REVUE DU VCMGE ET DE LA DECOUVERTEAU X)C SIECLE FORUM AGEN 6 L AVENTURE DE LA SOLIDARITÉ

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1 A REVUE DU VCMGE ET DE LA DECOUVERTEAU X)C SIECLE FORUM AGEN 6 L AVENTURE DE LA SOLIDARITÉ

2 P o u r maîtriser l avenir: la recherche Les besoins nutritionnels sont aussi divers que les groupes ethniques et les populations. Et les habitudes alimentaires ne changent que lentement. Pour répondre à l'évolution des besoins et des goûts, Nestlé engage des moyens importants dans la recherche scientifique, les nouvelles technologies alimentaires et les techniques agricoles. Des informations vitales sur les substances alimentaires du monde entier sont recueillies et analysées dans des centres de recherche et de développement technologique répartis sur les principaux continents du globe. Nestlé contribue ainsi au maintien des précieuses qualités des matières premières, les transforme en aliments de bonne conservation et développe des produits adaptés aux différentes cultures et habitudes alimentaires. Une tâche immense, coûteuse, mais nécessaire. Une compétence grâce à laquelle Nestlé améliore sans cesse la qualité de ses produits.

3 SOMMAIRE 3 EDITORIAL 4 MESSAGES 6 L'AN DERNIER Les te m p s fo rts d 'A g e n 5 e n im a g e s LECTURES 13 ENTRETIEN B e rn a rd K o u c h n e r, S e c ré ta ire d 'É ta t c h a rg é d e l'a c tio n H u m a n ita ire, ré p o n d a u x q u e s tio n s d e P h ilip p e C é z a rd LAUREATS D 'O u ro -S o g u i s u r le fle u v e S é n é g a l à G o v a p au V iê t-n a m, le to u r d e s la u ré a ts d e s D o ta tio n s d e la C o o p é ra tio n V o lo n ta ire ENTRETIEN R ené L e n o ir, p ré s id e n t d u C o m ité T ie rs -M o n d e d e la F o n d a tio n d e F ra n c e, livre ici s e s ré fle x io n s s u r l'a v e n ir VISAGES DE L'AVENTURE UTILE D u d é s e rt m a u rita n ie n a u x c o n tr e fo r ts d u T ib e t en p a s s a n t p a r le B ré s il o u le M é k o n g, le s c o m p te s re n d u s d e m is s io n s CO O RDINATIO N D'AGEN A.I.C.F. au C a m b o d g e, E.C.T.I. en M o n g o lie E x té rie u re, V é té rin a ire s s a n s F ro n tiè re s au G u a te m a la, la G u ild e au L ib a n, l'u n ité e u ro p é e n n e d 'in te rv e n tio n d e M é d e c in s S a n s F ro n tiè re s... La C o o rd in a tio n e s t s u r le te rra in d e l'u rg e n c e... e t d u d é v e lo p p e m e n t. 90 ENTRETIEN A n d ré A u m ô n ie r, p r é s id e n t d u S e c o u rs C a th o liq u e, ré p o n d a u x q u e s tio n s d e P h ilip p e C é z a rd EUROPE c o n s titu e ra u n e é ta p e e s s e n tie lle d e la c o n s tru c tio n e u ro p é e n n e. C o m m e p o u r l'e n s e m b le d e s a c te u rs d e la vie é c o n o m iq u e e t s o c ia le, les O rg a n is a tio n s n o n g o u v e rn e m e n ta le s ne d e v ro n t p a s la ra te r. C 'e s t le th è m e c e n tra l d 'A g e n ENTRETIEN Le p rin c e S a d ru d d in A g h a K h a n, c o o rd in a te u r d u P ro g ra m m e d 'A s s is ta n c e d e s N a tio n s u n ie s p o u r l'a fg h a n is ta n ré p o n d a u x q u e s tio n s d 'A la in B o in e t REGARDS Les n o u v e lle s o rie n ta tio n s d e la p o litiq u e fra n ç a is e d e c o o p é ra tio n, le p o in t d e v u e d e G ilb e rt É tie n n e s u r l'é ta t d e s p a y s e n d é v e lo p p e m e n t, le s 3 0 a n s d 'E n fa n ts d u M é k o n g, les c o n c lu s io n s d 'u n c o llo q u e s u r le v o lo n ta ria t BOURSE AUX PROJETS 127 PARTICIPANTS AVENTURE AU X X e SIÈCLE - N 44 - Septem bre/octobre 1988 (photo de couverture : Dominique Charton) Nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont permis de réaliser ce numéro spécial Directeur de la publication Secrétariat de rédaction Rédacteur en Chef Patrick Edel Nathalie Cohen - Patricia Perny Philippe Cézard Administration, rédaction, abonnements, publicité Guilde Européenne du Raid : 11, rue de Vaugirard, Paris. Tél. : Abonnements : 6 numéros F Seuls les articles signés ès-qualités par les membres de la Guilde engagent l association Tous droits de reproduction réservés. N Commission Paritaire : N ISSN Imprimerie Hérissey, rue Lavoisier, Z.I. n 2, Évreux. Tél. : (16)

4 FONDATION DE FRANCE Comité d Honneur Colonel M aaouya OULD S ID 'A H M E D TAYA, Président de la République Islamique de Mauritanie, Président d'honneur du Forum Jacques PELLETIER, Ministre de la Coopération et du Développement Bernard KO UC HNER, Secrétaire d'etat chargé de l'action Humanitaire Roger B AM BUCK, Secrétaire d'etat à la Jeunesse et aux Sports Jean TA V E R N IE R, Président du Conseil Régional d'aquitaine Jean FR A N C O IS-PO N C ET, Président du Conseil Général de Lot-et-Garonne Pierre G IRAUDET, Président de la Fondation de France Robert LION, Directeur Général de la Caisse des Dépôts et Consignations Georges RICC I, Maire d'agen André TISSID R E, Président de la Chambre de Commerce et d'industrie de Lot-et-Garonne Comité de soutien Entreprises Sans Frontières EVIAN - ELF A Q U IT A IN E - IM P R IM E R IE HERISSEY - GROUPE A R JO M A R I - BANQUE GALLIERES - LABORATOIRES UPSA - ETABLISSEM ENTS GARDEIL - TO TAL ENERGIE Que nous rem ercions de leur appui Comité d Organisation André RECIPON, Président de la Coordination d'agen Alain PECQUEUR, Président du C.L.O.N.G. Volontariat Bernard LATARJET, Sylvie TSYB O U LA, M ichelle BARRIERE, Fondation de France M arie-thérèse FRANCOIS-PO N C ET, Ville d'agen Philippe C H A B A SSE, Handicap International Laurent CHABERT D'HIERES, Eau Vive Antoine VA C C A R O, Médecins du Monde Blandine PENEAU, Chambre de Commerce et d'industrie de Lot-et-Garonne Patrick EDEL, Délégué Général Nicolas BEROFF, Délégué Général Adjoint François d'a R TH U Y S, Délégué Général Adjoint Philippe ROCHÉ, Secrétaire Exécutif Agen Philippe CEZA RD, Secrétaire Exécutif Paris j Ê f CONSEIL GENERAL V i l l e j î 4 r ï w i VIVE EN LOT ET GARONNE * 7 ' Ê I CHAMBRE DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE DE LOT ET GARONNE e v î â r î JkL m m - 2 AVENTURE AU XXe SIÈCLE N 44

5 E II n y en a qu un, c est Agen! * P our la sixième fois, et cette année avec le parrainage de la Fondation de France, le rendez-vous d'agen rythme le développement de la Coopération Volontaire, cette aventure de la solidarité qui est tout à la fois, redisons le, «notre image de la France, une volonté pour l'europe, une solution pour le développem ent». La lecture de ce numéro atteste que nombreuses sont les suites de cette rencontre. On sait désormais qu'agen est devenu une véritable Bourse pour le montage de projets : partenariats, financements, postes de volontaires. C'est cette année que la Coordination d'agen, passée du stade amical et informel à celui d'un Collectif structuré de 19 organisations, est devenu un interlocuteur des pouvoirs publics, notamment sur la mise en place de nouveaux programmes de volontariat annoncés par le Premier Ministre que nous présentent à Agen Bernard Kouchner et Jacques Pelletier et qui sont pour les associations autant de compétences nouvelles à mettre en œuvre. Le Fonds d'etudes pour l'identification de projets économiques annoncé l'an dernier par Nicolas Beroff est devenu opérationnel. Aventure FM dont la Guilde annonçait la création - avec le SIRPA et le Groupe Bayard Presse - revient aujourd'hui du Bengladesh avec Médecins du Monde et est prête à repartir sur d'autres missions. Ce sont aussi les perspectives de l'europe qui sont à l'ordre du jour, lorsqu 'une O. N. G. italienne pourra déposer un dossier de cofinancement à la Coopération française et lorsqu'un donateur français pourra préférer bénéficier des déductions fiscales allemandes... Enfin, Agen, ce sont avant tout des hommes engagés dans ces actions tel le Père Dellhemmes, apôtre des Pygmées, dont la dernière lettre nous est parvenue après sa mort et nos invités du Sud, de Saigon à Beyrouth, de Mauritanie à l'afghanistan, des banlieues de Manille à celles de Lima, car c'est l'action qui entraîne la sensibilisation du public et non l'inverses. Au moment où André Tissidre, Président de la Chambre de Commerce et d'industrie de Lot-et-Garonne, qui fut avec François d'arthuys notre premier interlocuteur agenais, achève son mandat, nous pensons qu 'il peut mesurer le chemin parcouru car c 'est bien au delà de notre pays qu'agen est désormais, au propre comme au figuré, au cœur de la Coopération Volontaire. Patrick EDEL * Pierre Macaigne, à propos d'agen 5, dans le Républicain Lorrain du 15 novembre 1987 AVENTURE AU XXe SIÈCLE N 44

6 M E S S A G E S FONDATION DE FRANCE Depuis toujours, la Fondation de France est résolument engagée auprès des Organisations Non Gouvernementales travaillant dans le Tiers Monde. La générosité de nos donateurs a permis d'aider des centaines d initiatives dans toutes les parties du monde et la grande majorité des O.N.G. présentes à Agen ont pu bénéficié de l aide de la Fondation de France au cours de leur histoire. Le «développement» est une aventure humaine parmi les plus passionnantes et nous connaissons le travail exemplaire accompli par des volontaires sur le terrain. Mais il s agit aussi d un domaine fragile : les interventions extérieures généreuses, compétentes, se font parfois au risque du malentendu ou de Verreur et peuvent provoquer des déchirures désastreuses. Nous souhaitons qu Agen soit un des lieux où les besoins, les avis, les observations de nos «partenaires du Sud» soient écoutés et pris en compte afin que la notion de «coopération volontaire» trouve tout son sens et son efficacité. L Europe du Développement est appelée à naître, le Forum d Agen se doit d être un de ses parrains et veiller à sa croissance. Bernard Latarjet Directeur 4 AVENTURE AU XXe SIÈCLE N 44

7 R E P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E MINISTERE DE LA COOPERATION ET DU DEVELOPPEMENT Le M inistre Je suis heureux de saluer, par ces quelques lignes, l action des Organisations Non Gouvernementales en faveur du développement. Il s agit d une entreprise trop noble et trop importante pour qu aucune énergie, aucune compétence, aucune bonne volonté même, ne soient laissées de côté. Mes voyages sur le terrain m ont convaincu de la qualité de vos efforts et m ont souvent laissé admiratif devant vos réalisations ; qu il me soit permis à cette occasion de rendre hommage à l enthousiasme et au sérieux des volontaires. Ils m ont également convaincu de la complémentarité profonde de nos démarches. Aussi dynamique soit-elle (et c est le cas de celle que je dirige), une administration ne saurait tout faire ; elle doit se concentrer sur les domaines où elle est vraiment indispensable, et irremplaçable. Il faut d abord que la Coopération, que l Aide au Développement ne soient pas seulement l œuvre de quelques uns, mais une nécessité perçue par la plus grande part de nos concitoyens. Les O.N.G. ont, par leur souplesse, par leur ouverture, par leur insertion dans la société civile, une mission fondamentale de sensibilisation. Le ministère de la Coopération et du Développement, sans négliger son action propre, entend amplifier son soutien. J ai ainsi obtenu un renversement de la tendance constatée depuis plusieurs années, en doublant les crédits disponibles pour 1 Education au Développement. C est également vrai pour les projets : les O.N.G. savent faire, peuvent entreprendre des projets pour lesquels le ministère n est pas très bien armé. Je ne leur économiserai pas mon appui : j ai en particulier confirmé l éligibilité des projets O.N.G. au Fonds d Aide et de Coopération, en leur réservant, pour 1989, des crédits significatifs, en forte augmentation. L ensemble des moyens mis à la disposition des O.N.G. croîtra l année prochaine de 13,5 %. Dans un contexte de rigueur, cet effort est, je le crois, remarquable. Nous devons apprendre à mieux travailler ensemble : Coopération, O.N.G., mais aussi collectivités locales, dont je souhaite voir les aspirations à concourir au développement du Sud mieux prises en compte. Il faut également prendre d avantage l habitude de travailler avec les organisations d autres pays, en particulier de nos partenaires européens. Travailler plus efficacement sur le terrain implique un dialogue, une concertation permanente à Paris. Je souhaite, dans cet esprit, voir se renforcer le rôle de la Commission Coopération-Développement. Nous sommes unis par un souci commun : aider l Afrique à traverser une des périodes difficiles de son histoire, et faire prendre conscience à nos concitoyens de leurs responsabilités dans ce domaine. C est une tâche exaltante, et je suis heureux d y travailler avec le sentiment, que partout dans notre pays, des gens se regroupent dans ce même esprit. L action des O.N.G. est exemplaire, elle est un stimulant précieux pour la coopération publique française, et l un des fondements de notre solidarité avec le Sud. C est avec cette conviction que je me rendrai à Agen au mois d octobre, pour vous rencontrer, pour vous écouter, et pour que nous parlions ensemble de notre ambition commune : le développement. \ öl c q \a - <j\ «jv \ ev\'lv- ' Jacques PELLETIER AVENTURE AU XXe SIÈCLE N 44 5

8 A N D E R N I E L'ouverture du cinquièm e Forum International de la Coopération Volontaire qui se tenait à l'hôtel du Départem ent. On reconnaît notam m ent aux côtés de Jean François-Poncet, Président du Conseil Général de Lot-et- Garonne, Ousm ane Diallo, M in istre chargé du Plan, représentant le Général M oussa Traoré, Président de la République du M ali, Président d'honneur du Forum, et Bernard Bosson, M inistre délégué aux A ffaires Européennes... Photo R. Dreuil - Le P etit Bleu Une assistance nombreuse et attentive lors des séances plénières... On ne peut s'em pêcher d'évoquer la m ém oire du personnage à la barbe blanche assis au troisièm e rang. Le Père Dellhem - m es nous a quittés le 7 sep tem bre. Photo J.-J. Saubi - Sud-Ouest Les Collectivités Locales, acteurs du Développem ent, telle était le sens de l'intervention rem arquable de René Lenoir aux côtés duquel, ooutre Nicolas Beroff, on reconnaît de gauche à droite Jacques Heuclin, M aire de Pontault- Com bault, M am adou Diop, M aire de Dakar, Lénissongui Coulibaly, M aire de Boundiali ainsi que Gilles Antier, Secrétaire Général de l'association des Grandes M é tro poles AVENTURE AU XXe SIÈCLE N 44

9 A N D E R N I E L'ouverture de la Bourse A ux Projets. Aux côtés de Patrick Edel, Délégué Général du Forum, Alain Pecqueur, Président du CLONG- Volontariat, Bernard de M ontferrand, Directeur de Cabinet du M inistre de la Coopération et André Récipon, Président de la Coordination d'a gen et de l'a ssociation Française Raoul Follereau dont chacun se souviendra du coup de cœur pour un certain nombre de projets. Photo J. -M. M azet - Le Petit Bleu Francis Cabrel, interp rétan t II faudra leur dire avec les Petits C hanteurs d'andiran, a fait au Forum une apparition fort appréciée lors du dîner officiel de clôture. Photo J. -J. Saubi - Sud Ouest Jacques Rigaud, Président du Jury des Trophées Agena, et Geneviève Guicheney, entourés des Lauréats De gauche à droite, Jean-François Cautain, Vétérinaires Sans Frontières, lauréats du court-m étrage associatif, Isabelle Baillancourt, TF1, lauréate du reportage télévisé, Denise Gault, La Vie. lauréate du reportage presse écrite, José Nicolas, Sipa-Press, lauréat du reportage photo et Pierre-Bernard Le Bas, Aide e t Action, m eilleure cam pagne de com m unication. Photo J.-J. Saubi - Sud Ouest AVENTURE AU XXe SIÈCLE N 44 7

10 A N D E R N I E Abou D iaw ara, S ecrétaire Général de l'association pour le D éveloppem ent d'ouro Sogui, reçoit la Dotation de F du M inistère de l'agriculture des mains de son représentant en présence de Georges Ricci, M aire d'agen, et de François d'arthuys, co-fondateur du Forum. Photo J. -M. M azet Le Petit Bleu Les Lauréats des Dotations de la Coopération Volontaire entourant Jean François-Poncet, Président du Conseil Général, Georges Ricci, M aire d'agen, et André Récipon, Président de l'association Française Raoul Follereau. Photo J.-M. M azet Le Petit Bleu 8 AVENTURE AU XXe SIÈCLE N 44

11 H 0 M M A G E Le «Père des Pygmées» n'est plus L'an dernier, le Père Ignace Dhellemmes (de la congrégation des Pères du Saint-Esprit) plaidait ici même avec une ardeur passionnée pour ses amis Pygmées du sud-est camerounais. Nous ne le reverrons plus au Forum d'agen. Le matin du 8 septembre, on l'a retrouvé sans vie dans sa case de Sangmélima où il venait de revenir, fatigué après une tournée de sept semaines dans les campements isolés aux confins des frontières du Congo et de la République Centrafricaine. D'abord auprès des lépreux, puis des Pygmées, depuis plus de quarante ans le Père Dhellemmes ne passait pas inaperçu. Les quelques personnes qui eurent la chance de l'accompagner à bord de son 4 x 4 bourré de cantines de vêtements, de médicaments, de sacs de riz, n'oublieront pas de sitôt ce vieux prêtre de soixante-quatorze ans au cœur d'enfant joyeux qui, sans compter les heures ni les nuits, se démenait au service des Pygmées- Bakas, pauvres entre les pauvres, répartis par petits groupes sur un territoire équivalant au cinquième de la France. Ces Pygmées? Il en connaissait personnellement plus de , patiemment recensés fiche par fiche depuis 1959 au cours des rencontres et des visites. Ce fichier colossal (deux cents kilos) lui apportait une masse de renseignements familiaux, indispensables pour comprendre en profondeur les problèmes spécifiques des «fils de la forêt» si méprisés, si mal connus, auxquels il donnait toute sa tendresse. «Ici, en Afrique, écrivait-il, la vie missionnaire est d'abord une présence amante, une vie mangée de toutes parts, dans laquelle /'évangélisation proprement dite n'occupe peut-être encore qu'une palce limitée. Mais une existence de charité et d'am our fraternel n 'est-elle pas la première des prédications?» Au Cameroun où il laisse une trace profonde, on l'appelait «le Père des Pygmées», surnom qu il n'aimait pas car sa démarche ne devait rien à un paternalisme désuet. Elle relevait de la justice et du respect qu'on doit à tous les hommes. Il se sentait entièrement solidaire et frère des Pygmées. Rien n'arrêtait ce caractère de bronze que les déshérités avaient accepté dans leur vie. Il témoigne : «En deux mois, j'a i parcouru km et visité Bakas. Cest au moins deux jours de route depuis Sangmélina, mais les Bakas les plus éloignés en sont à km. Dans cette tournée de deux mois, ce qui a été le plus pénible fut de constater l'état d'abandon où se trouve ce peuple. Sur un territoire grand comme la moitié de la Belgique où il n'y a qu'un seul médecin pour environ habitants, il n 'y a qu'un seul hôpital, dépourvu habituellement des médicaments les plus indispensables. Le dévouement inlassable du médecin et des sœurs est une goutte d'eau dans la mer. A Mouloundou, il y a deux sœurs-mfirmières débordées de travail. L'une tient le dispensaire, l'autre soigne parfois en brousse. Hélas! la population Baka est difficilement atteinte. Ainsi, je voyais au dispensaire l'affluence des familles attirées par la compétence des sœurs ; et derrière, trois ou quatre Pygmées déguenillés, n'osant pas s'avancer a milieu des «riches». Rien d'étonnant dans ces conditions, que le taux de mortalité infantile soit le plus élevé que j'a i jamais rencontré, dépassant parfois 4 0 %...» Le dernier Forum a marqué un tournant pour le Père Dhellemmes. Il l'écrit dans une des dernières lettres : «Ce qu'il y eut d'immédiatement positif, c'est le cadeau qui m 'a été fait par la fondation Raoul Follereau : un véhicule tout terrain Toyota permettant d'aller jusqu'au fond des brousses. Merci donc à l'association, à son président... et à ses bienfaiteurs pour ce secours qui m'arrive au moment opportun.» Pourquoi «au moment opportun»? Parce que le Père Dhellemmes espérait de tout son cœur une aide. Et à ia mimars, un couple de jeunes coopérants lillois est venu l'épauler. Non seulement ils ont commencé à mettre sur ordinateur l'immense travail d'information pour qu'il ne soit pas perdu, mais Stéphane, fils d'exploitant agricole et ingénieur I.C.A.M., s'occupe de l'animation rurale auprès des Pygmées. La voiture d'agen est donc arrivée à point pour permettre les premières tournées indépendantes des tournées du Père. Il fallait bien que l'espérance fut au rendez-vous de celui qu'on appellera sûrement un jour «l'apôtre des Pygmées». Pierre M acaigne AVENTURE AU XXe SIÈCLE N 44 9

12 Verre après verre, l eau d Evian irrigue, purifie le corps en profondeur et lui apporte cette force incomparable qu elle a su capter au plus profond des Alpes : le juste équilibre minéral. Boire Evian chaque jour, c est aider son corps à préserver cet équilibre qui fait sa force.

13 EVIAIM au V Ie Forum International de la Coopération V olontaire Evian est une grande marque d'eau minérale. On a plus souvent l'habitude de la voir dans les magasins ou les spots publicitaires qu'à un Forum sur la coopération volontaire... Evian est en effet la première marque d'eau minérale en France et même dans le monde et fait à ce titre partie des produits qui participent à la vie de tout le monde. D'autant plus qu'evian a toujours été l'eau des bébés et qu'elle porte donc un capital affectif très fort. En , Evian a permis le dépistage systématique de la phénylcétonurie, par la prise en charge du Test de Guthrie pendant 15 ans. Et depuis plusieurs années, Evian offre des bourses à la Fondation de France pour la recherche en pédiatrie. Et puis il y a eu cette opération avec la Croix-Rouge... Effectivemment, cette longue tradition humanitaire d'evian s'est renforcée en 1987 lorsqu'evian a su répondre à l'appel de Nastassia Kinski pour aider la Croix-Rouge. Cette opération a connu un très grand succès populaire puisque cette année, ce sont pour la deuxième fois plus de 15 millions d'étiquettes qui ont été retournées à la Croix-Rouge accompagnées d'un très volumineux courrier. En France, tous les Comités Croix-Rouge, les magasins, les maternités ont été mobilisés et Evian est fière d'avoir fait vivre ce grand geste de solidarité. Participez-vous à d'autres actions à vocation humanitaire? Nous essayons de concentrer nos moyens et notre énergie sur un petit nombre d'opérations. C'est la garantie de la réussite de ces opérations et de leur continuité, qui sont ce qu'attendent en premier lieu les organismes bénéficiaires. Vous êtes aussi engagés sur le sport... Le sport représente un des piliers de notre image. Evian a créé en 1966 la Coupe du Monde de Ski avec la F.I.S.. A l'époque, c'était être un pionnier du sponsoring. Cette formidable épopée, avec Jean-Claude Killy et toute l'équipe de France, a trouvé un rebondissement il y a deux ans lorsqu'evian s'est intégré au Comité de Soutien à la candidature de la Savoie Olympique, couronnée par le succès que l'on sait. Pour une entreprise, qui plus est de cette région, participer à ce projet est une aventure passionnante. Evian trouve donc sa place naturellement au Forum... Tout à fait. Nous sommes très heureux d'avoir pu participer à cette organisation qui est un excellent carrefour des projets, des demandes, des hommes et des femmes qui vivent l'aventure de l'aide humanitaire partout dans le monde. AVENTURE AU XXe SIÈCLE N 44

14 ARGENT, ASSOCIATIONS, TIERS- MONDE Commission Coopération Développement La Documentation Française (80 F) Argent Associations Tiers-Monde QUELLE COOPERATION? Un bilan de l'aide au développement par Claude Freud Karthala (110 F) Claude Freud Quelle coopération? Un bilan de l aide au développement L'AFRIQUE CONTRE SON INDEPEN DANCE ECONOMIQUE? par Jean Ngandjeu L'Harmattan (150 F) JEAN NGANDJEU L iffrique contre son ipdependance économ ique? Diagnostic de la crise actuelle Préface de Léopold Sédar Senghor POINTS DE VUE L HARMATTAN L argent que les associations mobilisent pour le Tiers-Monde, c'est celui de leurs adhérents et de leurs donateurs, mais c'est aussi, parfois, celui de chaque citoyen, celui des impôts versés par chacun d'entre nous, qu'elles reçoivent sous forme de contributions publiques. La Commission Coopération et Développement, lieu de concertation permanente entre associations et pouvoirs publics, a réalisé une enquête d'estimation de l'aide privée mise en œuvre par le canal des associations de la loi de L'AFRIQUE EN PANNE par Jacques Giri Karthala (95 F) Jacques Giri Claude Freud a été responsable du Bureau des Evaluations du Service des Etudes pour le Développemnt au ministère de la Coopération. C'est donc sur une analyse serrée des chiffres et une évaluation directe des projets qu'il dresse un bilan de l'aide au développement. Loin des idées reçues, ce livre montre que la crise économique actuelle est aussi celle de la coopération. Il explique en quoi le modèle de croissance suivi depuis plusieurs décennies n'est plus viable. Claude Freud en appelle à l'invention, par les Africains, d'une autre voie dans la rigueur. LA VICTOIRE DES VAINCUS par Jean Ziegler Seuil (95 F) Préfacé par Léopold Sédar Senghor, cet ouvrage de Jean Ngandjeu, journaliste camerounais, aborde l'historique de la crise économique sans précédent que traverse l'afrique. Si à l'heure actuelle, le continent est en voie de sous-développement, c'est surtout à cause d'une stratégie erronée de développement, de divisions étatiques arcahïques, de guerres, de coups et contrecoups d'etat et de clivage idéologiques. Etude riche et documentée, ce livre se termine par des suggestions de nature à contribuer à la «seconde indépendance» du continent. FAMILLE ET RESIDENCE DANS LES VILLES AFRICAINES par Emile Le Bris, Alain Marie, Annik Osmont et Alain Sinou L'Harmattan (150 F) L'Afrique en panne Vingt-cinq ans de développement Jacques Giri, polytechnicien et ingénieur des mines, suit depuis 1957 les affaires africaines. Coopérant, haut fonctionnaire au ministère de la Coopération, consultant, il a pu observer les problèmes de l'industrie, de l'énergie, du développement rural de ce continent. C'est à la fois un bilan de sa propre expérience et un bilan de 25 ans de «développement» qu'il livre ici. Aujourd'hui, beaucoup d'observateurs s'interrogent. Comment en est-on arrivé à la famine, à la crise qui frappe la quasitotalité du continent? L'Afrique en panne démonte les mécanismes qui ont joué au cours du quart de siècle écoulé et montre la grande cohérence des politiques menées avec les intérêts des classes au pouvoir et la façon dont elles ont mené le continent dans l'impasse. Comme Jean Ngandjeu, Jacques Giri conclut sur les chances de l'afrique qui peut connaître demain des jours meilleurs. Il n'est plus besoin de présenter Jean Ziegler qui propose ici tout à la fois un grand reportage sociologique et un essai flamboyant sur le choc des cultures. De plus en plus souvent dans l'hémisphère Sud, le choc de la modernité celle de la rationalité marchande et technicienne ou celle de la révolution matérialiste ébranle en profondeur des sociétés traditionnelles hier encore cohérentes. Et celles-ci résistent plus farouchement qu'on aurait pu l imaginer. Elles se savent porteuses d'une cohérence, d'une chaleur, d'un sens que nous avons, le plus souvent perdu. D'où l'échec répété des modermsateurs. Le Nicaragua, Cuba ou l'ethiopie sont des exemples. Au Burkina ou dans les îles du Cap-Vert, au contraire, les dirigeants cherchent à fonder leurs politiques sur des valeurs ancestrales. Pour Jean Ziegler, c'est sans doute ce type de contradiction plus culturelle qu'économique qui dominera l'histoire de ces pays dans les années à venir. J j Au carrefour des traditions autochtones et des modernités d'importation, les villes africaines innovent. Les citadins, véritables acteurs de cette création, pressés par les contraintes objectives du sous-développement et des politiques étatiques, mais appuyés sur leurs patrimoines culturels, sur leur modes de solidarité et sur leurs croyances spécifiques, trouvent des solutions de compromis originales. Ni simples reproductions, ni pures innovations, mais formes inédites, tels sont les familles élargies, les sytèmes résidentiels, les pratiques communautaires de l'espace urbain, les stratégies collectives de promotion et de capitalisation, de contournement, de détournement des normes officielles, qui leur permettent de façonner au quotidien l'espace urbain et la société qui s'y déploie. C'est à cette créativité multiforme que les auteurs ont voulu rendre justice. 12 AVENTURE AU XXe SIÈCLE N 44

15 Bernard KOUCHIMER, Secrétaire d'etat chargé de l'a ction H um anitaire Propos recueillis par Philippe C EZAR D Philippe CEZARD : M onsieur le M inistre, je ne peux m 'em pêcher de vous poser cette prem ière question : Claude M alhuret aux Droits de l'h om m e, Bernard Kouchner à VAction Hum anitaire, est-ce le reflet de deux conceptions différentes du travail h u m a nitaire? Bernard KOUCHNER : J'ai toujours condamné fermement cette création, malgré mon amitié pour Claude Malhuret. Je crois qu'on ne peut pas être responsable des Droits de l'homme dans un Etat de Droit. Les Droits de l'homme doivent demeurer la part de la société civile et doivent rester une contestation, une remise en question permanente. Etatisation et Droits de l'homme sont antinomiques. Ou nous sommes dans un Etat de Droit et dans ce cas-là, il y a une politique étrangère qui exprime le point de vue de la France quand ces Droits sont en péril hors de nos frontières... ou il faut également pouvoir dénoncer les atteintes aux Droits de l'homme survenant en France, ce qui regarde la justice et se trouve difficilement compatible avec la solidarité gouvernementale. Il en résulte un équilibre impossible et dom mageable pour les Droits de l'homme. Revenons à votre question. L'Action Humanitaire correspond à une démarche dont je ne connaissais pas la formulation quand j'ai accepté la proposition de Michel Rocard. Or la Commission Indépendante des Questions Humanitaires Internationales de Genève vient de publier un livre : «Le Défi d'etre Humain» où il est recommandé à tous les pays occidentaux de se doter d'un ministère de l'action Humanitaire. Voici le premier. Si ce n'est pas un hasard que ce soit en France, c'en est presque un que ce soit moi. La Commission de Genève a une vision très large de ce qu'elle appelle l'humanitude, évitant ainsi toute polémique stérile sur les Droits de l'homme. Pour résumer, les Droits de l'homme, c'est la Démocratie. L'Action Humanitaire, c'est la pratique et la morale. Je vous défie de trouver dans la Déclaration des Droits de l'homme un passage à l'action. Rien n est prescrit. Qu'est-ce qu'on fait demain pour l'afghanistan? Selon la Déclaration, rien... Les O.N.G. françaises ont démontré le contraire. C'est de l'action humanitaire. Dans «Le Défi d'etre Humain», la Commission souligne que l'idéal est bien la création d'un Ministère des Affaires Humanitaires directement rattaché au Chef de l'etat ce que je suis indirectement, puisque rattaché au Premier Ministre et définit l'étendue de ses attributions en matière sociale, économique ou de sécurité. Pour la Commission, les problèmes humanitaires englobent tout. C'est ce qu'elle appelle l'humanitude. P.C. : Depuis 1968 et le Biafra, vous êtes l'un des principaux porte-paroles du non gouvernem ental et voilà que vous venez de passer de l'autre côté de la barrière avec les contraintes que cela impose. Je pense aux problèmes que vous avez rencontré lors des législatives ou à ceux rencontrés par le Professeur Schw artzenberg AVENTURE AU XX e SIÈCLE N 44 13

16 dans l'exercice de ses fonctions m inistérielles. Alors pourquoi ce choix et est-il facile à assum er? B.K. : Il n'est pas facile à assumer, mais il s'agit de n'y perdre ni son âme ce qui est classique, ni son humour ce qui est plus difficile-. Ceci dit, nos deux cas sont différents. Je ne suis en effet pas spécialiste des figures imposées, mais des figures libres. Schwartzenberg? En effet, lorsqu'on a l'habitude d'être du côté des O.N.G. ou d'une certaine facilité de travail que procure la liberté, être du côté du gouvernement sans perdre un ton indispensable et une véracité sinon une vérité que je revendique, ce n'est pas simple. Pour ma part, j'ai pu m'astreindre au devoir de réserve qu'implique la solidarité gouvernementale. Je dirais même plus. J'y adhère parce que je respecte le Premier Ministre qui m'a nommé et le Président qui y a consenti. Et puis, je suis fier d'appartenir à un gouvernement qui a aboli une partie de la dette des pays les plus pauvres du Tiers-Monde, à un gouvernement qui, dans une disposition d'esprit «O.N.G.», a su proposer à la Nouvelle-Calédonie une rencontre, un débat et un succès éclatant typiques de cette «société civile» inventive à laquelle d'une certaine manière appartient encore Michel Rocard. La troisième mesure il y en a d'autres qui me rend tout à fait fier et heureux d'appartenir à ce gouvernement, c'est l'introduction cela va peut-être vous étonner de l'anglais à l'école primaire que propose Lionel Jospin. La politique est parfois un sport de com bat, c'est difficile. Si je ne pensais pas qu'à cette place, je ne pourrais pas vous l'avez aimablement rappelé continuer de faire d'une autre manière ce que je fais depuis 1968, voir bien avant, je ne serais pas là. C'est un combat quotidien, difficile, contraignant. J'ai parfois le sentiment d'avoir à soulever des montagnes administratives et politiques mais je crois que si je peux faire avancer les 2 ou 3 dossiers dont j'ai la charge, je resterais dans le droit fil de ce que j'avais fait en fondant M.S.F. puis M.D.M.. Je ne crois pas que les «French Doctors» qui ont été nos ambassadeurs de charme, de choc et d'efficacité ainsi que tous les volontaires de l'humanitaire auront à rougir de mon passage du côté de la «cravate» et des voitures avec chauffeur... qui sont d'ailleurs d'une certaine façon et très souvent un grand scandale pour la circulation et l'esprit républicain. P.C. : Venons en donc aux objectifs de votre m inistère... B.K. : Oui, alors ces trois dossiers... Le premier, qui intéresse tout particulièrement le Forum, c'est celui des volontaires européens du développement et sur lequel je m'expliquerai à Agen. Ensuite, le problème du droit d'assistance humanitaire et un projet de loi sur l'humanitaire. Je ne vais pas vous en dire plus maintenant car je ne vais pas commencer à vous parler de choses qui n'en sont qu'à leurs premiers balbutiements. Il ya d'autres aspects dans les tâches du Secrétariat d'etat. Par exemple, les actions d'urgence. Il n'est pas normal que dans les 4 ou 5 grandes situations d'urgence auxquelles on a été confronté les actions aient été éparses. La voix de la France pas au sens cocorico, mais pourquoi pas d'ailleurs n'a pas été suffisamment perçue. Les O.N.G. encore une fois ont été plus pugnaces que le gouvernement. Au niveau de l'afghanistan et du Cambodge par exemple, mon rôle est d'harmoniser les points de vue entre pouvoirs publics et O.N.G. Attention! Je ne dis pas coordonner ni même impulser mais bien harmonisation et rencontre. Sur l'afghanistan, ce sont les O.N.G., une fois d'accord entre elles, qui m 'ont présenté un projet commun de centre de soutien aux réfugiés que j'ai relayé auprès des différentes institutions internationales, Communauté Européenne, H.C.R., Coordinateur des Nations-Unies. Lors de mon voyage à Genève, Alain Boinet et Michel Veyron m 'ont accompagné pour trouver le financement de leur projet... pas du mien. Voilà, je souhaite que le Secrétariat d'etat soit ce lieu de rencontre. Les O.N.G. y sont chez elles. Je ne me sens pas éloigné d'elles. P.C. : Vous êtes certain de ne pas pouvoir m 'en dire un peu plus concernant le projet de loi hum a nitaire? B.K. : Ecoutez, vous savez que le projet de loi de finances n'est pas encore voté et que je suis obligé d'avancer avec la plus extrême prudence. J'ai proposé, vous en avez la primeur même si ce n'est pas un secret, que jusqu'à F, les donateurs bénéficient de 70 % de déductions fiscales. Il fallait que les petits donateurs soient pris en considération, c'est le sens de cette mesure. On aurait pu comme aux Etats-Unis tout déduire, mais vous reconnaîtrez que ce n'est pas très facile en France actuellement. P.C. : Il y a deux ans, vous aviez en projet un magazine TV consacré aux actions hum anitaires «M is sions». Face au souci gouvernem ental, exprim é entre autres par le M inistre de la Coopération, de renforcer le volet éducation au développem ent/sensibilisation de l'opinion publique, avez-vous l'intention de dem ander à vos collègues de la Culture et de la C om m unication qu'un tel magazine puisse voir le jour, sur l'une des chaînes publiques par exem ple?.. B.K. : Nous ne sommes pas loin de bâtir un projet qui vous surprendra. Mais là encore, je ne peux pas vous en dire plus avant qu'il ne se réalise. Ce serait à la fois un peu farfelu et prétentieux. C'est pourtant une idée assez gaie et majestueuse, je dirais même grandiose. Donc si cela marche Inch Allah ce sera une surprise. P.C. : Venons en au Forum. Vous viendrez nous présenter un projet de volontaires européens du développem ent. Vous pouvez au moins me parler de ce program m e? B.K. : Alors là, volontiers. Soyons clairs, ce n'est pas une proposition que je fais. C'est un projet que le gouvernement m'a officiellement chargé de mettre en œuvre. Il n'est pas discutable. Il est à bâtir. Enfin... il est discutable... mais pour l'améliorer pas pour le détruire, comme cela a déjà été le cas. Le Président de la République et le gouvernement m'en ont chargé. Je mettrai Je ne me sens pas éloigné des O.N.G. en œuvre «Globus», ex Volontaires Européens du Développement. Il s'agit donc, dans le cadre des services militaires européens, et tout particulièrement français, qu'il soit possible d'effectuer un service militaire civil comportant une formation professionnelle en liaison et avec des jeunes gens, des volontaires de l'europe, du Tiers- Monde... pas seulement de l'afrique. Je ne veux pas toucher à toutes les formes de volontaires qui existent, qui partent à l'âge qu'ils veulent, comme ils veulent. C'est très bien. Il s'agit d'abord de demander quels sont les besoins des pays dans lesquels ces volontaires européens seront reçus. Ces pays doivent nous donner leurs besoins en formation professionnelle. Il ne s'agit pas une fois encore d'envoyer une foultitude de volontaires ou de coopérants. Non. Ce sont les pays 14 AVENTURE AU XXe SIÈCLE N 44

17 On ne peut plus faire là bas sans agir ici d'accueil qui disent «J'ai besoin de 10 mécaniciens en brousse, de travailleurs sociaux dans les grandes villes où la délinquance s'installe, j'a i besoin d'un type particulier d'études paysannes, d'études agricoles...». Autour de ces projets, nous sélectionnons en France et en Europe des volontaires qui s'y intéressent, qui ont un début de formation. Il n'est donc pas non plus question d'envoyer nos chômeurs. Il s'agira aussi, éventuellement, de recevoir ici les jeunes de ces pays pour une formation complémentaire. Le but de ce projet est de constituer des groupes légers, vivant ensemble, gagnant le même argent, étant formés ensemble. Les jeunes français vont ainsi découvrir d'autres milieux, d'autres cultures, des exigences religieuses différentes, des modes de vie qu'ils ne connaissaient pas. Il n'est pas question non plus de pénaliser les volontaires au retour, puisque vous n'ignorez pas que pour la plupart, ils ne retrouvent pas de travail en rentrant. Il faut donc que ce soit pendant leur période de disponibilité qui n'est toujours malheureusement que le service militaire que partent ces volontaires européens de «Globus». Cela ne me semble pas difficile à comprendre. Ce fut l'objet d'une résolution, complètement détournée depuis, du sommet de Fontainebleau. Je compte remettre ce projet sur les rails. D'autant plus rapidement que je sais, grâce aux premiers contacts que j'ai noués, qu'il existe une véritable demande dans certains pays. L'objectif n'est pas d'envoyer un bataillon de volontaires et s'il n'y en avait que 20, j'estimerais que le but est atteint : prouver que ce n'est pas en débarquant dans des pays avec des salaires élevés mais coupé de la population qu'on peut réussir mais bien en vivant les mêmes réalités qu'elle, en connivence, en amitié. P.C. : M onsieur le M inistre, je voudrais term iner cet entretien en vous dem andant qui vous choisiriez de Lech W alesa, Desmond Tutu ou l'abbé Pierre si vous y étiez contraint... B.K. : Par la torture? Et pour quoi faire? P.C. : Disons... financièrem ent. B.K. : La réponse dans ce cas là est très simple. Mes moyens budgétaires ne permettent pas d'espérer être véritablement efficace pour un seul d'entre eux... encore moins pour les trois. Mes moyens budgétaires sont un vrai problème. Une recherche permanente. Ceci dit, je crois qu'on ne peut plus faire là-bas sans agir ici. C'est la seule chose pour laquelle j'ai insisté auprès de Michel Rocard. Ici et là-bas, maintenant, c'est le principe de base. Le Tiers-Monde nous apprend des connivences et des solidarités sans protection sociale dont il faut singulièrement tenir compte. Nous n'avons plus de langage du cœur, nous nous rencontrons peu, nous nous parlons peu. Parlons-nous. Ce n'est pas la protection sociale qui nous fait parler malgré les merveilles de cette dernière. Alors choisir entre l'afrique du Sud et Walesa ou l'abbé Pierre ne me parait pas possible. Il faut envoyer l'abbé Pierre en Afrique du Sud et en Pologne et il faut qu'on laisse sortir Walesa et Desmond Tutu pour qu'ils viennent nous voir, et il faut aller chez eux. Que puis-je faire qui ne soit ni une entrave à la solidarité gouvernementale ni une provocation vis-à-vis de ces pays? C'est le dilemne de mon action. Mais rassurez-vous, j'ai l'intention de m'atteler à le résoudre. Nëstle. LES BOURSES DE LA COOPÉRATION VOLONTAIRE OFFERTES PAR SOPAD/NESTLÉ ET LA FONDATION DE L'AVENTURE D'UNE VALEUR DE 5 A F ELLES ENCOURAGENT LES ÉTUDES OU LES ACTIONS FAVORISANT L'AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE LOCALE DANS LE TIERS-MONDE, NOTAMMENT EN AFRIQUE INFORMATIONS : FONDATION DE L'AVENTURE, 11, RUE DE VAUGIRARD, PARIS. AVENTURE AU XXe SIÈCLE N 44 15

18 DANS LA FOURNAISE DU FERLO Un village lutte contre la désertification En , les travailleurs ém igrés d'ouro Sogui, le «village de Sogui», au nord-est du Sénégal, région pour laquelle la désertification est une réalité quotidienne, décident de créer l'association pour le Développem ent d'ouro Sogui (A.D.O ). Pour eux, deux objectifs, préparer le retour au village et fixer sur place les jeunes qui pourraient être tentés de prendre à leur tour le chem in de ré m i gration, avec ses difficultés et ses incertitudes. C 'est à la suite du cinquièm e Forum d'agen où l'a.d.o. s 'était vue attribuer une dotation de F du M inistère de l'agriculture que ce reportage a été réalisé. Pour rallier le Ferlo, 700 kilomètres en mini-car via Saint-Louis m'attendaient. Douze heures de voyage dont la première partie Dakar/Saint-Louis sera relativement supportable. Tout va changer en abordant la remontée du fleuve. Le thermomètre frôlait les 40 et un fort vent de sable balayait la route le long de laquelle ne se succédaient à présent qu'arbres secs et épineux décharnés. Aux rares haltes, épis de maïs grillés, sachets de bissap ou d'eau glacés étaient proposés à des voyageurs avides et depuis longtemps recouverts d'une fine poussière rouge. Il faudra neuf heures pour parcourir les kilomètres séparant Saint-Louis d'ouro Sogui. Une grande maison, une station essence, une boutique de maure et quelques échoppes de bois marquaient la limite orientale du village... Le bout du monde. Au matin, réveillé par le muezzin, Ouro Sogui s'ébroue et la journée peut com mencer, ponctuée des événements qui en font le quotidien mais déjà le thermomètre dépasse les 30. Après le sacro-saint Nescafé qui se prend coupé de lait et abondamment sucré, on attend que l'eau coule, grand luxe, au robinet de la concession pour remplir les canaris placés aux quatre coins de la cour. L'eau. Problème essentiel dans cette région qui espère beaucoup des deux barrages construits sur le Sénégal, l'un proche de l'embouchure pour stopper la remontée de l'eau de mer, l'autre à Manantali pour réguler le cours du fleuve et améliorer l'irrigation de la vallée. En attendant, Ouro Sogui, habitants, se contente d'un forage plongeant à 100 mètres dans la nappe phréatique. L'eau. Problème essentiel Les bâtiments de l'elevage sont le seul vestige de l'époque coloniale.une fois Le Ferlo, arbres secs et épineux décharnés par an, l'ensemble du bétail de la région y est rassemblé pour une campagne de vaccination. Nous sommes ici en plein fief peul, l'ethnie des éleveurs, où une seule personne peut être propriétaire d'un troupeau de 700 têtes. Face à la sous-préfecture, le siège de l'a.d.o. Un terrain de m2. Trois bâtiments. Au centre, imposante, la banque de céréales. A sa gauche, le moulin à mil et sur sa droite, la fabrique de briques. L'A.D.O. construit un centre de formation pour les femmes du village. Deux presses sont là, sous une treille. Une petite équipe, une dizaine de jeunes, s'active à proximité. Matière première, la latérite qui ne fait pas défaut dans la région. Chaque minute, une brique ocre sort des presses. Le mercure continue de grimper. Le vent, légèrement moins fort que la 16 AVENTURE AU XX8 SIÈCLE N 44

19 Rangs de choux, d'oignons, de piments, de patates douces, de tom a tes, de pomme de terre, de laitues, d'aubergines autour desquels les fem mes s'affairent, seau ou arrosoir à la main. Quatres réserves d'eau judicieusement réparties où chacun vient puiser. Les enfants viennent prêter main forte... Quelques hommes aussi. Le village s'habitue peu à peu aux légumes. La salade y constitue désormais un accompagnement de choix dans les grandes occasions. Une brique par minute veille, souffle par rafales, soulevant la poussière. Le long de la route, axe principal du village, un marché bruit et s'agite de tous ses petits métiers, vendeuses de légumes, de tissus, bijoutiers, coiffeurs, vulcamsateurs, ateliers de mécanique, tailleurs... C'est justement un tailleur, Hamidou Kam, qui est le président de la section locale de l'a.d.o. C'est à son atelier, à l ombre d'un auvent, que se retrouvent pratiquement chaque jour en fin de matinée les principaux responsables de l'association pour se lancer dans des débats animés autour de la stratégie à mener... En attendant, il s'agit de s'accomoder au mieux à la chaleur ambiante. Ouro Sogui plonge en léthargie. C'est le moment du thé et des discussions. A part ça, rien ne se fait. Aucun espoir de trouver un endroit frais, même à l'ombre. Il faut attendre... Vers 17 heures 30, le soleil aura suffisamment baissé pour quitter la concession. A 500 mètres du village, plus de sable sur le sol, le vent a depuis longtemps tout balayé sur son passage. On aperçoit la clôture du jardin, branchages et épineux, pour que moutons, chèvres et zébus n'y pénètrent pas. Quel contraste en en franchissant la porte! La salade, accompagnement de choix Après un dernier coup d'arrosoir, nous partirons à travers le village rendre visite aux familles dont un des fils est en France. Abou Diawara, Secrétaire Général de l'a.d.o. à Paris et instigateur de ce voyage, donne des nouvelles, me présente. Chemin faisant, nous nous arrêterons pratiquement tous les 30 mètres pour saluer quelqu'un. S'adressant à moi, les gens ne manqueront pas de me dire : «Il fait chaud à Ouro Sogui, hein?». A la nuit tombée, retour à la maison. L'éclairage urbain n'est installé que depuis deux mois et rares sont les maisons raccordées au réseau. Nous dînerons au clair de lune. Après le dîner, encore un thé qui nous amène jusqu'à 11 heures... et la douche, instant divin. Enfin la maisonnée se couche, certains à la belle étoile, d'autres à l'intérieur. Plus de 40 Pas question de bouger Vers midi, après une dernière halte à la boutique du maure pour se régaler d'un soda glacé, nous repartirons vers la maison. Il fait maintenant plus de 40 et il n'est plus question de bouger. Au menu, en alternance, riz et couscous de mil, agrémentés de poisson ou de viande et de quelques légumes. Les femmes du village disposent d'un jardin potager géré par l'association que nous irons voir en fin d'après-midi. C'est celui-ci qui a bénéficié de la dotation du Ministère de l'agriculture. Priorité des priorités, compte-tenu de sa superficie, moins d'un hectare, construire un mur d'enceinte, seul rempart efficace contre le vent de sable qui ravage tout sur son passage. Le potager des femmes AVENTURE AU XXe SIÈCLE N 44 17

20 L S Arrossage quotidien Quelques conversations en pulaar s'étirent puis le calme de la nuit et toujours la chaleur. Le champ collectif Trois quarts d'heure de marche Nous attendrons deux jours avant de nous risquer sur le chemin du champ collectif de 30 hectares, fierté de l'a.d.o. Nous avons plus de 2 kilomètres à faire à pied et nous nous lèverons tôt pour partir «à la fraîche». Ce sera peine perdue tant la chaleur ralentit les gestes et c'est sous un soleil déjà haut que nous prenons la route. Après trois quarts d'heure de marche, la porte du Le champ collectif champ est en vue. De prime abord, rien ne le distingue du reste du paysage. Au loin, on remarque simplement, posée à côté d'un arbre, une petite bâtisse en parpaings. Tout en s'en rapprochant, on perçoit un ronronnement qui s'en échappe. La motopompe. Quelques silhouettes s'activent dans le champ et ce n'est qu'à proximité qu'on peut apprécier le travail accompli. Pour couper le vent, près de eucalyptus ont été plantés, les plus hauts n'excédant pas un mètre. Ils divisent le champ en parcelles de deux hectares et demi. Pour le moment, deux parcelles sont en maraîchage. On y retrouve la plupart des légumes cultivés au jardin des femmes mais le contraste avec l'environnement est encore plus incroyable. Les plants de choux succèdent à ceux de pommes de terre. A 50F CFA le choux au marché, Samba N'Dongo, responsable du champ, a déjà récupéré l'investissement initial pour disposer de sa parcelle, sans compter l'ensemble des autres légumes qui y poussent. Pionnier de l'agriculture au pays des éleveurs, il faut avouer que de l'expérience de Samba dépend en grande partie l'avenir du champ. Si celle ci s'avère être un succès, nul doute que beaucoup d'observateurs encore circonspects prendront à leur tour le chemin du champ. Samba, plombier autodidacte, grâce à un ingénieux système d'irrigation qu'il a concocté, a la possibilité d'irriguer toute ou partie des 30 hectares. Son seul regret : que l'ado n'ait pas encore les moyens de cimenter l'ensemble des canaux d'irrigation secondaires pour éviter toute déperdition d'eau. Goyaviers, bananiers, citronniers... Il a également supervisé la création d'un verger de 5 hectares où se cotoient goyaviers, citronniers, bananiers et manguiers. Il a fait planter ces derniers, les plus robustes, au vent pour freiner l'harmattan. Cette année, l'a.d.o. a semé des céréales hors saison des pluies, principalement du mil. C'était une tentative inimaginable il y a seulement cinq ans mais c'est aussi, les villageois le reconnaissent les premiers, un échec. Non pas que le mil n'ait pas poussé et bien poussé, mais c'était le seul champ à des kilomètres à la ronde et les oiseaux de la région n'ont pas tardé à s'y donner rendezvous... Ouro Sogui est devenu en trois ans un village qui bouge... en partie grâce à ses émigrés. Bien des problèmes se posent encore à l'a.d.o., les canaux d'irrigation à cimenter,le jardin des femmes à clôturer, le centre de formation à achever sans compter les transports. Rappelons les chiffres. 700 kilomètres de Dakar, la capitale administrative et économique, 400 kilomètres de Saint-Louis, la capitale régionale. Quand on sait que le moindre projet international dispose de plusieurs 4 x 4 climatisés, l'association pour le Développement d'ouro Sogui ne dispose en tout et pour tout que d'un break 404 hors d'âge qui reste... à Dakar car le pire est à craindre s'il prenait la route. Comment dans ces conditions acheminer le matériel nécessaire, effectuer des démarches administratives, transporter des produits agricoles? C'est l'une des prochaines priorités de l'a.d.o... en attendant d'en trouver le financement... Inch Allah! Philippe Cézard 18 AVENTURE AU XX8 SIÈCLE N 44

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