ASPECTS CLINIQUES ET APPROCHE EPIDEMIOLOGIQUE DU PALUDISME DE L ENFANT A LIBREVILLE, GABON

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "ASPECTS CLINIQUES ET APPROCHE EPIDEMIOLOGIQUE DU PALUDISME DE L ENFANT A LIBREVILLE, GABON"

Transcription

1 ASPECTS CLINIQUES ET APPROCHE EPIDEMIOLOGIQUE DU PALUDISME DE L ENFANT A LIBREVILLE, GABON J. KOKO*, D. DUFILLOT*, A.M. ZIMA-EBEYARD*, T. H. DUONG**, D. GAHOUMA*, M. KOMBILA** RESUME Afin de faciliter le diagnostic et améliorer la prise en charge des enfants atteints de paludisme en zone d holoendémicité, une étude rétrospective a été réalisée dans le service de pédiatrie générale de l Hôpital Pédiatrique d Owendo à Libreville, Gabon. Sur 1592 enfants admis en 1992, 295 cas de paludisme (18,53 %) ont été recensés représentant la pre m i è re cause d hospitalisation. 76,27 % des patients avaient entre 6 mois et 5 ans. Plasmodium falciparum était l unique espèce retrouvée. F i è v re (100 %), convulsions (30,50 %), diarrhée (13,56 %) et vomissements (21,01 %) étaient les principaux motifs de consultation (p<0,00001). Les signes cliniques les plus fréquents étaient représentés par la splénomégalie (46,78 %), l hépatomégalie (16,95 %) et la détresse re s p i r a t o i re (6,10 %). L anémie grave (23,73 %) était la principale complication, touchant surtout le nourrisson (82,85 % des cas, p<0,00001), loin devant le neuropaludisme (4,07 %). Neuf décès ont été e n registrés soit une mortalité de 7,37 % et une létalité de 3,05 %. Ces taux qui restent néanmoins assez bas pourraient être améliorés par une prise en charge plus rapide des cas d anémie aiguë. Mots-clés: Paludisme, enfant, Gabon, complications. INTRODUCTION Le paludisme constitue l une des endémies les plus fréquentes et les plus graves dans les pays tropicaux. D après l OMS près de 200 millions de cas sont enregistrés chaque année à travers le monde tandis que la mortalité est estimée à 1 à 2 millions de décès par an, essentiellement en Afrique Noire et chez les enfants âgés de 6 mois à 5 ans [12]. Dans de nombreux pays africains, le paludisme reste la première cause de fièvre et la première cause d hospitalisation en pratique pédiatrique courante [1, 4, 7]. Bien que * - Service de Pédiatrie Générale, Hôpital Pédiatrique d Owendo, BP , Libreville - Gabon. ** - Département de Parasitologie - Mycologie - Médecine Tr o p i c a l e, la symptomatologie clinique et biologique soit connue de tous, le diagnostic du paludisme chez l enfant peut être rendu difficile par la présence de nombreux signes cliniques non spécifiques. L objectif de ce travail était de tenter une approche épidémiologique et de dégager les principaux aspects sémiologiques et évolutifs du paludisme de l enfant en milieu hospitalier gabonais, afin de rendre le diagnostic plus aisé et d améliorer par conséquent la prise en charge thérapeutique. PATIENTS ET METHODES Cadre de l étude Cette étude a été menée dans un service de pédiatrie générale de l Hôpital Pédiatrique d Owendo (HPO), à Libreville. Il s agit d un établissement appartenant à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et accueillant essentiellement les enfants d assurés sociaux et de fonctionnaires ; les autres doivent payer les frais d hospitalisation au comptant avant la sortie. Les malades proviennent de Libreville et ses environs, parfois de l intérieur du pays. Le climat dans cette région est de type équatorial chaud et humide avec une alternance de 2 saisons sèches et de 2 saisons des pluies. Le Gabon est situé en zone d holoendémicité palustre à transmission continue et stable toute l année. L espèce plasmodiale prédominante est Plasmodium falciparum (96,7 %) [14]. Méthodologie Il s agit d une étude rétrospective portant sur l analyse des dossiers d enfants hospitalisés pour accès palustre (simple ou grave) confirmé par la présence de Plasmodium falciparum sur le frottis sanguin (la mesure de la parasitémie n est pas pratiquée par le laboratoire de l HPO) entre le 1er janvier et le 31 décembre Les enfants présentant toute autre affection pouvant expliquer la fièvre ont été exclus de l étude. Le recueil des données cliniques et anamnestiques à l admission était effectué par un étudiant Faculté de Médecine et des Sciences de la Santé, BP 4009, Libreville - Gabon.

2 ASPECTS CLINIQUES 11 en médecine, sans protocole précis. Tous les patients ont été traités par quinine en perfusion (25mg/Kg/j). Pour chaque dossier ont été relevées les données suivantes : âge, sexe, date d hospitalisation, date de début de la maladie, délai d admission, motif de la consultation et traitement a n t é r i e u r, signes physiques et biologiques, évolution et complications. Les formes graves étaient classées selon les critères de l OMS [5, 12]. L anémie était définie par un taux d hémoglobine (Hb)< 10 g/dl et l anémie grave par un taux 5g/dl. La profondeur du coma était évaluée selon le score de Glasgow adapté aux enfants par MOLY N E U X [5], le neuropaludisme correspondant à un score 3 (coma stade Il et plus). Les patients ont été répartis en 6 groupes d âge : 0-5 mois, 6-11 mois, 1-3 ans, 4-5 ans, 6-10 ans, et plus de 10 ans. L analyse statistique à été faite à l aide du test du X2 pour les variables qualitatives. RESULTATS En 1992, 1592 enfants ont été hospitalisés dont 295 pour paludisme, soit un taux de morbidité de 18,53 %. Le paludisme a été la première cause d hospitalisation devant les diarrhées aiguës (12,50 %), les affections respiratoires (12,40 %), la drépanocytose (12,25 %), et la pathologie néonatale (7,03 %). Pour la période étudiée, 122 décès ont été enregistrés, dont 9 par paludisme : la mortalité et la létalité palustres ont été respectivement de 7,37 % et 3, 05 %, plaçant le paludisme au troisième rang des causes de décès, à égalité avec les méningites purulentes (7,37 %), mais derrière les affections néonatales (22,87 %) et les anémies non palustres (9,01 %). La répartition selon le sexe était de 145 garçons (49,15 %) et 150 filles (50,84 %) soit un sex-ratio de 0,96. Quant à la répartition selon l âge (Fig. 1), 76,27 % des patients (225 cas) étaient âgés de 6 mois à 5 ans. Figure 1 % n = n = n = 48 n = n = 16 n = mois 6-11 mois 1-3 ans 4-5 ans 6-10 ans > 10 ans Sept enfants bénéficiaient d une chimioprophylaxie par la chloroquine à dose inconnue. Le traitement antérieur n a pu être précisé que chez 59 enfants, certains recevant 2 ou 3 molécules en même temps ou successivement : chloroquine 22 fois, quinine 31 fois, halofantrine 7 fois, amodiaquine 1 fois, association méfloquine + pyriméthamine 1 fois. Le délai d admission n était connu que chez 156 enfants (52,88 %) : 1 jour 29 cas, 2 à 3 jours 73 cas (anémie grave 23 cas, neuropaludisme 3 cas) et > 3 jours 54 cas (anémie grave 17 cas, neuropaludisme 3 cas). Les motifs de consultation étaient dominés par 4 signes fonctionnels, isolés ou associés, régulièrement retrouvés à l interrogatoire des parents et consignés dans les dossiers : fièvre, convulsions, troubles digestifs à type de diarrhée ou de vomissements (tableau 1). Tableau 1 : Principaux signes fonctionnels des 295 cas de paludisme selon l âge Nb Convulsions Diarrhée Vomissements Fièvre Céphalées Douleurs Age de cas abdominales n % n % n % n % n % n % 0-5 mois , ,5 5 8, , mois , ,5 9 14, , ans , , , , ans , , , ans , , , , > 10 ans ,5 7 11, , , Total Statistique DS DNS DS DS DNS DNS Probabilité p < 0,00001 p < 0,00001 p < 0,00001 DS = Différence significative DNS = Différence non significative

3 12 J. KOKO, D. DUFILLOT, A.M. ZIMA-EBEYARD, T. H. DUONG, D. GAHOUMA, M. KOMBILA Tous les malades (100 %) ont présenté de la fièvre, 90 (30,50 %) ont convulsé (l à 2 fois), dont la moitié âgée de 1 à 3 ans (46 cas soit 51,11 % des convulsions) avec p<0,00001, sur un total de 143 cas de convulsions fébriles admis dans le service en 1992 (62,93 %). Les céphalées ont été mentionnées 3 fois et les douleurs abdominales 2 fois, les tremblements n ont pas été signalés. Plusieurs signes physiques ont été observés. La splénomégalie était présente chez 138 patients (46,78 %), dont 95 (68,84 %) avaient moins de 3 ans et 125 (90,57 %) avaient moins de 5 ans. La taille de la rate était estimée selon la classification de Hackett : stade I : 64 cas (46,3 7 %), stade II : 52 cas (37,68 %) et stade III : 22 cas (15,94 %). L indice splénique était plus élevé chez les moins de 5 ans (125 cas/241 soit 51,86 %) que chez les plus âgés (13 cas/54 soit 24,07 %) avec p<0,0001. L hépatomégalie a été notée chez 50 patients (16,95 %) dont 33 (66 %) de moins de 3 ans. Trois enfants (1,01 %), tous drépanocytaires homozygotes, ont présenté un ictère. La détresse respiratoire a été observée dans 18 cas (6,10 %), 17 fois associée à une anémie grave dont elle constituait l expression clinique. Douze cas (4,06 %) de coma ont été observés (score de MOLYNEUX 3), tous les patients avaient entre 6 mois et 5 ans. Deux examens biologiques ont été pratiqués systématiquement à l admission : la recherche d hématozoaires sur frottis sanguin et l hémogramme. Plasmodium falciparum a été l unique espèce diagnostiquée chez tous les patients. Une anémie d importance variable a été objectivée chez 233 patients (78,98 %) dont 146 (62,66 %) âgés de moins de 3 ans : Hb 5g/d1 70 cas, Hb de 5, 1 à 7,5g/dl 81 cas, Hb de 7,6 à 10 g/dl 82 cas. La glycémie, dosée chez 100 enfants était < 2,2 mmol/1 chez 12 d entre eux (12 %). Quatre-vingt-dix-huit enfants (33,22 %) ont présenté une forme grave ou compliquée, parmi eux 82 (83,67 %) avaient entre 6 mois et 5 ans (tableau II), mais seuls 4 critères de gravité correspondant à la définition de l OMS ont été retrouvés: neuropaludisme, anémie grave, hypoglycémie, convulsions généralisées et répétées. Sur 128 cas d anémie sévère admis dans le service pendant la période d étude 70 (54,68 %) étaient d origine palustre (23,73 % de l ensemble des accès palustres), touchant surtout les enfants de moins de 3 ans (58 cas, 82,86 %) avec p<0, Tous les accès simples ont évolué favorablement sous traitement antipaludique. Sur les 12 cas de neuropaludisme 7 (58,33 %) ont guéri sans séquelles, 1 (8,33 %) avec séquelles à type d hémiplégie et 4 sont décédés (33,33 %). Quant aux cas d anémie grave, 66 patients (94,28 %) ont reçu une transfusion de sang total testé, 4 n ont pu être transfusés à temps faute de poches de sang disponibles et sont décédés. Le neuvième décès était consécutif à un syndrome de Mendelson. Tous les enfants décédés avaient entre 6 mois et 5 ans. Tableau 2 : Répartition des 98 cas de paludisme grave en fonction du critère de gravité et de l âge Age 0-5 mois 6-11 mois 1-3 ans 4-5 ans 6-10 ans > 10 ans Total Statistique Forme clinique (p) Neuropaludisme DNS Convulsions 3 crises/24 H DNS Anémie grave DS (p < 0,0001) Hypoglycémie DNS Total % 8,16 24,49 39,78 19,38 5,10 3,06 DS = Différence Significative DNS = Différence Non Significative

4 ASPECTS CLINIQUES 13 DISCUSSION Le caractère rétrospectif de ce travail ne permet pas une étude exhaustive des différents aspects du paludisme de l enfant au Gabon, les seules données analysées ici sont celles qui sont mentionnées dans les dossiers des malades. Cette étude, incomplète certes, n en était pas moins nécessaire du fait de l importance du paludisme à Libreville. En zone d holoendémicité, l enfant est la principale cible du paludisme [5, 7,12], la symptomatologie est connue de tous mais certains aspects cliniques et évolutifs peuvent être plus ou moins fréquents selon l âge et le contexte épidémiologique comme l atteste notre étude, la première du genre au Gabon effectuée dans un établissement hospitalier. En 1992 le paludisme a été la première cause d hospitalisation dans notre service avec 18,53 % des admissions, taux cependant bas comparé à d autres études eff e c t u é e s dans des villes aux conditions épidémiologiques voisines des nôtres : 40 % à Bangui en 1990 [10], 50 % à Brazzaville en 1989 [4] et 38, 6 % à Lubumbashi en 1985 [l3]. A Libreville la grande majorité des malades sont traités en ambulatoire dans des structures périphériques de type Santé Maternelle et Infantile (SMI) ou dispensaire où la consultation est le plus souvent gratuite ou peu onéreuse. D autre part le recrutement de l hôpital s adressant surtout à la classe moyenne de la population et le coût relativement élevé de l hospitalisation peuvent aussi expliquer ce faible taux. Enfin ne sont les plus souvent hospitalisés que les cas posant problème : cas graves, familles ne pouvant honorer les traitements prescrits en ambulatoire, échec de l automédication qui est une pratique très répandue au Gabon et que l interrogatoire ne parvient pas toujours à préciser. Neuf des 122 décès (7,37 %) enregistrés dans le service en 1992, étaient directement liés au paludisme. En comparaison, le taux de mortalité palustre était de 31,9 % à Lumurnbashi [13] et 14,50 % à Pointe-Noire [1]. Quant au taux de létalité, il était de 3,05 % dans notre étude alors qu il est plus élevé ailleurs [2, 4, 13]. Les taux de mortalité et létalité palustres restent relativement faibles dans cette série sans doute à cause du petit nombre de cas de neuropaludisme et d une prise en charge thérapeutique meilleure que dans une structure sanitaire périphérique. La majorité de nos patients avaient entre 6 mois et 5 ans (76,27 %). La prédominance du paludisme chez le nourrisson et le jeune enfant dans ces conditions épidémiologiques a été rapportée par plusieurs auteurs [5, 7, 13, 14]. En zone d holoendémicité, avant 6 mois, la protection est assurée, entre autres, par un taux élevé d hémoglobine F et par les anticorps passivement transmis par la mère qui vont disparaître progressivement, tandis qu après 5 ans l immunité active s oppose aux accès graves [5]. Entre ces deux tranches d âge, on observe une période de vulnérabilité caractérisée par une morbidité et une mortalité classiquement élevées [4, 5, 7] même si cette dernière peut paraître sousestimée dans notre série. L analyse du tableau 1 montre que chez l enfant, de façon générale, 3 signes prédominent dans l expression du paludisme : fièvre (100 %), convulsions (3 0,5 %) et vomissements (21,02 %) avec p<0, La fièvre, toujours > 38 C, est un signe constant à tel point que pour la grande majorité des Gabonais elle est synonyme de paludisme. Parmi les causes de fièvre en zone d endémie, le paludisme occupe une place variable selon les études : 22, 22 % à Ouagadougou [8], 40 % en Gambie [7], 29,2 % à Libreville [14]. Le paludisme était impliqué dans 62,93 % des convulsions fébriles observées dans le service durant la période d étude ; elles sont significativement plus fréquentes dans la tranche d âge 1-3 ans (p<0,00001). Le rôle du paludisme dans la survenue des convulsions fébriles est diversement apprécié : 60 % à Bangui [10], 82,89 % à Brazzaville [ 11], 42 % à Libreville [6]. Tr e m b l e m e n t s, douleurs abdominales et céphalées, classiques [3, 5, 14] étaient peu notés ou absents probablement à cause d un interrogatoire insuffisant. La splénomégalie (46,78 %), témoin de l impaludation chez l enfant est étroitement liée à l âge [3] : 68,84 % des splénomégalies ont été notées avant l âge de 3 ans. On peut ainsi dire que chez l enfant de 1 à 3 ans, l association fièvre + convulsions + splénomégalie évoque le paludisme de même que l association fièvre + vomissements chez l enfant de plus de 10 ans. Les formes graves et compliquées concernaient 33,22 % des patients dont la grande majorité (83,73 %) avait entre 6 mois et 5 ans. Bien qu incomplets, les critères de gravité étudiés ici sont ceux relevés dans les dossiers des malades. L anémie grave a constitué la principale complication observée touchant surtout les enfants de moins de 3 ans (p<0,00001). Les anémies palustres représentaient 77,58 % ( 360 cas/464) des urgences hématologiques de l enfant à Brazzaville [11] et 29 % des anémies aiguës à Kinshasa [9]. La grande fréquence de l anémie grave à Libreville peut avoir plusieurs explications : accès palustres à répétitions survenant chez des sujets le plus souvent multicarencés,

5 14 J. KOKO, D. DUFILLOT, A.M. ZIMA-EBEYARD, T. H. DUONG, D. GAHOUMA, M. KOMBILA avec pour conséquence la rupture du précaire équilibre hématologique, importance de l automédication avant l admission même si celle-ci est insuffisamment documentée dans cette série, les antipaludiques pouvant dans ce cas aggraver l hémolyse [9], délai d admission souvent long ( 2 jours dans 40 cas soit 57,14 %), chimiorésistance de P. falciparum aux amino-4 quinoléines qui ne peut qu être évoquée faute de données d interrogatoire suffisamment précises concernant d éventuels traitement antérieurs. La transfusion à Libreville posant d énormes problèmes (absence de Banque de Sang), seul le renforcement des programmes de lutte contre le paludisme pourrait conduire à la réduction des indications transfusionnelles. Le neuropaludisme n a représenté que 4,06 % des cas de paludisme et 0,75 % des admissions comparable à Bangui (1,31 % des admissions) [10] et à Yaoundé (2,7 % des admissions) [15]. Il semble plus fréquent dans les régions où la transmission du paludisme est discontinue bien que nos données ne reflètent pas la réalité du fait que bon nombre de cas sont admis directement dans le Service de soins intensifs (13 en 1992): 28,82 % des cas de paludisme à Cotonou [2], 1 - ATANDA H. L., PORTE J., BON J. C., RODIER, KUAKUVI N. Mortalité et morbidité infantiles sur une population d un service médical à Pointe-Noire (République du Congo). Pub Méd. Afr 1991 ; 114 : AYIVI B., DAN V., HAZOUME F. A. Mortalité au Bénin. Statistique du service de pédiatrie pour l année Pub Med Afr 1988,88: CARME B., DHELLOT H., SENGA J., NZINGOULA S., PLASSARD H., OBENGUI et al. Présentation clinique des accès palustres non pernicieux hospitalisés à Brazzaville (Congo) en Bull Soc Path Ex 1991, 84: CARME B., YOMBI B., BOUQUETY J. C., PLASSARD H., NZINGOULA S., SENGA J. et al. Child morbidity and mortality due to cerebral malaria in Brazzaville, Congo. A retrospective and prospective hospital-based study, Trop. Med Parasitol, 1992, 43 : DANIS M. MOUCHET J. Paludisme. Ellipses/AUPELF éd., Paris, 1991, 240 pp. 6 - GENDREL D., HEURTAUT P., KOMBILA M., VINAND P., NARDOU M., GALLIOT A. et al. Crises convulsives hyperpyrétiques et paludisme de l enfant. Ann. Pédiatr 1984, 31: GREENWOOD B. M., BRADLEY A.K., GREENWOOD A.M., BYASS P., JAMMEH K.,MARSH K. et al. Mortality and morbidity from malaria among children in a rural area of the Gambia, West Africa. Roy Soc Trop Med Hyg : GUIGUEMDE T. R., DABIRE E., COULIBALY C. 0., PARE E., KAM L. K. Etude de la mortalité palustre dans le service de Pédiatrie de l hôpital de BIBLIOGRAPHIE 38,46 % à Ouagadougou (110 cas/286) [8]. En revanche celui-ci a été particulièrement meurtrier puisque 1/3 des enfants sont décédés (33,33 %), taux s inscrivant dans la fourchette classique de 10 à 40 % [4, 5]. Un seul patient (8,33 %) a présenté des séquelles (hémiplégie), mais il n a pas été revu après la sortie de l hôpital. La faiblesse du nombre de neuropaludismes ou de convulsions répétées ne permet pas de faire l étude des liaisons avec l âge même après regroupement des classes ; néanmoins il apparaît que ce sont les enfants de 1 à 5 ans qui sont les plus touchés. En cas de convulsions répétées se pose le problème de frontière avec le neuropaludisme [3]. Enfin s agissant des autres complications, aucun des 12 cas d hypoglycémie n a nécessité de correction en urgence. Le paludisme demeure la première cause d hospitalisation dans notre service. La faible mortalité observée, conséquence du mode de recrutement des malades et d une meilleure prise en charge ne peut occulter le pronostic redoutable de cette affection. Une meilleure connaissance des différents aspects cliniques et épidémiologiques doit permettre un diagnostic et un traitement précoces. Ouagadougou (Burkina-Faso) Bull Soc. Path. Ex ; HEDBERG K., SHAFFER N., DAVACHI F., HIGHTOWER A., BONGO LYAMA, KALENGA MBUDI P. et al Plasmodium falciparum-associated anemia in children at a large urban hospital in Zaïre. Am. J Trop Med Hyg 1993 ; 48: LANCKRIET C., BUREAU J., CAPDEVIELLE H., GODY J. C., OLIVIER T., SIOPATHIS R. M. Morbidité et mortalité dans le service de Pédiatrie de Bangui (Centrafrique) au cours de l année Implications en matière de Santé Publique. Ann. Pédiatr (Paris) 1992 ; 39 : MOYEN G., NZINGOULA S., ASSAMBO KIELE C., DZAMBA B. V., MAYANDA H. F., BOUQUETY J. C., Urgences médicales pédiatriques au CHU de Brazzaville. Pédiatrie en Afrique 1993, 10 : NIYONGABO T. Mise au point sur le paludisme grave et compliqué en Affique. Malaria and Infectious Diseases in Africa 1994 ; 1 : NUMBI L. La malaria en hospitalisation au centre de santé communautaire de la Ruashi (Lumumbashi- Zaïre). Bull Soc Path Ex 1985 ; 78: RICHARD-LENOBLE D., KOMBILA M., CHANDENIER J., ENGOHAN E., GANNIER M., DUBOURG C. Paludisme au Gabon. Etude de 500 enfants fébriles de Libreville. Bull Soc Path Ex 1986, 79 : TCHOKOTEU P. F., POKA D., SAME-EKOBO A., NGONGANG J., KAGO I., TIETCHE F et al. Le neuropaludisme de l enfant à Yaoundé, Cameroun. Aspects cliniques, para-cliniques et évolutifs. Ann Soc Belge Méd Trop 1994 ; 74 :

Le paludisme d importation de l enfant est fréquent et souvent grave Le reconnaître pour le traiter en urgence

Le paludisme d importation de l enfant est fréquent et souvent grave Le reconnaître pour le traiter en urgence Le paludisme d importation de l enfant est fréquent et souvent grave Le reconnaître pour le traiter en urgence Dominique GENDREL Necker-Enfants Malades Paludisme 250 millions d épisodes aigus par an 800

Plus en détail

LE PALUDISME DE L ENFANT DANS UN SERVICE DE PEDIATRIE A BRAZZAVILLE A PROPOS DE 1073 OBSERVATIONS

LE PALUDISME DE L ENFANT DANS UN SERVICE DE PEDIATRIE A BRAZZAVILLE A PROPOS DE 1073 OBSERVATIONS LE PALUDISME DE L ENFANT DANS UN SERVICE DE PEDIATRIE A BRAZZAVILLE A PROPOS DE 1073 OBSERVATIONS G. MOYEN, S. NZINGOULA, J.C. MOWANDZA-NDINGA, J.L. NKOUA, A.B. MPEMBA, V. FOURCADE RESUME Mille soixante

Plus en détail

Pertinence pronostique de la thrombopénie dans le paludisme d importation à Plasmodium falciparum de l adulte

Pertinence pronostique de la thrombopénie dans le paludisme d importation à Plasmodium falciparum de l adulte Pertinence pronostique de la thrombopénie dans le paludisme d importation à Plasmodium falciparum de l adulte C Rapp 1-4, E. Diop 1, A. Mayet 2, C. Ficko 1, D. Andriamanantena 1, P. Imbert 1, A. Mérens

Plus en détail

Conformité de la prise en charge des accès s palustres aux recommandations nationales dans un service d urgence

Conformité de la prise en charge des accès s palustres aux recommandations nationales dans un service d urgence 9ème congrès du Collège de Médecine d Urgence de Bretagne Conformité de la prise en charge des accès s palustres aux recommandations nationales dans un service d urgence Gabriel Berne - Rennes 19 mars

Plus en détail

EPIDEMIOLOGIE Augmentation incidence : 2003 : 350 à 500 millions (OMS) 2002 : Estimation 300 à 600 millions voyageurs /an : 100 DCD 5000 à 6000

EPIDEMIOLOGIE Augmentation incidence : 2003 : 350 à 500 millions (OMS) 2002 : Estimation 300 à 600 millions voyageurs /an : 100 DCD 5000 à 6000 LES ANTI-PALUDIQUES ACTUALITES DES INDICATIONS Dr. FAKHER KANOUN JOURNEE DE FORMATION SUR LES ANTI-PARASITAIRES EPIDEMIOLOGIE Augmentation incidence : 2003 : 350 à 500 millions (OMS) 2002 : Estimation

Plus en détail

DIRECTIVES NATIONALES POUR LE TRAITEMENT DU PALUDISME

DIRECTIVES NATIONALES POUR LE TRAITEMENT DU PALUDISME REPUBLIQUE DU SENEGAL Un peuple- un But- une Foi ********************** MINISTERE DE LA SANTE ET DE LA PREVENTION MEDICALE ********************** DIRECTION DE LA SANTE ********************** DIVISION DE

Plus en détail

Performance diagnostique des outils biologiques dans le paludisme d importation à Plasmodium vivax de l adulte

Performance diagnostique des outils biologiques dans le paludisme d importation à Plasmodium vivax de l adulte Performance diagnostique des outils biologiques dans le paludisme d importation à Plasmodium vivax de l adulte 1 S. Larréché, 2 C. Rapp, 1 H. Delacour, 1 F. Janvier, 2 C. Ficko, 1 J.E. Pilo, 1 A. Mérens

Plus en détail

Paludisme d importation chez la femme enceinte en France métropolitaine Etude PALUFEN

Paludisme d importation chez la femme enceinte en France métropolitaine Etude PALUFEN Paludisme d importation chez la femme enceinte en France métropolitaine Etude PALUFEN LA Merleau, P Imbert, M Thellier & le réseau du CNR du paludisme Ecole Régionale de Sages-Femmes, Tours Hôpital d instruction

Plus en détail

LE PALUDISME. Epidémiologie : La répartition mondiale varie en fonction du parasite.

LE PALUDISME. Epidémiologie : La répartition mondiale varie en fonction du parasite. LE PALUDISME Généralités : Le paludisme ou malaria est la parasitose la plus létale (1-3 millions de décès par an!!) L homme est à la fois HI et HD Les horaires de piqûres se situent essentiellement entre

Plus en détail

Cas clinique Paludisme

Cas clinique Paludisme Cas clinique Paludisme Un jeune ingénieur tunisien décroche un contrat avec Exon Mobile pour travailler en Angola pendant 3 ans. Une des clauses de son contrat est l obligation de prise hebdomadaire d

Plus en détail

Diane Baldovini SAU Adultes CHU Nord 22 mars 2013 COPACAMU

Diane Baldovini SAU Adultes CHU Nord 22 mars 2013 COPACAMU Épidémie de rougeole : Analyse descriptive et comparative des patients Rroms et non Rroms admis à l Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille entre le 1 er octobre 2010 et le 30 septembre 2011 Diane

Plus en détail

Anémie isovolémique en médecine d urgence

Anémie isovolémique en médecine d urgence Anémie isovolémique en médecine d urgence LE KHAC EMILIE INTRODUCTION Anémie (OMS) Définition 13 g/dl pour l homme 12 g/dl pour la femme L anémie aux urgences Découverte fréquente Liée directement ou indirectement

Plus en détail

Epidémiologie (2008) Le Paludisme dans le Monde

Epidémiologie (2008) Le Paludisme dans le Monde Epidémiologie (2008) Le Paludisme dans le Monde Le paludisme tue un enfant toutes les 45 secondes en Afrique et environ 1 million de personnes par an, selon les estimations de l'oms. Environ 40% de la

Plus en détail

PALUDISME MALADIE PARASITAIRE DUE A UN PARASITE GENRE PLASMODIUM QUI INFESTE LES GLOBULES ROUGES

PALUDISME MALADIE PARASITAIRE DUE A UN PARASITE GENRE PLASMODIUM QUI INFESTE LES GLOBULES ROUGES PALUDISME I DEFINITION MALADIE PARASITAIRE DUE A UN PARASITE GENRE PLASMODIUM QUI INFESTE LES GLOBULES ROUGES II. GENERALITES -1 CAUSE DE DECES CHEZ LES ENFANTS AFRICAINS (1 MILLION/AN) -PROBLEMES ACTUELS

Plus en détail

L éclampsie à la maternité du CHDU de Parakou Bénin Incidence et létalité

L éclampsie à la maternité du CHDU de Parakou Bénin Incidence et létalité Sosthène Adisso - Recherche en Santé de la Reproduction L éclampsie à la maternité du CHDU de Parakou Bénin Incidence et létalité Justin Atade*, Sosthène Adisso** * Maternité du Centre Hospitalier Départemental

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 15 avril 2015

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 15 avril 2015 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 15 avril 2015 QUININE CHLORHYDRATE LAFRAN 224,75 mg, comprimé Boîte de 20 (34009 308 875 1 6) QUININE CHLORHYDRATE LAFRAN 449,50 mg, comprimé Boîte de 20 (34009 308 877

Plus en détail

Hospitalisations pour brûlures à partir des données du Programme de médicalisation des systèmes d information, France métropolitaine, 2008

Hospitalisations pour brûlures à partir des données du Programme de médicalisation des systèmes d information, France métropolitaine, 2008 Décembre 1 Maladies chroniques et traumatismes Maladies chroniques et traumatismes Hospitalisations pour brûlures à partir des données du Programme de médicalisation des systèmes d information, France

Plus en détail

Caroline Elie URC Paris Centre Hôpital Necker

Caroline Elie URC Paris Centre Hôpital Necker Qu est-ce qu un pronostic? Principes des études pronostiques Caroline Elie URC Paris Centre Hôpital Necker Chez un homme de 50 ans, fumeur, traité pour une hypercholestérolémie, et à 15 jours d un infarctus

Plus en détail

DCEM3 Lecture Critique et Analyse d Articles 2008/2009

DCEM3 Lecture Critique et Analyse d Articles 2008/2009 Article: «Impact comparatif de trois schémas de prévention du paludisme pendant la grossesse sur l anémie maternelle, associée à l infection palustre au pays A.» Qs 1. Rédigez le résumé de cet article

Plus en détail

04/06/2013. PLAN de la PRESENTATION. Qu est ce que le Paludisme?

04/06/2013. PLAN de la PRESENTATION. Qu est ce que le Paludisme? PLAN de la PRESENTATION La mise en œuvre du diagnostic fiable pour l élimination du paludisme : réalité ou défi? 1.Situation du paludisme 2.Plan Mondial de lutte contre le paludisme 3.Etude Surveillance

Plus en détail

Clinique du voyageur. Malaria (paludisme) Agent pathogène et mode de transmission. Epidémiologie et risque pour le voyageur

Clinique du voyageur. Malaria (paludisme) Agent pathogène et mode de transmission. Epidémiologie et risque pour le voyageur Page 1 sur 5 Clinique du voyageur Malaria (paludisme) Agent pathogène et mode de transmission La malaria est due à l infection par un parasite microscopique, le Plasmodium qui est transmis par un moustique,

Plus en détail

12. Les chiffres du VIH/Sida en Belgique Nouvelles contaminations : le nombre le plus élevé depuis le début de l épidémie.

12. Les chiffres du VIH/Sida en Belgique Nouvelles contaminations : le nombre le plus élevé depuis le début de l épidémie. 12. Les chiffres du VIH/Sida en Belgique Nouvelles contaminations : le nombre le plus élevé depuis le début de l épidémie. Avec 1.196 nouveaux cas diagnostiqués en Belgique en 2010, le nombre de contaminations

Plus en détail

Bilan scientique du 3 e Congrès franco-panafricain de pathologie vasculaires. Dr Evariste Bouenizabila CHU de Brazzaville

Bilan scientique du 3 e Congrès franco-panafricain de pathologie vasculaires. Dr Evariste Bouenizabila CHU de Brazzaville Bilan scientique du 3 e Congrès franco-panafricain de pathologie vasculaires Dr Evariste Bouenizabila CHU de Brazzaville Pas de conflit d interêt SOUS LE HAUT PATR du Ministre de la Santé et de la Population

Plus en détail

Les indicateurs de santé La mesure de la santé

Les indicateurs de santé La mesure de la santé Les indicateurs de santé La mesure de la santé Dr. L. ZEMOUR Site Web : www.semepehuo.com Email : semepehuo@gmail.com OBJECTIFS DU COURS Comprendre la définition et l intêret de chaque indicateur de santé.

Plus en détail

Gestion des Convulsions chez l enfant et le nourrissons au SAMU 974 Présenté par Dr Nasser LAKEBAL Praticien hospitalier régulateur SAMU, SMUR,

Gestion des Convulsions chez l enfant et le nourrissons au SAMU 974 Présenté par Dr Nasser LAKEBAL Praticien hospitalier régulateur SAMU, SMUR, Gestion des Convulsions chez l enfant et le nourrissons au SAMU 974 Présenté par Dr Nasser LAKEBAL Praticien hospitalier régulateur SAMU, SMUR, Urgences, CHU Félix Guyon QUELQUES CHIFFRES l Epilepsie :

Plus en détail

Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence

Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence Dominique GENDREL Necker-Enfants Malades Traiter en urgence en présence de trophozoïtes Plus de 80% des paludismes d importation en

Plus en détail

Module 7 - Edition Item 99 page 1 Copyright CMIT ITEM N 99 : PALUDISME OBJECTIFS TERMINAUX

Module 7 - Edition Item 99 page 1 Copyright CMIT ITEM N 99 : PALUDISME OBJECTIFS TERMINAUX Module 7 - Edition 2008 - Item 99 page 1 ITEM N 99 : PALUDISME OBJECTIFS TERMINAUX I. Mettre en œuvre les mesures de prophylaxie adaptée II. Diagnostiquer un paludisme III. Argumenter l attitude thérapeutique

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 12 novembre 2003

AVIS DE LA COMMISSION. 12 novembre 2003 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 12 novembre 2003 ZAVESCA 100 mg, gélule Boîte de 84 Actelion Pharmaceuticals France miglustat Liste I Médicament réservé à l usage

Plus en détail

Troubles somatiques et troubles du comportement. Paris 30 novembre 2010

Troubles somatiques et troubles du comportement. Paris 30 novembre 2010 Troubles somatiques et troubles du comportement Paris 30 novembre 2010 Troubles graves du comportement à l adolescence : Étude d une population d adolescents autistes hospitalisés à la Pitié-Salpêtrière.

Plus en détail

Sommaire. Introduction (1) Introduction (2)

Sommaire. Introduction (1) Introduction (2) Les Accidents d Exposition au Sang (AES) à l hôpital d instruction des armées Omar Bongo Ondimba (HIAOBO) de Libreville : épidémiologie et prophylaxie post exposition Dr. Brice ANGWE EBOUE Médecin du Travail

Plus en détail

AVORTEMENT NOMBRE D AVORTEMENTS SUR LA DURÉE DE VIE. Dominique KIMPOUNI

AVORTEMENT NOMBRE D AVORTEMENTS SUR LA DURÉE DE VIE. Dominique KIMPOUNI AVORTEMENT 6 Dominique KIMPOUNI L avortement est une pratique non marginale au Congo. Sa mesure est cependant rendue difficile par un certain nombre de considérations qui entourent cet acte. Condamné par

Plus en détail

GROUPES QUALITE PRISE EN CHARGE DE LA DEPRESSION DOSSIER DOCUMENTAIRE FEVRIER Comité de relecture. Groupe de travail

GROUPES QUALITE PRISE EN CHARGE DE LA DEPRESSION DOSSIER DOCUMENTAIRE FEVRIER Comité de relecture. Groupe de travail GROUPES QUALITE PRISE EN CHARGE DE LA DEPRESSION DOSSIER DOCUMENTAIRE FEVRIER 2009 Groupe de travail René LE JEUNE Jean BATTINI Arnaud GANNE Jean-Yves HASCOET Comité de relecture Didier MYHIE Hervé LE

Plus en détail

Décès par paludisme d'importation en France : analyse de 107 cas

Décès par paludisme d'importation en France : analyse de 107 cas Décès par paludisme d'importation en France : analyse de 17 cas (1996-23) Olivier Bouchaud 2, Fabrice Legros 1, Martin Danis 1,3 Jacques Le Bras 4, & Rémy Durand 4,5 1-CNR de l'epidémiologie du Paludisme

Plus en détail

Evaluation du risque vasoocclusif cérébral chez les enfants drépanocytaires homozygotes

Evaluation du risque vasoocclusif cérébral chez les enfants drépanocytaires homozygotes Evaluation du risque vasoocclusif cérébral chez les enfants drépanocytaires homozygotes J. ROUMY*, M. FRASQUET**, C. THOLLOT*, J. CLOUZEAU**, R. HANKARD**, P.G. VANDERMARCQ* *Pôle d Imagerie (Médecine

Plus en détail

LE COUT DES INFECTONS NOSOCOMIALES PLAN

LE COUT DES INFECTONS NOSOCOMIALES PLAN LE COUT DES INFECTONS NOSOCOMIALES PLAN I- INTRODUCTION II- CARACTERISTIQUES DES COUTS III- COMMENT MESURER LES COUTS - Coût de la lutte - Coût des conséquences - Méthodologie - Coût Global des IN IV-

Plus en détail

Epidémiologie des infections à Clostridium difficile en Belgique Rapport Résumé

Epidémiologie des infections à Clostridium difficile en Belgique Rapport Résumé Epidémiologie des infections à Clostridium difficile en Belgique Rapport 2015 - Résumé Données de surveillance 2007-2014 Résumés Hospitaliers Minima 1999-2012 Registres des décès 1998-2012 Fiona Neely,

Plus en détail

21 eme congres de la SACOT Oran du 05 AU 07/12/2014

21 eme congres de la SACOT Oran du 05 AU 07/12/2014 21 eme congres de la SACOT Oran du 05 AU 07/12/2014 LES FRACTURES DU RACHIS THORACO-LOMBAIRES ETUDE D UNE SERIE DE 61 CAS DR AZZOUZ,DR BENHAMOUCHE,DR DELLOUL,DR MAHDI,DR DJAOUT,PR KARA. CHU DE BEJAIA introduction

Plus en détail

Méningite bactérienne ou paludisme grave: Comment faire la différence?

Méningite bactérienne ou paludisme grave: Comment faire la différence? Méningite bactérienne ou paludisme grave: Comment faire la différence? Prof Alain Gervaix Dre Noémie Wagner 07.09.16 Plan de la présentation 1. Définitions 2. Méningite bactérienne 3. Neuropaludisme 4.

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 1 er février 2012

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 1 er février 2012 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 1 er février 2012 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de 5 ans par arrêté du 29 janvier 2007 (JO du 14 février 2007) LARIAM 250mg, comprimé sécable

Plus en détail

Tendances du diabète et différences selon le sexe. Résumé de la surveillance du diabète au Manitoba

Tendances du diabète et différences selon le sexe. Résumé de la surveillance du diabète au Manitoba Tendances du diabète et différences selon le sexe Résumé de la surveillance du diabète au Manitoba Mai 2009 Tendances du diabète et différences selon le sexe au Manitoba Méthodes utilisées Ce rapport repose

Plus en détail

2ÈME CONGRÈS MAGHRÉBIN DE LA MAFOS DU 22 AU 24 NOVEMBRE 2013 HÔTEL EL AURASSI - ALGER

2ÈME CONGRÈS MAGHRÉBIN DE LA MAFOS DU 22 AU 24 NOVEMBRE 2013 HÔTEL EL AURASSI - ALGER 2ÈME CONGRÈS MAGHRÉBIN DE LA MAFOS DU 22 AU 24 NOVEMBRE 2013 HÔTEL EL AURASSI - ALGER INFECTION DU SITE OPERATOIRE EN ORL CHU BENI MESSOUS M.S. HARAOUBIA A. MOUZALI K.OUENNOUGHI- R.BELKAID- A. SAHEB- O.ZEMIRLI

Plus en détail

MORTALITE MATERNELLE (1) Prof. Robert Leke Postgraduate Research Training in Reproductive Health 2004 Faculty of Medicine, University of Yaounde

MORTALITE MATERNELLE (1) Prof. Robert Leke Postgraduate Research Training in Reproductive Health 2004 Faculty of Medicine, University of Yaounde MORTALITE MATERNELLE (1) Prof. Robert Leke Postgraduate Research Training in Reproductive Health 2004 Faculty of Medicine, University of Yaounde DÉFINITION: Mort d une femme pendant la grossesse, l accouchement

Plus en détail

ANEMIE CHEZ LES NOUVEAUX NES DE MERES VIH + NON INFECTES: RÔLE DU DEFICIT EN G6PD

ANEMIE CHEZ LES NOUVEAUX NES DE MERES VIH + NON INFECTES: RÔLE DU DEFICIT EN G6PD ANEMIE CHEZ LES NOUVEAUX NES DE MERES VIH + NON INFECTES: RÔLE DU DEFICIT EN G6PD INTRODUCTION A PROPOS D UN D CAS. Originaire Mali 2005 garçon porteur déficit d en G6PD TT AZT HB 8,4 à 1 mois 2007 exposition

Plus en détail

Epidémiologie: quelques outils

Epidémiologie: quelques outils Epidémiologie: quelques outils D.U Santé Précarité Lille 16/02/2012 B. Tilmont 1 Qu est-ce que l épidémiologie? Etude de la distribution et des déterminants des problèmes de santé dans les populations

Plus en détail

Les Maladies infectieuses qui sévissent en Afrique et quels vaccins? Le Paludisme LA FIEVRE JAUNE. Recherches et travaux de lycéens

Les Maladies infectieuses qui sévissent en Afrique et quels vaccins? Le Paludisme LA FIEVRE JAUNE. Recherches et travaux de lycéens Les Maladies infectieuses qui sévissent en Afrique et quels vaccins? Le Paludisme La Méningite Le Sida LA FIEVRE JAUNE Recherches et travaux de lycéens Le Paludisme ou Les ravages de l Anophèle femelle

Plus en détail

HCL, Hôpital de la Croix-Rousse, Unité d hygiène et d épidémiologie b

HCL, Hôpital de la Croix-Rousse, Unité d hygiène et d épidémiologie b Étude de faisabilité du repérage automatisé des patients à risque épidémique gastro-intestinal à partir des données du dossier médical informatisé des urgences S. Gerbier a,b, V. Smaldore c, V. Pagliaroli

Plus en détail

Suivi biologique du traitement par antivitamine K (étude 2003)

Suivi biologique du traitement par antivitamine K (étude 2003) Suivi biologique du traitement par antivitamine K (étude 2003) Etude menée auprès des laboratoires d analyse médicales par l Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) L étude

Plus en détail

DENUTRITION ET CANCER

DENUTRITION ET CANCER DENUTRITION ET CANCER Pr Julien Mazières Unité d Oncologie Cervico-Thoracique Service de pneumologie Hôpital Larrey, CHU Toulouse Introduction La malnutrition atteint la majorité des patients porteurs

Plus en détail

Mise à jour: Le 8 août, 2016 Page 1

Mise à jour: Le 8 août, 2016 Page 1 Rapport sommaire de l activité grippale au Nouveau-Brunswick : saison 2015-2016 (données recueillies du 30 août 2015 au 4 juin 2016) Faits saillants de la saison grippale 2015-2016 : L activité grippale

Plus en détail

Prescription d antibiotiques chez les enfants dans les 18 premiers mois de vie au Bénin : une étude de cohorte

Prescription d antibiotiques chez les enfants dans les 18 premiers mois de vie au Bénin : une étude de cohorte 1 Prescription d antibiotiques chez les enfants dans les 18 premiers mois de vie au Bénin : une étude de cohorte Alice Brembilla, Frédéric Mauny, André Garcia, Ghislain Kobto Koura, Philippe Deloron et

Plus en détail

INDICATEURS DE L ÉTAT DE SANTÉ

INDICATEURS DE L ÉTAT DE SANTÉ INDICATEURS DE L ÉTAT DE SANTÉ - comprendre ce qu est un indicateur de l état de santé d une population - connaître les principaux indicateurs de l état de santé - connaître les principales sources d information

Plus en détail

MORBIDITÉ ET MORTALITÉ DANS LE SERVICE DE MÉDECINE INTERNE DU CENTRE HOSPITALIER NATIONAL DE OUAGADOUGOU SUR 4 ANS (JANVIER 1990 A DÉCEMBRE 1993)

MORBIDITÉ ET MORTALITÉ DANS LE SERVICE DE MÉDECINE INTERNE DU CENTRE HOSPITALIER NATIONAL DE OUAGADOUGOU SUR 4 ANS (JANVIER 1990 A DÉCEMBRE 1993) MORBIDITÉ ET MORTALITÉ DANS LE SERVICE DE MÉDECINE INTERNE DU CENTRE HOSPITALIER NATIONAL DE OUAGADOUGOU SUR 4 ANS (JANVIER 1990 A DÉCEMBRE 1993) Y.J. DRABO*, M.L. SOME*, J. KABORE*, S. SAWADOGO*, A. LENGANI*,

Plus en détail

Volume 1 : Epidémiologie - Etudes des facteurs de risques

Volume 1 : Epidémiologie - Etudes des facteurs de risques 3 V o l u m e Volume 1 : Epidémiologie - Etudes des facteurs de risques Volume 2 : Epidémiologie - Situation et actions Volume 3 : Prise en charge Etude des stades de diagnostic et des résultats des traitements

Plus en détail

La documentation Française : Etude de la prescription et de la consommation des antibiotiques en ambulatoire

La documentation Française : Etude de la prescription et de la consommation des antibiotiques en ambulatoire SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION DISPONIBLES 5 III. ANALYSE DESCRIPTIVE DE LA CONSOMMATION D ANTIBIOTIQUES EN FRANCE DE 1991 A 1996 8 3.1. INTRODUCTION 8 3.2. EVOLUTION DES VENTES DES

Plus en détail

Bilan de la surveillance de l épidémie de grippe saisonnière en Haute-Normandie saison hivernale 2013/14

Bilan de la surveillance de l épidémie de grippe saisonnière en Haute-Normandie saison hivernale 2013/14 1 Bilan de la surveillance de l épidémie de grippe saisonnière en Haute-Normandie saison hivernale 2013/14 Benjamin LARRAS Cire Normandie Journée régionale de veille sanitaire de Haute-Normandie 6 novembre

Plus en détail

Epidémiologie des Infections Ostéoarticulaires. Analyse des Données Médicoadministratives

Epidémiologie des Infections Ostéoarticulaires. Analyse des Données Médicoadministratives Epidémiologie des Infections Ostéoarticulaires de l Enfant en France : Analyse des Données Médicoadministratives L. GRAMMATICO -GUILLON 1,2,3, Z. MAAKAROUN-VERMESSE 1,3, A.I. LECUYER 2, S. BARON 2, S.GETTNER

Plus en détail

Prise en charge de la pré-éclampsie et éclampsie à l`hôpital de Kampong Cham

Prise en charge de la pré-éclampsie et éclampsie à l`hôpital de Kampong Cham Prise en charge de la pré-éclampsie et éclampsie à l`hôpital de Kampong Cham Dr. Chap Chan Thida, Chef de Service gynéco-obstétrique, Hôpital de Kampong Cham. Tel: 012 420-002 E-mail: ccthidamtd@gmail.com

Plus en détail

Titre : L expérience d une intervention communautaire pour l amélioration de la santé maternelle et infantile au Burkina Faso

Titre : L expérience d une intervention communautaire pour l amélioration de la santé maternelle et infantile au Burkina Faso Titre : L expérience d une intervention communautaire pour l amélioration de la santé maternelle et infantile au Burkina Faso Auteurs : Abdoulaye MAÏGA et Gabriel SANGLI (ISSP-Université de Ouagadougou)

Plus en détail

Le Paludisme UE «De l agent infectieux à l hôte» Pr P. Vincendeau UMR 177 INTERTRYP

Le Paludisme UE «De l agent infectieux à l hôte» Pr P. Vincendeau UMR 177 INTERTRYP Le Paludisme UE «De l agent infectieux à l hôte» Pr P. Vincendeau UMR 177 INTERTRYP 1. Introduction PALUDISME Parasitisme hématies par 5 espèces genre Plasmodium Vecteur insectes diptères femelles genre

Plus en détail

Revue de morbimortalité maternelle régionale

Revue de morbimortalité maternelle régionale Revue de morbimortalité maternelle régionale : Description de l'initiative de la commission régionale de la naissance et de la petite enfance et des réseaux de périnatalité de la région Nord-Pasde-Calais.

Plus en détail

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 25 mai 2005 NIMOTOP 30 mg, comprimé pelliculé B/90 Laboratoires BAYER PHARMA nimodipine Liste I Médicament soumis à prescription hospitalière

Plus en détail

Anthropologue Université Catholique d Afrique Centrale. Faculté de Sciences Sociales et de Gestion.

Anthropologue Université Catholique d Afrique Centrale. Faculté de Sciences Sociales et de Gestion. PALUDISME ET INTERPRETATIONS SOCIALES DU CHANGEMENT CLIMATIQUE A L OUEST DU CAMEROUN MALARIA AND SOCIAL INTERPRETATIONS OF CLIMATE CHANGE IN WESTERN CAMEROON Par Estelle KOUOKAM Anthropologue Université

Plus en détail

La prise en charge de la drépanocytose en Afrique:

La prise en charge de la drépanocytose en Afrique: La prise en charge de la drépanocytose en Afrique: Transfusion sanguine ou Hydroxyurée? Pr Saliou Diop Hématologie Transfusion sanguine Dakar Sénégal Drépanocytose en Afrique 99 % des drépanocytaires dans

Plus en détail

INFLUENCE DU STADE DE L INSUFFISANCE RENALE CHRONIQUE SUR LA MORBIDITE ET LA MORTALITE EN DIALYSE PERITONEALE

INFLUENCE DU STADE DE L INSUFFISANCE RENALE CHRONIQUE SUR LA MORBIDITE ET LA MORTALITE EN DIALYSE PERITONEALE INFLUENCE DU STADE DE L INSUFFISANCE RENALE CHRONIQUE SUR LA MORBIDITE ET LA MORTALITE EN DIALYSE PERITONEALE Sandrine Genestier, Sylvie Chiron Centre hospitalier Louis Pasteur 68024 Colmar Nous avons

Plus en détail

Surveillance épidémiologique de la bronchiolite du nourrisson en France

Surveillance épidémiologique de la bronchiolite du nourrisson en France Surveillance épidémiologique de la bronchiolite du nourrisson en France Pascal Chaud, Institut de Veille Sanitaire en région Nord 9 ème journée des Réseaux Bronchiolite 1 er juin 2012 - Lille Epidémiologie

Plus en détail

Introduction 7. Partie I. Objectifs du Millénaire pour le développement liés à la santé 9

Introduction 7. Partie I. Objectifs du Millénaire pour le développement liés à la santé 9 Table des matières Introduction 7 Partie I. Objectifs du Millénaire pour le développement liés à la santé 9 Résumé de la situation et tendances 10 Diagrammes par région et par pays 1. Enfants de moins

Plus en détail

Plan de l enseignement. UE 1.2 S2 Santé Publique et économie de la santé Introduction à l épidémiologie

Plan de l enseignement. UE 1.2 S2 Santé Publique et économie de la santé Introduction à l épidémiologie UE 1.2 S2 Santé Publique et économie de la santé Introduction à l épidémiologie ISPED Institut de Santé Publique, d Epidémiologie et de Développement Université Bordeaux 2 1 UE 1.2 - S2 : Santé Publique

Plus en détail

Une histoire abdominale

Une histoire abdominale Une histoire abdominale Monsieur R est de retour en France métropolitaine et se présente à la consultation de proximité le 3 juin 2015 pour des douleurs abdominales et des accès fébriles pluriquotidiens

Plus en détail

Collège de réanimation médicale M. Oueslati, A. Trifi, Rea med la Rabta

Collège de réanimation médicale M. Oueslati, A. Trifi, Rea med la Rabta CAS CLINIQUE Collège de réanimation médicale M. Oueslati, A. Trifi, Rea med la Rabta Observation: Jeune fille de 16 ans. Athlète pratiquant un sport de combat. Notion de séjour au cote d ivoire. Admise

Plus en détail

Il existe plusieurs formes de bilharzioses les formes urogénitales et intestinales étant les plus fréquentes.

Il existe plusieurs formes de bilharzioses les formes urogénitales et intestinales étant les plus fréquentes. La bilharziose : je m informe sur la maladie Il n est plus rare de voir progresser en France les maladies parasitaires tropicales. Parmi elles, la bilharziose inquiète les autorités de santé après le diagnostic

Plus en détail

Epreuves Classantes Nationales Epreuve de Lecture Critique d Article MAI 2014

Epreuves Classantes Nationales Epreuve de Lecture Critique d Article MAI 2014 Epreuves Classantes Nationales Epreuve de Lecture Critique d Article MAI 04 Correction proposée par Karine Lacut Diminution rapide de la pression artérielle chez des patients présentant une hémorragie

Plus en détail

REDUCTION DES REHOSPITALISATIONS POUR DECOMPENSATION CARDIAQUE CHEZ LA PERSONNE ÂGEE : L'EXPERIENCE DU RESEAU VISAGE FILIERE INSUFFISANCE CARDIAQUE

REDUCTION DES REHOSPITALISATIONS POUR DECOMPENSATION CARDIAQUE CHEZ LA PERSONNE ÂGEE : L'EXPERIENCE DU RESEAU VISAGE FILIERE INSUFFISANCE CARDIAQUE REDUCTION DES REHOSPITALISATIONS POUR DECOMPENSATION CARDIAQUE CHEZ LA PERSONNE ÂGEE : L'EXPERIENCE DU RESEAU VISAGE FILIERE INSUFFISANCE CARDIAQUE 25 mai 2016 INTRODUCTION Qu'est ce que l'insuffisance

Plus en détail

L actualité du risque lié à la grippe pour les soignants. Dr Pierre Tattevin, Maladies Infectieuses et Réanimation Médicale, CHU Rennes

L actualité du risque lié à la grippe pour les soignants. Dr Pierre Tattevin, Maladies Infectieuses et Réanimation Médicale, CHU Rennes L actualité du risque lié à la grippe pour les soignants Dr Pierre Tattevin, Maladies Infectieuses et Réanimation Médicale, CHU Rennes La Grippe: Généralités A. Fixation du virus par l hémagglutinine B.

Plus en détail

Paludisme, les chiffres clés

Paludisme, les chiffres clés Paludisme, les chiffres clés Centre national de Référence du Paludisme, APHP, Paris, France Un instantané de la situation Des chiffres clés : World Malaria Report 2015 Depuis 2000 Seattle Biomedical Research

Plus en détail

Michel Reynaud et François Paille. Travail réalisé avec la société HEVA et le support des Laboratoires Lundbeck

Michel Reynaud et François Paille. Travail réalisé avec la société HEVA et le support des Laboratoires Lundbeck Michel Reynaud et François Paille Travail réalisé avec la société HEVA et le support des Laboratoires Lundbeck Le codage de l alcool CIM 10 Libellé F10* Troubles mentaux et du comportement liés à l u>lisa>on

Plus en détail

Contribution du scanner abdomino-pelvien à la prise en charge des tableaux abdominaux aigus non traumatiques : étude de 90 patients.

Contribution du scanner abdomino-pelvien à la prise en charge des tableaux abdominaux aigus non traumatiques : étude de 90 patients. Contribution du scanner abdomino-pelvien à la prise en charge des tableaux abdominaux aigus non traumatiques : étude de 90 patients. M Foinant (1), E Lipiecka (1), E Buc (2), JY Boire (1), J Schmidt (3),

Plus en détail

Facteurs prédictifs de guérison et de mortalité des candidoses hépatospléniques

Facteurs prédictifs de guérison et de mortalité des candidoses hépatospléniques Facteurs prédictifs de guérison et de mortalité des candidoses hépatospléniques 11 juin 2009 10 èmes Journées Nationales d Infectiologie Nathalie De Castro Elodie Mazoyer AP-HP Hôpital Saint-Louis Service

Plus en détail

La clientèle du dispositif de soins sectorisé de psychiatrie Premiers résultats d une enquête nationale

La clientèle du dispositif de soins sectorisé de psychiatrie Premiers résultats d une enquête nationale La clientèle du dispositif de soins sectorisé de psychiatrie Premiers résultats d une enquête nationale LP lus de 750 000 personnes adultes La réalisation, en 1993, d une enquête nationale sur la population

Plus en détail

Le Poumon et le Plasmodium MCS Parzy D. Prof Fumoux F Dr Gazin Dr Gazin P UR3P

Le Poumon et le Plasmodium MCS Parzy D. Prof Fumoux F Dr Gazin Dr Gazin P UR3P Relations hôtes parasites Le Poumon et le Plasmodium MCS Parzy D. Prof Fumoux F Dr Gazin P 1 Paludisme Un mort toutes les 30 secondes En France 5 à 6000 cas /an P. falciparum : 84% Accès graves : 3 à 6%

Plus en détail

TP Paludisme. Dr Françoise Botterel Anopheles gambiæ WHO-TDR

TP Paludisme. Dr Françoise Botterel Anopheles gambiæ WHO-TDR TP Paludisme Dr Françoise Botterel Anopheles gambiæ WHO-TDR Objectifs ECN 99, 102, 107, 190, 199, 203, 230, 297, 332, 335 Connaître le cycle : chez le vecteur, chez l homme Epidémiologie mondiale Clinique

Plus en détail

NeuroMyélite Optique de Devic et Sclérose en Plaques :

NeuroMyélite Optique de Devic et Sclérose en Plaques : Brochure destinée aux personnes atteintes de sclérose en plaques et à leur entourage Fondation pour la recherche sur la sclérose en plaques NeuroMyélite Optique de Devic et Sclérose en Plaques : Deux maladies

Plus en détail

Céphalées de l enfant aux urgences pédiatriques

Céphalées de l enfant aux urgences pédiatriques Céphalées de l enfant aux urgences pédiatriques Dr Dahmane Nabila Service de pédiatrie, CHU Bab El Oued 10 ème congrès de lutte contre la douleur 8-9 Octobre 2015, Hôtel El Aurassi Introduction Quelle

Plus en détail

Ismaël NGNIÉ TÉTA, Barthélemy KUATE DEFO, Olivier RECEVEUR Université de Montréal

Ismaël NGNIÉ TÉTA, Barthélemy KUATE DEFO, Olivier RECEVEUR Université de Montréal Déterminants contextuels de l anémie maternelle et infantile au Bénin et au Mali Mise à contribution des Enquêtes Démographiques et de Santé et de la modélisation multiniveaux dans l épidémiologie nutritionnelle

Plus en détail

Dr NIMPA MENGOUO Marcellin Docteur en Médecine. Consultant en Santé Publique. 7 ans d expérience.

Dr NIMPA MENGOUO Marcellin Docteur en Médecine. Consultant en Santé Publique. 7 ans d expérience. I- IDENTITE ET ADRESSE Nom : NIMPA MENGOUO Marcellin Nationalité : Camerounaise Adresse : B.P. 12 977 Douala-Cameroun Tel : 33 42 76 78 Fax 33 42 69 87 E-mail: agesfo@camnet.cm/agesfosiege@yahoo.fr Situation

Plus en détail

Expériences de dépistage du VIH en milieu de soins en Guinée, au Mali et au Niger

Expériences de dépistage du VIH en milieu de soins en Guinée, au Mali et au Niger Expériences de dépistage du VIH en milieu de soins en Guinée, au Mali et au Niger Journée Scientifique de Solthis Paris, 6 juillet 2011 Dr Franck Lamontagne, Solthis Guinée Dr Alain Akondé, Solthis Mali

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 02 novembre 2005

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 02 novembre 2005 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 02 novembre 2005 WILZIN, 25 mg, gélule B/250 WILZIN, 50 mg, gélule B/250 Laboratoires Orphan Europe acétate de zinc dihydraté Liste I Médicament soumis à prescription

Plus en détail

Effets indésirables des antirétroviraux

Effets indésirables des antirétroviraux Effets indésirables des antirétroviraux A. Berriche, L. Ammari, S. Debbeche, R. Abdelmalek, F. Kanoun, A. Ghoubontini, S. Aissa, B. Kilani, H. Tiouiri Benaissa Service des maladies infectieuses, hôpital

Plus en détail

Comportement /3. rang des. Le taux cumulé 0-74 ans de cancer du pancréas, qui est de 1,8 % de l ensemble des cancers incidents, et se situe, par sa

Comportement /3. rang des. Le taux cumulé 0-74 ans de cancer du pancréas, qui est de 1,8 % de l ensemble des cancers incidents, et se situe, par sa (35-19) Inc. cancer-vf.qxd 5--3 :35 Pagina 7 Auteur : AM. Bouvier Définition du site : CIM 9 : 157. à 157.9 CIM-O- : C5. à C5.9 Comportement /3 Incidence et mortalité en France en comme chez les femmes,

Plus en détail

INCIDENCE DES INFECTIONS NOSOCOMIALES AU SERVICE DE RÉANIMATION MÉDICALE

INCIDENCE DES INFECTIONS NOSOCOMIALES AU SERVICE DE RÉANIMATION MÉDICALE CENTRE HOSPITALO-UNIVERSITAIRE DE BAB EL OUED SERVICE D ÉPIDÉMIOLOGIE ET MÉDECINE PRÉVENTIVE Deuxième forum paramédical international de Sétif 08 et 09 décembre 2010 INCIDENCE DES INFECTIONS NOSOCOMIALES

Plus en détail

Surveillance sanitaire des épidémies hivernales Bronchiolite, gastro-entérite aiguë et grippe Région Normandie

Surveillance sanitaire des épidémies hivernales Bronchiolite, gastro-entérite aiguë et grippe Région Normandie Cire Normandie Surveillance sanitaire des épidémies hivernales Bronchiolite, gastro-entérite aiguë et grippe Région Normandie Point épidémiologique du 28/12/2016 Données actualisées au 25/12/16 (semaine

Plus en détail

Manque de sensibilité de la classification de l OMS pour le diagnostic des formes sévères de fièvre dengue de l adulte.

Manque de sensibilité de la classification de l OMS pour le diagnostic des formes sévères de fièvre dengue de l adulte. Manque de sensibilité de la classification de l OMS pour le diagnostic des formes sévères de fièvre dengue de l adulte. A propos de 126 cas diagnostiqués en Martinique lors de l épidémie de 2005 Fièvre

Plus en détail

Quelques Résultats - Un changement des causes de décès est observé d une étape à une autre. En effet, les

Quelques Résultats - Un changement des causes de décès est observé d une étape à une autre. En effet, les Septième Conférence Africaine sur la Population Johannesburg Afrique du Sud, 30 Novembre 4 Décembre 2015. Dividendes démographiques en afrique : Perspectives, opportunités et défis Titre : La transition

Plus en détail

A quoi correspond une myélodysplasie?

A quoi correspond une myélodysplasie? Je comprends ce que sont les myélodysplasies ou syndromes myélodysplasiques La moelle osseuse produit les cellules du sang (globules rouges, globules blancs et plaquettes) à partir de cellules progénitrices

Plus en détail

Les MICI de l enfant. Dr C.Borderon CHU Clermont-Ferrand

Les MICI de l enfant. Dr C.Borderon CHU Clermont-Ferrand Les MICI de l enfant Dr C.Borderon CHU Clermont-Ferrand Introduction Maladie de Crohn (MC) Principale préoccupation chez l enfant Retentissement sur croissance et développement pubertaire Leur surveillance

Plus en détail

Urgences, unité mobile de gériatrie et hôpitaux de jour gériatriques

Urgences, unité mobile de gériatrie et hôpitaux de jour gériatriques Urgences, unité mobile de gériatrie et hôpitaux de jour gériatriques Dr Catherine FERNANDEZ Unité Mobile de Gériatrie Pôle de gériatrie Strasbourg 3 juin 2010 Plan Genèse et fonctionnement des unités mobiles

Plus en détail

Anémie en Tunisie - 1 -

Anémie en Tunisie - 1 - Introduction Objectifs de l étude - 1 - L anémie est le problème de santé le plus fréquent dans le monde. En 1991, l Organisation Mondiale de la Santé a estimé que 1,3 milliard d individus souffrent d

Plus en détail

Groupe Hospitalier Sud Réunion. Herbin G., Istria N., Staikowsky F., Prouhet J.G. Groupe Hospitalier Sud Réunion, St Pierre

Groupe Hospitalier Sud Réunion. Herbin G., Istria N., Staikowsky F., Prouhet J.G. Groupe Hospitalier Sud Réunion, St Pierre Épidémie de Chikungunya et iatrogénie médicamenteusem Herbin G., Istria N., Staikowsky F., Prouhet J.G., 97410 St Pierre Contexte épidémie de Chikungunya à la Réunion 260 000 cas sur 705 000 habitants

Plus en détail