COMMUNICATION FINANCIERE ET PSYCHOLOGIE DES INVESTISSEURS L'efficience des marchés à l'épreuve des théories comportementales

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "COMMUNICATION FINANCIERE ET PSYCHOLOGIE DES INVESTISSEURS L'efficience des marchés à l'épreuve des théories comportementales"

Transcription

1 COMMUNICATION FINANCIERE ET PSYCHOLOGIE DES INVESTISSEURS L'efficience des marchés à l'épreuve des théories s - Paris 3 juillet 2012

2 L Observatoire de la Financière Une structure collégiale et pluridisciplinaire créée en 2005 Bredin Prat CLIFF PwC SFAF avec le soutien de NYSE Euronext Un point d observation et un lieu d échanges entre professionnels des marchés 2 Eliane ROUYER-CHEVALIER Directeur Général, EDENRED Présidente de L OCF, Présidente du CLIFF

3 Le Guide «Cadre et Pratiques de Financière» Un ouvrage de référence édité pour la première fois en 2008 Principes généraux de Financière Cadre de Financière Pratiques de Financière Exemples de communiqués (Annexe 2009) Mises à jour 2012 Loi relative à la simplification du droit et l allègement des démarches administratives (dite «loi Warsmann II») 3 Eliane ROUYER-CHEVALIER Directeur Général, EDENRED Présidente de L OCF, Présidente du CLIFF

4 Le «Lexique de la Financière» Le premier ouvrage publié en 2005 par les membres de L OCF Une réédition disponible en format électronique depuis le 1 er juin 2010 De nouvelles définitions issues des évolutions de la réglementation et des marchés Un index des textes réglementaires Un index des organismes cités 4 Eliane ROUYER-CHEVALIER Directeur Général, EDENRED Présidente de L OCF, Présidente du CLIFF

5 L 2012 «Financière et Psychologie des Investisseurs» Finance et marchés Introduction à la finance Dr Mickaël MANGOT, Enseignant à l ESSEC et Consultant, BEFI Consulting Influence de la finance sur les décisions des investisseurs Philipe SARICA, Enseignant à la SFAF (Société Française des Analystes Financiers) et Consultant, Actuaria Consult Finance et modélisation des algorithmes Marc LEFEVRE, Directeur du Développement Commercial et des Relations Emetteurs Europe, Directeur du Listing France, NYSE Euronext Cohérence et droit des marchés Sophie CORNETTE DE SAINT CYR, Avocat associé, BREDIN PRAT Sécurisation du process de communication Philippe KUBISA, Associé, Global Capital Markets and Accounting Services, PwC 5 Conclusion Chris HOLLIS, Directeur de la, LVMH, Vice Président du CLIFF Questions - Réponses Eliane ROUYER-CHEVALIER Directeur Général, EDENRED Présidente de L OCF, Présidente du CLIFF

6 Finance et marchés Introduction à la finance Dr Mickaël MANGOT Enseignant à l ESSEC, Consultant en finance, BEFI Consulting 6

7 Finance et marchés Introduction à la finance Qu est-ce que la finance? Finance 1.0 (années ) Finance 2.0 (années ) Conclusion 7 Dr Mickaël MANGOT, Enseignant à l ESSEC, Consultant en finance, BEFI Consulting

8 Introduction à la finance Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication Qu est-ce que la finance? La finance est un courant de recherche en finance, dont les débuts remontent aux années 1980, qui ne postule pas que les investisseurs sont rationnels La finance observe empiriquement les comportements en s appuyant sur différents matériaux : Questionnaires Expériences en laboratoire Décisions de la vie réelle Ses résultats montrent que les comportements moyens ne sont pas parfaitement rationnels mais témoignent, au contraire, de nombreux biais 8 Les observations faites au niveau microéconomique peuvent ensuite être comparées et reliées à des faits macroéconomiques (inefficiences de marché) Dr Mickaël MANGOT, Enseignant à l ESSEC, Consultant en finance, BEFI Consulting

9 Introduction à la finance Finance 1.0 (années ) : la description des comportements Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication Préférences, heuristiques et biais comportementaux Les préférences en matière de risque Les heuristiques Les biais comportementaux (cognitifs, émotionnels, sociaux) Système 1 vs système 2 Inefficiences de marché Les cycles de marché 9 Les effets calendaires Les anomalies de valorisation Dr Mickaël MANGOT, Enseignant à l ESSEC, Consultant en finance, BEFI Consulting

10 Introduction à la finance Exemple 1.0 : La sélection et le traitement de l information Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication Surpondération de certaines informations Informations récentes (représentativité) Informations consonantes (confirmation) Informations saillantes (disponibilité) Illusion d information et illusion de contrôle Le biais de familiarité 10 L excès de confiance Dr Mickaël MANGOT, Enseignant à l ESSEC, Consultant en finance, BEFI Consulting

11 Introduction à la finance Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication Finance 2.0 (années ) : le temps des applications Finance d entreprise Les investisseurs irrationnels : est-ce que les entreprises cotées cherchent et parviennent à profiter de l irrationalité? Les managers irrationnels : est-ce que les dirigeants de sociétés cotées témoignent, eux-mêmes, de biais comportementaux? Avec quelles conséquences? Gestion Applications à la gestion d actifs Applications à la gestion de fortune 11 Le nudge, ou comment améliorer le comportement des épargnants en tirant parti de leurs biais Exemple : l épargne pour la retraite et les options par défaut Exemple : Save More Tomorrow Dr Mickaël MANGOT, enseignant à l ESSEC, Consultant en finance, BEFI Consulting

12 Introduction à la finance Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication 12 Conclusion En 30 ans de recherche, la finance a engendré des progrès considérables dans la compréhension des comportements Ses résultats appellent des applications pour les différents participants aux marchés : Emetteurs (communication, ergonomie ) Régulateurs Gérants (sélection, formation, contrôle ) Ses limites actuelles permettent d esquisser les perspectives pour cette discipline : Vers davantage de personnalisation Vers une meilleure compréhension de la dynamique des comportements Vers une recherche plus «positive» : de la description des erreurs à l analyse des méthodes efficaces de «débiaisement» Avec une interrogation à lever : peut-on intégrer les biais comportementaux aux modèles d évaluation des actifs? Dr Mickaël MANGOT, Enseignant à l ESSEC, Consultant en finance, BEFI Consulting

13 Finance et marchés Influence de la finance sur les décisions Philippe SARICA Enseignant à la SFAF, Consultant, Actuaria Consult 13

14 Finance et marchés Influence de la finance sur les décisions Applications pratiques La finance macroéconomique Les outils possibles Le niveau individuel ou microéconomique L investisseur individuel Les professionnels de la finance et les gérants Les sélectionneurs professionnels de gérants 14 Philippe SARICA Enseignant à la SFAF Consultant, Actuaria Consult

15 Influence de la finance sur les décisions Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication La finance macroéconomique Les outils possibles Analyse graphique : mise en évidence des sentiments et des comportements (1) Analyse lexicographique (articles de presse, blogs, interviews, réseaux sociaux, présentations d entreprises ) : mise au point d indicateurs d émotions (2) (1) T. Kabbaj «L'art du trading» et Paul V. Azzopardi «Behavioral Technical Analysis» (2) MarketPsych Index 15 Philippe SARICA Enseignant à la SFAF, Consultant, Actuaria Consult

16 Influence de la finance sur les décisions La finance macroéconomique Exemples d indicateurs d émotion Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication L indice de «bulle» (Bubblemeter) : L indice de «peur» (Fear) : 16

17 Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication Influence de la finance sur les décisions La finance microéconomique L investisseur individuel Identification et qualification des biais (1) Focus sur les 10 pièges qui menacent l investisseur (2) : Raisonner en terme de gain ou perte Le syndrome on coule avec le navire L ancrage Le biais de retour à la moyenne L effet de dotation Le battage médiatique La vision à court-terme L excès de confiance Le suivisme Le biais de rétrospection Importance de l intelligence émotionnelle facteur de performance (3) 17 (1) Michael Pompian, Behavioral Finance and Weath Management, Wiley, 2010 (2) Richard Peterson (MarketPsych) et Frank Murtha How to manage fear and build your investor identity, Wiley, 2010 (3) Etude CFA Institute auprès de clients Retraite de Vanguard par P. Salovey (Yale), J. Ameriks ( Vanguard) et T. Wranik ( Université de Genève), 2008 Philippe SARICA Enseignant à la SFAF, Consultant, Actuaria Consult

18 Influence de la finance sur les décisions Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication La finance microéconomique Les professionnels de la finance et les gérants Les gérants eux aussi soumis aux biais (*) : Excès d optimisme : 74 % estiment être au-dessus de la moyenne dans leur travail Biais de confirmation : 95% Biais de représentativité : 40% Illusion du joueur : 12,5% (*) Enquête réalisée par James Montier auprès de 300 professionnels (2006) 18 Philippe SARICA Enseignant à la SFAF, Consultant, Actuaria Consult

19 Influence de la finance sur les décisions La finance microéconomique Les sélectionneurs professionnels de gérants(*) 80% des répondants considèrent la personnalité du gérant comme importante. Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication (*) Enquête réalisée par P. Sarica, Actuaria Consult, auprès de professionnels de la sélection de gérants et de ( ) 19 Philippe SARICA Enseignant à la SFAF, Consultant, Actuaria Consult

20 Influence de la finance sur les décisions La finance microéconomique Les sélectionneurs professionnels de gérants(*) Profil moyen de compétence émotionnelle correspondant aux notes données par les professionnels de la sélection de gérants Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication Note Moyenne (*) Enquête réalisée par P. Sarica, Actuaria Consult, auprès de professionnels de la sélection de gérants et de ( ) 20 Philippe SARICA Enseignant à la SFAF, Consultant, Actuaria Consult

21 Influence de la finance sur les décisions La finance microéconomique Les sélectionneurs professionnels de gérants(*) Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication Qualités des gérants les plus souvent citées : Curiosité et ouverture d'esprit : 46,7 % Rigueur et discipline : 28,8 % Intelligence, capacité d'analyse et de synthèse : 20 % Capacité de remise en cause : 22,2 % Capacité de travail : 17,8 % Défauts : Orgueil, arrogance, prétention : 28,8 % Entêtement : 26,7 % Absence d'écoute et de remise en question, refus des opinions des autres : 23,5 % (*) Enquête réalisée par P. Sarica, Actuaria Consult, auprès de professionnels de la sélection de gérants et de ( ) 21 Philippe SARICA Enseignant à la SFAF Consultant, Actuaria Consult

22 Influence de la finance sur les décisions Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication Conclusion 22 Au niveau macroéconomique la finance fourni des explications ex-post très pertinentes, mais les applications pratiques sont encore rares. Au niveau microéconomique, la psychologie fournit dès à présent des moyens de détecter nos biais et soit de lutter contre, soit d apprendre à vivre avec. Au niveau des gérants, une meilleure connaissance des liens éventuels entre leur personnalité et leurs compétences émotionnelles et leur gestion, peut aider à la sélection de ceux qui performent dans le temps. Les progrès des neurosciences devraient nous apporter une meilleure compréhension des mécanismes qui conduisent nos décisions d investissement. Philippe SARICA Enseignant à la SFAF, Consultant, Actuaria Consult

23 Finance et marchés Finance et modélisation des algorithmes Marc LEFEVRE Directeur du Développement Commercial et des Relations Émetteurs, Directeur du Listing France, NYSE Euronext 23

24 Finance et marchés Finance et modélisation des algorithmes 24 Les étapes d un cycle de marché et les différents comportements associés Principales sources de biais de comportement La nécessité pour les émetteurs de comprendre l information et les comportements sur le titre Marc LEFEVRE Directeur du Développement Commercial et des Relations Emetteurs, Directeur du Listing France, NYSE Euronext

25 Finance et modélisation des algorithmes Les étapes d un cycle de marché et les différents comportements associés Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication Source: Darst, David M., The Art of Asset Allocation, McGraw Hill, 2003; Morgan Stanley «J achète en supposant que le marché va fermer le lendemain et qu il ne rouvrira pas avant 5 ans» «Foncez quand tout le monde recule et reculez quand tout le monde fonce» Warren Buffett Warren Buffett 25 Marc LEFEVRE Directeur du Développement Commercial et des Relations Emetteurs Europe, Directeur du Listing France, NYSE Euronext

26 Finance et modélisation des algorithmes L excès de confiance L aversion pour la perte: pousse à vendre les titres haussiers trop tôt et à conserver les titres en repli trop longtemps Le raisonnement en série: l investisseur imagine trop souvent un lien causal entre des évènements successifs et y interprète de fausses tendances L entêtement: l investisseur défend un choix fait sous l effet de l émotion et ignore les nouvelles négatives L «instinct de troupeau»: l individu a tendance à adapter son comportement à celui des autres Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication Principales sources de biais de comportement : 26 Pour ces raisons, la finance permet d élargir son champs de vision par rapport aux modèles classiques basés sur une hypothèse de rationalité et d efficience des marchés - un champ de développement important pour les algorithmes Marc LEFEVRE Directeur du Développement Commercial et des Relations Emetteurs Europe, Directeur du Listing France, NYSE Euronext

27 Finance et modélisation des algorithmes Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication La nécessité pour les émetteurs de comprendre l information et les comportements sur le titre Pour comprendre les algorithmes issus de l analyse, la RI doit appréhender les spécificités de trading du titre, dans un contexte de fragmentation du trading en Europe Dans ce contexte, les émetteurs utilisent de plus en plus les outils d analyse utiles à leur compréhension des modes de trading. A titre illustratif, NYSE Euronext met à disposition des émetteurs des outils qui leur permettent d analyser en profondeur le cours de bourse : CONNECT. Business Intelligence La part de marché MTF : permet de voir la fragmentation du volume quotidien de négociation de votre titre sur NYSE Euronext par rapport aux principales autres plates-formes alternatives de cotation. Les données historiques de votre titre: permet de télécharger les données historiques avec les prix Ajustés / Non ajustés ou en base 100. Accès mobile : Site mobile dédié mobile.listed.nyx.com pour accéder à vos informations CONNECT directement sur smartphone. Pilotage Les données sur votre titre : permet d accéder rapidement à la cotation détaillée de votre titre en temps réel, aux données de votre Carnet d ordres avec un système d alerte qui permet de suivre en temps réel les évolutions du titre Qualité du Marché : comparer la performance de votre titre à celle d un indice de référence ou à un autre titre, statistiques mensuelles, classement dans un groupe de comparables, volume échangé sur une période, présence de votre Apporteur de liquidité au carnet d ordre. Accès mobile : mobile.listed.nyx.com pour accéder aux informations CONNECT directement sur smartphone. 27 Marc LEFEVRE Directeur du Développement Commercial et des Relations Emetteurs Europe, Directeur du Listing France, NYSE Euronext

28 Cohérence et droit des marchés Sophie CORNETTE DE SAINT CYR Avocat associé, Bredin Prat 28

29 Cohérence et droit des marchés Rappel des enjeux et fondements textuels Cohérence interne de l information Cohérence externe de l information Conclusion Sophie CORNETTE DE SAINT CYR Avocat associé, Bredin Prat 29

30 Cohérence et droit des marchés Rappel des enjeux : L information incohérente est inutilisable et nuit à la transparence et donc à l efficience du marché Fondements textuels de l exigence de cohérence Aucun fondement textuel direct mais : Article RG AMF : exigence d une information exacte, précise et sincère et donc, complète Exemple : «L information diffusée doit être précise et claire afin d être comprise sans confusion par les investisseurs. Une mauvaise interprétation due à des ambiguïtés dans son contenu est tout aussi dommageable que l absence d information elle-même : par exemple, l annonce de résultats ne doit pas être effectuée sans le rappel de chiffres comparables antérieurs ni explications et commentaires sur les éléments ayant contribué à leur formation» (Rapport annuel COB 1989). Article RG AMF : Prohibition de la diffusion d une information fausse ou trompeuse Exemple : AMF, Commission des sanctions, 6 janvier 2005 pour la diffusion d une information incomplète et partant trompeuse Sophie CORNETTE DE SAINT CYR Avocat associé, Bredin Prat 30

31 Cohérence et droit des marchés Cohérence interne de l information : L exigence d homogénéité Cohérence de fond exigeant notamment que l information donnée soit cohérente avec celle dont l émetteur dispose en interne et que les comparaisons communiquées soient pertinentes Exemple : AMF, Commission des sanctions, 25 octobre 2007, où l autorité rappelle le devoir de l émetteur de «veiller à l exactitude des informations communiquées et à la cohérence avec les données dont il a admis disposer en interne» Autre exemple : AMF, Commission des sanctions, 31 mars 2011, où l autorité relève une comparaison de résultats calculés en tenant compte de périmètres différents Cohérence de forme prohibant notamment toute inadéquation entre le contenu et la forme ou la tonalité des communiqués Exemple : AMF, Commission des sanctions, 31 mars 2011 où l autorité relève une «présentation abusivement optimiste du communiqué» alors que les indicateurs de l émetteur sont négatifs Autre exemple : AMF, Commission des sanctions, 14 avril 2005 où l autorité relève que l émetteur à utilisé à tort le présent pour la description d un événement futur Sophie CORNETTE DE SAINT CYR Avocat associé, Bredin Prat 31

32 Cohérence et droit des marchés Cohérence externe de l information (1) : L exigence de stabilité Cohérence entre les supports : L information ne doit pas varier selon le support de diffusion utilisé Exemple : AMF, Recommandation sur la communication par voie de presse écrite et la diffusion de l information réglementée par les sociétés cotées sur un marché réglementé, 20 janvier 2007, où il est rappelé que l information diffusée par voie de presse doit être cohérente avec celles diffusées par voie électronique Autre exemple : AMF, Commission des sanctions, 4 octobre 2007, où un émetteur est condamné pour avoir communiqué par voie de presse uniquement sur ses comptes provisoires et non sur ses comptes définitifs, nettement moins positifs (publiés uniquement au BALO) Sophie CORNETTE DE SAINT CYR Avocat associé, Bredin Prat 32

33 Cohérence et droit des marchés Cohérence externe de l information (2) : L exigence de stabilité Cohérence des indicateurs dans le temps : les agrégats retenus par les émetteurs pour fournir au marché une indication de leurs performances ne doivent pas varier de façon inexpliquée d un exercice à l autre Exemple : Communiqué COB du 12 mars 2003 sur la communication des émetteurs sur leurs résultats : «La Commission n est pas opposée à l utilisation d indicateurs spécifiques qui, suivant les entreprises ou les secteurs, peuvent répondre à une attente particulière des investisseurs ou des analystes. La Commission tient néanmoins à rappeler que l information donnée au public doit être exacte, précise et comparable dans le temps.» Autre exemple : AMF, Guide d élaboration des documents de référence, Réglementation en vigueur, recommandations et interprétations de l AMF, mis à jour le 20 décembre 2010 : «Dès lors, il est, entre autres, important que les indicateurs utilisés soient les mêmes d'un exercice à l'autre et s'appuient sur une méthodologie stable et explicite». Sophie CORNETTE DE SAINT CYR Avocat associé, Bredin Prat 33

34 Cohérence et droit des marchés Cohérence externe de l information (3) : L exigence de stabilité Cohérence du comportement de l émetteur dans le temps : La politique de communication doit être stable pour assurer la comparabilité des informations dans le temps Exemple : En matière de réaction aux rumeurs et fausses informations, l émetteur peut parfois choisir de réagir alors qu il n y est pas obligé mais son choix doit «s inscrire dans une stratégie continue de communication dont les principes sont connus du marché afin que celui-ci puisse réagir en connaissance de cause» (Bull. COB n 362, nov. 2001, p. 31) Sophie CORNETTE DE SAINT CYR Avocat associé, Bredin Prat 34

35 Cohérence et droit des marchés Conclusion: Stabilité n est pas paralysie Les émetteurs peuvent faire évoluer leur communication au cours du temps, pourvu que cette évolution soit assortie des explications suffisantes pour éviter que l appréciation du marché ne soit faussée par cette évolution Exemple : AMF, Commission des sanctions, 10 novembre 2005 où l autorité retient que la variation de la notion de rentabilité retenue par un émetteur dans sa communication n est pas répréhensible dans la mesure où elle n a pas eu d impact sur le fonctionnement du marché et sur son appréciation de la valeur des titres. Exemple : AMF, Commission des sanctions, 5 octobre 2006 où l autorité retient à l inverse que «l utilisation dans des communiqués successifs de concepts ou de références différents ne permettait pas d apprécier avec une précision suffisante l évolution réelle de l activité de la société» Exemple : AMF, Position-recommandation AMF n relative à la communication des sociétés sur leurs indicateurs, 17 novembre 2010 Sophie CORNETTE DE SAINT CYR Avocat associé, Bredin Prat 35

36 Sécurisation du process de communication Philippe KUBISA, Associé, Capital Markets and Accounting Advisory Services, PwC 36

37 Sécurisation du process de communication 37 Contexte et constat Risques Actions à mener Synthèse du process Philippe KUBISA, Associé, Capital Markets and Accounting Advisory Services, PwC

38 Sécurisation du process de communication Rôle de l Investor Relations Modèle «financier» actuel Efficience des marchés et rationalité des acteurs Transparence et aussi comparabilité des informations permettant normalement l établissement d un prix et d un consensus Rôle de l IR primordial Désigné par le management, point de contact permanent des acteurs des marchés «Porte-parole» de l entreprise Veille sur l information («exacte, précise et sincère») communiquée et également sur la perception et la traduction de cette information par les marchés (prix, consensus) 38 Philippe KUBISA, Associé, Capital Markets and Accounting Advisory Services, PwC

39 Sécurisation du process de communication Des risques importants à couvrir Risque de non respect des obligations de communication Risque de publication d une information inexacte, imprécise ou trompeuse Risques liés à l information privilégiée : Risque de non-respect de l obligation d information permanente Risque de fuite Risque d inégalité de traitement des actionnaires : Professionnels vs individuels Français vs internationaux 39 Risque de consensus Risques liés à l Assemblée Générale Philippe KUBISA Associé, Capital Markets and Accounting Advisory Services, PwC

40 Sécurisation du process de communication Et donc, des actions à mener : Analyser les risques de communication au travers un diagnostic de conformité : Des publications périodiques et permanentes au regard des obligations légales et réglementaires, en termes de délai, contenu, traduction, modalités de diffusion et d archivage Des procédures de communication au regard du cadre de référence de l AMF sur la gestion des risques et le contrôle interne Des pratiques de gestion des initiés au regard du guide AMF de prévention des manquements d initiés Mise en œuvre d outils de gestion des risques de communication adaptés (Q&A, Charte de communication, Manuel de procédures, Outil de suivi du consensus, etc.) 40 Formation des collaborateurs Philippe KUBISA Associé, Capital Markets and Accounting Advisory Services, PwC

41 Sécurisation du process de communication Organisation Comité de relecture Compétences pluridépartements Actions et droits de vote Information permanente du marché Déclarations des dirigeants Porte-paroles Q&A Formation Listes d initiés Rachats d actions Veille réglementaire Suivi du consensus Procédures 41 Philippe KUBISA Associé, Capital Markets and Accounting Advisory Services, PwC

42 Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication Conclusion Chris HOLLIS Directeur de la Financière, LVMH Vice Président du CLIFF 42

43 Finance et marchés Cohérence et droit des marchés Sécurisation du process de communication Questions / Réponses 43

44 COMMUNICATION FINANCIERE ET PSYCHOLOGIE DES INVESTISSEURS L'efficience des marchés à l'épreuve des théories s - Paris 3 juillet 2012

Une approche rationnelle Investir dans un monde où la psychologie affecte les décisions financières

Une approche rationnelle Investir dans un monde où la psychologie affecte les décisions financières La gamme de fonds «Finance Comportementale» de JPMorgan Asset Management : Une approche rationnelle Investir dans un monde où la psychologie affecte les décisions financières Document réservé aux professionnels

Plus en détail

Gouvernance et communication financière

Gouvernance et communication financière COLLECTION QUESTIONS DE GOUVERNANCE Gouvernance et communication financière Yves Brissy Didier Guigou Alain Mourot Préface Alain Viandier Groupe Eyrolles, 2008 ISBN : 978-2-212-54204-2 Sommaire Les auteurs...

Plus en détail

Bernard Loiseau SA. Place de cotation des actions : Bourse de Paris Eurolist Compartiment C Code SICOVAM : 6696 Code ISIN FR000 0066961

Bernard Loiseau SA. Place de cotation des actions : Bourse de Paris Eurolist Compartiment C Code SICOVAM : 6696 Code ISIN FR000 0066961 Bernard Loiseau SA Saulieu le 24 mai 2011 Place de cotation des actions : Bourse de Paris Eurolist Compartiment C Code SICOVAM : 6696 Code ISIN FR000 0066961 Approbation par l Assemblée générale mixte

Plus en détail

Les rendez-vous «Communication financière» PricewaterhouseCoopers / Landwell

Les rendez-vous «Communication financière» PricewaterhouseCoopers / Landwell Les rendez-vous «Communication financière» PricewaterhouseCoopers / Landwell Gestion des risques de communication financière : quels sont les principaux enjeux? 16 janvier 2007 1 Introduction La gestion

Plus en détail

Recommandation sur le recueil des informations relatives à la connaissance du client dans le cadre du devoir de conseil en assurance vie

Recommandation sur le recueil des informations relatives à la connaissance du client dans le cadre du devoir de conseil en assurance vie Recommandation sur le recueil des informations relatives à la connaissance du client dans le cadre du devoir de conseil en assurance vie 2013-R-01 du 8 janvier 2013 1 Contexte Pour la commercialisation

Plus en détail

LA COMMUNICATION FINANCIERE

LA COMMUNICATION FINANCIERE LA COMMUNICATION FINANCIERE La communication financière s adresse ou se fait à l intention d entreprises cotées en bourse. Une action est un produit. A ce titre, elle a besoin de communication. I- FONDEMENTS

Plus en détail

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT Objectifs de la formation Le BTS Management des unités commerciales a pour perspective de vous permettre de prendre la responsabilité de tout ou partie d une unité commerciale. Une unité commerciale est

Plus en détail

TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION

TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION 1 TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION I. INTRODUCTION A. Objet et objectifs Le Conseil d administration (le «Conseil») de la société par actions Tembec Inc. (la «Société») est responsable de

Plus en détail

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE LA DEFINITION D UNE STRATEGIE ACTIONNARIALE : UNE NECESSITE POUR TOUS LES DIRIGEANTS D ENTREPRISE Si les dirigeants d entreprise ont une vision stratégique à long terme de leur activité, ce même constat

Plus en détail

APPROBATION PAR L ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE

APPROBATION PAR L ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE Publicité préalable à la décision de transfert d Euronext Paris sur Alternext APPROBATION PAR L ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE DU TRANSFERT DE LA COTATION DES TITRES DE LA SOCIETE PISCINES DESJOYAUX SA D

Plus en détail

Recommandation AMF n 2014-15 Communication des sociétés cotées sur leur site internet et sur les médias sociaux DOC 2014-15

Recommandation AMF n 2014-15 Communication des sociétés cotées sur leur site internet et sur les médias sociaux DOC 2014-15 Recommandation AMF n 2014-15 Communication des sociétés cotées sur leur site internet et sur les médias sociaux DOC 2014-15 Texte de référence : articles 223-1 à 223-10-1 du règlement général de l AMF

Plus en détail

Introduction 1. Bibliographie 317 Remerciements 323 Index 325. 2011 Pearson Education France Investisseurs de légende Glen Arnold

Introduction 1. Bibliographie 317 Remerciements 323 Index 325. 2011 Pearson Education France Investisseurs de légende Glen Arnold S o m m a i r e Introduction 1 1. Benjamin Graham 7 2. Philip Fisher 53 3. Warren Buffett et Charles Munger 81 4. John Templeton 133 5. George Soros 169 6. Peter Lynch 221 7. John Neff 255 8. Anthony Bolton

Plus en détail

Présentation du guide relatif à la prévention des manquements d initiés imputables aux dirigeants des sociétés cotées

Présentation du guide relatif à la prévention des manquements d initiés imputables aux dirigeants des sociétés cotées Présentation du guide relatif à la prévention des manquements d initiés imputables aux dirigeants des sociétés cotées Bernard Esambert, membre du Collège Benoît de Juvigny, secrétaire général adjoint Conférence

Plus en détail

CHARTE DU COMITÉ D AUDIT

CHARTE DU COMITÉ D AUDIT CHARTE DU COMITÉ D AUDIT I. OBJECTIF GÉNÉRAL ET PRINCIPAL MANDAT Le comité d audit (le «comité») est établi par le conseil d administration (le «conseil») d Ovivo Inc. (la «Société») pour l aider à s acquitter

Plus en détail

Etude relative aux rapports des présidents sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques pour l exercice 2011

Etude relative aux rapports des présidents sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques pour l exercice 2011 Etude relative aux rapports des présidents sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques pour l exercice 2011 SOMMAIRE Synthèse et Conclusion... 1 Introduction... 4 1. La description

Plus en détail

A. La distinction entre marchés primaire et secondaire. 1. Le marché financier et ses deux compartiments : le marché primaire et le marché secondaire

A. La distinction entre marchés primaire et secondaire. 1. Le marché financier et ses deux compartiments : le marché primaire et le marché secondaire Chap 2 : Le marché financier et son rôle économique Les marchés de capitaux assurent le financement de l économie. Sur ces marchés se confrontent des agents à la recherche de financements et d autres à

Plus en détail

Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières

Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières DIRECTORATE FOR FINANCIAL AND ENTERPRISE AFFAIRS Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières RECOMMANDATION DU CONSEIL Ces Principes et Bonnes Pratiques

Plus en détail

PROGRAMME DÉTAILLÉ DU BTS MUC

PROGRAMME DÉTAILLÉ DU BTS MUC PROGRAMME DÉTAILLÉ DU BTS MUC I - Gestion de la relation commerciale MODULE 1 : LA RELATION COMMERCIALE ET SON CONTEXTE La relation commerciale et les unités commerciales L unité commerciale physique La

Plus en détail

Comment assurer la conformité des systèmes informatiques avec les référentiels et normes en vigueur

Comment assurer la conformité des systèmes informatiques avec les référentiels et normes en vigueur Comment assurer la conformité des systèmes informatiques avec les référentiels et normes en vigueur Quels outils mettre en œuvre pour garantir une sécurité informatique maximale et conforme aux exigences

Plus en détail

Sommaire Préface...XV Introduction générale... XVII Introduction à la 2e édition... XXI Définir le tableau de bord...1

Sommaire Préface...XV Introduction générale... XVII Introduction à la 2e édition... XXI Définir le tableau de bord...1 Sommaire Préface...XV Introduction générale... XVII Introduction à la 2 e édition... XXI 1 Définir le tableau de bord...1 1 Quelle définition peut-on donner au vocable tableau de bord?...3 2 Quelle est

Plus en détail

Directives relatives au règlement d'examen professionnel supérieur d expert/e en opérations des marchés financiers

Directives relatives au règlement d'examen professionnel supérieur d expert/e en opérations des marchés financiers Commission AQ pour l examen professionnel supérieur d expert/e en opérations des marchés financiers Directives relatives au règlement d'examen professionnel supérieur d expert/e en opérations des marchés

Plus en détail

Charte relative à l investissement socialement responsable de l Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique

Charte relative à l investissement socialement responsable de l Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique Charte relative à l investissement socialement responsable de l Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique 30 mars 2006 Introduction Le conseil d administration de l ERAFP a décidé,

Plus en détail

ÉVALUATION DES CONSEILS D ADMINISTRATION/SURVEILLANCE : UN RETOUR D EXPÉRIENCE TRÈS POSITIF DES ADMINISTRATEURS

ÉVALUATION DES CONSEILS D ADMINISTRATION/SURVEILLANCE : UN RETOUR D EXPÉRIENCE TRÈS POSITIF DES ADMINISTRATEURS ÉVALUATION DES CONSEILS D ADMINISTRATION/SURVEILLANCE : UN RETOUR D EXPÉRIENCE TRÈS POSITIF DES ADMINISTRATEURS REGARDS CROISÉS DES ACTEURS DE LA GOUVERNANCE Administrateurs Présidents de conseil d administration/surveillance

Plus en détail

ALTERNATIVE POUR LES SOCIETES

ALTERNATIVE POUR LES SOCIETES PRIVATE INVESTMENT IN PUBLIC EQUITY («PIPE») : UNE SOLUTION DE FINANCEMENT ALTERNATIVE POUR LES SOCIETES «SMALL&MID CAPS» COTEES? Si les marchés actions ont tendances à se stabiliser et ainsi autoriser

Plus en détail

Cabinet indépendant d Audit, d expertise et de conseil dédié aux...

Cabinet indépendant d Audit, d expertise et de conseil dédié aux... Cabinet indépendant d Audit, d expertise et de conseil dédié aux... Directions Financières dirigeants d entreprise fonds d investissement Avocats, mandataires & liquidateurs judiciaires Notre mission Répondre

Plus en détail

Risk Control and Business Innovation How to Build a Sustainable Financial Industry?

Risk Control and Business Innovation How to Build a Sustainable Financial Industry? 1 2 nd nd SINO-FRENCH FINANCIAL FORUM Risk Control and Business Innovation How to Build a Sustainable Financial Industry? «Contrôle des risques et innovation produit : Exemple d organisation d un Asset

Plus en détail

VOTRE MANDAT DE GESTION

VOTRE MANDAT DE GESTION VOTRE MANDAT DE GESTION PRÉSENTATION DU MANDAT DE GESTION La souscription au capital d une PME offre 2 avantages fiscaux : / Une réduction d ISF à hauteur de 50% dans la limite de 45 000 Le souscripteur

Plus en détail

La question de la retraite

La question de la retraite Partie 1 La question de la retraite Introduction............................................................ 3 Les enjeux liés aux caisses de retraite......................... 7 L actualité des questions

Plus en détail

LA GESTION DE PORTEFEUILLE SPÉCIALISÉE OU DE TYPE BOUTIQUE. Benoit Brillon, CFA Chef des placements et gestionnaire de portefeuille

LA GESTION DE PORTEFEUILLE SPÉCIALISÉE OU DE TYPE BOUTIQUE. Benoit Brillon, CFA Chef des placements et gestionnaire de portefeuille LA GESTION DE PORTEFEUILLE SPÉCIALISÉE OU DE TYPE BOUTIQUE Benoit Brillon, CFA Chef des placements et gestionnaire de portefeuille 22 mai 2015 SURVOL DE LA PRÉSENTATION Qu est-ce qu une firme de gestion

Plus en détail

PROGRAMME DES ÉPREUVES EXAMEN BTS NOTARIAT

PROGRAMME DES ÉPREUVES EXAMEN BTS NOTARIAT PROGRAMME DES ÉPREUVES EXAMEN BTS NOTARIAT www.imnrennes.fr ÉPREUVE E1 - CULTURE GÉNÉRALE ET EXPRESSION Coefficient 3 L objectif visé est de vérifier l aptitude des candidats à communiquer avec efficacité

Plus en détail

Vous êtes actionnaires? objectif. CAsh. Aux côtés des actionnaires pour la rentabilité financière de vos investissements

Vous êtes actionnaires? objectif. CAsh. Aux côtés des actionnaires pour la rentabilité financière de vos investissements Vous êtes actionnaires? Aux côtés des actionnaires pour la rentabilité financière de vos investissements Vous êtes actionnaires? Vous avez investi dans une entreprise et vous vous posez 4 questions essentielles

Plus en détail

Essentiel. Commerzbank Partners, vos solutions d investissements

Essentiel. Commerzbank Partners, vos solutions d investissements Essentiel Commerzbank Partners, vos solutions d investissements Instrument financier garanti en capital à échéance Un objectif de rendement de 8 % par an Une durée d investissement conseillée de 8 ans

Plus en détail

LA CERTIFICATION ISO/IEC 20000-1 QUELS ENJEUX POUR LES ENTREPRISES

LA CERTIFICATION ISO/IEC 20000-1 QUELS ENJEUX POUR LES ENTREPRISES LA CERTIFICATION ISO/IEC 20000-1 QUELS ENJEUX POUR LES ENTREPRISES Philippe Bourdalé AFAQ AFNOR Certification A2C dans le Groupe AFNOR Les métiers du groupe AFNOR Besoins Clients Normalisation Information

Plus en détail

Partie I L environnement juridique de l introduction en Bourse

Partie I L environnement juridique de l introduction en Bourse Partie I L environnement juridique de l introduction en Bourse Note de l éditeur : Les chapitres 2 «Les règles communes aux divers marchés» et 3 «Les règles spécifiques aux divers marchés» du présent

Plus en détail

Gestion de la dette PRATIQUE RECOMMANDÉE PAR LA GFOA UTILISATION D UN SITE WEB À DES FINS DE DIVULGATION (MAI 2003) Contexte

Gestion de la dette PRATIQUE RECOMMANDÉE PAR LA GFOA UTILISATION D UN SITE WEB À DES FINS DE DIVULGATION (MAI 2003) Contexte Gestion de la dette PRATIQUE RECOMMANDÉE PAR LA GFOA UTILISATION D UN SITE WEB À DES FINS DE DIVULGATION (MAI 2003) Contexte La technologie a des répercussions importantes sur la façon dont les renseignements

Plus en détail

SOMMAIRE INTRODUCTION 9 CHAPITRE 1. LES MÉCANISMES DE BASE 11 CHAPITRE 2. LES PRODUITS NÉGOCIABLES EN BOURSE 31. 1. Les actions 31

SOMMAIRE INTRODUCTION 9 CHAPITRE 1. LES MÉCANISMES DE BASE 11 CHAPITRE 2. LES PRODUITS NÉGOCIABLES EN BOURSE 31. 1. Les actions 31 SOMMAIRE INTRODUCTION 9 CHAPITRE 1. LES MÉCANISMES DE BASE 11 1. Le rôle de la Bourse 11 2. Les acteurs de la Bourse 13 La société Euronext 14 L Autorité des marchés financiers (AMF) 14 3. L organisation

Plus en détail

Guide d information sur les OPCVM

Guide d information sur les OPCVM Guide d information sur les OPCVM 1. Les OPCVM : Définition et types. 2. Les Avantages d un placement en OPCVM. 3. L a constitution d un OPCVM. 4. Le fonctionnement d un OPCVM. 5. Les frais de gestion

Plus en détail

PRÉSENTATION. L évaluation sensorielle par les consommateurs, un outil stratégique en innovation. Sophie Vincent, 22 janvier 2015

PRÉSENTATION. L évaluation sensorielle par les consommateurs, un outil stratégique en innovation. Sophie Vincent, 22 janvier 2015 PRÉSENTATION L évaluation sensorielle par les consommateurs, un outil stratégique en innovation Sophie Vincent, Spécialiste en recherche consommateurs et évaluation sensorielle 22 janvier 2015 CINTECH

Plus en détail

GROUPE TMX LIMITÉE. (anciennement la Corporation d Acquisition Groupe Maple) (la «société») MANDAT DU CONSEIL

GROUPE TMX LIMITÉE. (anciennement la Corporation d Acquisition Groupe Maple) (la «société») MANDAT DU CONSEIL 1. Généralités GROUPE TMX LIMITÉE (anciennement la Corporation d Acquisition Groupe Maple) (la «société») MANDAT DU CONSEIL Le conseil d administration de la société (le «conseil») a pour principale responsabilité

Plus en détail

INSTRUCTION GÉNÉRALE 25-201 RELATIVE AUX INDICATIONS À L INTENTION DES AGENCES DE CONSEIL EN VOTE

INSTRUCTION GÉNÉRALE 25-201 RELATIVE AUX INDICATIONS À L INTENTION DES AGENCES DE CONSEIL EN VOTE INSTRUCTION GÉNÉRALE 25-201 RELATIVE AUX INDICATIONS À L INTENTION DES AGENCES DE CONSEIL EN VOTE CHAPITRE 1 OBJET ET CHAMP D APPLICATION 1.1. Objet Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (les

Plus en détail

S C P I. Société Civile de Placement Immobilier VOISIN SAS

S C P I. Société Civile de Placement Immobilier VOISIN SAS Société de gestion de portefeuille, agrément Autorité des Marchés Financiers (AMF) N GP.14000026 en date du 22 juillet 2014, 15 Place Grangier, 21000 DIJON, 03 80 30 20 40, au capital de 349 400, RCS DIJON

Plus en détail

POLITIQUE DE GESTION DES CONFLITS D INTERETS D EXANE

POLITIQUE DE GESTION DES CONFLITS D INTERETS D EXANE POLITIQUE DE GESTION DES CONFLITS D INTERETS D EXANE 1. OBJET La présente politique vise à garantir la conformité D EXANE SA, EXANE DERIVATIVES, EXANE OPTIONS, EXANE LIMITED et leurs succursales concernées

Plus en détail

Notre modèle d engagement

Notre modèle d engagement Notre modèle d engagement 1. EVALUER L évaluation des compétences que vous souhaitez améliorer implique un vrai échange entre nos deux équipes, et une étude plus approfondie des écarts et des actions préalablement

Plus en détail

LE RETRAIT DE COTE : UNE OPERATION

LE RETRAIT DE COTE : UNE OPERATION LE RETRAIT DE COTE : UNE OPERATION PERTINENTE DANS UN CONTEXTE DE MARCHE DIFFICILE Si les marchés actions semblent se reprendre en ce début d année 2012, le CAC 40 demeure en baisse de près de 9 % sur

Plus en détail

Livret d accompagnement à destination des enseignants encadrant des élèves collèges/lycées

Livret d accompagnement à destination des enseignants encadrant des élèves collèges/lycées VISITE D ENTREPRISE INTERVENTION DE PROFESSIONNELS EN ETABLISSEMENT SCOLAIRE TABLE RONDE Livret d accompagnement à destination des enseignants encadrant des élèves collèges/lycées Edition 2013 SOMMAIRE

Plus en détail

FICHE D IDENTITÉ DE LA QUALIFICATION VALIDÉE OBJECTIF PROFESSIONNEL DE LA QUALIFICATION VALIDEE

FICHE D IDENTITÉ DE LA QUALIFICATION VALIDÉE OBJECTIF PROFESSIONNEL DE LA QUALIFICATION VALIDEE COMMISSION PARITAIRE NATIONALE DE L'EMPLOI DE LA METALLURGIE Qualification : 2001 01 89 0195 (Cette fiche annule et remplace, à compter du 9 janvier 2007, la précédente fiche d identité) FICHE D IDENTITÉ

Plus en détail

Mon expert-comptable, je peux compter sur lui! L assistance en matière de gestion

Mon expert-comptable, je peux compter sur lui! L assistance en matière de gestion Mon expert-comptable, je peux compter sur lui! L assistance en matière de gestion Quelques constats pour commencer! La gestion est devenue incontournable Tout comme le pilote d un avion, le chef d entreprise

Plus en détail

Etude empirique de la valeur d utilité de l immobilier des entreprises : un actif associé à la gestion du risque des sociétés

Etude empirique de la valeur d utilité de l immobilier des entreprises : un actif associé à la gestion du risque des sociétés Les nouveaux enjeux et défis du marché immobilier : comment y contribuer? Chaire Ivanhoé Cambridge ESG UQÀM Etude empirique de la valeur d utilité de l immobilier des entreprises : un actif associé à la

Plus en détail

Descriptif du Programme de Rachat d Actions 2015-2016

Descriptif du Programme de Rachat d Actions 2015-2016 Descriptif du Programme de Rachat d Actions 2015-2016 1. INTRODUCTION Il est rappelé que l Assemblée Générale Mixte du 2 juin 2014, dans sa cinquième (5 ème ) résolution, avait précédemment autorisé le

Plus en détail

Introduction au private equity

Introduction au private equity BANQUE FINANCE SOCIAL GESTION DROIT MARKETING Introduction au private equity Les bases du capital-investissement Cyril Demaria 4 e édition SOMMAIRE Préface... 11 Introduction : Qu est-ce que le private

Plus en détail

Associations Dossiers pratiques

Associations Dossiers pratiques Associations Dossiers pratiques Le tableau de bord, outil de pilotage de l association (Dossier réalisé par Laurent Simo, In Extenso Rhône-Alpes) Difficile d imaginer la conduite d un bateau sans boussole

Plus en détail

LexisNexis Compliance Assurance

LexisNexis Compliance Assurance LexisNexis Compliance Assurance La nouvelle solution opérationnelle pour piloter et sécuriser votre gestion de la conformité Exhaustivité des normes assurance Diagnostic et aide à la décision Tableaux

Plus en détail

Nouvelles prescriptions de placement (révision OPP 2) et son interprétation

Nouvelles prescriptions de placement (révision OPP 2) et son interprétation Nouvelles prescriptions de placement (révision OPP 2) et son interprétation Dr. Dominique Ammann, associé PPCmetrics SA Financial Consulting, Controlling & Research www.ppcmetrics.ch Mars 2009 Pourquoi

Plus en détail

UNIVERSITÉ PARIS-DAUPHINE

UNIVERSITÉ PARIS-DAUPHINE UNIVERSITÉ PARIS-DAUPHINE Communication Financière et Relations Investisseurs Trois parcours : Initiation Certificat Académie Une formation en partenariat entre Eliane Rouyer-Chevalier Présidente du Cliff

Plus en détail

POLITIQUE DE PREVENTION ET DE GESTION DES CONFLITS D INTERETS *****

POLITIQUE DE PREVENTION ET DE GESTION DES CONFLITS D INTERETS ***** POLITIQUE DE PREVENTION ET DE GESTION DES CONFLITS D INTERETS Références Règlementaires : Code Monétaire et Financier article L 533-10 Règlement Général de l AMF Livre III articles 313-18 à 313-24 *****

Plus en détail

Position AMF n 2013-02 Le recueil des informations relatives à la connaissance du client

Position AMF n 2013-02 Le recueil des informations relatives à la connaissance du client Position AMF n 2013-02 Le recueil des informations relatives à la connaissance du client Textes de référence : articles 314-44, 314-46, 314-47, 314-51 à 314-53 et 325-7 du règlement général de l AMF 1.

Plus en détail

LES SOLUTIONS MEGA POUR LA GOUVERNANCE, RISQUES ET CONFORMITÉ (GRC)

LES SOLUTIONS MEGA POUR LA GOUVERNANCE, RISQUES ET CONFORMITÉ (GRC) LES SOLUTIONS MEGA POUR LA GOUVERNANCE, RISQUES ET CONFORMITÉ (GRC) Donnez à votre comité de direction une visibilité à 360, en temps réel, du cadre de Gouvernance d Entreprise REGULATORY COMPLIANCE Rc

Plus en détail

Matinale Recherche. Expérimentation comportementaledes modes de gouvernance des investisseurs institutionnels

Matinale Recherche. Expérimentation comportementaledes modes de gouvernance des investisseurs institutionnels Matinale Recherche Expérimentation comportementaledes modes de gouvernance des investisseurs institutionnels Intervenant : Florence LEGROS, Professeur des scienceséconomiques à l université Paris Dauphine

Plus en détail

Étude des métiers du contrôle dans la banque

Étude des métiers du contrôle dans la banque Observatoire des métiers, des qualifications et de l égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la banque Étude des métiers du contrôle dans la banque Paris, le 15 décembre 2009 0 Table

Plus en détail

Créer (ou reprendre) une entreprise

Créer (ou reprendre) une entreprise OBJECTIFS Permettre d aborder la création ou la reprise d entreprise dans ses différents aspects Donner des outils et méthodes, des concepts simples et des éléments pratiques pour se lancer en toute connaissance

Plus en détail

Rapport du jury de l examen professionnel de chargé d études documentaires principal

Rapport du jury de l examen professionnel de chargé d études documentaires principal Secrétariat Général Direction des Ressources Humaines Sous-direction du recrutement et de la mobilité Bureau des recrutements par concours RM 1 Rapport du jury de l examen professionnel de chargé d études

Plus en détail

C O N S U L T A T I O N C H S C T

C O N S U L T A T I O N C H S C T Département Pilotage des Cadres et des Hauts Potentiels Groupe C O N S U L T A T I O N C H S C T M I S E E N Œ UV R E D E R EV U E S D E C A R RI E R E C A D R ES Mise en œuvre de revues de carrière cadres

Plus en détail

Lancement de la campagne Entretien Professionnel (EP) 2015

Lancement de la campagne Entretien Professionnel (EP) 2015 INSTRUCTION n 2015-25 du 6 mars 2015 Lancement de la campagne Entretien Professionnel (EP) 2015 Emetteurs : Direction des Ressources humaines et des Relations sociales - Direction du Développement RH Correspondants

Plus en détail

Dispositif de vérification du niveau de connaissances minimales des acteurs des marchés financiers

Dispositif de vérification du niveau de connaissances minimales des acteurs des marchés financiers Certification professionnelle Dispositif de vérification du niveau de connaissances minimales des acteurs des marchés financiers Professionnels concernés et modalités de vérification Mai 2013 Sommaire

Plus en détail

1. Les risques individuels (corporates et institutions financières)

1. Les risques individuels (corporates et institutions financières) Gestion des Risques Nos métiers par activité La Gestion des Risques consiste principalement à maîtriser et à contrôler l ensemble des risques de Crédit Agricole CIB afin de minimiser le coût du risque

Plus en détail

Première partie CADRE POUR L IMPLÉMENTATION

Première partie CADRE POUR L IMPLÉMENTATION TABLE DES MATIÈRES Préface... 5 Remerciements... 7 Introduction... 9 Première partie CADRE POUR L IMPLÉMENTATION D UN INSTRUMENT DE PILOTAGE... 11 Chapitre 1 Un système nommé «entreprise»... 13 1. L approche

Plus en détail

D après FD X50-176 Management des processus (2005) AC X50-178 Management des processus, Bonnes pratiques et retours d expérience (2002)

D après FD X50-176 Management des processus (2005) AC X50-178 Management des processus, Bonnes pratiques et retours d expérience (2002) L'approche processus D après FD X50-176 Management des processus (2005) AC X50-178 Management des processus, Bonnes pratiques et retours d expérience (2002) Diaporama : Marie-Hélène Gentil (Maître de Conférences,

Plus en détail

L ENQUETE DE SATISFACTION 2007 AUPRES DES EMPLOYEURS

L ENQUETE DE SATISFACTION 2007 AUPRES DES EMPLOYEURS L ENQUETE DE SATISFACTION 2007 AUPRES DES EMPLOYEURS L ACOSS, caisse nationale des Urssaf, vous a interrogé en 2007 afin d évaluer la qualité de service de la branche du recouvrement. Retour sur l enquête

Plus en détail

master Principes de Finance d Entreprise Corporate Finance Création de valeur Philippe Thomas Collection BANQUE FINANCE ASSURANCE

master Principes de Finance d Entreprise Corporate Finance Création de valeur Philippe Thomas Collection BANQUE FINANCE ASSURANCE Collection master BANQUE FINANCE ASSURANCE Principes de Finance d Entreprise Corporate Finance Création de valeur Philippe Thomas Table des matières Introduction... 9 Chapitre 1 L entreprise : l investissement

Plus en détail

Synthèse des résultats de l enquête Mindjet La collaboration au sein de l entreprise: moteur ou frein pour la productivité?

Synthèse des résultats de l enquête Mindjet La collaboration au sein de l entreprise: moteur ou frein pour la productivité? 1 Synthèse des résultats de l enquête Mindjet La collaboration au sein de l entreprise: moteur ou frein pour la productivité? Février 2013 2 INTRODUCTION: Perception et tendances du travail collaboratif

Plus en détail

S informer sur. Les obligations

S informer sur. Les obligations S informer sur Les obligations Octobre 2012 Autorité des marchés financiers Les obligations Sommaire Qu est-ce qu une obligation? 03 Quel est le rendement? 04 Quels sont les risques? 05 Quels sont les

Plus en détail

Société Anonyme au capital de 9.108.420 Siège social : Immeuble «Le Clemenceau I» 205 avenue Georges Clemenceau 92024 NANTERRE Cedex

Société Anonyme au capital de 9.108.420 Siège social : Immeuble «Le Clemenceau I» 205 avenue Georges Clemenceau 92024 NANTERRE Cedex Société Anonyme au capital de 9.108.420 Siège social : Immeuble «Le Clemenceau I» 205 avenue Georges Clemenceau 92024 NANTERRE Cedex R.C.S. NANTERRE B 331 408 336 NOTE d INFORMATION ETABLIE SUITE A LA

Plus en détail

Les attentes des autorités à l obligation d agir de manière honnête, loyale et professionnelle

Les attentes des autorités à l obligation d agir de manière honnête, loyale et professionnelle Les attentes des autorités à l obligation d agir de manière honnête, loyale et professionnelle vendredi 25 mai 2012 Intervenant : Michel JORNET Directeur Associé JORNET FINANCE CONSULTING Les principes

Plus en détail

eframe pour optimiser les reportings métiers et réglementaires

eframe pour optimiser les reportings métiers et réglementaires eframe pour optimiser les reportings métiers et réglementaires TIME WINDOW DRIVEN REPORTING POUR DES ANALYSES ET DES RAPPORTS COMPLETS ET EXACTS, À TEMPS TOUT LE TEMPS www.secondfloor.com eframe pour optimiser

Plus en détail

Recommandation AMF n 2010-17 Communication financière des sociétés cotées à l occasion de la publication de leurs résultats

Recommandation AMF n 2010-17 Communication financière des sociétés cotées à l occasion de la publication de leurs résultats Recommandation AMF n 2010-17 Communication financière des sociétés cotées à l occasion de la publication de leurs résultats Textes de référence : articles L. 621-7 du code monétaire et financier et 221-4

Plus en détail

LES INTERVENANTS DE LA BOURSE DES VALEURS DE CASABLANCA

LES INTERVENANTS DE LA BOURSE DES VALEURS DE CASABLANCA LES INTERVENANTS DE LA BOURSE DES VALEURS DE CASABLANCA Plan INTRODUCTION 1 / LA SOCIÉTÉ DE BOURSE DE CASABLANCA 2 / L AUTORITE DE SURVEILLANCE (CDVM) 3 / LES SOCIETES DE BOURSE 4 / LES ORGANISMES DE PLACEMENT

Plus en détail

Processus «Gérer les réclamations clients» De la réclamation au suivi de la satisfaction client

Processus «Gérer les réclamations clients» De la réclamation au suivi de la satisfaction client Processus «Gérer les réclamations clients» De la réclamation au suivi de la satisfaction client Historique Version Date Nature des modifications Auteur 1.0 12/10/2011 www.allaboutbpm.com / Bonitasoft Crédit

Plus en détail

Management par les processus les éléments structurants. Lionel Di Maggio Master 1 MIAGE

Management par les processus les éléments structurants. Lionel Di Maggio Master 1 MIAGE Management par les processus les éléments structurants Lionel Di Maggio Master 1 MIAGE 1 1. Objectifs et définitions 2. Le retour sur investissement des démarches 3. Les éléments structurants 4. Mise en

Plus en détail

THÉORIE ET PRATIQUE DE L AUDIT INTERNE

THÉORIE ET PRATIQUE DE L AUDIT INTERNE Jacques RENARD THÉORIE ET PRATIQUE DE L AUDIT INTERNE Préface de Louis GALLOIS Président de la SNCF Prix IFACI 1995 du meilleur ouvrage sur l audit interne Cinquième édition Éditions d Organisation, 1994,

Plus en détail

Communication des perspectives financières

Communication des perspectives financières Communication des perspectives financières Analyse portant sur les sociétés du CAC 0 Evolution 2010-2012 Janvier 201 Une étude basée sur les sociétés du CAC 0 * Le choix des groupes dans leur communication

Plus en détail

deno DATA ENGINEERING AND OPERATIONAL WISDOM PERFORMANCE DES FLUX D INFORMATIONS, VALEUR DES SAVOIR-FAIRE

deno DATA ENGINEERING AND OPERATIONAL WISDOM PERFORMANCE DES FLUX D INFORMATIONS, VALEUR DES SAVOIR-FAIRE Que la stratégie soit belle est un fait, mais n oubliez pas de regarder le résultat. Winston Churchill PERFORMANCE DES FLUX D INFORMATIONS, VALEUR DES SAVOIR-FAIRE Conseil en Organisation, stratégie opérationnelle

Plus en détail

LA DÉMARCHE DE VEILLE S.A. MARCHAND PREMIERE PARTIE : AUDIT SUR LA COMMUNICATION INTERNE

LA DÉMARCHE DE VEILLE S.A. MARCHAND PREMIERE PARTIE : AUDIT SUR LA COMMUNICATION INTERNE LA DÉMARCHE DE VEILLE S.A. MARCHAND PREMIERE PARTIE : AUDIT SUR LA COMMUNICATION INTERNE La question posée s inscrit dans une démarche d amélioration de la circulation de l information. questionnaire d

Plus en détail

La mutualisation des fonctions supports

La mutualisation des fonctions supports La mutualisation des fonctions supports Rappel des objectifs des expérimentations de mutualisation Expérimenter un traitement mutualisé de l assistance technique à la gestion du SNV2, des achats, de la

Plus en détail

DESCRIPTIF DU PROGRAMME DE RACHAT D ACTIONS

DESCRIPTIF DU PROGRAMME DE RACHAT D ACTIONS PARIS LA DÉFENSE, LE 4 JUIN 2013 DESCRIPTIF DU PROGRAMME DE RACHAT D ACTIONS autorisé par l Assemblée Générale Mixte du 30 mai 2013 1. CADRE JURIDIQUE En application des articles L. 225-209 et suivants

Plus en détail

FINADOC PRO. Services financiers aux professionnels du droit et du chiffre pour leurs clients. pro.finadoc.com f.almaleh@finadoc.

FINADOC PRO. Services financiers aux professionnels du droit et du chiffre pour leurs clients. pro.finadoc.com f.almaleh@finadoc. FINADOC PRO Services financiers aux professionnels du droit et du chiffre pour leurs clients pro.finadoc.com f.almaleh@finadoc.com 03 66 72 10 81-06 01 99 20 51 FINADOC : Finances - Audit - Organisation

Plus en détail

Rapport relatif à la procédure de mobilisation des experts pour la production d expertise dans le champ sanitaire

Rapport relatif à la procédure de mobilisation des experts pour la production d expertise dans le champ sanitaire Rapport relatif à la procédure de mobilisation des experts pour la production d expertise dans le champ sanitaire Document soumis au conseil d administration du 19 décembre 2013 En tant qu agence sanitaire

Plus en détail

Processus ISR. Allianz Euro Credit SRI. Obligataire ISR 2012

Processus ISR. Allianz Euro Credit SRI. Obligataire ISR 2012 Processus ISR Allianz Euro Credit SRI Obligataire ISR 2012 Sommaire -Moyens et ressources ISR -Processus d investissement -Glossaire 2 Moyens et ressources ISR Taux Recherche interne : 10 gérants et analystes

Plus en détail

Aide à la décision : Technologies et indicateurs pour le Marketing et la Communication

Aide à la décision : Technologies et indicateurs pour le Marketing et la Communication Aide à la décision : Technologies et indicateurs pour le Marketing et la Communication Présentation du projet de veille et d analyse mis en place pour Air France Spotter 2012 Tous droits réservés PRESENTATION

Plus en détail

S informer sur. Investir votre épargne : étape par étape

S informer sur. Investir votre épargne : étape par étape S informer sur Investir votre épargne : étape par étape Autorité des marchés financiers Investir votre épargne : étape par étape Sommaire Se poser les bonnes questions avant d investir 03 Prendre contact

Plus en détail

GESTION SOUS MANDAT NOS SOLUTIONS DE GESTION EN FONDS D INVESTISSEMENT

GESTION SOUS MANDAT NOS SOLUTIONS DE GESTION EN FONDS D INVESTISSEMENT GESTION SOUS MANDAT NOS SOLUTIONS DE GESTION EN FONDS D INVESTISSEMENT NOS SOLUTIONS DE GESTION EN FONDS D INVESTISSEMENT La Banque de Luxembourg met à votre service son expertise en matière de gestion

Plus en détail

CONSEIL INGENIERIE FORMATION RELATION CLIENTELE

CONSEIL INGENIERIE FORMATION RELATION CLIENTELE RELATION CLIENTELE Rendre performant son accueil téléphonique, dynamiser l accueil en face à face et gérer les situations difficiles Traiter les réclamations clients Optimiser vos contacts téléphoniques

Plus en détail

ADMINISTRATEUR INDEPENDANT OU EXTERNE UNE BELLE CARTE A JOUER! Benoît VANDERSTICHELEN Daniel LEBRUN

ADMINISTRATEUR INDEPENDANT OU EXTERNE UNE BELLE CARTE A JOUER! Benoît VANDERSTICHELEN Daniel LEBRUN ADMINISTRATEUR INDEPENDANT OU EXTERNE UNE BELLE CARTE A JOUER! Benoît VANDERSTICHELEN Daniel LEBRUN 2 UNE CARTE À JOUER? Grâce à leurs aptitudes, les experts comptables et conseils fiscaux sont tout désignés

Plus en détail

APPEL PUBLIC A L EPARGNE

APPEL PUBLIC A L EPARGNE FICHES PEDAGOGIQUES APPEL PUBLIC A L EPARGNE PAR LA COSUMAF APPEL PUBLIC A L EPARGNEL L Appel Public à l Epargne (APE) est une opération du marché financier qui permet à un émetteur (Etat, Collectivités

Plus en détail

INTRODUCTION. Cadre d évaluation de la qualité des données (CEQD) (juillet 2003)

INTRODUCTION. Cadre d évaluation de la qualité des données (CEQD) (juillet 2003) INTRODUCTION Cadre d évaluation de la qualité des données (CEQD) (juillet 2003) Le cadre d évaluation des données (CEQD) propose une structure qui permet d évaluer la qualité des données en comparant les

Plus en détail

3 - Sélection des fournisseurs... 4. 4 Marche courante... 5. 4.1 Conditionnement Transport... 5. 4.2 Livraison... 5

3 - Sélection des fournisseurs... 4. 4 Marche courante... 5. 4.1 Conditionnement Transport... 5. 4.2 Livraison... 5 1 SOMMAIRE 1 Introduction... 3 2 Principes... 3 3 - Sélection des fournisseurs... 4 4 Marche courante... 5 4.1 Conditionnement Transport... 5 4.2 Livraison... 5 4.3 - Garantie qualité / Conformité... 5

Plus en détail

LES NOUVEAUX TABLEAUX DE BORD DES MANAGERS. Le projet décisionnel dans sa totalité

LES NOUVEAUX TABLEAUX DE BORD DES MANAGERS. Le projet décisionnel dans sa totalité Alain Fernandez LES NOUVEAUX TABLEAUX DE BORD DES MANAGERS Le projet décisionnel dans sa totalité Préface de Gérard BALANTZIAN Troisième édition, 1999, 2000, 2003 ISBN : 2-7081-2882-5 Sommaire Préface

Plus en détail

3 principes fondamentaux pour un management efficace : 5 formations indispensables pour les managers

3 principes fondamentaux pour un management efficace : 5 formations indispensables pour les managers 3 principes fondamentaux pour un management efficace : A chaque objectif opérationnel un objectif managérial La motivation des collaborateurs : préoccupation centrale La relation Manager / collaborateur

Plus en détail

MIFID 2 Loi sur les services financiers Votations du 9 février 2014

MIFID 2 Loi sur les services financiers Votations du 9 février 2014 MIFID 2 Loi sur les services financiers Votations du 9 février 2014 Nouvelles contraintes, limites, mais avec quel avantage? Vincent Tattini Plan A. Les nouveautés de MIFID 2 B. Loi sur les services financiers

Plus en détail

La rémunération des dirigeants

La rémunération des dirigeants La rémunération des dirigeants Enjeux La fixation de la rémunération des dirigeants est plus que jamais un sujet majeur pour le conseil, en raison de son fort impact sur l action des dirigeants mais aussi

Plus en détail