LES FILIERES ENERGETIQUES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "LES FILIERES ENERGETIQUES"

Transcription

1 LES FILIERES ENERGETIQUES LES FILIERES ENERGETT.QUES Définition Ljs différentes manières d'évaluer Ie potentiel aérobie Evaluer le potentiel anaérobie alactique Evaluer le potentiel anérobie-lactique 1- LES FILIERES ENERGETIQgES. Pour fonctionner,le Muscle produit un TRAVAI L MECAMQUE en TRANSFORMANT L'énergie CONTENUE dans l'à.t.p. (adénosine triphosphate) dont les faibles réserves seraient immédiatement épuisées si des recharges énergétiques n'intervenaient pas. Les processus de lteffort physique qui impliquent des carburants différents sont au nombre de trois : o r o I'AEROBIE I'ANAEROBE LACTIQUE I'ANAEROBEALACTIQUE, L'AEROBIE : C'EST LE SYSTEME QUI CONSISTE A LA DEGRADATION DES SUCRDS ET DES ACIDES GRAS dont les réserves sont considérables. Cette oxydation ne produit aucun déchet, si ce n'est I'eau et le gaz carbonique évacués en produisant de la chaleur. Les limites de cette fililrs, nommées layo2 MAX, sont dépendantes de Ia capacité de I'organisme à prélever, transporter et distribuer looxygène nécessaire à l'exercice. : Au delà de la consommation maximale d'oxygène ( VO2MAX ), I'intensité de I'exercice peut augmenter en faisant appel au processus de I'anaérobie lactique, qui est la tlegradation du glycogène musculaire en acide lactique et dont I'accumulation au niveau des tissus en perturbe I'activité. Au fur et à mesure de la durée de I'effort, cette accumulation d'acide lactique finit par stopper I'exercice.

2 r,' ANAE R()BJ E_ALACT IOU E : La puissance maximale dnun effort peut être poursuivie sur une très courte durée (de 7 à secondes) : coest I'anaérobie alactiqueo qui ne produit pas de déchet et consiste en Ia dégradation de Ia phospho-créatine présente en très petite quantité dans le muscle... L'ARME DES SPRINTER,S! Le proiessus anaérobie alactique permet donc de fournir des exercices intenses de courtes durées. II semble actuellement bien admis que I'ATP et la CP constituent les sources énergétiques principales de ce type d'exercice. Sa capacité dépend du total des réserves du phosphagène (ATP-CP). Sa puissance serait atteinte à partir lle 2" à 3" et pourrait être maintenue jusqu' à la 7e et 8e seconde. Son endurance est généralement appréciée par l'étude de la décroissance de sa puissance, par des épreuves dont la durée est prolongée jusqu'à 15" à 20". Cette durée est d'autant plus courte que I'intensité de I'épreuve est plus éievée, I)e plus,le métabolisme anaérobie étant sollicité durant cette période d'une manière de plus en plus prépondérante, il est très difficile d'évaluer la part exacte qui revient à chacune de ces deux 1er sources énergétiques. La capacité totale des réserves énergétiques anaérobies alactiques est très faible et dépend pour beaucoup du Yo ùe fibres à contraction rapide d'un muscle et de son niveau d'entraînenent Conclusion Ces trois processus énergétiques reconstituent I'A.T.P. et se différencient par leur capacitéo leur puissance maximale et leur délai d'intervention. Caractéristique des trois processus d'apport d'énergie au rnuscle. On peut constater que le phosphagene peut assurer immédiaternent mais pour quelques secondes une dépense d'énergie intense. Les processus aérobies, qui présentent une inertie importante peuvent assurer pour une longue période une production d'énergie modérée. La glycolyse anaérobie présente des caractéristiques intermédiaires. (Iæ temps est représenté sur une échelle logarithmique) d'après Howald, (1974).

3 Çgïaçté.figfiqges de çegtrois ploqqssus éuqrsétiqge$_: Anaérobie alactique Anaérobie lactique Aérobie Puissance htefêts_ : atteindre rapidement sa vitesse Max. (accélération, pente de montée de force) et sur le niveau d'intensité de cette vitesse Max. (plateaux de force). ÇAlgç!éfln$lque'. intensitë : intensité maximale voire légèrement sous Max.; inclure souvent des exercices d'intensité supra Max. (sur vitesse). l)urée'. < à 7 secondes Récupëration : complète pour permettre de maintenir une intensité élevée. 5 a 6 minutes entre les séries. 2 à 5 minutes entre les répétitions. IÉçreL: conduit à des adaptations physiologigues o Amélioration des réserves musculaires en glyoogène. o Amélioration des systèmes tampons intramusculaires qui neutralisent le lactate et permet do conserver la qualité des contractions musculaires. o Amélioration de l'élimination des lactates. Et sollicitation préferentielle des fibres rapides à haut pouvoirs glycolitique. But : s'habituer à la concentration d'acide lactique intracellulaire. ftraae1slisug : I'effort contirut.' bon moyen pour développer la puissance aérobie, surtout chez le débutant. o exercices prolongés à intensité régulière le plus proche possible de la VMA Intensité : 81 à95yo de la VMA I)urée : 15 à25' en soolaire 45' en club. Effiert ifiermittent: quand les gens sont entraînés cette méthode est préferable (plus intenses plus motivant) Intensité : Long - long : 95Vo à l00o/o, 3' à l0' _Qa.facledsttqgg : irytensité.' vitesse optimum, c'est-àdire que l'intensité doit être Max. pendant la durée choisie en fonction du métabolisme. I)urée.' 45 "à I minute court - court : 105% à730yç,:1', Récupérstion.' temps de récupération : temps de travail Mais à partir de l0' de travail, 5' de repos. Récupération.' incomplète, active dans le but d'éliminer lacide lactique ; passive dans le but de s'habituer à une acidification importante Quelques minutes à l0 minutes

4 Capacité CajaqiÊdéIiquçs '. intensité : assez proche de la vitesse Max. avec un contrôle technique. 90 à 100% de la vitesse Max. ( déplacement) durée : entre 7" et 15 " Intérêts : augmenter la durée de ce processus. caractéristique : inlensitë : < à I'intensité optimale pour la durée choisie doit permettre I'exécution d'une quantité de travail plus élevés que pour les exercices en puissance Caractëristiqte.' s'exprime enyo de la VMA et ce o/o va baisser en fonction du temps. Intensité : 65Yo,90Yo Durëe : :45' Récupératian.' active (50 à 60% de la VMA), permet de maintenir le niveau d'excitation neuromusculaire et de payer la dette d'o2. o 5 à l0 minutes entre les séries o 2 minutes ntre les répétitions, durée : ne doit pas dépasser le double du temps théorique du processus énergétique Travaille.' entre 1'I 5 et 3'. Récupérallon.' incomplète - semie active (50 à 60% de la VMA) À partir du CMI:15' A partir de la seconde = 20' Période privilégiée pour développer le système aérobie : l2-15 ans effovts intermittent : Long-long:80%à90% temps de repos < temps de travail

5 2-Définition : puissance : faculté d'exécuter des actions motrices à une certaine intensité sur un temps donné. CapacitÉ : tenir un o/o de sa VMA pendant le temps le plus long possible. Puissancq : débit ou quantité d'énergie susceptible d'être fournie par unité de temps. * i,f! ; /-k'ù ' Capacité ou contenancç : du système, est la quantité totale d'énergie disponible.i)ans une ---i?*i.,,.., épreuve physique, elle peut tout aussi bien se manifester par un débit Max. ou puissance Max., ou par un débit sous-max prolongé ou endurance. 3- Les différentes manières d'évaluer Ie potentiel aérobie: o tests Légers - Boucher (1980) c'est une épreuve progressive de course elle permet de déterminer la VMA. II s'agit de courir autour d'une piste de 200, 300,400 mètres étalonnée tous les 50 mètres. LeYA2 Max. est prédit à partir de l'équation suivante Y : 14,49-2, 143 x * 0,00324x2 Y est le VO2 Max. exprimé en ml. mn-l Kg et X la vitesse atteinte au dernier palier realisé exprimée en km/h. Le principe :Les élèves sont répartis, par deux en général, en face de chaque plot. La cassette se met alors en route et les élèves doivent se retrouver en face du plot suivant au moment où retenti le bip sur la cassette et cela à chaque bip. Chaque palier dure environ 2' et ils sont incrémentés de 1 km/h. Le premier palier correspond en général à une vitesse de 7 à I km/h. Il n'est donc pas nécessaire d'effectuer un échauffement. Celui-ci étant incorporé dans les premiers paliers. Enlin les meilleurs (en dehors du cadre scolaire pourront dépasser une VMA de 20 km/h). crsque Ie sujet n'est plus en concordânce âvec le bip et le grlot il a alors atteint sa Vl\{A. doit alors s'arrêter et repérer le palier auquel il est arrivé ainsi que le nombre de plots franchis après le dernier tour. tr II,

6 . test Luc Léger (navette) 1981, épreuve indirecte progressive continue et maximale. 2 lignes parallèles espacées de20 mètres. Les élèves doivent effectuer des allers et retour ou bloquant chaque fois un pied derrière une de ces 2 lignes au moment du bip. le sujet retient le numéro du palier auquel il s'est arrêté. II fautensuite lire la correspondance sur le tableau VO2 Mercier ; I-Légers ; J-Lambert; mai 93). Le principe: courir le plus longtemps possible en respectant la vitesse imposée au moyen d'une bande sonore émettant des sons à intervalles réguliers. A chaque sonr le sujef doit se trouver au niveau d'un des points de repère placés à distances données. Le sujet est ainsi amené de la marche vers la course de plus en plus rapide jusqu'à une vitesse limite personnelle à partir de laquelle ii ne peut plus suivre une nouvelle accélération. Chaque changement correspond à un nouveau palier, et chaque palier peut durer 1 ou 2 minutes selon l'épreuve choisie, L'intensité et la durée I'effort sont principalement limitées par le métabolisme aérobie. Le VO2max est prédit indirectement en attribuant au dernier palier le coût énergetique moyen de la vitesse de course atteinte. Lorsque l'évalué s'arrête, il lui suffit de retenir le palier correspondant annoncé par la bande sonore et de lire sur le tableau de l'épreuve. Test Cooper : dtaprès la distance parcourue sur 12 minutes il propose un tableau de prédiction de la Y 02 Max. Attention : cette épreuve est surtout recommandee aux personnes de moins de 35 ans, ou./et à celle qui ont suivi un programme progressif d'entraînement durant un minimum de 6 semaines. Le principe: II sragit de parcourir en courant (lfalternance en marchant est admise), la plus grande distance possible en 12 minutes. 12 minutes est la durée limite pour laquelle un sujet peut maintenir une activité à une intensité proche de la PMA (puissance maximale aérobie). Ce type d'exercice est principalement limité par le Vo2max et celui-ci est préilit par la distance parcourue en 12' au moyen de l'équation suivante : :22.351X Y=VO2max (exprimé en mlmin-1.kg-1) X: distance maximale parcourue en 12' Attention : cette équation n'est pas valide pour prédire les VO2max des sujets de moins de 18 ans ou du troisième âge, mais la distance parcourue enl?'demeure un bon indice ile la capacité aérobie de tous les sujets. Des tables de conversion valables pour les sujets de plus de 18 ans permettent d'obtenir rapidement les VO2max prédits. De même d'autres tables permettent, en fonction de l'âge du sexe du sujet, d'apprécier qualitativement leur condition physique.

7 I)'autres part les faibtes corréiations obtenues entre les VO2max directs et les distances pârcourues ne sont pas suffisamment fiable pour être retenue comme moyen de prédiction du VO2max. Elle demeure en revânche un bon procédé pour évaluer la condition physique d'un sujet et pour apprécier I'amélioration de son endurance aérobie au décours d'une période d'entraîpement. o Epreuvede coursesur2400m de Cooper Le principe : il est identique au précédent, mais il s'agit ici de parcourir 2400m dans le temps le plus court possible. Un tableau récapitulatif étâbli en fonction du sexe, de l'âge et du temps réalisé permet d'apprécier qualitativement le niveau de condition physique du sujet Limites de signifïcation et inconvénients des épreuves de Cooper : Les épreuves de 12' de course et du 2400m de course de Cooper offrent I'incontestable avantage d'être simples mais requièrent un apprentissage et un entraînement préalables pour pouvoir maîtriser le rythme de course le mieux adapté à Ia capacité aérobie de chaque sujet. Les corrélations avec le VO2max différent selon l'âge, le sexe (plus faible chez les femmes et les enfants) et I'homogénéité du groupe. Dans le cas des groupes homogènes' ces épreuves ne sont que faiblement corréiées avec leyo2max et n'apparaissent pas comme discriminatoires. Elles le deviennent en revanche avec les groupes hétérogènes tels que les hommes non sportifs agés de 20 à 50 ans. I)'autre part, ces épreuves imposent dès le début une intensité de course élevée et autorisent ensuite une alternance entre la course et la marche, ce qui rend impossible I'estimation de leur rendement énergétique, course et marche étant de ce point de vue très différentes. Ces premiers éléments indiquent qu'il ne faut pas chercher à utiliser les épreuves de Cooper pour prédire le VO2max, mais utiliser tout simplement Ia distance parcourue en 12' ou le temps réalisé pour parcourir 2400m comme indice de la capacité aérobie. De plus faire courir une personne à une vitesse immédiatement élevée n'est pas sans risque pour les sujets peu entraînés ou présentant un système cardiovasculaire fragile; par ailleursr la durée totale de l'épreuve et les variations de la vitesse de course ne permettent pas d'accfier à la connaissance de la vitesse correspondant à Ia PMA. La course de 12'ou le24cfrm de Cooper ne sont en fait que des épreuves d'évaluation de I'endurance et non de la puissance aérobie du sujel Or, si le dévetopppement rationnel de la capacité aérobie d'un sujet est envisagç il importe en priorité de connaître sa PMA. Selon les obiectifs des séances d'entraînemenç cette donnée est indispensable pour déterminer ensuite les vitesses correspondant aux 7o du VO2max à solliciter. L'ensemble des inconvénients précédents peut être paltié par I'utilisation d'épreuves indirectes, progressives, continues et maximales qui représentent en outre I'avantage d'indiquer Ia PMA (ou vitesse de course atteinte au VO2max). Hormis les inconvénients mineurs les épreuves indirectes continues progressives et maximales, de course navette et de course sur piste présentent I'incomparable avantage d'accéder aux nombreux renseignements permettant de planifier plus rationnellement un programme de remise en forme du sflentaire ou d'entraînement de I'athlète. Pour améliorer sa capacité aérobie, il est recommandé de courir 2 à 3 fois par semaine à

8 une intensité sollicitantt0 à80%o de sa PMA (puissance maximale aérobie).i)e même, pour I'athlèter l'intensité à laquelle il désire s'entraîner dépend de I'importânce accordée à tetle ou telle composante de la performance, Par exemple, un coureur de demi-fond qui souhaite travailler sur des distances longues pour développer son endurance aérobie sans trop accumuler de lactate" une intensité correspqndantà70yo de son VO2 Max. est recommandée. S'il veut au contraire srhabituer à supporter des concentrations lactiques importantes, des pourcentages plus élevés lui sont conseillés. Bref, dans I'entraînement actuel il est toujours fait référence au pourcentage de lavma. conc$sions: II est donc impoftant d'évaluer la de la capacité aérobie; parce qu'elle est le reflet de la consommation cellulaire de I'oxygèng elle donne de bonnes indications sur l'état fonctionnel des éléments de la chaîne qui assume son transport de I'environnement à Ia cellule : système ventilatoire et surtout cardio-vasculaire, considérés à juste titre conme les facteurs fondamentaux de ce qu'il est de coutume d'appeler capacité physique.

9 4- Evaluation du potentiel anaérobie-alactique : Parmi les épreuves qui permettent d'apprécier la puissance etla capacité alactique' il est possible d'opérer une classi{ication entre les épreuves qui requièrent un matériel plus ou moins sophistiqué et qui ne sont donc accessibles qu'aux centres d'évaluation équipés, et les épreuves de o "terrain" beaucoup plus accessible à tous. Epreuve des l0 bonds verticaux de Georgesco et call1977 (Capacité) Le principe : dans ce test, il s'agit d'exécuter, pieds joints, 10 bonds verticaux successifs aussi haut que posible en réduisant au minimum Ie contact avec le sol entre deux bonds. la capacité maximale alactique ce calcul alors à partir de la formule : n.al=p*h*105/t p= le poids du corps en llg; h= la hauteur moyenne des 10 bonds en m; t: la valeur moyenne du temps de contact avec le sol entre les 10 bonds; lo5= un coefficient, introduisant dans le calcul I'effort de freinage requis pendant Ia ler partie de la reprise de contact avec Ie sol pour ralentir la chute suivante Ie bond précédent. o TestMargaria-Kalamen(Puissance) Ce test est ne peut s'effectuer qu'en Laboratoire Matériel nécessaire:un escalier avec des marches de 175mm environ et des cellules photoélectriques couplées à un chronomètre électronique. Le principe : le sujet part du point A et après un élan de 6m, grimpe les escaliers aussi rapidement que possible 3 par 3,Le temps nécessaire pour aller de la marche no3 à la marche no9 est enregistré à 0.01s. On obtient la puissance alactique à partir de la formule : ml-1.s-1):px4,l1 p=poids du sujet en kg; d=hauteur verticale (en m) entre la 3e marche et Ia 9e marche; t= le temps nécessaire pour grimper cet hauteur en seconde. cf tableau d'interprétation pour le test Margaria-Kalamen o Epre*vc, rie vitesse gestuetrle spécifique Le principe : mesurer soit le nombre de gestes spécifiques réalisés, soit la distance parcourue pendant une durée très courte jamais supérieure à 10t'. On peut aussi fout simplement chronométrer des sprints sur courtes distances (30140 ou 45m départ lancé )' De bonne corrélations ont été étabties entre les résultats de I'épreuve de Margaria-

10 Kalarnen et les distances de courses prècédentes Cf tableau présenté par For et Sfathervs sur des normes pour des sujets non entraînés de 15 à plus de 50 ans, épreuve du 45m sprint avec 13m d'élan. o 'Fest de LEWIS ou Le sargent test ou test de détente verticale (Capacité): Intérêt : permet de déterminer la puissance anaérobie alactique d'après le score du "saut vertical" et le poids du sujel Le principe: Le sujet, de profil par rapport à la planche, place ses pointes de pieds sur une ligne située à 30 cm en avant de la projection verticale de la planche. Les extrémités des doigts sont passées à la craie. Le bras du côté du mur est levé en extension maximale, talon au solr l'extrémité du majeur imprime une 1er marque (a) sur la planche. Sans prendre d'élan, de la position jambes fléchiesr le sujet saute aussi haut que possible. Iæ bras en extension imprime une nouvelle marque sur la planche (b). La détente verticale est la distance entre les deux marques extrêmes d(cm)=b-a La hauteur du saut nrest un indice de puissance que si I'on tient compte du poids déplacé. En effet la puissance (P) étant égale au rapport du travail (T) par le temps (t), ce qui peut s'écrire: P=Tlt et le travail étant le produit de la force (F= poids du sujet) par la distance (d:hauteur du saut) T:F*d soit P:F*d/t On obtient la puissance alactique à partir de la fornule :.an.al = racine carrée (4r9)*(poids en Kg)*racine carrée d (hauteur en m) d=b-a o Evaluation de I'endurance ou de Ia capacité alactique (du s5,stème ATP-CP) : Le principe : Tout il s'agit de repérer la vitesse étalon du sujet. 5- Evaluation du potentiel anaérobie-lactique : * Faire courir sur 400m : on prend le temps du 2e lfi)m => V1 et le temps du 4e 100m => v2

11 fait le rapport :Y2Nl Ce rapport doit être < 1. Plus le rapport est proche de 1 et plus le sujet a une meilleur resistance lactique. On peut alors calculer la vitesse anaérobie lactique : n.lac: NZ+VIyz o Epreuve du 500m de Lémon Le principe : Courir 500m sur une piste, étalonnées de 50 en 50m, à la vitesse Ia plus élevée possible. Chronométrer le 2e etle dernier 50m. On calcule alors la différence entre les deux performances chronométriques enregristrées et on multiplie te score obtenu par 10. L'objectif est d'obtenir le résultat le plus faible possible. On admet qu'une forte décroissance de la vitesse entre les deux 50m est liée à une importante accumulation lactique au niveau des muscles actifs, ce qui constituerait Ia limite anaérobie lactique du sujet. Exemple : si un sujet court le 2e 50m en 6.9" et le dernier en 7.8" son score serait :.8-6.9=0.9*10:9 points L'évolution de ce score au cours d'une saison sportive ( à la condition que l'évalué joue bien le jeu chaque fois) permet d'apprécier les effets de I'entraînemenL Selon ces mêmes principes, la puissance et la capacité de la glycolyse anaérobie peuvent être appréeiées par groupes musculaires (nombre de pompes, d'abdominaux' de levers latéraux d'un membre inférieur...) ou par Ia répétition de gestes spéci{iques d'une activité sportive donnée. I-imites tle signification des mesures et épreuves anaérobies lactiques : La molécule de lactate diffuse inégalement dans les différents compartiments liquidiens de I'organisme à partir desquels son devenir est multiples : on sait que, même au cours de I'exercice, une certaine quantité peut être retransformée en glycogène (cellules hépatiques et musculaires), une autre totalement oxydée (cellules myocardiques et musculaires) ou/et encore transaminée en alanineo en{ïn une petite quantité serait éliminée par la sueur. La quantité qui demeure dans le sang n'est donc que le reflet indirect et imparfait de Ia production cellulaire réelle. Elle-même dépend des caractéristiques musculaires et du niveau d'entraînement du sujet Autrement dit,la lactatémie n'est qu'un moyen peu précis d'évaluation de la capacité anaérobie alactique. La dette d'oxygéne "lactique" ne peut être calculée que grâce à une série dtapproximations qui, de plus, sont très variables d'un individu à I'autre! En effet" il est difficile de

12 déterminer la part de Ia dette "lourde" due aux métabolismes alactique et aérobie et celle à distribuer à la dette lactique, sans connâître la nature des {ibres musculaires sollicitées et Ia valeur de Ia consommation maximale d'oxygène du sujel Les diffîcultés d'interprétation des résultats inhérentes aux épreuves indirectes d'évaluation de la glycolyse anaérobie sont souvent induites par ce qui constitue leurs Iimites implicites. Elles peuvent être d'ordre : - psychologique car les sujets non motivés ne vont pas jusqu'au bout de leurs possibilites. - physiologiqueo la consommation maximale d'oxygène jouant un rôle d'autant plus impôrtanique ta durée de I'exercice se situe au-delà de 30" ( à des intensités suframaximalesn gdv" à95% de la consommation maximale d'oxygène peuvent être sonicités dès la ler minute). Inversement, plus la durée de I'épreuve est courte, plus intervient la capacité alactique; - biomécanique, car les rapports segmentairesr la taille et le poids du sujeto de même que I'apprentissage technique de certaines tâches complexes, peuvent infléchir les résultats et les rendent difficilement comparables d'un individu à I'autre. Cependant les résultats de ces épreuves permettent de donner d'assez bonnes indications individuelles. Répétés à intervalles réguliers, ils peuvent apprécier I'impact d'un programme d'eniraînement sur le métabolisme anaérobie lactique principalement sollicité âani toutes les APS d'une durée comprise entre 30" et 3'. Attention : la passation de ces épreuves, qui requièrent un effort violent, ne devrait être envisagée que poor les sportifs et être proscrite aux enfants et aux personnes sédentaire et plus a[ées. Le meilleur indicateur de I'aptitude énergétique étant pour ces dernières la valeur de leur potentiel aérobie.

13 LA RESPTRATION CETLUTAIRE ffiww RE$PIRATISFtr ËELLUt.AIRE auteur: P. CCISËlVnilt GHrû +6A->6CO2+6FI2O 38 ATPforrnés tti ful:4i :ip.htlippe;fo$ëf.-{'.-.î'.'' ffi

14 LA PRODUCTIONDENERGIE Les mitoclronclrics. présentrs dans toutrrs les celiules eucaryotes! ef les clrloroplastes (qui srr!t'ouvent setrlemcnt dans les cellules r'égétales) ont la capacité de transformer!'érrergie en des {'crnres utilisables pour les activités ccllulaires. Lors de la photosynthèse chloroplryllienne, les chloroplastes captent l'énergie lumineuse et la transforme en énergie chimique sotrs Ia formc de grosses molécules de sucres. Dans les mitochondries se produit le phénomène de la respiration, un processus qui necessite de I'oxygène et qui consiste en I'oxydation des dérivés des sucres, lipides ou Protéines, laquelle dégage de l'énergie directement utilisable pnr la cellule. Un troisième pnocessus, beaucoup plus simple, qui a lieu dans le cytoplasme en I'absence d'oxygène' prend Ie nom de glycolyse - il consiste en une dégradation partielle des sucres, et dégage une quantité d'énergie très inférieure à la respiration dans ceéaines cellules, il peut être suivi d'une fermentation. Les réactions qui ont lieu dans les chloroplastes et les mitochondries se produisent pour la plupart au niveau de leurs membranes internes. Ces membranes fournissent un substrat fondamental pour les réactions de conversion énergétique, crr, d'une part, elles contribuent à créer les différences électrochimiques nécessaires aux processus de transport des électrons, et, d'autre part, elles permettent d'isoler les enzymes nécessaircs à ces réactions. Si les mitochondries nrexistaient pas, les cellules animales dépendraient dc la fermentation pour Ia production de l'énergie dont elles ont besoin. Lt glycolyse, qui est la transformation du glucose (C6HI206) en acide pyruvique, ne permet d'utiliser qu'une petite fraction de lénergie que pourrait fournir I'oxydation des sucres. Autrement dit, la glycolyse annérobie nfest pas très efficace, Pour les mitochondries, la respiration est une dégradation complète du pyruvate : I'orygène moléculaire 1oz; oxyde I'acide pyruvique (ou bien les acides gras) produit per la glycolyse avec production linale degaz carbonique (CO2) et dreau (rdo). L'énergie dégagée au couns de ce processus est exploitée de façon si efficace que chaque molécule de glucose oxydée fournit 38 molécules d'atp (adénosine triphosphate), un composé chimique qui fonctionne à ln façon d'une batterie rechargeable, stockant, transpoftant et distribuant de l'énergie dans la cellule, là où cela est nécessaire. Le rendement énergétique de la glycolyse est bien plus faible: chaque molecule de glucose orydee ne donne lieu qu'à deux molecules d'atp. Les chlornplastes âussi sont des machines très efficnces pour la production d'atit. Leur source d'énergie est représentée non pâs pâr I'acide pvruviqur ou les *cides gras. mais pnr l'énergie salaire. Malgré cette différencc fondamentaleo les mitochondries et les chloroplastes sortt otganisés de façon semblable et syuthétisent l'a'ip de la rnême manière.

15 tâ GLYCÛLYSE La glycolyse, ou fermentation" est un processus de destruction du glucose (C6HI2O6) qui a lieu dans le cpàphsme aussi bien en I'absence d'orygène (02) (anaérobie) qu'en sa présence (aerobie). La glycolyse est une ré.iia" réactions au cours desquelles une molécule de glucose est décomposee en deux molecules de pyruvate. Au point de we énergétique, la glycolyse consomme deux molécules d'atp par molecule de glucose, mais en fournit quatre, avec un gain global de deux molécules d'atp, soit environ 20kczl. LA RESPTRATEON Le processus de dégradation de substances organiques complexes qui a iieu dans les mitochondries (respiration) consiste en une lente oxydation des sucres (ou, en l'absence de sucres, des graisses et des protéines) causée par I'oxygène (02), avec élimination finale de gaz carbonique (CO2) et d'eau (II20)- Les réactions d'oxydoréduction L'oxydation est une réaction chimique par laquelle un atcme ou une molécule perdenl des électrons qui s'assôcient à un autre atome ou à une autre molécule qui, inversement, se réduisent. A chaque orydation est toujours associée une réductiorç et inversement. L'oxydation d'une substance organique consiste dans la plupart des cas en une perte d'hydrogène (déshydrogénation) plutôt que dans I'ajout d'oxygène., Un atome d'hydrogène (II) extrait d'une molecule organique peut être imaginé conme décomposé en un io:r hydrogène, ou proton (H+) et un électron (e-)' C'est pour cétte raison qu'une molécule qui perd de lhydrogène perd un électrorl et donc s'oxyde. Lhydrogène qui est enlevé à une molécule doit en trouver une autre à laquelle se lier. L NAD (ou nicotinamide adénine dinuciéotide) est le principal accepteur qui fixe I'hydrogène provenant des substances organiques, se transformant en NADID (forme reduite du nicotinarnide adénine dinucleotide). à I'orygène pour femer de I'eau. NADH2 est un donneur d'hydrogène. La fonction de cette coenzyme réside uniquement dans le transfert réversible d'hydrogène. L'hydrogènè cédé par le NADII2 passe avec son électron le long d'une chaîne d'au moins cinq composés, les transporteurs d'électrons, à travers une succession de réactions d'oxydoréduction, avant de se lier à I'oxygène, Chacune de ces réactions de déshydrogénation libère une certaine quantité d'énergie, qui est utilisée pour former I'ATP, une molécule qui fonctionne comme une réserve d'énergie. Au cours de la respiration" I'hydrogène finit toujours par se lier

16 Bicchixmie de Ëa resgrëræfëon La respiration, qui a pour but de produire I'ATP, comprend des réactions qui dépendent de trois processus biochimiques diffërents, coordonnés entre eux: 1) Le cyclc de Krehs, ou cyclc de l'acide citriqua qui consiste cn rule série rle réactions ctrirniques qui ont lieu grâce à I'intervention d'un groupe d'enzyrnes solubles présentes dans la matrice mitochondriale ou srï la nrenrbrane internc dc la mitacondrie. Cc cyclc cntraînc la production de gaz carbonique (CO2i et Ia soustraction d'électrons âllx moléculcs oxydéc's (voir paragraphe prrlcédenti ; 2') La chaîne respiratoire, ou sysième de transport des éleclronsl au corrrr de laqrrelle les cou;lles d'élcctrons sont liés et tr*nsférés par dcs tr:ursporterur spécialisésjusqu'à ce qu'ils se cornbinent avec I'oxygène ntoléculaire (02) pour forrrrer de I'eau (H20) I 3) Un système de synthèse de l'at? (un nucléotide contenent trois groupes phosphoriques) qui fonctionne à contresens de la chaîne respiratoire et qui incorpone un groupe phosphorique (Pi) dans une molecule d'atp, ou adénosine triphosphate (un nucleotide contenant deux groupes phosphoriquæ). La synthèse de I'ATP à partir de I'ADP prend le nom de phosphorylæion orydative et nécessite de l'énergie. Uénergîe utilisee pour lier un grcupe phosphorique à IADP est celle qui se libère pendant le transport des électrons. Dans I'ensemble, la g$colyse et le cycle de Krebs peuvent êre écrits de la façon suivante C6l12O6 + 6If cnenzpes --- ) 6CO coeru. réd. Chaque coenzyme réduite peut théoriqrrement former trois ATP, si bien qn'à parlir d'une moli:cule de glucose on pent obtenir 36 ATP, soit environ 686 kcal. C'est précisémcnt ce qui a lieu dans la elraîne respiratoire.

17 COMMENT DEVELOPPER LES FILMRES ENERGETIQUES L'analyse d'un entraînement apparaît infiniment complexe et toute tentative de schématisation ne constitue souvent qu'une approche très imparfaite des mecanismes physioiogiques mis en jeu, d'autant plus que s'y incorporent les réactions individuelles d'adaptation qui varient d'un individu à un auffe et qui ne sont pas toujours prévisibles. Les qualités physiologiques dépendent de la spécialité preparée. Jusqu'à présent, ces spécialités étaient repertoriées en vitesse, force, endurance, résistance. Or la physiologie nous apprend que certaines de ces spécialitgs se recoupent en un certain nombre de processus biochimiques. I. la Puissance et la Canacité Ces deux termes désignent des caractéristiques fondamentales du fonctionnement des filières énergétiques. Il est donc utile de les préciser. La puissance respecte la disponibilité de la filière concernée. Elle s'exprime en kilojoules. On utilise sguvent I'image d'une bouteille d'où s'écoule un liquide. Le goulot représente alors la puissance, c'est à dire le débit pouvant s'écouler dans I'unité de temps. On connaît les facteurs limitant de chacune des filières: - pour I'anaérobie alactique la puissance dépend de la teneur en ATP et de la quantité d'enzymes ATPase. - pour I'anaérobie lactique la puissance dépend de la teneur en enzymes glycolytiques. - pour I'aérobie la puissance est tributaire de la teneur en enz5rmes orydatifs des fibres musculaires striées d'une part, et du débit cardiaque d'autre part. capacité est représentée par Ie temps pendant lequel la filière énergétique considérée peut fonctionner. On prend généralement Ia référence de la pleine puissance. Dans la comparaison avec la bouteille, la capacité peut s'assimiler au volume de la bouteille. La Comme pour la puissance, la capacité a ses facteurs limitant: - pour Ie système anaérobie alactique, la capacité dépend de la quantité de créatine phosphate du muscle strié. - pour la filière anaérobie lactique, la capadté dépend de I'importance et I'efficacité des systèmes - tampons (neutralisateurs des ions H+ de I'acide lactique). la capacité du système anaérobie dépend de nombreux facteurs. Ces facteurs sont: taux de glycogène musculaire et hépatique, utilisation préferentielle des lipides, capacité de thermolyse (température et déshydratation). o I,' L'entraînement cherchera par diverse techniques à améliorer chacune de ces qualités: puissance etcapacité. Les effets produits sur l'organisme seront donc, soit une situation du système enzrymatique qui catalyse les réaction incriminées, soit une stimulation de la synthèse des substances énergétiques. II. Iæs Mécanismes phvsiologiques de I'entraînement. La resynthèse permanente de I'ATP est indispensable pour la continuation de toute activité musculaire. Ce processus se fait au cours du travail musculaire lui-même selon les processus propres à chacune des filières. A larrêt de l'exercice les processus de resynthèse continuent de fonctionner un certain temps permettant au taux d'atp d'atteindre un taux supérieur au taux de départ. C'est le processus dit de surcompensation, phénomène très général des résctions de I'organisme. Ce phénomène s'applique aussi à la réserve de créatine phosphate, aux glycogène, aux lipides, etc. De même, est induite une synthèse protéique de nouveaux enzrymes. Après le phénomène de surcompensatiorl si aucune nouvelle sollicitation ne survient, on voit décroître de nouveau les valeurs pour revenir progressivement à la teneur initiale. Les délais pour atteindre le taux de resynthèse maxima sont variables pour chaque substance. IIs sont d'autant plus long que le délai d'intervention du substrat est plus tardif dans le travail musculaire. Ils dépendent également de la durée de I'exercice et de son intensite. Entraîner un zujet, c'est répeter un exercice musculaire pour améliorer ses potentialités de départ. Cette repétition doit tenir compte du phénomène de surcompensation et bien entendu du système que I'on désire améliorer.

18 ATTENTION - Un exercice répété au moment de l'acmé de la surcompensation induit une augmentation progressive des composés énergétiques disponibles. C'est le principe des séances de gain. - Un exercice répété après le fin de la période de surcompensation nlnduira aucun accroissement des potentialités. C'est le principe des séances d'entretien. - Un exercice rçété alors qu'il existe encore un déficit plus ou moins important des réserves énergétiques va induire progressivement un épuisement des stocks. Si dans ces conditions on laisse au sujet un temps de repos suffisant, on constate la constitution d'une surcompensation à un taux très supérieur et que I'on qualifie de supercompensation. L'entraînement est donc constitué par un certain nombre de combinaisons de séances ayant des impac"ts diffërents et qui ont pour objectifs le développement des potentialité énergétiques du zujet. Compte tenu de ces données, passant de la theorie à la pratique, du laboratoire au terrair:, nous pouvons dans chaque domaine métabolique choisir les exercices en fonction de leur action favorable sur la puissance maximale ou sur la capacité. 1) Amélioration des processus anaérobies alactiques comment améliorer Ia Puissance? L'effort doit atteindre une intensité ma:cimum pour solliciter I'ensemble du système enzymatique. II doit être court ( 4 à 7 secondes ) pour ne mettre en jeu que le système alactique. II doit être suivi d'une récupération longue car celle-ci doit être complète et cette récupération doit être passive. Il doit être répété au sein de séries (3 à 4 répétitions par série, 3 à 5 séries par exercices). Comment améliorerla Capacité? L'effort doit avoir une intensité maxima pour solliciter toutes les réserves énergétiques. La durée doit être suffisante pour que le stock de creatine phosphate soit entièrement consommé maos pas trop longue pour ne pas faire intervenir d'autres filières énergétiques. L'effort doit être répété au sein de série courtes avec des temps de recupération. 2) Amélioration des processus anaérobies lactiques comment améiiorer la Puissance? L'intensité doit être proche du maximum pour solliciter à plein le système anaérobique glycolitique. Le système aérobique, plus inerte, ne sera solliciter que partiellement et modérément. Les récupératio4 incomplètes, seront néanmoins calculées pour que leffort suivant ait une intensité suffisante. La recupération doit être passive pour ne pas solliciter le système aérobique. Leffort dure2} à 40 secondes, constituant 6 à 8 repétitions, au sein de 3 à4 séries. Comment améliorerla Capecité? L'intensité doit être suffisante pour solliciter le système énergétique anaérobique lactique donc très proche du maximum. La duree est plus longue (1 à 3 minutes) pour que la production d'acide lactique soit la plus grande possible. La récupération sera incomplete (ne pas attendre une trop grande résorption de cet acide lactique) et passive pour que les phénomènes aérobiques n'en facilitent pas la métabolisation. L'effort est repété 6 à 8 repétition au cours de la série. 3) Amétioration des processus aérobies comment améliorer Ia Puissance? L'intensité doit être celle de la VO2 mæ<., donc utilisation à pleine puissance du système enzymatique orydatif Supérieure, elle mettrait en jeu les processus anaérobique lactiques, ce qui n'est pas souhaitable. La durée varie selon les techniques. La récupération doit être active pour métaboliser le plus possible les lactates formés durant I'exercice. L'effort doit être repété 10 à 30 repétitions selon la durée de I'effort choisi. Comment améliorer la Capacité? L'intensité est sous-maximale (70 à 90 % de la puissance maximale ou VO2 max.) et la durée est maintenue aussi longtemps que la stabilité du processus physiologique le permet. Ces règles générales doivent bien-entendu s'adapter à chaque cas particulier. Règles à respecter: Pour développer une qualité, 2 à 3 séances par semaines sont nécessaires. Pour entretenir une qualité, une séance par semaine suffit. Rappel Les processus anaérobies lactiques et aérobies sont antagonistes, le développement de I'un abaissant I'efficacité de I'autre. Bibliographie: Physiologie des activité physiques, Chaillet-Bert, éd. Baillère.

VERGNE Morgan. Filières énergétiques

VERGNE Morgan. Filières énergétiques Filières énergétiques Présentation des filières énergétiques Dépendant du type d effort Intensité de l effort substrats énergétiques utilisé différent Production d ATP différente ATP : principale source

Plus en détail

LE JEUNE AURELIEN CESA

LE JEUNE AURELIEN CESA LE JEUNE AURELIEN CESA LE JEUNE AURELIEN 1 Filière principale dispensatrice d énergie. Appelé aussi glycolyse aérobie ou système oxydatif. LE JEUNE AURELIEN 2 Interactions entre les filières énergétiques

Plus en détail

LE JEUNE AURELIEN CESA 2012

LE JEUNE AURELIEN CESA 2012 LE JEUNE AURELIEN CESA 2012 LE JEUNE AURELIEN 1 Filière principale dispensatrice d énergie. Appelé aussi glycolyse aérobie ou système oxydatif. LE JEUNE AURELIEN 2 Interactions entre les filières énergétiques

Plus en détail

PLAN DONNÉES SCIENTIFIQUES ET PROCÉDÉS D ENTRAÎNEMENT. Introduction. B Les 3 systèmes de resynthèse de l ATP 25/01/11

PLAN DONNÉES SCIENTIFIQUES ET PROCÉDÉS D ENTRAÎNEMENT. Introduction. B Les 3 systèmes de resynthèse de l ATP 25/01/11 PLAN DONNÉES SCIENTIFIQUES ET PROCÉDÉS D ENTRAÎNEMENT S. VAUCELLE UE 30.S UFRSTAPS Toulouse Introduction I Energétique de la contraction musculaire II Les processus physiologiques et l entraînement sportif

Plus en détail

Fréquences cardiaques

Fréquences cardiaques Fréquences cardiaques La fréquence cardiaque maximale (FCM) correspond à la valeur la plus élevée pouvant être atteinte. La formule la plus répandue est 220 - âge quel que soit le sexe Reiss & Prévost

Plus en détail

INTRODUCTION AUX METABOLISMES ENERGETIQUES. {Licence STAPS C1-M2. Cours de François COTTIN} INTRODUCTION LA CONTRACTION MUSCULAIRE...

INTRODUCTION AUX METABOLISMES ENERGETIQUES. {Licence STAPS C1-M2. Cours de François COTTIN} INTRODUCTION LA CONTRACTION MUSCULAIRE... INTRODUCTION AUX METABOLISMES ENERGETIQUES Le 03 Octobre 1998 {Licence STAPS 98-99. C1-M2. Cours de François COTTIN} INTRODUCTION...2 1. LA CONTRACTION MUSCULAIRE...2 2. LES METABOLISMES...3 2.1. Plusieurs

Plus en détail

LES FILIERES ENERGETIQUES

LES FILIERES ENERGETIQUES LES FILIERES ENERGETIQUES Anita DOTTIN CQP ALS AGEE 2015 L activité physique nécessite une dépense d énergie due à la contraction musculaire. Son principe de base est la transformation d une énergie chimique

Plus en détail

Biologie cellulaire et moléculaire : L Energétique cellulaire

Biologie cellulaire et moléculaire : L Energétique cellulaire Biologie cellulaire et moléculaire : L Energétique cellulaire Introduction L existence de la cellule est définie par sa capacité à maintenir à l intérieur de sa membrane un milieu différent de ce qui se

Plus en détail

DOSSIER COURSE DE DUREE

DOSSIER COURSE DE DUREE DOSSIER COURSE DE DUREE Objectif du cycle: DUREE DE COURSE CONTINUITE DE COURSE PLAN DE COURSE Réaliser le VOLUME de course demandé (courir 30 minutes) Sans s arrêter, ni marcher En respectant le projet

Plus en détail

Objectifs. Les Filières énergétiques. Les aliments du muscle

Objectifs. Les Filières énergétiques. Les aliments du muscle Les Filières énergétiques Objectifs Les aliments du muscle Les filières L objectif est de faire comprendre aux SP les différentes filières énergétiques et leurs spécificités. Capacité/puissance? S entrainer

Plus en détail

Lycée Militaire d Aix en Provence EPS course en durée Terminales

Lycée Militaire d Aix en Provence EPS course en durée Terminales Lycée Militaire d Aix en Provence 2013-2014 EPS course en durée Terminales Infos physiologiques CARBURANT (NUTRIMENTS) G.P.L O2 O2 O2 Mise en route des 3 filières en fonction de la vitesse de course COMBURANT

Plus en détail

COMPLEMENT SUR LES FILIERES ENERGETIQUES

COMPLEMENT SUR LES FILIERES ENERGETIQUES COMPLEMENT SUR LES FILIERES ENERGETIQUES SUPPORT UC1 CFEB et CQP 2015-2016 DEBACQ JF JUIN 2015 / Version 9 La filière anaérobie alactique Mise en route du système ATP-PCr : Dans la cellule musculaire il

Plus en détail

LA PREPARATION PHYSIQUE DANS LES ACTIVITES SPORTIVES DE LA FFESSM

LA PREPARATION PHYSIQUE DANS LES ACTIVITES SPORTIVES DE LA FFESSM LA PREPARATION PHYSIQUE DANS LES ACTIVITES SPORTIVES DE LA FFESSM 12/03/2016 Pascale Estripeau Les activités sportives de la FFESSM Activités en déplacement Nage avec palmes Nage en eau vive Plongée sportive

Plus en détail

QUELQUES NOTIONS DE PHYSIOLOGIE

QUELQUES NOTIONS DE PHYSIOLOGIE QUELQUES NOTIONS DE PHYSIOLOGIE 1/ L HOMME COMME UNE MACHINE. L homme peut être caricaturalement considéré comme une machine à transformer de l énergie. Cette transformation lui donne une capacité physique.

Plus en détail

Bases énergétiques de l activité physique

Bases énergétiques de l activité physique Bases énergétiques de l activité physique A- Les sources énergétiques - Bioénergétique : les filières ε et leurs caractéristiques - Déterminants de la performance en endurance - Causes de la fatigue [B-

Plus en détail

PHYSIOLOGIE ET BIOLOGIE DU SPORT

PHYSIOLOGIE ET BIOLOGIE DU SPORT PHYSIOLOGIE ET BIOLOGIE DU SPORT Introduction : L organisme face à l effort physique Lorsqu on passe d un état de repos relatif ( dépense énergétique faible ) à un état d exercice plus intense ( dépense

Plus en détail

Les réactions chimiques de l organisme

Les réactions chimiques de l organisme Les réactions chimiques de l organisme La cellule produit du travail continuellement afin de survivre : elle construit des macromolécules elle transporte des substances à travers des membranes elle se

Plus en détail

L endurance aérobie. Par Loïc Arbez

L endurance aérobie. Par Loïc Arbez L endurance aérobie Par Loïc Arbez PLAN Généralités Endurance et performance sportive Les facteurs limitants de l endurance Evaluation de l endurance Généralités L aptitude d un d individu à fournir un

Plus en détail

LES METHODES ET PROCEDES D ENTRAINEMENT YD CTN VTT 1

LES METHODES ET PROCEDES D ENTRAINEMENT YD CTN VTT 1 LES METHODES ET PROCEDES D ENTRAINEMENT YD CTN VTT 1 LES TYPES D ENTRAÎNEMENT L entraînement de la force L entraînement par intervalles L entraînement continu Les circuits d entraînement YD CTN VTT 2 ENTRAÎNEMENT

Plus en détail

MON LIVRET DE DEMI FOND NIVEAU 2 (4 )

MON LIVRET DE DEMI FOND NIVEAU 2 (4 ) MON LIVRET DE DEMI FOND NIVEAU 2 (4 ) NOM: PRENOM: CLASSE: ENSEIGNANT D'EPS: Quelques notions utiles: Course de demi fond: Les courses de demi-fond sont ainsi nommées parce qu elles se disputent sur des

Plus en détail

Energie et cellule vivante (métabolisme cellulaire)

Energie et cellule vivante (métabolisme cellulaire) Energie et cellule vivante (métabolisme cellulaire) Thème 1 - La Terre dans l'univers, la vie et l'évolution de la vie Énergie et cellule vivante (on se limite aux cellules eucaryotes) Tout système vivant

Plus en détail

FredericGrappe.com PORT PERFORMANCE. Bases techniques de l Interval Training

FredericGrappe.com PORT PERFORMANCE. Bases techniques de l Interval Training Bases techniques de l Interval Training Bienfaits de l'it 1) il demande moins de temps que les autres séances d entraînement, 2) il permet une gestion optimale des ressources énergétiques de l athlète,

Plus en détail

REUNION A.J. MONETEAU 14/09/2016. Notions de base pour un entrainement plaisir réussi

REUNION A.J. MONETEAU 14/09/2016. Notions de base pour un entrainement plaisir réussi REUNION A.J. MONETEAU 14/09/2016 Notions de base pour un entrainement plaisir réussi MES SOURCES D INFORMATION PRINCIPALES www.conseilscourseapied.com www.lepapeinfo.com DONNEES PHYSIOLOGIQUES Les filières

Plus en détail

Données physiologiques en demi-fond m

Données physiologiques en demi-fond m Données physiologiques en demi-fond 800-1500m Les filières énergétiques Voir aussi les filières énergétiques dans physiologie. Selon le type d effort, le pourcentage d énergie fourni par les deux types

Plus en détail

Énergie et cellule vivante. La photosynthèse : la lumière comme source d'énergie cellulaire

Énergie et cellule vivante. La photosynthèse : la lumière comme source d'énergie cellulaire Énergie et cellule vivante! PLAN 1 La photosynthèse : la lumière comme source d'énergie cellulaire A) La localisation de la photosynthèse chez les plantes : dans leurs parties chlorophylliennes = vertes

Plus en détail

MON LIVRET DE DEMI FOND NIVEAU 1 (6 )

MON LIVRET DE DEMI FOND NIVEAU 1 (6 ) MON LIVRET DE DEMI FOND NIVEAU 1 (6 ) NOM: PRENOM: CLASSE: ENSEIGNANT D'EPS: Quelques notions utiles: Course de demi fond: Les courses de demi-fond sont ainsi nommées parce qu elles se disputent sur des

Plus en détail

Mécanisme de la respiration cellulaire

Mécanisme de la respiration cellulaire TP : Mécanisme de la respiration cellulaire DHAOUI.S La respiration cellulaire est l ensemble des réactions biochimiques aboutissant à la formation d énergie (par dégradation de nutriments). Ce mécanisme

Plus en détail

La notion de transition aérobie - anaérobie

La notion de transition aérobie - anaérobie La notion de transition aérobie - anaérobie Sources : Biologie de l exercice musculaire. J.R. Lacour. Masson, Paris, 1992. Au nom du seuil, je vous arrête. Denis Riché, in Sport et Vie n 44, 1997. Physiologie

Plus en détail

Thème 1- Energie et cellule vivante

Thème 1- Energie et cellule vivante Thème 1- Energie et cellule vivante chapitre 2 : respiration et fermentations cellulaires. Photo inserm La plupart des cellules respire. Les cellules consomment du dioxygène et rejettent du dioxyde de

Plus en détail

La Puissance Critique

La Puissance Critique La Puissance Critique Par Loïc Arbez PLAN Généralités Puissance Critique et performance sportive Les facteurs limitants de la Puissance Critique Évaluation de la Puissance Critique Généralités L aptitude

Plus en détail

Les procédés d entraînement

Les procédés d entraînement Les procédés d entraînement Sources : Biologie du sport. Jürgen Weineck. Vigot, Paris, 1992. Les bases de l entraînement sportif, Ed. Revue EPS, Paris, 1992. Diviser pour mieux régner, in Sport et Vie

Plus en détail

Évaluation de la condition physique: aptitude aérobie.

Évaluation de la condition physique: aptitude aérobie. Évaluation de la condition physique: aptitude aérobie. CESA Tests d évaluations indirectes de VO2max Repose sur : Linéarité de l augmentation de VO2 par rapport à l intensité d exercice (jusqu au max)

Plus en détail

Enfant et exercice aérobie : Croissance et Entraînement

Enfant et exercice aérobie : Croissance et Entraînement Enfant et exercice aérobie : Croissance et Entraînement Plan 1. Caractéristiques des enfants 1.1 - Spécificité métabolique de l enfant 1.2 - Réponses spécifiques de l enfant à l exercice Plan 2. Performance

Plus en détail

6 ème partie Évaluation des aptitudes anaérobies

6 ème partie Évaluation des aptitudes anaérobies - EC 5121- Déterminants physiologiques de la performance 6 ème partie Évaluation des aptitudes anaérobies François HUG francois.hug@univ-nantes.fr Rappels Resynthèse de l ATP : la voie anaérobie alactique

Plus en détail

L2 S3 Bioénergétique, Biochimie, Métabolisme et Nutrition CM 4 Du muscle à la viande 4 ème partie : Glycolyse «anaérobie» lactique

L2 S3 Bioénergétique, Biochimie, Métabolisme et Nutrition CM 4 Du muscle à la viande 4 ème partie : Glycolyse «anaérobie» lactique L2 S3 Bioénergétique, Biochimie, Métabolisme et Nutrition CM 4 Du muscle à la viande 4 ème partie : Glycolyse «anaérobie» lactique La glycolyse est dite anaérobie si le pyruvate ne peut pas «aller plus

Plus en détail

LES CAPACITES PHYSIQUES. Sommaire

LES CAPACITES PHYSIQUES. Sommaire LES CAPACITES PHYSIQUES Sommaire Définitions Classification A. Les qualités physiques distinguées par Weineck 1) L endurance 2) La force 3) La souplesse 4) La vitesse 5) La capacité de coordination 6)

Plus en détail

La préparation physique. Entraînement au 1500 mètres

La préparation physique. Entraînement au 1500 mètres La préparation physique Entraînement au 1500 mètres Quelques connaissances préalables COMMENT FONCTIONNE NOTRE CORPS À L EFFORT? LE GRAPHIQUE CI-DESSOUS EXPRIME LA VITESSE MOYENNE DU COUREUR EN FONCTION

Plus en détail

CHAPITRE II : METABOLISME CELLULAIRE

CHAPITRE II : METABOLISME CELLULAIRE CHAPITRE II : METABOLISME CELLULAIRE II.1 Définition : C est l ensemble des processus physico-chimiques regroupant, chez les organismes vivants les réactions d anabolisme (biosynthèses) et de catabolisme

Plus en détail

Thème : Energie et cellule vivante

Thème : Energie et cellule vivante Thème : Energie et cellule vivante Chapitre 1 : L ATP, molécule indispensable aux activités cellulaires 1. Structure de l ATP L ATP, adénosine tri-phosphate, est la molécule universelle qui permet les

Plus en détail

PHYSIOLOGIE DE L EXERCICE

PHYSIOLOGIE DE L EXERCICE PHYSIOLOGIE DE L EXERCICE Dr grillon jean-luc Médecin Conseiller Direction Régionale et départementale de la Jeunesse et des Sports Champagne-Ardenne et Marne 6 formes d énergie chimique nucléaire mécanique

Plus en détail

B2. Activités cellulaires - Respiration

B2. Activités cellulaires - Respiration B2. Activités cellulaires - Respiration Les cellules des angiospermes, comme tout autre cellule, réalisent un grand nombre d activités cellulaires comme la synthèse de différentes molécules organiques.

Plus en détail

III RESPIRATION ET FERMENTATION, SOURCES D'ATP

III RESPIRATION ET FERMENTATION, SOURCES D'ATP III RESPIRATION ET FERMENTATION, SOURCES D'ATP Nous avons vu que les cellules végétales utilisent la matière produite par photosynthèse pour : - Assurer leur croissance. - Réaliser des réserves - Produire

Plus en détail

CONSOMMATION MAXIMALE D OXYGENE & SEUIL ANAEROBIE. B.OTHMAN hassen Professeur de physiologie

CONSOMMATION MAXIMALE D OXYGENE & SEUIL ANAEROBIE. B.OTHMAN hassen Professeur de physiologie CONSOMMATION MAXIMALE D OXYGENE & SEUIL ANAEROBIE B.OTHMAN hassen Professeur de physiologie La consommation maximale d oxygène (VO 2 max) Au cours d un exercice d intensité croissante réalisé en laboratoire

Plus en détail

ÉPREUVE N 2 ÉTUDE DE THÈMES D'ENSEIGNEMENT

ÉPREUVE N 2 ÉTUDE DE THÈMES D'ENSEIGNEMENT CONCOURS D'ACCÈS A LA 2 ème CATÉGORIE DES EMPLOIS DE PROFESSEURS DES ÉTABLISSEMENTS D'ENSEIGNEMENT AGRICOLE PRIVÉS SESSION 2012 Concours : EXTERNE Section : Biologie - Écologie ÉPREUVE N 2 ÉTUDE DE THÈMES

Plus en détail

Pendant combien de temps les muscles peuvent-ils fournir un effort maximal grâce à leur seule réserve d ATP?

Pendant combien de temps les muscles peuvent-ils fournir un effort maximal grâce à leur seule réserve d ATP? 188 P a r t i e 2 1 2 3 4 5 Si une situation d urgence vous oblige à quitter les lieux à toute vitesse, quelle source d énergie immédiatement disponible vous permettra de le faire? a) Les granules de glycogène

Plus en détail

PLONGEE ET ENTRAINEMENT. Notions de base pour mieux comprendre ce qu entraîner signifie.

PLONGEE ET ENTRAINEMENT. Notions de base pour mieux comprendre ce qu entraîner signifie. PLONGEE ET ENTRAINEMENT. Notions de base pour mieux comprendre ce qu entraîner signifie. 1) Définition. S entraîner, c est quoi? C est à partir d un état de forme physique (mais ce peut être mental) initial,

Plus en détail

PHYSIOLOGIE DE L EXERCICE

PHYSIOLOGIE DE L EXERCICE PHYSIOLOGIE DE L EXERCICE Dr grillon jean-luc Médecin Conseiller Direction Régionale et départementale de la Jeunesse et des Sports Champagne-Ardenne et Marne 6 formes d énergie chimique nucléaire mécanique

Plus en détail

Partie 1 : Energie et cellule vivante

Partie 1 : Energie et cellule vivante Introduction Echanges métaboliques cellulaires au cours de la respiration (SVT 2de, éditions Hatier, 2000) TP1 : les échanges au cours de la respiration D'après TS Spé SVT, éditions Bordas 2012 Consommation

Plus en détail

La Fréquence Cardiaque

La Fréquence Cardiaque La Fréquence Cardiaque Introduction : La Fréquence Cardiaque est définie comme le nombre de contractions ventriculaires par minute tel que l'on peut la déterminer à partir d'un ECG, chez un individu normal.

Plus en détail

LA COURSE LONGUE DUREE

LA COURSE LONGUE DUREE LA COURSE LONGUE DUREE LES TEXTES (2002): Les compétences de fin de cycle sont les suivantes : Cycle 2 : courir longtemps (entre 6 et 12mn), selon les capacités de chacun, de façon régulière? sur une longue

Plus en détail

INTERVAL TRAINNING Entraînement de l'endurance. Emilie Serain, Master EP, UNIL 2015

INTERVAL TRAINNING Entraînement de l'endurance. Emilie Serain, Master EP, UNIL 2015 INTERVAL TRAINNING Entraînement de l'endurance Emilie Serain, Master EP, UNIL 2015 COMPRENDRE L ENTRAINEMENT EN ENDURANCE NOTIONS DE BASE Endurance: Intensité et durée La performance sportive est un ensemble

Plus en détail

Les courses de durée, de demi-fond, fond Et l endurance

Les courses de durée, de demi-fond, fond Et l endurance Les courses de durée, de demi-fond, fond Et l endurance Pour pouvoir répondre à une question sur ces pratiques, il faut commencer par clarifier les termes et notions clés 1 Définitions : comment situer

Plus en détail

Développement des qualités athlétiques

Développement des qualités athlétiques Développement des qualités athlétiques Résultats d apprentissage Appliquer des protocoles et des méthodes d entraînement Les adapter au développement et à l expérience des athlètes Adapter l entraînement

Plus en détail

La notion de transition aérobie - anaérobie

La notion de transition aérobie - anaérobie La notion de transition aérobie - anaérobie Sources : Biologie de l exercice musculaire. J.R. Lacour. Masson, Paris, 1992. Au nom du seuil, je vous arrête. Denis Riché, in Sport et Vie n 44, 1997. Physiologie

Plus en détail

Avant-propos. Cours disponibles sur : Onglet Accès documents du congrès..

Avant-propos. Cours disponibles sur :  Onglet Accès documents du congrès.. Avant-propos Cours disponibles sur : http://www.rehabilitation-bourgogne-sante.fr/ Onglet Accès documents du congrès.. Dr Jean-Marc Perruchini Service de Réhabilitation respiratoire, Clinique de Médecine

Plus en détail

Fatigue Neuromusculaire

Fatigue Neuromusculaire Neuromusculaire Définition Physiologie Mise en évidence Les altérations de la fonction neuromusculaire sont associées au concept de fatigueneuromusculaire ou plus simplement de fatigue musculaire. Parmi

Plus en détail

Rappel du plan 5.4 Les Mitochondries -Rappel sur les formes d énergie cellulaire

Rappel du plan 5.4 Les Mitochondries -Rappel sur les formes d énergie cellulaire Rappel du plan 5.4 Les Mitochondries -Rappel sur les formes d énergie cellulaire -Origine et structure des mitochondries -Fonctions : Respiration et fourniture d énergie / Métabolisme oxydatif -Synthèse

Plus en détail

BO SPE SVT : METABOLISME

BO SPE SVT : METABOLISME BO SPE SVT : METABOLISME Thème : Diversité et complémentarité des métabolismes (10 semaines) Autotrophie et hétérotrophie ont été identifiées en classe de seconde comme deux types majeurs de métabolismes

Plus en détail

LES TESTS PHYSIOLOGIQUES

LES TESTS PHYSIOLOGIQUES LES TESTS PHYSIOLOGIQUES PARTIE 1 VO²max Coût énergétique Endurance Aérobie VAM PERFORMANCE OBTENUE SUR UNE EPREUVE DE LONGUE DUREE Di Prampero & al, 1986 100-90 - DEPENSES ENERGETIQUES RELATIVES (%) 80-70

Plus en détail

PLANIFICATION EN TRIATHLON

PLANIFICATION EN TRIATHLON PLANIFICATION EN TRIATHLON Par Vincent PIALOUX (CV) Spécificité du Triathlon Le triathlon n'est pas un sport qu'il faut appréhender comme la somme de trois disciplines que sont la natation, le cyclisme

Plus en détail

Test de Ruffier. Évaluation de la condition physique: aptitude aérobie. Evalution de la condition physique. Tests d évaluations indirectes de VO2max

Test de Ruffier. Évaluation de la condition physique: aptitude aérobie. Evalution de la condition physique. Tests d évaluations indirectes de VO2max Évaluation de la condition physique: aptitude aérobie. CESA Tests d évaluations indirectes de VO2max Repose sur : Linéarité de l augmentation de VO2 par rapport à l intensité d exercice (jusqu au max)

Plus en détail

Commentaires détaillés du JAMES test

Commentaires détaillés du JAMES test Commentaires détaillés du JAMES test 1. Fréquence Cardiaque maximum (FC max) JAMES TEST du : 21/10/2007 Nom : DOHN Prénom : Christophe Sexe : M Age : 29 Date de naiss: 15/12/1980 FC max théorique : (A)

Plus en détail

I Sprint et endurance: incompa1ble ou nécessaire?

I Sprint et endurance: incompa1ble ou nécessaire? I Sprint et endurance: incompa1ble ou nécessaire? Plan Rappel de physiologie Etat des lieux de la science Quelques reflexions sur l applica1on des principes L ATP: la monnaie d énergie ATP: source d énergie

Plus en détail

Entraînement Bases et principes

Entraînement Bases et principes Entraînement Bases et principes Pierre Boulanger (MEF2), Yves Le Boënnec (MEF1) Formation MEF1 Idf-Pi apnée 2009-2010 Page 1/48 Préambule A qui s adresse le cours A des moniteurs entraîneurs clubs pour

Plus en détail

Manque d'endurance retard sur trajectoire du volant = mauvais geste technique

Manque d'endurance retard sur trajectoire du volant = mauvais geste technique (Remarques et explications) Ce petit explicatif est destiné à ceux qui se posent des questions quant à l'intérêt et à la nécessité de bien se préparer physiquement (c'est à dire travailler l'endurance,

Plus en détail

GUIDE DES TESTS SPORTIFS DE SELECTION CANDIDAT AU CAP AGENT DE SECURITE

GUIDE DES TESTS SPORTIFS DE SELECTION CANDIDAT AU CAP AGENT DE SECURITE GUIDE DES TESTS SPORTIFS DE SELECTION CANDIDAT AU CAP AGENT DE SECURITE I NATURE DES EPREUVES PHYSIQUES ET SPORTIVES Les épreuves physiques et sportives, au nombre du 5, sont les suivantes : Un test de

Plus en détail

Levures : champignons microscopiques, unicellulaires

Levures : champignons microscopiques, unicellulaires Production d ATP sans dioxygène. Lors de la dernière séance, vous avez découvert comment les cellules produisent de l ATP par respiration, en présence de dioxygène. On peut observer qu en absence de dioxygène

Plus en détail

Entraînement Bases et principes

Entraînement Bases et principes Entraînement Bases et principes Yves LE BOENNEC MEF2 APNEE COLOMBES CN POISSY Pierre BOULANGER IRA APNEE VIROFLAY Sylvie Guyomard MEF1 APNEE CP Saint Quentin en Yvelines Guerric COURSON IE2 VERSAILLES

Plus en détail

EXIGENCES PREALABLES A L ENTREE EN FORMATION BPJEPS APT

EXIGENCES PREALABLES A L ENTREE EN FORMATION BPJEPS APT EXIGENCES PREALABLES A L ENTREE EN FORMATION BPJEPS APT Le candidat doit être capable de réaliser les deux tests suivants : Test n 1 : test navette «Luc Léger» Test n 2 : test d habileté motrice TEST N

Plus en détail

Séance 1 : Fonctionnement des muscles

Séance 1 : Fonctionnement des muscles Séance 1 : Fonctionnement des muscles Partie A : Structure du muscle et mécanisme de contraction Pour réaliser leurs mouvements (volontaire ou non), les animaux possèdent divers types de tissus musculaires

Plus en détail

6 formes d énergie. chimique nucléaire. mécanique électrique. thermique lumineuse

6 formes d énergie. chimique nucléaire. mécanique électrique. thermique lumineuse EVALUATION AEROBIE 6 formes d énergie chimique nucléaire mécanique électrique thermique lumineuse PREMIERE LOI DE LA THERMODYNAMIQUE Energie ni créée, ni détruite Transformation d une forme en une autre

Plus en détail

L entrainement du plongeur

L entrainement du plongeur L entrainement du plongeur Murielle BROSSART Stage Initial MF1 Novembre 2015 PLAN DU COURS Objectif de l entrainement Fabriquer de l énergie comment ça marche Les différentes filières Utiliser ces connaissances

Plus en détail

Consommation en dioxygène en fonction du temps et l'effort physique

Consommation en dioxygène en fonction du temps et l'effort physique Consommation en O 2 (en L) Thème 1 : Corps humain et santé, l exercice physique Chapitre 1 : L effort physique et le fonctionnement de l organisme Introduction : Le corps de l énergie tout au long de la

Plus en détail

Chapitre 3 : La diversité des métabolismes cellulaires et leur utilisation dans les bio-industries

Chapitre 3 : La diversité des métabolismes cellulaires et leur utilisation dans les bio-industries Chapitre 3 : La diversité des métabolismes cellulaires et leur utilisation dans les bio-industries CONNAISSANCES La source d énergie permet de distinguer les phototrophes et les chimiotrophes. La nature

Plus en détail

TESTS D EVALUATION PHYSIQUE POUR LA SERIE 470

TESTS D EVALUATION PHYSIQUE POUR LA SERIE 470 TESTS D EVALUATION PHYSIQUE POUR LA SERIE 470 Une procédure d évaluation légère peut aider l entraîneur à vérifier le niveau physique de ces coureurs à tout moment mais surtout tout au long de leur collaboration.

Plus en détail

LES PARAMETRES DE LA PERFORMANCE EN COURSE DE FOND

LES PARAMETRES DE LA PERFORMANCE EN COURSE DE FOND LES PARAMETRES DE LA PERFORMANCE EN COURSE DE FOND MINI STAGE MARATHON LAUSANNE Samedi 26 janvier 2013 Frédéric Gazeau Dr en Sciences du Sport www.personaltrainer-geneve.ch Les grands principes du marathon

Plus en détail

LES REGLES D OR DE L ENTRAINEMENT

LES REGLES D OR DE L ENTRAINEMENT LES REGLES D OR DE L ENTRAINEMENT Docteur CASCUA Service de médecine du sport Hôpital de la Pitié Favorable à la santé favorable aussi au plaisir au bien-être à la performance indissociables... en théorie

Plus en détail

Entraînement Bases et principes

Entraînement Bases et principes Entraînement Bases et principes Yves LE BOËNNEC, MEF1 Apnée Colombes CN Poissy Pierre BOULANGER, MEF2 Apnée Viroflay Page 1/34 Préambule A qui s adresse le cours A des moniteurs entraîneurs clubs pour

Plus en détail

Vitesse et puissance «Evaluation et Test»

Vitesse et puissance «Evaluation et Test» Vitesse et puissance «Evaluation et Test» Il est évident que les tests d'évaluation physiques sont nombreux et il faut absolument savoir faire le tri. Rares sont les équipes ayant les infrastructures nécessaires

Plus en détail

LES TESTS D EFFORT. Consommation maximale d oxygène et seuil d inadaptation respiratoire

LES TESTS D EFFORT. Consommation maximale d oxygène et seuil d inadaptation respiratoire LES TESTS D EFFORT Consommation maximale d oxygène et seuil d inadaptation respiratoire Qu est-ce que la consommation maximale d oxygène? La consommation maximale d oxygène (VO 2 max) est la quantité maximale

Plus en détail

VERGNE Morgan. Muscle et fatigue

VERGNE Morgan. Muscle et fatigue Muscle et fatigue Définition de la fatigue musculaire Définition fatigue musculaire : Incapacité à maintenir un niveau de force ou la puissance prédéterminé durant des contractions soutenues ou répétées

Plus en détail

Mastère «RECHERCHE STAPS» EVALUATION DE L APTITUDE AEROBIE ET ANAEROBIE

Mastère «RECHERCHE STAPS» EVALUATION DE L APTITUDE AEROBIE ET ANAEROBIE Mastère «RECHERCHE STAPS» EVALUATION DE L APTITUDE AEROBIE ET ANAEROBIE EVALUATION OBJECTIFS: Informations sur la valeur physique des athlètes (Points forts et points faibles); Comparaison des athlètes

Plus en détail

La préparation physique du niveau 4 capacitaire notions d entraînement

La préparation physique du niveau 4 capacitaire notions d entraînement La préparation physique du niveau 4 capacitaire notions d entraînement CTD 69 GUY GROSBOIS NOVEMBRE 2006 1 PLAN _ Introduction _ Entraînement physique _ Les filières énergétiques _ La nage _ Séances d

Plus en détail

L approche bioénergétique

L approche bioénergétique L approche bioénergétique Appréhender l homme par la bioénergétique est une manière de comprendre et d analyser ses performances motrices. Ce champs d étude resté l apanage des scientifiques entre les

Plus en détail

I. Le cycle du carbone

I. Le cycle du carbone Connaissances En échangeant matière et énergie avec l atmosphère, l hydrosphère et la lithosphère, la biosphère participe aux cycles de divers éléments. Capacités Exploiter des ressources documentaires

Plus en détail

2.4 Le principe de surcompensation

2.4 Le principe de surcompensation Le principe de surcompensation se trouve à la base de la plupart des théories d'entraînement, et de la programmation dans l'enchaînement des charges de travail. Il est basé sur l'hypothèse de restauration,

Plus en détail

La respiration cellulaire

La respiration cellulaire La respiration cellulaire 1. Compléter le tableau synthèse suivant: La respiration cellulaire à partir d une mole de glucose Étapes Lieu Produits utilisé NADH et FADH2 Glycolyse 2 pyruvates 2 2 NADH cytoplasme

Plus en détail

Récupération surcompensation et surentrainement

Récupération surcompensation et surentrainement Récupération surcompensation et surentrainement La récupération: c'est l'ensemble des processus permettant au sportif de retrouver ses moyens physique. Facteurs influençant la durée de la récupération

Plus en détail

Poids de forme et «affûtage» du marathonien. Fanny Gelli Colloque Marathon du Médoc 11 septembre 2015

Poids de forme et «affûtage» du marathonien. Fanny Gelli Colloque Marathon du Médoc 11 septembre 2015 Poids de forme et «affûtage» du marathonien Fanny Gelli Colloque Marathon du Médoc 11 septembre 2015 Introduction Le Poids Optimal ou Idéal fait référence à un objectif de santé (formules) Masse maigre

Plus en détail

PHYSIOLOGIE APPLIQUEE A L EFFORT PHYSIQUE : INTRODUCTION

PHYSIOLOGIE APPLIQUEE A L EFFORT PHYSIQUE : INTRODUCTION PHYSIOLOGIE APPLIQUEE A L EFFORT PHYSIQUE : INTRODUCTION Un effort, quelque soit sa nature, a besoin d ENERGIE Flux biologique de l ÉNERGIE Schématisons ce flux Plantes vertes CO 2 H 2 O Aliments O 2 Humains+

Plus en détail

Partie 3 : L'organisme en fonctionnement. Chapitre 1 : Adaptation de l organisme à l effort physique

Partie 3 : L'organisme en fonctionnement. Chapitre 1 : Adaptation de l organisme à l effort physique Partie 3 : L'organisme en fonctionnement Chapitre 1 : Adaptation de l organisme à l effort physique Introduction : Acquis du collège : Les efforts physiques sont réalisés grâce à la contraction des muscles.

Plus en détail

CORRIGÉ Calculs des bilans / Métabolisme des glucides :

CORRIGÉ Calculs des bilans / Métabolisme des glucides : CORRIGÉ Calculs des bilans / Métabolisme des glucides : #1 total ATP produit bilan détaillé #2 total ATP produit bilan détaillé #3 total ATP produit bilan détaillé #4 total ATP produit bilan détaillé #5

Plus en détail

2.6 Structuration de la charge d entraînement

2.6 Structuration de la charge d entraînement 2.6 Structuration de la charge d entraînement Principe de la croissance: Augmentation progressive du volume et de l intensité. Le non respect de ce principe amène à la stagnation. (Maintien du niveau,

Plus en détail

Bioénergétique de l exercice musculaire

Bioénergétique de l exercice musculaire Bioénergétique de l exercice musculaire Introduction Analogie machine et corps humain Combustible = contient E Energie = ATP 75% E therm = chaleur Energie = charbon 75% chaleur 25% mouvement train 25%

Plus en détail

Thème 3 Corps humain et santé : l'exercice physique

Thème 3 Corps humain et santé : l'exercice physique Thème 3 Corps humain et santé : l'exercice physique 18 Voir l'activité n 9 I Les besoins des muscles Lors d'un effort d'intensité croissante, la consommation de dioxygène augmente progressivement jusqu'à

Plus en détail

OBJECTIFS DU CYCLE Compétences attendues

OBJECTIFS DU CYCLE Compétences attendues OBJECTIFS DU CYCLE Compétences attendues : Réaliser et orienter son activité physique en vue du développement et de l entretien de soi. Nous visons l acquisition d un savoir s entraîner pour l entretien

Plus en détail

MUSCLE STRIE SQUELETTIQUE aspects mécaniques et energétiques

MUSCLE STRIE SQUELETTIQUE aspects mécaniques et energétiques MUSCLE STRIE SQUELETTIQUE aspects mécaniques et energétiques 1.GENERALITES -rapport entre organisme et espace environnant : la mobilité Les muscles squelettiques assurent trois fonctions importantes :

Plus en détail

Augmentation très rapide de Qc dès le début de l exercice puis + lentement pour atteindre un plateau ie l état stable.

Augmentation très rapide de Qc dès le début de l exercice puis + lentement pour atteindre un plateau ie l état stable. V Fonction Cardiaque 1) Réponses du débit cardiaque Q C (l/min) = VES (ml/bat) x FC (bpm) Qc de repos = 5l/min chez l homme ; un peu moins chez la femme. Qc max = 20 à 25 l/min Qc : adaptation de ces 2

Plus en détail

MF1 préparation Physique Formation des plongeurs

MF1 préparation Physique Formation des plongeurs MF1 préparation Physique Formation des plongeurs Dominique ROMAND IR 07/81 1 MF1 préparation Physique Compétence 3 du MFT«Réalisation d une séance pratique» - Explique les techniques, donne des conseils

Plus en détail

TH1_ch3. La contraction musculaire, un couplage chimio mécanique impliquant des protéines motrices

TH1_ch3. La contraction musculaire, un couplage chimio mécanique impliquant des protéines motrices TH1_ch3 La contraction musculaire, un couplage chimio mécanique impliquant des protéines motrices cellules très allongées et cylindriques avec de nombreux noyaux Cellule polynucléé Coupe longitudinale;

Plus en détail