U N I V E R S I T E D U B U R U N D I

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "U N I V E R S I T E D U B U R U N D I"

Transcription

1 U N I V E R S I T E D U B U R U N D I FACULTE DES SCIENCES ECONOMIQUES ET ADMINISTRATIVES «DISCUSSION DU SYSTEME D INFORMATION COMPTABLE D UNE ENTREPRISE DES TELECOMMUNICATIONS : Cas de l ONATEL.» Par : Jean Marie GAPARAYI Sous la direction de : Richard BAMPOYE Composition du jury Président : Déo BANDEREMBAKO Membre : M.Goreth NDUWAYO Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l obtention du diplôme de Licence en Sciences Economiques et Administratives Option : Gestion et Administration Bujumbura, juin 2003

2 TABLE DES MATIERES Matières Pages INTRODUCTION GENERALE..1 Chapitre Un : LA PROBLEMATIQUE GENERALE I.1. L entreprise ONATEL...3 I.1.1. Aspects juridiques et organisationnels...3 I Aspects juridiques 3 I Aspects organisationnels..4 I.1.2. Aspects financiers...6 I Les éléments du patrimoine de l ONATEL.6 I Les ressources de l ONATEL...7 I Les emplois de l ONATEL..10 I Les éléments d exploitation de l ONATEL 13 I Les produits de l ONATEL.13 I Les charges de l ONATEL..14 I.1.3. Position de l ONATEL face à la concurrence...15 I Les opérateurs du secteur des télécommunications au Burundi.16 I Les tarifs des services téléphoniques..17 I La politique commerciale de l ONATEL...18 I.2. Gestion de l information comptable de l ONATEL.20 I.2.1. La fonction administrative et financière 20 I.2.2. Schéma de circulation de l information comptable de l ONATEL...24 Chapitre Deux : LA REVUE DE LITTERATURE ET CONCEPTUALISATION II.1. Discussion du concept de système d information comptable..26 II.1.1. Notion de système d information..26 II Notion de système..26 II Le concept d information...27 II.1.2. Notion de système d information comptable 29 II Fondements du système d information comptable 31 II Particularités structurelles du système d information comptable..32 II Schématisation du processus comptable 33 II.2. La comptabilité est un système d information.34 II.2.1. Définition de la comptabilité.34 II.2.2. La comptabilité, base de tout système d aide à la décision..35 II Le rôle joué par la comptabilité générale dans la gestion D une entreprise 37 II Définition de la comptabilité générale 37 II Les objectifs 37

3 II La comptabilité analytique dans le processus de prise de Décisions des managers.37 II La comptabilité budgétaire, outil de planification des activités D une entreprise.39 II.3. Les systèmes de traitement de l information 40 II.1. Le système manuel...41 II.2. Le système mécanisé.41 II.3. Les systèmes automatisés..41 Chapitre Trois : METHODES D INVESTIGATION III.0. Introduction..43 III.1. Le diagnostic du système comptable de l ONATEL...43 III.2. L enquête auprès des vendeurs de logiciels de comptabilité...44 Chapitre Quatre : DISCUSSION DU SYSTEME D INFORMATION COMPTABLE DE L ONATEL IV.1.Une note sommaire sur les systèmes comptables des organisations..45 IV.1.1. Le système classique.45 IV Le principe du système : le journal unique.45 IV Les adaptations à ce système..46 IV Les forces et faiblesses du système classique.47 IV Les forces.47 IV Les faiblesses...47 IV.1.2. Le système centralisateur...47 IV Le principe : l éclatement du journal..47 IV Les adaptations du système centralisateur..48 IV Le recours au décalque 48 IV Les autres améliorations..49 IV.2. Le système comptable de l ONATEL...49 IV.2.1. La présentation...49 IV La tenue des livres comptables IV La synthèse et la présentation des états comptables.. 50 IV.2.2. Les sous systèmes comptables fonctionnels à l ONATEL IV Les ventes, comptes clients et les encaissements IV Les achats, comptes fournisseurs et les décaissements.. 62 IV Les traitements et les salaires. 66 IV Les régularisations. 66 IV Les livres comptables. 67 IV.3. Les critiques du système d information comptable de l ONATEL. 69 IV.3.1. Les critiques par rapport aux fonctions du SIC..70 IV La tenue des livres comptables 70 IV La synthèse et la présentation des états comptables 74

4 IV. 4. Essai d amélioration du système d information comptable De l ONATEL..76 IV.4.1. La comptabilité est un domaine excellent à informatiser 77 IV.4.2. Les principes fondamentaux d une bonne informatisation.78 IV.4.3. Les avantages de l informatisation de la comptabilité 78 IV.4.4. Le choix du logiciel de comptabilité...79 IV Les progiciels de comptabilité générale 81 IV Les fonctions de base.81 IV La mise en œuvre d un logiciel comptable 82 IV L exploitation des logiciels de comptabilité..83 IV Les progiciels de paie...83 IV Les progiciels de gestion commerciale-facturation..84 CONCLUSION GENERALE.86 BIBLIOGRAPHIE..88

5 Université du Burundi Bujumbura, le 24/06/2003 Faculté des Sciences Economiques Et Administratives Section : Gestion et Administration. Résumé du mémoire intitulé : «DISCUSSION DU SYSTEME D INFORMATION COMPTABLE D UNE ENTREPRISE DES TELECOMMUNICATIONS : Cas de l ONATEL.» Pour mieux piloter une entreprise dans un environnement économique en perpétuels changements, les managers doivent disposer des informations fiables, facilement vérifiables et surtout rapides leur permettant de formuler des décisions réfléchies en ce qui concerne la croissance de leur entité. De toute une panoplie d informations dont les responsables ont besoin, les informations comptables jouent un rôle prépondérant dans la prise des décisions quotidiennes des responsables. En choisissant une discussion sur le système d information comptable de l ONATEL, nous avons voulu nous assurer si son système comptable remplissait pleinement les missions dévolues à tout système d information. Pour arriver à cette finalité, nous avons eu recours à deux hypothèses de recherche. La première hypothèse partait d un constat selon lequel le système comptable de l ONATEL accuse de beaucoup de faiblesses qui l empêchent, de ce fait, de remplir correctement sa mission. Le diagnostic du système comptable de l ONATEl posé au chapitre quatre de ce mémoire a fait apparaître, d une façon non exhaustive, les principales faiblesses qu accuse le système en place. La grande disparité entre les données fournies par les services Gestion Comptable des Abonnés et Comptabilité, en ce qui a trait à la gestion du compte client, fait que le solde annuel de ce compte n est pas connu avec exactitude. A cela s ajoute la non disponibilité immédiate des informations comptables, la mauvaise gestion de certains comptes, le manque de procédures de gestion formalisées et permettant un contrôle interne des opérations, etc. Le diagnostic nous a donc aidés à confirmer notre première hypothèse. Après confirmation de la première hypothèse, nous avons alors cherché, dans la deuxième hypothèse, à savoir si l automatisation des opérations financières de l Office pouvait éventuellement améliorer les performances du système comptable actuel. Une enquête, dont l objectif était d explorer les fonctions que les logiciels peuvent remplir dans la gestion comptable, a été menée auprès de trois sociétés opérant à Bujumbura. Nous avons conclu que ces logiciels permettent une génération automatique des écritures et des documents comptables, la sécurité des informations entrées dans le système est garantie, la rapidité d obtention des informations est garantie, en plus, les comptables disposent de plus de temps pour améliorer les informations comptables (analyse du portefeuille d activités, statistiques d activités, analyse financière, calculs de ratios, ). Mais l adoption de ces solutions automatiques passent par la mise en place des procédures de gestion qui permettent au système opérant de maîtriser les activités de l entreprise. La définition d un système d information comptable est, avant tout, une affaire des responsables qui doivent cibler les informations dont ils ont besoin avant de recourir aux solutions automatiques. Sous la direction de : Par GAPARAYI Jean-Marie. Monsieur BAMPOYE Richard.

6 Légende des pictogrammes utilisés. Pièce comptable. Exemple : Bordereau de versement. Livre comptable. Exemple : Livre de caisse. 1 Numéro de l étape dans le processus d acheminement. Jonction de documents comptables. Acheminement physique de documents. N Archivage des documents par numéro. D Archivage de documents par date. Journal comptable. Exemple : Journal des stocks.

7 1 INTRODUCTION GENERALE Aujourd hui, plus que dans le passé, les organisations en général et les entreprises en particulier, sont de plus en plus confrontées aux problèmes internes de gestion. Pour qu une entreprise arrive à survivre dans un système économique turbulent et marqué par de perpétuels changements, il faut un pilotage efficace et efficient combinant intelligence et perspicacité. Le manager qui réussit, aujourd hui est celui qui maîtrise toute la réalité de l organisation qu il pilote. Il doit pour cela disposer d énormes quantités d informations tant sur l organisation elle-même (informations internes) que sur les menaces de la concurrence externe (informations externes). Dans tout cela, les managers n ont pas la tâche facile. Pour arriver à maîtriser toutes les sphères de la vie de l entreprise, il leur faut un bon système d information leur permettant d atteindre leurs objectifs à court et long terme. La comptabilité constitue ainsi le premier système d information à être implanté dans les entreprises et a pour ambition de constituer un système cohérent d information et de communication au service de l entreprise. Elle doit permettre de fournir des informations sur l exploitation quotidienne et des synthèses périodiques sincères et donnant une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat afin que cette information soit utile à l ensemble des utilisateurs de celle-ci lorsqu ils prennent leurs décisions de gestion. Nous nous intéressons ainsi dans ce travail au système d information comptable en général et au SYSTEME D INFORMATION COMPTABLE DE L ONATEL en particulier. Nous avons opté pour une entreprise en transition entre le système manuel et le système comptable automatisé afin de mieux saisir les limites du système manuel et les avantages des systèmes automatiques d actualité. Nous adressons ainsi les questions de recherche suivantes: - Le système comptable de l ONATEL est-il suffisamment élaboré pour aider réellement aux décisions quotidiennes que les gestionnaires de l entreprise doivent prendre?

8 2 - Quelles améliorations peut-on lui apporter pour qu il réponde aux impératifs de gestion efficace? Ce travail est présenté en trois chapitres: - Le premier chapitre intitulé PROBLEMATIQUE GENERALE présente l entreprise ONATEL, cas de notre étude et a pour objectif de dégager les questions de recherche. Nous étudions, dans ce chapitre, l ONATEL sous ses aspects juridico-organisationnels et surtout financier. Le secteur des télécommunications au Burundi y fait également objet de présentation sommaire. - Le second chapitre, REVUE DE LITTERATURE ET CONCEPTUALISATION, nous a aidé à formuler les hypothèses de notre recherche. Ce chapitre fournit une littérature sur la théorie des systèmes d information en général, et en particulier, le système d information comptable. - Le troisième chapitre, METHODES D INVESTIGATION donne les principales méthodes que nous avons utilisées pour vérifier nos hypothèses ainsi que les sources de données utilisées. - Le quatrième et dernier chapitre, DISCUSSION DU SYSTEME D INFORMATION COMPTABLE DE L ONATEL, constitue le cadre pratique de notre travail de recherche. Au travers du système comptable que nous décomposons en sous-systèmes opérationnels afin de mieux le diagnostiquer, nous essayons de dégager les faiblesses majeures imputables au système comptable de l ONATEL. Ce chapitre se termine par un essai d amélioration du système comptable existant, s inspirant des évolutions technologiques actuelles en matière de systèmes d information comptable. Nous y décrivons les avantages d une informatisation du système comptable de l ONATEL, les étapes à suivre pour mieux réussir ainsi que les logiciels de gestion comptable disponibles sur le marché burundais. Aux gestionnaires de l ONATEL d opérer des choix judicieux.

9 La connaissance intime de l entreprise commence par la découverte de ses chiffres» AUTEUR ANONYME. Chapitre Un : LA PROBLEMATIQUE GENERALE

10 3 I.1. L entreprise ONATEL. Avant que le Burundi n accède à son indépendance, il n y avait qu une agence des télécommunications du Burundi et du Rwanda, connue sous le sigle de l A.T.C.B.R. Une année après son indépendance, l A.T.C.B.R. fut dissoute pour donner place à un département attaché au ministère des travaux publics et communications. C est ce département qui a donné naissance à la régie des téléphones, télégrammes et aéronautiques (RTTA) laquelle n a pas duré longtemps parce que créée en 1965 au mois de mars, elle fut dissoute la même année et scindée en deux départements, celui des télécommunications et celui de l aéronautique. Après une douzaine d année, on pensa à réorganiser le département des télécommunications pour en faire un office dans le but d accroître la rentabilité de ses services. I.1.1. Aspects juridiques et organisationnels. I Aspects juridiques. L Office national des télécommunications fut créé par le décret-loi n 100/146 du 8 novembre 1979 pour une durée illimitée comme établissement public à caractère industriel et commercial. L ONATEL est doté d une personnalité morale et d une autonomie de gestion, et est régi par le code des sociétés privées et publiques. Il est attaché au ministère des transports, postes et télécommunications.(statuts de l ONATEL) Le capital social de l ONATEL est de Fbu divisé en actions de Fbu chacune et entièrement souscrit et libellé par l Etat du Burundi. L Office a pour activité principale la gestion des télécommunications c est à dire les transmissions des messages de tout genre par support matériel, fils, câble ou autre, ou par radio, dans le cadre d un service public. Les mêmes statuts précisent la mission de l ONATEL. Elle se résume dans les points suivants: - la construction et l entretien des réseaux publics,

11 4 - la construction, l entretien et le fonctionnement des autres installations lui autorisées par la loi. L ONATEL peut aussi prendre, et ceci est une nouveauté des statuts harmonisés en 1997, toute participation directe ou indirecte dans toutes les opérations présentant un intérêt quelconque pour le développement des télécommunications au Burundi. I Aspects organisationnels. Pour une seine gestion de l ONATEL, son administration est répartie entre le Conseil d Administration, le Directeur-Général, les Directeurs et les Chefs de service. Les attributions de chacun des organes principaux sont les suivantes, d après les statuts de l entreprise. On peut consulter à cet effet l organigramme en annexe à la présente étude. - Le Conseil d Administration. Un conseil d Administration constitue l autorité suprême de l organisation de l entreprise. Il décide de la politique interne de l ONATEL, supervise et contrôle ses activités selon ses objectifs. C est lui qui définit le règlement et le statut du personnel, nomme les administrateurs et met fin à leurs fonctions. Il approuve les plans pluri-annuels et annuels de l entreprise, publie les rapports annuels, bilans et autres documents comptables. Il fixe les tarifs compte tenu des conventions internationales et des accords particuliers. qui sont: Le Conseil d Administration de l ONATEL est composé de sept membres - cinq représentants de l Etat dont le Directeur-Général, - un représentant du personnel de l Office, - un représentant des consommateurs. Le mandat de ce Conseil est de 5 ans renouvelables une fois. - Le Directeur-Général. L exécution des décisions du Conseil d administration ainsi que la gestion quotidienne de l ONATEL sont confiées à un Directeur-Général assisté de trois directeurs, technique, administratif et financier, commercial et d exploitation. Ses attributions sont les suivantes:

12 5 - Il fixe les objectifs à atteindre chaque année, - Il coordonne les activités des départements administratif et financier, commercial et d exploitation ainsi que technique, - Il évalue régulièrement les activités de l entreprise, - Il préside le comité de direction qui est l organe exécutif du conseil d administration. - Le Directeur Administratif et Financier. Il est subordonné au Directeur-Général à qui il rend compte. Il organise et gère les comptabilités, établit et exécute le budget en autorisant tout engagement des dépenses. Il analyse la situation financière de l entreprise en mettant en place les plans de trésorerie, d investissements et le plan de leur financement. Il négocie et suit le tableau de remboursement des emprunts. Il participe à l élaboration des plans directeurs et plus spécifiquement en ce qui concerne les aspects financiers. Il élabore la politique de gestion du personnel. - Le Directeur commercial et d exploitation. Subordonné au Directeur-Général à qui il rend compte, il assure la gestion du service de clientèle et veille à la gestion, mise en service, au transfert, à la suppression des abonnés et de leurs équipements. C est lui qui contrôle la facturation, le recouvrement et le règlement des litiges et veille à l information du public. Il soigne ainsi les relations avec la clientèle. Il fixe les normes pour la qualité des services et veille à leur accomplissement. En collaboration avec le service de planification, il procède aux aménagements tarifaires. Il assure le suivi budgétaire de son département et participe à l élaboration des plans directeurs en ce qui concerne l établissement des besoins en service des télécommunications et le dimensionnement des réseaux. - Le Directeur technique. Relevant du Directeur-Général de l ONATEL, il a autorité sur les chefs de services centraux de son département et les chefs de services régionaux ainsi que sur les conseillers chargés des secteurs spécialisés. Il assiste le Directeur Général dans la gestion quotidienne de l Office. Il participe ainsi à la définition des politiques, stratégies et méthodes de gestion de l ONATEL. Il planifie les objectifs de qualité de services des télécommunications et les ressources matérielles et humaines nécessaires à leur réalisation, supervise leur mise en oeuvre. Il collabore

13 6 au développement du réseau des télécommunications ainsi qu à la définition des voies d acheminement. - Les chefs de service. Les directions commerciale et d exploitation, technique ainsi qu administrative et financière supervisent seize (16) services et une trentaine de sections. Nous présentons uniquement les attributions du chef de service comptabilité, un service clé dans le processus de préparation, de présentation et de diffusion de l information comptable. Le chef comptable: - il supervise les travaux de comptabilité et s occupe de la conservation des valeurs, - il exerce la fonction de payeur de l entreprise et signe conjointement avec le Directeur-Général les documents de paiement et de sortie de fonds, - il présente la situation ex-post du mouvement de trésorerie, - il établit dans les délais réglementaires les états financiers de l entreprise, - il amortit la dette de l entreprise. - il met à jour le fichier des immobilisations. - il supervise la comptabilité auxiliaire. I.1.2. Aspects financiers. I Les éléments du patrimoine de l ONATEL. La structure financière d une entreprise se révèle être en quelque sorte le panorama de ce qui est d une part l ensemble des acquis de l entreprise et d autre part les moyens de financement de l entreprise. L ensemble des acquis et des moyens de financement constituent le patrimoine de l entreprise représenté par le bilan. Le bilan est un document de synthèse qui donne la composition du patrimoine de l entreprise à la fois dans ses éléments actifs et dans ses éléments passifs. Il récapitule donc à un moment donné le total des ressources et le total des emplois.

14 7 I Les ressources de l ONATEL (Le Passif) «Par ressource, on peut entendre la raison d être, la justification économique ou si l on veut dire, l origine, la source des biens et services, créances et transferts dont peut disposer l organisation. Ces ressources peuvent provenir du système lui-même (de son activité économique) ou de son environnement.» (MEYER, J., 1962). La ressource est donc pour une entreprise, toute origine de fonds susceptibles de répondre à son besoin de financement. Parmi les ressources de l ONATEL, on distingue les Capitaux permanents et les dettes à court terme. a) Les capitaux permanents. On retrouve dans cet agrégat comptable les éléments suivants: - le capital, - le report à nouveau, - les subventions de l Etat, - les emprunts à long et moyen terme, - la caution des clients, - les provisions pour charges et pertes. b) Les dettes à court terme. Il s agit des dettes que l entreprise a contracté auprès des tiers et dont le terme est court. Le tableau suivant montre l évolution temporelle des postes du Passif de l ONATEL en Fbu:

15 8 Tableau n 1: Evolution des postes du Passif au 31/12 en Fbu Passif-Intitulé Capitaux permanents Capital Réserves légales Report à nouveau Différence de conversion Passif Subventions de l Etat Emprunts à long et moyen terme Cautions des clients Provisions pour charges et pertes Total Capitaux permanents (1) Dettes à court terme - Fournisseurs locaux Fournisseurs étrangers Personnel Organismes nationaux Etat-IPR Etat-Impôt & taxe Etat-impôt sur le résultat Contributions solidaires nation Gouvernement OTBU Prélèvements forfaitaire STT Prélèvements forfaitaire IR Organismes internationaux Administrations confrères Débiteurs et créditeurs divers Emprunts à moins d un an Provision des titres de participat PPD des créances diverses PPD des comptes financiers Chèques en circulation

16 9 - Autres versements Total DCT (2) Compte de régul.passif (3) Résultat de l exercice (4) Total Passif ( ) Source: Service Comptabilité.

17 10 I Les emplois de l ONATEL (L Actif). «Par emploi, on peut comprendre l utilisation qui a été faite des ressources dont l organisation a disposé, l état actuel, le stade auquel sont parvenus les biens et services, créances et transferts.» (MEYER, J., 1962). L emploi, pour une entreprise correspond donc à une affectation de dépenses. Dans les emplois de l ONATEL figurent: - les immobilisations, - les valeurs d exploitation, - les valeurs réalisables et disponibles. Le tableau ci-dessous montre l évolution des divers postes d actif de l ONATEL en Fbu.

18 11 Tableau n 2. Evolution des postes de l Actif de l ONATEL au 31/12 en Fbu Actif Intitulé Frais et val.immobilisées Immobilisations corporelles - Terrains Autres immo.corporelles Immo.corporelles en cours Autres valeurs immobilisées - Commande des équipements Dépôts et cautionnements Titres de participation Total des val. Immobilisées Amortissements Val.nettes des immobilisations (1) Valeurs d exploitation (VE) - Stock en magasin Provisions des VE Valeurs nettes des VE (2) Valeurs réalisables et disponibles - Fournisseurs étrangers Clients ordinaires Clients douteux Personnel Etat Organismes internationaux Administrations confrères Débiteurs et Créditeurs divers Dépôts à moins d un an Certificats de trésor Chèques impayés Mouvements de fonds Banques Caisses

19 12 - Crédocs Versements caisses intérieures Total des val.disponibles et réal Provisions Total val.nettes réalisables et disp.(3) Compte de régul. Actif Compte d attente Provisions compte d attente Val.nettes compte d attente (4) TOTAL ACTIF ( ) Source : Service Comptabilité.

20 13 I Les éléments d exploitation de l ONATEL. L exploitation de l ONATEL comprend d un côté, les produits et les charges, de l autre. I Les produits de l ONATEL. Il s agit des recettes sur les services offerts aux abonnés ainsi que d autres produits entrant dans l exploitation de l ONATEL. Le tableau suivant montre l évolution de ces produits. Tableau n 3: Evolution temporelle des produits de l ONATEL Intitulé Chiffre d affaires Travaux faits par l entreprise pour ellemême Produits divers Produits financiers Reprise sur provisions Boni sur cession d élements d actif cédés Total des produits dont Exploitation dont Hors-exploitation Source: Service comptabilité de l ONATEL Comme on peut facilement le remarquer, le chiffre d affaire est le premier résultat enregistré par l ONATEL. Il représente en moyenne 85% des produits de l Office. Sa fluctuation permet de juger de la bonne marche des affaires de l entreprise. L ONATEl offre principalement les services de téléphonie fixe, de fax, de téléx et de télégramme. Le tableau de la page suivante montre l évolution du chiffre d affaires en Fbu:

21 14 Tableau n 4: Evolution du Chiffre d affaires de l ONATEL en Fbu Intitulé Téléphone local et international Téléphone international Frais d entretien téléphone Travaux d installation Recettes sur services nouveaux Telex local et international Fax Frais d entretien telex Télégramme Taxe sur circuits directs Taxe sur radio électrique Recettes sur commutateurs de paquets Décomptes sur administrations étrangères Total Source: Service comptabilité I Les charges de l ONATEL L ONATEL enregistre des dépenses pour pouvoir assurer sa mission. Ces dépenses constituent des charges d exploitation. Le tableau ci-dessous montre l évolution de ces charges.

Grands Magasins et Magasins Multi-Commerces

Grands Magasins et Magasins Multi-Commerces Famille professionnelle de l, Secrétaire / Assistant Assistant, assistant administratif Le secrétaire aide à la planification et à l organisation des activités afin de faciliter la gestion de l information.

Plus en détail

UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE

UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ------------------- Le Conseil des Ministres PLAN COMPTABLE DES COLLECTIVITES TERRITORIALES T - UEMOA - I - PRESENTATION DU PLAN COMPTABLE I.1 - Les classes

Plus en détail

Chapitre 1 : Introduction au contrôle de gestion. Marie Gies - Contrôle de gestion et gestion prévisionnelle - Chapitre 1

Chapitre 1 : Introduction au contrôle de gestion. Marie Gies - Contrôle de gestion et gestion prévisionnelle - Chapitre 1 Chapitre 1 : Introduction au contrôle de gestion Introduction 2 Contrôle de gestion : fonction aujourd hui bien institutionnalisée dans les entreprises Objectif : permettre une gestion rigoureuse et une

Plus en détail

LA GESTION FINANCIÈRE

LA GESTION FINANCIÈRE République Algérienne Démocratique et Populaire Ministère du Développement Industriel et de la Promotion de l Investissement LA GESTION FINANCIÈRE PROGRAMME NATIONAL DE MISE A NIVEAU DES PME Édition 2013

Plus en détail

Associations Dossiers pratiques

Associations Dossiers pratiques Associations Dossiers pratiques Optimisez la gestion financière de votre association (Dossier réalisé par Laurent Simo, In Extenso Rhône Alpes) Les associations vivent et se développent dans un contexte

Plus en détail

Sciences de Gestion Spécialité : GESTION ET FINANCE

Sciences de Gestion Spécialité : GESTION ET FINANCE Sciences de Gestion Spécialité : GESTION ET FINANCE Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion I. PRESENTATION GENERALE 1. Les objectifs du programme Le système

Plus en détail

Gestion comptable et financière

Gestion comptable et financière 4 5 Gestion comptable et financière Gérez efficacement votre activité comptable et financière Solution modulaire, vous propose une gestion de la comptabilité, des moyens de paiement, de la trésorerie,

Plus en détail

Norme comptable relative au contrôle interne et l organisation comptable dans les établissements bancaires NC22

Norme comptable relative au contrôle interne et l organisation comptable dans les établissements bancaires NC22 Norme comptable relative au contrôle interne et l organisation comptable dans les établissements bancaires NC22 OBJECTIF 01. La Norme Comptable NC 01 - Norme Comptable Générale définit les règles relatives

Plus en détail

PLAN DE FORMATION COMPTABLE NOVEMBRE 2013

PLAN DE FORMATION COMPTABLE NOVEMBRE 2013 PLAN DE FORMATION COMPTABLE NOVEMBRE 2013 I L ENTREPRISE ET LA FAMILLE La famille est une entreprise La famille dépend de l entreprise La famille et l entreprise se gèrent de la même manière mais indépendamment

Plus en détail

Chapitre IV. La certification des comptes

Chapitre IV. La certification des comptes Chapitre IV La certification des comptes Aux termes de la Constitution, «les comptes des administrations publiques sont réguliers, sincères et donnent une image fidèle de leur gestion, de leur patrimoine

Plus en détail

III.2 Rapport du Président du Conseil

III.2 Rapport du Président du Conseil III.2 Rapport du Président du Conseil de Surveillance sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques Rapport du directoire rapports du conseil de surveillance 2012 1 Obligations légales

Plus en détail

LA COMPTABILITE ASSOCIATIVE

LA COMPTABILITE ASSOCIATIVE LA COMPTABILITE ASSOCIATIVE 1. Pourquoi une comptabilité? 2. Les principes comptables 3. Le plan comptable associatif 4. La tenue de la comptabilité CDOS90-Formations/Juin 2009 1 1 1. POURQUOI UNE COMPTABILITE?

Plus en détail

b. Détermination du coût de Production------------------------------------------------14

b. Détermination du coût de Production------------------------------------------------14 I. INTRODUCTION ----------------------------------------------------------------------------------- 3 II. LA PAGE DE COUVERTURE ------------------------------------------------------------------ 5 III.

Plus en détail

Cession de la clientèle des cabinets libéraux : les facteurs clés d une transmission réussie

Cession de la clientèle des cabinets libéraux : les facteurs clés d une transmission réussie Cession de la clientèle des cabinets libéraux : les facteurs clés d une transmission réussie Les pouvoirs publics ont attiré notre attention sur les enjeux de la transmission des entreprises, plus de 100

Plus en détail

GUIDE DIDACTIQUE DU PLAN COMPTABLE DE L ETAT CEMAC TOME 2 RELATIF AUX FONCTIONNEMENT DES COMPTES DIVISIONNAIRES

GUIDE DIDACTIQUE DU PLAN COMPTABLE DE L ETAT CEMAC TOME 2 RELATIF AUX FONCTIONNEMENT DES COMPTES DIVISIONNAIRES COMMUNAUTE ECONOMIQUE ET MONETAIRE DE L AFRIQUE CENTRALE GUIDE DIDACTIQUE DU PLAN COMPTABLE DE L ETAT CEMAC TOME 2 RELATIF AUX DES COMPTES DIVISIONNAIRES Directive n 03/11-UEAC-195-CM-22 relative au plan

Plus en détail

LA COMPTABILITÉ D ENGAGEMENT. Jeudi 13 mars 2008 Chambre Régionale des Huissiers de Justice de Paris

LA COMPTABILITÉ D ENGAGEMENT. Jeudi 13 mars 2008 Chambre Régionale des Huissiers de Justice de Paris LA COMPTABILITÉ D ENGAGEMENT Jeudi 13 mars 2008 Chambre Régionale des Huissiers de Justice de Paris LA COMPTABILITÉ D ENGAGEMENT Intervenants Janin AUDAS, vice-président de l Ordre des experts-comptables

Plus en détail

LES RELATIONS ENTRE LE TRESOR PUBLIC ET LA BCEAO

LES RELATIONS ENTRE LE TRESOR PUBLIC ET LA BCEAO LES RELATIONS ENTRE LE TRESOR PUBLIC ET LA BCEAO La BCEAO dispose dans chaque Etat membre de l UEMOA, d une agence nationale et des agences auxiliaires. L agence nationale du Niger comprend trois représentations

Plus en détail

ELABORATION ET EXECUTION DU PROJET DE PERFORMANCE DES ETABLISSEMENTS PUBLICS ADMINISTRATIF

ELABORATION ET EXECUTION DU PROJET DE PERFORMANCE DES ETABLISSEMENTS PUBLICS ADMINISTRATIF ELABORATION ET EXECUTION DU PROJET DE PERFORMANCE DES ETABLISSEMENTS PUBLICS ADMINISTRATIF INTRODUCTION Un Etablissent Public Administratif est une personne morale de Droit Public, dotée de l autonomie

Plus en détail

Elaboration et Suivi des Budgets

Elaboration et Suivi des Budgets Elaboration et Suivi des Budgets 1 1- La Notion Du contrôle de Gestion 2- La Place du Contrôle de Gestion dans le système organisationnel 3- La Notion des Centres de responsabilité 4- La procédure budgétaire

Plus en détail

Compte général de l État : Compte de la Trésorerie et compte des variations du patrimoine

Compte général de l État : Compte de la Trésorerie et compte des variations du patrimoine Compte général de l État : Compte de la Trésorerie et compte des variations du patrimoine 167 e Cahier de la Cour des comptes Complément 2 Adopté le 10 juillet 2013 par l assemblée générale de la Cour

Plus en détail

Comptes de tiers (Classe 4)

Comptes de tiers (Classe 4) Comptes de tiers (Classe 4) Les comptes de tiers, notamment le compte 40 «Fournisseurs et comptes rattachés» et le compte 41 «Clients et comptes rattachés», peuvent être subdivisés pour identifier : les

Plus en détail

Le système d information en classe de première STMG

Le système d information en classe de première STMG Le système d information en classe de première STMG Description du thème Propriétés Description Intitulé long Formation concernée Matière Thème Question de gestion Intitulé long Données, information et

Plus en détail

LE TRAITEMENT DES DONNEES COMPTABLES. Objectif(s) : Présenter une synthèse sur les différentes solutions comptables. TABLE DES MATIERES

LE TRAITEMENT DES DONNEES COMPTABLES. Objectif(s) : Présenter une synthèse sur les différentes solutions comptables. TABLE DES MATIERES LE TRAITEMENT DES DONNEES COMPTABLES Objectif(s) : Présenter une synthèse sur les différentes solutions comptables. Pré-requis : Principes comptables. Modalités : Schéma d'organisation comptable. TABLE

Plus en détail

Alerte. «Les Organisations Syndicales doivent établir des comptes annuels pour 2009 ainsi que des comptes consolidés»

Alerte. «Les Organisations Syndicales doivent établir des comptes annuels pour 2009 ainsi que des comptes consolidés» Alerte «Les Organisations Syndicales doivent établir des comptes annuels pour 2009 ainsi que des comptes consolidés» La loi du 20 août 2008 portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps

Plus en détail

Manuel de formation «initiation à la comptabilité» MANUEL DE FORMATION INITIATION A LA COMPTABILITE COMPTABILITE D ENGAGEMENTS.

Manuel de formation «initiation à la comptabilité» MANUEL DE FORMATION INITIATION A LA COMPTABILITE COMPTABILITE D ENGAGEMENTS. MANUEL DE FORMATION INITIATION A LA COMPTABILITE COMPTABILITE D ENGAGEMENTS Sommaire INTRODUCTION PARTIE 1 INITIATION A LA COMPTABILITE 1- règles de base de la comptabilité 2- l activité courante de l

Plus en détail

Compte général de l État pour 2008

Compte général de l État pour 2008 Compte général de l État pour 2008 166e Cahier de la Cour des comptes Complément 3 Compte de la Trésorerie Compte des variations du patrimoine Compte synthétique des opérations de l État COMPTE GÉNÉRAL

Plus en détail

Délibération n 39 Conseil municipal du 29 juin 2012

Délibération n 39 Conseil municipal du 29 juin 2012 Direction Générale Finances et Gestion Direction du Contrôle Interne Délibération n 39 Conseil municipal du 29 juin 2012 Sociétés publiques locales et sociétés publiques locales d aménagement - Dispositif

Plus en détail

PRESENTATION DU CONTEXTE, DU CADRE JURIDIQUE ET COMPTABLE

PRESENTATION DU CONTEXTE, DU CADRE JURIDIQUE ET COMPTABLE PRESENTATION DU CONTEXTE, DU CADRE JURIDIQUE ET COMPTABLE Annexe 1 SEF - Pôle Analyses, Etudes Bancaires et Financières 1/8 I. CONTEXTE L Institut d Emission des Départements d Outre-Mer (IEDOM) a désigné

Plus en détail

ANNEXE N 13 : Bilan et compte de résultat M4

ANNEXE N 13 : Bilan et compte de résultat M4 409 ANNEXE N 13 : Bilan et compte de résultat M4 Les tableaux suivants présentent les éléments nécessaires à la confection des documents de synthèse figurant au compte de gestion. Ils permettent d associer

Plus en détail

Description normative des procédures de contrôle interne de la comptabilité financière

Description normative des procédures de contrôle interne de la comptabilité financière Description normative des procédures de contrôle interne de la comptabilité financière Les objectifs du contrôle interne. Les objectifs du contrôle interne consistent à : Assurer en permanence une bonne

Plus en détail

La comptabilité analytique : un outil indispensable pour la gestion et le suivi des projets.

La comptabilité analytique : un outil indispensable pour la gestion et le suivi des projets. La comptabilité analytique : un outil indispensable pour la gestion et le suivi des projets. STAND 114 SOMMAIRE 1. Rôles et objectifs de la comptabilité analytique a) Rôle b) Objectifs 2. Organisation

Plus en détail

PROGRAMMES DE GESTION

PROGRAMMES DE GESTION RÉPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTÈRE DE L ÉDUCATION DIRECTION GÉNÉRALE DU CYCLE PREPARATOIRE & DE L'ENSEIGNEMENT SECONDAIRE Direction de la Pédagogie & des Normes du cycle préparatoire et de l'enseignement

Plus en détail

Conseil de recherches en sciences humaines du Canada

Conseil de recherches en sciences humaines du Canada Conseil de recherches en sciences humaines du Canada Annexe à la Déclaration de responsabilité de la direction englobant le contrôle interne en matière de rapports financiers (non vérifiée) Exercice 2011-2012

Plus en détail

Note sur la simplification de l instruction budgétaire et comptable M14

Note sur la simplification de l instruction budgétaire et comptable M14 Note sur la simplification de l instruction budgétaire et comptable M14 L instruction budgétaire et comptable M14 est appliquée aux collectivités locales depuis 1997 soit bientôt près de dix ans. Elle

Plus en détail

L AUDIT INTERNE DES COMPAGNIES D ASSURANCES. TRANSVERS CONSULTING L'audit des compagnies d'assurances 2005 1

L AUDIT INTERNE DES COMPAGNIES D ASSURANCES. TRANSVERS CONSULTING L'audit des compagnies d'assurances 2005 1 L AUDIT INTERNE DES COMPAGNIES D ASSURANCES 2005 1 Séminaire - Atelier L audit interne dans l assurance 1 ère communication : Généralités sur l audit interne 2 ème communication : L audit interne des compagnies

Plus en détail

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion Préambule Présentation Les technologies de l information

Plus en détail

STATUTS ET REGLEMENTS TITRE III REGLEMENT FINANCIER

STATUTS ET REGLEMENTS TITRE III REGLEMENT FINANCIER TITRE III REGLEMENT FINANCIER 59 Chapitre I : Les intervenants Article 1 : Le bureau Le bureau vote les budgets initiaux de fonctionnement et d investissements avant leur soumission à l accord du Comité

Plus en détail

La fonction d audit interne garantit la correcte application des procédures en vigueur et la fiabilité des informations remontées par les filiales.

La fonction d audit interne garantit la correcte application des procédures en vigueur et la fiabilité des informations remontées par les filiales. Chapitre 11 LA FONCTION CONTRÔLE DE GESTION REPORTING AUDIT INTERNE Un système de reporting homogène dans toutes les filiales permet un contrôle de gestion efficace et la production d un tableau de bord

Plus en détail

Sage 100. pour le BTP. Faites de votre gestion un levier de croissance

Sage 100. pour le BTP. Faites de votre gestion un levier de croissance Sage 100 pour le BTP Faites de votre gestion un levier de croissance Sage 100 pour le BTP Faites de votre gestion un levier de croissance Gagner des parts de marché, optimiser ses investissements, sécuriser

Plus en détail

- En fonction de sa nature chaque opération sera enregistrée dans un compte. - Les documents de synthèse : le livre journal

- En fonction de sa nature chaque opération sera enregistrée dans un compte. - Les documents de synthèse : le livre journal RAPPELS : La comptabilité permet : - d enregistrer les entrées et sorties d argent - d informer les adhérents du club et ses partenaires (institutionnels et autres) - de contrôler et de prouver - de prévoir.

Plus en détail

FEDERATION FRANCAISE DE BASEBALL ET SOFTBALL REGLEMENT FINANCIER

FEDERATION FRANCAISE DE BASEBALL ET SOFTBALL REGLEMENT FINANCIER FEDERATION FRANCAISE DE BASEBALL ET SOFTBALL REGLEMENT FINANCIER ANNEXE DU REGLEMENT INTERIEUR ARTICLE 88 Validé par le Comité Directeur du 5 Novembre 2005 Adopté par l Assemblée Générale du 18 mars 2006

Plus en détail

Plaisir, le 19 Décembre 2011 Rapport sur le contrôle interne et le gouvernement d entreprise.

Plaisir, le 19 Décembre 2011 Rapport sur le contrôle interne et le gouvernement d entreprise. Plaisir, le 19 Décembre 2011 Rapport sur le contrôle interne et le gouvernement d entreprise. LES DISPOSITIFS DE GESTION DES RISQUES ET DE CONTRÔLE INTERNE L objet de ce rapport est de rendre compte aux

Plus en détail

BTS Comptabilité et Gestion SOMMAIRE

BTS Comptabilité et Gestion SOMMAIRE BTS Comptabilité et Gestion SOMMAIRE ANNEXE I : RÉFÉRENTIELS DU DIPLÔME... PAGE 2 I a. Référentiel des activités professionnelles...page 3 I b. Référentiel de certification... page 21 I c. Lexique....

Plus en détail

Nouvel agent comptable les indispensables à la prise de poste

Nouvel agent comptable les indispensables à la prise de poste Nouvel agent comptable les indispensables à la prise de poste Cette fiche ne se prétend pas exhaustive, elle permettra toutefois à un nouvel agent comptable de prendre un poste dans les meilleures conditions

Plus en détail

COMITÉ DE LA RÉGLEMENTATION COMPTABLE RÈGLEMENT N 2007-07 DU 14 DÉCEMBRE 2007

COMITÉ DE LA RÉGLEMENTATION COMPTABLE RÈGLEMENT N 2007-07 DU 14 DÉCEMBRE 2007 COMITÉ DE LA RÉGLEMENTATION COMPTABLE RÈGLEMENT N 2007-07 DU 14 DÉCEMBRE 2007 relatif au traitement comptable des opérations en devises des entreprises régies par le code des assurances, des mutuelles

Plus en détail

Comment mesurer le retour sur investissement de l assurance-crédit

Comment mesurer le retour sur investissement de l assurance-crédit Comment mesurer le retour sur investissement de l assurance-crédit Près de des dépôts de bilans d entreprises sont attribués à la défaillance d un ou plusieurs clients Idées reçues à bannir pour la sécurité

Plus en détail

Guide synthétique de la comptabilité des dépenses engagées

Guide synthétique de la comptabilité des dépenses engagées Guide synthétique de la comptabilité des dépenses engagées La tenue de la comptabilité d engagement ou comptabilité administrative est de la responsabilité de l exécutif de la collectivité. Le CGCT prévoit

Plus en détail

Ouvrage conçu et coordonné par HERVÉ HUTIN TOUTE LA FINANCE. Éditions d Organisation, 1998, 2002, 2005 ISBN : 2-7081-3239-3

Ouvrage conçu et coordonné par HERVÉ HUTIN TOUTE LA FINANCE. Éditions d Organisation, 1998, 2002, 2005 ISBN : 2-7081-3239-3 Ouvrage conçu et coordonné par HERVÉ HUTIN TOUTE LA FINANCE, 1998, 2002, 2005 ISBN : 2-7081-3239-3 SOMMAIRE DÉTAILLÉ INTRODUCTION : L évolution de l environnement a transformé les métiers de la finance

Plus en détail

CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ NOTE DE PRÉSENTATION - AVIS N 2007-02 DU 4 MAI 2007

CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ NOTE DE PRÉSENTATION - AVIS N 2007-02 DU 4 MAI 2007 CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ NOTE DE PRÉSENTATION - AVIS N 2007-02 DU 4 MAI 2007 Relatif au traitement comptable des opérations en devises des entreprises régies par le code des assurances, des

Plus en détail

Gestion budgétaire et financière

Gestion budgétaire et financière Élaboration et suivi de la programmation budgétaire Exécution budgétaire et comptable Aide au pilotage et contrôle financier externe Expertise financière et juridique Ministère de la Culture et de la Communication

Plus en détail

Sommaire détaillé. Partie 1-Lemandat du trésorier CE... 25

Sommaire détaillé. Partie 1-Lemandat du trésorier CE... 25 Organisation de votre guide pratique du trésorier CE... 3 Guide de première connexion... 5 Accéder à votre publication sur : mode d emploi... 7 Rechercher un modèle sur www.editions-tissot.fr... 8 Sommaire

Plus en détail

Règlement financier et de Gestion de la F.F.S.B.

Règlement financier et de Gestion de la F.F.S.B. Règlement financier et de Gestion de la F.F.S.B. du 26/02/2005 modifié les 15/03/2008, 21/04/2012 et 22/02/2014 I.REGLEMENT FINANCIER PREAMBULE La Fédération Française du Sport Boules, bénéficiant d une

Plus en détail

Décret n XXX du XX relatif aux effacements de consommation d électricité

Décret n XXX du XX relatif aux effacements de consommation d électricité Décret n XXX du XX relatif aux effacements de consommation d électricité Le premier ministre, Sur le rapport du ministre de l écologie, du développement durable et de l énergie, Vu le code de l énergie,

Plus en détail

La comptabilité de gestion : Fiche pourquoi?

La comptabilité de gestion : Fiche pourquoi? La comptabilité de gestion : Fiche pourquoi? 1 Définition Selon le plan comptable général, la comptabilité de gestion fait apparaître deux aspects : Connaître les coûts et les résultats par produit. Agir

Plus en détail

«Identifier et définir le besoin en recrutement»

«Identifier et définir le besoin en recrutement» «Identifier et définir le besoin en recrutement» LES ETAPES DU RECRUTEMENT Le recrutement est une démarche structurée qui comporte plusieurs étapes aux quelles il faut attacher de l importance. La majorité

Plus en détail

ARRETE n 1CM du 4 janvier 2001 relatif au plan comptable notarial de Polynésie française. (JOPF du 11 janvier 2001, n 2, p. 78)

ARRETE n 1CM du 4 janvier 2001 relatif au plan comptable notarial de Polynésie française. (JOPF du 11 janvier 2001, n 2, p. 78) 1 ARRETE n 1CM du 4 janvier 2001 relatif au plan comptable notarial de Polynésie française. (JOPF du 11 janvier 2001, n 2, p. 78) Le Président du gouvernement de la Polynésie française, Sur le rapport

Plus en détail

La gestion du compte de l État

La gestion du compte de l État FINANCES PUBLIQUES TRÉSORERIE Nouvelle convention MINÉFI/Banque de France La gestion du compte de l État Article d Olivier Cuny, administrateur civil à l Agence France Trésor, en collaboration avec Dominique

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE : LES AMORTISSEMENTS I DEFINITION... 2 II LES OPERATIONS COMPTABLES... 2

FICHE TECHNIQUE : LES AMORTISSEMENTS I DEFINITION... 2 II LES OPERATIONS COMPTABLES... 2 FICHE TECHNIQUE : LES AMORTISSEMENTS Sommaire I DEFINITION... 2 II LES OPERATIONS COMPTABLES... 2 A/ L amortissement réel... 2 B/ L amortissement neutralisé... 2 1 - Biens acquis sur dotation... 3 2 -

Plus en détail

- 06 - TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE DE L'ORDRE DES EXPERTS COMPTABLES (O.E.C.)

- 06 - TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE DE L'ORDRE DES EXPERTS COMPTABLES (O.E.C.) - 06 - TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE DE L'ORDRE DES EXPERTS COMPTABLES (O.E.C.) Objectif(s) : Pré-requis : o Evaluation de la variation de trésorerie : activité, investissement, financement. o Connaitre

Plus en détail

1. Définition des composantes de la trésorerie

1. Définition des composantes de la trésorerie Avis n 2015-06 du 3 juillet 2015 relatif à la norme 10 «Les composantes de la trésorerie» du Recueil des normes comptables de l Etat Le Conseil de normalisation des comptes publics a adopté le 3 juillet

Plus en détail

IV. comptabilité et révision

IV. comptabilité et révision IV. comptabilité et révision Vous devez tenir la comptabilité de votre entreprise Vous trouverez dans ce chapitre des renseignements sur les règles et usages en vigueur pour la comptabilité et la révision

Plus en détail

- Produit net bancaire : +14% à 2,3 milliards $EU ( 1 134 milliards FCFA )

- Produit net bancaire : +14% à 2,3 milliards $EU ( 1 134 milliards FCFA ) Le Groupe Ecobank présente de très bons résultats en 2014 : - Produit net bancaire : +14% à 2,3 milliards $EU ( 1 134 milliards FCFA ) - Résultat avant impôt : +134% à 519,5 millions $EU ( 258 milliards

Plus en détail

PRÉSENTATION DU RÉFÉRENTIEL PAR PÔLE

PRÉSENTATION DU RÉFÉRENTIEL PAR PÔLE Référentiel de certification du Baccalauréat professionnel GESTION ADMINISTRATION PRÉSENTATION DU RÉFÉRENTIEL PAR PÔLE 1 Le référentiel de certification du Baccalauréat GESTION ADMINISTRATION Architecture

Plus en détail

Le besoin de trésorerie

Le besoin de trésorerie JUIN 2013 ENTREPRENEURS N 3 lesclesdelabanque.com Le site pédagogique sur la banque et l argent FINANCEMENT LES MINI-GUIDES BANCAIRES & banques-sepa.fr les banques accompagnent les entreprises pour le

Plus en détail

THEME 4 : LA PHASE DE VERIFICATION ET DE REGROUPEMENT

THEME 4 : LA PHASE DE VERIFICATION ET DE REGROUPEMENT UFR SCIENCES PHARMACEUTIQUES ET BIOLOGIQUES COURS DE GESTION ANNEE SCOLAIRE 2013-2014 INTERVENANT : Isabelle Kei Boguinard THEME 4 : LA PHASE DE VERIFICATION ET DE REGROUPEMENT SENS ET PORTEE DE L ETUDE

Plus en détail

La Banque Nationale du Rwanda, ci-après dénommée la «Banque Centrale», arrête:

La Banque Nationale du Rwanda, ci-après dénommée la «Banque Centrale», arrête: INSTRUCTION N 01/2005 DE LA BANQUE NATIONALE DU RWANDA RELATIVE A LA DIVULGATION PUBLIQUE DE L INFORMATION FINANCIERE APPLICABLE AUX BANQUES ET AUTRES ETABLISSEMENTS FINANCIERS. ===============================

Plus en détail

DESCRIPTION DES LOTS DE FORMATION DU MARCHÉ 2011-03

DESCRIPTION DES LOTS DE FORMATION DU MARCHÉ 2011-03 Chambre de Métiers et de l'artisanat de l'hérault DESCRIPTION DES LOTS DE FORMATION DU MARCHÉ 2011-03 Lot n 2011-03-01 Le régime de la micro-entreprise : mode d emploi - Payer vos charges sociales et votre

Plus en détail

LES CRÉANCES ET LES DETTES

LES CRÉANCES ET LES DETTES LES CRÉANCES ET LES DETTES Règles générales d évaluation Définition d un actif et d un passif ACTIFS Tout élément de patrimoine ayant une valeur économique positive pour l entité est considéré comme un

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE : «L ANALYSE FINANCIERE» I LES DEFINITIONS :... 2. A/ Le fonds de roulement... 2. 1- Définition du fonds de roulement (FdR) :...

FICHE TECHNIQUE : «L ANALYSE FINANCIERE» I LES DEFINITIONS :... 2. A/ Le fonds de roulement... 2. 1- Définition du fonds de roulement (FdR) :... FICHE TECHNIQUE : «L ANALYSE FINANCIERE» Sommaire I LES DEFINITIONS :... 2 A/ Le fonds de roulement... 2 1- Définition du fonds de roulement (FdR) :... 2 2 - La composition du fonds de roulement... 3 B/

Plus en détail

S.A RODRIGUEZ GROUP. Exercice 2004-2005

S.A RODRIGUEZ GROUP. Exercice 2004-2005 S.A RODRIGUEZ GROUP Exercice 2004-2005 Rapport du Président du Conseil de Surveillance sur les procédures de contrôle interne Mesdames, Messieurs, Chers Actionnaires, Conformément aux dispositions de l

Plus en détail

Sage 100. pour les PME. Faites de votre gestion un levier de performance

Sage 100. pour les PME. Faites de votre gestion un levier de performance Sage 100 pour les PME Faites de votre gestion un levier de performance À propos de Sage Leader des éditeurs de logiciels de gestion sur le marché des PME dans le monde* Plus de 6 millions d entreprises

Plus en détail

Le besoin en fonds de roulement (BFR) et la trésorerie

Le besoin en fonds de roulement (BFR) et la trésorerie Mois AAAA Mois décembre AAAA 2009 mise à jour décembre 2010 Préambule Les associations du secteur social et médico-social qui gèrent un ou plusieurs établissements ou services et proposent des prestations

Plus en détail

Samedi 24 octobre 2009

Samedi 24 octobre 2009 Samedi 24 octobre 2009 Plan : Qu est-ce que la comptabilité? Pourquoi une comptabilité? Obligations comptables? Le Plan Comptable Associatif Le budget prévisionnel Utilisation du budget prévisionnel Comment

Plus en détail

LA COMPTABILITE MATIERE

LA COMPTABILITE MATIERE INFORMATIONS CONSEIL ET ASSISTANCE AUX E.P.L.E. DE LA GUADELOUPE LA COMPTABILITE MATIERE S O M M A I R E 1 - Rappel des dispositions réglementaires page 2 2 - Modalités de mise en œuvre de la comptabilité

Plus en détail

Comptabilité financière SAP ERP version ECC 6

Comptabilité financière SAP ERP version ECC 6 Démarrer avec le progiciel SAP ECC Introduction 5 Présentation générale 5 Exécuter le progiciel SAP 6 Définir la structure organisationnelle Introduction 53 Entités organisationnelles de la comptabilité

Plus en détail

Initiation à la Comptabilité

Initiation à la Comptabilité Bertrand LEMAIRE http://www.bertrandlemaire.com Initiation à la Comptabilité Document sous licence Creative Commons L auteur autorise l impression et l utilisation gratuites de ce document dans un cadre

Plus en détail

DOMAINE D'ACTIVITE 1 : ORGANISATION DES ARRIVAGES, DES RECEPTIONS ET DES EXPEDITIONS DES MATERIELS ET DES INGREDIENTS

DOMAINE D'ACTIVITE 1 : ORGANISATION DES ARRIVAGES, DES RECEPTIONS ET DES EXPEDITIONS DES MATERIELS ET DES INGREDIENTS REFERENTIEL D ACTIVITES FICHE 6 INGENIERIE : REFERENTIEL D ACTIVITES ET REFERENTIEL DE CERTIFICATION REFERENTIEL DE CERTIFICATION ACTIVITE et TACHES COMPETENCES ASSOCIEES AUX ACTIVITES ET TACHES COMPETENCES

Plus en détail

ETAT DES LIEUX DE LA REGLEMENTATION ET DE LA LIBERALISATION DES TELECOMMUNICATIONS AU BURUNDI. I. Réglementation des Télécommunications au Burundi

ETAT DES LIEUX DE LA REGLEMENTATION ET DE LA LIBERALISATION DES TELECOMMUNICATIONS AU BURUNDI. I. Réglementation des Télécommunications au Burundi ETAT DES LIEUX DE LA REGLEMENTATION ET DE LA LIBERALISATION DES TELECOMMUNICATIONS AU BURUNDI Pourquoi réglementer? I. Réglementation des Télécommunications au Burundi 1. Le décret-loi n 1/011 du 04 septembre

Plus en détail

Contrôle interne et organisation comptable de l'entreprise

Contrôle interne et organisation comptable de l'entreprise Source : "Comptable 2000 : Les textes de base du droit comptable", Les Éditions Raouf Yaïch. Contrôle interne et organisation comptable de l'entreprise Le nouveau système comptable consacre d'importants

Plus en détail

AVENIR FINANCE Société anonyme au capital de 1.253.160 Siège Social à LYON (69009) - 57 rue de Saint Cyr 402 002 687 RCS LYON

AVENIR FINANCE Société anonyme au capital de 1.253.160 Siège Social à LYON (69009) - 57 rue de Saint Cyr 402 002 687 RCS LYON AVENIR FINANCE Société anonyme au capital de 1.253.160 Siège Social à LYON (69009) - 57 rue de Saint Cyr 402 002 687 RCS LYON RAPPORT DU PRESIDENT A L ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE DU 1er JUIN 2004 SUR

Plus en détail

Grille d évaluation des forces et faiblesses de la PME

Grille d évaluation des forces et faiblesses de la PME Grille d évaluation des forces et faiblesses de la PME Attention! Seules les côtes + et ++ désignent des domaines satisfaisants de la gestion et les véritables points forts de l entreprise. La côte +/-

Plus en détail

États financiers. du Sénat du Canada pour l exercice clos le 31 mars 2014

États financiers. du Sénat du Canada pour l exercice clos le 31 mars 2014 États financiers du Sénat du Canada pour l exercice clos le 31 mars 2014 KPMG s.r.l./s.e.n.c.r.l. Téléphone (613) 212-KPMG (5764) Bureau 1800 Télécopieur (613) 212-2896 150, rue Elgin Internet www.kpmg.ca

Plus en détail

RECUEIL DE NORMES COMPTABLES DES ETABLISSEMENTS PUBLICS NATIONAUX

RECUEIL DE NORMES COMPTABLES DES ETABLISSEMENTS PUBLICS NATIONAUX COLLEGE Réunion du mardi 1 er juillet 2014 RECUEIL DE NORMES COMPTABLES DES ETABLISSEMENTS PUBLICS NATIONAUX NORME 10 LES COMPOSANTES DE LA TRESORERIE - NORME N 10 LES COMPOSANTES DE LA TRESORERIE NORME

Plus en détail

FORMATION PRO BONO GÉRER LA COMPTABILITÉ D UNE PETITE ASSOCIATION

FORMATION PRO BONO GÉRER LA COMPTABILITÉ D UNE PETITE ASSOCIATION FORMATION PRO BONO GÉRER LA COMPTABILITÉ D UNE PETITE ASSOCIATION Pour plus d informations, visitez www.marathonprobono.fr/campus-hec-2012 Préambule Ce contenu pédagogique est destiné aux responsables

Plus en détail

Conférence régionale des élus de la CHAUDIÈRE-APPALACHES POLITIQUE DE GESTION FINANCIÈRE ET POLITIQUE DE FRAIS DE DÉPLACEMENT ET DE REPRÉSENTATION

Conférence régionale des élus de la CHAUDIÈRE-APPALACHES POLITIQUE DE GESTION FINANCIÈRE ET POLITIQUE DE FRAIS DE DÉPLACEMENT ET DE REPRÉSENTATION Conférence régionale des élus de la CHAUDIÈRE-APPALACHES POLITIQUE DE GESTION FINANCIÈRE ET POLITIQUE DE FRAIS DE DÉPLACEMENT ET DE REPRÉSENTATION Adopté au conseil d administration du 10 juin 2004 Modifications

Plus en détail

LES FONDAMENTAUX DE L AUDIT DES COMPTES CONSOLIDES

LES FONDAMENTAUX DE L AUDIT DES COMPTES CONSOLIDES LES FONDAMENTAUX DE L AUDIT DES COMPTES CONSOLIDES 1 SOMMAIRE 1. Les sources d information 2. Les conditions d acceptation de mission 3. La planification de l audit de la consolidation 4. Les travaux d

Plus en détail

Réglementation prudentielle. en assurance. Plan. - I - Les principes de la comptabilité générale et leur application à l assurance

Réglementation prudentielle. en assurance. Plan. - I - Les principes de la comptabilité générale et leur application à l assurance Réglementation prudentielle en assurance Principes de comptabilité : comment lire les comptes des entreprises d assurance? Franck Le Vallois Commissaire-contrôleur des assurances Plan - I - Les principes

Plus en détail

I. PRINCIPALES MISSIONS DES SERVICES DU TRÉSOR TRÉSORERIE GÉNÉRALE DE LA RÉGION BOURGOGNE. Trésorier-Payeur Général : Mme Jacqueline ESCARD

I. PRINCIPALES MISSIONS DES SERVICES DU TRÉSOR TRÉSORERIE GÉNÉRALE DE LA RÉGION BOURGOGNE. Trésorier-Payeur Général : Mme Jacqueline ESCARD TRÉSORERIE GÉNÉRALE DE LA RÉGION BOURGOGNE Trésorier-Payeur Général : Mme Jacqueline ESCARD Adresse : 1 bis place de la Banque 21042 DIJON CEDEX Tél : 03 80 59 26 00 Fax : 03 80 50 14 75 Mail : tg21.contact@cp.finances.gouv.fr

Plus en détail

CLASSE 1. COMPTES DES FONDS DE LA SECURITE SOCIALE ET DE PROVISIONS

CLASSE 1. COMPTES DES FONDS DE LA SECURITE SOCIALE ET DE PROVISIONS CLASSE 1. COMPTES DES FONDS DE LA SECURITE SOCIALE ET DE PROVISIONS La classe 1 comprend les comptes du capital propre, des réserves et provisions, et ceux des avances et emprunts à plus d un an, dont

Plus en détail

Vérification des procédures en fin d exercice

Vérification des procédures en fin d exercice Vérification des procédures en fin d exercice DIVERSIFICATION DE L ÉCONOMIE DE L OUEST CANADA Direction générale de la vérification et de l évaluation Décembre 2011 Table des matières 1.0 Résumé 1 2.0

Plus en détail

GUIDE DIDACTIQUE DU PLAN COMPTABLE DE L ETAT CEMAC TOME 1 RELATIF AUX NORMES COMPTABLES APPLICABLES AUX ETATS MEMBRES

GUIDE DIDACTIQUE DU PLAN COMPTABLE DE L ETAT CEMAC TOME 1 RELATIF AUX NORMES COMPTABLES APPLICABLES AUX ETATS MEMBRES COMMUNAUTE ECONOMIQUE ET MONETAIRE DE L AFRIQUE CENTRALE GUIDE DIDACTIQUE DU PLAN COMPTABLE DE L ETAT CEMAC TOME 1 RELATIF AUX NORMES COMPTABLES APPLICABLES AUX ETATS MEMBRES Directive n 03/11-UEAC-195-CM-22

Plus en détail

2. La définition du chiffre d affaires prévisionnel, traduisant par secteur, l estimation du volume d activité raisonnablement réalisable;

2. La définition du chiffre d affaires prévisionnel, traduisant par secteur, l estimation du volume d activité raisonnablement réalisable; Le plan financier (Pacioli N 87) 1. Le Tableau de financement Le tableau de financement est un outil conçu spécialement pour assurer l équilibre "besoins-ressources" de l entreprise pour une politique

Plus en détail

relatif aux règles comptables applicables aux fonds communs de créances

relatif aux règles comptables applicables aux fonds communs de créances COMITE DE LA REGLEMENTATION COMPTABLE Règlement n 2003-03 du 2 octobre 2003 relatif aux règles comptables applicables aux fonds communs de créances (Avis n 2003-09 du 24 juin 2003 du compte rendu CNC)

Plus en détail

Norme comptable internationale 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères

Norme comptable internationale 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères Norme comptable internationale 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères Objectif 1 Une entité peut exercer des activités à l international de deux manières. Elle peut conclure des transactions

Plus en détail

SOMMAIRE 1 LA POLITIQUE GENERALE ET LA POLITIQUE QUALITE 2 UNE ORGANISATION PROFESSIONNELLE FORTE ET GARANTE DE SES MEMBRES 3 NOTRE SMQ

SOMMAIRE 1 LA POLITIQUE GENERALE ET LA POLITIQUE QUALITE 2 UNE ORGANISATION PROFESSIONNELLE FORTE ET GARANTE DE SES MEMBRES 3 NOTRE SMQ Manuel Qualité 5 place du Rosoir 21000 DIJON Tél. : 03.80.59.65.20 Fax : 03.80.53.09.50 Mèl : contact@bfc.experts-comptables.fr www.bfc.experts-comptables.fr SOMMAIRE 1 LA POLITIQUE GENERALE ET LA POLITIQUE

Plus en détail

Le fonds de roulement (FR)

Le fonds de roulement (FR) Mois AAAA Mois décembre AAAA 2009 mise à jour décembre 2010 Préambule Les associations du secteur social et médico-social qui gèrent un ou plusieurs établissements ou services et proposent des prestations

Plus en détail

Présentation des nouveautés Sage i7

Présentation des nouveautés Sage i7 Présentation des nouveautés Sage i7 1 - Nouveautés transverses A. Ergonomie B. La dimension Etendue C. Les éditions pilotées XL 2 - Gestion des Clients A - Sage 30 et Sage 100 Gestion Commerciale i7 1-1

Plus en détail

INDICATIONS COMPLÉMENTAIRES

INDICATIONS COMPLÉMENTAIRES eduscol Sciences économiques et sociales - Première ES Science économique 4. La monnaie et le financement Ressources pour le lycée général et technologique Fiche 4.3 : Qui crée la monnaie? INDICATIONS

Plus en détail

Association diocésaine de Blois 2, rue Porte Clos-Haut 41000 BLOIS

Association diocésaine de Blois 2, rue Porte Clos-Haut 41000 BLOIS Association diocésaine de Blois 2, rue Porte Clos-Haut 41000 BLOIS 1 INTRODUCTION Rappel sur l organisation temporelle du diocèse de Blois. L évêque est le seul administrateur du diocèse. L évêque prend

Plus en détail

1. Établir le bilan de l'entreprise au 2 janvier 2009 après ces deux opérations.

1. Établir le bilan de l'entreprise au 2 janvier 2009 après ces deux opérations. BACCALAUREAT TECHNOLOGIQUE SESSION 2010 (Nouvelle Calédonie) SERIE : SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA GESTION EPREUVE ECRITE DE LA SPECIALITE COMPTABILITE ET FINANCE D ENTREPRISE CORRIGE DOSSIER 1 - CRÉATION

Plus en détail