Les Groupes Sanguins Érythrocytaires. Rappels immunologiques. Rappels immunologiques. Dr. Jean-Pierre RAIDOT. EFS Grand-Est

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les Groupes Sanguins Érythrocytaires. Rappels immunologiques. Rappels immunologiques. Dr. Jean-Pierre RAIDOT. EFS Grand-Est"

Transcription

1 Les Groupes Sanguins Érythrocytaires Dr. Jean-Pierre RAIDOT EFS Grand-Est Mars 2017 Rappels immunologiques 1. «L identité biologique du SOI» : Composé de molécules spécifiques Génétiquement déterminées Présentes sur toutes les cellules de l organisme Différenciant chacun d entre nous Ce sont les ANTIGENES Exemple pour les cellules sanguines Globules rouges : Antigènes de groupes sanguins Globules blancs : Antigènes HLA Plaquettes : Antigènes plaquettaires Mais il existe de nombreux autres antigènes Rappels immunologiques On appelle donc ANTIGENE toute substance ou molécule qui : Introduite dans l organisme Et reconnue comme étrangère par celui-ci Provoque une réaction de cet organisme C est la réponse immunitaire Les Antigènes sont présents dans toute la nature et peuvent être : Communs à plusieurs espèces (animales ou végétales) : Ag A ou Ag B du groupe sanguin ABO Propres à une même espèce : Antigènes du groupe sanguin Rhésus Propres à un individu ou une famille : Antigènes privés des groupes sanguins 1

2 Rappels immunologiques 2. La Réponse Immunitaire : Définition : Réaction de l organisme à l introduction d un antigène étranger entraînant la fabrication de protéines (immunoglobulines) capables de se lier spécifiquement avec cet antigène pour le détruire ces protéines fabriquées sont appelées ANTICORPS (Allo-Anticorps) Rappels immunologiques Cette liaison d un antigène de groupe sanguin avec son anticorps est à l origine : De réactions d agglutination in vitro (laboratoire) : réaction utilisée pour la détermination des groupes sanguins D accidents immuno-hématologiques transfusionnels : destruction des globules rouges portant l Ag avec pour conséquence Soit des réactions cliniques d intolérance Soit une inefficacité transfusionnelle 3. Natures des Allo-Anticorps : Naturels : aucune stimulation apparente (ex : AC anti-a et Anti-B du groupe sanguin ABO) Immuns : toujours après transfusion, grossesse, IVG (ex : AC anti-rh1, AC anti-jk1) Les groupes sanguins érythrocytaires 1. Découverte relativement récente : ABO : 1900 Landsteiner (prix Nobel 1930) Rhésus : Ag RH1 en 1939 Levine, Landsteiner et Wiener 2. Système polymorphique d antigènes : Ensemble d antigènes présents à la surface des cellules sanguines et d autres tissus Ces antigènes sont génétiquement déterminés, leur synthèse dépend de gènes portés par les chromosomes, transmis selon les lois de Mendel Ces antigènes ont des structures biochimiques bien connues aujourd hui Actuellement une vingtaine de systèmes différents de groupes sanguins érythrocytaires sont identifiés 2

3 Les groupes sanguins érythrocytaires 3. On les divise en 2 grandes familles : 1. ABO et Associés : ABO, H, LE, P1, LU, MNS 1 et 2 2. RH et collègues : RH, KEL, FY, JK, MNS 3 et 4 Ces Ag sont capables d induire la formation d AC lors d une transfusion, puis de réagir spécifiquement avec ces AC : c est la réponse immunitaire = immunisation érythrocytaire Les AC peuvent détruire la cellule porteuse de l Ag (globules rouges) : c est l hémolyse 4. Détermination : les Ag de groupes sanguins sont toujours déterminés par des réactifs capables - De reconnaître la structure spécifique de l Ag recherché - Et de se fixer sur cet Ag provoquant une agglutination des GR - Ex : Réactif anti-a, réactif anti-rh1 Système ABO 1. C est un système tissulaire qui se définit par: Des GÈNES localisés sur le chromosome n 9 Des ANTIGÈNES érythrocytaires présents également sur d autres tissus de l organisme (rein, épiderme ) Des ANTICORPS «naturels» réguliers 2. Les antigènes du système ABO : 2 antigènes différents existent : l Ag A et l Ag B Le ou les antigènes présents à la surface du GR déterminent le groupe sanguin ABO : Ag A sur le GR : sujet de groupe A (45%) Ag B sur le GR : sujet de groupe B ( 9%) Ag A et Ag B sur le GR : sujet de groupe AB ( 3%) Ni Ag A, ni Ag B sur le GR : sujet de groupe O (43%) Système ABO 3. Biochimie des Ag du groupe ABO : Gène A Gène H Précurseur (Saccharide) P G P G F NAGA Antigène A F Substance H P G G Antigène B P = Précurseur G = Galactose Gène B F F = Fucose NAGA = N-acétyl-galactosamine 3

4 Système ABO 4. Les Anticorps «naturels» réguliers : Systématiquement présents de façon naturelle dans le sang et correspondent à l Ag absent des GR On a toujours l AC correspondant à l Ag que l on ne possède pas - Sujet A : AC anti-b dans le sang - Sujet B : AC anti-a dans le sang - Sujet AB : Aucun AC dans le sang - Sujet O : AC anti-a et anti-b dans le sang Réponse primaire constante : l existence dans la nature des Ag A et B entraîne, dès la naissance, la fabrication de ces anticorps correspondants aux antigènes absents. Système ABO 5. Les anticorps immuns : Ces anticorps peuvent devenir immuns : Soit par allo-immunisation lors de grossesses (ou lors de transfusion incompatible : cas exceptionnel car ces transfusions incompatibles ne devraient pas exister) Soit par hétéro-immunisation à la suite de contact répété de l organisme avec des substances d origine animale ou bactérienne Ces anticorps sont hémolysants (= HÉMOLYSINES) entraînant la destruction des globules rouges sur lesquels ils se sont fixés. Ils sont beaucoup plus dangereux que les AC naturels Ce sont des Anticorps très actifs à 37 C Système ABO : Phénotypes courants Groupe sanguin Antigène sur les globules rouges Anticorps dans le sang Fréquence (Caucasienne) A Ag A AC Anti-B 45% B Ag B AC Anti-A 9% AB Ag A et Ag B Aucun AC 3% O pas Ag A, pas Ag B AC anti-a et AC anti-b 43% 4

5 Système ABO : transmission héréditaire Chromosome n 9 Père Mère A O B A O B A B A A O A Groupe B Groupe AB Groupe A Groupe A hétérozygote codominant homozygote hétérozygote GROUPE DES PARENTS O X O O X A O X B O X AB A X A A X B A X AB B X B B X AB AB X AB GROUPES POSSIBLES POUR LES ENFANTS O O, A O, B A, B O, A O, A, B, AB A, B, AB O, B A, B, AB A, B, AB Détermination du groupe sanguin ABO La détermination du groupe sanguin ABO se fait par la recherche : De la présence ou de l absence d antigènes sur les globules rouges = Épreuve Globulaire (Beth Vincent) ET de la présence ou de l absence d anticorps dans le plasma (AC correspondants aux antigènes que les GR ne possèdent pas) = Épreuve Sérique (Simonin) Groupage ABO : épreuve globulaire Principe : Antigène du GR + Anticorps du Réactif = agglutination in vitro Réalisation : Les AC des réactifs servent à révéler les Ag présents sur les GR par la présence d agglutinats ou d une coloration rouge Si Ag présent : Agglutination ou coloration Si Ag absent : absence d Agglutination ou de coloration rouge 5

6 Groupage ABO : épreuve globulaire La présence d agglutination est représentée par le signe + Réactif Anti-A Réactif Anti-B Ag présents sur le GR Groupe du sujet + - Ag A A - + Ag B B + + Ag A et Ag B AB - - Pas d Ag O Groupage ABO La détermination du groupe sanguin se fait par comparaison de ces 2 épreuves : Epreuve globulaire = Ag présents sur le GR Epreuve sérique = AC dans le plasma Groupe du Malade Ag A Ag B AC Anti-B AC Anti-A A B Ag A et Ag B - AB - AC Anti-A et AC Anti-B O Sujets de groupe sanguin A Sujets de groupe sanguin B GR A Anti-B GR A GR B GR B Anti-B 45% 9% Anti-A Anti-A Ag Globulaires : A B AC Sériques : Anti-B Anti-A Sujets de groupe sanguin AB Sujets de groupe sanguin O 3% 43% GR O GR AB GR O Anti-B GR AB Anti-A Anti-B Anti-A Ag Globulaires : A et B B AC Sériques : Aucun Anti-A et Anti-B 6

7 Groupage ABO La CONCORDANCE entre ces 2 épreuves est IMPÉRATIVE Une carte de groupe sanguin est valide lorsqu elle comporte : 2 déterminations concordantes effectuées sur 2 prélèvements sanguins différents Application clinique Transfusion de concentrés de Globules Rouges 1. 1ère règle : Ne pas transfuser d antigènes contre lesquels le malade possèdent des anticorps naturels ou immuns dans le système ABO A O AB B Application clinique Transfusion de concentrés de Globules Rouges Transfusion ISOGROUPE : Transfusion de concentrés de GR O à un malade O Transfusion de concentrés de GR A à un malade A Transfusion COMPATIBLE : Transfusion de concentrés de GR O à un malade A Transfusion de concentrés de GR B à un malade AB Transfusion INCOMPATIBLE et donc INTERDITE Transfusion de concentrés de GR A à un malade O Transfusion de concentrés de GR AB à un malade A 7

8 Application clinique Transfusion de concentrés de Globules Rouges Receveur CGR 1 CGR 2 CGR 3 Agglutination avec Sérum test Anti-A Présence d Ag A = GROUPE A Présence d Ag A et d Ag B = GROUPE AB Absence d Ag A et d Ag B = GROUPE O Présence d Ag A = GROUPE A IDENTIQUE ISOGROUPE COMPATIBLE NON IDENTIQUE INCOMPATIBLE NON IDENTIQUE NON ISOGROUPE COMPATIBLE Application clinique Transfusion de Plaquettes et Plasma 2. 2ème règle : Ne pas transfuser d anticorps hémolysants (immuns) dirigés contre les antigènes du malade. L existence de ces anticorps hémolysants chez le donneur est indiquée sur l étiquette des plaquettes et des plasma par un des avertissements suivant : Réserver à un receveur (groupe ABO autorisés) Réserver exclusivement à une transfusion isogroupe ABO A O AB B 8

9 9

10 Nomenclature 1. Nomenclature courante en France : Ag suivi du signe + = Ag présent Ag suivi du signe - = Ag absent Exemples D+ C+ E- c- e+ K- D- C- E- c+ e+ K- D+ C+ E+ c+ e+ K+ 2. Nomenclature recommandée par l arrêté du 26/04/2002 = nomenclature Alphanumérique Internationale Cette nomenclature utilise pour nommer les antigènes le symbole du système de groupe sanguin suivi du N de l antigène qui est précédé du signe «-» si l Ag est absent Nomenclature Ainsi : D+ = RH1 D- = RH-1 C+ = RH2 C- = RH-2 E+ = RH3 E- = RH-3 c+ = RH4 c- = RH-4 e+ = RH5 e- = RH-5 K+ = KEL1 K- = KEL-1 Exemples : D+ C+ E- c- e+ K- RH:1,2,-3,-4,5 KEL:-1 D- C- E- c+ e+ K- RH:-1,-2,-3,4,5 KEL:-1 D+ C+ E+ c+ e+ K+ RH:1,2,3,4,5 KEL:1 10

11 Exemple de compte rendu de Présentation Actuelle des Résultats à - résultats à l EFS-Alsace Système RH ou Rhésus Les antigènes du système Rhésus ne S EXPRIMENT QUE SUR LES GLOBULES ROUGES - il en existe plus de 40-5 sont surtout importants en transfusion - les gènes sont localisés sur le chromosome 1 La détermination des Ag du système Rhésus est obligatoire en même temps que le groupage ABO (arrêté du 26 avril 2002) Système Rhésus L antigène RH1 (D): Ag RH dit standard Définit la notion de Rhésus positif ou négatif Ag RH1 est présent chez 85% des sujets caucasiens = produit du gène RH Présence de l Ag RH1 = sujet Rhésus positif (RH1 ou D+) Absence de l Ag RH1 = sujet Rhésus négatif (RH-1 ou D-) (écrit artificiellement «d» dans certaine nomenclature) En pratique, sa recherche est directement associée au groupe sanguin ABO (A+, A positif, A RH1 / A-, A RH-1 ) L Ag RH1 est bien défini à la naissance C est l Ag le plus immunogène des systèmes de groupes sanguins 11

12 Système Rhésus 4 autres Ag sont associés à l Ag RH1 Ag RH2 (C) : 70% Ag RH4 (c) : 80% Ag RH3 (E) : 30% Ag RH5 (e) : 99% Les Ag RH2 et RH4 d une part, et les Ag RH3 et RH5 d autre part sont antithétiques : = si l un des 2 Ag est absent, l autre est obligatoirement présent Tout GR RH-2 (C-) est nécessairement RH4 (c+) et inversement Tout GR RH-3 (E-) est nécessairement RH5 (e+) et inversement Les Ag RH2 et RH3 sont plus fréquemment présents chez les sujets RH1 que chez les sujets RH-1 Système RH : Anticorps 1. Nature : Allo-Anticorps : anticorps irréguliers (immuns) Anticorps naturels : rares, le plus connu = Anti-RH3 Auto-anticorps : pathologies auto-immunes, auto anti-rh5 est le plus fréquent 2. Origine : Immunisation par transfusion : La transfusion de GR RH1 à un receveur RH-1 entraîne l apparition d un AC anti-rh1 dans 50 à 70% des cas Ordre décroissant de l apparition des immunisations RH anti-rh3, anti-rh2, anti-rh4 et anti-rh5 Risque d hémolyse par transfusion de GR à un receveur possédant un AC dirigé contre un Ag RH porté par ces GR. Système RH : Anticorps 2. Origine : Immunisation par grossesse : Si le nouveau-né est RH1 et la mère RH-1, il y a possibilité d immunisation anti-rh1 Lors d une grossesse, l immunisation est également possible pour les autres Ag du système Rhésus : RH2,3,4,5 D où risque de maladie hémolytique du nouveau-né par incompatibilité foeto-maternelle. 3. Détection La détermination de ces AC se fait au laboratoire par la Recherche d Anticorps Irréguliers ou RAI 12

13 Système KEL (Kell) Ag KEL, gène localisé sur le chromosome 7 2. Deux Ag principaux antithétiques : KEL1 (K,Kell): s il est présent, le sujet est Kell positif KEL2 (k ou Cellano) 3. Deux phénotypes possibles : Phénotype Génotype Fréquence KEL:1,2 KEL1/KEL2 8,8% KEL1 KEL:1,-2 KEL1/KEL1 0,2% = groupe rare KEL-1 KEL:-1,2 KEL2/KEL2 91% 3. Les anticorps Toujours immuns : transfusion, grossesses Anti-KEL1 : MHNN, accidents hémolytiques graves Arrêté du 26 avril 2002 Depuis l arrêté du 26 avril 2002, la détermination du groupe sanguin ABO-RhD est systématiquement associée à la détermination du phénotype RH-KEL. C est-à-dire à la recherche de la présence ou de l absence sur les globules rouges: Des 4 autres Ag du système Rhésus : RH2,3,4,5 Et de l Ag KEL1 du système KEL APPLICATION CLINIQUE 1. Un RECEVEUR RH-1 doit recevoir des CGR RH-1 2. L anticorps anti-rh1 est très souvent impliqué dans la maladie hémolytique du nouveau-né (MHNN) 3. Les CGR phénotypés RH-KEL sont obligatoires chez : Les personnes de sexe féminin de la naissance à la ménopause (prévention de la MHNN) Les malades immunisés (ayant des anticorps) 13

14 Système FY (Duffy) , localisé sur le chromosome antigènes antithétiques: FY1 (Fya), FY2 (Fyb) 3. 3 haplotypes essentiels chez les caucasiens 4. Les anticorps sont immuns : Phénotype Génotype F caucasienne F Chez les noirs FY:1,2 Fy(a+b+) FY1/FY2 48% 2% FY:-1,2 Fy(a-b+) FY2/FY2 37% 10% FY:1,-2 Fy(a+b-) FY1/FY1 15% 20% FY:-1,-2 Fy(a-b-) FY/FY Exceptionnel 68% anti-fy1 le plus fréquent chez les blancs, rare chez les noirs anti-fy2 plus rare Système JK (Kidd) , localisé sur le chromosome antigènes antithétiques JK1(Jka) et JK2 (Jkb) 3. 3 phénotypes classiques 4. Les anticorps Toujours immuns anti-jk1 le plus fréquent, dit «perfide et dangereux» Phénotype Génotype Fréquence JK:1,2 Jk(a+b+) JK1/JK2 50% JK:1,-2 Jk(a+b-) JK1/JK1 28% JK:-1,2 Jk(a-b+) JK2/JK2 22% JK:-1,-2 Jk(a-b-) JK/JK Exceptionnel mais existe Philippines, Hawaï, Polynésie, Thaïlande Anti-JK2 plus rare, souvent associé à d autres AC Système MNS (MNSs) Le système MNS comprend 4 Antigènes Les antigènes MNS1 (M) et MNS2 (N) 3 phénotypes courants Phénotype Génotype Fréquence MNS:1,2(MN) MNS1/MNS2 49% MNS:1,-2 (MN) MNS1/MNS1 33% MNS:-1,2 (N) MNS2/MNS2 18% pratiquement pas d incidence transfusionnelle les anticorps sont le plus souvent des anticorps naturels irréguliers très peu actifs à 37 C. 14

15 Système MNS (MNSs) Le système MNS comprend 4 Antigènes Les antigènes S (MNS3) et s (MNS4) Également 3 phénotypes courants Phénotype Génotype Fréquence MNS:3,4 (Ss) MNS3/MNS4 44% MNS:-3,4 (s) MNS4/MNS4 45% MNS:3,-4 (S) MNS3/MNS3 11% Les Antigènes sont par contre immunogènes Les anticorps sont donc toujours immuns : possibilité de MHNN ou d hémolyses sévères Les autres systèmes de groupes sanguins ont des implications variables en transfusion Conclusion 1. Les 3 groupes ABO, Rhésus et Kell sont les plus immunogènes des systèmes de groupes sanguins et font désormais partis du groupage sanguin obligatoire avant toute transfusion. 2. Nous sommes tous des individus différents et la transfusion apporte des cellules porteuses d Ag qui peuvent être reconnus comme étrangers par le receveur pouvant entraînant : Soit une réaction immédiate (AC déjà présents) Soit une allo-immunisation secondaire 15

Maladie hémolytique du nouveau né. Dr Emmanuel RIGAL Unité d hématologie transfusionelle GENEVE Présentation du 13 janvier 2012.

Maladie hémolytique du nouveau né. Dr Emmanuel RIGAL Unité d hématologie transfusionelle GENEVE Présentation du 13 janvier 2012. Maladie hémolytique du nouveau né. Dr Emmanuel RIGAL Unité d hématologie transfusionelle GENEVE Présentation du 13 janvier 2012. HISTORIQUE Période de DESCRIPTION : -Ictère, Anasarque 1609 Louyse BOURGEOIS

Plus en détail

Transfusion Sanguine et Produits dérivés du sang : indications, complication. Hémovigilance (178) Ph. De Micco Avril 2005

Transfusion Sanguine et Produits dérivés du sang : indications, complication. Hémovigilance (178) Ph. De Micco Avril 2005 Transfusion Sanguine et Produits dérivés du sang : indications, complication. Hémovigilance (178) Ph. De Micco Avril 2005 Objectifs pédagogiques : Expliquer les risques transfusionnels, les règles de prévention,

Plus en détail

LE SANG PHENOTYPÉ RH-K

LE SANG PHENOTYPÉ RH-K LE SANG PHENOTYPÉ RHK Institut National de la Transfusion Sanguine Thierry PEYRARD + tpeyrard@ints.fr Centre National de Référence pour les Groupes Sanguins (CNRGS) INTS/INSERM U665 PARIS Colloque scientifique

Plus en détail

Transfuser en O négatif : Comment concilier disponibilité et Sécurité Transfusionnelle?

Transfuser en O négatif : Comment concilier disponibilité et Sécurité Transfusionnelle? Transfuser en O négatif : Comment concilier disponibilité et Sécurité Transfusionnelle? 3 ème réunion Inter-régionale d Hémovigilance du Nord de France Amiens - le 24 Novembre 2009 Docteur Elisabeth COQUIN

Plus en détail

Anémie hémolytique du nouveau-né

Anémie hémolytique du nouveau-né Anémie hémolytique du nouveau-né né Trois conditions doivent être réunies: présence d un anticorps anti-érythrocytaire dans le plasma maternel passage de cet anticorps dans le sang fœtal par voie placentaire

Plus en détail

CAS CLINIQUES. CAS CLINIQUE n 1 14/05/2012. Patiente née en 1970. Allogreffe de CSH prévue dans 3 semaines

CAS CLINIQUES. CAS CLINIQUE n 1 14/05/2012. Patiente née en 1970. Allogreffe de CSH prévue dans 3 semaines ÉTABLISSEMENT FRANÇAIS DU SANG CAS CLINIQUE n 1 Patiente née en 1970 CAS CLINIQUES Allogreffe de CSH prévue dans 3 semaines Prescription de 2 CGR et CP (Hb : 7,5 g/dl et plaquettes = 12 000/mm 3 ) sans

Plus en détail

SBI3U Épreuve Génétique Nom:

SBI3U Épreuve Génétique Nom: SBI3U Épreuve Génétique Nom: PARTIE A (15) (Connaissances et compréhension) Inscrire la bonne réponse sur la carte SCANTRON 1. Une femme porteuse du gène d hémophilie et un homme hémophile sont croisés.

Plus en détail

TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA

TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA 16/11/12 TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA Chantal GAUTREAU LABORATOIRE HLA S E R V I C E D I M M U N O L O G I E E T D H I S T O C O M PAT I B I L I T É, A P - H P, HÔPITAL SAINT LOUIS, PARIS,

Plus en détail

DAEU- cours de Sciences de la Nature et de la Vie- Marie Claire Garnier

DAEU- cours de Sciences de la Nature et de la Vie- Marie Claire Garnier Partie 3 : génétique Chapitre 1 : la transmission d un caractère au cours de la reproduction sexuée Rappel : la reproduction sexuée comprend 2 phénomènes fondamentaux successifs : La méiose lors de la

Plus en détail

Les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro SPLIT 06/11/06

Les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro SPLIT 06/11/06 Les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro Directive européenne 98/79/CE du 27/10/98 relative aux DMDIV OBJECTIFS Directive dite «Nouvelle approche» - Harmonisation des réglementations nationales

Plus en détail

MANUEL D AIDE A LA FORMATION EN TRANSFUSION SANGUINE

MANUEL D AIDE A LA FORMATION EN TRANSFUSION SANGUINE MANUEL D AIDE A LA FORMATION EN TRANSFUSION SANGUINE Coordination Régionale d Hémovigilance Docteur Mahdi TAZEROUT Madame Yolande GALINIER Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales Midi-Pyrénées

Plus en détail

L incompatibilité immunologique érythrocytaire

L incompatibilité immunologique érythrocytaire Fiches techniques des Effets Indésirables Receveurs L incompatibilité immunologique érythrocytaire Qu est ce que l incompatibilité immunologique erythrocytaire et quels en sont les mécanismes physiopathologiques?

Plus en détail

Test direct à l Antiglobuline (TDA ou Coombs direct)

Test direct à l Antiglobuline (TDA ou Coombs direct) Test direct à l Antiglobuline (TDA ou Coombs direct) Mise en évidence par le réactif de Coombs polyspécifique d une fixation des anticorps (Igs) ou des fractions du complément (C3d) sur les hématies du

Plus en détail

FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION

FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION Madame, Monsieur, Si votre état de santé nécessite une transfusion sanguine, ce document est destiné à vous informer sur les avantages et les risques de la transfusion,

Plus en détail

Introduction. Physio-pathologie. Epidémiologie. Allo-immunisation Foeto-Maternelle. Physio-pathologie Mode Immunisation

Introduction. Physio-pathologie. Epidémiologie. Allo-immunisation Foeto-Maternelle. Physio-pathologie Mode Immunisation Allo-immunisation Foeto-Maternelle Prise en charge et principe de prévention Introduction Production d Ac chez la mère dirigé contre un Ag de groupe sanguin avec risque d hémolyse et d anémie fœtale V.

Plus en détail

Les défenses de notre organisme

Les défenses de notre organisme Les défenses de notre organisme Intro : Si nos barrières naturelles ou nos moyens de prévention n'ont pas pu empêcher une contamination, notre corps dispose d'un «système» assurant la défense de notre

Plus en détail

Rôle de l infirmier dans la Transfusion Sanguine

Rôle de l infirmier dans la Transfusion Sanguine Rôle de l infirmier dans la Transfusion Sanguine XIème CONGRES NATIONAL 1ère JOURNEE DES INFIRMIERS EN HEMATOLOGIE 24-25 - 26 Avril 2014 Sheraton, Alger Dr N Ferroudj. Pr S Nekkal. Pr M Belhani CHU Béni

Plus en détail

Coombs direct positif (et tout ce qui se cache derrière) : Gestion et interprétation. Dr J.C. Osselaer, Luxembourg, 14.12.2006

Coombs direct positif (et tout ce qui se cache derrière) : Gestion et interprétation. Dr J.C. Osselaer, Luxembourg, 14.12.2006 Coombs direct positif (et tout ce qui se cache derrière) : Gestion et interprétation Dr J.C. Osselaer, Luxembourg, 14.12.2006 Etiologie d'un Coombs Direct positif 1. Autoanticorps immunisation contre GR

Plus en détail

LES DIFFERENTS PSL : qualifications, transformations et leurs indications

LES DIFFERENTS PSL : qualifications, transformations et leurs indications ÉTABLISSEMENT FRANÇAIS DU SANG L Etablissement français du sang LES DIFFERENTS PSL : qualifications, transformations et leurs indications Dr Anne-Lise MARACHET DIU Cancérologie/Hématologie EFS IDF- Site

Plus en détail

LA REPONSE ALLOGENIQUE. C. René -2011

LA REPONSE ALLOGENIQUE. C. René -2011 LA REPONSE ALLOGENIQUE C. René -2011 Les Lois de la transplantation Rôle des lymphocytes T Transfert de l immunité par les cellules T Infiltrat de cellules mononuclées disposé en manchons péri-vasculaire:

Plus en détail

CHAPITRE 4 - LA COMPLEXITÉ DES RELATIONS ENRE GÈNES, PHÉNOTYPES ET ENVIRONNEMENT

CHAPITRE 4 - LA COMPLEXITÉ DES RELATIONS ENRE GÈNES, PHÉNOTYPES ET ENVIRONNEMENT CHAPITRE 4 - LA COMPLEXITÉ DES RELATIONS ENRE GÈNES, PHÉNOTYPES ET ENVIRONNEMENT Introduction Tous les individus de la même espèce possèdent le même patrimoine génétique, cependant chaque individu est

Plus en détail

Diagnostic prénatal non invasif : Du GénotypageRhésus Fœtal au Diagnostic de la Trisomie 21

Diagnostic prénatal non invasif : Du GénotypageRhésus Fœtal au Diagnostic de la Trisomie 21 Diagnostic prénatal non invasif : Du GénotypageRhésus Fœtal au Diagnostic de la Trisomie 21 Dr. A. Levy-Mozziconacci UniteFonctionnelle de Biologie Materno-Fœtale et Centre de Médecine Fœtale, APHM, AMU,

Plus en détail

Chapitre 6 L interaction des gènes

Chapitre 6 L interaction des gènes Chapitre 6 L interaction des gènes La variation dans la coloration de la coquille Saint-Jacques (Argopecten irradians) due à trois allèles d un même gène Des gènes aux phénotypes 1- La relation entre les

Plus en détail

CATALOGUE DES FORMATIONS

CATALOGUE DES FORMATIONS Etablissement Français du Sang LE LIEN ENTRE LA GÉNÉROSITÉ DES DONNEURS DE SANG ET LES BESOINS DES MALADES CATALOGUE DES FORMATIONS Formation continue Formation universitaire Développement Professionnel

Plus en détail

Transfusions sanguines, greffes et transplantations

Transfusions sanguines, greffes et transplantations Transfusions sanguines, greffes et transplantations Chiffres clés en 2008 La greffe d organes est pratiquée depuis plus de 50 ans. 4 620 malades ont été greffés. 1 563 personnes ont été prélevées. 222

Plus en détail

Exposé sur la Transfusion Sanguine

Exposé sur la Transfusion Sanguine Sommaire : I Histoire de la transfusion sanguine A/ Découverte des groupes sanguins B/ Premières transfusions sanguines C/ Les journées du sang II Les groupes sanguins A/ Les différents groupes B/ Déterminer

Plus en détail

PREVENTION DE L ALLO-IMMUNISATION Rh D FOETO-MATERNELLE.

PREVENTION DE L ALLO-IMMUNISATION Rh D FOETO-MATERNELLE. Association Loi 1901 n 0784014641 29 rue de Versailles - 78150 Le Chesnay Tel : 01.39.43.12.04 Fax : 01.39.43.13.58 E-mail : cpav@wanadoo.fr Web: http://www.nat78.com PREVENTION DE L ALLO-IMMUNISATION

Plus en détail

Anticorps anti-hla en transplantation rénale

Anticorps anti-hla en transplantation rénale Anticorps anti-hla en transplantation rénale Caroline Suberbielle Laboratoire d'immuno-histocompatibilité Hôpital St Louis Paris Définitions Patient «naïf» Patient sans événement immunisant Homme ou enfant

Plus en détail

LES EXAMENS BIOLOGIQUES EXPLIQUÉS

LES EXAMENS BIOLOGIQUES EXPLIQUÉS LES EXAMENS BIOLOGIQUES EXPLIQUÉS On vient de vous diagnostiquer une leucémie myéloïde chronique (LMC). Il se peut que vous ayez eu une analyse sanguine de routine demandée par votre médecin traitant ou

Plus en détail

Résultats d une analyse de sang effectué sur un enfant atteint d une déficience innée

Résultats d une analyse de sang effectué sur un enfant atteint d une déficience innée Chap. 7- Doc. 2 Déterminez le rôle et l origine des lymphocytes Pour cela : - Comparez la quantité de lymphocytes chez un enfant bulle et chez un individu normal. - Mettez en relation le nombre de lymphocytes

Plus en détail

LE DIRECTEUR GENERAL DE LA SANTE LE DIRECTEUR DE L'HOSPITALISATION ET DE L'ORGANISATION DES SOINS

LE DIRECTEUR GENERAL DE LA SANTE LE DIRECTEUR DE L'HOSPITALISATION ET DE L'ORGANISATION DES SOINS MINISTERE DE LA SANTE, DE LA FAMILLE ET DES PERSONNES HANDICAPEES Direction générale Paris, de la santé Sous direction de la politique des produits de santé (SD3) Sous direction de la qualité du système

Plus en détail

DON DE SANG. Label Don de Soi

DON DE SANG. Label Don de Soi DON DE SANG Label Don de Soi 2015 SOMMAIRE Les différents types de dons p.3 Le don de sang total Le don de plasma Le don de plaquettes Le don de moelle osseuse Que soigne-t-on avec un don de sang? p.7

Plus en détail

Thrombopénie Familiale FDP / AML avec Prédisposition à une autre Pathologie Hématologique

Thrombopénie Familiale FDP / AML avec Prédisposition à une autre Pathologie Hématologique CRPP Centre de Référence des Pathologies Plaquettaires Thrombopénie Familiale FDP / AML avec Prédisposition à une autre Pathologie Hématologique Livret destiné au patient Quelle est cette maladie Mode

Plus en détail

Si active. Fragment ( si fragment ) Dans le cas de complexe, on écrit le complexe sous un seul nom. Ex : complexe des molécules 1, 4 et 2 : C 1,4,2

Si active. Fragment ( si fragment ) Dans le cas de complexe, on écrit le complexe sous un seul nom. Ex : complexe des molécules 1, 4 et 2 : C 1,4,2 Le complément I_ Généralités A. Découverte Les anticorps ont été découverts en 1890. La fixation d'anticorps ne suffit pas à détruire l'antigène. Pfeiffer et Bordet ont démontré qu'un système complémentaire

Plus en détail

PLAN QUALITE ACTIVITES UF BIOLOGIQUE ET D EXPERTISE EN IMMUNO-HEMATOLOGIE PERINATALE - CNRHP

PLAN QUALITE ACTIVITES UF BIOLOGIQUE ET D EXPERTISE EN IMMUNO-HEMATOLOGIE PERINATALE - CNRHP SAT- PLAN QUALITE ACTIVITES UF BIOLOGIQUE ET D EXPERTISE EN IMMUNO-HEMATOLOGIE PERINATALE - - Page 1 sur 11 SAT- 1 INTRODUCTION Ce plan qualité (EP-SA-CN-QUAL-SMQ-PQ-001 version 3) complète le manuel qualité

Plus en détail

Question 2 : Décrivez deux fonctions effectrices des anticorps. Illustrez par un schéma.

Question 2 : Décrivez deux fonctions effectrices des anticorps. Illustrez par un schéma. Bio II - Ex. IV Question 1 : Lors d une réponse inflammatoire (ex. blessure de la peau avec une aiguille souillée par des bactéries), A) préciser les rôles respectifs des neutrophiles, des mastocytes,

Plus en détail

www.etablissement-francais-du-sang.fr E.R.A. Echanges des Résultats d Analyses

www.etablissement-francais-du-sang.fr E.R.A. Echanges des Résultats d Analyses www.etablissement-francais-du-sang.fr E.R.A. Echanges des Résultats d Analyses E.R.A. L EFS, les Etablissements de Santé et les laboratoires effectuant des analyses d I.H. pour des patients susceptibles

Plus en détail

A- Exploiter des animations pour repérer une mutation et étudier son mécanisme de réparation.

A- Exploiter des animations pour repérer une mutation et étudier son mécanisme de réparation. THEME 1A : Expression, stabilité et variation du patrimoine génétique Chapitre 2 : Variabilité Génétique et Mutation de l ADN TP-3-: Réparation de l ADN, mutations et polyallélisme Les mutations de l ADN

Plus en détail

5. Essais immunologiques

5. Essais immunologiques 5. Essais immunologiques Les essais immunologiques sont basés sur la réaction spécifique entre un antigène et un anticorps, les biomolécules impliquées dans le système immunitaire, pour la détection et

Plus en détail

THÈME 3 : DU GÉNOTYPE AU PHÉNOTYPE. CHAPITRE 1 : la relation entre ADN et protéines

THÈME 3 : DU GÉNOTYPE AU PHÉNOTYPE. CHAPITRE 1 : la relation entre ADN et protéines THÈME 3 : DU GÉNOTYPE AU PHÉNOTYPE CHAPITRE 1 : la relation entre ADN et protéines Les caractères d un individu dépendent de plusieurs facteurs : certains dépendent des caractères présents dans la famille

Plus en détail

Immunologie Travaux dirigés

Immunologie Travaux dirigés Université Mohammed V-Agdal - Rabat Faculté des Sciences Filière SVI Semestre 6 Module : Biochimie et Immunologie Élément : Immunologie Immunologie Travaux dirigés 1- De l Immunité innée à l immunité adaptative

Plus en détail

TRANSFUSION SANGUINE. Des. réponses. à vos. questions

TRANSFUSION SANGUINE. Des. réponses. à vos. questions TRANSFUSION SANGUINE Des réponses à vos questions Des réponses à vos questions La présente brochure s adresse aux personnes qui pourraient avoir besoin d une transfusion de sang ou de produits sanguins

Plus en détail

SYNDROME D HYPER-IgM

SYNDROME D HYPER-IgM SYNDROME D HYPER-IgM Le présent livret a été rédigé à l attention des patients et de leurs familles. Il ne doit pas remplacer les conseils d un spécialiste en immunologie. 1 Egalement Disponible : AGAMMAGLOBULINÉMIE

Plus en détail

LES BONNES PRATIQUES TRANSFUSIONNELLES

LES BONNES PRATIQUES TRANSFUSIONNELLES Les Bonnes Pratiques Transfusionnelles République Algérienne Démocratique et Populaire Ministère de la Santé, de la Population et de la Reforme Hospitalière Agence Nationale du Sang LES BONNES PRATIQUES

Plus en détail

Chapitre 14: La génétique

Chapitre 14: La génétique Chapitre 14: La génétique A) Les gènes et les protéines, ça te gêne? 1) a) Quel est l élément de base des vivants? Les cellules b) Qu a-t-elle en son centre? Un noyau c) Qu y retrouve-t-on sous forme de

Plus en détail

Tout ce qu il faut savoir sur le don de moelle osseuse

Tout ce qu il faut savoir sur le don de moelle osseuse Tout ce qu il faut savoir sur le don de moelle osseuse 1. La moelle osseuse : un rôle vital pour le corps humain Page 2/23 1.1. Qu est ce que la moelle osseuse? La moelle osseuse est indispensable à la

Plus en détail

Activité 29 : Les mécanismes de l immunité acquise permettant l élimination d antigènes circulants et la destruction des cellules infectées

Activité 29 : Les mécanismes de l immunité acquise permettant l élimination d antigènes circulants et la destruction des cellules infectées Activité 29 : Les mécanismes de l immunité acquise permettant l élimination d antigènes circulants et la destruction des cellules infectées Partie I : A l aide des informations du logiciel Immunologie

Plus en détail

La Greffe de Cellules Souches Hématopoïétiques

La Greffe de Cellules Souches Hématopoïétiques La Greffe de Cellules Souches Hématopoïétiques Professeur Ibrahim Yakoub-Agha CHRU de LILLE (Illustration de J. Cloup, extraite du CD-Rom «greffe de Moelle» réalisé par la société K Noë) La moelle osseuse

Plus en détail

Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie

Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie Le phénotype immunitaire d un individu caractérise sa capacité à répondre, grâce aux effecteurs de l immunité adaptative, aux différents agents

Plus en détail

II. Les lymphocytes T cytotoxiques (T8) : agents du maintien de l'intégrité des populations cellulaires Doc 1 page 396. exercice 3 page 407.

II. Les lymphocytes T cytotoxiques (T8) : agents du maintien de l'intégrité des populations cellulaires Doc 1 page 396. exercice 3 page 407. PB : Comment sont éliminées les cellules reconnues comme étrangères. (infectées, cancéreuses, greffées.) L'organisme dispose d'autres moyens de défense que les anticorps pour se débarasser d'un intrus.

Plus en détail

Effets des hormones sur la glycémie du rat

Effets des hormones sur la glycémie du rat UNIVERSITE MONTPELLIER II Sciences & Techniques du Languedoc Licence Biologie des Organismes Travaux Pratiques de Physiologie Animale : Effets des hormones sur la glycémie du rat . La glycémie est une

Plus en détail

Les Echanges de Données Informatisées (EDI) en Nord de France

Les Echanges de Données Informatisées (EDI) en Nord de France Les Echanges de Données Informatisées (EDI) en Nord de France M. Jean-Pierre BECQUART Directeur Informatique E.F.S Nord de France Dr. Bachir BRAHIMI Coordonnateur Régional d Hémovigilance DRASS Picardie

Plus en détail

Nom : Groupe : Date : 1 LES RESPONSABLES DES CARACTÈRES CHEZ LES ÊTRES VIVANTS (p. 350-358)

Nom : Groupe : Date : 1 LES RESPONSABLES DES CARACTÈRES CHEZ LES ÊTRES VIVANTS (p. 350-358) CHAPITRE 811 STE Questions 1 à 17, A, B. Verdict 1 LES RESPONSABLES DES CARACTÈRES CHEZ LES ÊTRES VIVANTS (p. 350-358) 1. Observez les deux cellules ci-contre. a) Sous quelle forme apparaît l ADN dans

Plus en détail

Contrôle de Qualité en Biologie Médicale. Formation. Pr Niama Diop Sall Niama.sall@ucad.edu.sn

Contrôle de Qualité en Biologie Médicale. Formation. Pr Niama Diop Sall Niama.sall@ucad.edu.sn Contrôle de Qualité en Biologie Médicale Formation Qualité et Biosécurité Pr Niama Diop Sall Niama.sall@ucad.edu.sn Projet RESAOLAB Thiès, Août 2012 Eviter la Camisole de Force Essayer d être un Praticien

Plus en détail

Les exigences des Directives Européennes Spécifiques aux Dispositifs Médicaux

Les exigences des Directives Européennes Spécifiques aux Dispositifs Médicaux Les exigences des Directives Européennes Spécifiques aux Dispositifs Médicaux HOPITECH 2007 Michel BREQUIGNY C.H. de LISIEUX Les Directives Européennes Un peu d histoired En 1985, la communauté Européenne

Plus en détail

LA TRANSFUSION EN SITUATION D EXCEPTION

LA TRANSFUSION EN SITUATION D EXCEPTION LA TRANSFUSION EN SITUATION D EXCEPTION Expérience du service de santé des armées SFVTT-2010 A. SAILLIOL, E. PEYTEL Les situations d exception pour le SSA 1. Opérations militaires hors du territoire français

Plus en détail

Principes et spécificités de l utilisation des produits sanguins labiles chez l enfant (à l exclusion de la période néonatale)

Principes et spécificités de l utilisation des produits sanguins labiles chez l enfant (à l exclusion de la période néonatale) Revue Hématologie 2010 ; 16 (5) : 382-8 Principes et spécificités de l utilisation des produits sanguins labiles chez l enfant (à l exclusion de la période néonatale) Transfusion Principles and characteristics

Plus en détail

Le don de moelle osseuse :

Le don de moelle osseuse : DON DE MOELLE OSSEUSE Le don de moelle osseuse : se décider aujourd hui, s engager pour longtemps LA MOELLE OSSEUSE ET SA GREFFE La moelle osseuse C est le tissu mou dans le centre du corps des os qui

Plus en détail

LE TYPAGE HLA. Première étape vers la greffe apparentée. Pour vous, pour la vie

LE TYPAGE HLA. Première étape vers la greffe apparentée. Pour vous, pour la vie LE TYPAGE HLA Première étape vers la greffe apparentée Pour vous, pour la vie Introduction Une personne de votre famille a besoin d une allogreffe de cellules souches, aussi connue sous le nom de greffe

Plus en détail

Comment se déroule le prélèvement? Il existe 2 modes de prélèvements des cellules souches de la moelle osseuse:

Comment se déroule le prélèvement? Il existe 2 modes de prélèvements des cellules souches de la moelle osseuse: La greffe de moelle osseuse représente une chance importante de guérison pour de nombreuses personnes atteintes de maladies graves du sang. Le don de moelle osseuse est un acte volontaire, anonyme et gratuit

Plus en détail

Études non cliniques sur les produits dérivés du plasma et les produits analogues

Études non cliniques sur les produits dérivés du plasma et les produits analogues Études non cliniques sur les produits dérivés du plasma et les produits analogues DIAPOSITIVE 1 Cette présentation a trait à la Division of Hematology (division d hématologie), ou DH, de l Office of Blood

Plus en détail

Nous avons tous un don qui peut sauver une vie. D e v e n i r. donneur de moelle. osseuse

Nous avons tous un don qui peut sauver une vie. D e v e n i r. donneur de moelle. osseuse Nous avons tous un don qui peut sauver une vie D e v e n i r donneur de moelle osseuse Pourquoi s inscrire comme donneur de moelle osseuse? Pour des personnes atteintes de maladies graves du sang, la greffe

Plus en détail

www.dondemoelleosseuse.fr

www.dondemoelleosseuse.fr Agence relevant du ministère de la santé www.dondemoelleosseuse.fr 01 Pourquoi devenir Veilleur de Vie? Le don de moelle osseuse peut sauver des vies. Chaque année, des milliers de personnes - enfants

Plus en détail

Information à un nouveau donneur de cellules souches du sang

Information à un nouveau donneur de cellules souches du sang Information à un nouveau donneur de cellules souches du sang Pour des raisons de simplification, les dénominations masculines s appliquent également aux femmes. La transplantation de cellules souches du

Plus en détail

Première partie: Restitution + Compréhension (08 points)

Première partie: Restitution + Compréhension (08 points) Lycée M hamdia Année scolaire : 2011/2012 Prof : Saïd Mounir Date : 17/05/2012 Première partie: Restitution + Compréhension (08 points) EXERCIE N O 1: (4 points) : 1 : a-b 2 : b 3 : a-b 4 : d 5 : d 6 :

Plus en détail

www.gbo.com/bioscience 1 Culture Cellulaire Microplaques 2 HTS- 3 Immunologie/ HLA 4 Microbiologie/ Bactériologie Containers 5 Tubes/ 6 Pipetage

www.gbo.com/bioscience 1 Culture Cellulaire Microplaques 2 HTS- 3 Immunologie/ HLA 4 Microbiologie/ Bactériologie Containers 5 Tubes/ 6 Pipetage 2 HTS 3 Immunologie / Immunologie Informations Techniques 3 I 2 ELISA 96 Puits 3 I 4 ELISA 96 Puits en Barrettes 3 I 6 en Barrettes de 8 Puits 3 I 7 en Barrettes de 12 Puits 3 I 8 en Barrettes de 16 Puits

Plus en détail

Chapitre 10 L isolement et la manipulation de gènes. Injection d ADN étranger dans une cellule animale

Chapitre 10 L isolement et la manipulation de gènes. Injection d ADN étranger dans une cellule animale Chapitre 10 L isolement et la manipulation de gènes Injection d ADN étranger dans une cellule animale Comment amplifier un gène d intérêt? Amplification in vivo à l aide du clonage d ADN L ensemble formé

Plus en détail

RÉSUMÉ These de doctorat intitulee Recherches concernant la dynamique de principal processus métabolique a chienne dans la période de lactation

RÉSUMÉ These de doctorat intitulee Recherches concernant la dynamique de principal processus métabolique a chienne dans la période de lactation RÉSUMÉ These de doctorat intitulee Recherches concernant la dynamique de principal processus métabolique a chienne dans la période de lactation MOTS CLE : métabolisme, lactation, chienne Le but de cet

Plus en détail

Anomalies observées avant la naissance associées aux mutations HNF1B

Anomalies observées avant la naissance associées aux mutations HNF1B Anomalies observées avant la naissance associées aux mutations HNF1B Laurence Heidet Centre de Référence des Maladies Rénales Héréditaires de l Enfant et de l Adulte. Service de Néphrologie Pédiatrique

Plus en détail

Dépistage Prénatal Non Invasif

Dépistage Prénatal Non Invasif Dépistage Prénatal Non Invasif Dr Mélanie JIMENEZ POCQUET Biologiste - Cytogéneticien L ABOcaryo+ L ABO+ - Chambray les Tours Les patientes connectées Les forums La presse Le presse DPNI : pourquoi

Plus en détail

BASES DE GENETIQUE. Y.LAMBREY- genetique-ifsi-2006 1

BASES DE GENETIQUE. Y.LAMBREY- genetique-ifsi-2006 1 BASES DE GENETIQUE Y.LAMBREY- genetique-ifsi-2006 1 ADN ET PROTEINES Y.LAMBREY- genetique-ifsi-2006 2 2 éléments fondamentaux pour la vie, les protéines et l ADN - PROTEINES, présentes partout, exercent

Plus en détail

Damien AMOUYEL Service d immunologie CHRU Lille Novembre 2012. Les pathologies liées au déficit en protéines du complément

Damien AMOUYEL Service d immunologie CHRU Lille Novembre 2012. Les pathologies liées au déficit en protéines du complément + Damien AMOUYEL Service d immunologie CHRU Lille Novembre 2012 Les pathologies liées au déficit en protéines du complément + Rappels sur le complément n Ensemble de protéines plasmatiques et membranaires

Plus en détail

Le don de moelle osseuse

Le don de moelle osseuse Le don de moelle osseuse Enfant, je rêvais de sauver des vies. Aujourd hui, je le fais. Grande cause nationale 2009 Olivier, 4 ans Olivier, 32 ans Établissement relevant du ministère de la santé Le don

Plus en détail

Laboratoire Cerba. Congrès SHIP Marseille 15 Octobre 2010

Laboratoire Cerba. Congrès SHIP Marseille 15 Octobre 2010 Diagnostic prénatal non invasif à partir du sang maternel > J.M. COSTA Laboratoire Cerba Congrès SHIP Marseille 15 Octobre 2010 Diagnostic prénatal in utero en France : quelques chiffres clés Toutes indications

Plus en détail

I.6 PROCREATION (6 semaines)

I.6 PROCREATION (6 semaines) I.6 PROCREATION (6 semaines) Les mécanismes de la méiose et de la fécondation sont apparus au cours du temps en association avec des phénomènes physiologiques et comportementaux (reproduction sexuée et

Plus en détail

EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410

EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICE 1 PAGE 406 : EXPERIENCES A INTERPRETER Question : rôles respectifs du thymus et de la moelle osseuse dans la production des lymphocytes.

Plus en détail

ATTESTATION D ACCREDITATION ACCREDITATION CERTIFICATE. N 8-1285 rév. 2

ATTESTATION D ACCREDITATION ACCREDITATION CERTIFICATE. N 8-1285 rév. 2 Convention N 889 Section Santé Humaine ATTESTATION D ACCREDITATION ACCREDITATION CERTIFICATE N 8-1285 rév. 2 Le Comité Français d'accréditation (Cofrac) atteste que : The French Committee for Accreditation

Plus en détail

TRAIT FALCIFORME. Clinique spécialisée d hématologie pédiatrique

TRAIT FALCIFORME. Clinique spécialisée d hématologie pédiatrique TRAIT FALCIFORME Clinique spécialisée d hématologie pédiatrique Une analyse sanguine a été effectuée chez votre enfant, soit à la naissance, soit à la demande de votre médecin. Cette analyse a démontré

Plus en détail

Captation, Apprêtement et Présentation de l antigène. Laurence Guglielmi laurence.guglielmi@univ-montp1.fr

Captation, Apprêtement et Présentation de l antigène. Laurence Guglielmi laurence.guglielmi@univ-montp1.fr Captation, Apprêtement et Présentation de l antigène Laurence Guglielmi laurence.guglielmi@univ-montp1.fr 1 Cellules Présentatrices d Antigène (CPA) Cellules dendritiques Monocytes / Macrophages Lymphocytes

Plus en détail

Le Don de Moelle Ça fait pas d mal!

Le Don de Moelle Ça fait pas d mal! Le Don de Moelle Ça fait pas d mal! J ai de 18 à 50 ans Le Don de Moelle Osseuse Ça m intéresse -1 je demande des infos, je réfléchis. -2 je contacte le centre EFS le plus proche de chez moi. 3- je suis

Plus en détail

28 Complément et inflammation

28 Complément et inflammation 28 Complément et inflammation Introduction Le complément est un système de protéines sériques qui comporte une trentaine de constituants, solubles et membranaires. Il est impliqué dans la réponse innée

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 31 mars 2010

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 31 mars 2010 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 31 mars 2010 Examen du dossier des spécialités inscrites pour une durée de 5 ans par arrêté du 19/04/2005 (JO du 03/05/2005) RHOPHYLAC 200 microgrammes/2 ml, solution

Plus en détail

1A 01 Brassage génétique et sa contribution à la diversité génétique Ex 2.1 SUJET 1

1A 01 Brassage génétique et sa contribution à la diversité génétique Ex 2.1 SUJET 1 SUJET 1 On réalise deux croisements expérimentaux chez la drosophile afin d étudier le devenir de deux caractères : la couleur du corps et l aspect des ailes au cours de la reproduction sexuée La longueur

Plus en détail

Le don de cellules souches. M.Lambermont Pascale Van Muylder

Le don de cellules souches. M.Lambermont Pascale Van Muylder Le don de cellules souches M.Lambermont Pascale Van Muylder 1 Pourquoi avons-nous recours à la greffe de CSH? Certaines maladies causent la destruction ou un fonctionnement anormal de la moelle osseuse.

Plus en détail

Sommaire de la rubrique «Faire un don du sang» Site Internet des villes région Pays de la Loire FAIRE UN DON

Sommaire de la rubrique «Faire un don du sang» Site Internet des villes région Pays de la Loire FAIRE UN DON Sommaire de la rubrique «Faire un don du sang» Site Internet des villes région Pays de la Loire FAIRE UN DON Page d accueil de la rubrique avec un point sur les besoins en sang de la région Page 2 Pourquoi

Plus en détail

ATTESTATION D ACCREDITATION. N 8-3358 rév. 1

ATTESTATION D ACCREDITATION. N 8-3358 rév. 1 Convention N 5350 Section Santé Humaine ATTESTATION D ACCREDITATION ACCREDITATION CERTIFICATE N 8-3358 rév. 1 Le Comité Français d'accréditation (Cofrac) atteste que : The French Committee for Accreditation

Plus en détail

Accréditation COFRAC Formation Habilitation du Personnel Norme 15189 Dr Anne Mercadier EFS Ile de France 21 Octobre 2011 HISTORIQUE Janvier 2000: Création de EFS 18 EFS régionaux dont 14 en métropole EFS

Plus en détail

Sang, plasma, plaquettes...

Sang, plasma, plaquettes... Guide des dons Sang, plasma, plaquettes... et vous, que donnerez-vous? Le don de sang, un geste incontournable En donnant votre sang, vous aidez par exemple une femme qui a perdu beaucoup de sang lors

Plus en détail

POLITIQUE ET PROCÉDURES

POLITIQUE ET PROCÉDURES pprouvé N/ 1. BUT Décrire les étapes à suivre lorsqu une demande de don autologue, dirigé ou de don désigné est requise par le médecin. 2. POLITIQUE(S) SSOCIÉE(S) ucune 3. CONTEXTE / PORTÉE Cette procédure

Plus en détail

Etude d impact de la mise en conformité des échanges électroniques entre dépôts de sang et EFS d Île-de-France. Présentation du 15 décembre 2012

Etude d impact de la mise en conformité des échanges électroniques entre dépôts de sang et EFS d Île-de-France. Présentation du 15 décembre 2012 Etude d impact de la mise en conformité des échanges électroniques entre dépôts de sang et EFS d Île-de-France Présentation du 15 décembre 2012 Dans un contexte d échanges électroniques multiples, impliquant

Plus en détail

La transplantation rénale avec donneur vivant Aspects particuliers dans le cadre des maladies rénales transmises génétiquement

La transplantation rénale avec donneur vivant Aspects particuliers dans le cadre des maladies rénales transmises génétiquement La transplantation rénale avec donneur vivant Aspects particuliers dans le cadre des maladies rénales transmises génétiquement n Professeur Michel Broyer. Hôpital Necker Enfants malades, Paris Membre du

Plus en détail

Don de moelle osseuse. pour. la vie. Agence relevant du ministère de la santé. Agence relevant du ministère de la santé

Don de moelle osseuse. pour. la vie. Agence relevant du ministère de la santé. Agence relevant du ministère de la santé Don de moelle osseuse Engagez-VOUS pour la vie 1 Pourquoi devenir veilleur de vie? Le don de moelle osseuse peut sauver des vies La greffe de moelle osseuse représente une chance importante de guérison

Plus en détail

DE BONNES PRATIQUES TRANSFUSIONNELLES

DE BONNES PRATIQUES TRANSFUSIONNELLES LES PRINCIPES DE BONNES PRATIQUES TRANSFUSIONNELLES Octobre 2012 Rédigés en collaboration avec SOMMAIRE PREAMBULE... 4 GLOSSAIRE ET ABRÉVIATIONS... 5 TRONC COMMUN... 14 Contrôle de la qualité... 15 Personnel...

Plus en détail

Parasites externes du chat et du chien

Parasites externes du chat et du chien Parasites externes du chat et du chien Identification, prévention et traitement Les tiques Les tiques transmettent des maladies parfois mortelles. La prévention est la meilleure arme. 1 - Où les trouve-t-on?

Plus en détail

Chapitre 2: Les mécanismes de

Chapitre 2: Les mécanismes de Chapitre 2: Les mécanismes de l immunité I-Les anticorps: agents du maintien de l intégrité du milieu extracellulaire 1- La réaction antigène- anticorps et l élimination du complexe immun Les anticorps:

Plus en détail

Bordetella pertussis et Bordetella parapertussis

Bordetella pertussis et Bordetella parapertussis Bordetella pertussis et Bordetella parapertussis RESEAU RENACOQ: réseau hospitalier pédiatrique (43 hôpitaux) Données moyennes (10 ans) 260 cas/an environ 63 % chez enfants de de3 mois De 0à 2 mois : incidence

Plus en détail

Bases de données des mutations

Bases de données des mutations Bases de données des mutations CFMDB CFTR2 CFTR-France / Registre Corinne THEZE, Corinne BAREIL Laboratoire de génétique moléculaire Montpellier Atelier Muco, Lille, 25-27 septembre 2014 Accès libre http://www.genet.sickkids.on.ca/app

Plus en détail

Groupe de travail ALLERGIE. Fiche technique des Effets Indésirables Receveurs. Allergie

Groupe de travail ALLERGIE. Fiche technique des Effets Indésirables Receveurs. Allergie Groupe de travail ALLERGIE Fiche technique des Effets Indésirables Receveurs Allergie Qu est-ce qu une réaction allergique ou de type allergique 3 et quels en sont les mécanismes physiopathologiques? Quand

Plus en détail

LES GROUPES SANGUINS FELINS

LES GROUPES SANGUINS FELINS LES GROUPES SANGUINS FELINS Au vu du développement de la médecine féline actuelle, il peut être bon d avoir quelques connaissances concernant les groupes sanguins chez le chat, que ce soit le vétérinaire

Plus en détail

Chapitre 2 - Complexité des relations entre génotype et phénotype

Chapitre 2 - Complexité des relations entre génotype et phénotype Chapitre 2 - Complexité des relations entre génotype et phénotype Chaque chromosome est en double exemplaire Donc chaque gène (situé sur son locus) est en double exemplaires : et peut être sous différente

Plus en détail