P. MOUROUX * Sommaire. 1. Introduction Objectif du document... 3

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "P. MOUROUX * Sommaire. 1. Introduction Objectif du document... 3"

Transcription

1 JUIN 2002 La méthode du «Performance Point» (ATC 40). Principes de base et utilisation pratique. Application à un bâtiment existant. Les projets HAZUS et RISK-UE P. MOUROUX * Sommaire 1. Introduction Objectif du document Comportement non linéaire des structures : courbes de capacité (capacity curves) La méthode du «Performance Point» Représentation Sa-Sd pour le spectre de réponse (DEMAND) Représentation Sa-Sd pour les courbes de capacité (CAPACITY) La figure de base de la méthode du «Performance Point» Rôle clé de l amortissement sous la forme d énergie à dissiper pour obtenir le «Performance Point» Discussions Application à un bâtiment existant Les projets HAZUS et RISK-UE Implications techniques et politiques Bibliographie * BRGM : Aménagement et Risques Naturels et Vice-Président de l AFPS PM-gr/

2 Figure 1 : Evolution des méthodes du génie parasismique 2 PM-gr/02.055

3 JUIN Introduction Objectif du document Craig Comartin est le principal investigateur du document ATC 40, publié en Dans le cadre d un colloque franco-américain, organisé par l AFPCN * en mars 2002, il a présenté ces méthodes nouvelles dites «Performance Based Earthquake Engineering (PBEE)» avec des applications pour le renforcement de constructions en Californie. Ces méthodes ne sont en fait pas si nouvelles, puisque leur conception par Sigmund Freeman remonte aux années 70. C est à la suite de la présentation de Craig Comartin que nous avons pensé qu il serait utile de mieux faire connaître les principes de base de ces méthodes à l ensemble de la communauté française du génie parasismique. Très peu de spécialistes en France en effet sont sensibilisés à ces nouvelles approches, dites en «déplacement» ou encore, comme nous le verrons plus loin, en «énergie à dissiper». Le groupe de travail «Vulnérabilité» de l AFPS, animé par Didier Combescure, s y intéresse actuellement plus particulièrement. En ce qui nous concerne, c est en fait un article paru dans Earthquake Spectra en février 2000, ainsi que notre implication en tant que coordonnateur dans le projet européen RISK-UE, qui ont été les déclencheurs ou, comme le dit si bien Gabor Czitrom, la fenêtre d opportunité, qui nous ont conduit à nous intéresser à cette démarche nouvelle, particulièrement riche d enseignements à tous égards. Un des éléments clés de l article de l Earthquake Spectra est représenté sur la Figure 1. Toute l histoire des codes parasismiques du XXe siècle est contenue dans les 2 premiers graphiques, avec toutes les incertitudes liées à la pratique courante. Mais c est surtout le dernier graphique qui attire l œil pour au moins 3 raisons : 1) Les coordonnées (Sa, Sd) ne sont pas celles que le praticien utilise habituellement. 2) Le spectre (demand) et la courbe du comportement inélastique (capacity) sont sur le même graphique. 3) Le graphique met en évidence un point dit «Performance point» (ou point de fonctionnement en français) qui, soudainement, peut apparaître comme la solution de certains problèmes que l on a pu se poser auparavant. La compréhension de l existence de ce point de fonctionnement et son obtention ne sont cependant pas si aisées pour celui qui découvre cette nouvelle approche, du fait de la nature itérative du problème posé : l ATC 40 ne propose pas moins de 3 procédures. Mais nous verrons que cette compréhension peut être grandement facilitée si nous faisons intervenir directement le paramètre amortissement (à la fois en demande et en capacité) ou, ce qui revient au même, l énergie à dissiper, de type hystérétique. * AFPCN : Association française pour la prévention des catastrophes naturelles PM-gr/

4 Les objectifs de ce court document sont donc : 1) De présenter la méthode dite du «Performance Point»de façon didactique et d en montrer son intérêt, précisément grâce aux paramètres amortissement ou énergie à dissiper, ainsi que ses limitations. 2) De donner un exemple simple d application, pour un bâtiment existant. 3) De donner quelques informations et indications sur l utilisation de cette méthode dans le cadre des programmes américains HAZUS et européen RISK-UE, pour l évaluation globale du risque sismique par des scénarios sismiques, à l échelle d une ville. Avertissement : Pour le lecteur qui découvre la méthode du «Performance Point», les termes «Demande» et «Capacité», lorsqu ils sont utilisés seuls par la suite, doivent être compris comme «Demande de dissipation d énergie» et «Capacité à dissiper de l énergie». Nous avons préféré garder les termes anglais, qui peuvent d ailleurs bien se comprendre en français, plutôt qu introduire des termes comme «sollicitations» ou «actions» pour la demande, et «comportement post-élastique ou ductile, etc» pour la capacité, qui n expriment pas exactement ce que contiennent ces nouveaux concepts, résolument axés sur la notion de dissipation d énergie, de type hystérétique. De même, le terme français «Point de fonctionnement», utilisé habituellement pour «Performance Point», ne nous paraît pas traduire précisément la notion de performance. Mais nous l avons malgré tout utilisé par la suite. 4 PM-gr/02.055

5 JUIN Comportement non linéaire des structures : courbes de capacité (capacity curves) Un autre élément important de la démarche ATC 40 est représenté par la figure 2 qui met bien en évidence les niveaux de «performance» dans le domaine de comportement non linéaire de la structure. En fait, c est une démarche nouvelle qui est demandée à l ingénieur qui, traditionnellement et pour simplifier, utilise une méthode en forces, réduites artificiellement avec le fameux coefficient de comportement (R ou q) pour garder la méthode de calcul dans le domaine élastique. Si l on veut effectivement évaluer les «performances» d une structure, au-delà du domaine élastique, il est difficile d utiliser le paramètre force, compte tenu de la progressivité des dommages qui sont plus sensibles aux déplacements imposés. C est la raison pour laquelle, l ATC 40 met l accent sur l intérêt d utiliser des méthodes d évaluation du comportement non linéaire statique des structures, encore appelées PUSH OVER. Ces méthodes conduisent à définir une courbe dite de capacité (Figure 3) qui correspond à l enveloppe des chargements hystérétiques qui peuvent se produire pendant un séisme et peut être considérée comme un bon indicateur des performances postélastiques d une structure, tout au moins lorsque celle-ci est suffisamment régulière et donc peu sensible aux phénomènes de torsion, dans les approches actuelles. Des procédures et des programmes «Push Over»sont proposés dans l ATC 40, qui sont et seront de plus en plus disponibles dans les bureaux d étude. Ces courbes de capacité permettent également de mettre en évidence l énergie dissipée par la structure dans le domaine post élastique. La figure 4 montre comment elle peut être évaluée par l intermédiaire de l amortissement visqueux équivalent. On a la relation (d après Chopra (1995), selon l ATC 40) : avec : 0 1 ED 4 Eso 0 = Amortissement visqueux équivalent associé à l aire complète de la boucle hystérétique E D = Energie dissipée par comportement visqueux équivalent E so = Energie de déformation maximale Une explication de cette relation générale, qui est utilisée couramment en géotechnique depuis une trentaine d années, est donnée dans Kramer (1996) en annexe B6. PM-gr/

6 Figure 2 : Niveaux de performance d une construction Figure 3 : Comportement non linéaire hystérétique des structures 6 PM-gr/02.055

7 JUIN 2002 Ainsi chaque point de la courbe de capacité porte en lui une possibilité de dissiper de l énergie, sous la forme d un amortissement effectif, eff, qui peut se mettre sous la forme (ATC 40) : eff E. 0 avec : E = amortissement visqueux du domaine élastique = coefficient de capacité de dissipation d énergie, lié en particulier à la typologie et à l âge de la structure, ainsi qu à la durée du séisme. (voir ATC 40 : p. 8-16) Figure 4 : Capacité de la structure à dissiper de l énergie, dans le domaine non linéaire hystérétique PM-gr/

8 3. La méthode du «Performance Point» La mise en œuvre de cette méthode nécessite qu à la fois la «Demande», sous la forme d une réponse spectrale et la «Capacité», sous la forme d une courbe de capacité non linéaire, obtenue à partir par exemple de la technique dite «PUSH OVER», soit représentée sur un graphique ayant les mêmes coordonnées. Ces coordonnées seront les accélérations spectrales Sa et les déplacements spectraux Sd, qui pourront aussi s appeler A et D. Ce «format» avait été introduit par Mahaney, dès 1993, sous le nom ADRS (Acceleration Displacement Response Spectra). En fait, il ne faut plus l appeler ainsi car les courbes ainsi obtenues ne sont pas à proprement parler des spectres, en particulier la courbe de capacité qui peut alors s appeler diagramme de capacité (remarques de Chopra, 1999) Représentation Sa-Sd pour le spectre de réponse (DEMAND) Dans la représentation standard des codes parasismiques, chaque point du spectre de réponse élastique est représenté dans un diagramme Sa = f(t), pour un amortissement de type visqueux (ou ou ), avec : Sa : accélération spectrale T : période de l oscillateur Dans la représentation de la méthode PBEE, chacun des points précédents est transformé dans un diagramme Sa = g(sd), avec Sd : déplacement spectral Ceci peut être réalisé grâce à la relation : Sd = T² x Sa/4 ² On voit directement que les courbes à périodes propres constantes, sont des droites passant par l origine, qui sont de même nature que les droites de rigidité de diagrammes Force-Déplacement. Figure 5 : Conversion des spectres (DEMAND) 8 PM-gr/02.055

9 JUIN Représentation Sa-Sd pour les courbes de capacité (CAPACITY) Les courbes sont exprimées habituellement dans la représentation V = f ( s ) V = Effort tranchant s = Déplacement au sommet Elles sont transformées dans la représentation Sa-Sd, par l intermédiaire des paramètres correspondant au premier mode de déformation. On a donc : Sa = V/W/ 1 Sd = s /(PF 1 x 1s ) avec : 1 = coefficient de masse modale PF 1 = facteur de participation du premier mode 1s = amplitude au sommet, du premier mode Le chapitre 8.5 de l ATC 40 donne tous les détails de cette conversion. Figure 6 : Conversion des courbes de capacité (CAPACITY) PM-gr/

10 Capacity - Demand Demand and capacity are mutually dependent. As displacements increase, the period of the structure lengthens. This is reflected directly in the capacity spectrum. Inelastic displacements increase damping and reduce demand. The capacity spectrum method reduces demand to find an intersection with the capacity spectrum where the displacement is consistent with the implied damping. At the performance point, capacity and demand are equal. The maximum displacement implies a unique damage state for the building related directly to a specific earthquake or intensity of ground shaking. The damage state comprises deformations for all elements in the structure. Comparison with acceptability criteria for the desired performance goal leads to the identification of deficiences for individual elements. Figure 7 : Demande et Capacité 10 PM-gr/02.055

11 JUIN La figure de base de la méthode du «Performance Point» Elle est représentée sur la figure 7, avec les explications que nous avons gardées en anglais, et que nous développons ci-dessous : a) La demande et la capacité sont interdépendantes La demande initiale correspond à un amortissement visqueux de 5%. Si la demande en énergie à dissiper est plus grande, le spectre est bien sûr situé en dessous (qu il soit de type élastique visqueux ou qu il soit de type non linéaire élastique-plastique) : il est appelé «Reduced seismic demand», ce qui peut prêter à confusion, car la demande en énergie à dissiper est en fait plus grande ; il est effectivement réduit car il correspond : Soit au coefficient des règles PS92 : (4/ eff avec eff correspondant au des règles, exprimé en pourcent. ) 0,4 Soit aux coefficients SRA et SRV, utilisés dans les règles américaines, et présentés dans l ATC 40, à la page On voit sur la figure qu au contraire, la capacité à dissiper de l énergie est faible pour des Sd faible et croît avec Sd (voir 2). On imagine bien ainsi qu une «rencontre» doit se produire entre la demande et la capacité. b) Au «Performance Point» (Point de fonctionnement), la demande est égale à la capacité, et correspond à un «unique» état de dommages, correspondant à un déplacement maximum et à un état spécifique d énergie à dissiper. Cet état est bien unique, s il correspond à un mouvement sismique spécifique. L état de dommages correspond à l ensemble des déformations de tous les éléments de la structure. Il faut alors revenir à la notion de «critères acceptables» (voir Figure 2), en fonction des niveaux de performance que le maître d ouvrage souhaite pour la construction dont il a la charge. On voit que là encore, la durée du séisme n intervient pas directement. On verra que, curieusement, cette durée peut être prise en compte dans l expression de l énergie qui peut être dissipée par la structure, compte tenu précisément, de cette interdépendance entre la demande et la capacité. PM-gr/

12 3.4. Rôle clé de l amortissement sous la forme d énergie à dissiper pour obtenir le «Performance Point» La figure 7 montre clairement que le «Point de fonctionnement» s obtient grâce à un processus itératif : la méthode peut alors être programmée pour qu il y ait compatibilité entre les amortissements de la demande et ceux de la capacité : voir par exemple Pierre Alain Nazé (2000). Le choix d une première valeur peut être celle issue de l approche élastique classique, avec intersection de la demande spectrale à 5%, correspondant au déplacement spectral Sdi et retour sur le diagramme en capacité pour avoir Sai (Equal Displacement Approximation) : en ce point le déplacement élastique est égal au déplacement inélastique. L ATC 40 propose par ailleurs 3 procédures (A, B, C) pour mieux expliquer l obtention graphique du point de fonctionnement. Elles utilisent cependant toutes les trois des éléments très proches sur les mêmes graphiques, ce qui les rend difficilement lisibles. Nous pensons que, pour mieux comprendre l importance du paramètre eff «amortissement effectif», qui correspond à une énergie à dissiper, il faut simplement l utiliser en ordonnée, dans un diagramme eff Sd, comme indiqué sur la Figure 8, sur laquelle nous avons reporté les éléments suivants (exemple de l ATC 40 : p et 8-41, qui sera détaillé au paragraphe 4 suivant) : a) Pour la demande spectrale Le spectre Sa-Sd à 5% (UBC97), correspondant à un site de type D, dans la zone 4 (Californie) Type S D : Ca = 0.44, Cv = 0.64 spectre avec = 5% Sa = 6.4 x 2.5 = 11 m/s² (jusqu à Ts) Période Ts = Cv/2.5Ca, soit Ts = 0.58s Sa (m/s²) = 6.4/T (après Ts) Les branches de spectre pour eff 5%, avec le coefficient réducteur SRV, donné par le tableau suivant : eff (%) SRV Ces valeurs sont proches des coefficients SRV donnés dans l ATC 40 (Table 6.3), ainsi que du coefficient des PS92. Nous avons pris SRA = SRV pour la construction de tout le spectre, pour simplifier. 12 PM-gr/02.055

13 Amortissement (Energie dissipée) - βeff (%) Accélération spectrale - Sa (m/s² JUIN (βeff) D T = 0.58 s T = 0.88 s 5 % T = 1 s 10 % 15 % 20 % T = 1.6 s 30 % D A PERFORMANCE POINT POINT DE FONCTIONNEMENT Déplacement spectral - Sd (cm) (βeff) DEMANDE (βeff) CAPACITE % Déplacement spectral - Sd (cm) Figure 8 : Point de fonctionnement correspondant au point d intersection de la demande ( eff ) D et de la capacité ( eff ) C à dissiper de l énergie : Exemple de l ATC 40, pour un site D en zone 4 (Californie) PM-gr/

14 b) Pour le diagramme de capacité La courbe de type PUSH OVER, définie ainsi : Point A = limite élastique (yield), avec : dy = 4.9 cm ay = 2.5 m/s² Point D = limite ultime, avec : du = 19.9 cm au = 3.8 m/s² Le point courant est défini par ses coordonnées : dpi, api L amortissement eff est donné par la relation suivante : eff = ( ay.dpi- dy.api ), en pourcent api.dpi Le coefficient est donné par les tables 8.1 et 8.2 de l ATC 40 (p. 8-17). Il correspond à la capacité qu à la structure à dissiper de l énergie et donc aussi, en interaction avec la demande, à la durée du séisme. Pour cet exemple, nous avons pris = 0.33, correspondant à une structure de type C, dont les capacités d amortissement sont les plus faibles, compte tenu de la nature de la construction et de la longue durée du séisme (magnitude >7.5). Les courbes de «demande» et de «capacité» en énergie à dissiper se construisent alors simplement, dans le diagramme eff Sd, et l intersection des deux donnent directement le point de fonctionnement, sans itération. Si l on compare avec les niveaux de performance de la Figure 2, on voit qu il correspond à des dommages structuraux importants (degré 4 de l échelle EMS98, par exemple). Mais, bien plus qu une simple procédure qui permet de résoudre un problème itératif, la mise en évidence de l amortissement effectif, aussi bien pour la demande ( eff ) D que pour la capacité ( eff ) C permet de mieux se rendre compte de leur rôle respectif et interdépendant, comme indiqué dans la discussion ci-dessous. 14 PM-gr/02.055

15 JUIN Discussions Reprenons le graphique qui donne eff, sur la Figure 9. Nous y avons également reporté : Une autre courbe de demande correspondant à un site situé sur le rocher, également en zone 4 (même exemple donné ci-après, au paragraphe 4). Une autre courbe de capacité, avec = 1 correspondant à une structure de type A qui dissipe beaucoup mieux l énergie (ATC 40 : p. 8-17). Figure 9 : Variations possibles du Point de fonctionnement en fonction de plusieurs types de demande et de capacité en énergie à dissiper, représentée par l amortissement effectif. Ce graphique, qui ne représente qu un exemple, permet de bien voir les variations possibles de la position du point de fonctionnement, en fonction des courbes respectives de demande et de capacité, en amortissement, et aussi de mieux apprécier la sensibilité des différents paramètres : PM-gr/

16 a) Pour la demande Influence de la zone sismique et du type de séisme Influence du site, b) Pour la capacité Influence du type de structure et de l interaction sol-structure Influence de la durée du séisme, traduite par le coefficient. Si par ailleurs le mouvement sismique est impulsionnel dès le départ (killer pulse, comme à Kobé, par exemple, voir J. Betbeder-Matibet), l amortissement sera faible jusqu à une certaine valeur de Sd, puis pourra augmenter par la suite. Il y aura donc un décalage vers des déplacements plus importants, comme indiqué par la courbe inférieure ( faible) : ce cas doit être considéré comme exceptionnel et est présenté ici comme un exemple extrême. Le projeteur peut alors modifier ses options de renforcement ou simplement sa conception initiale, selon le niveau de performance souhaité. Pour le renforcement, il pourra jouer sur les différentes options suivantes : Augmenter la résistance, Augmenter la raideur, Allonger le pallier de ductilité, Utiliser des isolateurs, Utiliser des spectres avec amortisseurs, etc. Chacune de ces options va se traduire par des courbes différentes en amortissement, avec les conséquences sur le comportement d ensemble de la structure, comme indiqué par exemple sur les figures 6-5 à 6-8 de l ATC 40. Nous n avons pas abordé ici le problème du choix du type d amortissement, en proposant, comme dans l ATC 40, d utiliser l amortissement visqueux. On pourrait aussi utiliser des spectres de réponse non linéaires, de type élasto-plastique, du faisant intervenir la ductilité, comme cela est proposé par divers auteurs et en dy particulier Chopra (1999). Des développements sur ce point sont certainement nécessaires, comme cela a été proposé par Riddell et al. (2002) et Miranda et al. (2002). Mais cela ne modifie en rien les principes généraux qui ont été indiqués ci-dessus. 16 PM-gr/02.055

17 JUIN Application à un bâtiment existant Pour ne pas alourdir ce document qui se voulait court au départ, nous avons seulement repris le premier exemple de l ATC 40, présenté à partir de la page 8-34, au paragraphe 8.3. Il s agit d un bâtiment en béton armé-type cadre, de 7 niveaux, de 22 m de hauteur et dont le poids est de kn. Une seule direction de sollicitation est considérée. L analyse modale montre que le bâtiment peut être considéré comme régulier, avec un premier mode dont la période est de 0,88 s. Une analyse de type PUSH OVER à partir de la répartition des forces du 1 er mode, a été ensuite réalisée. Elle conduit à la courbe de capacité de la Figure 10. Figure 10 : Courbe de capacité (V- s) Le passage aux coordonnées Sa-Sd se fait par le tableau suivant, avec les relations : Sa = 10 x (V/W)/ 1 (m/s²) et Sd = s/ PF S1. Point V (kn) s (cm) V/W PF S1 1 Sa (m/s²) Sd (cm) T (s) A B C D Note : PF et varient avec la forme modale, dans le domaine post-élastique. Le diagramme de capacité (Sa-Sd) est présenté sur la Figure 11. PM-gr/

18 Figure 11 : Diagramme de capacité La demande spectrale est représentée, en supposant que l on se trouve en zone 4, avec 2 types de site (UBC 97) : Site B qui correspond au rocher normal : Ca = 0.4 Cv = 0.40 Site D, qui correspond à des sols de caractéristiques moyennes (Vs 200 à 400 m/s, sur 30 m d épaisseur) Ca = 0.44 Cv = 0.64 Nous avons utilisé la méthode qui permet de mettre en évidence l amortissement effectif, eff. Les résultats correspondant au site B sont présentés sur la Figure 12. Pour le site D, ils ont déjà été présentés sur la Figure 8. Ils sont en bon accord avec les procédures A, B, et C de l ATC 40 : Site B : Site D : Le point de fonctionnement est obtenu pour Sd = 8 à 9 cm On a Sd = 14 à 15,5 cm 18 PM-gr/02.055

19 Amortissement (Energie dissipée) - βeff (%) Accélération spectrale - Sa (m/s² JUIN T = 0.4 s 30 % A 10 % 15 % 20 % 5 % (βeff) D T = 0.88 s Déplacement spectral - Sd (cm) D PERFORMANCE POINT T = 1 s POINT DE FONCTIONNEMENT T = 1.6 s (βeff) DEMANDE (βeff) CAPACITE % Déplacement spectral - Sd (cm) Figure 12 : Point de fonctionnement correspondant à l exemple de l ATC 40, pour un site rocheux B, en zone 4 (Californie) PM-gr/

20 20 PM-gr/02.055

21 JUIN Les projets HAZUS 1 et RISK-UE 2 Ces projets utilisent la méthode du «Performance Point» et c est la raison pour laquelle nous avons voulu en parler dans ce document. HAZUS et RISK-UE sont en fait des projets très globaux dont l objectif est l évaluation du risque sismique à l échelle d une ville, au moyen de scénarios sismiques. HAZUS est un projet américain, lancé dès 1994, après le séisme de Northridge. Il a conduit à la réalisation d un manuel technique qui, dans sa version actuelle (HAZUS99), comporte 3 volumes de plusieurs dizaines de pages ; il est bien adapté au contexte nord-américain. RISK-UE est un projet européen, actuellement en cours. Il sera terminé en juin partenaires scientifiques et techniques établissent actuellement une méthodologie adaptée au contexte euro-méditerranéen puis l appliqueront à 7 villes. L accent sera mis sur le comportement des centres historiques et des monuments anciens. Une analyse du système urbain doit par ailleurs mettre en évidence les enjeux importants, pendant les 3 périodes, normale, de crise et de récupération. Il est nécessaire avant tout, d avoir une bonne connaissance à la fois des phénomènes sismiques qui ont pu ou qui peuvent menacer une zone donnée, mais également des éléments exposés à ces phénomènes et qui peuvent être de nature très différente. Parmi ces éléments, l ensemble des constructions constitue un enjeu important. Leur inventaire peut être réalisé individuellement, avec des paramètres d analyse de la vulnérabilité, comme cela existe en Italie depuis une dizaine d années, soit en identifiant des typologies spécifiques, avec des analyses statistiques, comme cela est effectué généralement. En tout état de cause, il sera toujours utile de définir les typologies principales que l on rencontre dans une zone ou un pays donné, à partir d une matrice de typologies. Dans le projet HAZUS (p.3-3 de HAZUS99), cette matrice comporte 15 descriptions principales et finalement 36 éléments, pour tenir compte également de leur hauteur : voir le Tableau 1. Pour chaque typologie, des diagrammes de capacité de type Sa-Sd sont proposés, en fonction de la période à laquelle les constructions correspondantes ont été réalisées, et bien sûr du niveau de code parasismique lié à cette période. 4 niveaux ont été définis : PRE-CODE, LOW-CODE, MODERATE-CODE, HIGH-CODE. La Figure 13 présente un exemple de ces diagrammes pour des structures C1M (BA cadre) et C2M (BA voiles) comprenant 4 à 7 niveaux, pour 3 niveaux de code. 1 2 HAZUS : Le document HAZUS99 est complètement disponible sous pdf RISK-UE : PM-gr/

22 Tableau 1 : Matrice de typologie : HAZUS PM-gr/02.055

23 Accélération spectrale - Sa (m/s²) Accélération spectrale - Sa (m/s²) JUIN C1M 7 6 HC MC LC Déplacement spectral - Sd (cm) MC C2M HC LC Déplacement spectral - Sd (cm) Figure 13 : Diagrammes de capacité pour des constructions de 4 à 7 niveaux en Béton armé Cadre (CIM) et voile (C2M) LC : Low Code, MC : Moderate Code, HC : High Code PM-gr/

24 Figure 14 : Courbes de vulnérabilité (fragilité) à partir du paramètre Sd 24 PM-gr/02.055

25 JUIN 2002 Dans le projet RISK-UE, la matrice des typologies comporte 25 descriptions, dont 7 pour les constructions en maçonnerie, avec finalement 65 éléments, pour tenir compte des hauteurs : voir Tableau 2. Les groupes de travail WP04, 05 et 06 du projet sont actuellement en train d établir les différents diagrammes de capacité, correspondant à ces éléments, dans le cadre d évaluation de la vulnérabilité de niveau 2 (L2). L utilisateur de la méthodologie pourra en fait utiliser deux types de méthodes : a) Niveau 1 (L1), traditionnel : Ce niveau fait intervenir un paramètre d agression sismique, sous la forme d une intensité macrosismique (I), ou d une accélération maximale (amax). Il comporte beaucoup d incertitudes, mais pourra être utilisé pour une évaluation rapide dans les villes où les données de base sont elles-mêmes peu fiables. b) Niveau 2 (L2) : Ce niveau fait précisément intervenir un paramètre d agression qui tient compte de la typologie, de façon plus précise, par l intermédiaire des diagrammes de capacité (Sa- Sd). On pourra bien sûr prendre en compte des incertitudes sur ces diagrammes. Le «paramètre d agression» sera donc le déplacement spectral qui servira lui-même d entrée pour des diagrammes de vulnérabilité (ou de fragilité) correspondant à la même typologie : voir Figure 14, tirée de HAZUS99. Pour un déplacement spectral obtenu par la méthode du «performance point», le diagramme indique les pourcentages liés à des destructions de différents degrés. La méthodologie RISK-UE sera terminée à la fin de l année 2002, puis appliquée en 2003 et 2004 aux 7 villes européennes : Barcelona, Bitola, Bucarest, Catania, Nice, Sofia et Thessalonique. PM-gr/

26 Label Building type description Height description Code level * M Masonry structures M1 Stone masonry bearing walls made of: 1.1 Rubble stone, fieldstone Name Low-rise Nb. of stories Height H, m H 6 6 < H 15 N L M H 1.2 Simple stone Low-rise H 6 6 < H 15 H > Massive stone Low-rise H 6 6 < H 15 H > 15 M2 Adobe Low-rise 1-2 H 6 M3 Unreinforced masonry bearing walls with: 3.1 Wooden slabs Low-rise H 6 6 < H 15 H > Masonry vaults Low-rise H 6 6 < H 15 H > 15 M Composite steel and masonry slabs Reinforced concrete slabs Reinforced or confined masonry bearing walls Low-rise Low-rise Low-rise M5 Overall strengthened masonry buildings Low-rise RC Reinforced concrete structures RC1 Concrete moment frames Low-rise RC2 Concrete shear walls Low-rise H 6 6 < H 15 H > 15 H 6 6 < H 15 H > 15 H 6 6 < H 15 H > 15 H 6 6 < H 15 H > 15 H 9 9 < H 21 H > 21 H 9 9 < H 21 H > 21 Tableau 2 : Matrice de typologie RISK-UE 26 PM-gr/02.055

27 JUIN 2002 Label Building type description Height description Code level * RC3 3.1 Concrete frames with unreinforced masonry infill walls Regularly infilled frames Name Low-rise Nb. of stories Height H, m H 9 9 < H 21 H > 21 N L M H 3.2 Irregularly frames (i.e., irregular structural system, irregular infills, soft/weak story) Low-rise RC4 RC Dual systems (RC frames and walls) Low-rise RC5 Precast Concrete Tilt-Up Walls Low-rise RC6 S Precast Concrete Frames with Concrete shear walls Steel structures Low-rise S1 Steel moment frames Low-rise S2 Steel braced frames Low-rise S3 S4 S5 Steel Frames with Unreinforced masonry infill walls Steel Frames with Cast-in-Place Concrete shear Walls Steel and RC composite systems Low-rise Low-rise Low-rise W Wood structures Low-rise H 9 9 < H 21 H > 21 H 9 9 < H 21 H > 21 H 9 9 < H 21 H > 21 H 9 9 < H 21 H > 21 H 10 10< H 25 H > 25 H 10 10< H 25 H > 25 H 10 10< H 25 H > 25 H 10 10< H 25 H > 25 H 10 10< H 25 H > 25 H 5.5 H > 5.5 Tableau 2 : Matrice de typologie RISK-UE (suite) PM-gr/

28 28 PM-gr/02.055

29 JUIN Implications techniques et politiques Au plan technique, la méthode du «Performance Point» (Point de Fonctionnement) nécessite de mieux connaître la réponse d une structure dans le domaine post-élastique, en statique. Mais ceci devrait précisément amener le projecteur à se poser des questions sur le comportement de certains éléments, plus fragiles que d autres, au sein de sa structure. Il pourrait ainsi mieux se rendre compte comment évolue cette structure dans le domaine des grands déplacements et surtout quelle est son aptitude à dissiper de l énergie sans s effondrer. Le projecteur pourrait être aidé grandement en cela s il dispose a priori d un catalogue de comportement de différents types de construction. Ce catalogue pourrait mettre en évidence le rôle de certains éléments composant la structure et la traduction en termes de diagramme de capacité Sa-Sd. C est ce qui est proposé dans les projets HAZUS et RISK-UE. Mais on pourrait aller beaucoup plus loin. Ensuite, l utilisation d un diagramme permettant de faire apparaître l amortissement effectif, correspondant à l énergie à dissiper, en demande et en capacité, devrait également conduire le projeteur à mieux évaluer la «plage de réponse» de sa structure et donc son niveau de performance, en analysant la sensibilité aux différents paramètres interdépendants de l agression sismique et de la réponse de la construction (Figures 8 et 9), et donc se rendre compte des réserves de capacité à dissiper de l énergie dont il dispose pour un mouvement sismique donné, imposé par la Puissance publique ou par le Maître d ouvrage. La méthode PBEE est également très fédératrice, puisqu elle permet au sismologue et au dynamicien des sols de voir directement l influence du mouvement sismique sur le comportement d une construction ou d une typologie de construction ; la méthode étant aussi applicable avec la demande spectrale d un seul séisme. La variabilité due aux incertitudes liées au type de séisme (magnitude, distance, directivité, caractère impulsionnel, etc) et au site (sols d épaisseur de caractéristiques mécaniques différentes, effets 2D et 3D, etc.), en termes de performance : la structure pourra être encore mieux évaluée, comme l indique la figure 9. La méthode peut également prendre en compte les effets de l interaction sol-structure, avec son influence directe sur le diagramme de capacité (ATC 40, chap. 10). Enfin, les effets induits (liquéfaction, mouvements de terrain, ) pourront aussi être mieux pris en compte par des méthodes analogues, en analysant les effets de déplacements irréversibles potentiels et non plus vibrationnels, à la base de la structure. PM-gr/

30 Au plan politique, un processus législatif a été mis en place par la puissance publique, pour conduire les maîtres d ouvrage à construire parasismique (loi de 1997, Décret de 1991, Arrêtés de 1992 et 1997 pour les ouvrages à risque normal). Mais il concerne essentiellement les constructions futures et quasiment pas les constructions existantes qui pourraient être analysées par la méthode du «Performance Point».Ainsi, même si la réglementation est bien suivie, et en misant sur un taux de renouvellement de l ordre de 1% par an, plus de 50% du parc de construction ne seront toujours pas aux normes parasismiques en 2050, en particulier aux Antilles et dans les zones II en Métropole, compte tenu d un «parc historique» qui, lui, ne sera pas renouvelé, dans la situation actuelle. Figure 15 : Evolution du Parc de constructions au cours du siècle : P. Balandier (2000) Il nous semble donc nécessaire que des incitations politiques et financières spécifiques soient lancées pour enfin prendre en compte le problème réel du bâti existant en zone sismique, de façon radicale. Certaines actions et opérations ont certes été entreprises par la puissance publique, en particulier aux Antilles, comme le déplacement du PC de crise de Fort-de-France, grâce à des projets qui ont conduits à des rapports écrits comme GEMITIS. Mais il nous paraît urgent que la puissance publique puisse lancer un grand Plan d Action de réhabilitation, au moins des constructions publiques, comme viennent de le faire 30 PM-gr/02.055

31 JUIN 2002 récemment les Canadiens, dont le pays n est pas particulièrement sismique, sauf à l ouest. Un tel plan d Action devrait comprendre, dans une période bien définie, 20 ans par exemple, une liste d opérations de réhabilitation en liaison avec les autorités locales, et bien sûr en commençant par les principaux enjeux (PC de crise, hôpitaux, caserne de pompiers et de gendarmeries, centres de communications, etc.), avec des financements bien ciblés. Ce plan d Action sera porté dès le début à la connaissance du public et pourrait donc inciter les Maîtres d ouvrages à entreprendre également des opérations de réhabilitation pour leurs propres constructions. Le séisme est un phénomène très pernicieux en France car c est un phénomène rare, comme le rappelait P. Godefroy (1994) : parce que la France n a pas subi de catastrophes sismiques majeures depuis une centaine d années (Provence, 1909), le risque est désormais important qu un séisme destructeur touche directement le territoire français. Et, parce que ce risque n est pas acceptable à ses yeux, le citoyen français et plus particulièrement celui qui sera directement touché, lèvera les bras au ciel en clamant : mais pourquoi n a-t-on pas entrepris avant les actions nécessaires. Des méthodes existent maintenant. Elles sont en passe d être adaptées à notre contexte, par exemple dans le cadre de groupes de travail de l AFPS («Vulnérabilité», animé par Didier Combescure, «Renforcement», animé par Charles Baloche, «Modèles non linéaires» animé par Alain Capra et Darius Amir Mazaheri). Il reste désormais à les faire encore mieux connaître, à compléter le dispositif législatif et réglementaire, dans un sens global et équilibré de gestion du risque, et à les appliquer au sein de programmes innovants, qu il faut favoriser dès à présent. PM-gr/

32 Bibliographie Applied Technology Council (ATC), 1996, ATC 40: «The seismic Evaluation and Retrofit of Concrete Buildings», 2 volumes, Redwood City, CA. Freeman S.A., Nicoletti J.P. and Tyrell J.V. (1975) «Evaluations of existing buildings for seismic risk: a case study of Puget Sound Naval Shipyard, Bremerton, Washington, Proceedings of the U.S. Natl. Conf. of Earthquake Engineers, Berkeley, Earthquake Engineering Research Institute. Freeman S.A. (1998) «Development and use of Capacity Spectrum Method», Paper n 269, Proceedings of the 6 th U.S. Natl. Conf. of Earthquake Engineering, May 31-June 4, Seattle, WA. Mahaney J.A., Paret T.F., Kehoe B.E. and Freeman S.A. (1993) «The Capacity Spectrum Method for evaluating structural response during the Loma Prieta earthquake», Proceedings of the 1993 National Earthquake Conference, Memphis, TN. Comartin C., Niewarowski R.W., Freeman S., Turner F.M. (2000) «Seismic evaluation and retrofit of concrete buildings: a practical overview of the ATC 40 document», Earthquake Spectra, Vol. 16, n 1, February Chopra A.K., Goel R.K. (1999) «Capacity-Demand-Diagram Methods based in inelastic design spectrum», Earthquake Spectra, vol. 15, n 4, November Kramer S.L. (1996) «Geotechnical Earthquake Engineering», Prentice Hall; New Jersey. Nazé P.A. (2000) «Introduction à l analyse probabiliste de la tenue au séisme d ossatures en béton armé», Ecole Doctorale Mega, DEA de Génie Civil, EDF-SEPTEN, INSA de Lyon. EMS 98 Echelle macrosismique européenne, 2001, sous la direction de G. Grünthal, édition française A. Levret, Conseil de l Europe : Cahier du Centre Européen de Géodynamique et de Séismologie, Vol. 19. Riddell R., Garcia J.E. and Garces E. (2002) «Inelastic deformation response of SDOF systems subjected to earthquakes, EESD, Vol. 31, Issue N 3, Wiley.». Miranda E. and Ruiz-García (2002) «Evaluation of approximate method to estimate maximum inelastic displacement demands, EESD, Vol. 31, Issue N 3, Wiley». Betbeder-Matibet J. (à paraître) «Essai sur l état de l art et le sens des ordres de grandeur en génie parasismique» 32 PM-gr/02.055

33 JUIN 2002 HAZUS 99 (1999) Technical Manual, Earthquake Loss Estimation Methodology, FEMA and NIBS, Washington D.C. Site: Document disponible sous pdf. Czitrom G. (1999) Du contexte de la réglementation en matière de construction parasismique, AFPS, Cahier Technique, Numéro spécial. Godefroy P., coll. Martin C. et Mouroux P. (1994) Le risque sismique en France, Premier Ministre, Commissariat Général au Plan, Instance d Evaluation de la Politique Publique de Prévention des Risques Naturels. La Prévention du Risque Sismique aux Antilles (2001) - Rapport de la mission aux Antilles (du 24 au 29/09/2001), MATE, SEOM, MI, METL, MD. N Spécial de l Earthquake Engineering and Structural Dynamics sur Performance based Earthquake Engineering, Mars 2002, Volume 31, Issue n 3, Wiley. Balandier P. (2000) Urbanisme et aménagement territorial en zone sismique. Davidovici V. (1999) La construction en zone sismique, Le Moniteur. Zacek M. (1996) Construire parasismique, Editions Parenthèses. PM-gr/

J. Mater. Environ. Sci. 3 (6) (2012) Mouzzoun et al. ISSN : CODEN: JMESCN

J. Mater. Environ. Sci. 3 (6) (2012) Mouzzoun et al. ISSN : CODEN: JMESCN Evaluation de la vulnérabilité sismique des bâtiments en béton armé par l utilisation des courbes de fragilités (Seismic vulnerability assessment of reinforced concrete Buildings using fragility curves)

Plus en détail

Evaluation du degré de performance des ossatures autostables en béton armé par les règlements parasismiques

Evaluation du degré de performance des ossatures autostables en béton armé par les règlements parasismiques Evaluation du degré de performance des ossatures autostables en béton armé par les règlements parasismiques Branci Taïeb 1, Tiliouine Boualem 2, Kadri Tahar 3 1 Département de génie civil, Laboratoire

Plus en détail

CEREMA Direction Territoriale Méditerranée

CEREMA Direction Territoriale Méditerranée CEREMA Direction Territoriale Méditerranée Renforcement parasismique des Constructions existantes Jeudi 27 novembre 2014 1 Réalisation du guide Réalisé entre 2008 et 2012 par un groupe de travail commun

Plus en détail

NORMES ET REGLEMENTATION PARASISMIQUE

NORMES ET REGLEMENTATION PARASISMIQUE CARIB RISK CLUSTER Hôtel Batelière NORMES ET REGLEMENTATION PARASISMIQUE Christian CHAMS CH2 TECHNI CONTROL Mercredi 28 mars 2012 SOMMAIRE 1 Objectif d une réglementation PS 1.1 - Philosophie des codes

Plus en détail

ANNEXE 4-3 Les Spectres de réponse

ANNEXE 4-3 Les Spectres de réponse ANNEXE 4-3 Les Spectres de réponse Spectres de réponse spécifiques aux différentes zones identifiées sur la commune de Meyrargues ouvrages à risque normal 1. Spectre de réponse élastique horizontal Des

Plus en détail

de construction parasismique

de construction parasismique Tarbes 12 décembred 2006 FORUM «Construire en zone de risque sismique» Les règlesr actuelles de construction parasismique Ghislaine VERRHIEST -responsable du pôle " prévention des risques et vulnérabilit

Plus en détail

SOMMAIRE 1. OBJET DOMAINE D APPLICATION DÉFINITIONS...7

SOMMAIRE 1. OBJET DOMAINE D APPLICATION DÉFINITIONS...7 SOMMAIRE 1 SOMMAIRE 1. OBJET...3 2. DOMAINE D APPLICATION...5 3. DÉFINITIONS...7 4. RAPPEL DE LA MÉTHODOLOGIE DE L EN 1998-3...9 4.1 Démarche générale...9 4.2 Investigations préalables...11 4.3 Détermination

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE L ÉCOLOGIE, DE L ÉNERGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE LA MER, EN CHARGE DES TECHNOLOGIES VERTES ET DES NÉGOCIATIONS SUR LE CLIMAT Arrêté du

Plus en détail

Atelier : L EUROCODE 8 ou le calcul sismique

Atelier : L EUROCODE 8 ou le calcul sismique 3.1 Principes : Atelier : L EUROCODE 8 ou le calcul sismique 3 L ANALYSE POUSSEE PROGRESSIVE OU PUSHOVER L'analyse pushover est une analyse statique non-linéaire de la structure permettant de présenter

Plus en détail

RÉGLEMENTATION PARASISMIQUE EN FRANCE POUR LES BÂTIMENTS

RÉGLEMENTATION PARASISMIQUE EN FRANCE POUR LES BÂTIMENTS 1/19 RÉGLEMENTATION PARASISMIQUE EN FRANCE POUR LES BÂTIMENTS Évolution du contexte normatif. Impact des nouvelles normes sur la construction. 2/19 Codes parasismiques dits de «première génération» Début

Plus en détail

NOUVELLES APPROCHES DE MODELISATION NON LINEAIRE DES STRUCTURES EN BETON ARME

NOUVELLES APPROCHES DE MODELISATION NON LINEAIRE DES STRUCTURES EN BETON ARME SBEIDCO st International Conference on Sustainable Built Environment Infrastructures in Developing Countries ENSET Oran (Algeria) - October -, 9 NOUVELLES APPROCHES DE MODELISATION NON LINEAIRE DES STRUCTURES

Plus en détail

Importance de la réalisation de scénarios d évaluation des risques naturels, pour la préparation à la gestion de crise :

Importance de la réalisation de scénarios d évaluation des risques naturels, pour la préparation à la gestion de crise : BANQUE MONDIALE VILLE DE MARSEILLE PREVENTION DES RISQUES MAJEURS URBAINS : LES RESPONSABILITES DES MAIRES ET AUTORITES LOCALES ALGER, 14-16 Juin 2005 Importance de la réalisation de scénarios d évaluation

Plus en détail

CONSTRUCTIONS PARASISMIQUES. << Génie Parasismique - Comportement des structures sous séisme>>

CONSTRUCTIONS PARASISMIQUES. << Génie Parasismique - Comportement des structures sous séisme>> CONSTRUCTIONS PARASISMIQUES > Philippe Guéguen ISTerre @ Université Joseph Fourier Grenoble Pérou Kobe, 1995 - Mw=7.3 Le béton armé est un

Plus en détail

Formation à la construction parasismique

Formation à la construction parasismique Formation à la construction parasismique Risque Sismique S.Hédouin B.Gaillard Aménagement et Risques Naturels 2009 Risque sismique Ne pas confondre Aléa Sismique et Risque Sismique! 1 er exemple : un aléa

Plus en détail

Mise en œuvre en zones sismiques des revêtements extérieurs en bois couverts par le DTU 41.2

Mise en œuvre en zones sismiques des revêtements extérieurs en bois couverts par le DTU 41.2 Mise en œuvre en zones sismiques des revêtements extérieurs en bois couverts par le DTU 41.2 1. PREAMBULE La nouvelle réglementation sismique a été mise en place le 22 octobre 2010 au travers des textes

Plus en détail

3 Conditions de sol et actions sismiques

3 Conditions de sol et actions sismiques Page 29 3 Conditions de sol et actions sismiques 3.1 Conditions de sol 3.1.1 Généralités (1)P Des investigations appropriées doivent être réalisées en vue de classer le sol conformément aux classes indiquées

Plus en détail

Hôtel, diagnostic sismique. Analyses modale, Pushover, Analyse transitoire

Hôtel, diagnostic sismique. Analyses modale, Pushover, Analyse transitoire Hôtel, diagnostic sismique Analyses modale, Pushover, Analyse transitoire 10 9 8 7 PS92 (élastique) PS92 (dimensionnement q=3,5) PS69 (élastique) PS69 (dimensionnement q=4) Sa (m/s ) 6 5 4 3 2 1 0 0,0

Plus en détail

Note d information n 13

Note d information n 13 Commission chargée de formuler des Avis Techniques Groupe Spécialisé n 2 Constructions, façades et cloisons légères Note d information n Règles de transposition pour la mise en œuvre en zones sismiques

Plus en détail

Effet des modifications dans les structures en béton armé sur leur comportement sismique : Cas de la surélévation

Effet des modifications dans les structures en béton armé sur leur comportement sismique : Cas de la surélévation Effet des modifications dans les structures en béton armé sur leur comportement sismique : Cas de la surélévation Hamza Sahoui 1, Chahrazed Oubraham 2 1 sahamza16@yahoo.fr (Université Mouloud Mammeri,

Plus en détail

Prise en compte des Interactions Sol- Structures (ISS) T. Ulrich (BRGM)

Prise en compte des Interactions Sol- Structures (ISS) T. Ulrich (BRGM) Prise en compte des Interactions Sol- Structures (ISS) T. Ulrich (BRGM) Séminaire REPSSOL - PAP 9 novembre 2011 > 2 Introduction > Deux sortes d interactions: ISS proprement dites. Interactions entre structures

Plus en détail

A LA RÈGLEMENTATION DU RISQUE SISMIQUE

A LA RÈGLEMENTATION DU RISQUE SISMIQUE 1 La région Provence-Alpes-Côte d Azur est la région de France métropolitaine la plus soumise au risque sismique et le département des Alpes-Maritimes représente, dans cette métropole, la plus grande surface

Plus en détail

SISMOLOGIE APPLIQUEE 3 partie Les moyens de caractérisation de l aléa régional L aléa sismique régional

SISMOLOGIE APPLIQUEE 3 partie Les moyens de caractérisation de l aléa régional L aléa sismique régional SISMOLOGIE APPLIQUEE 3 partie Les moyens de caractérisation de l aléa régional L aléa sismique régional Introduction à la sismologie appliquée - à la construction - à la politique de construction et d

Plus en détail

: norme SIA 160 «action sur les structures porteuses» (1970) : norme SIA 160 «action sur les structures porteuses» (1989)

: norme SIA 160 «action sur les structures porteuses» (1970) : norme SIA 160 «action sur les structures porteuses» (1989) SOMMAIRE - Historique - Eurocodes Normes sur les structures porteuses sia - Normes en vigueur: bâti neuf - Normes en vigueur: bâti existant Blaise Duvernay, Office fédéral de l environnement HISTORIQUE

Plus en détail

Calcul sur bâtiment en maçonnerie. Calcul sur bâtiment en maçonnerie Données : Calcul sur bâtiment en maçonnerie Masse sujette à action sismique:

Calcul sur bâtiment en maçonnerie. Calcul sur bâtiment en maçonnerie Données : Calcul sur bâtiment en maçonnerie Masse sujette à action sismique: Maison individuelle à murs en maçonnerie chaînée, comportant deux planchers à dalle pleine en béton armé. Les plans de cette maison sont donnés ci-après. WB1/21 : MFL WB2/21 : MFL Données : Blocs de maçonnerie

Plus en détail

Ouvrages d art en zone sismique

Ouvrages d art en zone sismique Alain Capra & Aurélien Godreau Ouvrages d art en zone sismique Guide d utilisation de l Eurocode 8 Afnor et Groupe Eyrolles, 2012 ISBN Afnor : 978-2-12-465346-1 ISBN Eyrolles : 978-2-212-13384-4 Chapitre

Plus en détail

Résultats préliminaires du Microzonage Sismique de Port-au-Prince

Résultats préliminaires du Microzonage Sismique de Port-au-Prince Résultats préliminaires du Microzonage Sismique de Port-au-Prince Equipe BRGM: D. Bertil, A. Roullé, M. Belvaux, M.Terrier, G. Noury, A. Bitri, K. Samyn, R. Cochery, V. Bastone, A. Bialkowski, S. Auclair,

Plus en détail

RISQUE SISMIQUE : La prise en compte du risque sismique sur les ouvrages d'art

RISQUE SISMIQUE : La prise en compte du risque sismique sur les ouvrages d'art CoTITA Méditerranée Journée du 17 novembre 2011 Conférences sur les risques RISQUE SISMIQUE : La prise en compte du risque sismique sur les ouvrages d'art Réseau Scientifique ettechnique du MEDDTL Centre

Plus en détail

Conception parasismique des bâtiments industriels à ossature métallique. Pierre-Olivier MARTIN. Propriété du CTICM. sommaire

Conception parasismique des bâtiments industriels à ossature métallique. Pierre-Olivier MARTIN. Propriété du CTICM. sommaire Conception parasismique des bâtiments industriels à ossature métallique Pierre-Olivier MARTIN sommaire Sommaire Préface 5 Introduction 11 Domaine d application Typologies de bâtiments 13 Ossature 15 Fondations

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE. Dispositions applicables aux façades légères en zones sismiques

FICHE TECHNIQUE. Dispositions applicables aux façades légères en zones sismiques FICHE TECHNIQUE CSTB CEBTP Bureau VERITAS APAVE QUALICONSULT SOCOTEC SNFA du COPREC N 49 - Indice : A Date : Octobre 2013 Nombre de pages : 7 Objet de la fiche Dispositions applicables aux façades légères

Plus en détail

REGLES DE CONSTRUCTION PARASISMIQUES APPLICABLES A CERTAINES INSTALLATIONS CLASSEES

REGLES DE CONSTRUCTION PARASISMIQUES APPLICABLES A CERTAINES INSTALLATIONS CLASSEES N XX TECHNIQUE ET RECHERCHE n 6 En ligne sur le site www.fntp.fr / extranet le 24 mai 2011 ISSN 1771-1185 REGLES DE CONSTRUCTION PARASISMIQUES APPLICABLES A CERTAINES INSTALLATIONS CLASSEES L essentiel

Plus en détail

RISQUE SISMIQUE : Les enjeux pour le bâtiment (1/2) CoTITA Méditerranée Journée du 17 novembre 2011 Conférences sur les risques

RISQUE SISMIQUE : Les enjeux pour le bâtiment (1/2) CoTITA Méditerranée Journée du 17 novembre 2011 Conférences sur les risques CoTITA Méditerranée Journée du 17 novembre 2011 Conférences sur les risques RISQUE SISMIQUE : Les enjeux pour le bâtiment (1/2) Réseau Scientifique ettechnique du MEDDTL Centre d'études de l'équipement

Plus en détail

J. Mater. Environ. Sci. 4 (1) (2013) Mouzzoun et al. ISSN : CODEN: JMESCN

J. Mater. Environ. Sci. 4 (1) (2013) Mouzzoun et al. ISSN : CODEN: JMESCN J. Mater. Environ. Sci. 4 () (23) 23-32 Mouzzoun et al. ISSN : 228-258 Evaluation du facteur de comportement pour le calcul parasismique des bâtiments en béton armé (Assessment of the behaviour factor

Plus en détail

Contexte réglementaire pour la conception et la réévaluation sismique des ponts et des bâtiments «à risque normal»

Contexte réglementaire pour la conception et la réévaluation sismique des ponts et des bâtiments «à risque normal» Contexte réglementaire pour la conception et la réévaluation sismique des ponts et des bâtiments «à risque normal» Journée technique AFPS «Vulnérabilité et renforcement sismique des constructions» 12 juin

Plus en détail

Code_Aster. SDNS01 - Modèle probabiliste non paramétrique - paramétrique d une plaque en flexion avec non linéarités localisées de choc

Code_Aster. SDNS01 - Modèle probabiliste non paramétrique - paramétrique d une plaque en flexion avec non linéarités localisées de choc Titre : SDNS01 - Modèle probabiliste non paramétrique pa[...] Date : 06/01/2009 Page : 1/12 Organisme(s) : EDF-R&D/AMA Manuel de Validation Fascicule V5.06 : Dynamique non linéaire des coques et plaques

Plus en détail

W.JALIL Amadeus Consult Alan JALIL

W.JALIL Amadeus Consult Alan JALIL Alan JALIL Présentation de la Méthode Pushover: Association Française du Génie Parasismique Approche Performantielle: Exigences performantielles Non Effondrement / Limitation des Dommages Développement

Plus en détail

Liste de questions-réponses Séisme Japon du 11 mars Liste au 23 mars 2011

Liste de questions-réponses Séisme Japon du 11 mars Liste au 23 mars 2011 Liste de questions-réponses Séisme Japon du 11 mars 2011 Liste au 23 mars 2011 Eléments rédigés par Ghislaine VERRHIEST-LEBLANC, présidente du CAREX de l AFPS ; Marc BOUCHON, secrétaire général de l AFPS

Plus en détail

Le risque sismique : ce qui change

Le risque sismique : ce qui change Le risque sismique : ce qui change Conséquences de la nouvelle réglementation et du nouveau zonage sismique de la France Service Urbanisme / Pôle Risques / DDTM13 30 janvier 2015 Plan L aléa : le nouveau

Plus en détail

Construction parasismique des bâtiments en béton armé : études de cas et implication pour Haïti

Construction parasismique des bâtiments en béton armé : études de cas et implication pour Haïti Conférence internationale sur la conception parasismique des structures Hôtel Montana, 10, 11 janvier 204 Construction parasismique des bâtiments en béton armé : études de cas et implication pour Haïti

Plus en détail

AVIS SISMIQUE POUR UNE NOUVELLE CONSTRUCTION

AVIS SISMIQUE POUR UNE NOUVELLE CONSTRUCTION [Form-AviSismo_Neuf-1.10.13] SECURITE PARASISMIQUE DES OUVRAGES AVIS SISMIQUE POUR UNE NOUVELLE CONSTRUCTION N de dossier SCC 1 : 200. - Type et nom de l ouvrage : Classe d Ouvrage selon SIA 261 : CO I

Plus en détail

Non-aggravation de la vulnérabilité des bâtiments existants

Non-aggravation de la vulnérabilité des bâtiments existants Non-aggravation de la vulnérabilité des 27/11/2014 Pierre-Eric Thévenin Article 4 de l arrêté du 22 octobre 2010 modifié : Les travaux, de quelque nature qu'ils soient, réalisés sur des bâtiments existants

Plus en détail

Mise en œuvre de bardage rapporté en zone sismique

Mise en œuvre de bardage rapporté en zone sismique Fiche Technique #3 è L expertise SNBVI è Septembre 2015 Mise en œuvre de bardage rapporté en zone sismique Textes de référence o NF EN 1998-1 dit Eurocode 8 o NF P 06-014 dit règles PS MI89 révisé 92 o

Plus en détail

SISMOLOGIE APPLIQUEE 2 partie La secousse sismique, caractérisation des ondes La propagation des ondes sismiques

SISMOLOGIE APPLIQUEE 2 partie La secousse sismique, caractérisation des ondes La propagation des ondes sismiques SISMOLOGIE APPLIQUEE 2 partie La secousse sismique, caractérisation des ondes La propagation des ondes sismiques Introduction à la sismologie appliquée - à la construction - à la politique de construction

Plus en détail

Séminaire prévention et gestion des risques urbains

Séminaire prévention et gestion des risques urbains Séminaire prévention et gestion des risques urbains Alger - 14, 15 et 16 juin 2005 «Prise en compte du risque sismique sur le territoire de la communauté d agglomération Nice Côte d Azur» L exemple de

Plus en détail

Traces du séisme de Provence sur Vernegues

Traces du séisme de Provence sur Vernegues Traces du séisme de Provence sur Vernegues Eléments de compréhension et présentation des vestiges à observer lors de la visite Ghislaine Verrhiest-Leblanc AFPS / ASN Marseille en collaboration avec M.

Plus en détail

Chapitre II Oscillations libres amorties des systèmes à un seul degré

Chapitre II Oscillations libres amorties des systèmes à un seul degré Chapitre II Oscillations libres amorties des systèmes à un seul degré de liberté 1. Introduction : Oscillations libres amortis des mouvements oscillatoires dont l amplitude diminue au cours du temps jusqu

Plus en détail

Chapitre 8 Génie parasismique

Chapitre 8 Génie parasismique Chapitre 8 Génie parasismique Plan 8.1 Généralités 8.2 Aléa sismique 8.3 Conception parasismique des ouvrages Introduction Séismes dangereux pour la vie humaine à cause de la destruction des ouvrages Principe

Plus en détail

MAÎTRISE DES RISQUES NATURELS RISQUE SISMIQUE ET MODELISATION Philippe BISCH

MAÎTRISE DES RISQUES NATURELS RISQUE SISMIQUE ET MODELISATION Philippe BISCH Forum TERATEC 2013 Modélisation et simulation au service de la ville durable MAÎTRISE DES RISQUES NATURELS RISQUE SISMIQUE ET MODELISATION Philippe BISCH Atelier 6 - Mercredi 26 juin SOMMAIRE LE RISQUE

Plus en détail

La nouvelle réglementation parasismique

La nouvelle réglementation parasismique La nouvelle réglementation parasismique Principes et définitions Classifications et dispositions constructives Responsabilités et contrôles Information / documentation 1 L Ouest de la France, une zone

Plus en détail

Licence S1: Planète Terre La Terre et l homme. Risques naturels: les séismes. Risques naturels: les séismes

Licence S1: Planète Terre La Terre et l homme. Risques naturels: les séismes. Risques naturels: les séismes Licence S1: Planète Terre La Terre et l homme Jacques DEVERCHERE Séance 2 Risques naturels: les séismes CM >2h 2007-2008 Puis Séance 3: tsunamis (

Plus en détail

prévention du risque sismique

prévention du risque sismique La coopération régionale r dans la prévention du risque sismique Sylvain Pollet - AFPS Martinique 1 L Association Française du génie ParaSismique L activité sismique régionale Les représentations régionales

Plus en détail

Cours de Structures en béton Prof. André Oribasi

Cours de Structures en béton Prof. André Oribasi Cours de Structures en béton Chapitre 1 CONSTRUIRE EN BETON Section 1.3 Les bases du dimensionnement 1.3.1 Le concept général 1.3.2 Les conventions et les unités de calcul 1.3.3 La définition des situations

Plus en détail

RÉSULTATS DE LA CONSULTATION NATIONALE SUR LA RÉDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES POST (Après le Cadre d Action de Hyogo)

RÉSULTATS DE LA CONSULTATION NATIONALE SUR LA RÉDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES POST (Après le Cadre d Action de Hyogo) RÉSULTATS DE LA CONSULTATION NATIONALE SUR LA RÉDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES POST-2015 (Après le Cadre d Action de Hyogo) Hôtel Mercure, Alger, 17 Février 2013 1. CADRE D ACTION DE HYŌGO EXISTANT

Plus en détail

COMPORTEMENT PARASISMIQUE DES STRUCTURES BOIS

COMPORTEMENT PARASISMIQUE DES STRUCTURES BOIS S. Bouillon (Synergie Bois), C. Boudaud (ESB) COMPORTEMENT PARASISMIQUE DES STRUCTURES BOIS Eurocode 8 : Méthodes de calcul et solutions techniques Angers 25/09/2014 Plan 1. Introduction 2. Dynamique des

Plus en détail

Cours de Projet de Pont Actions accidentelles. cours de porjet de ponts: actions 1

Cours de Projet de Pont Actions accidentelles. cours de porjet de ponts: actions 1 Cours de Projet de Pont Actions accidentelles cours de porjet de ponts: actions 1 EN 1991 : Eurocode 1 Actions sur les structures Partie 1-71 7 : Actions générales g Actions accidentelles cours de porjet

Plus en détail

Comportement sismique des structures en béton armé

Comportement sismique des structures en béton armé EVALUATION DE L'HABITABILITE DES IMMEUBLES APRES UN SEISME MAJEUR Test de formation à l'utilisation de la fiche de relevé post-sismique du bâti Comportement sismique des structures en béton armé Pierino

Plus en détail

Renforcement sismique d un bâtiment en maçonnerie

Renforcement sismique d un bâtiment en maçonnerie Renforcement sismique d un bâtiment en maçonnerie Ménad CHENAF (CSTB) Journée Technique de l AFPS - 12/06/2014 2014 2/27 Guide DRBE : travail effectué entre 2008 et 2012 par un Groupe de Travail conjoint

Plus en détail

JOURNÉES OUVRAGES D ART

JOURNÉES OUVRAGES D ART LILLE - 16 ET 17 JUIN 2010 PRESENTATION DES (EC8-2 + OA Existants) en cours de finalisation P. Charles D. Davi A. Vivier J.-P. Deveaud D. Criado A.-M. Duval - EdF (ex-sétra) - CETE Méd. / DOA - Systra

Plus en détail

RESULTATS : PRESENTATION ET COMPARAISON

RESULTATS : PRESENTATION ET COMPARAISON RESULTATS : PRESENTATION ET COMPARAISON Dans ce chapitre, nous présentons les différents résultats d analyse obtenus de la structure à base fixe, à savoir la fréquence et le mode propre afin de les utiliser

Plus en détail

Introduction à l Océano-Météo (vue par l ingénieur)

Introduction à l Océano-Météo (vue par l ingénieur) Introduction à l Océano-Météo (vue par l ingénieur) Décrire les conditions de mer pour concevoir et utiliser en toute sécurité des structures marines Michel Olagnon IFREMER PLAN Les concepts utilisés pour

Plus en détail

SDLS128 - Sollicitation sismique d'une colonne de sol avec le modèle linéaire équivalent

SDLS128 - Sollicitation sismique d'une colonne de sol avec le modèle linéaire équivalent Titre : SDLS128 - Sollicitation sismique d'une colonne de [...] Date : 29/06/2015 Page : 1/12 SDLS128 - Sollicitation sismique d'une colonne de sol avec le modèle linéaire équivalent Résumé : L'objectif

Plus en détail

1 Description d un système oscillant

1 Description d un système oscillant Notions et contenus Oscillations mécaniques Amortissement Oscillations libres Oscillations forcées Résonance Objectifs Décrire un système oscillant autour de sa position d équilibre Décrire l oscillateur

Plus en détail

Présentation de la nouvelle législation parasismique

Présentation de la nouvelle législation parasismique Journée technique PRISE EN COMPTE DU RISQUE SISMIQUE Présentation de la nouvelle législation parasismique Olivier MALASSINGNE CETE Ouest Département Laboratoire de St Brieuc Centre d'études Techniques

Plus en détail

La nouvelle réglementation para-sismique

La nouvelle réglementation para-sismique La nouvelle réglementation para-sismique Pourquoi une nouvelle réglementation? harmoniser, au niveau de l'union Européenne, les régles en matière de construction dans les zones à risque (nouvelles normes

Plus en détail

Évolution du cadre réglementaire

Évolution du cadre réglementaire Évolution du cadre réglementaire 1/8 Voir les Fiche Annexes : n 01 : L évolution du zonage sismique national n 02 : Ce qui va changer en Rhône-Alpes Le Plan Séisme d après www.planseisme.fr Rapport Terrier

Plus en détail

Cours de Structures en béton

Cours de Structures en béton Cours de Structures en béton Chapitre 5 LES SECTION SOUMISES À LA FLEXION COMPOSÉE Section 5.1 Les bases du dimensionnement Tour CN, Toronto, Canada 5.1.1 les principes du calcul 5.1.1.1 La description

Plus en détail

GCI758 Conception avancée des structures en béton Séance 8. Introduction au logiciel ETABS

GCI758 Conception avancée des structures en béton Séance 8. Introduction au logiciel ETABS GCI758 Conception avancée des structures en béton Séance 8 Introduction au logiciel ETABS Introduction au logiciel ETABS Objectifs - Comprendre les notions de base sur l utilisation de ETABS pour l analyse

Plus en détail

Etudes du maître d ouvrage. Etude technique et analyse socio-économique des scénarios de ligne nouvelle et d aménagements de la ligne existante

Etudes du maître d ouvrage. Etude technique et analyse socio-économique des scénarios de ligne nouvelle et d aménagements de la ligne existante Etudes du maître d ouvrage Etude technique et analyse socio-économique des scénarios de ligne nouvelle et d aménagements de la ligne existante ETUDES DU MAITRE D OUVRAGE L ETUDE TECHNIQUE ET DE L ANALYSE

Plus en détail

Avant-propos. Les auteurs, Gérard COLOMBARI Jacques GIRAUD Marseille août 2005 SCIENCES INDUSTRIELLES POUR L INGÉNIEUR 1 RE ANNÉE

Avant-propos. Les auteurs, Gérard COLOMBARI Jacques GIRAUD Marseille août 2005 SCIENCES INDUSTRIELLES POUR L INGÉNIEUR 1 RE ANNÉE Avant-propos Dans la continuité du livre de Sciences Industrielles première année de 1997, l écriture de ce nouvel ouvrage a été rendue nécessaire par l évolution des sujets de concours et les changements

Plus en détail

ANNEXE 4-4 Réglementation parasismique nationale Eurocode 8

ANNEXE 4-4 Réglementation parasismique nationale Eurocode 8 ANNEXE 4-4 Réglementation parasismique nationale Eurocode 8 Cadre général de la réglementation parasismique Risque normal et risque spécial La réglementation parasismique nationale s appuie principalement

Plus en détail

Carte des dangers liés aux crues

Carte des dangers liés aux crues 1. Introduction Dans la gestion des dangers provoqués par des événements naturels, la carte des dangers liés est un outil qui s avère indispensable, mais qui nécessite quelques précisions pour en garantir

Plus en détail

Renforcement parasismique des constructions existantes

Renforcement parasismique des constructions existantes Renforcement parasismique des constructions existantes Le Traitement contre la liquéfaction des sols en France Métropolitaine Stéphane Brûlé Aix en Provence, le 27 novembre 2014 Introduction La liquéfaction

Plus en détail

SDLL118 - Poutre soumise à une excitation fluide-élastique axiale

SDLL118 - Poutre soumise à une excitation fluide-élastique axiale Titre : SDLL118 - Poutre soumise à une excitation fluide_é[...] Date : 05/04/2013 Page : 1/9 SDLL118 - Poutre soumise à une excitation fluide-élastique axiale Résumé : On considère un tube en PVC placé

Plus en détail

Royaume du Maroc Ministère de l'habitat, de l'urbanisme et de l Aménagement de l Espace

Royaume du Maroc Ministère de l'habitat, de l'urbanisme et de l Aménagement de l Espace Royaume du Maroc Ministère de l'habitat, de l'urbanisme et de l Aménagement de l Espace Séismes Destructeurs au Maroc Agadir 1960 La sismicité au Maroc est liée à la convergence subméridienne de la plaque

Plus en détail

Comparaison entre calculs de vulnérabilité sismique et propriétés dynamiques mesurées

Comparaison entre calculs de vulnérabilité sismique et propriétés dynamiques mesurées Comparaison entre calculs de vulnérabilité sismique et propriétés dynamiques mesurées Clotaire Michel* Philippe Guéguen*,** Pierre-Yves Bard*,** * Laboratoire de Géophysique Interne et Tectonophysique

Plus en détail

Informations préliminaires sur le séisme de Haïti

Informations préliminaires sur le séisme de Haïti Informations préliminaires sur le séisme de Haïti Informations compilées par Pierre-Yves Bard le 15/01/2010 La région de Port au-prince, capitale de Haïti, a été frappée le 12 janvier 2010 à 16h53 heure

Plus en détail

Chap.3 Régimes transitoires

Chap.3 Régimes transitoires Chap.3 Régimes transitoires. Circuit RC série.. Observations expérimentales : charge et décharge du condensateur.. Etablissement de l équation différentielle - Circuit du premier ordre.3. Résolution dans

Plus en détail

Eléments de contexte réglementaire en matière de prévention du risque sismique sur la zone touchée par le séisme de Barcelonnette du 7 avril 2014

Eléments de contexte réglementaire en matière de prévention du risque sismique sur la zone touchée par le séisme de Barcelonnette du 7 avril 2014 Le 18 avril 2014 Eléments de contexte réglementaire en matière de prévention du risque sismique sur la zone touchée par le séisme de Barcelonnette du 7 avril 2014 Sismicité de la zone touchée La région

Plus en détail

Capteurs généralités

Capteurs généralités Capteurs généralités 3 novembre 2016 Table des matières 1 Le rôle des capteurs 2 2 L importance des capteurs 2 3 les limites d un capteur 2 4 domaines de fonctionnement d un capteur 3 4.1 étendue de mesure............................................

Plus en détail

SIMULATION DU COMPORTEMENT AU SÉISME DES RÂTELIERS DE STOCKAGE DE COMBUSTIBLE

SIMULATION DU COMPORTEMENT AU SÉISME DES RÂTELIERS DE STOCKAGE DE COMBUSTIBLE SIMULATION DU COMPORTEMENT AU SÉISME DES RÂTELIERS DE STOCKAGE DE COMBUSTIBLE Fabien Grange 1, Nicolas Besson 2, Alexandre Foucault 1 1 : EDF R&D, 1 Avenue du général de Gaulle, 92140 Clamart 2 : EDF SEPTEN,

Plus en détail

Prise en compte des séismes dans la conception des ouvrages d'art : Retours d'expérience et évolution de la réglementation

Prise en compte des séismes dans la conception des ouvrages d'art : Retours d'expérience et évolution de la réglementation Prise en compte des séismes dans la conception des ouvrages d'art : Retours d'expérience et évolution de la réglementation Denis DAVI CETE Méditerranée Ministère de l'écologie, de l'énergie, du Développement

Plus en détail

Modélisation du comportement dynamique des écrans pare-blocs

Modélisation du comportement dynamique des écrans pare-blocs Modélisation du comportement dynamique des écrans pare-blocs Journée Dimensionnement des ouvrages au rocher 28/10/15 - Toulouse Auteurs: Marie-Aurélie CHANUT, Jibril COULIBALY Date: 28 octobre 2015 Plan

Plus en détail

J. Mater. Environ. Sci. 5 (6) (2014) Tbatou et al. ISSN : CODEN: JMESCN

J. Mater. Environ. Sci. 5 (6) (2014) Tbatou et al. ISSN : CODEN: JMESCN L évaluation déterministe de l effet de l interaction sol-structure sur l impact vulnérabiliste d un bâtiment en béton armé (The deterministic assessment of the effect of the soil-structure interaction

Plus en détail

Activité : Accéléromètre et sismographe

Activité : Accéléromètre et sismographe Activité : Accéléromètre et sismographe La notion de filtrage concerne tout type de système : électrique, mécanique... Les sismomètres, les amortisseurs, les accéléromètres sont des filtres mécaniques.

Plus en détail

RCC-MRx REGLES DE CONCEPTION ET DE CONSTRUCTION DES MATERIELS MECANIQUES DES INSTALLATIONS NUCLEAIRES EDITION afcen

RCC-MRx REGLES DE CONCEPTION ET DE CONSTRUCTION DES MATERIELS MECANIQUES DES INSTALLATIONS NUCLEAIRES EDITION afcen RCC-MRx REGLES DE CONCEPTION ET DE CONSTRUCTION DES MATERIELS MECANIQUES DES INSTALLATIONS NUCLEAIRES EDITION 2012 1 er Erratum Mars 2016 afcen Association française pour les règles de conception, de construction

Plus en détail

Digues et barrages. Journées techniques organisées avec l'appui du Sétra et sous l'égide de la CoTITA PRISE EN COMPTE DU RISQUE SISMIQUE

Digues et barrages. Journées techniques organisées avec l'appui du Sétra et sous l'égide de la CoTITA PRISE EN COMPTE DU RISQUE SISMIQUE Journées techniques organisées avec l'appui du Sétra et sous l'égide de la CoTITA PRISE EN COMPTE DU RISQUE SISMIQUE David CRIADO DREAL PACA Direction Régionale de l'environnement, de l' Aménagement et

Plus en détail

Chapitre 3. Séries statistiques bivariées.

Chapitre 3. Séries statistiques bivariées. Chapitre 3. Séries statistiques bivariées nicolas.chenavier@lmpa.univ-littoral.fr Exemple introductif 1 On considère un nombre n d individus (en pratique, n est grand) faisant intervenir exactement deux

Plus en détail

LES FONCTIONS : GENERALITES ET VARIATIONS

LES FONCTIONS : GENERALITES ET VARIATIONS LES FONCTIONS : GENERALITES ET VARIATIONS I. Vocabulaire et notations 1. Exemple d introduction : Avec une ficelle de longueur 10 cm, on fabrique un rectangle. On désigne par x la longueur d un côté de

Plus en détail

INSTANCE DE COORDINATION Service de l aménagement du territoire, Section des permis de construire

INSTANCE DE COORDINATION Service de l aménagement du territoire, Section des permis de construire RISQUES SISMIQUES INSTANCE RESPONSABLE Office de l environnement INSTANCE DE COORDINATION Service de l aménagement du territoire, Section des permis de construire AUTRES INSTANCES CONCERNÉES Police cantonale,

Plus en détail

Le risque sismique. Réunion d animation parasismique

Le risque sismique. Réunion d animation parasismique Réunion d animation parasismique Le risque sismique Source:diaporama Lucie CHEVER Service Bâtiment Construction CETE Méditérannée Ministère de l Ecologie, du Développement durable et de l Énergie Ministère

Plus en détail

Prélude 7 ERP. Analyse globale du flux. Un exemple élémentaire. Christian van DELFT - Groupe HEC

Prélude 7 ERP. Analyse globale du flux. Un exemple élémentaire. Christian van DELFT - Groupe HEC Prélude 7 ERP Analyse globale du flux Un exemple élémentaire Christian van DELFT - Groupe HEC - 2 - Introduction Objectif pédagogique de l'exercice de présentation du module d analyse globale des flux

Plus en détail

SOMMAIRE SOMMAIRE 1. OBJET DOMAINE D APPLICATION...5

SOMMAIRE SOMMAIRE 1. OBJET DOMAINE D APPLICATION...5 SOMMAIRE 1 SOMMAIRE 1. OBJET...3 2. DOMAINE D APPLICATION...5 3. GUIDE DE DIMENSIONNEMENT...7 3.1 Assemblages en double cisaillement par boulons ou broches...7 3.2 Assemblage en simple cisaillement par

Plus en détail

AXE 4 SOUTENIR LA TRANSITION VERS FICHE THEMATIQUE 4-8 : UNE ECONOMIE A FAIBLES EMISSIONS EN CO2 DANS L ENSEMBLE DES SECTEURS

AXE 4 SOUTENIR LA TRANSITION VERS FICHE THEMATIQUE 4-8 : UNE ECONOMIE A FAIBLES EMISSIONS EN CO2 DANS L ENSEMBLE DES SECTEURS AXE 4 SOUTENIR LA TRANSITION VERS UNE ECONOMIE A FAIBLES EMISSIONS EN CO2 DANS L ENSEMBLE DES SECTEURS FICHE THEMATIQUE 4-8 : BATIMENTS PUBLICS LIES A L ENSEIGNEMENT Version adoptée à la CE du 07/12/15

Plus en détail

Modèle simplifié 3D de l interaction solstructure: implantation dans Cast3m.

Modèle simplifié 3D de l interaction solstructure: implantation dans Cast3m. Modèle simplifié 3D de l interaction solstructure: implantation dans Cast3m. Stéphane Grange (Post-Doctorant IRSN) MCF Université Joseph Fourier/Laboratoire 3S-R Journée du club Cast3m Jeudi 26 Novembre

Plus en détail

LA VERSION ELECTRONIQUE FAIT FOI

LA VERSION ELECTRONIQUE FAIT FOI EXIGENCES SPECIFIQUES POUR LE MESURAGE DE L EXPOSITION AUX VIBRATIONS EN MILIEU DE TRAVAIL Document LAB REF 24 Révision 00 Juillet 2009 Section LABORATOIRES SOMMAIRE 1 OBJET DU DOCUMENT...3 2 REFERENCES

Plus en détail

FLEXION. Définition: La flexion est un mode de charge tel qu il apparait dans les sections droites de la barre des moments fléchissons.

FLEXION. Définition: La flexion est un mode de charge tel qu il apparait dans les sections droites de la barre des moments fléchissons. 1 FLEXION Définition: La flexion est un mode de charge tel qu il apparait dans les sections droites de la barre des moments fléchissons. a) Considérons une barre sollicitée à un mode de charge extérieure.

Plus en détail

Agressions externes d origine naturelle : le risque sismique

Agressions externes d origine naturelle : le risque sismique Agressions externes d origine naturelle : le risque sismique Séminaire Poursuite de fonctionnement des réacteurs 900 MWe au-delà de 40 ans. 03 et 04 octobre 2016 - Valence EDF 2016 - Ce document est la

Plus en détail

La nouvelle réglementation parasismique

La nouvelle réglementation parasismique La nouvelle réglementation parasismique Principes et définitions Classifications et dispositions constructives Responsabilités et contrôles Information / documentation 1 L Ouest de la France, une zone

Plus en détail

POINT SUR L ACTIVITÉ DU COMITÉ SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE

POINT SUR L ACTIVITÉ DU COMITÉ SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE ACTIVITÉ CST Pierre-Alain NAZÉ Pierre-Olivier MARTIN Assemblée Générale Ordinaire Le 16 juin 2016 POINT SUR L ACTIVITÉ DU COMITÉ SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE COMPOSITION DU CST LISTE DES MEMBRES DU CST (PÉRIODE

Plus en détail