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1 santé ESSENTIEL MAGAZINE BIMESTRIEL DES ADHÉRENTS DES MUTUELLES D HARMONIE MUTUELLES SOCIÉTÉ Microcrédit : une aide pour passer un cap SANTÉ Le sucre : ami ou ennemi? SANTÉ Hôpital : mieux vivre son séjour Sept Nº11

2 SOMMAIRE 3 ACTUALITÉS SOCIÉTÉ 7 SANTÉ 13 MUTUELLE 25 7 MICROCRÉDIT : UNE SOLUTION POUR PASSER UN CAP Le microcrédit personnel ou social permet à des personnes en situation d exclusion d envisager une réinsertion. 10 ALICAMENTS: VRAIES OU FAUSSES PROMESSES? Payer trois fois plus cher un aliment Est-ce vraiment utile et sans risques? HALDE: EN FINIR AVEC LES DISCRIMINATIONS Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l égalité, la Halde permet de lutter contre les discriminations. HÔPITAL: MIEUX VIVRE SON SÉJOUR Des moyens pour rendre son séjour à l hôpital plus facile à vivre. PROTHÈSES AUDITIVES: LA SURDITÉ MAÎTRISÉE Quelques clés pour démêler le vrai du faux. 20 ÉCHODOPPLER: L EXAMEN DE LA CIRCULATION SANGUINE Zoom sur cet examen simple et indolore LE SUCRE: AMI OU ENNEMI? Explications sur le sucre, élément indispensable au bon fonctionnement de notre corps. VOTRE MUTUELLE PAGES SPÉCIALES De la page 25 à la page 32, pages spéciales, actualité, conseils pratiques sur les services mis à votre disposition par votre mutuelle. 13 Seul un Français sur deux juge satisfaisante l information donnée à l hôpital. 7 Le microcrédit personnel progresse régulièrement: 20 à 30 % de la population française est concernée. 22 Notre consommation de sucres simples est aujourd hui de 3 kilos par mois. De vous à nous Une question de santé? Un sujet de société ou une réaction à un article publié? La rédaction du magazine est attentive à toutes les suggestions qu elle reçoit. N hésitez pas à nous écrire et à nous communiquer vos souhaits. Par courriel: harmonie-mutuelles.fr Par courrier: Essentiel Santé Magazine, 8, boulevard de Beaumont - CS Rennes Cedex. Ce numéro comporte des encarts: Assemblées d adhérents 2009 pour Harmonie Atlantique; Assemblées locales 2009 pour Prévadiès, Côtes-d Armor, Finistère, Ille-et-Vilaine et Morbihan; MNAM et MNAM OM, faits et chiffres 2008 pour MNAM. Contact lecteurs : Magazine bimestriel paraissant cinq fois par an, édité par Harmonie Mutuelles (union soumise aux dispositions du livre III du code de la mutualité). Siret: , boulevard de Beaumont - CS Renne cedex. Tél.: Directeur de la publication: Guy Herry Directrice presse-rédactrice en chef: Anne-Marie Guimbretière Assistante de direction: Armelle Collouard Rédactrices en chef adjointes pages spéciales: Marie-France Lacour, Brigitte Imber Essentiel Santé Magazine est sous copyright Tirage: exemplaires Le numéro: 0,49 L abonnement: 2,45 Publication membre de l ANPCM, du SPS et de la FNPS Conception-réalisation: Paris Photo de couverture: Masterfile/Radius images Impression: Presses de Bretagne, ZI Sud-Est, rue des Charmilles, Cesson-Sévigné Cedex N Commission paritaire: 0912 M ISSN: Dépôt légal: à parution.

3 ÉDITO Le défi des maladies chroniques Le dernier congrès de la Mutualité Française a consacré une large part de ses travaux aux maladies chroniques. Grâce aux progrès médicaux, nous sommes de plus en plus à vivre de nombreuses années avec une maladie soignable mais non guérissable, comme une insuffisance cardiaque ou un diabète. Les experts parlent du fardeau des maladies chroniques, car ces maladies ont un coût humain et financier sans cesse croissant. Les deux tiers des remboursements de l assurance maladie obligatoire concernent désormais les affections de longue durée (ALD). Dans les années à venir, trois enjeux nous attendent. D abord, celui de la prévention. De nombreuses maladies chroniques pourraient être évitées, leur survenue ou leur évolution retardée. Par exemple, réduire la progression de l obésité ferait diminuer le diabète. Ensuite, l enjeu de la qualité des soins. Aujourd hui, les soins dont bénéficient les personnes atteintes de maladies chroniques ne respectent pas tous les meilleurs protocoles. Enfin, parce qu elles sont graves et coûteuses, les maladies chroniques posent un problème de reste à charge, y compris pour les personnes en affection de longue durée, dont certaines dépenses, par exemple le forfait hospitalier, la franchise ou le dépassement, ne sont pas remboursées par l assurance maladie. Trois enjeux que nous devons relever ensemble. Plus solidairement que jamais. Guy Herry Président d Harmonie Mutuelles Pour les premières Rencontres Santé, quatre thématiques ont été retenues: le maintien de l autonomie (le bien-vieillir, la maladie d Alzheimer, le handicap, les déficiences auditives et visuelles), les maladies cardiovasculaires (les facteurs de risque, l alimentation), les cancers et les addictions (tabac, alcool, cannabis). En Lorraine et dans les Pays de la Loire, par exemple, ces rencontres ont pris la forme de conférencesdébats avec des intervenants qualifiés, d ateliers en petit groupe avec un professionnel de santé, de théâtres-forums pour sensibiliser sur des enjeux de santé, ou encore de groupes de paroles pour échanger autour des préoccupations de santé. Une implication sur la durée La mise en place de ces rencontres nécessite une mobilisation forte des mutuelles et de nos partenaires santé aux côtés de l union régionale, explique Anne Danibert, correspondante PSM pour les Pays de la Loire. Plusieurs centaines de personnes ont assisté et participé aux différentes rencontres organisées dans la région autour de deux thèmes: le maintien de l autonomie et les maladies cardiovasculaires. Ces rencontres s inscrivent dans la durée et permettent aux participants de modifier leur comportement pour prévenir les risques de santé, précise-t-elle. Ces deux thématiques continuent à se déployer depuis la rentrée; d autres Rencontres Santé porteront sur les addictions et les cancers. En Lorraine, plusieurs conférencesdébats ont permis de sensibiliser les adhérents sur les questions de la pré- ACTUALITÉ Rencontres Santé, des débuts prometteurs Dans le cadre du nouveau service Priorité Santé Mutualiste (PSM), les mutuelles d Harmonies Mutuelles participent aux premières Rencontres Santé en région. Objectif : répondre aux besoins d information et d accompagnement de leurs adhérents. Exemples dans deux régions. Pour une prévention nutritionnelle des cancers! Campagne d information en Lorraine : 6 conférences-débat ouvertes au public d avril à décembre 2009 www mutua i e- ranca se- orra ne r Entrée vention nutritionnelle des cancers, du bien-vieillir et du maintien de l autonomie (comment accompagner un proche atteint de la maladie d Alzheimer?). Un stand atelier dans la ville de Remiremont a rassemblé 750 visiteurs pendant les journées d action bien vieillir. Deux groupes de paroles, l un sur les déficiences auditives à Metz et l autre sur les déficiences visuelles à Nancy, ont également été organisés. De nouvelles rencontres sont d ores et déjà programmées en Lorraine, mais aussi dans toutes les autres régions françaises. Des rencontres près de chez vous libre Pour connaître les dates des Rencontres Santé près de chez vous, appelez le (prix d un appel local à partir d un poste fixe). DR Essentiel Santé Magazine - septembre

4 ACTUALITÉ Loi Hôpital, patients, santé et territoires : l essentiel Après cinq mois de débats, la loi Hôpital, patients, santé et territoires a été adoptée. Qu apporterat-elle aux usagers de la santé? Tout d abord, une meilleure répartition des médecins sur le territoire et un meilleur accès aux soins. La loi prévoit notamment l organisation d une permanence des soins pour faciliter l accès à un médecin de garde. Des Agences régionales de santé seront chargées de coordonner, au niveau régional, l ensemble des politiques de santé (hôpital, médecine de ville, santé publique et prévention). Les établissements de santé seront incités à se regrouper pour former 72,8% des cancers du sein chez la femme sont guéris en France. Un taux nettement supérieur à la moyenne européenne. La France est également très bien placée dans la guérison des autres cancers: colorectal (1 re place: 49,7 %), prostate (1 re place: 57,9 %), poumon (1 re place: 10,3 %) Garde d enfants: un site référent Crèches, jardins d enfants, assistantes maternelles Quel mode de garde choisir pour son enfant? Où y a-t-il des places? À quel coût? Créé par la Caisse nationale d allocations familiales (Cnaf), le site aide les parents à trouver une solution pour l accueil de leurs enfants. Pratique, un simulateur permet d estimer le prix d accueil en fonction de la structure désirée pour un enfant âgé de moins de 4 ans. des Communautés hospitalières de territoire. Elles permettront de mutualiser les moyens et de spécialiser certains établissements (chirurgie de pointe, maternité, personnes âgées ). Concernant la politique de santé publique et de prévention, la loi prévoit, par exemple, l interdiction de la vente d alcool aux mineurs et des cigarettes aromatisées. Enfin, les modalités d encadrement des dépassements d honoraires devront être négociées ou fixées par un arrêté. Ces dispositions devraient progressivement entrer en vigueur à partir du 1 er janvier Étude Eurocare 4, L eau du robinet n est pas dangereuse pour la santé Boire l eau du robinet n est pas dangereux. Pour preuve, les alertes préfectorales extrêmement rares. L Académie de médecine, l Académie de l eau et l Académie nationale de la pharmacie l ont en effet rappelé dans une mise au point publique. Elles contredisent ainsi les récentes recommandations faites aux personnes fragilisées par un cancer de ne pas boire l eau du robinet. Des recommandations qui ne reposent sur aucune étude scientifique. G. NISHINO/GETTY IMAGES SUR INTERNET 74 % des jeunes de 15 à 24 ans se sentent mal informés sur les possibilités de mobilité dans l Union européenne (sondage Ifop, novembre 2008). Afin de mieux préparer un départ, le site des Euronautes rassemble des conseils pour choisir sa destination et s organiser sur place: comment ouvrir un compte bancaire, payer ses impôts dans un autre pays européen, les pistes pour trouver un stage ou un emploi, le programme Erasmus gouv.fr Lancé par le ministère du Travail, monbudget.famille. gouv.fr aide à mieux gérer son budget familial. Comment hiérarchiser ses dépenses, établir des tableaux pour calculer son budget, établir de bonnes relations avec sa banque? Il s agit de donner des pistes pour consommer juste en cherchant le meilleur rapport qualité/prix et le meilleur choix pour la famille. Le site donne des conseils et des contacts pour équilibrer son budget à chaque moment clé de sa vie (déménagement, naissance, mariage, séparation ) et faire face aux situations de surendettement. dossiers/10_i.htm Pour tout savoir sur les infections nosocomiales ces infections contractées lors des soins médicaux, on peut se rendre sur le site du ministère de la Santé: 10_i.htm (taper la lettre i et choisir la rubrique Infections nosocomiales ). À noter: un portail téléphonique d information sur les infections nosocomiales est accessible au (0,12 /min). 4 Essentiel Santé Magazine - septembre 2009

5 M T Dents: rendez-vous gratuit chez le dentiste maladie propose chaque année aux enfants et adolescents âgés de 6, 9, 12, 15 et 18 ans L assurance des rendez-vous de prévention dentaire gratuits. Un mois avant la date de l anniversaire de l enfant, les parents reçoivent une invitation à se rendre chez le chirurgien-dentiste de leur choix. Si ce dernier détecte des caries ou d autres problèmes, l enfant peut revenir effectuer les soins nécessaires et bénéficier de leur prise en charge totale, à la condition toutefois qu ils soient réalisés avant trois mois et dans un délai maximal de 9 mois. Pour les enfants de 6 à 12 ans, les soins sont remboursés avec dispense d avance de frais. Les autres traitements (appareils d orthodontie, prothèses) ne sont pas pris en charge par le dispositif. Des conseils de prévention et des explications adaptés aux préoccupations de chaque tranche d âge sont consultables sur un site internet entièrement refondu: INSPOON 10% des médecins traitants ont conclu avec l assurance maladie un contrat de santé publique prévoyant une prime annuelle de 7 par patient sur la base d objectifs précis de prescription et de prévention (par exemple, prescrire des médicaments génériques, améliorer le suivi des pathologies chroniques et informer sur le dépistage du cancer du sein). Source: Caisse nationale d assurance maladie. Dépendance: la Mutualité Française demande un débat public MATTON La Mutualité Française et 15 organisations nationales ont interpellé cet été le gouvernement sur le manque de moyens consacrés à l accompagnement des personnes âgées et sur les coûts de plus en plus élevés pour les personnes âgées et leurs familles. Face à cette situation, la Mutualité Française souhaite la création d un cinquième risque de protection sociale d aide à l autonomie reposant sur un partenariat d intérêt général dans un objectif de solidarité. Près des trois quarts des Français déclarent ne pas pouvoir s acquitter du coût moyen mensuel d une maison de retraite (baromètre FHF-TNS Sofres, avril 2009). Autre sujet d inquiétude: le retard pris par le gouvernement sur la mise en place du cinquième risque de protection sociale d aide à l autonomie. Pour accélérer le processus, les 16 organisations ont demandé qu un débat public national soit organisé cet automne. Essentiel Santé Magazine - septembre

6 ACTUALITÉ Dermatologie: remise en cause de la règle ABCDE Certains grains de beauté peuvent se transformer en mélanome, tumeur maligne cancéreuse. Le dépistage précoce est l un des atouts majeurs dans le traitement. Mais les différencier reste difficile, d autant que la règle dite de l abécédaire (A: asymétrie, B: bords irréguliers, C: plusieurs couleurs, D: diamètre supérieur à 6 mm, E: évolution de la taille) vient d être remise en cause. La mémoire visuelle constitue un bien meilleur diagnostic. Si un grain de beauté se modifie (couleur, taille, forme) en quelques semaines ou quelques mois, il est conseillé d aller voir rapidement son dermatologue. 2 milliards d euros, ce sont les économies qu espère réaliser l assurance maladie en 2010, grâce aux 25 propositions présentées cet été. L objectif est de limiter à 3 % la hausse des dépenses de santé. 6 Essentiel Santé Magazine - septembre 2009 DR Cancer du col de l utérus: l importance du dépistage Dans sa campagne de sensibilisation sur le dépistage du cancer du col de l utérus, l Institut national du cancer (Inca) rappelle que même s il existe un vaccin contre l infection par certains types de virus papillomavirus humain (HPV), responsables à long terme du cancer, cette vaccination ne protège pas à 100 %. Le dépistage par frottis reste donc indispensable pour les femmes âgées de 25 à 65 ans, tous les trois ans, après deux frottis annuels ne révélant pas d anomalie. Ce geste peut être réalisé par un médecin traitant, un gynécologue ou une sagefemme. Indolore, il ne prend que quelques minutes. Handicap et travail Sur son nouveau site, conçu comme une plateforme d échanges entre travailleurs handicapés et entreprises, l Association pour l insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées (l Adapt) offre la possibilité aux demandeurs d emploi en situation de handicap de déposer leur CV, consulter les profils recherchés par les entreprises et bénéficier de conseils précieux sur la recherche d emploi. Pour les entreprises, une rubrique les renseigne sur la mise en place de la législation et leur offre la possibilité d exposer leur politique emploi handicap. VOISIN KIOSQUE Guide de l automédication 80 % de Français ont recours à l automédication. Mais saiton toujours faire le bon choix? Ce guide recense 26 maux de la vie courante et donne des conseils pour pratiquer une automédication sans risque, en collaboration avec son médecin et son pharmacien. Il explique les symptômes des pathologies, les signes d alerte qui nécessitent un avis médical et les bons réflexes d automédication. Guide de l automédication, Mutualité Française,collection Librio santé, Pourquoi la cigarette vous tente? Quelles sont les raisons qui conduisent à allumer sa première cigarette? Pourquoi continue-t-on? Comment arrêter? Tout en bousculant les idées reçues, la collection Oxygène répond aux grandes questions des ados et propose des conseils et pistes de réflexion. Le texte illustré avec humour est accessible dès 11 ans. Pourquoi la cigarette vous tente, Monique Osman, éd. de La Martinière jeunesse, Dans la même collection: 60 questions autour de la puberté, Brigitte Bègue, Après le cancer du sein: un féminin à reconstruire À travers de nombreux témoignages, ce livre répond aux questions que se posent les femmes sur le cancer du sein: de l annonce à la mastectomie, au choix de la reconstruction mammaire. En mettant des mots sur les sentiments éprouvés, l auteur souhaite les aider à se réapproprier leur corps. Après le cancer du sein: un féminin à reconstruire, Élise Ricadat, Lydia Taïeb, éd. Albin Michel,

7 SOCIÉTÉ GETTY IMAGES/DOUGAL WATERS Microcrédit Une solution pour passer un cap Grâce au microcrédit personnel ou social, des personnes en situation d exclusion peuvent trouver l argent nécessaire à leur réinsertion progressive. Le système fait ses premiers pas en France, mais prouve déjà son efficacité. Essentiel Santé Magazine - septembre

8 SOCIÉTÉ dans une caravane, suite à un divorce et un licenciement. Un microcrédit personnel de 3000 euros J habitais m a permis de donner une caution et un premier mois de loyer pour louer un studio. Cela m a redonné envie de me battre. J ai retrouvé un travail et j ai pu enfin recevoir dignement mes enfants, explique Jérôme, 45 ans, ancien ouvrier dans le textile. Éléna, 27 ans, faute d économies suffisantes, ne pouvait pas payer les réparations de sa voiture : J habite en pleine campagne. Sans moyen de locomotion, je ne pouvais plus me rendre à mon travail et je risquais de le perdre. Avec un prêt de 650 euros, j'ai pu emmener ma voiture au garage et rembourser mon prêt par petites traites. Tout s est arrangé. Pour quels projets? De plus en plus d associations d insertion ou de lutte contre l exclusion (Secours populaire, Restos du Cœur, Union nationale des associations familiales ), associées à des banques, gèrent ce dispositif pour aider les plus démunis. Une personne qui touche le RSA, un ouvrier avec de faibles revenus, ou encore une mère de famille seule peuvent emprunter des sommes allant de 300 à euros en moyenne. Bien sûr, l emprunt doit être justifié: il sert à un projet d insertion tel que l acquisition d une voiture, le passage du permis de conduire pour trouver ou maintenir un emploi, le financement d un ordinateur ou des frais de concours pour un étudiant, l accès à des soins de santé mal remboursés comme des lunettes ou un appareil auditif, l avance des frais d agence ou du dépôt de garantie pour un logement, la réponse à des difficultés financières suite à un décès ou un divorce Nous les accompagnons, voyons s il n y a pas d autres aides envisageables, puis nous montons un dossier, explique Mathilde Yvon, responsable du service microcrédit à l Udaf 76 de Rouen. Des aides financières individuelles Les caisses d allocations familiales (CAF) octroient également des aides financières directes sous forme, soit de subventions, soit de prêt sans intérêt. Ces À SAVOIR Microcrédit personnel, mode d emploi Qui est concerné? Les personnes à faibles revenus qui ont des difficultés d accès au crédit: demandeurs d emploi, allocataires de minima sociaux, personnes en intérim, à temps partiel, au Smic ou en CDD, étudiants, femmes seules et/ou monoparentales, personnes âgées Comment l obtenir? Il faut passer par un partenaire associatif: l Union nationale des associations familiales, l association France active, le Centre communal d action sociale (CCAS) Un conseiller vous aide alors à constituer un dossier et étudie les autres aides possibles avant de demander un microcrédit. Combien peut-on emprunter? En général entre 300 et 3000 euros, mais les montants peuvent atteindre euros en cas d accidents de la vie (par exemple, une baisse de revenus suite à un accident ou à un décès). Quels sont les taux? Entre 2 et 8 %. Quels sont les remboursements? La durée maximale évolue en fonction du prêt consenti. Elle va de 6 à 60 mois. Les mensualités et le montant du prêt sont adaptés aux ressources du demandeur (sur le reste à vivre) pour éviter de le mettre en difficulté. RÉA/MARLA NASCIMENTO 8 Essentiel Santé Magazine - septembre 2009

9 Plus de 50 % des jeunes des quartiers défavorisés ont envie de créer leur entreprise. RÉA/MARLA NASCIMENTO aides, dénommées Aides financières individuelles (AFI), ont les mêmes caractéristiques que le microcrédit. Elles sont destinées aux personnes les plus démunies pour la réalisation de travaux (prêt à l amélioration de l habitat), l équipement en électroménager ou en mobilier (prêt équipement familial), ou le changement de logement (prêt à l installation). Pour en bénéficier, il faut en faire la demande auprès de votre CAF. Inéluctable développement Bien que 95 % des emprunteurs s acquittent de leur dette, le microcrédit personnel reste néanmoins peu exploité : seuls prêts ont été accordés l an dernier. Les banques restent en effet encore à convaincre, malgré les nombreux dispositifs mis en place pour garantir les prêts. Florence Massin Microcrédit professionnel: coup de pouce pour les créateurs d entreprise Plus connu car plus ancien, le microcrédit professionnel est destiné aux entrepreneurs qui ne peuvent accéder au crédit bancaire. Pour Cheikh Sall, conseiller crédit à l Association pour le droit à l initiative économique (Adie) d Argenteuil, en région parisienne, ce type de microcrédit est un tremplin: Financer les frais d installation, besoin d un véhicule pour démarcher des clients, ou se constituer un premier stock pour vendre sur les marchés Nous sommes ouverts à tous les projets professionnels. Nous prêtons en fonction des besoins et faisons en sorte que chacun puisse rembourser sereinement. 80 % des personnes aidées maintiennent leur activité, trouvent un CDI, ou se forment. En vingt ans, l Adie a octroyé plus de crédits, et a ainsi permis la création de entreprises et de près de emplois. Pour en savoir plus Association pour le droit à l initiative économique (Adie). Tél.: (appel gratuit depuis un poste fixe). Réseau sur la France: reseau/nousvoisinshtml.php Demande de microcrédit en ligne: recense les coordonnées de toutes les structures accompagnantes (Unaf, CCAS, Fnars, Restos du Cœur ) en France et dans les Dom-Tom. Annuaire du réseau France active: rubrique Notre réseau. Caisse d allocations familiales: Essentiel Santé Magazine - septembre

10 SOCIÉTÉ Alicaments: vraies ou fausses promesses? Nous sommes, pour la plupart d entre nous, prêts à payer trois fois plus cher un aliment mettant en avant un bénéfice pour la santé. Mais est-ce vraiment utile et sans risques? Les allégations de santé non autorisées par la nouvelle réglementation Toutes les allégations donnant à penser que s abstenir de consommer l aliment pourrait être préjudiciable à la santé. Les allégations faisant référence au rythme ou à l importance de la perte de poids. Il n est plus possible d affirmer qu un produit fait perdre 3 kg en 15 jours. Les allégations faisant référence aux recommandations d un médecin ou d un professionnel de santé déterminé. Aujourd hui, plus de la moitié des nouveaux produits alimentaires revendiquent un bienfait pour la santé. Et le choix est large : certains préviennent les problèmes cardiovasculaires, d autres dopent le système immunitaire ou luttent contre le mauvais cholestérol Un marché croissant, car beaucoup d entre nous ne s alimentent pas uniquement pour se nourrir. Les consommateurs attendent aussi de leur assiette bienêtre, beauté, minceur, précise le docteur Béatrice de Reynal, nutritionniste et directrice de Nutrimarketing, société spécialisée en marketing nutritionnel. Un concept marketing Le terme alicament est un pur concept marketing, inventé par l industrie agroalimentaire (contraction d aliment et de médicament). Les alicaments peuvent prendre plusieurs formes: de l aliment enrichi (yaourt au bifidus pour favoriser le transit ) à l aliment naturel à qui l on prête des vertus, comme le jus de canneberge, pour prévenir les infections urinaires, ou l huile de colza, bonne pour le cœur. À SAVOIR BSIP Décryptage des étiquettes Quelques bons réflexes pour ne pas se laisser abuser par les allégations santé: Faire attention au nombre de calories dans les produits qui se disent allégés. En effet, il est fréquent que l allégement en matières grasses soit compensé par un ajout de sucre pour le goût. Au final, on se retrouve avec un aliment aussi calorique, voire plus, qu un produit standard. Se défier des allégations trop vagues: certains compléments alimentaires garantissent le bienêtre, l harmonie ou la vitalité. Autant d effets qui ne correspondent à rien. Comparer les prix: les aliments santé sont souvent 2 à 3 fois plus chers. Demandez conseil à votre médecin avant d acheter ces produits. Consommer de l huile de colza est plus efficace et moins cher contre le mauvais cholestérol que des margarines aux phytostérols. Garder l esprit critique à l égard d allégations qui sont présentées comme des atouts santé, alors que le produit au global n est pas équilibré. C est le cas des sucettes sans matières grasses, des gâteaux plein de sucre mais avec des oméga 3 ou de certaines margarines allégées à base d huiles hydrogénées qui pourtant augmentent le taux de mauvais cholestérol. 10 Essentiel Santé Magazine - septembre 2009

11 Des allégations qui ne tiennent pas toujours leurs promesses La tendance est aux aliments qui promettent toujours plus. Et leur développement devrait se poursuivre, puisqu ils permettent aux industriels de développer leur part de marché. Cependant, leur efficacité est rarement garantie, à en croire le docteur Jean-Michel Cohen, nutritionniste. Ils ne tiennent pas leurs promesses. Si beaucoup se prévalent d études, elles n ont pour la plupart du temps aucun caractère scientifique sérieux. Jusqu à présent, un industriel qui met un produit sur le marché n a pas d obligation de fournir les preuves scientifiques des allégations qu il utilise, mais il doit pouvoir les justifier. En France, en cas de doute sur la pertinence d une allégation et sa nature à tromper le public, la DGCCRF interroge l Afssa. Entre 2000 et 2008, l Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a évalué, à la demande de la DGCCRF la fiabilité de 590 allégations santé. Au final, plus de 80 % d entre elles étaient fausses. Des allégations bientôt très réglementées Pour contrer cette dérive, une loi européenne réglementera ces allégations. Avant le 1er juillet 2007, tout industriel devait constituer un dossier avec des études pour pouvoir afficher l allégation santé de son produit, mais il ne le communiquait qu en cas de contrôle. D où les abus. Aujourd hui, il est interdit de recourir à trois allégations santé (voir encadré). Pour les autres, l Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) prépare pour le 1er janvier 2010 une liste d allégations autorisées dont le bénéfice devra tout de même être prouvé. L industriel devra obligatoirement s y référer. Toutes les allégations, confuses ou non vérifiées, qui induisent les consommateurs en erreur, seront interdites. Pour les produits déjà commercialisés, toutes les allégations devront être revues à la lumière du nouveau règlement, explique-t-on à la DGCCRF. Autre avancée: les produits les plus En France, notre alimentation est suffisamment variée pour combler nos besoins nutritionnels. déséquilibrés ne pourront plus se prévaloir d un bienfait santé. Fini les sucettes pleines de sucres qui affichent 0 % de matière grasse ou les lardons aux oméga 3 saturés de mauvaises graisses. Pas utile Pour Charles Pernin, chargé de mission alimentation auprès de l association de consommateurs CLCV, l équilibre se trouve dans la diversité de notre alimentation. Lorsque l on doit, pour des raisons médicales, réduire son taux de cholestérol, la première chose à faire est de discuter avec son médecin de ses habitudes alimentaires, et éventuellement de les modifier. Et pas d acheter un yaourt anticholestérol. Le surdosage n est pas dénué de risques, même s il reste très modeste pour les alicaments. Trop de fer, par exemple, peut entraîner des problèmes au foie, trop de vitamines D au cœur et aux reins, trop de vitamines A des risques pour le fœtus chez les femmes enceintes. On sait aussi que l intestin ne peut absorber tous les nutriments si on lui en présente trop à la fois. Gaëlle Bézier Pour en savoir plus La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (tél.: 3939) vous met en relation avec Info service consommation (prix d un appel local à partir d un poste fixe). L Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), 27-31, av. du Général-Leclerc, Maisons-Alfort cedex. Tél.: L association de consommateurs CLCV, 17, rue Monsieur, Paris. Tél.: Fax: L Institut national de prévention et d éducation à la santé (Inpes), 42, bd de la Libération, Saint- Denis Cedex. Tél.: pour les recommandations du Programme national nutrition santé. Essentiel Santé Magazine - septembre BSIP

12 SOCIÉTÉ En finir avec les discriminations Nous pouvons tous agir contre les discriminations. Pour nous y aider, la Halde, Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l égalité, nous informe, accompagne les victimes, et mène des actions de sensibilisation. Discriminer, c est par exemple interdire ou limiter l accès d une personne à un emploi, à un logement, à des biens ou services ou à une formation en raison notamment de son origine, son âge, son sexe, son état de santé, son handicap, ou encore ses opinions politiques. Dix-huit motifs sont ainsi définis par la législation française. Entretien avec Fabienne Jégu, chef du pôle santé et handicap à la direction des affaires juridiques de la Halde. Quelles sont les missions de la Halde? Elle a pour rôle d accompagner les personnes victimes de discrimination dans les domaines prévus par la loi. Ses objectifs sont d identifier les pratiques discriminatoires, de les combattre et de résoudre concrètement les problèmes qu elles posent. La Halde peut être saisie par tous les citoyens. Elle traite les réclamations et dispose, à cette fin, d un pouvoir d enquête pour aider la victime à établir la preuve de la discrimination. Lorsque la discrimination est avérée, la Halde peut proposer une médiation, présenter des observations devant les tribunaux dans le cadre d un recours engagé par la victime, émettre des recommandations de modification des pratiques discriminatoires ou demander l annulation de la décision litigieuse. Cette option concerne aussi bien un employeur pour annuler un licenciement qu un ministère auquel il peut être demandé de revenir sur un dispositif discriminatoire. L année dernière, la Halde a reçu 7888 saisines. Comment la Halde fait-elle évoluer les pratiques? En menant des actions de prévention, de sensibilisation et d information. Nous mettons progressivement en place des outils de bonnes pratiques: code de bonne conduite destiné aux propriétaires pour louer sans discriminer; modules de formation sur internet pour promouvoir l égalité en entreprise; répertoire des initiatives favorisant l égalité (travaux réalisés par un bailleur pour rendre son logement accessible aux personnes handicapées, lancement d un guide pour promouvoir la diversité dans une entreprise ). Nous ferons reculer les discriminations par un changement des comportements de tous. Comment agir au quotidien contre les discriminations? La Halde développe un réseau d acteurs relais, membres d organisations comme les associations ou les syndicats. Ces derniers reçoivent une formation qui leur permet d engager des actions concrètes afin de lutter contre les discriminations. Sur le plan individuel, c est à chacun de réfléchir à son propre comportement au quotidien. On peut très bien commettre une discrimination sans en avoir conscience. Les victimes, elles, doivent rompre la loi du silence et saisir la Halde. Les témoins aussi. Nicolas Démare Pour en savoir plus FANNY TONDRE/RÉA Les discriminations portant sur la santé ou le handicap représentent 21 % des cas traités chaque année. Le site internet de la Halde: Tél.: (prix d un appel local depuis un poste fixe), du lundi au vendredi de 8h à 20h. 11, rue Saint-Georges, Paris. 12 Essentiel Santé Magazine - septembre 2009

13 SANTÉ Hôpital Mieux vivre son séjour L hôpital n est jamais facile à vivre. Heureusement, face à la machine hospitalière, il existe des moyens de rendre son séjour moins difficile. Essentiel Santé Magazine - septembre

14 SANTÉ Le patient mineur Tout comme les patients adultes, l enfant mineur a le droit d être informé, mais d une manière adaptée à son âge. En cas de lourds traitements ou d opérations vitales, s il souhaite garder le secret sur son état de santé vis-à-vis de ses parents, le médecin est tenu de respecter sa demande. Pour certaines interventions, comme les interruptions volontaires de grossesse, le médecin peut se dispenser d obtenir le consentement des parents. INSPOON Connaître les différents aspects de l évolution de sa maladie aide à mieux la vivre. Il est donc essentiel de pouvoir bien s informer, surtout lorsqu une hospitalisation est envisagée. Aujourd hui, de nombreux professionnels de santé ont intégré cela dans leur pratique. Membre du conseil scientifique et médical de la Mutualité Française, le Pr Bernard Luboinski est chirurgien cancérologue à l Institut Gustave-Roussy, à Villejuif. Avant chaque opération, nous nous entretenons longuement avec le patient, et même avec ses proches quand cela est possible. Un premier entretien avec un chirurgien puis un second avec une infirmière spécialement formée permettent de s assurer que le patient a compris l opération et ses suites. Tout cela contribue à diminuer son angoisse et à faciliter son séjour à l hôpital. Poser des questions Lors de ces entretiens, n hésitez donc pas à poser des questions. D autant plus que les professionnels de santé ne savent pas ce que vous connaissez déjà de votre maladie et ce que vous souhaitez comprendre. Pour ne rien oublier, certains spécialistes suggèrent d écrire ses questions avant les entretiens. Celles qui, par exemple, concernent la maladie ( Est-elle héréditaire? ), les traitements ( Existet-il d autres voies thérapeutiques possibles? ), ou bien l amélioration des conditions du séjour ( Ai-je le droit d apporter une bouilloire électrique pour me préparer du thé? ). Il ne s agit pas, bien sûr, de tout comprendre dès le premier entretien, mais plutôt d obtenir progressivement des réponses à ses interrogations au fur et à mesure des échanges. Dans le cas où vous n obtenez pas d entrevue ou d explication satisfaisante avec un médecin, la loi vous autorise à rencontrer un responsable de l établissement. Il est également possible de vous adresser à un médiateur médecin ou nonmembre de la Commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge, la Cru, qui existe dans tous les hôpitaux publics et privés depuis Le droit de savoir ou pas Toutefois, il faut admettre qu obtenir des explications de la part d un médecin est aujourd hui plus facile. Pendant longtemps, les médecins qui devaient annoncer une maladie grave, par exemple, préféraient prévenir la famille en laissant le patient dans l ignorance. Or mentir à un patient, c est lui interdire de s organiser pour vivre avec sa maladie, souligne Martin Winckler, écrivain et médecin généraliste. Désormais, un médecin n a plus le droit de vous cacher la vérité. Si vous désirez savoir ce dont vous souffrez, bien sûr. Car vous avez aussi tout à fait le droit de refuser de connaître cette vérité. De la même façon, vous pouvez refuser que le médecin informe vos proches. Même si vous souffrez d une maladie contagieuse À SAVOIR Le droit de ne pas souffrir Le soulagement de la douleur est reconnu comme un droit fondamental depuis Vous pouvez ainsi demander que votre douleur soit prise en charge en toutes circonstances, que ce soit lors de votre entrée à l hôpital ou lors de prélèvements ou ponctions. La prise en charge de la douleur fait actuellement l objet d un plan d amélioration du ministère de la Santé. Le texte de ce plan, qui s achèvera en 2010, peut être téléchargé sur le site du ministère: Ministère de la Santé, 14, avenue Duquesne, Paris. Tél.: CORBIS 14 Essentiel Santé Magazine - septembre 2009

15 IAN HANNING/RÉA et grave (tuberculose, hépatite B, infection par le VIH ), le médecin ne pourra que vous recommander de les informer, et de le faire en sa présence. Être exigeant sur la qualité Que vous ayez envie d être informé ou pas sur votre maladie, il ne fait aucun doute que vous souhaiterez dans tous les cas être bien traité lors de votre séjour à l hôpital. À votre arrivée, vous devez recevoir un livret d accueil présentant l établissement et la charte de la personne hospitalisée. Cette charte récapitule vos droits: dossier accessible, accès direct aux informations de santé, qualité de l accueil et des soins La qualité de votre séjour dépend également du respect de votre intimité. Votre chambre, par exemple, est considérée comme un lieu privé: personne ne doit y entrer sans frapper. Si la chambre est double, vous pouvez proposer d être examiné dans une autre pièce ou derrière un paravent. Vous pouvez même demander de vous faire ausculter par un médecin du même sexe que vous, à condition, bien sûr, que l effectif et le fonctionnement du service le permettent. Par ailleurs, si vous estimez que l hôpital est bruyant, que l attente avant les examens est excessive, que les repas sont de mauvaise qualité, ou encore que l hygiène laisse à désirer, il ne faut pas hésiter à écrire à la direction de l hôpital. Cela permettra à l établissement de prendre en compte vos remarques et aux associations de patients de mieux veiller au respect des droits des usagers de l établissement. En effet, lorsqu une réclamation est adressée aux responsables de l hôpital, leur réponse doit obligatoirement être mise à la disposition des membres de la Cru. En cas de non-respect de vos droits, il est indispensable de le signaler, ajoute Martin Winckler. Si vous ne pouvez pas y remédier par le dialogue, envisagez sérieusement d adresser un courrier détaillé au responsable de l établissement. Dans le but d améliorer continuel- Des associations à l hôpital Plusieurs associations existent pour assister les patients hospitalisés. Certaines ont pour mission d expliquer, et même de compléter, les informations délivrées par les professionnels de santé. D autres accompagnent les patients pour obtenir réparation en cas de préjudice, du fait d un médicament ou d une opération. C est le cas par exemple du Réseau DES France, qui aide les personnes ayant été exposées au distilbène (DES), un médicament prescrit à certaines femmes enceintes entre 1948 et Enfin, il existe aussi des associations dont le but est d aider les patients souffrant d une maladie particulière, comme l Association française des diabétiques (AFD). Plusieurs de ces associations sont référencées sur le site du Collectif interassociatif sur la santé (Ciss): Secret médical Le secret médical s applique à tous les professionnels de santé et pas seulement aux médecins. Il concerne aussi bien les informations sur votre maladie que sur votre vie privée et permet ainsi d instaurer une relation de confiance. Choisir une personne de confiance Dès son entrée à l hôpital, vous pouvez désigner une personne de confiance (parent, proche, médecin traitant ) qui vous accompagnera dans vos démarches et dans vos décisions. Après une intervention chirurgicale douloureuse, par exemple, cette personne pourra vous aider à faire part de vos besoins spécifiques à l équipe médicale. La désignation de cette personne, qui doit être faite par écrit, sera intégrée au dossier médical. Elle reste révocable à tout moment, même oralement. Essentiel Santé Magazine - septembre

16 SANTÉ BALTEL/SIPA POINT DE VUE Martin Winckler, médecin généraliste, écrivain et chercheur en éthique Dialoguer avec l équipe soignante La loi française précise qu aucun acte médical ni aucun traitement ne peuvent être pratiqués sans le consentement libre et éclairé du patient. S informer n est donc pas un acte passif: le patient n a pas à se contenter d une simple feuille d information. Au contraire, il doit pouvoir interroger l équipe médicale sur tous les aspects du soin: évolution de la maladie, traitements disponibles, effets indésirables, conséquences sur sa vie quotidienne et celle de ses proches, et ce qu il se passerait s il ne se faisait pas soigner Il ne s agit pas de remettre en cause les compétences des professionnels de santé, mais d établir une relation de confiance. Le patient doit pouvoir confier ses maux, mais aussi ses mots. Et recevoir des réponses claires à toutes ses questions. lement la qualité de l accueil et des services, certains hôpitaux, comme une partie des établissements mutualistes de France, proposent un baromètre de satisfaction patient (qui utilise des enquêtes téléphoniques mensuelles après la sortie de l hôpital) et des groupes d expression des usagers. N hésitez pas à y participer. Demander son dossier médical Une fois sortis de l hôpital, les patients ont encore des droits. Vous pouvez, par exemple, consulter votre dossier médical sans passer par votre médecin traitant. Strictement confidentiel, ce dossier regroupe toutes les informations concernant votre santé, et notamment divers documents et examens: radiographies, échographies, comptes rendus opératoires, feuilles de soins, prescriptions Pour l obtenir, il faut le demander directement au directeur de l établissement ou à la personne chargée des relations avec les usagers. Si vous le consultez sur place, vous pouvez demander à vous faire accompagner par votre médecin traitant (qui peut refuser) pour vous faire expliquer les termes médicaux. Le déplacement de votre médecin est d ailleurs considéré comme un acte médical et vous devrez le rémunérer. Vous pouvez aussi mandater quelqu un qui consultera votre dossier médical. Mais il est préférable de vous le faire envoyer. Dans ce cas, veillez à préciser les dates d hospitalisation et le service concerné. Le délai légal pour une demande d envoi est de huit jours, ou de deux mois si l intervention date de plus de cinq ans. En pratique, le délai est parfois compris entre 15 jours et un mois. Passé ce délai, on peut adresser un courrier au directeur de l établissement avec accusé de réception, puis en dernier recours à la Commission d accès aux documents administratifs (Cada*), précise Nicolas Brun, président honoraire du Collectif interassociatif sur la santé (Ciss) et chargé de mission à l Union nationale des associations familiales (Unaf). Les moyens de s informer sur sa maladie ne manquent donc pas. Il reste à bien connaître ses droits, sans toutefois remettre systématiquement en cause toutes les décisions médicales. Car un séjour à l hôpital se passera d autant mieux que vous aurez confiance dans l équipe médicale qui s occupe de vous. Christophe Polaszek *Commission d accès aux documents administratifs (Cada), 35, rue Saint-Dominique, Paris 07 SP. Tél.: Chaque patient est en droit de savoir ce qui lui arrive, même s il n a pas de notions médicales. PATRICK ALLARD/RÉA 16 Essentiel Santé Magazine - septembre 2009

17 Être acteur de sa santé Le médecin doit vous convaincre de la nécessité de tel ou tel traitement, mais au final, c est à vous de choisir et de décider. A-t-on le droit de refuser un traitement? Oui, vous êtes en droit de refuser un traitement ou un examen, et même de faire appel à un autre médecin pour avoir un autre avis médical. Il faut bien sûr que votre état de santé vous permette de comprendre les aspects essentiels du traitement : sa durée et ses effets, escomptés et secondaires. Si ce refus met votre vie en danger, le médecin mettra tout en œuvre pour vous convaincre de suivre le traitement. Aucun acte Pour en savoir plus Collectif interassociatif sur la santé (Ciss), 5, rue du Général-Bertrand, Paris. Santé infos droits au (coût d une communication locale depuis un poste fixe). Des écoutants spécialisés informent les patients et leur famille sur leurs droits et assurances. La Fédération hospitalière de France (FHF) a lancé un portail d information sur l hôpital public. 1 bis, rue Cabanis, Paris. Le pôle santé et sécurité des soins, du médiateur de la République, 7, rue Saint Florentin, Paris, informe et traite les réclamations mettant en cause le non-respect du droit des patients. Par téléphone au (prix d un appel local), ou par courriel à et via le site À lire Les droits du patient, Dr Martin Winckler et Salomé Viviana, éd. Fleurus, euros. médical ne peut être effectué sans votre accord. Il est souvent oral, ou même tacite, lorsqu il s agit d un acte simple comme une prise de sang. Mais il peut aussi être écrit: pour un prélèvement de moelle osseuse, par exemple. Est-il possible d arrêter ses soins? Votre consentement est non seulement obligatoire pour commencer le traitement, mais il l est aussi sur toute la durée des soins. Depuis 2005, il existe même un dispositif permettant à toute personne majeure d exprimer sa volonté avant le traitement, au cas où elle en serait incapable ensuite. Ces directives anticipées concernant la limitation ou l arrêt d un traitement sont révocables et valides trois ans. Peut-on choisir son hôpital? Mis à part les cas d hospitalisation d urgence, il est possible de vous faire soigner dans l établissement hospitalier de votre choix, aussi bien public que privé. L essentiel est de donner la priorité à la qualité des soins. Dans un hôpital public ou une clinique privée conventionnée, les frais liés à l hospitalisation sont pris en charge à 80 % par l assurance maladie. Le forfait hospitalier reste à votre charge, ainsi que certains suppléments et dépassements d honoraires. Selon les garanties souscrites, le complément peut être pris en charge par la mutuelle. À noter: dans certaines situations, les frais d hospitalisation peuvent être remboursés à 100 %. Le médecin traitant peut vous aider à choisir un établissement, tout comme le service Priorité Santé Mutualiste des mutuelles de la Mutualité Française*. C. P. *Priorité Santé Mutualiste est accessible aux adhérents et à leurs proches en composant le (prix d un appel local). PATRICK ALLARD/RÉA Essentiel Santé Magazine - septembre

18 SANTÉ Prothèses auditives: la surdité maîtrisée Inesthétiques, coûteuses, peu fiables Les préjugés sur les prothèses auditives ont la vie dure. Pourtant, la technologie a révolutionné l usage de ces appareils. Voici quelques clés pour démêler le vrai du faux. Il faut attendre d avoir un certain âge et une surdité avancée pour s équiper. FAUX Aujourd hui, on peut appareiller des enfants à partir de 3 mois. Dans la majorité des cas, la perte auditive apparaît avec l avancée en âge, mais tout le monde peut être concerné. En effet, seuls les deux tiers des malentendants ont plus de 65 ans. De plus, même une légère perte d audition peut nécessiter un appareillage, de façon à éviter les problèmes de communication et que le phénomène s aggrave. 18 Essentiel Santé Magazine - septembre 2009 Si vous avez tendance à faire répéter votre entourage, à monter le son de la radio ou de la télévision, si vous êtes pris de bourdonnements ou de vertiges, il faut consulter sans attendre votre médecin traitant qui, dans le cadre du parcours de soins coordonnés, vous orientera vers un ORL pour un bilan auditif. Quel que soit l appareillage, on ne récupère jamais son audition d origine. VRAI Les prothèses auditives amplifient simplement les sons. Elles ne guérissent pas la surdité. Néanmoins, elles peuvent améliorer la compréhension en stimulant les zones du cerveau concernées. Plus le problème est traité rapidement et plus le cerveau est jeune, plus la personne s habituera à l appareil auditif et retrouvera la faculté d entendre. Il est donc important de s équiper dès les premiers signes de surdité. À noter : l appareillage se révèle utile si la personne n est pas totalement sourde. En effet, elle doit avoir une sensibilité auditive suffisante pour entendre les sons amplifiés. BURGER/PHANIE Il faut toujours consulter un ORL avant d aller voir un audioprothésiste. VRAI L ORL fait le diagnostic et prescrit l appareillage. L audioprothésiste prend le relais pour vous conseiller, adapter l appareil et assurer le suivi. Il ne peut intervenir que sur ordonnance du médecin spécialiste et il est tenu de réaliser un devis gratuit. Les aides auditives sont inesthétiques et inconfortables. FAUX Grâce aux progrès technologiques, les prothèses auditives ont gagné en discrétion et en confort. Il existe aujourd hui deux grands types d appareillage: les contours d oreille et les intra-auriculaires. Les contours d oreille conviennent à tous les types de surdité et représentent 86 % des prothèses vendues en France. Les intra-auriculaires, miniatures, se placent directement au creux de l oreille et sont très discrets. Néanmoins, ils sont moins puissants et réservés aux conduits auditifs assez larges. À noter: il existe aussi des systèmes intégrés dans les branches des lunettes. Ils permettent ainsi de coupler deux corrections, visuelle et auditive, en un seul appareil. Les prothèses coûtent cher et ont une durée de vie limitée. VRAI Selon le type d appareil, il faut compter entre 700 et 2000 euros pour chaque

19 oreille. Une prothèse ne faisant que peu de distinction entre les sons coûte moins cher qu une autre dissociant les fréquences et n en amplifiant que certaines. Par ailleurs, les appareils ont une durée de vie limitée : 5 à 6 ans pour les contours d oreille, et 4 à 5 ans pour les intra-auriculaires. Pour leur bon fonctionnement, un entretien régulier est indispensable, avec des produits disponibles chez l audioprothésiste. Les piles, elles, doivent être changées tous les 15 jours. L assurance maladie prend en charge les prothèses à 100 %. FAUX Pour les jeunes de moins de 20 ans, la prise en charge de l assurance maladie s élève à 65 % du prix de la prothèse, soit entre 600 et 900 euros en moyenne. Pour les personnes de plus de 20 ans, le taux de 65 % s applique à un forfait de 199,71 euros par oreille, soit 129,81 euros. S y ajoute le coût des piles et de diverses réparations, environ 36 euros par an, dont environ 24 euros remboursés par l assurance maladie. La prise en charge de la différence dépend des garanties de la mutuelle. Il existe également des demandes d aides financières exceptionnelles auprès de la Sécurité sociale et des mutuelles. À savoir: si, pour exercer votre activité professionnelle, vous avez besoin de porter une prothèse, vous pouvez déduire jusqu à la moitié des dépenses restant à votre charge dans votre déclaration de revenus, si vous avez opté pour les frais réels. Il faut faire des réglages compliqués. FAUX Tous les réglages sont réalisés par l audioprothésiste, au début puis lors des visites de contrôle. Aujourd hui, 99 % des prothèses auditives sont numériques. Elles offrent une qualité sonore inégalée. On peut même, grâce au système sans fil Bluetooth, relier son appareil à une télévision ou un téléphone. Il y aurait entre 4 et 6 millions de personnes malentendantes en France, dont moins de 17 % seraient appareillées. Quand ça ne marche pas, c est de l argent gaspillé. FAUX Tous les audioprothésistes mutualistes proposent des essais gratuits d une quinzaine de jours. Les patients constatent alors les bénéfices qu ils peuvent tirer de leur appareillage. Dans 95 % des cas, les personnes qui l essaient le gardent, constate Fabrice Natovova, audioprothésiste directeur, Harmonie Soins et Services. Nicolas Démare Mutuelles à vos côtés Audition Mutualiste Pour vous aider à choisir l appareillage qui vous convient, les audioprothésistes du réseau Audition Mutualiste de la Mutualité Française vous proposent une solution adaptée sur le plan du confort et de l efficacité, avec une garantie de transparence sur les prix. Ils réalisent d abord un test audiométrique pour déterminer vos besoins. Vient ensuite une période d essai et de réglages, qui se prolonge par des contrôles réguliers, en général deux fois par an. Ces professionnels ont pour mission de vous écouter et de vous expliquer toutes les étapes de l appareillage, pour vous apporter un vrai service. Ils mettent à votre disposition un Passeport tranquillité Pour en savoir plus Sur le site l association JNA (association pour l information et la prévention dans le domaine de l audition) vous informe sur l audition: le fonctionnement des oreilles, les acouphènes, la surdité, les professionnels et associations, etc. Soutenue par la Mutualité Française, elle organise chaque année, en mars, les Journées nationales de l audition. et un guide des accessoires auditifs qui détaillent leurs prestations. Vous trouverez leurs coordonnées en appelant le (prix d un appel local depuis un poste fixe) ou sur le site de la Mutualité Française services_des_mutuelles, puis Audition Mutualiste. GARO/PHANIE Essentiel Santé Magazine - septembre

20 SANTÉ Échodoppler L examen de la circulation sanguine L échodoppler est un examen simple et indolore qui permet de détecter les troubles de la circulation sanguine dans les artères et les veines. LEXIQUE ULTRASON L ultrason est une vibration ou une onde très aiguë, non perceptible par l oreille humaine. Sa fréquence, supérieure à Hertz, est en effet trop élevée pour être entendue. EFFET DOPPLER C est un phénomène physique permettant d étudier la vitesse de circulation d un corps. Ici, du sang. On mesure pour cela le décalage de la fréquence de l onde sonore entre le point de départ et celui d arrivée. ÉCHOGRAPH E C est une technique d imagerie médicale qui utilise aussi les ultrasons. Elle permet d explorer un organe ou une région du corps en créant une image grâce à la réflexion des ondes. est un examen qui étudie la circulation sanguine. Comme son nom l indique, il associe une écho- L échodoppler graphie* et un effet doppler*, autrement dit des images et des sons. En effet, l échographie permet d explorer visuellement le corps humain, ici, la forme des vaisseaux sanguins. Et le doppler étudie la vitesse de circulation du sang dans ces mêmes vaisseaux, grâce à l émission d ultrasons*, explique Philippe Rouillard, médecin radiologue à la clinique Saint-Faron (77). L échodoppler permet de rechercher les perturbations du flux sanguin: dans les veines, en cas de phlébite ou de varices, et dans les artères, en cas d obstacle ou de rétrécissement d un vaisseau. Il est donc utilisé dans le diagnostic et la surveillance de l ensemble des pathologies des vaisseaux et du cœur, au niveau des jambes, de l abdomen, des membres supérieurs, du cou. L échodoppler est appliqué à l ensemble des pathologies athéromateuses (plaque de cholestérol), des thromboses (présence de caillot de sang), précise Jacques Niney, médecin radiologue, président de la Fédération nationale des médecins radiologues. Un examen indolore En pratique, ni radiation ni piqûre. Le médecin applique un gel sur la peau du patient, pour favoriser le passage des ultrasons, puis il déplace une sonde sur la zone à étudier. C est un examen indo- lore et sans risques, qui permet de visualiser toutes les parties du corps, même les artères intracrâniennes, ajoute Philippe Rouillard. Selon les cas, l échodoppler dure entre 10 et 45 minutes (voir page 21). Il est souvent réalisé en cabinet d imagerie médicale par un médecin radiologue, et en médecine vasculaire par un phlébologue ou un angiologue. Un cardiologue peut aussi pratiquer l examen dans le cadre d un échodoppler cardiaque, qui étudiera spécifiquement le cœur et ses valves. Virginie Riccio *Voir lexique. Un examen pour trois procédés Il existe trois types de doppler: le doppler continu, le doppler pulsé et le doppler couleur. Le doppler continu est aujourd hui de plus en plus souvent remplacé par les deux autres systèmes. En effet, le doppler continu est moins précis: il repose uniquement sur le son, sans être associé à l image de l échographie. Le doppler pulsé, quant à lui, décrit la vitesse du flux sanguin dans un graphique. Le doppler couleur indique en plus le sens de la circulation sanguine en colorant le flux en bleu ou en rouge selon sa direction. Par ailleurs, les couleurs deviennent plus éclatantes lorsque la vitesse de circulation du sang s accélère. 20 Essentiel Santé Magazine - septembre 2009

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