Des Décompressimètres électroniques pour la plongée autonome avec scaphandre, Ou les ordinateurs de plongée. François Rébufat

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1 Des Décompressimètres électroniques pour la plongée autonome avec scaphandre, Ou les ordinateurs de plongée François Rébufat

2 1. Tout le monde l utilise. A n en pas douter, l arrivée dans les années 90 des ordinateurs de plongée submersibles marque un progrès majeur dans la pratique de la plongée en scaphandre. Plus de calculs fastidieux d intervalles de surface, de coefficient d azote résiduel, de plongées successives, la petite machine que l on emmène avec nous au fond de l eau s occupe de tout à notre place. Il ne nous reste qu a bien interpréter ses informations pour réaliser des plongées en toute sécurité. Magique, c est le mot dont beaucoup de plongeur qualifient ces machines. En effet, peu de personnes connaissent leur fonctionnement et leur programmation. De plus, ces produit ayant un caractère commercial, les fabriquants se gardent bien de publier les détails de leur constructions. Une lacune dans l enseignement de la plongée, il n existe pratiquement pas de formations pour présenter les ordinateurs et leur utilisation. En France, il est intéressant de remarquer le faible nombre de moniteurs capables de diriger un cours sur le sujet. Aussi, en interrogeant les plongeurs eux-mêmes, beaucoup avouent n avoir aucune idée sur le fonctionnement de ces machines et une information succincte sur leur utilisation et leurs limites. Afin de faire le tour de la question, il est indispensable de rappeler rapidement les modèles de calculs utilisés par les ordinateurs et les présupposés concernant la décompression. Ensuite, pour comprendre comment marche une machine, il est intéressant d en produire une image simplifier et de faire «tourner» à la main la mécanique. Le calcul d une plongée multiniveaux offrira une vision simplifiée du fonctionnement d un ordinateur avant que soit détaillé ce dernier. Enfin, à partir de ces connaissances, une synthèse sera faite pour mettre en évidence les éléments importants concernant l utilisation de ces machines et les consignes de sécurité qui en découlent. 2. Physiologie et bases de calculs. Rappelons que le modèle traditionnel utilisé pour établir des techniques de décompression est celui de Haldane. Les algorithmes proposés par Bühlmann, Workman ou Spencer, sont des dérivés de ce modèle original. Le protocole de décompression repose sur deux aspects : modéliser le corps humain et son comportement en ce qui concerne sa saturation et sa désaturation en azote, et proposer une technique permettant de remonter en surface minimisant les risques d accidents de décompression. Modéliser le corps humain La physiologie humaine est trop complexe pour être modéliser avec précision. Comment prendre en compte les millions de paramètres physiques et chimiques qui régissent notre état métabolique? Ceci est impossible! Pour effectuer des calculs, et être capable de faire des prédictions grâce à ces dernier, le modèle doit être suffisamment simple. En simplifiant ainsi, le modèle devient utilisable mais perd tout espoir de correspondre à une la réalité physiologique qu il modélise. Le modèle «simplifié», pour être considéré comme «valide» ou «utilisable» dans un but définit, n a d autres possibilité que d acquérir ses lettres de noblesse par l expérience répétée et la vérification statistique. Si le modèle se comporte «bien» dans tant de pour cent des cas, alors on dira qu il est «valide» pour ce que l on veut en faire. Pourquoi tous ces propos sur les modèles avant de parler de celui d Haldane? Et bien, la modélisation que propose ce dernier est tellement simple (et c est sur quoi reposent les calculs

3 des ordinateurs, même les plus modernes) qu il est indispensable de comprendre que les calculs de décompression ne sont aucunement une réalité et ne correspondent à aucune valeurs réelles de notre physiologie. Il s agit juste d un schéma simple, paramétré par des valeurs numériques ne correspondant à aucune réalité mais validé simplement par le fait qu en utilisant ce modèle et ces valeurs on évite la majeur partie des accidents de décompression. Le corps humain est divisé en «compartiments». Un compartiment peut être vu comme un ensemble de tissus qui se comportent de la même façon vis-à-vis de l absorption et la restitution de l azote. Ce comportement est exprimé par une courbe mathématique de saturation (ou de désaturation). La courbe est la même pour tous les compartiments, excepté pour un paramètre qui varie pour chacun d eux : la période. La période est le temps qu il faut à un compartiment pour absorber (ou restituer) la moitié de l azote qu il peu absorber (ou restituer) en fonction de sa tension initiale en azote et de la pression partielle en azote du milieu ambiant. Un tissu qui a une période de 60 minutes mettra 60 minutes pour emmagasiner (restituer) la moitié de l'azote nécessaire pour l'amener à l'équilibre. Si ce tissu a été saturé à 10m, sa tension en azote est de (1,6b), remonté en surface (Ppn2=0,8bar) ce tissu libérera 0,8/2=0,4 bar pour les premières soixante minutes. Puis, 0,4/2 pendant les 60 minutes suivantes, 0,2/2 les suivantes etc. La courbe de saturation/désaturation d un compartiment suit une progression logarithmique que l on peut représenter de la sorte :

4 La tension d un compartiment pour une période de saturation est égale à la tension initiale plus la différence entre la tension finale et la tension initiale multipliée par 0,5. On pose donc : Avec, Tn2 : la tension en azote du compartiment. T0 : la tension initiale. Tf : la tension finale. Tn2 = T0 + (Tf-T0) x 0,5 Grâce à cette formule, la tension en azote d un compartiment peut être calculer alors qu il est exposé à une pression correspondante à sa tension finale (état de saturation) pendant autant de périodes que souhaitées. Pour certains compartiments les périodes peuvent être relativement longues (par exemple,1 heure), et il est souhaitable d être capable de calculer la tension du compartiment plus fréquemment, par exemple, toutes les minutes. La formule se complique, en remplaçant la valeur 0,5 par une fonction dépendant du temps d exposition t, et de la période τ. Tn2 = T0 + (Tf-T0) x (1-0,5 t/τ ) (1) Avec cette formule, il est possible de calculer la tension en azote pour chaque compartiment, pour une exposition d une durée t, et à une profondeur dont la pression partielle en azote est égale à la tension finale Tf. Suivant les modèles, le nombre de compartiments varie. Le modèle des MN90 se construit sur 12 compartiments, le modèle de l US Navy en utilise 6, les modèles de Bühlmann 8, 12 ou 16. En prenant en compte l ensemble des compartiments, leurs périodes respectives, et la formule ci-dessus il est possible de connaître à tout moment la tension en azote des différents compartiments théorique constituant notre modèle de corps humain. Reste à mettre en place les règles régissant la remontée. Remonter en surface :

5 Pour Haldane, il était possible de remonter un corps saturé à une pression P à une pression inférieure ou égale à la moitié de cette pression P. Par la suite, cette valeur «planché» s est affinée, et chaque compartiment se voit assigné une valeur ou un coefficient définissant son seuil de sursaturation tolérable. Ce coefficient s appelle coefficient de sursaturation critique pour les tables MN90, ou M-values dans le modèle de Bühlmann. Pour le modèle des MN90 les coefficients sont les suivants pour chaque période : ,72 2,54 2,38 2,2 2,04 1,82 1,68 1,61 1,58 1,56 1,55 1,54 La limite de la pression absolue tolérée est donnée par : Pabs = TN2/Sc où Sc est le coefficient de sursaturation critique pour chaque période. Un plongeur pourra remonter tant que, pour chaque compartiment, la pression ambiante multipliée par le coefficient de sursaturation critique du compartiment est supérieure à la tension en azote. Le compartiment qui a la plus grande Pabs (Tn2/Sc) est appelé compartiment directeur. C est lui qui va bloquer le premier la remontée en imposant un arrêt à une profondeur ayant une pression absolue supérieur ou égale à Tn2/Sc. Dans le même ordre d idée, ces formules permettent de calculer le temps restant avant que le compartiment directeur rende impossible une remontée en surface. Ce temps est appelé sur les ordinateurs «no decompression time». Il suffit de prendre la formule (1), et de la renverser pour exprimer le temps en fonction des autres paramètres : t = -τ log((tf Tn2)/(Tf-T0)) Pour remonter en surface, il suffit de prendre Tn2=Pabs x Sc = 1 x Sc = Sc. Le temps de plongée restant sans palier est le plus petit t trouvé pour chacun des compartiments. La stratégie de décompression des modèles haldanien repose sur la maximisation de la décompression en remontant le plus près de la surface possible (en fonction des coefficients critiques de chacun des compartiments). Effectivement, cela a pour effet de maximiser le facteur multiplication (Tf T0), et donc, de rendre la restitution d azote la plus rapide possible. Cependant, l expérience montre que remonter trop vite engendre la formation de bulles qui sont susceptibles de donner lieu à un accident. Donc, la remontée se fera a une vitesse préconisée, variant suivant les modèles de 10 à 20 mètres par minute. 2. Mon premier ordinateur : la plongée multi-niveaux. Avant d utiliser toutes ces formules pour construire un ordinateur, essayons de comprendre comment fonctionnent ces machines à l aide des tables de plongée classiques (on utilisera pour l exemple les tables MN90). Avec des tables, il est tout à fait possible de simuler le travail d un ordinateur, en faisant une plonger multi-niveaux. Un profil multi-niveaux est un profil de plongée où la profondeur maximum est atteinte en début de plongée et où le reste de la plongée se déroule en remontant successivement de niveaux en niveaux.

6 Pour calculer un tel profil à l aide des tables MN90, il suffit de suivre la procédure suivante. On calcule le temps que l on peut rester à la profondeur maximum sans palier et on trouve le coefficient d azote résiduel pour ce temps. On remonte ensuite et on cherche, à la nouvelle profondeur, le temps qui correspond à ce coefficient d azote. En fait, nos paramètres de plongée sont maintenant ce nouveau temps et cette nouvelle profondeur. On reste à cette profondeur pendant le temps qui reste sans palier et on note le nouveau coefficient d azote résiduel. On remonte ensuite à une autre profondeur, et on trouve le temps à l aide du coefficient. On procède ainsi jusqu en surface. Par exemple, - On descend à 30 mètres pendant 10 minutes, on obtient un coefficient D. - On remonte à 25 mètres. Pour D, on trouve le temps de 15. On peut rester encore 5 à 25 mètres sans faire de palier et on sort avec le coefficient E. - On remonte à 20 mètres, on trouve pour E 25. On peut rester encore 15 à 20 mètres sans palier et sortir avec un coefficient H. - On remonte à 15 mètres, ce qui nous donne 1h pour H. On peut y rester 10 avant d atteindre le coefficient I. - On remonte à 12 mètres. Pour I, on trouve 1h30. On peut rester 30 avant de remonter. Le temps totale est ici de 70 minutes, sans palier, pour une plongée à 30 mètres. Attention, cette technique de décompression ne marche que pour des plongées où la profondeur maximum est atteinte en début de plongée et qu ensuite le plongeur ne fait que remonter. Les ordinateurs, bien que plus sophistiqués, sont basés sur des principes similaires. Ils tiennent compte à chaque étape de la plongée de l étape précédente. Cependant, leur capacité de calcul est telle qu ils calculent presque en «continu». En fait, selon les modèles, ils effectuent un nouveau calcul en moyenne toutes les secondes. L idée qu il faut retenir ici, est celle de profil «montant». La validité du calcul de décompression n est garantie que pour de tels profils. C est pourquoi, les profils inversés (redescendre plus profond en fin de plongée) ou les profils «yoyo» sont à proscrire.

7 2.0 Fonctionnement d un ordinateur de plongée Le rôle principale d un ordinateur de plongée est de calculer en temps réels l état de saturation en azote du plongeur. Ou plutôt, de simuler ce plongeur à l aide du modèle sur lequel il est construit. Le temps est divisé en court intervalles ( 1 seconde) et pour chacun de ses intervalles, l ordinateur mesure la pression ambiante. Il en déduit, grâce aux équations précédemment explicités, la variation de tension en azote ( Tn2) dans tous les compartiments. Pour connaître la tension de chaque compartiment, l ordinateur fait la somme de toutes les variation de tension enregistrées depuis le début de la plongée : Tn2 = T0 + Σ Tn2 La pression absolue minimum supportable par compartiment est donnée par : P (T0 + Σ Tn2) / Sc A la différence de la plongée multi-niveaux décrite précédemment, l ordinateur effectue un calcul continue sur tous les compartiments qu il modélise (le groupe de plongée successive ou taux d azote résiduel ne prend en compte qu un seul compartiment). De ce fait, son modèle est plus permissif, en terme de profil, qu une simple table de plongée. De plus, il extrapole continuellement pour fournir une information sur la remontée : temps restant avant paliers ou paliers éventuels. Ces données ne sont qu informatives, leur validité ne dépendant que des action futures du plongeur. Le temps avant palier (no decompression time) : Il indique le temps pendant lequel le plongeur peut rester à la profondeur actuelle avant que l ordinateur n affiche un premier palier. Ce temps va évidemment varier suivant la profondeur. Il augmente lorsque le plongeur remonte, diminue s il redescend. Cette donnée permet de continuer une plongée en restant dans un profil sans palier. Il suffit de remonter régulièrement chaque fois que le temps de avant palier se rapproche de 0. C est un profil multi-niveaux continu, le type même de plongée pour lequel le modèle de décompression est conçu. Paliers et temps de palier :

8 L ordinateur affiche des paliers : une profondeur, un temps. Encore une fois, il ne s agit que d une information qui dit : «si vous choisissez de remonter maintenant, à la vitesse préconisée jusqu au premier palier, il faudra y rester tant de temps avant de regagner la surface». Rien n empêche le plongeur de remonter sensiblement et de continuer sa plongée. Seule l autonomie en air est à prendre en compte ici. En fait, ce temps indique le plus petit temps pour pouvoir remonter en sécurité en surface. Il est possible de remonter très lentement et d éliminer l azote responsable des paliers en cours de remontée, et donc, de voir les paliers disparaître de l affichage de la machine. Vitesses de remontée : Comme les tables, les ordinateurs imposent des vitesses de remontée à ne pas dépasser. La plupart fournissent des informations et alarmes (visuelles et/ou sonores) pour informer le plongeur de cette vitesse. Cette vitesse est calculée en effectuant un relevé de pression à intervalles très courts (une seconde ou moins) et en analysant cette variation. Les mesures peuvent être filtrées par un algorithme capable d écarter les variations brusques dues, par exemple, à un mouvement rapide du bras. Les vitesses sont, selon les marques et les modèles, fixes ou variables. Les vitesses fixent sont de l ordre de 10 à 12 mètres par minute et les vitesses variables de 20 à 6 mètres par minutes selon la profondeur. Pour l exemple l Aladin (Uwatec) est étalonné comme suit : Profondeur <6 <12 <18 <23 <27 <31 <35 <39 <44 <50 >50 Vitesse (m/mn) Temps avant envol : Normalement, c est le temps nécessaire pour que tous les compartiments soient suffisamment désaturer pour prendre l avion. Une cabine d avion de ligne étant pressurisée à 0,8 bar, l ordinateur calcule le temps qu il faut pour que tous les compartiments pris en compte atteignent une saturation telle qu aucun ne se trouveraient en sursaturation critique à 0,8 bar de pression absolue. Ces données varient beaucoup d un ordinateur à l autre. Certain modèles se contentent de faire un décompte des heures (souvent à partir de 24 heures) en sortie de plongée, se basant sur le temps généralement préconisé par les spécialistes hyperbar. L Aladin fait un calcule continu, se basant sur une pression ambiante de 0,55 bar (4850 mètres). Nous n avons connaissance d aucune marque envisageant une dépressurisation totale. En effet, d un point de vu commercial, un appareil imposant au plongeur deux jours d attente avant de monter dans un avion serait probablement mal perçu et, en cas de dépressurisation, le pilote serait de toutes façons obligé de réduire son altitude suffisamment rapidement, minimisant les possibilités d un accident de décompression. Les alarmes : Les alarmes sont de deux types : les préalarmes et les alarmes définitives. Les premières servent à signaler au plongeur qu il commet une action risquant de sortir du modèle sur lequel l ordinateur a été construit (remontée rapide, violation d un palier ). En réagissant à temps et en revenant dans une configuration «admissible» par la machine, l alerte passe et le programme continue ses calculs normalement.

9 En cas de violation au delà du temps autorisé d une alarme, l ordinateur se met en mode alarme définitive. Suivant les machines, l appareil peut complètement s arrêter (ce qui est dommage, s il ne donne même plus le temps et la profondeur) ou continuer à calculer en indiquant qu une alarme est survenue. Il ne faut en aucun cas continuer à utiliser la machine. Le plongeur doit prendre des mesures de sécurité préconisées et utiliser une table de plongée pour regagner la surface. Par exemple, une remontée rapide ou un palier abandonné nécessite d effectuer une procédure spéciale (mi-profondeur, ou Fructus/Sciarli) et d utiliser pour cela des tables de plongée conventionnelles. Une alarme dure selon les modèles de 24 heures à 72 heures. Durant ce laps de temps, l appareil peut être utilisé comme timer/profondimètre mais aucunement comme ordinateur de décompression. D une part, un plongeur ayant violé une règle majeur de la décompression ne devrait pas replonger avant un temps d au moins 24 heures, d autre part, les paramètres de l ordinateurs se trouvent complètement faussés par l erreur commise, et l utiliser reviendrait à se baser sur un modèle qui ne correspond plus au modèle physiologique «estimé» du plongeur. Théorie des micros bulles : Un nom charmant qui fait vendre. De plus en plus de chercheurs qui étudient la décompression s intéressent, non plus à éviter que se forment des bulles d azote dans le corps en inventant de nouveaux compartiments ou en jouant sur les coefficients critiques, mais plutôt à minimiser le développement et l accroissement de ces dernières. Ces théories sont trop longues pour être expliqués ici, mais l idée principale peut se résumer à dire qu il faut minimiser les variations trop brutales de pression ainsi que les profils propices au développement et à l accroissement des bulles d azote. La relative lenteur des vitesses de remontée autorisées (les tables de l US Navy sont à 20m/mn, celle de la Marine nationale de 15 à 17m/mn) est déjà un premier pas vers la réduction de la formation de bulles. Ensuite, il est connu qu un «terrain» déjà chargé en azote et/ou sont déjà présent de minuscules noyau gazeux est plus propice à la formation de bulles supplémentaires. Ces algorithmes introduisent donc des facteurs pénalisant en cas de plongées successives rapprochées, en supposant que le plongeur peut remonter de sa deuxième plongée en ayant encore présent dans le corps des noyaux gazeux formés lors de sa première remontée. Les données concernant ces algorithmes sont inconnues, parce que protégées par le secret commerciale. Dans cette même ligne de pensée, il est possible que certains algorithmes introduisent des pénalité lors de remontées et descentes successives durant la même plongée. Pour en finir avec la description de ces machines, présentons schématiquement l algorithme qui décrit leur fonctionnement. Il s agit d un processus répétitif qui prend la pression ambiante à de courts intervalles régulier (1 seconde) et décide quoi faire : afficher une information, ou déclencher une alarme. Le processus tourne en boucle, garde en mémoire les variations de tension en azote, les temps et les profondeurs relevées pendant la plongée. Enfin, arriver à la surface, il se désactive, c est-à-dire qu il continue à calculer la désaturation jusqu à ce que chaque compartiment soit à saturation par rapport à la pression ambiante, mais n affiche plus d informations sauf éventuellement le temps avant la désaturation complète ou le temps avant envole.

10 Initialisation : L initialisation est une phase importante du processus de fonctionnement de l ordinateur. En effet, le rôle d un ordinateur est de ramener le plongeur en toute sécurité en surface. Pour cela, il est impératif qu il mesure et garde en mémoire la pression barométrique qui règne en surface. C est le rôle de l initialisation. La façon dont un ordinateur s initialise dépend du modèle et, pour un même modèle de l utilisation qui en est faite (en effet, il est possible d initialiser de plusieurs façons le même ordinateur. L initialisation manuelle est la plus sûre. Avant de plonger, l utilisateur active lui même la machine qui prend ses paramètres sur le site peu de temps avant de s immerger. La plupart des machines s initialisent automatiquement lorsqu elles s activent au contact de l eau. La pression en surface prise en considération est le dernier échantillonnage réalisé par l ordinateur. Cela peut être la dernière mesure de pression faîte lors du calcul de désaturation de votre dernière plongée (cela peut dater de plusieurs mois si vous n avez pas plongé depuis) ou bien un échantillonnage fait quelques minutes auparavant pour des ordinateur qui effectuent des prélèvements régulièrement et continuellement.

11 Dans le doute, et pour une mesure plus précise, il est préférable d activer l appareil manuellement avant toute plongée. 4. Utilisations des ordinateurs : sécurité Les tables sont-elles plus sûres que les ordinateurs? Quels sont les limites de sécurité d un ordinateur? Est-il possible de commettre des erreurs avec un ordinateur? Chacun utilise ces machines sans n avoir beaucoup plus de recommandations que les directives succinctes du constructeur : - respecter les paliers indiqués, - respecter les vitesses de remontée, - ne pas dépasser la profondeur maximum de l appareil, - respecter le temps avant envol, - ne pas faire plus de deux plongées par jour, - éviter les profils inversés et les plongées yoyo, - ne pas faire d effort important, - ne pas se laisser gagner par le froid. Ces recommandations sont indubitablement raisonnables, même si, dans la pratique, certaines sont couramment négligées. Qui n a pas un jour fait une plongée de nuit après deux plongées dans la même journée ou effectuer un profil de plongée qui donnerai mal au ventre à une sinusoïde? Et personne ne peut prétendre savoir s il a «manqué gravement» au respect de sa sécurité Tant qu aucun accident ne s est manifesté! Nombreux sont aussi les plongeur habitués à l usage des tables et ayant une intuition (vraie ou fausse) de leur propre marge de sécurité par rapport à leur usage. Il peut être important pour ces derniers de disposer d éléments de comparaison entre les tables et les ordinateurs afin de mieux cerner comment les marges de sécurité sont gérées par les uns et les autres. Tables et ordinateurs : marges de sécurité. Les marges de sécurité sont ces morceaux de plongée que vous n avez pas réellement fait mais qui pourtant vont être pris en compte pour le calcul de votre décompression. Par exemple, une plongée à l aide des tables considère que toute la plongée se déroule à la profondeur maximum atteinte lors de la plongée. Ce n est que rarement le cas, même jamais. La marge de sécurité d une table est directement dépendante du profil de la plongée. Plus le profil est carré, moins cette dernière est importante. Les ordinateurs ont leurs propres marges de sécurité, qui ne dépendent pas du profil de la plongée (puisque l ordinateur «colle» au plus près au profil) mais de paramètres fixés par les constructeurs. Globalement, les paramètres des ordinateurs sont plus pénalisant que ceux sur lesquels sont construites les tables.

12 Il est donc plus facile de compter sur une marge de sécurité constante en utilisant un ordinateur que des tables. Il est important de prendre en compte qu un ordinateur, poussé dans les limites de son utilisation normale conservera une marge de sécurité plus importante qu une table, poussée elle aussi jusqu à ses limites acceptables. Procédures d urgence Il est regrettable qu aucun ordinateur ne propose de procédure en cas de remontée trop rapide ou d abandon fortuit d un palier. Dans un tel cas, ne reste au plongeur qu à remonter sur le bateau et prier pour qu il ne lui arrive rien, replonger quelques minutes et faire sa propre «tambouille» pour effectuer quelques paliers supplémentaires ou sortir ses tables et suivre une procédure d urgence en se servant de ces dernières. C est de loin la solution la plus sûre, puisque ces procédures, bien qu exceptionnelles, sont enseignés et utilisées. Dans un tel cas, il est parfaitement déraisonnable de continuer à suivre les informations données par l ordinateur, autres que le temps et la profondeur de la plongée, et cela, pendant au moins 24 heures. Il est à déplorer que certaines de ces machines s arrêtent totalement de fonctionner dans de tels cas, laissant le plongeur sans outils (ni temps ni profondeur) pour calculer ses paliers avec les tables. Pénalités spéciales Certains ordinateurs, dis adaptatifs, proposent un paramétrage personnel des marges de sécurité. Il est alors possible de «durcir» les calculs le jour où on se sent fatigué, ou que l on n a pas plongée depuis longtemps. D autres paramètres peuvent être pris en compte automatiquement par la machine. Un appareil assurant la gestion de l air (avec un senseur sur la bouteille afin de mesurer la pression) sera à même de détecter un effort (respiration plus rapide), et donc, d assigner une pénalité pour la décompression. Il en est de même pour la température ou en cas de remontée un peu trop rapide. Ces caractéristiques sont intéressantes parce qu elles adaptent les calculs au contexte et au plongeur. Par cela, elles peuvent limiter les accidents dit immérités en détectant des éléments de contexte qui sont analysés comme des facteurs favorisant les accidents de décompression. Quelques éléments en faveur des ordinateurs : - Globalement, ils autorisent des temps de plongée plus longs pour des profils de plongée équivalents. Le faite qu ils gardent une marge de sécurité constante élimine les pénalités parfois excessives que les tables engendrent. - Leur utilisation est facile et ils réduisent quasiment à zéro les risques d erreur de calcul ou de lecture. - Pour des plongées à faible profondeur, ils laissent le plongeur plus libre d improviser par rapport à son plan de plongée qu une table. En effet, ils s accommodent d une remontée lente et progressive, de paliers effectués en dessous de la profondeur indiquée (attention, les temps seront alors plus longs et le plongeur doit s assurer qu il dispose d assez d autonomie pour finir la plongée), d un arrêt en cours de remontée ou de tout autres modifications du profil qui garde le plongeur dans les limitations d utilisation de l ordinateur.

13 - Ils obligent des vitesses de remontée plus lente que la plupart des tables, et c est, à en croire les spécialistes, plutôt une bonne chose (les vitesses de remontée dépassant les 15 mètres minutes sont aujourd hui très déconseillées). De plus, leurs indications visuelles et/ou auditives aident le plongeur à respecter ces vitesses. - Ils enregistrent le profil de plongée dans leur mémoire. D une part, il est possible, une fois rentré chez vous, de le transférez sur votre PC, mais surtout, en cas d accident, les médecins peuvent avoir l historique précis de votre plongée. - Les calcules qu ils font pendant les intervalles de surface sont beaucoup plus complets (ils calculent sur tous les tissus) que les modèles des tables (un seul tissu). Quelques inconvénients aussi - On tend à leur faire trop confiance, sans bien connaître leurs limites. Combien de plongeurs font des profils à l allure de serpent de mer en affirmant que leur ordinateur gère parfaitement leur décompression. Ou encore, la troisième plongée de la journée - La facilité de leur utilisation rend les plongeurs paresseux et certains oublient qu il est toujours important de planifier ses plongées (il n y a pas que la décompression mais l autonomie, les risques naturels comme le courant, le froid, la fatigue ) ou d être capable de sortir une table (encore faut-il en avoir une sur soi et savoir s en servir) en cas de panne de l appareil, de procédure d urgence (remontée trop rapide, palier abandonné), ou simplement, parce que pour certains profils carrés, l ordinateur affiche un temps de palier qui donne envie au plongeur de recalculer tout ça avec une bonne vieille table. - Ils peuvent être utilisés à mauvaise escient, comme dans le cas d une palanquée où une partie des plongeurs n ont pas d ordinateur, ou des ordinateurs différents qui donneront éventuellement des paliers différents. - Pour une palanquée de plongeurs possédant tous des ordinateurs (mais différents), c est celui qui a la machine la plus pénalisante qui gère la remontée et la décompression, donc en générale, la plongée. Pour le cas ou au moins un plongeur ne dispose pas d ordinateur, les tables devront être utilisées, surtout s il s agit de plongeurs autonomes parce que celui qui ne dispose pas de machine ne plongera pas forcement moins profond que les autres. - L utilisation dans une même palanquée de machines imposant des vitesses de remontée différentes garantie la dispersion des plongeurs pendant la remontée, surtout que ceux-ci tendent à se focaliser sur leurs instruments pour contrôler leurs vitesses, oubliant le groupe avec qui ils plongent. Quelques remarques pour finir. On regrette que les fabricants, sous couvert du secret industriel, ne donne pas plus d informations techniques sur les machines qu ils produisent. Il n est pas toujours exprimé clairement le nombre de plongées qu un ordinateur autorise dans une journée, les marges de sécurité qu ils proposent ou encore, l étalonnage de la profondeur. On remarque que sur une profondeur d une trentaine de mètres, un Suunto et un Uwatec diffèrent souvent d un bon

14 mètre. Les deux machines marchent parfaitement bien, l une est étalonnée en eau de mer, l autre en eau douce!! Cela n a aucun impact sur le calcul de décompression, puisque seule la pression compte, mais il est troublant de voir deux machine afficher des données différente dans un même contexte. Cela fait maintenant presque dix années que ces appareils sont utilisés par des centaines de millier de plongeurs du monde entier et, malgré les imperfections des premiers modèles, il est aujourd hui possible de faire confiance dans leurs calculs et d utiliser ces machines en toute tranquillité. Il faut néanmoins être parfaitement conscient de leurs limites et utiliser les ordinateurs de plongée de la même façon que l on utilisait les tables avant : toujours respecter les consignes d utilisation, ne jamais pousser jusqu à leur limite et toujours, en cas de doute, aller dans le sens de la sécurité en majorant tant que possible les paramètres fournis. Bien utilisé, un ordinateur ne fait pas prendre plus de risque qu une table de plongée, et apporte un confort d utilisation en plongée dont on serait bien idiot de se priver.

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