VERIFICATION DES PRESTATIONS FOURNIES PAR LES FORMATIONS SANITAIRES AUX MUTUELLES DE SANTE DE SA A, OBALA, ESEKA & FOUMBAN

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1 Programme Germano Camerounais de Santé SIDA (PGCSS) Volet Micro Assurance et Mutuelles de Santé (MAMS) N du projet: Dossier n Projet : PGCSS/MAMS N du contrat: 020/2009 VERIFICATION DES PRESTATIONS FOURNIES PAR LES FORMATIONS SANITAIRES AUX MUTUELLES DE SANTE DE SA A, OBALA, ESEKA & FOUMBAN Niveau de l activité : Rapport final Auteur : Njoh Njoh, P.Kopnang & G.Eppel Niveau de l activité : Rapport final CONSULTANT Dr Njoh Njoh Médecin Conseil fr. Tél :

2 SOMMAIRE RESUME I- INTRODUCTION- CONTEXTE & JUSTIFICATION DE LA MISSION II- ORGANISATION DE LA MISSION.15 III- METHODOLOGIE de travail IV-DEROULEMENT de la MISSION A- Mutuelle de santé d Obala B- Mutuelle de santé de Sa a C- Mutuelle de santé d Eséka D- Mutuelle de santé de Foumban V- CONSTATS GENERAUX VI- COUT GLOBAL MOYEN DES SOINS VII-COMPARAISON GERALE DES PRATIQUES AUX NORMES & STANDARDS..52 VIII-RECOMMANDATIONS IX-ORIENTATIONS EN VUE D AIDER LES MUTUALISTES DANS LES NEGOCIATIONS AVEC LES FS X-CONCLUSION GENERALE 54 Page 2 sur 54

3 RESUME 1 Introduction Afin de réduire l effet de la barrière financière sur l accès aux soins de qualité des populations vulnérables, la stratégie sectorielle de santé dès son élaboration (2001) prévoyait déjà de couvrir par des mutuelles de santé 40% de la population en 10 ans. Lors de l adoption du plan stratégique du développement des mutuelles de santé, l échéance a été décalée à 2015, en raison du retard pris par le processus. Les mutuelles sont confrontées à un problème d asymétrie de l information qui les empêche de bien négocier avec les formations sanitaires, la qualité des prestations offertes. Pour y remédier, elles doivent avoir recours aux services du conseiller médical. Ce dernier, en sa qualité de professionnel de la santé appréhende mieux les comportements des prestataires et peut déceler les anomalies dans les soins offerts et dans les coûts pratiqués. Ainsi du 11 mai au 16 mai 2009, une consultation de contrôle des prestations fournies par les formations sanitaires est organisée pour rechercher des informations sur l utilisation des services par les PVVIH & les mutualistes à la MS. Dans un deuxième temps mettre ces informations à la disposition des prestataires de soins et du volet MAMS, pour améliorer les comportements de recours et la qualité des services. Pour notre part l impossibilité d accéder aux documents cliniques limite quelque peu le champ d investigation permettant d apporter des réponses fermes à la plupart des questions. Par ailleurs l absence de certaines fiches de soins, (en grand nombre surtout pour les factures des soins aux PVVIH) n a pas permis une évaluation des coûts de soins par rubrique aux PVVIH. A titre d illustration 122 factures des PVVIH (HD de Sa a) ne sont pas accompagnées de fiches de soins! Enfin le mélange de factures non concernées par l analyse (factures avant mai 2008) venait ajouter à la confusion! En effet concernant particulièrement le VIH/SIDA, l accès aux dossiers des malades est d un apport crucial car le PGCSS prenant en charge la totalité des frais des soins des mutualistes, le mignon penchant à la surfacturation doit être recherché sans relâche. Enfin l arrivée dans l univers des MS de nouvelles unités nécessite un accompagnement assidu, si l on voudrait leur éviter les déboires de jeunesse connus hélas par leurs aînées. Page 3 sur 54

4 2 La méthodologie de travail Elle comprend deux grandes étapes : Première étape : -Lecture des contrats de prestations (disponibles) entre les mutuelles de santé (MS) concernées et les formations sanitaires (FS). -Lecture des rapports des médecins conseils locaux. -Regroupement des pièces (factures, fiches de soins & autres reçus de caisse, etc.) par MS puis par FS. -Elimination systématique des pièces ne relevant pas de la période d étude inscrite dans les termes de référence. Deuxième étape : -Analyse proprement dite par sondage des pièces de chaque MS. Stratégie de recherche d informations: Nous réaliserons simultanément : 1. Analyse des informations disponibles dans les documents fournis par les mutuelles. 2. Evaluation du coût des soins offerts aux mutualistes par les FS avec dans la mesure du possible : -Etablissement de moyennes de coûts global par FS et par MS. -Etablissement de moyennes de soins par rubrique par FS et par MS. A chaque étape une représentation est faite pour bien illustrer les données recueillies. 3. Comparaison des pratiques aux normes & standards en vigueur sur le plan national pour les soins non liés au VIH/SIDA et les soins aux PVVIH. 4. Proposition d orientations pour l appui des mutualistes lors des négociations avec les FS en cas de réclamations ou de renégociations des conventions. 5. Feed-back aux responsables du volet MAMS de la GTZ. Au total 613 factures + fiches de soins disponibles & autres reçus de caisse sont analysés. -Globalement, les factures se répartissent de la manière suivante : ~factures pour soins non liés au VIH/SIDA : 433 factures. ~factures pour le suivi des PVVIH : 180 factures. Page 4 sur 54

5 Répartition des factures par mutuelle de santé Mutuelle Nombre de factures Soins non liés au Soins aux PVVIH Total VIH/SIDA Obala 14 / 14 Sa a Eséka Foumban 05 / 05 Grand total But du sondage : Recherche des comportements de recours & appréciation de la qualité des prestations. 3 Constats Généraux D une manière générale les constats suivants reviennent très fréquemment dans le sondage des documents disponibles : -la Variation de la tarification des actes selon la FS : Cette situation impose l importance de disposer de la grille des prix des actes pour un bon suivi du coût des soins offerts. Ce n est malheureusement pas toujours le cas. -la non-signature par le bénéficiaire de la fiche de soins : Cette signature n est pas encore ressentie comme importante par les responsables des FS; pourtant elle permet d établir la confirmation éclairée du bénéficiaire du coût des soins. Ex : CSI de Leka (MS d Obala). Au total, le remplissage des documents fait problème dans presque tous les sites, même si c est à des degrés divers. -l absence de certains codes de bénéficiaires sur la liste des membres à jour: Ex : Mutuelle de santé de Sa a. Ce constat est préoccupant et soulève deux questions: -la MS prend-elle en charge des personnes non en règle? -ou alors, ces personnes étaient-elles à jour au moment des soins et la liste en notre possession ne couvre pas cette période ; dans ce cas il est indispensable de disposer de la liste de bénéficiaires à jour au moment de l offre des soins. -la Prise en charge parfois de pathologie chronique des bénéficiaires : Ex : Diabète au CSI de Polo-.Bénéficiaire n CESA 0655/01. -l absence de la liste des prix des actes de certaines FS : Ceci ne facilite pas la lisibilité dans la tarification Page 5 sur 54

6 Ex : Formations sanitaires de la mutuelle de Sa a (excepté HD Sa a). -L application d un partage des coûts quasi équitable par certaines FS: ~environ 47% pour le bénéficiaire contre 53% environ pour la MS. Ex : CS privé protestant d Elig Zogo. Cette pratique élève les coûts de soins surtout lorsque ce site fait de la chirurgie sans aucune information sur sa tarification. 4 Coût moyen global des soins dans les formations sanitaires liés aux MS : Il convient de distinguer deux types de soins : ~les soins non liés au VIH/SIDA. ~les soins de suivi offerts aux PVVIH, financés à 100%, par le PGCSS. 4.1 Soins non liés au VIH/SIDA Coût global : o A la charge de la MS pour les soins non liés au VIH/SIDA Coûts moyens à la charge de la MS Montant Obala Sa'a Eséka Foumban Notre constat : *Ces coûts ne sont qu une moyenne, et comme toujours dans ces cas ils masquent des disparités. Ainsi la MS d Obala a les coûts de soins non liés au VIH/SIDA les plus élevés soit FCFA en valeur absolue. Il convient cependant de relativiser le fait en raison du faible nombre de factures : 14. Page 6 sur 54

7 .le centre de santé d Elig Zogo (MS de Sa a) est le site le plus cher au vu des moyennes de coûts :.Moyenne à la charge de la MS= 7510 FCFA. A la charge du bénéficiaire Moyenne des coûts à la charge du bénéficiaire dans les MS Montant Obala 6690 Sa'a 1955 Eséka 2520 Foumban 2245 *La MS la plus chère est celle d Obala. -En observant la moyenne, les soins les moins chers sont offerts à Foumban. *En tenant compte du site, Elig Zogo (MS de Sa a) est parmi les sites les plus chers :.Moyenne de coût à la charge du bénéficiaire= FCFA..Moyenne de coût à la charge de la MS= FCFA. Coûts par rubrique de soins dans les mutuelles de santé : Mutuelle de Santé d Obala *Coûts moyens des soins par rubrique et par membre à la MS d Obala: -Soins non liés au VIH/SIDA : Rubrique Nombre de Coût total Moyenne FCFA factures FCFA Consultation Laboratoire Pharmacie Chirurgie Hospitalisation Soins (Injections, pose de perfusion, etc.). Page 7 sur 54

8 -Coût moyen de la consultation : 1310 FCFA. -Coût moyen des médicaments : FCFA. -Coût moyen des examens de laboratoire : 7645 FCFA. -Coût des soins : 750 FCFA. Diagramme sectoriel du coût des soins par rubrique à la MS d Obala : Mutuelle de Santé de Sa a : *Coûts moyens des soins par rubrique et par membre à la MS de Sa a : -Soins non liés au VIH/SIDA : -Coût global des global soins= FCFA. Rubrique Nombre de Coût total FCFA Moyenne FCFA factures Consultation Laboratoire Pharmacie radiographie Hospitalisation Soins (Injections, pose de perfusion, etc.). Accouchement Chirurgie Consultation : 395 FCFA. -Médicaments : 3910 FCFA. -Laboratoire : 1730 FCFA. -Soins (injections, perfusion, etc.) : 130 FCFA. -Chirurgie : 1400 FCFA. -Accouchement : 90 FCFA. Page 8 sur 54

9 Diagramme des moyens des soins par rubrique et par membre à la MS de Sa a : Mutuelle de Santé d Eséka : *Coûts moyens des soins par rubrique et par membre à la MS d Eséka: -Soins non liés au VIH/SIDA : Rubrique Coût total FCFA Nombre total de Moyenne FCFA factures Consultation Laboratoire Radiographie /Echographie Pharmacie Chirurgie Hospitalisation Soins Accouchement Consultation externe= 600 FCFA. -Coût moyen des dépenses en médicaments : 6115 FCFA. -Coût moyen des dépenses en laboratoire : 1665 FCFA. -Coût moyen concernant l accouchement : 165 FCFA. -Coût de l accouchement : 6000 FCFA (Norme respectée). -Coût moyen de la chirurgie : 415 FCFA. -Coût moyen de soins : 675 FCFA. -Coût moyen de l hospitalisation : 180 FCFA. Page 9 sur 54

10 Diagramme du coût des soins par rubrique à la MS d Eséka Mutuelle Santé de Foumban *Coûts moyens des soins par rubrique et par membre à la MS de Foumban: -Soins non liés au VIH/SIDA : Rubrique Nombre Coût total Moyenne FCFA factures FCFA Consultation Laboratoire Pharmacie Soins Coût moyen de la consultation = 600 FCFA. -Coût moyen des dépenses en médicaments : 6930 FCFA. -Coût moyen des dépenses en laboratoire : 630 FCFA. -Coût moyen des dépenses en soins : 810 FCFA. Diagramme du coût des soins par rubrique à la MS de Foumban Page 10 sur 54

11 4.2 Soins des PVVIH o Mutuelles Soins liés au VIH/SIDA : Mutuelle de Santé de Sa a ~Nombre total de factures PVVIH à la MS de Sa a : 173 dont 122 fiches de soins non disponibles au niveau de HD Sa a! ~Coût total des soins aux PVVIH : FCFA. ~Moyenne du coût du suivi d une PVVIH : FCFA. *L absence d une grande partie de fiches de soins des PVVIH ne permet pas un calcul des coûts par rubrique. -Coût total des soins aux PVVIH= FCFA pour 180 factures. -Coût moyen des soins aux PVVIH= FCFA. -Moyenne la plus forte de coût des soins aux PVVIH = FCFA (HD Ngog Mapubi). Les soins aux PVVIH sont plus chers que les soins non liés au VIH/SIDA. Soins aux PVVIH à la MS d Eséka : Formation Nombre de Coût sanitaire factures FCFA global Coût moyen dans la FS HD Eséka / HD Ngog Mapubi / Total / Coût moyen dans la MS FCFA Constats : Les soins aux PVVIH sont chers à la MS d Eséka et HD Ngog Mapubi semble être le site le plus cher. Bilan des soins aux PPVIH dans les mutuelles de consultation : Mutuelle de Santé Nombre de Coût global FCFA Coût moyen dans la MS factures Obala / / / Sa a Eséka Foumban / / / Total Constats : Les soins aux PVVIH sont chers à la MS d Eséka et HD Ngog Mapubi est le site le plus cher. Page 11 sur 54

12 5- Comparaison Générale des pratiques aux normes Bien que les éléments à notre disposition soient limités pour une bonne appréciation des pratiques, d une manière générale les normes & standards en vigueur semblent respectés (sous réserve de vérification plus approfondie). Enfin il convient d éviter de laisser beaucoup de place à la médecine basée essentiellement sur les symptômes. Pour soigner une maladie il faut un diagnostic, et pas uniquement les plaintes du patient. Ex : une fièvre peut relever de plusieurs diagnostics (Paludisme, fièvre typhoïde, etc.), même s il est exact qu il faut privilégier l environnement endémoépidémiologique et penser en premier lieu à un accès palustre devant une fièvre. 6- Recommandations -Au volet MAMS.Etablir une périodicité claire du contrôle des prestations fournies. Ainsi les pièces de soins devraient être analysées tous les trois mois pour un travail plus serein et un suivi en phase constante avec la réalité..envisager un recyclage des médecins conseils..obliger les FS et les MS à accompagner toujours les factures des fiches de soins, surtout pour les soins aux PVVIH..Accompagner les MS pour mettre en place des activités génératrices de revenus afin de réduire au strict minimum les sauvetages financiers devenus la règle opérés par le PGCSS, pour la survie des MS..Harmoniser les formulaires de facturation en retenant le modèle comportant une case pour chaque coût total. -Aux mutuelles de santé :.Accorder une place incontournable au conseil médical dont l action vise la survie de la mutuelle..associer le conseil médical lors des négociations ou redéfinitions des contenus des conventions ou en cas de litiges avec les formations sanitaires..insister auprès des FS pour l établissement de fiches de soins lors des soins en général et notamment aux PVVIH. -Aux médecins conseils.tenir compte de l aspect formatif du conseil médical, en raison de la persistance des lacunes observées dans la tenue des pièces disponibles..etre plus appliqué lors du conseil médical (surtout dans le respect des clauses sur le partage des coûts) et ne pas hésiter à bloquer le paiement des factures non conformes. Page 12 sur 54

13 -Aux prestataires & responsables des formations sanitaires : -Etre plus appliqué dans le remplissage des outils et ne pas hésiter à saisir la hiérarchie du volet MAMS lorsqu il persiste des incompréhensions. -Respecter rigoureusement les termes des conventions pour le partage des coûts sur les factures ; surtout ne pas oublier que des anomalies (surfacturation, autre fraude manifeste) peuvent entraîner le rejet de la facture. -Jouer impérativement le jeu de la transparence car il y va de la survie de la MS, partenaire solvable à sauvegarder qui participe à la bonne santé financière de la formation sanitaire. -Aux patients experts : -Etre plus motivé dans le suivi des PVVIH car,.votre rôle psycho-social est de très grande importance pour : ~l adhésion des PVVIH aux soins et surtout la réduction de la fréquence des infections opportunistes ~la conviction et la ferme détermination des PVVIH de s en sortir! 7- Orientations en vue d aider les mutualistes dans les négociations avec les FS : Renforcer l accompagnement systématique par un médecin conseil : La complexité des informations en matière de santé est telle qu une structure composée de non professionnels du domaine ne devrait pas s aventurer dans les négociations avec les responsables des FS sans être assisté par des compétences avérées de cet environnement. De ce fait les MS doivent systématiquement se faire accompagner d un conseiller médical lors des négociations ou de règlement de litiges avec les FS. De même la recherche de nouveaux partenaires peut s avérer plus porteuse en intégrant le conseiller médical dans l équipe et surtout la démarche préconisée. 8- CONCLUSION GENERALE Au terme de ce travail nous pensons avoir atteint les objectifs assignés au début de l étude. Nous avons strictement collé aux termes de référence. Quelques suggestions s imposent cependant: -Pour les prochaines échéances, tenir compte de la densité réelle du travail avant d en arrêter la durée. -Prévoir une enquête de terrain pour la réalisation de l analyse des pathologies rencontrées tant dans les soins non liés au VIH/SIDA que pour les soins aux PVVIH. Page 13 sur 54

14 I-Introduction- Contexte & justification de la mission Dans le but de contribuer à l accès financier et à l offre de soins de qualité aux populations peu nanties, le Programme Germano-Camerounais de Santé SIDA (PGCSS), à travers son volet MAMS appuie de manière déterminée le développement des mutuelles de santé. Cet effort, bien louable, exige cependant l accompagnement par certaines dispositions telles que la mise en place d outils de gestion régulièrement actualisés et surtout le développement du conseil médical dans l optique de réduire au strict minimum, les comportements de recours qui représentent une véritable menace pour la survie-même des mutuelles de santé. Les missions à l instar de cette consultation participent au souci de pérennisation des acquis déjà en place. Dans ce contexte l analyse des documents (factures et fiches de soins, et autres reçus de caisse, etc.) vise la recherche constante de la lisibilité dans la facturation et du perfectionnement des procédures en cours. Le Dr NJOH NJOH médecin conseil est requis pour le contrôle de la qualité des prestations offertes à travers l analyse documentaire et la recherche de propositions pour une amélioration du processus, telles que définies dans les termes de référence. 2-Objectifs de la consultation 2.1-Objectif général : Fournir sur la base de l analyse de l utilisation des services par les bénéficiaires, une information rationnelle sur l utilisation des services par les PVVIH et les mutualistes à la mutuelle, aux prestataires des soins de santé et au volet MAMS en vue de l amélioration des comportements de recours et de la qualité des soins. 2.2-Objectifs spécifiques 1. Analyser toutes les pièces (factures, fiches de soins des malades, conventions, autres reçus de caisse) déposées auprès du volet MAMS pour remboursement à la mutuelle de santé. 2. Relever toutes les anomalies dans les documents. 3. Formuler des recommandations aux personnels prescripteurs et aux mutuelles pour la modification de leurs comportements. 4. Donner des orientations pour aider les mutualistes dans la négociation avec les formations sanitaires lors d éventuelles réclamations ou renégociation des conventions. 3-Activités Examiner les factures détaillées et les fiches de soins des mutualistes soignés. Comparer les pratiques aux normes et standards retenus au niveau national pour le traitement des infections opportunistes et les autres maladies ; Page 14 sur 54

15 Faire le feed-back de la mission aux responsables du volet MAMS de la GTZ. 4-Principaux résultats attendus : A la fin de la mission le consultant devra : Apprécier la pertinence des prestations offertes par les formations sanitaires dans le cadre de la prise en charge des infections opportunistes, du suivi biologique chez les PVVIH mutualistes et les autres pathologies. Faire le feed-back sur les prestations offertes par les formations sanitaires puis des recommandations aux médecins conseils des mutuelles, aux mutuelles de santé, aux patients experts et aux formations sanitaires. II-Organisation de la mission : Lieu de la mission : La mission se déroule à Yaoundé et concerne les mutuelles d Obala, Sa a, Eséka et Foumban. Période de l étude: du 11 au 16 mai Période des documents à analyser, selon les sites : ~Sa a : Documents de mai 2008 à mars ~Les autres sites : Documents de soins depuis le démarrage. Répartition du travail : ~Un jour de préparation ; ~Quatre (04) jours d analyse ; ~Un jour de rapport. III-METHODOLOGIE DE TRAVAIL: Elle comprend deux grandes étapes : Première étape : -Lecture des contrats de prestations (disponibles) entre les mutuelles de santé (MS) concernées et les formations sanitaires (FS). -Lecture des rapports des médecins conseils locaux. -Regroupement des pièces (factures, fiches de soins & autres reçus de caisse, etc.) par MS puis par FS. -Elimination systématique des pièces ne relevant pas de la période d étude inscrite dans les termes de référence. Deuxième étape : -Analyse proprement dite par sondage des pièces de chaque MS. Stratégie de recherche d informations: Nous réaliserons simultanément : 1. Analyse des informations disponibles dans les documents fournis par les mutuelles. Page 15 sur 54

16 2. Evaluation du coût des soins offerts aux mutualistes par les FS avec dans la mesure du possible : -Etablissement de moyennes de coûts global par FS et par MS. -Etablissement de moyennes de soins par rubrique par FS et par MS. A chaque étape une représentation est faite pour bien illustrer les données recueillies. 3. Comparaison des pratiques aux normes & standards en vigueur sur le plan national pour les soins non liés au VIH/SIDA et les soins aux PVVIH. 4. Proposition d orientations pour l appui des mutualistes lors des négociations avec les FS en cas de réclamations ou de renégociations des conventions. 5. Feed-back aux responsables du volet MAMS de la GTZ. IV-DEROULEMENT de la MISSION La mission se déroule dans le strict respect des termes de référence: -Sondage des pièces disponibles: -Globalement, les factures se répartissent de la manière suivante : ~factures pour soins non liés au VIH/SIDA : 433 factures. ~factures pour suivi des PVVIH : 180 factures. Au total 613 factures sont sondées! But du sondage : Recherche des comportements de recours & appréciation de la qualité des prestations. Répartition des factures par mutuelle de santé : Mutuelle Nombre de factures Soins non liés au VIH/SIDA Soins aux PVVIH Total Obala 14 / 14 Sa a Foumban 05 / 05 Eséka Grand total L analyse se fait mutuelle par mutuelle et par formation sanitaire. Page 16 sur 54

17 A- Mutuelle de santé d Obala Le choix de ce site pour le démarrage de l étude s explique tout simplement par la disponibilité du plus grand nombre de pièces demandées pour le travail, soit donc un excellent niveau de complétude des pièces ; seule la liste des bénéficiaires est absente. 1- Contrats de HDO & CSI catholique de Nkometou : Leur lecture permet de faire les constats suivants : Clauses Interprétation Risques FS concernées -Absence de date Aucune contrainte de -Acheminement -HDO limite d envoi des date butoir pour l envoi fantaisiste des pièces -CSI catholique factures à la MS. des factures et fiches de à la MS! soins à la MS. de Nkometou -Bonus prévu pour les FS ou prestataires offrant des soins de qualité, reconnues par la MS et la FS. Absence de date limite pour le paiement des factures par la MS -Document y relatif introuvable. -Aucune contrainte de délai limite pour le paiement des factures et fiches de soins par la MS. -Pourtant dédommagement prévu pour les FS en cas de non règlement des factures dans les délais. -Frustration des personnels en charge des mutualistes, pour qui il s agit d un marché de dupe! -Déstabilisation des finances des FS -HDO -CSI catholique de Nkometou -HDO -CSI catholique de Nkometou -Période concernée : depuis le démarrage des prestations. Nombre total de factures = 14 factures issues de deux FS : Hôpital de district d Obala (HDO) et le Centre de santé intégré (CSI) catholique de Nkometou. 2 Hôpital de district d Obala (HDO) : 08 factures et 08 fiches de soins. 2.1 Constats & suggestions sur les factures & fiches soins: Constats Suggestions -Impression de demande Prescrire systématiquement un antihelminthique systématique de certains examens, polyvalent nous semble plus logique. tel que l examen de selles. -Régulièrement les factures et les -Signer et faire signer les pièces comme prévu! fiches de soins ne sont signées ni par les responsables ni les bénéficiaires Page 17 sur 54

18 -Pas de précision sur la forme du paludisme : Accès simple ou grave? -Ajout de la Cimétidine dans le traitement de l accès palustre (par ailleurs aucune précision sur la forme de l accès) [Bénéficiaire n ]. -L exploration para clinique ne tient pas toujours compte du motif de consultation ; Ex : Pour une hypocalcémie dont le diagnostic est beaucoup plus biologique, il n apparaît nulle part une demande de calcémie ou de magnésémie -Pourtant un bilan biologique (NFS, Glycémie, urée/ créatininémie, et ionogramme sanguin) a été fait. [Bénéficiaire n : CEOB ]. -Le traitement de ce bénéficiaire, n-a pas de supplémentation en calcium ou en magnésium ; mais plutôt : Ibuprofène, complexe vitaminique B, etc. -la place prévue sur le reçu d achat des médicaments (achetés dans les pharmacies des FS publiques), étroite et ne permet pas d arrêter les montants en lettres. -Cette précision est importante en raison de l incidence sur le coût. -Elle respecte par ailleurs les prescriptions de l algorithme. Exemple : ~le paludisme simple se traite en externe et pendant 03 jours. ~le paludisme grave impose une hospitalisation et un traitement fait de perfusion de Quinine base- Durée totale du traitement 07 jours, sans oublier la consolidation du traitement en externe. -Le respect de l algorithme est essentiel pour une conduite thérapeutique conforme aux normes & standards (Bénéficiaire n COB ). -Il est important de tenir compte du motif de consultation, surtout lorsque les plaintes suggèrent la demande de bilan biologique. Penser à une supplémentation en calcium en cas de suspicion du déficit calcique. -Revoir la conception des reçus de caisses pour permettre l inscription en lettres des montants des produits achetés. Page 18 sur 54

19 2.2 Coût moyen global des soins à l hôpital de district d Obala (HDO) : Montant (FCFA) Nombre de factures Moyenne (FCFA) Montant brut= Moyenne Brute= Montant à la charge des bénéficiaires (25%)= Moyenne à la charge du bénéficiaire= Montant part MS (75%)= Moyenne à la charge de la MS= *Moyenne du coût à la charge de la MS= FCFA. *Moyenne du coût à la charge du membre = FCFA. 2.3 Coût moyen des soins par rubrique à HD Obala : Rubrique Nombre de Coût total Moyenne FCFA factures FCFA Consultation Laboratoire Pharmacie Hospitalisation Chirurgie Coût moyen de la consultation : 640 FCFA. -Coût moyen des médicaments : FCFA. -Coût moyen des examens de laboratoire : FCFA. -Coût de la chirurgie : FCFA. 2.4 Conclusion: -Les soins semblent chers dans cette FS, au regard de la moyenne du coût à la charge de la MS. -Le calcul du coût des soins par rubrique confirme le constat établi sur une base plus globale. -La demande systématique des examens tel que Selles peut être évitée grâce à une prescription systématique d antihelminthiques. 3 Centre de Santé Intégré catholique de Nkometou (CSI catholique): Nombre de factures : 06 factures et 06 fiches de soins. Période de contrôle : 03 au 17/02/ Constats sur les fiches de soins : Constats Suggestions ~Remplissage incorrect : Maladie au lieu des rubriques conventionnelles : Ex : Consultation, labo, etc. -Fiche de soins non signée. [Bénéficiaire n CEOB ]- Motif : Accouchement]. -Se conformer au remplissage des rubriques tel que prévu. -Il est important de ne pas oublier de faire signer cette pièce au bénéficiaire. Ce geste représente la caution du Page 19 sur 54

20 -Demande d examen de selles quasi systématique. -Forme d accès palustre non précisé. bénéficiaire sur preuve d l acceptation -La suggestion faite pour HDO est également pour ce site. -La précision de la forme d accès palustre conformément à l algorithme est u n respect des normes de la prise en charge du paludisme. 3.2 Coût moyen des soins au CSI catholique de Nkometou : Montant (FCFA) Nombre de factures Moyenne (FCFA) Montant brut= Moyenne Brute= Montant à la charge des bénéficiaires (25%)= Moyenne à la charge du bénéficiaire= Montant part MS (75%)= Moyenne à la charge de la MS= *Moyenne du coût à la charge de la MS : FCFA. 3.3 Coût moyen des soins par rubrique au CSI catholique de Nkometou : Rubrique Nombre de Coût total Moyenne FCFA factures FCFA Consultation laboratoire Pharmacie Hospitalisation Soins (Injections, pose de perfusion, etc.). -Coût moyen de la consultation : FCFA. -Coût moyen des médicaments : FCFA. -Coût moyen des examens de laboratoire : 6925 FCFA. -Coût moyen des soins : 1750 FCFA. 3.4 Comparaison des pratiques aux normes D une manière générale les normes semblent appliquées en matière de prise en charge, sans doute une retombée heureuse du conseil médical local. 3.5 Conclusion : Au terme de cette analyse nous tirons les conclusions suivantes : -la signature des pièces par le responsable de la FS et les bénéficiaires (factures et fiches de soins) n est pas systématique ; ceci constitue une préoccupation sérieuse. Et lorsque la fiche de soins est signée, c est beaucoup plus un gribouillis qu une signature, mettant en doute l authenticité-même de la paraphe! Ex : Bénéficiaires n CEOB & CEOB ]. Page 20 sur 54

21 Un minimum de sérieux est requis pour la gestion de ces documents. -certains examens, (Examen des selles) sont demandés quasi systématiquement alors qu une prescription d antihelminthique polyvalent permettrait d éviter cette dépense! -Le rapport de conseil médical local (du Dr NJIGNO) signalait : -des erreurs de report de certains codes des clients. -motif de consultation parfois non précisé. Nous osons croire qu il s agit vraiment d erreurs involontaires. *Enfin le coût des soins semble élevé. 3.6 Coûts moyens des soins à La Mutuelle Santé d Obala : -Moyenne des coûts à la charge de la MS : FCFA. -Moyenne des coûts à la charge du bénéficiaire : FCFA. 3.7 Coût moyen des soins par rubrique à la MS d Obala Rubrique Nombre de Coût total Moyenne FCFA factures FCFA Consultation Laboratoire Pharmacie Chirurgie Hospitalisation Soins (Injections, pose de perfusion, etc.). -Coût moyen de la consultation : FCFA. -Coût moyen des médicaments : FCFA. -Coût moyen des examens de laboratoire : FCFA. -Coût des soins : 750 FCFA. Page 21 sur 54

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