HEBDOMADAIRE D INFORMATIONS AGRICOLES ET RURALES «Je n'aime pas vos idées, mais je me battrai pour que vous puissiez les exprimer» (Voltaire).

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1 Toute l équipe MASSY FRGSON BOCHAD SA CHÂLS HBDOMADAIR D INFORMATIONS AGRICOLS T RRALS «Je n'aime pas vos idées, mais je me battrai pour que vous puissiez les exprimer» (Voltaire). VNDRDI 26 DÉCMBR N o ,25 - ISSN vous adresse ses MILLRS VŒX pour 2009 et vous réserve ses meilleures offres MASSY FRGSON FAL : BRAX, 15, R AGST-COMT LIMOGS - TÉL FAX : Site Internet : union-agricole87.com SOMMAIR M HRB T FORRAGS Que valent les foins récoltés en Limousin en 2008? MANIFSTATION «Nous voulons du local!» BILAN D SANTÉ D LA PAC Luc Guyau : «Faire vite» pour définir les modalités Page 6 Page 9 Page 9 CHAMBR RÉGIONAL D'AGRICLTR Rester vigilants L e 22 décembre, la Chambre régionale d'agriculture du Limousin tenait sa session de clôture pour l'année Si, pour l'organisme consulaire, la tendance est à la régionalisation, avec l'augmentation du nombre d'actions mutualisées entre les trois départements, les débats ont surtout concerné la conjoncture, notamment la crise de la FCO et le rééquilibrage des aides Pac. Celui-ci n'est pas encore gagné. Car, si le dialogue est possible au sein de la FNSA, un rééquilibrage en faveur des zones à l'herbe est loin d'être acté. Page 7

2 ÉCONOMI Dans l BOVINS Le marché n France D u 1er au 7 décembre, le prix moyen des GROS BOVINS progresse de 0,2 %, à 2,86 le kg. Il est ainsi de 3,9 % supérieur à celui de 2007 à la même période. Depuis le début de l année, il est en hausse de 1,9 %. Il est stable en Allemagne, augmente de 2,1 % en Italie à cause de la demande en JB, de 1,6 % aux Pays-Bas et de 0,8 % en Irlande. Le prix moyen des JB R3 est en hausse de 0,3 % sur la semaine, à 3,32 le kg, soit une progression de 7 % en un an et de 4,7 % depuis le début de l année. n Allemagne, avec la fin des opérations promotionnelles, le prix est stable. Il est par contre en nette hausse en Italie, de 2,7 % où il a progressé de près de 13 % en 3 semaines ; dans ces deux principaux pays producteurs, les prix actuels sont de 9,7 et 7,8 % au-dessus de ceux de Le prix des BŒFS R3 en Irlande continue de progresser, malgré des disponibilités plus étoffées, à 3,00 le kg (+ 10,5 % en un an) alors que le prix des animaux britanniques est en recul de 1,8 % en une semaine (+ 7,7 % sur un an). Cotations régionales Semaine du 15 au 20 décembre carcasses de veaux de boucherie gros bovins de boucherie Vache : 3,49 3,49 la semaine précédente. 3,57 la même semaine en Marché sans grand changement. Conformation R O P Génisses 4,73 3,89 3, Vaches 3,92 3,49 3,06 2,49 2,06 Taureaux - 2, Jeunes bovins (> 330 kg carcasse) 3,47 3,44 3, Bœufs - 3,39 3, Cours moyens entrée abattoir exprimés en euros par kilo de carcasse, 5 e quartier compris (état d engraissement n 3). Ces cotations concernent les deux régions Auvergne et Limousin. Batterie rosé clair R : 5,92 5,92 la semaine précédente. 7,12 la même semaine en Sous la mère rosé clair : 7,38 7,38 la semaine précédente. 8,08 la même semaine en Marché bien orienté. Veaux Veaux Couleur de batterie sous la mère Cours moyens au stade entrée abattoir en euros par kilo de carcasse, 5 e quartier compris (état d engraissement n 3). bovins limousins à engraisser Mâle 300 kg : 2,42 2,44 la semaine précédente. 2,40 la même semaine en 2007 (mâle 290 kg). Offre toujours importante. R O R O Blanc 8,24 7,66 6,39 5,15 9,86 8,51 7,08 5,03 Rosé clair 7,65 7,17 5,92 4,90 8,38 7,38 6,05 4,20 Rosé 6,17 5,71 4,78 4,00 6,33 5,38 4,58 3,43 Rouge ,28 2,98 2,78 2,38 Conformation R MALS* 250 kg 2,65 2, kg 2,52 2, kg 2,40 2,28 - FMLLS 6 à 12 mois* (270 kg) 2,46 2,39-12 à 24 mois Prix en euros par kilo vif pesé étable (moins 4 %). * Animaux de type broutard. Les cours des VACHS O3 progressent de 0,2 %, à 2,27 le kg. Par rapport à 2007, il est en hausse de 0,3 % et de 2,2 % depuis le début de l année. n Allemagne il est en baisse de 0,2 %, avec des apports réduits dans le Sud (Bavière) et des offres encore importantes dans l Ouest et le Nord du pays. À 2,50 le kg le cours irlandais reste le plus élevé de l, devant le cours français, à 2,44 le kg. Les prix allemands et néerlandais sont pratiquement équivalents. Les prix actuels sont supérieurs à ceux de 2007 : de 3,1 % en Allemagne, de 6,4 % aux Pays-Bas et de 14,7 % en Irlande. Dans la filière VA, le prix moyen de la viande est en hausse, comme la semaine précédente, de 1,1 %, à 4,74 le kg, avec des hausses significatives en Italie (+ 1,7 %) et aux Pays-Bas (+ 2,2 %) mais il reste de 26,3 % inférieur à celui de À 156,02 la tête, le cours des veaux de 8 jours continue sa remontée (+ 2,2 %), avec une nouvelle et forte hausse aux Pays-Bas (+ 8,9 %) consécutive au ralentissement des vêlages. Il n est plus que de 0,6 % inférieur à celui de PRÉCISIONS es prix des GROS BOVINS, du 8 au 13 décembre, L continuent d être orientés à la hausse en cette période d approvisionnements pour les fêtes, surtout en JB et vaches industrielles. Le prix moyen progresse de 2 centimes, à 2,91 le kg. Il est ainsi de 5,2 % inférieur à celui de 2007 et en recul de 7,1 % en moyenne par rapport au début de l année. Les bons flux de JB vers l Allemagne (en quartiers arrière et en désossé), vers l Italie et la Grèce (en quartiers avant avec os) ainsi que la substitution (JB O) aux vaches de réforme laitières dont les apports diminuent sur les marchés entraînent des prix à la hausse : de 3 centimes pour les, à 3,53 le kg, de 4 centimes pour les R, à 3,29 et de 2 centimes pour les O, à 2,89. Comparés à 2007, les prix actuels sont à + 4,4 % pour les et R et à - 0,3 % pour les O. Les prix des VACHS O et P destinées à l industrie de transformation progressent de 2 et de 1 centimes, à 2,48 et 2,18 le kg, mais restent de 10,1 et 13,8 % inférieurs à ceux de n ce qui concerne les qualités supérieures bouchères R, c est plutôt le statu quo pour les vaches (à 3,12 le kg et - 1,9 % sur un an) et une hausse de 3 centimes, à 3,14 le kg pour les bœufs (+ 1 % en un an). Cotations GLBV GRILL D PRIX SIMPLIFIÉ Semaine du 22 au 26 décembre Limousin Veaux moins de 1 an, kg C 4,00 3,90 3,80 3,65 3,40 3,20 Veaux type Lyon 320 kg C, - 16 mois 3,75 3,65 3,60 3,50 3,20 3,05 Taurillons 400 kg C, - 18 mois 3,55 3,50 3,45 3,35 3,30 3,25 Taurillons 400 kg C, + 18 mois 3,45 3,40 3,35 3,30 3,25 3,20 Génisses Saint-Étienne 4,10 4,05 3,95 3,81 3,65 3,50 Génisses de type Lyon 4,10 4,00 3,90 3,70 3,60 3,45 Génisses lourdes label 4,45 4,25 4,15 4,00 3,80 3,60 Vaches kg (Label limousin, moins de 9 ans) 4,10 3,90 3,70 3,55 3,40 3,30 Broutards mâles herbe 300 kg, moins de 8 mois - Vaccinés zone 8 ou 1-8 pour zone réglementée 1-8 2,60 2,52 2,44 2,36 2,20 2,10 Broutards femelles herbe (6-12 mois) Vaccinés zone 8 ou 1-8 pour zone réglementée 1-8 2,52 2,44 2,36 2,29 2,15 2,05 Prix en euros par kilo vif départ exploitation. Pour comparer le prix départ exploitation au prix entrée abattoir, il faut déduire du prix abattoir les frais d approche et la marge commerciale du ou des opérateurs commerciaux. Pour les foires, il faut déduire, au minimum, les frais d approche du prix affiché pour obtenir le prix départ exploitation. Cotation CLMAR Situation au lundi 22 décembre Grille de prix simplifiée élevage RAC LIMOSIN R en /kg de carcasse Jeunes vaches label (340/400 kg) 3,91 3,61 3,27 Vaches label (340/400 kg) 3,71 3,41 3,07 Génisses + de 28 mois (+ 380 kg) 4,61 4,24 3,79 Génisses (+ 300 kg) Junior * 4,16 3,86 3,48 Jeunes bovins 12 mois, 350 kg 3,91 3,64 Jeunes bovins 400 kg Junior * 3,76 3,58 Jeunes bovins kg 3,55 3,41 en /kg vif Broutards 300 kg 2,50 2,30 Broutards 380 kg 2,39 2,19 Broutardes 300 kg 2,40 2,27 * Aide contractualisation limousin Junior CLMAR incluse Broutards mâles ou femelles non vaccinés FCO : 0,10 /kg à 0,05 /kg. Pour toutes les autres catégories, races différentes et mises en contrat : consulter CLMAR au SAINT-YRIIX Foire du 22 décembre Apports : 241 animaux. Faibles apports à l'approche des fêtes. Pas de cotation dans les broutards. Très peu d'exportations vers l'italie. Bonnes ventes sur les taurillons. Cours reconduits sur les catégories gros bovins. Bonne reprise en nourrissons. Nourrisson limousin 365,88 (+ 45,74) Autres races 167,69 l animal (+ 45,73) Génisse herbagère - Vache limousine suitée 1 219,59 à 1 829,39 l animal () LZAY Marché du 23 décembre Broutards : incotés. Veaux : cours facilement reconduits en élevage. Bonne demande en engraissement. Broutards (prix au kg vif) Limousin Charolais Croisé Veaux d élevage Légers Lourds Supérieurs Mâle Femelle Mâle Femelle Mâle Femelle Limousin Charolais Croisé limousin Croisé charolais Normand Frison Les foires Broutards en vif Moyenne Variation ( ) Mâles 200 à 260 kg Mâles 260 à 290 kg 2,52 2,36 2,52 2,36-0,07-0,08-0,07-0,08 Mâles 290 à 320 kg 2,41-0,11 2,29 incotés - 0,07 Mâles 320 à 360 kg Femelles 6 à 12 mois 2,36 2,21 2,44 2,21-0,08-0,08-0,88 Carcasses Moyenne Variation ( ) Veaux de Saint-Étienne Mâles Femelles Veaux de Lyon Moins de 340 kg 340 à 400 kg Plus de 400 kg Sur le marché des BROTARDS, les cotations pour la semaine du 15 au 21 décembre précèdent la levée des contraintes sanitaires à partir de la mi-décembre sur l Italie. Les prix sont encore en baisse : de 4 centimes pour les mâles limousins de 300 kg, de 7 centimes pour les charolais de 350 kg et de 1 centime pour les croisés. Pour la première fois depuis la semaine 41 (6 au 11 octobre), le prix moyen du VA de boucherie recule de 1 centime, à 5,47 le kg, à - 18,3 % par rapport à L offre est adaptée à la demande, mais les viandes d importation, surtout néerlandaises, sont très compétitives. n novembre, les sorties de veaux des ateliers d engraissement sont en recul de 6,2 % comparées à novembre 2007 et de 7,1 % depuis le début de l année. Les entrées corrigées en ateliers (veaux français et étrangers) sont respectivement de 15 et 8,1 % inférieures à celles des mêmes périodes évoquées plus haut. À 77,11 la tête, la cotation des veaux de 8 jours s établit à - 33,9 % par rapport à celle de 2007, même si elle poursuit sa remontée saisonnière qui est de 8,7 % sur la semaine. La mise à l engraissement bénéficie de produits pour l alimentation qui sont désormais à des prix raisonnables. Génisses de Lyon Génisse 28 à 42 mois Vache moins de 9 ans Vache plus de 10 ans R R R R O P Légers Lourds Supérieurs Mâle Femelle Mâle Femelle Mâle Femelle 2,35 Inc. 2,30 2,00 2,20 1,85 2,20 Inc. 2,20 incotés Inc. 2,20 Inc. Inc. Inc. Inc. Inc. Inc. Inc ,81 3,66 3,89 3,78 3,61 3,51 3,58 3,43 3,38 3,28 3,84 3,70 3,43 3,99 3,86 3,58 3,86 3,60 3,05 3,78 3,51 2,90 2,21 2, ,11 + 0,08-0,07-0,03 + 0,07 + 0,08 + 0,12 + 0,12 + 0,03 + 0,03-0,08-0,08-0,23-0,05-0,03-0,03-0,07 Taureaux 2,21-0,08 Broutards : 67 animaux. Élevage : 203 veaux. ngraiss. : 991. Veaux d'engraissement Normands Pie noir Autres races pures et divers croisés < 40 kg kg kg kg M F M F M F M F inc. inc. 50 inc. 95 inc. 150 inc. inc. inc. 65 inc. 85 inc. 105 inc. inc. inc. 95 inc page 2 L NION AGRICOL

3 ÉCONOMI Cotations nationales agneaux de boucherie Semaine du 15 au 21 décembre Prix moyen pondéré des agneaux : 6,06 (+ 0,09) Prix moyen pondéré des brebis : 1,75 () Cotations régionales carcasses d ovins de boucherie Couvert kg : 6,28 6,18 la semaine précédente 5,77 la même semaine en Agneaux : offre très réduite. Brebis : cours reconduits. Couvert Gras R O R O AGNAX 16 à 19 kg 6,54 6,28 6,00 5,31 5,33 5,12 4,86 4,33 19 à 22 kg 6,54 6,28 6,00 5,31 4,93 4,82 4,56 4,03 BRBIS 22 kg 2,53 2,30 2,07 1,86 1,40 1,19 1,04 0,78 22 à 27 kg 2,18 1,98 1,69 1,42 1,37 1,17 0,99 0,76 Cours moyen au stade entrée abattoir exprimés en euros par kilo de carcasse, cinquième quartier compris. Région Centre-Ouest. Beurre Poudre 0 % Consommation humaine SAINT-YRIIX Apports : 122 ovins. Les laitons sont toujours recherchés par les acheteurs, ainsi que les bons agneaux de qualité. Les cours sont facilement reconduits. Moyenne Variation ( ) Agneau laiton 6,25 + 0,46 5,95 + 0,61 Agneau gris 5,49 + 0,61 R 5,18 Brebis de qualité 2,21 1,91 Brebis maigre R 1,14 Brebis moins de 50 kg (en vif la pièce) : 42,69 à 50,31. Brebis plus de 50 kg (en vif la pièce) : 50,31 à 56,41. Béliers : de 68,60 à 91,47. Poudre 26 % Lactosérum Consommation animale COTATIONS HBDOMADAIRS ( /t) Écart/semaine précédente Écart/année précédente en /t en % en /t en % , ,6 OVINS Le marché n France, du 8 au 13 décembre, le prix moyen des AGNAX de boucherie continue d être en hausse importante, de 7 centimes, à 5,97 le kg, dépassant de 5,3 % celui de Ce sont à la fois la faiblesse des apports (les abattages d agneaux sont d environ 10 % inférieurs à ceux de 2007 à la même période) et le début des fêtes musulmanes de l Aïd qui expliquent cette continuité de hausse du prix. Cours moyen au stade entrée abattoir exprimés en euros HT par kilo de carcasse (cinquième quartier inclus). Semaine du 15 au 20 décembre P our la semaine du 1er au 7 décembre, la collecte française reste très basse. lle est en recul de 5 % par rapport à la même période de 2007, avec 428 millions de litres contre 451 millions en lle est en baisse de 0,5 % par rapport à la moyenne des 10 dernières années. D une semaine sur l autre, par contre, la courbe reprend sa tendance habituelle en cette période, avec une progression de 1,6 %. n évolution annuelle, toutes les régions sont en négatif, à l exception de Champagne-Ardenne (+ 2,7 %). La baisse touche principalement les régions à fort potentiel du Grand Ouest : - 6,9 % en Bretagne et en Basse-Normandie, - 6,5 % dans les Pays de Loire,- 5,1 % en Haute-Normandie. L Aquitaine, avec - 7,3 %, est la région la plus affectée par la baisse. Au niveau de l à 27, en cumul campagne jusqu en octobre, selon les projections de la Commission sur les tendances de LAIT Le marché Cotation des produits industriels en France Semaine du 8 au 14 décembre , ,2 C est le prix des agneaux de qualité moyenne qui augmente de 13 centimes dans la région Centre, de 20 centimes dans le Sud-Ouest, et de 5 centimes dans le Nord Pas-de-Calais. Ces agneaux se vendent entre 5,34 et 6,18 le kg pour les moins gras et entre 4,50 et 5 pour les plus gras qui sont surtout achetés pour ces fêtes. Les foires Foire du 22 décembre MÉZIÈRS-SR-ISSOIR AGNAX ( /kg carcasse) R2 - R3 Moins de 19 kg à 22 kg 6,10 5,90 5,70 Plus de 22 kg BRBIS Foire du 22 décembre Apports : 250 agneaux, 10 brebis. Marché actif. Plus-value de 0,60 /kg carcasse sur les laitons. 2-3, R2-3 R1, 1, 2, 3 Grasse Moins de 50 kg (pièce) Plus de 50 kg (pièce) Prochain marché : lundi 12 janvier, à 8 h 30. la fin de la campagne précédente, la sous-réalisation pourrait se situer entre 5 et 6 millions de litres. On serait à environ - 4 % du quota communautaire. Sur le marché du beurre frais, la situation est calme. La production pour le stockage privé soutient les cours, mais, selon les experts, les prix d achat seraient orientés à la baisse, proches de la tonne. La cotation nationale est réajustée à la baisse, à la tonne, soit une baisse de 50 comparée à celle de la semaine dernière. Selon les donnée ZMP, la cotation allemande est reconduite à la tonne. La cotation néerlandaise baisse de 20, à la tonne. Sur le marché des protéines, les cours du lactosérum en poudre sont en légère baisse de 5, à 370 la tonne. La poudre de lait écrémé destinée à l alimentation animale ne fait pas l objet de cotation. La poudre grasse est en net recul de 120, à la tonne , , , ,8 Source : Office de l élevage ans le Nord de l, les cours sont nettement orientés à la baisse, malgré D des volumes importants à l exportation vers la Grèce, l Italie ou les pays déficitaires de l urope centrale. La correction du cours allemand (- 6 centimes, à 1,47 le kg) reflète une situation de marché contradictoire, avec, à la fois, des volumes record à l abattage ( porcs), une forte demande et une pression à la baisse sur les cours. Pays-Bas et Belgique suivent ce mouvement de repli, avec - 4 centimes, à 1,12 le kg et - 5 centimes, à 1,05. Le cours espagnol est stable, à 1,032 le kilo : offre et demande sont équilibrées mais à niveau élevé. La chute du cours allemand entraîne une correction des écarts de prix, à classification égale. Il reste directeur sur le marché communautaire, avec + 6 centimes sur le prix français, + 9 centimes comparé au prix espagnol et + 13 centimes par rapport à la référence danoise. Cotation Marché du porc breton Plérin MPB du 22 décembre Prix départ élevage La base 56 TMP* est de 1,150 (- 0,019 ). Apports : porcs. La moyenne mobile 12 mois au 30 novembre : 1,259. ne offre fournie, inadaptée à la configuration de la semaine à 4 jours était présentée ce lundi. Les faibles prévisions d'activité des abattoirs les ont placés en situation très favorable pour aborder la séance de vente. La demande de prix de retrait était de moins 2 cents soit, à l'analyse des abattoirs, une situation exceptionnelle. Tout le catalogue a été négocié dans une fourchette très restreinte avec une baisse moyenne de 1,9 cent à 1,15 euro. n fin de semaine, le cours espagnol avait été reconduit, le cours allemand avait chuté de 6 centimes entraînant toutes les références du nord de l'urope. Compte tenu des annonces réelles, des anticipations, des poids carcasse (91,4 kilos), des fériés, un bilan quantitatif des offres ne pourra être fait qu'à la fin de la semaine prochaine. Le prochain marché aura lieu mercredi en matinée. * TMP : taux de muscles des pièces. Source : Marché du porc breton. Cotations régionales et nationales /kg net HT entrée abattoir GRAND SD-OST Mini Maxi ÉQIDÉS D ORIGIN FRANÇAIS Semaine du 15 au 21 décembre ANIMAX JNS CHVAX D'ÂG Poulains lourds foncés (moins de 24 mois) Races légères (moins de 360 kg) Races lourdes (plus de 360 kg) extra bon extra bon extra bon 2,57 2,96 2,24 2,54 2,52 2,71 1,66 1,96 Variation - 0,01 Moyennes nationales PORCS Le marché ÉQIDÉS PRODCTION VÉGÉTAL Situation au 23 décembre 1,36 1,66 Source : Office de l élevage. Situation au 16 décembre BLÉ TNDR Rendu Rouen - classe 1 : 123,00 /t Rendu La Palisse - classe 1 : 124,50 /t ORG D MOTR Rendu Rouen : 103,00 /t Rendu La Palisse : - MAÏS Rendu Bordeaux : 106,00 /t Rendu La Palisse : 106,00 /t ALIMNTATION ANIMAL Tourteaux de soja (départ Montoir) : 250 /t Luzerne déshydratée (Marne) : 155 /t Pulpe de betterave (Marne) : 140 /t Échéance janvier : Tourteaux de soja Chicago : non coté Source : ONIGC Pétrole Pétrole brut Brent - Londres : 41,29 $ le baril DIVRS (Situation au 22 décembre) Épargne Taux du livret A : 4 % Taux du PL : 2,5 % - Taux du CL : 2,75 % Taux du livret développement durable (LDD, ex Codevi) : 4 % Bourse uribor 3 mois : 3,05 % Rapport : 1 1,39829 $ Cac 40 : 3 151,36 points L NION AGRICOL Page 3

4 OPINION Damien BAGRI vice-président de la Chambre d agriculture de la Haute-Vienne Faire face à l augmentation des coûts de production Aujourd hui le constat est simple, l ensemble des intrants nécessaires à notre activité agricole a connu une importante augmentation : fuel, engrais, aliments, produits phytosanitaires Face à cette inflation, les prix de notre production sont en stagnation voire en diminution. Il est donc nécessaire, et même vital, que nous réussissions à économiser sur les postes de charges liés à ces intrants. Le retour vers des systèmes de production plus autonomes et plus économes est une voie. Nous devons mieux adapter les stocks fourragers de nos exploitations aux besoins de nos animaux. Mais il est essentiel, également, de penser à plus d autonomie avec la production des céréales nécessaires aux animaux de souche au minimum et pour tout ou partie de l engraissement si possible. Le retour à l utilisation de légumineuses ou l augmentation de leur part dans nos assolements est également à envisager pour réduire nos coûts et notre dépendance en complément azoté. Des prairies qui durent plus longtemps avec un entretien adapté, des pratiques culturales simplifiées tel le semis direct, des rotations adéquates qui valorisent les stocks de matières organiques emmagasinées dans nos sols sont également des pratiques faciles à mettre en œuvre dans nos exploitations. La réduction de nos charges de fertilisation passe par la valorisation des engrais de ferme et également par des achats d engrais que l on saura anticiper tout en prenant garde à la grande volatilité des prix aujourd hui. Certes, toutes ces pratiques sont connues mais nous les avions peut-être oubliées au profit d autres plus faciles et plus à la mode À nous de trouver les moyens de fonctionnement les plus adaptés à notre exploitation qui allient autonomie, économie et facilité de travail. Parlons technique, agissons technique car nous disposons de marges de progrès. Vie de la Chambre Économie des exploitations agricoles : Être meilleur encore demain Dans le cadre de l évolution des professions comptables, la Chambre d agriculture et le CR France Haute-Vienne ont scellé un accord qui vise à renforcer leurs cœurs de métiers respectifs. Aussi, l équipe du pôle Comptabilité-TVA de la Chambre d agriculture rejoint le CR France Haute-Vienne au 1 er janvier 2009 conférant le rôle d organisme professionnel de référence dédié à la comptabilité des agriculteurs. Parallèlement, la Chambre d agriculture sera l unique interlocuteur dans les domaines du conseil de gestion et du conseil d entreprise, le CR venant dorénavant s appuyer sur les conseillers de gestion de la Chambre d agriculture pour ses adhérents. Ce partenariat unique en France est l illustration des bienfaits de la complémentarité entre organismes agricoles, la comptabilité au CR France Haute-Vienne, le conseil de gestion et d entreprise à la Chambre d agriculture, des moyens en synergie avec l objectif de diffuser le progrès et la performance, seules réponses à la crise. Sur l'agenda Mairie de CHAMBORT nquête publique révision PL, jusqu au 17 janvier Permanences La Chambre d'agriculture vous informe Les rendez-vous des conseillers les 29 et 30 décembre Horaires Lieux Conseillers Téléphone Lundi 29 8 h 00 à 10 h 00 Châlus C. Bénard Mardi 30 8 h 30 à 12 h 00 Aixe-sur-Vienne I. Kimmel Actions - Services Synel : un outil de l éleveur pour l identification bovine mais pas seulement L d met à disposition des éleveurs un outil par internet simple et efficace pour une bonne gestion de l identification bovine mais également pour une bonne gestion de son troupeau. Aujourd hui, Synel permet : de déclarer ses notifications de naissances, entrées et sorties sans avoir les délais des week-ends et des jours fériés de réaliser ses commandes de boucles de visualiser les mouvements d animaux ainsi que l inventaire de son cheptel au jour le jour de suivre son système de reproduction (saisie des IP, consultation et édition des vaches à vêler, des vaches à tarir, des animaux non mis à la reproduction ) de consulter les résultats des Contrôles de performances d obtenir des bilans de reproduction pour les adhérents à Bovins croissance d obtenir des valorisés sur les données commerciales de suivre les différents lots présents sur son exploitation. Associé à Synel sanitaire, Synel permet à l éleveur d obtenir : un carnet sanitaire complet, des alertes sur son exploitation pour suivre au mieux son exploitation, telles que prévisions des vêlages, des retours en chaleur, des vaches à tarir, des contrôles de gestation. Cet outil est également disponible sous format pocket. Il a l avantage de pouvoir saisir les événements au plus près des animaux et à n importe quel moment de la journée. ne version de démonstration de Synel est disponible à l adresse internet suivante : Contact : d 87 : Inauguration du marché de Noël. De gauche à droite : Françoise Lulek (Chambre d agriculture), Gilbert Rebeyrolle (Chambre de métiers et de l artisanat) et Catherine Beaubatie (adjointe mairie de Limoges). Sur le marché de Noël à Limoges place de la Motte du 17 au 21 décembre Quarante-deux artisans et vingt producteurs au marché de Noël MAGNAC-LAVAL ST-YRIIX-LA-PRCH LIMOGS ST-LARNT/GORR Dans les antennes Réaliser de réelles économies, c est encore possible! n cette conjoncture plutôt difficile où toutes les dépenses sont comptées et doivent être justifiées, l heure de savoir quelles économies en matière d énergie peuvent être faites est arrivée. Aujourd hui, nous constatons que les dépenses énergétiques sont les postes qui pèsent le plus lourd sur vos charges d exploitation. Que ce soit des dépenses en matière de carburant, d électricité, d eau, d engrais, de produits phytosanitaires, d aliments, etc., de réelles économies sont envisageables. Afin de vous aider à repérer les leviers d amélioration, la Chambre d agriculture vous propose le bilan PLANT (Pour L ANalyse énergtique de l xploitation agricole). Si vous êtes en «suivi Planfum», nous disposons déjà de la majeure partie des données nécessaires à la réalisation de votre diagnostic. Sinon, beaucoup d informations se trouvent dans vos documents comptables. L objectif de PLANT, c est : établir une répartition des énergies consommées et produites, analyser ces résultats, les comparer à des références de groupe et définir un plan d amélioration qui permettrait de réelles économies. Si vous souhaitez réaliser ce diagnostic, contactez votre conseiller agricole de secteur. Grâce à la participation du Conseil régional et de l Ademe, le coût de revient de ce diagnostic que vous devrez supporter sera de 100 euros HT. Conseils de saison Pour début 2009, contrôler vos seuils fiscaux RÉGIM TVA Les exploitations dont la moyenne des recettes annuelles (2007/2008) est inférieure à euros sont de droit au remboursement forfaitaire en Si la moyenne est supérieure, l'assujettissement à la TVA est obligatoire. RÉGIM FISCAL INDIVIDL Les exploitations dont la moyenne des recettes annuelles (2007/2008) est : inférieure à euros : régime du forfait agricole comprise entre euros et euros : régime du réel simplifié supérieure à euros : régime du réel normal. Ces régimes sont obligatoires mais il est possible, par option, de choisir le régime supérieur. NCAISSMNTS DANS L ANNÉ CIVIL À PRNDR N COMPT : les ventes TTC (sauf bois) les subventions d exploitation et primes les indemnités d exploitation 70 % des recettes d élevage industriel avances et acomptes reçus remboursement forfaitaire de TVA. RCTTS À N PAS PRNDR N COMPT : les ventes de bois les subventions d investissement les ventes d immobilisation 30 % des recettes d élevage industriel le crédit de TVA. page 4 L NION AGRICOL

5 GSTION D LA FRTILISATION lle détermine l'autonomie fourragère en quatre phases clés La fertilisation est un poste essentiel pour se rapprocher le plus possible de l'autonomie fourragère. Philippe Dumain, éleveur en système naisseur-engraisseur à Châteauponsac, réalise souvent des analyses de sol. n parallèle, grâce à Planfum, il est en mesure d'ajuster les apports en éléments minéraux en fonction de ses objectif de production. Quoi qu'il en soit, la gestion du poste fertilisation se décline en quatre phases. Le point de départ demeure le ph. Philippe a des parcelles à l'entretien. Les apports d'amendements calcaires sont faits sur une même parcelle tous les trois ans. La fertilisation minérale débute avec la valorisation des effluents d'élevage. lle est complétée avec un minéral de type ternaire sur les céréales et les prairies destinées à la fauche (ensilage et foin). Les apports d'azote arrivent en dernier. Ils varient en fonction des conditions climatiques et des rendements espérés. Pour produire des jeunes bovins et des génisses lourdes, il est capital aujourd'hui d'être le plus possible autonome en alimentation. Pour cela, la conduite des postes amendement et fertilisation est nécessairement rigoureuse. Philippe Dumain, éleveur de bovins conduits en système naisseur-engraisseur, en sait quelque chose. «Je suis quasiment autonome en énergie ; par contre, l'autonomie n'est que très partielle en matière azotée», indique-t-il. D'autant plus que la production de jeunes bovins de moins de un an demande des rations très riches en concentré. Avoir plus de souplesse Philippe s'est agrandi en 2006 de 20 ha. Il a aujourd'hui une SA de 105 ha. «Mon troupeau a augmenté de 5 à 6 vaches seulement. Mon objectif était de baisser un peu le taux de chargement (ndlr : il est aujourd'hui de 1,5) pour augmenter l'autonomie de l'exploitation en céréales. Après deux années de sécheresse sévères, j'étais un peu juste. Je préfère avoir plus de marge quitte à jongler avec les apports d'ammonitrate», explique-t-il. Sa SA offre des possibilités de culture puisqu'il «dispose d'environ 70 % de terres labourables». 12,5 ha sont réservés à la culture du maïs ensilage, qui assure une grosse partie de l'alimentation des taurillons de moins de un an et des vaches. 11,5 ha sont en blé panifiable de vente. 9 ha sont en orge, qui est destinée en grande partie à l'autoconsommation, le surplus pouvant être vendu. «25 tonnes d'orge sont consommées sous forme de mouture à façon dans les complémentaires azotés», indique Philippe Dumain. 30 ha sont en prairies permanentes utilisées en pâtures ; 42 ha sont en prairies temporaires. Le nombre de coupes varie en fonction des parcelles : «Sur une vingtaine d'hectare, je fais une coupe ; sur près de 8 ha, j'en fais deux. Le reste est réservée à la pâture», indique Philippe. Le plan de rotation est classique : maïs, blé, orge et prairie (elles sont cassées à 7-8 ans). N : maintenir le ph Pour obtenir des rendements corrects, il est essentiel de soigner la fertilisation dans sa globalité. Sur cette exploitation le ph est très proche de 6 partout. «Je réalise régulièrement des analyses de sol pour regarder ce qu'il y a et agir en consé- La Chambre d'agriculture vous informe quence», remarque Philippe. «La priorité est avant tout de maintenir le ph. J'opte pour un amendement calcaire, plus précisément un carbo-magnésien. Ce que je recherche, c'est un produit qui marche. Mon choix se fait aussi en fonction du coût», précise-t-il. Philippe apporte au total 50 tonnes d'amendement calcaire chaque année. Ses parcelles sont à l'entretien, même les 20 ha repris. «Je réalise un apport de carbo-magnésien sur 30 ha chaque année. Chaque parcelle bénéficie d'un apport tous les trois ans. n plus des parcelles labourables, je passe aussi sur des prairies permanentes», précise-t-il. DX : valoriser les effluents d'élevage Le raisonnement de la fertilisation minérale vient ensuite. Philippe Dumain choisit de valoriser en premier son fumier. Il en épand 50 t/ha sur le maïs ; il ne réalise aucun apport d'engrais phospho-potassique et aucun apport d'azote sur cette culture (même si le conseil est d'apporter 50 unités d'azote au stade 4-6 feuilles). Le fumier est aussi utilisé sur des prairies de 3 ans à raison de 20 à 25 t/ha. Philippe dispose de 900 tonnes de fumier. Il a aussi un accord avec un producteur de porcs qui lui permet d'utiliser du lisier. Celui-ci est épandu sur des prairies à foin en mars (9 ha reçoivent 40 m 3 /ha). «Le lisier subit des transformation chimiques. La forme ammoniacale doit se transformer en nitrates. Le lisier n'est efficace qu'après le 15 mai. Il permet d'obtenir un bon foin épais. Son effet retard est important et se ressent encore à la fin de l'été», indique-t-il. TROIS : compléter en P et K Philippe Dumain et Laurent Béchade abordent les points importants d'une fertilisation optimisée. n premier apport d'un engrais minéral de type de 300 kg par ha est fait sur les céréales, car l'arrière-effet fumier est insuffisant et le phosphore n'est pas disponible sous sa forme assimilable. n apport de même quantité est réalisé sur les prairies en coupe qui n'ont reçu ni fumier ni lisier. nsuite, aucun autre apport de P et de K n'est fait car les analyses de sols montrent qu'ils sont suffisamment pourvus. QATR : piloter la production avec l'azote nfin, le pilotage de la production totale est fait avec les apports d'azote. «Les céréales sont sous le suivi Ramsès de Natéa. Je fais deux apports d'azote de 30 à 40 unités par hectare chacun, adaptés en fonction des besoins des plantes. Pour ce qui concerne les prairies, tout est fonction du nombre de coupes et des apports précédents», ajoute-t-il. Par exemple : il faut 110 unités par hectare pour produire de l'ensilage. S'il y a eu du fumier : il faudra apporter 70 unités supplémentaires, en plusieurs fois. S'il y a eu du lisier, ce sera 100 unités à amener (toujours en plusieurs fois). S'il y a une deuxième coupe, on apportera 50 unités supplémentaires sur fumier, et seulement 30 unités sur lisier. Si la parcelle est ensuite destinée à la pâture, on n'amène rien de plus. Quand la parcelle n'a pas eu d'apport de fumier ou de lisier, les 110 unités d'azote nécessaires à la réalisation d'une coupe d'ensilage sont amenées en deux fois. La deuxième coupe nécessite un apport supplémentaire de 60 unités. nsuite, pour la pâture, on amène 30 unités au moins : l'apport est ajusté en fonction des conditions météorologiques de l'été, de la production et des besoins de l'exploitation. Sur les parcelles réservées à la pâture, Philippe réalise de deux à quatre passages de 30 unités chacun, selon la qualité de la prairie et les besoins. Ce système fonctionne plutôt bien. Pourtant, Philippe estime qu'il reste au moins un point à améliorer. «J'envisage de réduire les apports de fumier sur le maïs quitte à apporter de l'azote minéral. Cela permettrait de mettre du fumier sur plus de surface.» Il remarque par ailleurs que «l'apport d'azote sur prairies en début d'été en année humide n'est pas nécessaire. Le relais se prend naturellement par les légumineuses, ce qui représente alors une économie de 3 tonnes d'ammonitrate». N. P. L'élevage en bref 85 VACHS MÈRS : mâles commercialisés en taurillons de moins de un an femelles en lyonnaises (20 mois) ou lourdes (30 mois) RATIONS : Vaches et génisses de renouvellement : ensilage herbe et maïs à volonté, avec du foin en complément (à volonté). Mâles : ensilage de maïs + 2 kg de céréales + 2 kg de complémentaire azoté 26 % + 1,5 kg de complémentaire azoté 18 % (facilite la digestion car contient de la pulpe et des fibres. Il est surtout utilisé pour engraisser les femelles). Femelles : ensilage de maïs + 2 kg de complémentaire azoté 26 % + 3 à 4 kg de complémentaire azoté 18 %. Philippe Dumain apporte peu de céréales brutes car les complémentaires azotés utilisés sont à 40 % fabriqués à partir de mouture à façon, obtenue à partir de céréales de l'exploitation. Valeurs moyennes à la tonne (source Planfum) Amendements organiques sur prairies Azote Phosphore Potasse Ca Mg Fumier bovin 5 3, ,5 Fumier ovin ,5 Compost bovin 8 5, ,5 Compost ovin 9,5 6, ,5 Apports conseillés par ha en fonction de la culture Fumier bovin Fumier ovin Compost bovin Compost ovin 1 coupe foin (5 t MS/ha) + pâturage 20 t 15 t 12 t 10 t 1 coupe ensilage (5 t MS/ha) + pâturage 20 t 15 t 12 t 10 t Maïs ensilage (15 t MS/ha) 30 à 35 t 25 à 30 t 20 t 15 t 50 q/ha céréales (blé, triticale) 20 t 15 t 10 à 15 t 10 t Contact : Laurent Béchade, Antenne de Magnac-Laval, tél L NION AGRICOL page 5

6 Que valent les foins récoltés en 2008 en Limousin? Dans les fermes pilotes du Programme structurel Herbe et fourrages, des échantillons de foin ont été analysés pour connaître leurs valeurs alimentaires ; ce sont les coupes de juin et de juillet qui ont fait l objet de prélèvements. Avec la grande diversité de l échantillonnage (prairies temporaires et naturelles, avec ou sans pâturage de printemps ), les valeurs alimentaires présentent des différences conséquentes. La qualité des foins dépend de la valeur de l herbe sur pied (elle-même dépendante de la somme des températures à la date de fauche), du mode d exploitation de la prairie, de la fertilisation et de la flore. Des foins et des valeurs très hétérogènes Les 26 échantillons proviennent de 20 prairies temporaires et de 6 prairies naturelles, les foins ont été récoltés sur les fermes pilotes qui représentent bien les différentes zones agricoles du Limousin. Les dates de récoltes se sont échelonnées du 18 juin au 27 juillet avec des prairies fauchées du stade feuillu jusqu au stade floraison. Les prairies forment trois groupes, classés en fonction des modes d exploitation : 15 prairies non pâturées au printemps (dont 10 PT et 5 PN), 6 prairies avec déprimage (pâturage de printemps avant le 1 er mai dont 5 PT et 1 PN), 5 prairies avec étêtage (pâturage de printemps après le 1 er mai dont 5 PT). La valeur moyenne des foins (exprimée par kg de Matière sèche), tout échantillon fondu, est de 0,60 FL, 0,50 FV, 46 g PDIN et 64 g PDI pour une teneur de MAT de 7,4 %. La valeur FL la plus faible est 0,55 et la plus élevée atteint 0,72. Peu de différences entre prairies temporaires et prairies naturelles Dans notre échantillon réduit, on ne constate pas de différence de valeur F entre les foins issus de prairie temporaire et de prairie naturelle et l effet du déprimage (pâturage de printemps avant le 1 er mai) n est pas perceptible, comparé à l absence de pâturage avant la fauche. Du point de vue protéique, les prairies temporaires ont tendance à présenter un léger avantage. PT PT étêtées PT déprimées PT non pâturées PN PN déprimées PN non pâturées Nombre FL par kg 0,61 0,64 0,59 0,59 0,60 0,62 0,60 FV par kg 0,51 0,54 0,48 0,50 0,50 0,52 0,49 n plus pour les prairies étêtées PDIN g par kg Les parcelles pâturées après le 1 er mai, c est-à-dire à un stade où les épis dépassaient 5 cm dans les gaines, présentent des valeurs alimentaires supérieures aux autres prairies ; par contre leur rendement est diminué de moitié PDI g par kg Nombre FL par kg FV par kg PDIN g par kg PDI g par kg Prairies étêtées 5 0,64 0, Prairies déprimées 6 0,59 0, Prairies non pâturées 15 0,59 0, Des valeurs intéressantes pour des foins récoltés tôt Les prairies qui n ont pas fait l objet d un étêtage peuvent quand même présenter des valeurs F intéressantes à condition d être récoltées tôt, dans notre échantillon la limite étant un cumul de température de C à la date de la fauche. Cumul des températures à la date de fauche compris entre Nombre FL FV PDIN PDI ,64 0, ,62 0, ,60 0, ,59 0, ,59 0, ,58 0, Pour l année 2008, le cumul de C était atteint le 17 juin à La Souterraine, le 24 juin à Bourganeuf et le 4 juillet à La Courtine. Le calcul des sommes de températures Pour les fourrages, le cumul des températures commence le 1 er février. st prise en compte la moyenne de la température la plus basse et de la température la plus élevée chaque 24 heures. Si la moyenne est négative, la valeur 0 est prise. Les degrés/jour ne peuvent excéder la valeur de 18. n conclusion L échantillon donne plusieurs pistes pour obtenir des foins de bonne qualité avec deux alternatives qui s offrent aux éleveurs : 1. Soit faucher tôt, c est-à-dire avant d atteindre un cumul de C (base 1 er février). Les graminées sont alors encore au stade épiaison (et non pas floraison). Les conditions météorologiques peuvent empêcher la réalisation des chantiers de foin et le recours à l enrubannage est alors une solution de secours. (Remarque : les ray-grass anglais de type sauvage épient vers C et les dactyles aux alentours de C) 2. Soit faire étêter la prairie au printemps en faisant consommer par les animaux, aux alentours de C, les épis qui montent dans les tiges ; la repousse sera alors essentiellement feuillue mais le rendement sera faible (en particulier en année sèche). Pour assurer un minimum de rendement, une fertilisation azotée s impose à la sortie du pâturage. n 2008, le cumul de 650 C était atteint le 26 avril à La Souterraine, le 3 mai à Bourganeuf et le 11 mai à La Courtine. n 2009, l avertissement «Gestion de l Herbe» vous tiendra informé entre autres de l évolution des sommes de température pour toute la région Limousin. Valérie Lacorre, CA 87 Hervé Feugère, CA 23 Stéphane Martignac, CA 19, animateurs du PSHF. PROMOTION L NION AGRICOL 15, rue Auguste-Comte LIMOGS Tél Site : dité par l nion fédérale des syndicats et associations professionnelles agricoles du Limousin (FAL), association régie par la loi du , à durée illimitée, dont le siège est à Limoges, 32, avenue du Général-Leclerc. Président : Jean-Pierre Pastier ; principaux associés : la Chambre d agriculture de la Haute-Vienne, la Caisse régionale de Crédit agricole mutuel du Centre-Ouest, la Fédération départementale des Caisses d assurances mutuelles agricoles de la Haute-Vienne. Directeur de publication : responsable de la rédaction : Jean-Pierre PASTIR. La direction se réserve le droit de refuser toute insertion, sans avoir à justifier sa décision Abonnement annuel : 59 Le numéro : 1,25 Parution : chaque vendredi Publicité : Locale et régionale : A JORNAL 15, rue Auguste-Comte Limoges - Tél Nationale : TOP AGRI 8, cité Paradis PARIS Tél CPPAP : 0109 G Tirage OJD : Habilité à publier les annonces légales Imp. RIVT Presse dition 24, rue Claude-Henri-Gorceix BP Limoges Cedex 9 L NION AGRICOL vous souhaite de bonnes fêtes de fin d année et vous donne rendez-vous le 2 janvier I N F O S P R A T I Q S Aide à l acquisition de matériel en Cuma Les CMA du département peuvent obtenir une aide de 10 % du coût d achat du matériel neuf, sous réserve que celui-ci relève de la liste prévue dans le dispositif départemental et qu il s inscrive dans une chaîne de matériel ou qu il participe à la protection de l environnement ou à l entretien du territoire. Pour de plus amples informations, contactez : la Fédération départementale des CMA au Safran, tél ou le CONSIL GÉNÉRAL, au page 6 L NION AGRICOL

7 ACTALITÉ RÉGIONAL CHAMBR RÉGIONAL D'AGRICLTR Rester mobilisés et vigilants dans un contexte difficile Le 22 décembre, la Chambre régionale d'agriculture du Limousin tenait sa session de clôture pour l'année Si la tendance est pour l'organisme consulaire à la régionalisation, avec l'augmentation du nombre d'actions mutualisées entre les trois départements, les débats ont surtout concerné la conjoncture, notamment la crise de la FCO et le rééquilibrage des aides Pac. Celui-ci n'est pas encore gagné. Car, si le dialogue est possible au sein de la FNSA, un rééquilibrage en faveur des zones à l'herbe est loin d'être acté. Si l'apca reconnaît la non-convertibilité des zones à l'herbe comme un handicap, à seules fins de conserver les ICHN pour nos zones herbagères, elle se positionne en faveur d'un découplage partiel de la PMTVA. Or, cette mesure symbolise l'abandon d'un soutien véritablement économique à l'élevage allaitant, comme le souligne Pierre Chevalier. Ce qui peut compromettre la pérennité, surtout l'efficacité, des soutiens en faveur de cette production. C 'est dans un contexte économique morose que la Chambre régionale d'agriculture a tenu sa session, le 22 décembre dernier. La situation est difficile, «la crise se caractérise par une confluence de facteurs économiques, sanitaires, politiques et idéologiques qui conduisent à la perte de confiance des agriculteurs», remarque Joël Soursac dans son discours d'ouverture. Les participants ont été nombreux à regretter «une gestion calamiteuse de la FCO» (Pascal Coste), la campagne de vacination contre le sérotype 1 présentant les mêmes symptômes de «pagaille» que celle concernant le 8 (Olivier Thourand). On a avant tout besoin de concret : «On demande à avoir des vaccins pour vacciner nos vaches avant le 15 mars», déclare Jean-Pierre Boulesteix. L'insuffisance du plan Barnier est soulignée une nouvelle fois. «On a besoin d'un plan structurel, pas d'aumône!», s'indigne Olivier Thourand. t puis, les mesures d'accompagnement sont difficiles à mettre en place et leur impact sera minime. «Cette maladie sert le protectionnisme au sein de l'nion européenne», regrette Pascal Coste. «Ouvrir les frontières maintenant entraîne la baisse du prix du broutard. Mais les éleveurs sont coincés, ils doivent faire de la place coûte que coûte», ajoute-t-il. Il en appelle à la vigilance : «Il faut faire attention : la profession ne doit pas endosser la responsabilité de ces choix!» Coup de pouce local J. Soursac a présidé la session aux côtés de J.-P. Denanot, président de la Région Limousin, et de F. Projetti, nouvellement arrivé à la tête de la Draaf (Direction régionale de l'agriculture, de l'alimentation et de la forêt). Il était secondé par B. Rebière, directeur de la Cral. Malgré une augmentation des charges qui pèsent sur elles, certaines collectivités territoriales ont choisi d'apporter leur contribution pour aider les éleveurs à traverser cette période difficile. Ainsi, «le Conseil régional s'est engagé sur un plan de maintien du niveau de production afin de prévenir et d'anticiper les conséquences de la FCO en production ovine et caprine», ajoute Joël Soursac. La Région s'est aussi «engagée sur un plan de soutien à la finition des viandes bovines». lle a été également sollicitée pour aider à mettre en place un renouvellement important, afin d'engraisser les vaches vides et de conserver des génisses. nfin, pour ce qui est des Conseils généraux, Joël Soursac salue «l'engagement du Conseil général de la Corrèze qui a su se mobiliser rapidement et concrètement pour ses éleveurs». Lourd et compliqué La réactivité ne semble pas être de mise partout, notamment concernant les programmes structurels, liés au Contrat de projet n effet, «en voulant articuler les interventions de l'état et des collectivités, nous avons sans doute inventé un des dispositifs les plus complexes», constate le président de la Cral. La mise en œuvre du PMB et du PV est difficile, vraisemblablement à cause «du système d'appel à projet» qui génère «des dates de démarrage de travaux pas faciles à appréhender». Pour donner plus de fluidité à cette procédure, Joël Soursac se tourne vers la Draaf. Bien que doté d'une «mise en œuvre délicate», le projet global, qui «est une belle construction intellectuelle et théorique», apparaît comme «un outil essentiel». «Il sert de levier pour un projet d'investissement s'appuyant sur le PMB et le PV, tout particulièrement pour les JA et les nouveaux installés. Il permet aussi de soutenir des projets de diversification et des activités, là où l'état n'intervient pas, avec une aide de la Région pouvant être très incitative», soulignet-il. Mais il faut franchir toutes les étapes. Au vu «des 86 dossiers instruits cette année, nous demandons aux partenaires de simplifier les critères de durabilité», dans le but d'alléger les démarches. n lien avec le projet de finition des animaux, dont une proposition de cadre a été définie par les OP du Limousin, les membres de la Chambre régionale aimeraient que «le projet global puisse intervenir hors dispositif PMB pour financer des ateliers d'engraissement», que ce soit par construction ou par aménagement de bâtiments existants. Car «nous avons la conviction que le développement de la finition des animaux repose sur les éleveurs qui en font déjà». Or, ces derniers ont souvent bénéficié de financements dans le cadre du PMB pour des investissements concernant le logement des animaux. Ils sont par conséquent exclus de ce dispositif. Structurer l'accueil À propos du dossier installation, Joël Soursac réaffirme l'importance des Points info installation, et réitère sa proposition à la Région d'investir sur ces structures et de venir y tenir des permanences, «plutôt que de promener les porteurs de projets d'organisme en organisme». Il salue à cette occasion le travail réalisé par les JA, qui «mènent ce dossier en partenariat avec toutes les OPA et l'enseignement agricole avec efficacité, objectivité et neutralité». Il évoque la mise en place dans les trois départements et à la Chambre régionale d'un Point info qui encadre la mise en œuvre du nouveau parcours à l'installation, en lien avec le projet global et le réseau Diva. Pour lui, sur ce dossier, «nous avons construit la bonne organisation. Nous devons absolument orienter tous les candidats à l'installation et les porteurs de projets vers nos Points info. Il faut qu'ils soient pilotés par les CDIA, soutenus et reconnus comme tels non seulement par la profession, mais aussi par l'ensemble des collectivités». Pac : toujours pas d'unanimité Le rééquilibrage de la Pac mobilise toutes les organisations syndicales et professionnelles, ainsi que tous les élus, tant l'enjeu est important pour notre région, souligne Joël Soursac. Aujourd'hui, «les marges de manœuvre laissées aux États membres sont grandes et c'est bien au ministre de décider de l'envergure du rééquilibrage». C'est cela qui «doit nous encourager à porter haut et fort la nécessité d'un rééquilibrage en faveur de l'élevage et en particulier de l'élevage à base d'herbe». Or, si au travers de l'apca, le ministère et la Commission européenne ont admis que les ICHN devaient conserver leur orientation vers des systèmes d'élevage extensif (la non-convertibilité du territoire à vocation herbagère constituant bien un handicap à compenser), les choses sont loin d'être tranchées pour ce qui concerne le rééquilibrage des aides. n rapport de l'apca, voté largement, préconise le découplage partiel de la PMTVA. Or, les avis sont partagés à ce sujet. Pierre Chevalier appelle à la vigilance : «Il ne faut pas se laisser enfermer dans le deuxième pilier», dit-il. «La PMTVA est économique ; elle doit le rester.» «On a besoin de soutiens pour conserver de la viande bovine. Car quand son prix augmente à la consommation, la consommation baisse», ajoute-t-il. On est sur le fil, ce n'est pas le moment de se tromper. Pascal Coste, lui, s'insurge contre la position (pas claire) de la FNSA : «Certains céréaliers (ndlr : P. Pinta) préconisent une aide à l'herbe oui, mais basée sur le handicap ; d'autres évoquent le découplage de la PMTVA ; Xavier Beulin veut du temps». Or, le temps, il n'en reste pas beaucoup. Pascal Coste craint que Michel Barnier n'en ait pas assez pour se servir de sa boîte à outils. D'ajouter : «On évite de changer de plombier en cours de chantier!» Dans ce domaine, les vrais questions se trouvent aussi dans l'après Comment l'appréhender? Pascal Coste prône «une agri-culture performante, protectrice de l'environnement, sociale, dynamique, diversifiée», avec des soutiens structurels permettant de développer la compétitivité. Pierre Chevalier invite quant à lui à prendre en compte le rôle économique et social de l'agriculture, aussi bien au niveau européen que local. «Garder un lien avec la société est primordial pour conserver un budget agricole», conclut-il. N. P. Régionalisation? La révision des politiques publiques a engendré une réflexion au niveau des Chambres d'agriculture. Objectifs à tenir : renforcement de la proximité auprès des agriculteurs, amélioration de l'efficacité et de la qualité des services, renforcement de la mission de représentation du groupe des chambres au niveau régional. Ce dernier point vise à renforcer le positionnement des organismes consulaires vis-à-vis de l'administration régionale (qui aura plus de pouvoirs) et du Conseil régional (partenaire du développement agricole et rural). Cette évolution se traduira par plus de mutualisation du conseil spécialisé. Il y aura davantage d'ingénierie de projets et de formation, de mise en place d'outils et de méthodes et de communication institutionnelle. n Limousin, les dossiers mutualisés concernent l'élaboration et la diffusion du bulletin de santé du végétal (avec la Fredon et le SRPV), la réalisation d'analyses de groupe, d'études prospectives et d'analyses de conjoncture, l'acquisition et la diffusion de références sur les équins (fermes de référence). n fonds régionalisé met à disposition de ces actions euros. «Nous sommes en marche, il faudra faire encore plus de mutualisation inter-départementale, régionale voire aller vers la régionalisation». Cette dernière s'inscrit dans le temps. L NION AGRICOL page 7

8 Pharmacies de garde 28 décembre et 1 er janvier Limoges et agglomération : Bouthinaud, c. cial des Portes-Ferrées ; pharmacie des Charentes, 37, av. Berthelot. Jeudi 1 er janvier : pharmacie Beaublanc, 118, av. Montjovis ; pharmacie Brutus, c. cial des Hautes-Bayles, Isle. Secteur Aixe-sur-Vienne, Bosmie-l Aiguille, Bussière-Galant, Châlus, Dournazac, Flavignac, Séreilhac, Verneuil-sur-Vienne : Dimanche 28 décembre et jeudi 1 er janvier : pharmacie Monnerie, 12, avenue du Général-de-Gaulle, Aixe. Secteur Ambazac, La Jonchère, Laurière, Saint-Sulpice-Laurière, Compreignac, Saint-Priest-Taurion : Duquerroy, La Jonchère. Jeudi 1 er janvier : pharmacie Bayle, Laurière. Secteur Arnac-la-Poste, Saint- Sulpice-les-Feuilles, Lussac-les- glises, Azerables (23) : Dimanche 28 décembre et jeudi 1 er janvier : pharmacie Gillet, Saint- Sulpice-les-Feuilles. Secteur Bellac, Bussière- Poitevine, Cieux, Le Dorat, Magnac-Laval, Mézières-sur- Issoire, Nantiat, Nouic : Dimanche 28 décembre et jeudi 1 er janvier : pharmacie Lamoureux, 28, rue du Coq, Bellac. Secteur Bessines, Châteauponsac, Razès, Saint-Sornin-Leulac : Dimanche 21 décembre : pharmacie Domenger, Saint-Sornin-Leulac. Rouanet-Legrand, place X.- Mazurier, Châteauponsac. Jeudi 1 er janvier : pharmacie Ardillier, pl. Ducoux, Châteauponsac. Secteur Bujaleuf, La Croisille, Châteauneuf-la-Forêt, ymoutiers, Linards, Peyrat-le-Château : du Mont-Gargan, La Croisille. Jeudi 1 er janvier : pharmacie Marliangeas, Linards. Secteur Cussac, Oradour-sur- Vayres, Rochechouart, Saint-Laurent-sur-Gorre, Saint-Mathieu, Vayres : Vallade, Vayres. Jeudi 1 er janvier : pharmacie Fourmond, 1, place de l'église, Rochechouart. Secteur Pierre-Buffière, Magnac-Bourg, Saint-Germain-les- Belles, La Croisille-sur-Briance, Châteauneuf-la-Forêt, Linards, Saint-Paul, Masseret (19) : Dimanche 28 décembre et jeudi 1 er janvier : pharmacie Marliangeas, Linards. Secteur Saint-Junien, Saillatsur-Vienne, Oradour-sur-Glane, Cognac-la-Forêt, Nieul, Peyrilhac, Saint-Brice, Saint-Gence, Saint-Victurnien : Thomas, Peyrilhac. Jeudi 1 er janvier : pharmacie Brissaud-Soury, Saillat. Secteur Saint-Léonard, Sauviatsur-Vige, Saint-Just-le-Martel, Saint-Paul : Étoubleau, Sauviat. Jeudi 1 er janvier : pharmacie Seaux-Pommier, 2, place Noblat, Saint-Léonard. Secteur Saint-Yrieix-la-Perche, Coussac-Bonneval, Ladignac-le- Long, La Meyze, Nexon : Dimanche 28 décembre et jeudi 1 er janvier : pharmacie de la Nation, 16, place de la Nation, Saint-Yrieix. Gardes de nuits : Limoges et agglomération : les nuits des samedis, dimanches, veilles de jours fériés et soirs de fête, se présenter au commissariat de police, 83, avenue Émile-Labussière, à Limoges. Pour les autres secteurs, téléphoner à la pharmacie de garde avant de se déplacer. VI LOCAL Permanences du 29 au 31 décembre Travailleurs sociaux Secteur Le Dorat, Mézières-sur-Issoire, Bellac, Nantiat : Ghislaine Boyer, assistante sociale, référente Jeunesse, visite à domicile ou accueille sur rendez-vous au Service social MSA, impasse Sainte-Claire, à Limoges, tél Secteur Haute-Vienne : Adeline Planchat, conseillère agricole, cellule de veille interne + externe, référente Précarité, visite à domicile ou accueille sur rendez-vous au Service social MSA, à Limoges, tél Secteur de Nieul, Couzeix, Limoges, Isle : Marie-Joëlle Cuvellier, conseillère SF et assistante sociale, référente Santé, visite à domicile ou accueille sur rendez-vous au Service social MSA, impasse Sainte-Claire, à Limoges, tél Secteur de Saint-Sulpice-les-Feuilles, Magnac-Laval, Châteauponsac, Bessines-sur-Gartempe, Laurière, Ambazac, Le Palais : Muriel Ruchoux, assistante sociale, référente Gérontologie, visite à domicile ou accueille sur rendez-vous au Service social MSA, impasse Sainte-Claire, à Limoges, tél Secteur de Saint-Junien, Saint-Laurent-sur-Gorre, Aixe-sur- Vienne, Rochechouart, Oradour-sur-Vayres, Saint-Mathieu, Châlus : Florence Tisserand, assistante sociale, référente Famille, visite à domicile ou accueille sur rendez-vous au Service social MSA, impasse Sainte-Claire, à Limoges, tél Secteur de Condat, Pierre-Buffière, Nexon, Saint-Germain-les- Belles et Saint-Yrieix-la-Perche : Françoise Sélébran, assistante sociale, référente Handicap, visite à domicile ou accueille sur rendez-vous au Service social MSA, impasse Sainte-Claire, à Limoges, tél Secteur de Panazol, Saint-Léonard-de-Noblat, ymoutiers, Châteauneuf-la-Forêt : Stéphanie Beillot, assistante sociale, référente Logement, visite à domicile ou accueille sur rendez-vous au Service social MSA, impasse Sainte-Claire, à Limoges tél Réception possible au Service social MSA, impasse Sainte- Claire, à Limoges, après contact téléphonique au , ou NB : Les bureaux de la MSA seront fermés les vendredis 26 décembre et 2 janvier. Le lundi 5 janvier, ils seront ouverts jusqu'à 16 h 30. Correspondants Bessines-sur-Gartempe : Jacqueline Lépine, mardi 30 décembre, 9 h à 12 h, à la mairie. Saint-Yrieix-la-Perche : la MSA ne tiendra pas de permanence le vendredi 2 janvier. La prochaine aura lieu le 9 janvier. Oradour-sur-Vayres : la MSA ne tiendra pas de permanence le jeudi 22 janvier. Saint-Léonard-de-Noblat : la MSA ne tiendra pas de permanence les 1 er et 22 janvier. La prochaine aura lieu le 29 janvier. SAINT-GRMAIN-LS-BLLS T PIRR-BFFIÈR Formations de secourisme Deux nouvelles formations aux gestes de premiers secours ont été effectuées au mois de décembre à Saint-Germain-les-Belles et à Pierre-Buffière. C est à l initiative du Comité local MSA des deux cantons, présidé par Jean-Pierre Mallefond, que deux groupes, représentant au total 13 personnes, ont été constitués. Les formations se sont déroulées respectivement aux centres de secours de Saint-Germain-les-Belles et de Pierre-Buffière et bien sûr dispensées par le SDIS local. Ces nouveaux stagiaires ont pu acquérir les connaissances élémentaires de secourisme permettant d agir efficacement en attendant l arrivée des secours organisés (protéger, alerter, secourir, faire un massage cardiaque, utiliser le défibrilateur. Tous ces points abordés vont permettre aux nouveaux secouristes de valider un diplôme et de se sentir plus efficace dans certaines situations d urgence. CR HAT-VINN Fermeture des bureaux Le CR France Haute-Vienne informe ses adhérents que ses bureaux de Limoges, Bellac et Saint-Yrieix-la-Perche sont fermés les 26 et 31 décembre et le 2 janvier. FÉDÉRATION DS CHASSRS Fermeture des bureaux Les bureaux de la Fédération des chasseurs de la Haute-Vienne, situés 2 avenue Georges-Guingouin à Panazol, seront fermés du mercredi 31 décembre à 16 h jusqu'au lundi matin 5 janvier. MTALITÉ SOCIAL AGRICOL SIMPLIFICATION D VOS DÉMARCHS Avec le TSA, pas besoin de déclaration fiscale mployeurs ayant recruté des salariés avec le TSA* en 2008, à partir de cette année, vous n avez plus à déclarer aux impôts les rémunérations versées pour vos salariés embauchés au moyen du TSA. n effet, la MSA transmettra directement les informations nécessaires à l administration fiscale à partir de vos déclarations TSA. Deux cas de figure Vous avez employé uniquement des salariés via le TSA : ne renvoyez pas aux impôts votre déclaration annuelle des salaires, même avec la mention «néant». Vous avez employé une partie de vos salariés via le TSA : ne les mentionnez pas sur votre déclaration fiscale. Vous devez uniquement déclarer aux impôts les rémunérations versées pour vos salariés embauchés hors TSA. Pour tout renseignement complémentaire, n hésitez pas à contacter le service cotisations via le , ou à envoyer un courriel depuis le site internet Notre site internet vous permet également de déclarer votre salarié recruté avec le TSA, et de remplir le bulletin de salaire TSA. Si vous n êtes pas encore inscrit aux services en ligne, il vous suffit de vous connecter sur le site de cliquer sur l icône «inscrivez-vous» et de compléter le formulaire d inscription. Vous recevrez par courrier, quelques jours plus tard, votre code d accès sécurisé. Il vous permettra d effectuer toutes vos déclarations en ligne et de consulter votre dossier sécurisé. * Titre emploi simplifié agricole. Des animateurs santé prêts pour accueillir les seniors L association Santé éducation et prévention sur les territoires vient de réunir dans les locaux de la MSA tous ses animateurs anciens et nouveaux afin de préparer les nouvelles actions pour l année prochaine. n effet, les ateliers proposés aux seniors par cette association connaissent un succès grandissant et sept nouveaux animateurs ont été recrutés sur la région en Tous ont suivi une formation spécifique et sont prêts à accueillir les nouveaux groupes pour L association, créée à l initiative de la MSA en partenariat avec la fédération des aînés ruraux et la fédération des anciens exploitants, propose trois types d ateliers répondant aux besoins des seniors : les ateliers d activation cérébrale Pac ureka, les ateliers du Bien vieillir qui traitent entre autres de la nutrition, du sommeil, des médicaments, un Programme intégré d équilibre dynamique appelé PID mis en place depuis octobre et qui propose un ensemble d exercices physiques conçus spécialement pour la prévention des chutes et des traumatismes chez les seniors. D ores et déjà plus de 600 personnes sur le Limousin seraient prêtes à participer à ces actions de prévention en 2009 : cela prouve l intérêt croissant des seniors pour leur bien-être. C est pourquoi l association Santé éducation et prévention sur les territoires vient d élargir son partenariat avec le régime social des Indépendants, Mutuelle santé Atlantique et le Comité départemental de la retraite sportive. lle reste également ouverte à d autres partenaires qui pourraient compléter son offre de services. Pour tout renseignement complémentaire, contacter Catherine Rouilhac au Communiqués de la MSA du Limousin. FORMATION DS SALARIÉS Gérer son temps pour plus de performances Inter-Actions, en partenariat avec le Fafsea, organise une formation destinée aux salariés du secteur agricole sur le thème : Gérer son temps pour plus de performances, les 14 et 21 janvier à Limoges. Pour toutes informations et inscriptions, contacter directement, au plus tard le 7 janvier, Inter-Actions au (demander Cathy), ou par mail : ADASA Permanences des conseillers Les bureaux de l Adasea sont fermés jusqu'au lundi 5 janvier au matin. JA : assemblée cantonale Le Dorat : vendredi 9 janvier, à 17 h, à salle des fêtes d'oradour- Saint-Genest. page 8 L NION AGRICOL

9 ACTALITÉ MANIFSTATION À SAINT-YRIIX-LA-PRCH Nous voulons du local Le 18 décembre, une délégation conduite par Daniel Deschamps, de la FDSA, et Jean-Jacques Marty et Bertrand Venteau, du comité de «Coussac», a rencontré le directeur de l hypermarché Casino de Saint-Yrieix, Fabien Siméon. La veille, la femme d un éleveur avait remarqué la présence d une promotion sur de la viande bovine de Pologne et d Irlande. Très vite informé, un membre du comité s était rendu le soir même acheter deux barquettes. Après une discussion entre les responsables de la FDSA et du comité de «Coussac», il a été décidé de mener une action. C est ainsi que, vers 15 heures, une délégation est venue vérifier le contenu du rayon boucherie de cet hyper. Les éleveurs se sont divisés en deux groupes. n groupe est allé directement au rayon boucherie et l autre a sollicité un rendez-vous avec le directeur de l hypermarché. Au rayon boucherie, les barquettes de viande de Pologne ou d Irlande avaient disparu. Il n y avait plus que de la viande française. Au rayon traditionnel, la viande de veau provenait d un animal né en Saône-et- Loire et abattu à Limoges le 11 décembre, celle de bœuf venait d un bovin né dans le Cantal et abattu à Aurillac le 15 décembre. Les morceaux de ces deux animaux ont été fournis par une filiale d un groupement de producteurs agréé entre autres sur les départements de la Haute-Vienne et de la Corrèze. Dialogue et ouverture Après la visite du rayon, une délégation a été reçue environ 30 minutes par le directeur. À l issue de l entretien, celui-ci a informé l ensemble des manifestants (environ une quinzaine d éleveurs) qu une rencontre était prévue entre les responsables de la centrale d achat et les responsables des éleveurs du département. Pour lui, il applique la stratégie définie au niveau du groupe. D ailleurs la politique du groupe essaie de valoriser au mieux la production locale quand c est possible et de nombreux exemples se trouvent dans le magasin. Pour lui, il faut voir maintenant s il est possible de trouver un approvisionnement local en adéquation avec les besoins de la centrale d achat. La bavette d aloyau avec une origine Irlande était à 8,95 le kg. L escalope de veau d'origine polonaise était à 16,95 le kg. La réglementation respectée Le directeur de l hypermarché, Fabien Siméon, n a pas hésité à présenter son rayon boucherie et à écouter les doléances des éleveurs. Aucune réglementation n a été transgressée par l hypermarché de Saint-Yrieix. Certains participants rappelaient qu ils avaient déjà rencontré les responsables des hypermarchés et des supermarchés du secteur Sud du département pour leur demander de privilégier un approvisionnement local en viande. La présence de viande de pays membres de l nion européenne était presque ressentie comme une provocation moins de quinze jours après leur action. ne réponse rapide Dès le lendemain, le responsable de la centrale d achat de l hypermarché prenait contact avec Daniel Deschamps pour confirmer la tenue possible d une rencontre vers le 10 janvier. Ce responsable a également précisé que majoritairement la viande bovine mise à disposition dans les magasins de son groupe dans le secteur provenait principalement des abattoirs de Bessines, Limoges ou Thiviers. Affaire à suivre. N BRF : l'agriculture et la politique LC GYA : «Je saisirai toutes les opportunités» en politique «Je saisirai toutes les opportunités au niveau politique», a confié Luc Guyau, président de l APCA, le 18 décembre. «Je ne cours pas après, mais si des opportunités se présentent, vu que cela fait 5 ans qu on m a empêché de le faire (en raison de ma mise en examen : ndlr), je les saisirai [ ] Pourquoi pas les élections régionales ou les européennes?», a-t-il lancé. Le jeu est ouvert. J.-MICHL LMÉTAYR : «Si je vais au Parlement européen, ce n est pas pour être un pion!» C est dit. Le président de la FNSA s'est exprimé lors de l émission Contre-champ sur www. tvagri. info, le 18 décembre. «J ai une proposition», a-t-il expliqué. «Certains pensent, et le président de la République Nicolas Sarkozy le premier, que je pourrais défendre les intérêts agricoles au niveau européen», a ajouté le leader de la FNSA, qui prendra sa décision début janvier. Évidemment, a-t-il expliqué, s il répond favorablement à une probable carrière de député européen, il abandonnera son mandat de président de la FNSA. BILAN D SANTÉ D LA PAC Luc Guyau : «Il faut faire vite» pour définir les modalités françaises «Il faut faire vite» pour définir les modalités d application du bilan de santé de la Pac au niveau français, a affirmé Luc Guyau, président de l APCA, le 17 décembre, lors de la 4 e session annuelle des Chambres d agriculture. «Attention à ne pas faire les mêmes bêtises qu en 2003 en regardant passer le train» a-t-il prévenu. «Tout ce qu on ne fera pas aujourd hui nous affaiblira en 2010 (lors du débat budgétaire : ndlr). Les présidents ont voté à une très large majorité une «déclaration relative au bilan de santé de la Pac». l faut arrêter d avoir peur du changement» a lancé Gilbert Bros, «Ivice-président de l APCA, le 17 décembre lors de la 4 e session annuelle des Chambres d agriculture qui examinait le délicat sujet de l application française du bilan de santé de la Pac. Pour Luc Guyau, président de l APCA, il faut arrêter l hypocrisie. «On connaît les données et les curseurs : arrêtons de dire que l on a besoin de temps.» t Luc Guyau veut aller vite. Ce positionnement est en phase avec la volonté du ministre Michel Barnier de présenter ses propositions en conseil des ministres à la fin janvier. «Je préférerais d ailleurs que cela se décide avec Michel Barnier», a confié Luc Guyau, le 18 décembre alors que la date de départ du gouvernement du ministre n est pas connue. Le 17 décembre, les présidents des Chambres d agriculture ont voté, à une très large majorité (4 voix contre et 10 abstentions), une délibération sur le bilan de santé de la Pac qui définit quatre objectifs. Il s agit de relancer des productions déficitaires ou fragiles ; mettre en place des outils de gestion des risques ; conforter les politiques de qualité environnementale ; attribuer des DP sur toutes les surfaces et redéfinir une politique de l herbe au-delà de la PHA. tiliser l article 68 à hauteur de 3,5 % Afin de «relancer des productions déficitaires ou fragiles», les chambres d agriculture sont «favorables à la mise en œuvre de soutiens spécifiques sous la forme d aides couplées dans la limite des 3,5 % de l article 68». L objectif de la mise en place des outils de gestion des risques est possible par «la mobilisation des articles 69 et 70 pour cofinancer les assurances récoltes et les fonds sanitaires». Conforter les politiques de qualité environnementale passe notamment par l agriculture biologique, soulignent les Chambres d agriculture, qui «estiment nécessaire de mettre en place une aide au maintien sur l ensemble du territoire, soit en utilisant l article 68 soit à travers le second pilier de la Pac». Par ailleurs, les Chambres d agriculture plaident pour «une aide compensant les surcoûts liés à la qualification qui constituerait un levier pour la mise en œuvre de la certification environnementale dans les exploitations». Des DP sur toutes les surfaces nfin, les Chambres d agriculture préconisent «l attribution de DP sur l ensemble des surfaces admissibles». Il est nécessaire aussi de «mettre en place une véritable politique de l herbe au sein du 1 er pilier qui aille au-delà de la PHA qui devrait être maintenue dans le 2 e pilier», précise la délibération. Pour être à la hauteur des ambitions, les Chambres d agriculture considèrent qu il est «nécessaire de découpler tout ou partie de la PMTVA et de la prime à la brebis». Évidemment, seule «une expertise plus approfondie» permettra «d évaluer les leviers à utiliser dans le cadre de l attribution de DP sur toutes les surfaces». Pour Luc Guyau, «ce rééquilibrage des soutiens est vain si la politique économique ne tient pas debout». n clair, «cette réorientation doit s inscrire dans un véritable projet économique des filières basé sur un objectif permanent de valeur ajoutée». Les Chambres d agriculture s engagent sur l agriculture biologique Les Chambres d agriculture ont décidé de s impliquer fortement dans le développement de l agriculture biologique. ne délibération a été votée le 18 décembre par les présidents des Chambres d agriculture réunis en session. lle préconise trois formes d actions : conforter les moyens dédiés à l agriculture biologique ; soutenir l harmonisation de la réglementation en urope et promouvoir les transferts techniques sans opposer les producteurs. Dans leur contrat d objectifs signé avec le ministère de l Agriculture en juin 2008, les Chambres d agriculture ont inscrit le développement de l agriculture biologique comme prioritaire. Concrètement, chaque Chambre départementale s engage à mobiliser au moins 1 TP (Équivalent temps plein), dont un agent spécialisé au minimum à 0,5 TP. Les Chambres d agriculture se félicitent «de l harmonisation» européenne car elle «permettra d amplifier la production au niveau national». «À vouloir faire plus bio que bio, la France est passée du 3 e rang de la production au 14 e rang», souligne Luc Guyau dont l un des fils est agriculteur en production biologique. L NION AGRICOL page 9

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Jean IOCCO, Le Meynieux, Isle. 46,51 ha, sur les communes de Vayres et Montembœuf, appartenant à : Mme Hélène VILLTT, Soumagnes, Vayres. Mme Simone ROCHARD, 23, boulevard Davout, Paris. M. Robert VATOR, Bonnefond, Vayres. Mme Marie Thérèse POYAD, 18, rue usèbe-bombal, Limoges. M. Christian VILLTT, Les Soumagnes, Vayres. M. Jean Claude DTIL, 19, rue de Lunesse, Angoulême. Mme Colette BORDAS, La Chapoulie-du-Bourdeix, Montembœuf. M. Jean Pierre DLAG, Chez Blanchet, Oradour-sur- Vayres. M. Pierre BSS, Chez Blanchet, Oradour-sur- Vayres. Mme Paulette HÉRALT, Chez Blanchet, Oradour-sur- Vayres. Mme Annie LÉONARD, 1, rue Junien-Rigaud, Saint- Junien. Pour tous renseignements complémentaires et pour le dépôt de demandes d autorisation d exploiter ces biens, s adresser à la DDAF de la Haute-Vienne, immeuble Pastel, 22, rue des Pénitents- Blancs, BP 3121, Limoges Cedex, tél NOM :... PRÉNOM :... ADRSS :... TS-VOS ABONNÉ? 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11 ANNONCS LÉGALS XPLOITATION AGRICOL À RSPONSABILITÉ LIMITÉ MOSST Société civile au capital variable de ,10 euros RCS Limoges n Durée : 40 ans Siège social : Peyribos Breuilaufa Par assemblée générale, en date du 17 novembre 2008, il a été décidé, à effet au 1 er décembre 2008 : Le retrait de Madame MOSST Claudine et la démission de son poste de gérante. Par suite de la conversion en euros, la fixation du capital à euros. L ARL MOSST devient unipersonnelle. Pour insertion. Le Gérant. Avis est donné de la constitution de la SARL MÉDICAL BR ASSISTANC sous le sigle MÉDICAL BR ASSIS- TANC au capital de 500 euros. Siège social : Chemin du Guet-du-Marchand, Rilhac-Rancon. Objet : Prestations médicales et paramédicales, colloques, séminaires, congrès et événementiels. Durée : 99 ans à compter de l'immatriculation au Registre du commerce et des sociétés de Limoges. Gérante : Madame Catherine BO- CHR, demeurant 8, rue de Belgique, Panazol. SARL CARDIA Société à responsabilité limitée au capital de Siège social : 1, place de la République Limoges RCS Limoges AVIS D PBLICITÉ Aux termes du procès-verbal de l'assemblée générale extraordinaire du 30 mai 2008, il résulte que le capital a été augmenté par incorporation de comptes courants d'associés de euros et euros pour être porté à euros. L'article n 9 des statuts a été modifié en conséquence. Ancienne mention : Capital : euros. Nouvelle mention : Capital : euros. Mention sera faite au RCS : Limoges. Pour avis. CSSION D FONDS D COMMRC Suivant acte reçu par Maître Yves mmanuel DCHASTA, notaire à Bessines-sur-Gartempe, place Saint-Léger, le seize décembre deux mille huit, enregistré à SIC de Limoges-st le 18 décembre 2008, bordereau n 2008/1 810, case n 1, Monsieur Frédéric SILLON- NT, commerçant, demeurant à Limoges (Haute-Vienne), 10, rue d'alger, célibataire, né à Limoges (Haute-Vienne) le 22 septembre A cédé à la société dénommée SARL BARPIN, société à responsabilité limitée au capital de euros ayant son siège social à Limoges (Haute-Vienne), 2, rue Raspail, identifiée sous le numéro Siren RCS Limoges. n fonds de commerce de débit de boissons et de restauration connu sous le nom de L COCOON'S situé et exploité à Limoges (Haute-Vienne), 2, rue Raspail. Prix : Cinquante et un mille euros ( ) s'appliquant savoir : aux éléments incorporels pour trentesix mille euros ( ), aux éléments corporels pour quinze mille euros ( ). Le prix a été payé comptant à hauteur de trente-trois mille euros ( ) et a été stipulé payable à terme à hauteur de dix-huit mille euros ( ) au plus tard le 16 décembre Prise de possession à compter du jour de la signature de l'acte. Les oppositions devront être faites en l'office notarial de Maître Yves mmanuel DCHASTA, notaire où domicile est élu dans les dix (10) jours de la dernière en date des publications légales par acte extrajudiciaire. Pour avis unique, le Notaire. XPLOITATION AGRICOL À RSPONSABILITÉ LIMITÉ MARIAD Société civile au capital de RCS Limoges n Durée : 40 ans Siège social : Le Fraisseix Château-Chervix Par assemblée générale, en date du 28 novembre 2008, il a été décidé l augmentation du capital social qui de euros est porté à euros. Pour insertion. n des Gérants. Par assemblée générale en date du 18 décembre 2008, le GAC BRN, société civile au capital de ,03 euros, agréé le 8 octobre 1997 sous le numéro , immatriculé au RCS n pour une durée de 40 ans, ayant son siège social Lavaud, Châteauponsac, a décidé : De porter le capital social à D accepter le retrait de Monsieur Christian BRN de la société et sa démission de son poste de gérant, à compter du 31 décembre De transformer le GAC BRN en une ntreprise agricole à responsabilité limitée, dite ARL BRN à compter du 1 er janvier Forme : Société civile régie par la loi du 11 juillet Objet : xercice d activité réputé agricole au sens de l article 2 de la loi n du 30 décembre Apports mobiliers pour euros. Gérant : st nommé gérant statutaire, à savoir : Monsieur François BRN, demeurant à Lavaud, Châteauponsac, Haute-Vienne. Les cessions de parts sont soumises à des dispositions particulières mentionnées dans les statuts. Pour insertion. Le Gérant SOCIÉTÉ CIVIL D XPLOITATION AGRICOL D LA SORNIN Société civile au capital variable de euros RCS Limoges n Durée : 20 ans Siège social : La Sornine Panazol Par assemblée générale, en date du 5 décembre 2008, il a été décidé : La diminution du capital social qui de euros est ramené à 760 euros. D accepter le retrait de la société et la démission de la gérance de Monsieur Patrice AROY à effet au 1 er septembre La désignation de Monsieur Louis Michel PONS, demeurant à Échaudiéras, Panazol, en tant que gérant de la société à compter du 1 er septembre Pour insertion, le Gérant. ATLIR D ART D LIMOGS SARL Société à responsabilité limitée au capital de Siège social : 52-54, avenue de la Libération Panazol RCS Limoges Aux termes d'une assemblée générale extraordinaire en date du 26 mai 2008, les associés ont décidé de transférer le siège social, à compter du 1 er juin 2008, du 3, rue Thomas-Édison, ZI du Ponteix, Feytiat au 52-54, avenue de la Libération, Panazol. n conséquence, les statuts se trouvent modifiés comme suit : Article 4 - Siège social : Ancienne mention : Le siège social est fixé 3, rue Thomas-Édison, ZI du Ponteix, Feytiat. Nouvelle mention : Le siège social est fixé 52-54, avenue de la Libération, Panazol. Mention en sera faite au RCS de Limoges (Haute-Vienne). Pour avis, la Gérance. Safer STM INTRCO SARL Société à responsabilité limitée au capital de ,25 Siège social : 52-54, avenue de la Libération Panazol RCS Limoges Aux termes d'une assemblée générale extraordinaire en date du 26 mai 2008, les associés ont décidé de transférer le siège social, à compter du 1 er juin 2008, du 3, rue Thomas-Édison, ZI du Ponteix, Feytiat au 52-54, avenue de la Libération, Panazol. n conséquence, les statuts se trouvent modifiés comme suit : Article 5 - Siège social Ancienne mention : Le siège social est fixé 3, rue Thomas-Édison, ZI du Ponteix, Feytiat. Nouvelle mention : Le siège social est fixé 52-54, avenue de la Libération, Panazol. Mention en sera faite au RCS de Limoges (Haute-Vienne). Pour avis, la Gérance Opérations réalisées par la SAFR La Safer Marche-Limousin se propose d attribuer par rétrocession, échange, substitution ou intermédiation, les biens suivants : Sinstadt Michael, Les Gouttes, SAINT-SLPIC-LS-FILLS, 7,75.50 ha. Rivier Claudine, Monsac, RANCON, 1,39.03 ha. Rivier Robert, Monsac, RANCON, 3,28.78 ha. Soury Raymond, Mascureau - Les Pouges, ROCHCHOART et VAY- RS, 40,38.02 ha, PL - zones A et N1, commune de Rochechouart. Succ. Blondin Martial, Sirieix - Les Landes, SAINT-LARNT-LS- ÉGLISS, 1,22.02 ha. Toutes précisions relatives à ces biens sont affichées dans les mairies concernées ou pourront être consultées à la SAFR MARCH-LIMOSIN, Les Coreix, Verneuil-sur-Vienne. Toutes les personnes intéressées par tout ou partie de ces biens sont invitées à faire acte de candidature par écrit auprès de la Safer Marche-Limousin dans les meilleurs délais et au plus tard le lundi 12 janvier n raison des congés de fin d'année, les bureaux de la SAFR MAR- CH-LIMOSIN seront fermés du vendredi 26 décembre au vendredi 2 janvier inclus. L NION AGRICOL : Fax : Courriel : LA TLVISION du samedi 27 décembre au vendredi 2 janvier SAMDI TF1 FRANC 2 FRANC 3 M6 ART CANAL + DIMANCH LNDI MARDI MRCRDI JDI VNDRDI L NION AGRICOL page 11

12 BRGRS T BRGÈRS D VICQ-SR-BRILH Les objets font aussi partie du patrimoine La semaine dernière, on proposait à la ne de L'nion Agricole une photo de la crèche de Vicq-sur-Breuilh. Inscrits au patrimoine de la commune depuis 1978, les personnages, que les habitants appellent plus souvent bergers, ont été créés par un artiste du cru à la fin du XIX e siècle. Voici aujourd'hui quelques précisions sur leur histoire, leur fabrication. Du religieux, de l'artisanat, de l'art à voir à l'église paroissiale de l Ordination-de-Saint- Martin, à Vicq-sur-Breuilh. L existence d une crèche à Vicq-sur-Breuilh est attestée à la fin du XVIII e siècle, comme l'indique l'inventaire des biens de l église consigné au registre des délibérations municipales du 12 avril Mais les personnages de la présente crèche ont sans aucun doute été refaits dans la seconde moitié du XIX e siècle. Ils seraient l'œuvre d un sculpteur local dont l'identité est inconnue. Leurs traits auraient été inspirés d'habitants de la commune. D'ailleurs, certains y trouveraient encore des ressemblances... n tout cas, cette crèche faite de bergers et de bergères, de meuniers, fileuse ou chabretaire est d'abord la peinture d'un monde rural aujourd'hui disparu. La vie d'antan représentée Sept hommes et sept femmes complètent la Sainte Famille. Certains des accessoires qui les caractérisent manquent, ayant disparu au fil des ans. Ces personnages représentent la vie de l'époque, les métiers, le quotidien. Trois des hommes sont surnommés Batistou (un paysan tenant une botte de paille, disparue), Déléri (personnage tenant un long bâton) et Gerby (porteur de lanterne, disparue). Le joueur de cornemuse est appelé chabretaire (de cabrette ou chabrette, en langue d oc). On y trouve aussi un joueur de pipeau, un meunier portant un sac de farine, un berger en culotte courte, avec des guêtres blanches et des sabots. Il y a une fileuse tenant une quenouille (disparue), une paysanne coiffée d un fichu et portant deux baluchons faits de mouchoirs noués, une paysanne en jupe rouge, tablier noir, sabots et barbichet (la coiffe limousine), une autre portant un panier en osier à couvercle et un bâton, une en sabots portant un petit panier d osier ouvert et un bâton, encore une portant un petit panier d osier à couvercle et double anse et une dernière en robe bleue à carreaux tenant une corbeille en châtaignier (disparue). Restaurations fréquentes L enfant Jésus a été volé et remplacé : il n appartient par conséquent pas à l ensemble. Six des personnages (Joseph, Déléry et le berger, la Vierge et deux des grandes paysannes) ont été arrangés en 1961 par les Soeurs de l spérance de Limoges. La dernière restauration de l ensemble a été réalisée par Brigitte stève en Il y a encore peu de temps chaque personnage était confié à la garde d une famille du village. Aujourd'hui, les bergers de Vicq-sur-Breuilh restent à l'église, où ils sont visibles toute l'année. Tous les ans à Noël, la crèche fait l objet d une nouvelle mise en scène. Les accessoires passent d un personnage à un autre. Les vêtements sont régulièrement remplacés ; la Vierge et Joseph ont vraisemblablement été rhabillés (à l orientale pour la Vierge) en Les coiffes locales des paysannes (des barbichets de dentelle) sont anciennes mais elles n ont été données que très récemment par des paroissiennes de Vicq-sur-Breuilh. Les deux musiciens ont été utilisés pour figurer dans quelques expositions. De bois, de paille et de crin La tête en bois sculpté et peint est chevillée sur une tige verticale en bois qui forme l armature du corps. n bas de cette tige sont aussi chevillées des jambes en bois, les pieds sont taillés dans la masse en forme de sabots et fixés sur une planchette formant le socle. La tige verticale est entourée de paille de seigle ficelée (plus rigide que celle de blé). Les jambes sont gainées de molleton, le corps est recouvert de tissu avec des coussinets de rembourrage pour simuler les formes. Les bras en bois aux mains sculptées dans la masse ont été rembourrés de paille et gainés de tissu avant d être fixés aux épaules. Les cheveux en crin sont cloutés ou agrafés sur les crânes. La plupart des vêtements ont été cousus directement sur les personnages (les mains étaient trop grosses pour passer les manches, les vêtements sont cousus entre eux) et ne peuvent pas être enlevés facilement. La Vierge peut bouger la tête et les bras, le chabretaire seulement les bras. Des livres 03/2007 Édité par Crédit Agricole S.A. - 91, bd Pasteur, Paris Capital social : RCS Paris Sources : Société Crédit photo : Photo Alto/Odilon Dimier Jules, 113 ans Loges de bergers, murets de pierres sèches, maisons aux linteaux sculptés, lavoirs, abreuvoirs, granges... Alain Mingaud nous emmène à la rencontre du patrimoine creusois. Cet ouvrage, richement illustré, évoque ce département dans ses multiples facettes, le plus souvent préservé de «l'urbanisation destructrice». Aux éditions Lucien Souny. Pendant plus de trente ans, Francis, Guitou, Didier, Yvon, Dédé et bien d'autres fermiers se sont battus pour le respect du statut du fermage et du métayage voté en Ils se nommaient les «insurgés du droit» ; ils combattaient pour défendre les paysans sans terre contre les gros propriétaires terriens et l'état. Avec ce livre, André Soury nous plonge dans la réalité de l'agriculture moderne et nous aide à comprendre le drame qui ronge les campagnes françaises, victimes de la modernisation de l'agriculture. Aux éditions L'Écir. 113 ansque le Crédit Agricole aide les agriculteurs comme Jules à relever les défis de leur métier. Hier, en facilitant la reprise de l exploitation de son grand-père. Aujourd hui, en le conseillant et lui apportant des solutions pour développer son entreprise et faire face aux changements. 1 er partenaire d un monde agricole toujours en évolution, le Crédit 1 er partenaire Agricole d un finance monde 80 agricole % des toujours prêts aux en évolution, agriculteurs le Crédit et a créé Agricole pleinchamp.com, finance 80 % des le prêts site de aux référence agriculteurs. Il assure plus des professionnels exploitations de et l agriculture. a créé pleinchamp.com, le site de référence des professionnels de l agriculture. N RLATION DRABL, ÇA CHANG LA VI. page 12 L NION AGRICOL

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