Le diagnostic approfondi du groupe santé

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Le diagnostic approfondi du groupe santé"

Transcription

1 Le diagnostic approfondi du groupe santé Axe 1 : La pollution de l air - Prélèvements et analyse bactériologique de l air réalisé par S Prim et les élèves de BTS Dans le cadre des travaux pratiques de microbiologie du BTS bioanalyses et contrôles, les étudiants de 1 ère année ont réalisé une analyse du niveau de contamination microbien de l air du lycée. Grâce à un bio-impacteur (appareil permettant d aspirer l air de la salle testée et de déposer les microorganismes bactéries ou champignons microscopiques sur une gélose ordinaire stérile), le volume d air testé dans chaque salle a été de 100 L, puis après incubation 48H à 37 C, le nombre d UFC (unité formant colonie) s étant développé sur la gélose a été multiplié par 10 pour obtenir un nombre de microorganismes par m3 d air et classer les différentes salles du lycée en zone de qualité microbiologique. Résultats Salle UFC/m3 Catégorie de la salle Salle des professeurs 320 Local à niveau bactérien normal Espace détente 1000 Local à niveau bactérien normal Salle de SVT 1000 Local à niveau bactérien normal Laboratoire de microbiologie 450 Local à niveau bactérien normal Toilettes élèves 1 er étage Bat A 890 Local à niveau bactérien normal Salle de préparation des TP 100 Local à niveau bactérien faible Bouches de ventilation des laboratoires 2000 Local à niveau bactérien élevé En atmosphère non protégée on estime normal une contamination microbienne entre 500 et 1000 UFC/m3. Organisation Mondiale de la Santé (1987) : 3 classes bactériologiques dans les établissements de santé. Jusqu'à 10 UFC / m3 Locaux à très bas niveau bactérien Jusqu'à 200 UFC / m3 Locaux à bas niveau bactérien Jusqu'à 500 UFC / m3 Locaux à niveau bactérien normal

2 Conclusion : La qualité bactériologique de l air intérieur du lycée est conforme aux normes et ne présente pas de risque pour la santé sauf au niveau des bouches de ventilation. Enquête de perception Question 11 Concernant la qualité de l air : qualité air nombre fréquence vous n'avez rien remarqué vous avez remarqué quelque chose ne se prononce pas Total % des personnes interrogées ont remarqué quelque chose concernant la qualité de l air du lycée. Question 12 Qu avez-vous remarqué concernant la qualité de l air? Nombre fréquence odeurs en général odeurs des toilettes odeur des salles de sciences odeurs extérieures des usines autres % des personnes interrogées ont remarqué des odeurs en général ou les odeurs dégagées par les usines d arôme qui cernent le lycée. 58,3 % des personnes qui ont remarqué des odeurs se déclarent gêné. Total Question 13 cela vous gêne t-il? nombre fréquence OUI NON Ne se prononce pas Total

3 Question 14 Si oui, quels sont les symptômes ressentis? Symptômes nombres fréquence désagrément maux de tête nausées problème respiratoires ou allergiques autres total Conclusion : le diagnostic de la qualité de l air intérieur du point de vue de sa composition chimique doit être approfondi pour répondre aux atteintes au confort de vie constatées pour une partie non négligeable de la communauté scolaire. Axe 2 : la ligne à haute tension enquête de perception Question 9 Concernant la ligne à haute tension :

4 Question 10 Si vous l avez remarqué et que cela vous inquiète, pourquoi? Nombre fréquence sons et bruits risques pour la santé risque de chute autres Total La ligne à haute tension qui surplombe le lycée est une source d inquiétude pour 42% des personnes interrogées et plus généralement cela nous invite à nous questionner sur les ondes électromagnétiques présentes aux lycée et leurs conséquences sur la santé. Axe 3 : Hygiène de vie prélèvements et analyse bactériologique réalisé par S Prim Dans le cadre de l amélioration des pratiques d hygiène, nous avons constaté l absence de distributeur de savon et de dispositifs de séchage des mains dans l ensemble des sanitaires élèves de l établissement ce qui entraîne une absence de lavage efficace des mains des élèves lors de leur passage aux toilettes. Or on sait que la contamination fécale des mains lors du passage aux toilettes est à l origine de la transmission manuportée de nombreuses infections en particuliers dans les collectivités lors d épidémie de gastroentérites. Pour résoudre ce problème il suffirait d installer 12 distributeurs de savon et 12 dispositifs de séchage des mains, dans les sanitaires élèves. Lors de notre bilan nous avons également constaté l absence de point d eau à proximité de la cantine, l ensemble des élèves et du personnel de l établissement vient donc déjeuner sans avoir pu au préalable se laver les mains. L installation d un point d eau à proximité du self nous a semblé compliqués, de plus le passage de tous les utilisateurs de la cantine par un seul point d eau nous paraissait difficile à mettre en œuvre. Nous avons donc pensé qu un dispositif de distribution de solution hydroalcoolique installé juste avant la prise du plateau repas était peut-être plus judicieux. Nous avons réalisé des expériences pour vérifier l efficacité du lavage des mains avec la solution hydroalcoolique, 15 personnes arrivant à la cantine ont fait des empreintes avec leurs doigts sur une gélose ordinaire, puis elles se sont lavées les mains avec une dose de solution hydroalcoolique et elles ont à nouveau réalisé des empreintes avec leurs doigts sur une nouvelle gélose ordinaire après incubation 24H à 37 C.

5 Nous avons obtenus les résultats suivants : Pour l ensemble des tests avant lavage des mains on constate un niveau très élevé de contamination bactérienne ce qui signifie que les personnes allant à la cantine après une matinée de travail ont les mains très contaminées, après lavage des mains avec une dose de solution hydroalcoolique on constate une réduction très importante de la contamination bactérienne, de plus cette solution hydroalcoolique est également fongicide et virucide principalement sur les rotavirus (virus responsable de la majorité des gastroentérites virales). Axe 4 : pratiques alimentaires boissons Enquête de perception Question 4 - En dehors de la cantine, Comment vous hydratez-vous dans la journée? N.B : Le total est supérieur à 100%, du fait des réponses multiples. Hydratation Nbr fréquence cannette cafétéria ,2 canette extérieur bouteille cafétéria bouteille extérieur bouteille remplie au robinet eau directement au robinet je ne bois pas non réponse Total

6 Question 5 L installation d une fontaine à eau vous semble-t-elle une bonne nombre Fréquence idée? OUI NON Ne se prononce pas 26 5 Total Nous devons absolument améliorer les pratiques d hydratation des élèves et en particulier développer la sensibilisation sur la nécessité de boire de l eau dans la journée. Question 6 Quelles sont vos pratiques alimentaires au petit-déjeuner, déjeuner et goûter? Le total dépasse les 100% en raison de la possibilité de réponses multiples. En % petit déjeuner déjeuner goûter Rien Chez vous cafétéria cantine non réponse Total surpoids nombre fréquence Question 7 Vous sentez-vous en surpoids? OUI NON Total Question 8 Seriez-vous intéressé(e) par une aide à l alimentation et/ou par la mise en place d un programme d activités physiques spécifique au sein du lycée? En % aide à l'alimentation programme d'activités physiques spécifique OUI NON Total

7 Croisement des réponses concernant le sentiment de surpoids et l aide à l alimentation : Parmi les personnes ayant répondu qu elles se sentent en surpoids, 43,9% se déclarent intéressées par une aide à l alimentation alors que 46,9% ne sont pas intéressées. Toutefois sur 100 personnes intéressées par cette aide à l alimentation, 53,8 se sentent en surpoids. Croisement des réponses concernant le sentiment de surpoids et la mise en place d un programme d activités physiques spécifique. Parmi les personnes se sentant en surpoids, 63,3% sont intéressées par la mise en œuvre d un programme d activités physiques spécifiques. Sur 100 personnes ne se sentant pas en surpoids, 20,5% sont également intéressées par ce programme. Ainsi parmi les personnes favorables à ce programme d activités physiques, 45,3% se sentent en surpoids et 54% non.

AGENDA 21. Réunion du Comité de Pilotage du 30 Mars 2009

AGENDA 21. Réunion du Comité de Pilotage du 30 Mars 2009 AGENDA 21 Réunion du Comité de Pilotage du 30 Mars 2009 Chacun des 2 groupes de travail a approfondi le diagnostic concernant son thème en partant des idées d actions envisagées par les membres du groupe.

Plus en détail

LES PRECAUTIONS STANDARD EN HOSPITALISATION A DOMICILE

LES PRECAUTIONS STANDARD EN HOSPITALISATION A DOMICILE LES PRECAUTIONS STANDARD EN HOSPITALISATION A DOMICILE CONTEXTE (I) Les précautions standard ont pour but d éviter la transmission des infections nosocomiales à la fois aux patients et aux soignants. Elles

Plus en détail

QUESTIONNAIRE DE SATISFACTION - RESIDENTS RESULTATS ENQUETE 2012

QUESTIONNAIRE DE SATISFACTION - RESIDENTS RESULTATS ENQUETE 2012 QUESTIONNAIRE DE SATISFACTION - RESIDENTS RESULTATS ENQUETE 2012 Distribution des questionnaires aux résidents en décembre 2012. 22 questionnaires remplis : taux de retour : 20%. 1. L ACCUEIL - L accueil

Plus en détail

Hygiène Stérilisation. Centre de Formation des Professions de Santé Programme 2013 111

Hygiène Stérilisation. Centre de Formation des Professions de Santé Programme 2013 111 Hygiène Stérilisation 2013 111 Formation des correspondants en hygiène hospitalière CCLIN Sud-Ouest (formation réservée aux correspondants hygiène de Midi-Pyrénées) Répondre aux exigences de la circulaire

Plus en détail

104 résidents Population accueillie :

104 résidents Population accueillie : UNE GESTION DIFFICILE. MAIS RICHE Eddy CHENAF Directeur Dr Francine BEAUFILS Médecin coordonnateur 104 résidents Population accueillie : personnes âgées : moyenne d âge 82 ans, Trouble des fonctions supérieures

Plus en détail

"Au lieu de s ingénier à tuer les microbes dans les plaies, ne serait-il pas plus raisonnable de ne pas en introduire"? Pasteur

Au lieu de s ingénier à tuer les microbes dans les plaies, ne serait-il pas plus raisonnable de ne pas en introduire? Pasteur "Au lieu de s ingénier à tuer les microbes dans les plaies, ne serait-il pas plus raisonnable de ne pas en introduire"? Pasteur 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. Historique Cadre législatif Petits rappels

Plus en détail

Gestion de la crise sanitaire grippe A

Gestion de la crise sanitaire grippe A Gestion de la crise sanitaire grippe A Sommaire de la présentation Nature du risque lié au virus A H1N1 Plan gouvernemental de pandémie grippale Mesures de protection Historique de la grippe La grippe

Plus en détail

Des moyens de protection contre les micro-organismes

Des moyens de protection contre les micro-organismes III1 Activité 4 Problème : Comment lutter contre les micro-organismes? Des moyens de protection contre les micro-organismes Mo.2 Att.1 Le vivant : organisation et fonctionnement du corps humain Découvrir

Plus en détail

HYGIÈNE DE L EAU Journée de formation de l ARATH

HYGIÈNE DE L EAU Journée de formation de l ARATH HYGIÈNE DE L EAU Journée de formation de l ARATH Monica Attinger - Infirmière HPCI - SSP 26 avril 2012 - Clarens Eau potable : définition L eau qui, à l état naturel ou après traitement, convient à la

Plus en détail

Politique relative aux enfants malades et à l exclusion

Politique relative aux enfants malades et à l exclusion Politique relative aux enfants malades et à l exclusion Politique adoptée par le conseil d administration du CPE les Globules le 4 juin 2013 Révisé et adopté par le CA le 22 mai 2014. Le centre de la petite

Plus en détail

Démarche. La crèche. Risques infectieux liés au biberon. Risques infectieux liés au biberon BIBERONS EN CRECHE DE VILLE

Démarche. La crèche. Risques infectieux liés au biberon. Risques infectieux liés au biberon BIBERONS EN CRECHE DE VILLE BIBERONS EN CRECHE DE VILLE ENTRETIEN DES BIBERONS ET TETINES EN CRECHE DE VILLE ET EN ETABLISSEMENT DE SANTE Janine BENDAYAN - Epidémiologie et hygiène hospitalière, Hôpital PURPAN - CHU Toulouse - septembre

Plus en détail

FICHE 5 : CONTROLES BACTERIOLOGIQUES DE LA DESINFECTION FICHE 6 : CONTROLES BACTERIOLOGIQUES DE LA DESINFECTION - ENREGISTREMENTS

FICHE 5 : CONTROLES BACTERIOLOGIQUES DE LA DESINFECTION FICHE 6 : CONTROLES BACTERIOLOGIQUES DE LA DESINFECTION - ENREGISTREMENTS FICHES 1et 2 : HYGIENE DU PERSONNEL FICHE 3 : PLAN DE NETTOYAGE DESINFECTION FICHE 4 : SUIVI DES OPERATIONS DE NETTOYAGE DESINFECTION FICHE 5 : CONTROLES BACTERIOLOGIQUES DE LA DESINFECTION FICHE 6 : CONTROLES

Plus en détail

Avec un petit déjeuner, commence bien la journée!

Avec un petit déjeuner, commence bien la journée! Avec un petit déjeuner, commence bien la journée! Indicateurs infirmerie : POURQUOI? - Passages fréquents d élèves «en hypoglycémie» avec signes : pâleur, fatigue, maux de ventre (brûlures gastriques,

Plus en détail

Enquête d'accenture sur les Français et la santé numérique. Novembre 2013

Enquête d'accenture sur les Français et la santé numérique. Novembre 2013 Enquête d'accenture sur les Français et la santé numérique Novembre 2013 Principaux points de l'étude : Présentation Accenture a réalisé une enquête en ligne auprès de 9 015 adultes, âgés de 18 ans et

Plus en détail

Épidémie de grippe. Définitions... 1. Les premiers symptômes de la grippe pandémique... 2. Incubation :... 2. Comment se protéger!...

Épidémie de grippe. Définitions... 1. Les premiers symptômes de la grippe pandémique... 2. Incubation :... 2. Comment se protéger!... Épidémie de grippe Table des matières Définitions... 1 Les premiers symptômes de la grippe pandémique... 2 Incubation :... 2 Comment se protéger!... 2 Mouchage, éternuements, crachat, toux... 2 Éviter

Plus en détail

Le lavage des mains dans les écoles Juin 2012

Le lavage des mains dans les écoles Juin 2012 Le lavage des mains dans les écoles Juin 2012 Le lavage des mains est le meilleur moyen de freiner la propagation d infections Les germes à l école Des chercheurs de l Université de l Arizona ont constaté

Plus en détail

Investigation d'une épidémie de gastroentérites à norovirus dans un service hospitalier

Investigation d'une épidémie de gastroentérites à norovirus dans un service hospitalier Investigation d'une épidémie de gastroentérites à norovirus dans un service hospitalier Couzigou C 1,2, Nguyen JC 3, Perniceni L 1, Vidal B 1,2, Gillard C 1, Salmeron S 4 1. Équipe opérationnelle d hygiène

Plus en détail

PROGRAMME D EDUCATION INFIRMIERE

PROGRAMME D EDUCATION INFIRMIERE PROGRAMME D EDUCATION INFIRMIERE INTRODUCTION La réhabilitation respiratoire est un programme personnalisé de prise en charge, dispensé aux patients atteints d une maladie respiratoire chronique, par

Plus en détail

Les Français et la dépendance au téléphone portable

Les Français et la dépendance au téléphone portable Les Français et la dépendance au téléphone portable Février 2013 1 1 La méthodologie 2 Note méthodologique Etude réalisée pour : ROOMn Echantillon: Echantillon de 995 personnes, représentatif de la population

Plus en détail

DEMANDEZ À L ÉDUCATEUR ACTIONAIR MD

DEMANDEZ À L ÉDUCATEUR ACTIONAIR MD Gérer la MPOC DEMANDEZ À L ÉDUCATEUR ACTIONAIR MD Je sais que j aurai toujours la MPOC. Que puis-je faire pour la gérer? La MPOC est une maladie chronique, c est-à-dire qu elle ne se guérit pas. Il existe

Plus en détail

Maintenant, je sais que

Maintenant, je sais que Niveaux : 6 e et 8 e, secondaire 3 Maintenant, je sais que Matières scolaires : sciences de la nature, français Objectifs de l ERE : la prise de conscience, les connaissances. Objectifs : Expliquer sa

Plus en détail

Questionnaire de satisfaction destiné aux résidents de l EHPAD

Questionnaire de satisfaction destiné aux résidents de l EHPAD Questionnaire de satisfaction destiné aux résidents de l EHPAD Notre établissement s inscrit dans une démarche d amélioration continue de la qualité. Annuellement, ce questionnaire est distribué aux résidents

Plus en détail

GASTRO-ENTERITE, une histoire qui court..

GASTRO-ENTERITE, une histoire qui court.. GASTRO-ENTERITE, une histoire qui court.. Nous allons vous raconter une histoire qui s est passée dans un hôpital de la Loire. Le samedi 30 novembre 2012, dans le service C3 service de SSR accueillant

Plus en détail

GUIDE METHODOLOGIQUE POUR UNE CONSTRUCTION DURABLE. Formulaire d enquête auprès des usagers de l établissement

GUIDE METHODOLOGIQUE POUR UNE CONSTRUCTION DURABLE. Formulaire d enquête auprès des usagers de l établissement GUIDE METHODOLOGIQUE POUR UNE CONSTRUCTION DURABLE Formulaire d enquête auprès des usagers de l établissement Vous travaillez dans un bâtiment réalisé selon une démarche HQE (Haute Qualité Environnementale),

Plus en détail

ENQUETE DE SATISFACTION MENEE AUPRES DES UTILISATEURS DES OUTILS «NE PERDS PAS LA MUSIQUE. PROTEGE TES OREILLES» RAPPORT D EVALUATION MARS 2010

ENQUETE DE SATISFACTION MENEE AUPRES DES UTILISATEURS DES OUTILS «NE PERDS PAS LA MUSIQUE. PROTEGE TES OREILLES» RAPPORT D EVALUATION MARS 2010 ENQUETE DE SATISFACTION MENEE AUPRES DES UTILISATEURS DES OUTILS DE LA CAMPAGNE «NE PERDS PAS LA MUSIQUE. PROTEGE TES OREILLES» RAPPORT D EVALUATION MARS 2010 Réalisé par le Service Prévention Santé de

Plus en détail

Pourquoi un CMEI? Les maladies chroniques (asthme, allergie ) sont en forte augmentation depuis 20 ans!

Pourquoi un CMEI? Les maladies chroniques (asthme, allergie ) sont en forte augmentation depuis 20 ans! Pourquoi un CMEI? Les maladies chroniques (asthme, allergie ) sont en forte augmentation depuis 20 ans! L air intérieur est plus pollué que l air extérieur! Nouveaux matériaux (bricolage, décoration, )

Plus en détail

La qualité de l air dans les ERP petite enfance Un enjeu de santé publique, une obligation légale, comment agir? dexpert DEXPERT ALL RIGHTS RESERVED

La qualité de l air dans les ERP petite enfance Un enjeu de santé publique, une obligation légale, comment agir? dexpert DEXPERT ALL RIGHTS RESERVED + La qualité de l air dans les ERP petite enfance Un enjeu de santé publique, une obligation légale, comment agir? dexpert UN ENJEU DE SANTE PUBLIQUE, UNE OBLIGATION LEGALE 2 Les effets négatifs d une

Plus en détail

En cas d épidémie, en fonction de l écologie du germe concerné et associés ou non à d autres types de prélèvements.

En cas d épidémie, en fonction de l écologie du germe concerné et associés ou non à d autres types de prélèvements. IV.2 Air IV.2.1 Indications Les investigations ne se justifient qu en zones à environnement maîtrisé, c est à dire lorsqu il existe un système de traitement d air dont la conception, la performance et

Plus en détail

Réglementation et recommandations applicables POINT SUR LES ENDOSCOPES. 2 types de traitement. Niveau de désinfection. Manuel

Réglementation et recommandations applicables POINT SUR LES ENDOSCOPES. 2 types de traitement. Niveau de désinfection. Manuel POINT SUR LES ENDOSCOPES Réglementation et recommandations applicables Service d Expertises en Hygiène Hospitalière - 1 Service d Expertises en Hygiène Hospitalière - 2 Niveau de désinfection 2 types de

Plus en détail

FICHE ETABLISSEMENT. A remplir par l EOH (praticien ou IDE hygiéniste) Nom de la personne qui remplit le questionnaire :...

FICHE ETABLISSEMENT. A remplir par l EOH (praticien ou IDE hygiéniste) Nom de la personne qui remplit le questionnaire :... Feuille n FICHE ETABLISSEMENT A remplir par l EOH (praticien ou IDE hygiéniste) Nom de la personne qui remplit le questionnaire :... Date : / / Nom de l établissement : CCLIN de rattachement Code établissement

Plus en détail

TOXI-INFECTIONS INFECTIONS ALIMENTAIRES COLLECTIVES HELENE DALMAS

TOXI-INFECTIONS INFECTIONS ALIMENTAIRES COLLECTIVES HELENE DALMAS TOXI-INFECTIONS INFECTIONS ALIMENTAIRES COLLECTIVES HELENE DALMAS I-DEFINITION Les TIAC sont définies par l apparition d au moins 2 cas d une symptomatologie gastro-intestinale dont on peut rapporter la

Plus en détail

Hygiène des mains. École de lavage des mains de Max

Hygiène des mains. École de lavage des mains de Max Hygiène des mains École de lavage des mains de Max Max, du haut de ses neuf ans, est un petit garçon très actif. Il communique facilement son grand sourire très chaleureux aux personnes qu il croise dans

Plus en détail

Rouen 05 décembre 2013 LAVE-BASSINS

Rouen 05 décembre 2013 LAVE-BASSINS LAVE-BASSINS I : Utilité du lave-bassins Le lave-bassins est un dispositif médical conçu pour les fonctions vidage, nettoyage et désinfection des différents ustensiles : bassins, urinaux, bocaux, seaux

Plus en détail

DOSSIER 2015-2016. Accueil périscolaire Centre de loisirs. de Mérignies

DOSSIER 2015-2016. Accueil périscolaire Centre de loisirs. de Mérignies DOSSIER 2015-2016 Accueil périscolaire Centre de loisirs de Mérignies Accueil périscolaire et Centre de loisirs de Mérignies 03.20.59.54.66 garderie@merignies.fr La commune de Mérignies propose un accueil

Plus en détail

FICHES INFORMATIVES HYGIENE DU PERSONNEL

FICHES INFORMATIVES HYGIENE DU PERSONNEL LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Direction de la Santé FICHES INFORMATIVES HYGIENE DU PERSONNEL Un plan d hygiène permet de garantir la propreté du personnel et éviter toutes contaminations

Plus en détail

Quelles solutions de ventilation pour la rénovation des bâtiments résidentiels? Pourquoi? Comment? Quels retours d expérience?

Quelles solutions de ventilation pour la rénovation des bâtiments résidentiels? Pourquoi? Comment? Quels retours d expérience? 1 Quelles solutions de ventilation pour la rénovation des bâtiments résidentiels? Pourquoi? Comment? Quels retours d expérience? Bruxelles Environnement Conception et entretien des systèmes de ventilation

Plus en détail

Épidémiologie et air intérieur : état des connaissances Mise en œuvre de nouvelles études Cas des moisissures : le projet ESMHA

Épidémiologie et air intérieur : état des connaissances Mise en œuvre de nouvelles études Cas des moisissures : le projet ESMHA Épidémiologie et air intérieur : état des connaissances Mise en œuvre de nouvelles études Cas des moisissures : le projet ESMHA Sabine HOST Observatoire régional de santé d Ile-de-France Journées Rsein-OQAI,

Plus en détail

Cas groupés de gastro-entérites lors d un voyage scolaire

Cas groupés de gastro-entérites lors d un voyage scolaire Cas groupés de gastro-entérites lors d un voyage scolaire JRVS Midi-Pyrénées - 14 juin 2012 L Couleau 1 ; Maud Ginsbourger 1-2 ; N Sauthier 1 ; P Fabre 3 ;V Schwoebel 1 1. Cellule de l Institut de Veille

Plus en détail

PURIFICATEUR D AIR INTERIEUR. EPURAE www.epurae.fr Tél. : 04 74 83 68 38 Fax : 04 74 83 55 26

PURIFICATEUR D AIR INTERIEUR. EPURAE www.epurae.fr Tél. : 04 74 83 68 38 Fax : 04 74 83 55 26 PURIFICATEUR D AIR INTERIEUR INTRODUCTION EPURAE a développé une famille d appareils appelée AERAE, destiné à résoudre les problèmes olfactifs et bactériologiques dans les milieux confinés (à la maison,

Plus en détail

L eau et la santé sont indissociables

L eau et la santé sont indissociables L eau, indispensable à notre hygiène quotidienne L hygiène repose sur le respect de règles de conduites quotidiennes qui permettent de préserver sa santé. L être humain est porteur de nombreux micro-organismes

Plus en détail

SYSTEME G. La Blanchisserie Spécial Maisons de Repos et Soins

SYSTEME G. La Blanchisserie Spécial Maisons de Repos et Soins SYSTEME G La Blanchisserie Spécial Maisons de Repos et Soins 05-02-2014 SYSTEME G LA REPONSE AUX SOUCIS DU SECTEUR Le système G: l application aux maisons de repos de la philosophie de Automatic Industries

Plus en détail

LA QUALITE DE LA PRODUCTION

LA QUALITE DE LA PRODUCTION LA QUALITE DE LA PRODUCTION ET DES SERVICES Leçon 1 : Présenter le concept qualité Leçon 2 : Présenter le système HACCP Leçon 3 : Caractériser les autocontrôles C.M.P Chapitre : 1/17 Objectif 1 : Identifier

Plus en détail

BIONETTOYAGE QUE FAIRE POUR BIEN FAIRE

BIONETTOYAGE QUE FAIRE POUR BIEN FAIRE BIONETTOYAGE QUE FAIRE POUR BIEN FAIRE P r é v e n t i o n d u r i s q u e i n f e c t i e u x e n E HPAD V. MOULIN Praticien Hygiéniste D.SEVALI Biohygiéniste 03/04/2014 L'ENTRETIEN DE L ENVIRONNEMENT

Plus en détail

Séchage des salles et vide sanitaire

Séchage des salles et vide sanitaire Séchage des salles et vide sanitaire L intérêt du vide sanitaire et sa durée sont aujourd hui controversés. Son rôle est de détruire les micro-organismes persistant après la désinfection en les plaçant

Plus en détail

Informer. http://www.grippe-aviaire.gouv.fr/img/pdf/plan_pg_2009.pdf

Informer. http://www.grippe-aviaire.gouv.fr/img/pdf/plan_pg_2009.pdf Nouveau virus de grippe QUESTIONS / REPONSES 5 mai 2009 Fiche 5 Pour les réponses aux questions générales concernant la nature du virus ou les connaissances médicales et épidémiologiques disponibles, nous

Plus en détail

!"#$%&'"()%*)+"(,-'.)-()$"/'.'&-)-(&#-0#',-)

!#$%&'()%*)+(,-'.)-()$/'.'&-)-(&#-0#',-) !"#$%&'"(*"(+,'-,($".'-'&/0,(&#,1#'+,+2 3"4,$.#,5677!"#$%&'"(%*+"(,-'.-($"/'.'&--(&#-0#',- "*&'.1234567899:7;43?64@A8B7C76DEF83;4AFC8GD5 '(&#"H*+&'"( Ici présenter le contexte de l enquête et son

Plus en détail

QUALITÉ DE L AIR INTÉRIEUR

QUALITÉ DE L AIR INTÉRIEUR QUALITÉ DE L AIR INTÉRIEUR La qualité de l air intérieur influence la santé et le bien-être. Les sources de pollution de l air intérieur responsables d effets sur la santé sont les agents physiques (ex.

Plus en détail

Protocole des repas et goûters

Protocole des repas et goûters MICRO-CRECHE «Les Loupiots» Place des Boutiques - La Joue du Loup - 05250 LE DEVOLUY Tél : 04 92 58 95 10 Le 07 novembre 2009 Protocole des repas et goûters Le présent protocole a pour but de participer

Plus en détail

Qui suis-je? hydro-alcoolique pour la désinfection des mains. Je suis un produit

Qui suis-je? hydro-alcoolique pour la désinfection des mains. Je suis un produit Qui suis-je? Je suis un produit hydro-alcoolique pour la désinfection des mains Je dois être utilisé par les professionnels de santé, les patients et les visiteurs Utilisez-moi à tout moment de la journée.

Plus en détail

Rapport d hygiène pour le département du service d ambulance

Rapport d hygiène pour le département du service d ambulance Rapport d hygiène pour le département du service d ambulance Dans le cadre des exigences de qualité posées, l on aimerait savoir dans quelle mesure le nettoyage et la désinfection des ambulances suffisent

Plus en détail

RAPPORT-ENQUETE DE SATISFACTION

RAPPORT-ENQUETE DE SATISFACTION RAPPORT-ENQUETE DE SATISFACTION DOMAINE DU RAPPORT Etablissement Georges BRASSENS Année 2014 Type de questionnaire Familles Nombre de questionnaire remplit 21 Taux de retour 26.58% PROFIL DES PERSONNES

Plus en détail

Votre appréciation sur l ensemble de la journée (accueil, pauses, déjeuner, organisation générale et appréciation générale)

Votre appréciation sur l ensemble de la journée (accueil, pauses, déjeuner, organisation générale et appréciation générale) FICHE D EVALUATION 5ème Forum Inter Consultants Grand Delta Conseils Vendredi 24 septembre 2004 A la Baume lès Aix Cette enquête est sur un effectif très réduit 24 réponses sur 35 présents.on ne peut pas

Plus en détail

BULLETIN TOUJOURSVERT

BULLETIN TOUJOURSVERT NUMÉRO 2 MAI À AOÛT 2014 TOUJOURSVERT BULLETIN NOTRE ENGAGEMENT + VOTRE PARTICIPATION = TOUJOURSVERT La liste des engagements ToujoursVert de Bentall Kennedy comprend l efficacité énergétique, la réduction

Plus en détail

Question n 1 : Vous travailliez en soins de longue durée et ce matin il vous est proposé de vous vacciner contre la grippe, que faites-vous?

Question n 1 : Vous travailliez en soins de longue durée et ce matin il vous est proposé de vous vacciner contre la grippe, que faites-vous? Question n 1 : Vous travailliez en soins de longue durée et ce matin il vous est proposé de vous vacciner contre la grippe, que faites-vous? Vous refusez à cause des effets secondaires Explications : En

Plus en détail

In andout Air Strategies. From Climate Change to Microclimate. Library, Archives and Museum Preservation Issues

In andout Air Strategies. From Climate Change to Microclimate. Library, Archives and Museum Preservation Issues In andout Air Strategies. From Climate Change to Microclimate. Library, Archives and Museum Preservation Issues 5-6 March 2009 Bibliothèque nationale de France Nicolas Laudinet Claim Support Manager, Ing.

Plus en détail

Diplôme National du Brevet Prévention Santé Environnement

Diplôme National du Brevet Prévention Santé Environnement Examen : Diplôme National du Brevet Série : Epreuve : PRÉVENTION SANTÉ ENVIRONNEMENT NOM : Prénoms : Né(e) le : / / N du candidat : Examen : Diplôme National du Brevet Série : Epreuve : PRÉVENTION SANTÉ

Plus en détail

Combattre les virus. 7 Conseils d hygiène

Combattre les virus. 7 Conseils d hygiène Combattre les virus 7 Conseils d hygiène Afin de vous protéger contre le rhume, la grippe et la gastroentérite, les 7 conseils d hygiène suivants peuvent vous aider à réduire le risque d infection. DG

Plus en détail

Infections urinaires chez l enfant

Infections urinaires chez l enfant Infections urinaires chez l enfant Questions et réponses pour diminuer vos inquiétudes Chers parents, Cette brochure a pour but de faciliter votre compréhension et de diminuer vos inquiétudes en vous

Plus en détail

CRITERE N : 7a INTITULE : Gestion de l eau

CRITERE N : 7a INTITULE : Gestion de l eau CRITERE N : 7a INTITULE : Gestion de l eau 1 Note introductive (chapô) La mise en place d une démarche globale de gestion de la qualité de l eau consiste à assurer la maîtrise des risques sanitaires liés

Plus en détail

La perception des porteurs de carte sur les nouveaux dispositifs d authentification lors des paiements en ligne

La perception des porteurs de carte sur les nouveaux dispositifs d authentification lors des paiements en ligne La perception des porteurs de carte sur les nouveaux dispositifs d authentification lors des paiements en ligne Harris Interactive 03/2011 1 Méthodologie d enquête Enquête réalisée en ligne du 15 au 25

Plus en détail

NUTRITION EN MEDECINE GENERALE : QUELLES REALITES? Résultats de l enquête SFMG réalisée en mars 2006

NUTRITION EN MEDECINE GENERALE : QUELLES REALITES? Résultats de l enquête SFMG réalisée en mars 2006 NUTRITION EN MEDECINE GENERALE : QUELLES REALITES? Résultats de l enquête SFMG réalisée en mars 2006 Une enquête réalisée sur la nutrition en médecine générale * pour l montre que la nutrition est un sujet

Plus en détail

Les virus dans les aliments : un nouveau défi pour les laboratoires de microbiologie

Les virus dans les aliments : un nouveau défi pour les laboratoires de microbiologie : un nouveau défi pour les laboratoires de microbiologie Véronique ZULIANI, Institut de la Filière Porcine Jean Christophe Augustin, ENVA, ASA Qu est ce qu un virus? Microorganisme de 15 à 40 nm Environ

Plus en détail

Journée Mondiale du Lavage des Mains, le 15 octobre. Plus qu une journée: Enquete dans 100 Écoles

Journée Mondiale du Lavage des Mains, le 15 octobre. Plus qu une journée: Enquete dans 100 Écoles Journée Mondiale du Lavage des Mains, le 15 octobre Plus qu une journée: Enquete dans 100 Écoles Les mains propres sauvent les vies Journée Mondiale du Lavage des Mains Comment et pourquoi mener cette

Plus en détail

BMR/ BHR en EHPAD Prise en charge des résidents

BMR/ BHR en EHPAD Prise en charge des résidents BMR/ BHR en EHPAD Prise en charge des résidents L. Grolier-Bois - Médecin hygiéniste Centre Hospitalier de Bretagne-Sud (56) Centre Hospitalier de Quimperlé (29) ARLIN BRETAGNE Journée Régionale de Formation

Plus en détail

PARTIE II : RISQUE INFECTIEUX ET PROTECTION DE L ORGANISME. Chapitre 1 : L Homme confronté aux microbes de son environnement

PARTIE II : RISQUE INFECTIEUX ET PROTECTION DE L ORGANISME. Chapitre 1 : L Homme confronté aux microbes de son environnement PARTIE II : RISQUE INFECTIEUX ET PROTECTION DE L ORGANISME Chapitre 1 : L Homme confronté aux microbes de son environnement I- Les microbes dans notre environnement Qu est-ce qu un microbe? Où se trouvent-ils?

Plus en détail

INFECTIONS NOSOCOMIALES

INFECTIONS NOSOCOMIALES INFECTIONS NOSOCOMIALES I - Définitions La définition générale d une infection nososcomiale est la suivante : infection contractée au cours d un séjour dans un établissement de soins. Un délai de 48h au

Plus en détail

PROPAGATION DES INFECTIONS. S essuyer le nez avec un mouchoir

PROPAGATION DES INFECTIONS. S essuyer le nez avec un mouchoir COMMENT PRÉVENIR LA PROPAGATION DES INFECTIONS Se faire vacciner S essuyer le nez avec un mouchoir Rapprocher le coude de la bouche pour tousser ou éterneur Se laver les mains avant de manger Se laver

Plus en détail

STESSI sarl. Plomberie Chauffage Electricité. La Passion et le Confort de votre Espace Vie

STESSI sarl. Plomberie Chauffage Electricité. La Passion et le Confort de votre Espace Vie STESSI sarl Plomberie Chauffage Electricité La Passion et le Confort de votre Espace Vie Solaire Granulés Double Flux L ECO Artisan s engage :. A vous conseiller sur des solutions performantes adaptables

Plus en détail

Une bonne hygiène personnelle constitue la première étape d'une bonne santé.

Une bonne hygiène personnelle constitue la première étape d'une bonne santé. Une bonne hygiène personnelle constitue la première étape d'une bonne santé. Les habitudes telles que se laver les mains se brosser les dents aideront à éloigner les bactéries, les virus et les diverses

Plus en détail

Le bac mis en examen. Une enquête Ipsos / CGI pour La MAIF, Le Monde et RTL

Le bac mis en examen. Une enquête Ipsos / CGI pour La MAIF, Le Monde et RTL Le bac mis en examen Une enquête Ipsos / CGI pour La MAIF, Le Monde et RTL Fiche technique Sondage Ipsos / CGI pour : La MAIF, Le Monde et RTL. Échantillons : 610 élèves de Première ou de Terminale, constituant

Plus en détail

ALLER PLUS LOIN D ANS L ELABORATION DE VOTRE PROJET

ALLER PLUS LOIN D ANS L ELABORATION DE VOTRE PROJET ALLER PLUS LOIN D ANS L ELABORATION DE VOTRE PROJET 1 Vous ressentez le besoin de faire un point, pour mieux cerner votre situation et envisager une évolution de votre carrière professionnelle. Pour vous

Plus en détail

SOINS RESPIRATOIRES. Annie BRENET Isabelle PONCET JUIN 2014

SOINS RESPIRATOIRES. Annie BRENET Isabelle PONCET JUIN 2014 SOINS RESPIRATOIRES Annie BRENET Isabelle PONCET JUIN 2014 I / L oxygénothérapie II / L aérosolthérapie III / L aspiration IV / Les soins de trachéotomie Mars 2012 2 I L oxygénothérapie Définition: L oxygénothérapie

Plus en détail

L eau potable dans le Monde

L eau potable dans le Monde Forum Hygiène, CHUV, 13 avril 2005 Qualité des eaux de boisson et exigences légales Dr sc tech. E. Raetz, inspecteur des eaux Laboratoire cantonal VD 1. Introduction - Importance de l eau 2. Qualité des

Plus en détail

La construction de notre PCA a pour but d assurer la protection du personnel et du maintient de notre activité.

La construction de notre PCA a pour but d assurer la protection du personnel et du maintient de notre activité. PLAN DE CONTINUITE D ACTIVITE SOMMAIRE 1. LE CONTEXTE...3 1.1 LA SITUATION ACTUELLE...3 1.2 NOTRE MISE EN PLACE DU PLAN DE CONTINUITE DE L ACTIVITE...3 1.3 NOS CONTACTS...3 2. NOS SERVICES EXPOSES AU RISQUE...4

Plus en détail

L ABC DES PETITES MALADIES DE LA VIE COURANTE pour mieux utiliser les antibiotiques

L ABC DES PETITES MALADIES DE LA VIE COURANTE pour mieux utiliser les antibiotiques D Angine à Vaccin, de Bactéries à Viral : 28 mots pour se préparer à l hiver. Ce guide vous aidera à mieux comprendre les maladies de la vie courante comme le rhume ou la bronchite. Parce que face à ces

Plus en détail

Grippe A / H1N1 NOTIONS GÉNÉRALES

Grippe A / H1N1 NOTIONS GÉNÉRALES Grippe A / H1N1 NOTIONS GÉNÉRALES Historique 26 avril 2009 : premiers cas humains de grippe d origine porcine au Mexique Puis extension aux Etats-Unis Et en quelques semaines à l ensemble des cinq continents

Plus en détail

Chap. 5 : LA MENACE MICROBIENNE

Chap. 5 : LA MENACE MICROBIENNE Chap. 5 : LA MENACE MICROBIENNE e Au XVII siècle, l invention du microscope a permis d observer des êtres vivants de toute petite taille: les micro-organismes (ou microbes). Comment les microbes déclenchent-ils

Plus en détail

Les Français et la sensibilité dentaire

Les Français et la sensibilité dentaire Juillet 2011 Référence Contact Damien Philippot Directeur de Clientèle au Département Opinion Damien.philippot@ifop.com Les Français et la sensibilité dentaire La méthodologie Etude réalisée pour : SENSODYNE

Plus en détail

Nouer des relations saines : Apprendre à écouter

Nouer des relations saines : Apprendre à écouter Nouer des relations saines : Apprendre à écouter Résultats d apprentissage du programme Santé et préparation pour la vie, Alberta Education Les élèves vont : R 7.5 examiner les caractéristiques inhérentes

Plus en détail

I/ Grippes saisonnières. 1/ Cadre général

I/ Grippes saisonnières. 1/ Cadre général I/ Grippes saisonnières 1/ Cadre général La grippe saisonnière est une infection virale contagieuse due à des virus de type Myxovirus influenzae. De nombreux virus grippaux circulent dans le monde, notamment

Plus en détail

évaluation des risques professionnels

évaluation des risques professionnels évaluation des professionnels Inventaire des Etablissement : Faculté de Médecine Unité de travail : Laboratoire de Biochimie Médicale Année : 2013 Locaux Bureaux Salle de Microscopie Culture cellulaire

Plus en détail

Systèmes de purification de l air intérieur

Systèmes de purification de l air intérieur Systèmes de purification de l air intérieur Pour un air intérieur sain, sans odeurs et sans germes Nos besoins quotidiens face à une dure réalité L air que nous respirons est-il de bonne qualité? Une personne

Plus en détail

ENTRETIEN AVEC JUSTINE ET DAMIEN

ENTRETIEN AVEC JUSTINE ET DAMIEN ENTRETIEN AVEC JUSTINE ET DAMIEN Damien et Justine, étudiants en Master IIA (promotion 2011) nous livrent ci-dessous leurs points de vue respectifs sur la formation et plus particulièrement sur le TP-Projet,

Plus en détail

Le plus court chemin vers la Réussite... SOMMAIRE

Le plus court chemin vers la Réussite... SOMMAIRE Le plus court chemin vers la Réussite... SOMMAIRE! EN ROUTE POUR L AVENTURE Partie 1/2 3 - Réussir à atteindre vos buts est un voyage que vous devez préparer à l avance.! 4 - Est-ce que vous pensez que

Plus en détail

Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014

Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014 Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014 Nadège Caillere, Cire Océan Indien Dr Joao Simoes, Cellule de veille, d alerte et de gestion

Plus en détail

Étape 1: Rassembler le matériel avant d'entrer dans la chambre du patient. Étape 1a: Rassembler le matériel pour réaliser les écouvillonnages oraux

Étape 1: Rassembler le matériel avant d'entrer dans la chambre du patient. Étape 1a: Rassembler le matériel pour réaliser les écouvillonnages oraux Situation sur le terrain Comment procéder sans risque à des écouvillonnages oraux (prélèvements de salive) chez des patients décédés, que l on suspecte d être infectés par le virus Ebola Étape 1: Rassembler

Plus en détail

PROTOCOLE ALLAITEMENT

PROTOCOLE ALLAITEMENT PROTOCOLE ALLAITEMENT Vous allaitez votre enfant, sachez que ce n est pas incompatible avec son accueil en crèche ; un lieu spécifique est aménagé pour l allaitement si vous le désirez. Si vous choisissez

Plus en détail

Enquête auprès de la population jeune : des habitudes de vie qui exposent au surpoids et à l obésité

Enquête auprès de la population jeune : des habitudes de vie qui exposent au surpoids et à l obésité Enquête auprès de la population jeune : des habitudes de vie qui exposent au surpoids et à l obésité Enquête Ipsos / pour Septembre 2012 Fiche technique Sondage effectué pour : Doing Good Doing Well Echantillon

Plus en détail

Le stage choisi est celui d un club de jeunes cadres en formation «recherche d emploi».

Le stage choisi est celui d un club de jeunes cadres en formation «recherche d emploi». Témoignages d Anne-Laure Mausner, Sophrologue Thème : Préparation pour un entretien d embauche (Les prénoms ont été modifiés pour respecter l anonymat) Le stage choisi est celui d un club de jeunes cadres

Plus en détail

Les verres. Introduction: TP: Musiverre: Page 1. Vincent et Jonas Le 19 novembre 2004

Les verres. Introduction: TP: Musiverre: Page 1. Vincent et Jonas Le 19 novembre 2004 Vincent et Jonas Le 19 novembre 2004 Les verres Introduction: TP: Nous avons choisi de faire un tp sur les notes que peuvent produire différents verres avec des quantités différentes d eau. Car nous voulions

Plus en détail

Surveillance des foyers de gastroentérites aigües (Gea) en collectivité de personnes âgées, région Bourgogne

Surveillance des foyers de gastroentérites aigües (Gea) en collectivité de personnes âgées, région Bourgogne Surveillance des foyers de gastroentérites aigües (Gea) en collectivité de personnes âgées, région Bourgogne Saison hivernale 2013-14 Journée régionale des Correspondants en Hygiène des Etablissements

Plus en détail

CATALOGUE DE FORMATION ANNEE 2013/2014

CATALOGUE DE FORMATION ANNEE 2013/2014 Eaux, Environnement, Hygiène Alimentaire, Recherche & Développement Agréé par le Ministère de la Santé Membre des réseaux d intercomparaisons AGLAE et RAEMA CATALOGUE DE FORMATION ANNEE 2013/2014 Microbiologie

Plus en détail

PSE 2. Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados. Premiers secours en équipe. L hygiène et asepsie

PSE 2. Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados. Premiers secours en équipe. L hygiène et asepsie Premiers secours en équipe L hygiène et asepsie Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados hygiène et asepsie A la fin de cette partie vous serez capable d indiquer : D appliquer les règles

Plus en détail

ATELIERS THERAPEUTIQUES ET SECURITE ALIMENTAIRE COMMUNAUTE D ETABLISSEMENTS RISLE ET PLATEAUX

ATELIERS THERAPEUTIQUES ET SECURITE ALIMENTAIRE COMMUNAUTE D ETABLISSEMENTS RISLE ET PLATEAUX ATELIERS THERAPEUTIQUES ET SECURITE ALIMENTAIRE COMMUNAUTE D ETABLISSEMENTS RISLE ET PLATEAUX La Communauté d établissements Hôpital local Le Neubourg EHPAD: Harcourt Brionne Pont-Authou Syndicat Inter-Hospitalier

Plus en détail

Etude réalisée en collaboration avec le service. Odontologie des Hôpitaux Civils de Colmar.

Etude réalisée en collaboration avec le service. Odontologie des Hôpitaux Civils de Colmar. Page 1 sur 8 Etude réalisée en collaboration avec le service Odontologie des Hôpitaux Civils de Colmar. Effectuée en 2013-2014 OBJECTIF : mesurer l efficacité l effet thérapeutique de l Eau thermale de

Plus en détail

Les transactions immobilières

Les transactions immobilières Environnement et Travail Gestion de l environnement et des aires naturelles L eau de votre puits Les transactions immobilières 6 Cette série de brochures décrit ce que les propriétaires de puits privés

Plus en détail

HYGIENE BUCCO-DENTAIRE EN EHPAD

HYGIENE BUCCO-DENTAIRE EN EHPAD HYGIENE BUCCO-DENTAIRE EN EHPAD Définition : On entend par hygiène bucco-dentaire, la toilette de la bouche et des dents/ou dentiers hors soins médicamenteux. Elle relève du rôle propre infirmier pouvant

Plus en détail

La question RH du mois «Le stage en entreprise»

La question RH du mois «Le stage en entreprise» La question RH du mois «Le stage en entreprise» Mai 2015 Toute publication totale ou partielle doit impérativement utiliser la mention complète suivante : «Sondage mediarh.com - OpinionWay» et aucune reprise

Plus en détail