Application des Précautions Standard dans les homes (EMS) neuchâtelois

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Application des Précautions Standard dans les homes (EMS) neuchâtelois"

Transcription

1 Application des Précautions Standard dans les homes (EMS) neuchâtelois Amélioration de l observance grâce à la formation Laure Lalive et Josiane Huberdeau, Infirmières en PCI du Service de la Santé Publique et Comité de Pilotage du projet Forum, septembre

2 Rappel des objectifs du projet Améliorer les connaissances du personnel soignant et d entretien concernant les mesures de base de prévention des infections (Précautions Standard) Améliorer l application des Précautions Standard sur le terrain Rappel de la stratégie Formation de tout le personnel (min. 70%) par des formateurs relais (spécialement formés) Mesures d indicateurs par les référents PCI de chaque institution (spécialement formés) Elaboration de supports documentaires Communication par le Comité de Pilotage 2

3 Participation au projet 16 institutions (15 homes et CPG hôpital psy) Représentent: - 30% des institutions pour personnes âgées - 42% du nombre de lits de gériatrie du canton 934 personnes annoncées pour la formation (soignants, entretien, technique, autre) Bilan des ateliers de formation 7 formatrices au départ, 5 dès ateliers de 3h30 animés dans les différents districts d octobre 04 à mai 05 (aucune annulation, 2 ateliers supplémentaires) Sujets traités: notions de base sur les infections, les Précautions Standard et Additionnelles 3

4 Nombre de personnes formées % Rappel objectif min. : 70% du personnel Oct 04 à Mai 05 Annoncées Formées Fonctions des personnes formées Infirmières Aides Entretien Technique Autre 4

5 Ateliers: évaluation des participants (1) Evaluations par chaque participant de chaque atelier, notes de 1 à 4 pour chaque item: 90% des réponses, notes 3 ou 4 Remarques négatives: - Trop court, gestion du temps - Trop basique pour certains (mélange des fonctions) - Support de cours pas assez coloré - Pas assez interactif et pratique - Critiques quant à l adéquation de certaines recommandations Ateliers: évaluation des participants (2) Remarques positives: - Richesse du mélange de fonctions et d institutions - Bon climat, intéressant, passionnant, - Stimulation pour passer à l action, apporter améliorations concrètes sur le terrain - Responsabilisation de chacun facilitée - Apport de nouvelles connaissances pour beaucoup et remise à jour pour d autres - Remise en question de sa propre pratique - Exercices d hygiène des mains très appréciés - Remerciements fréquents surtout du personnel non soignant - Demandes de poursuivre ces ateliers 5

6 Ateliers: évaluation des formatrices Vécu dans l ensemble très positif Point négatif: ateliers nombreux et rapprochés charge de travail importante Points positifs: acquisition de nouvelles compétences, échanges riches, partage avec autres institutions, impact évident sur le terrain 4 formatrices souhaitent et pourront continuer Ateliers: évaluation LL Charge de travail très importante, pas pu superviser autant que prévu Excellent climat, richesse des échanges, intérêt très important de la majorité des participants, remise en question permanente Excellente collaboration avec formatrices, organisation complexe mais réussie Suite: ateliers proposés à long terme à tous les homes et SAD, contenu et méthode revus 6

7 Mesures d indicateurs 1. Evaluation des connaissances 2. Taux d observance hygiène des mains 3. Taux d observance port de gants 4. Disponibilité du matériel 5. Consommation des produits Mesures d indicateurs 1. Evaluation des connaissances 2. Taux d observance hygiène des mains 3. Taux d observance port de gants 4. Disponibilité du matériel 5. Consommation des produits 7

8 1. Evaluation des connaissances Méthode - Questionnaire standardisé, 20 questions (type QCM) - Avant atelier, juste après (et 6 mois après) Objectifs - Evaluer l impact de la formation - Evaluer l atteinte d un des objectifs de projet 1. Evaluation des connaissances 16 institutions / personnes formées 835 questionnaires analysés (avant et après) Résultats en pourcentage de réponses correctes Avant Après 61,5% 75,5% + 23% Pourcentage global de réponses correctes avant et après ateliers 8

9 Evaluation des connaissances: par fonctions Infirmières Aides Entretien Autre 73.8 Avant Après Pourcentage de réponses correctes avant et après ateliers 1. Evaluation des connaissances: conclusions Grâce à la formation on améliore les connaissances du personnel Maîtrise de la langue + formation de base + intérêt pour le sujet = meilleur profit L évaluation écrite avec des questions axées surtout sur les soins comporte certains biais Indicateur facile à obtenir, échantillon représentatif Cela ne nous indique rien sur la mise en pratique des connaissances 9

10 Mesures d indicateurs 1. Evaluation des connaissances 2. Taux d observance hygiène des mains 3. Taux d observance port de gants 4. Disponibilité du matériel 5. Consommation des produits 2. Observance à l hygiène des mains Méthode - Observations des pratiques des professionnels concernés par référents PCI avant, après (et 6 mois après les ateliers) - min. 5h / période / institution - Grille d observation et méthode standardisée - On évalue l observance et la technique Objectifs - Evaluer l application de la mesure de prévention des infections la plus efficace - Effet pédagogique des observations, moyen indirect d influencer les comportements - Identifier les causes de non observance, proposer des améliorations - Evaluer l impact du projet sur les pratiques 10

11 2. Observance à l hygiène des mains Définition du taux d observance: rapport entre le nombre d actes réalisés et le nombre de situations où un acte est indiqué. Ex: taux d observance moyen du personnel soignant à l hygiène des mains = 40% Cela signifie que sur 100 situations où un acte d hygiène des mains est indiqué, les soignants le réalisent 40 fois. 2. Observance à l hygiène des mains Bon à savoir - Le lien entre une augmentation de l observance à l hygiène des mains et une diminution du taux d infections liées aux soins est démontré scientifiquement. - Principaux facteurs de risque documentés de non observance: manque de temps, manque de connaissances, produits pas disponibles, irritation cutanée, port de gants antérieur, actes à hauts risques de transmission, être médecin. 11

12 2. Observance à l hygiène des mains Comment éviter les biais? - L influence de l observateur sur le comportement est minime au moment même des observations. - Par contre elle peut être trop importante sur les résultats. Mesures prises: toujours les mêmes référents, au même endroit, formés par la même personne, supervisés. - Se mettre d accord sur la définition des opportunités. - S y tenir strictement pour les résultats. - Faire appel aux infirmières PCI au moindre doute. Quizz Le taux d observance à l hygiène des mains du personnel des homes pour personnes âgées par rapport à celui des institutions de soins aigus est A) Meilleur B) Moins bon C) A peu près identique 12

13 2. Observance à l hygiène des mains 11 institutions / 16 (10 sont médicalisées et > 35 lits) Nb heures d observation total: 160 h Nb opportunités observées - Avant: Après: 776 Nb d opportunités / heure moyenne : 11.7 Avant 52% Après 68% + 31% Taux d observance global (11 institutions) 2. Observance à l hygiène des mains: taux par fonctions Nb heures observations par fonction total: -ID: 53.5h -AS: 87h -Entr.: 15.5h -Tech.: 1h - Autre: 2.5h Nb d opportunités / heure / fonction moyenne: Avant Après -ID: 13 -AS: 11 ID: + 63% AS: % ID AS Entr. Tech. Autre 13

14 2. Observance à l hygiène des mains: gestes inutiles Gestes inutiles: - Le plus souvent (90%) lavages des mains sans souillures (après port de gants, ) et en plus ou à la place de la DM - Parfois DM après contacts simples Avant 21% Après 14.5% -30% Pourcentage de gestes inutiles par rapport à tous les gestes observés 2. Observance à l hygiène des mains: gestes inutiles Pourcentage de gestes inutiles par rapport à tous les gestes observés par fonction ID: - 14% AS: - 34% Avant Après 0 ID AS Entr. Tech. Autre 14

15 2. Observance à l hygiène des mains: technique Après Technique correcte = bon produit, bonne technique de friction au min. 7 fois /10 Avant Quand incorrecte: toujours trop rapide. 55% 82% + 49% Technique d hygiène des mains: pourcentage de personnes observées avec technique correcte 2. Observance à l hygiène des mains: technique par fonctions 90 Pourcentage de personnes observées avec technique OK dans chaque fonction Avant Après ID: + 20% AS: + 60% Entr.: + 300% ID AS Entr. Tech. Autre 15

16 1. Education des soignants 2. Observation et restitution du niveau de performance Améliorations techniques/technologiques Rendre l'agent d'hygiène des mains facilement disponible; facile à utiliser; proche du lieu de soins Mettre à disposition la solution pour friction hydro-alcoolique 4. Education des patients 5. Rappels de l'importance de l'hygiène des mains sur le lieu de travail 6. Sanctions (punitions/félicitations) administratives 7. Changer le produit utilisé pour l'hygiène des mains 8. Promouvoir/faciliter les soins des mains des soignants (conseil, mise à disposition de crèmes hydratantes,...) 9. Obtenir/stimuler la participation active des soignants au niveau individuel et institutionnel 10. Obtenir/stimuler un climat de sécurité institutionnelle (auquel l'hygiène des mains fait partie intégrante) 11. Améliorer le sentiment d'efficacité individuelle et institutionnelle 12. Eviter la surcharge de travail, la suroccupation des lits et les manques de personnel 13. Combiner les éléments de stratégies 1-12 (favoriser une approche multimodale) Eléments de stratégies de promotion de l hygiène des mains Swiss-Noso, déc Mesures d indicateurs 1. Evaluation des connaissances (questionnaire) 2. Taux d observance hygiène des mains 3. Taux d observance port de gants 4. Disponibilité du matériel 5. Consommation des produits 16

17 3. Observance au port de gants Les observations se font au même moment que celles de l hygiène des mains Même méthode Mêmes objectifs Nous avons retenu comme opportunité au port de gants aussi le contact avec des produits chimiques 3. Observance au port de gants 11 institutions / 16 Nb heures d observation total: 160h Nb d opportunités / heure moyenne: 3.5 Nb d opportunités observées - Avant: Après: 259 Avant 40% Après 67.5% + 69% Taux d observance global (11 institutions) 17

18 3. Observance au port de gants: par fonctions Nb heures observations par fonction: -ID: 53.5h -AS: 87h -Entr.: 15.5h -Tech.: 1h - Autre: 2.5h Nb d opportunités / heure / fonction: -ID: 3.4 ID: + 45% -AS: 3.4 -Entr.: 4.3 AS: + 63% Avant Après 0 ID AS Entr. Tech. Autre 3. Observance au port de gants : gestes inutiles Gestes inutiles observés: pour contacts avec peau saine, massages de confort, toilette du haut du corps Avant 4.7% Après 7% + 49% Pourcentage de gestes inutiles par rapport à tous les gestes observés 18

19 3. Observance au port de gants : gestes inutiles Pourcentage de gestes inutiles par rapport à tous les gestes observés par fonctions Avant Après ID: + 21% AS: + 31% ID AS Entr. Tech. Autre 3. Observance au port de gants : technique Technique correcte = bon type de gants + désinfection des mains après le retrait au min. 7 fois /10 Avant Après Quand incorrecte: gants en PE au lieu gants de soins, pas de DM au retrait 50% 69% + 38% Pourcentage de personnes observées avec technique correcte 19

20 3. Observance au port de gants : technique par fonctions Pourcentage de personnes observées avec technique OK dans chaque fonction ID: + 40% AS: + 23% Avant Après 0 ID AS Entr. Tech. Autre 2-3. Observance à l hygiène des mains et port de gants: conclusions Impact positif de la formation sur les pratiques démontré par ces observations Chiffres fiables sur la globalité des institutions et fonctions pour hygiène des mains, moins fiables pour port de gants Gants: différencier les actes liés au risque infectieux de ceux liés aux produits La formation de base a un impact durable dans le temps (habitudes difficiles à changer) 20

21 Mesures d indicateurs 1. Evaluation des connaissances (questionnaire) 2. Taux d observance hygiène des mains 3. Taux d observance port de gants 4. Disponibilité du matériel 5. Consommation des produits 4. Disponibilité du matériel Méthode - Evaluation de la disponibilité par les référents PCI dans les lieux clés sur la base d un tableau standardisé avant, après (et 6 mois après les ateliers) Objectifs - Déterminer certaines causes de non observance - Apporter les remédiations nécessaires 21

22 4. Disponibilité du matériel pour l hygiène des mains Sol. OH Savon simple Savon désinf. Papier Crème Avant Après Pourcentage institutions (10/16) avec disponibilité OK 4. Disponibilité du matériel pour Précautions Standard Gants vinyl Gants PE Gants mén. Tabliers Masques Lunettes Pourcentage institutions (10/16) Avant Après avec disponibilité OK 22

23 4. Disponibilité du matériel: conclusions On peut améliorer facilement la disponibilité de certains produits et ainsi augmenter le taux d observance Impact positif de la formation Moins d impact sur les risques qui semblent moins fréquents mais dont les conséquences sont pourtant importantes Mesures d indicateurs 1. Evaluation des connaissances (questionnaire) 2. Taux d observance hygiène des mains 3. Taux d observance port de gants 4. Disponibilité du matériel 5. Consommation des produits 23

24 5. Consommation des produits Méthode: - Tableau de relevé standardisé rempli par les référents PCI en collaboration avec intendance, direction. Evaluation 2 fois par an, quantités mensualisées. Objectifs: - Obtenir un indicateur indirect de l application des Précautions Standard - Evaluer l impact du projet sur la consommation des produits 5. Consommation des produits Savon et solution: Consommation 2004 et 2005, en litres Savon détergent (en l.) Savon désinfectant (en l.) Solution hydroalcoolique (en l.) 24

25 5. Consommation des produits Gants: Consommation 2004 et 2005, en sachets de 100 pièces Gants non stériles latex ou vinyl (en carton de 100 p.) Gants non stériles en polyéthylène (en sachets de 100 p.) 5. Consommation des produits Crème: Consommation 2004 et 2005, en litres Crème pour les mains (en litres) 25

26 5. Consommation des produits: évolution Evolution en % de la conso annuelle Sol. OH Sav.dét. Sav. Dés. Gants vinyl Gants PE Crème 5. Consommation des produits: conclusions Difficultés à obtenir des chiffres fiables: quelle gestion des stocks dans les institutions? Impact probable de la formation sur la consommation mais pas forcément d augmentation importante: «le bon geste au bon moment» 26

27 Projet Précautions Standard: suites Ateliers à long terme pour toutes les institutions et chaque année: - En 05: 2 ateliers SAD - En 06: 2 pour SAD et 6 pour homes mais cette fois sur une journée et avec 2 formatrices (inf PCI SSP + formatrices relais) Pas assez de ressources pour maintenir les mesures de la période «6 mois après» Attestation Précautions Standard pour les institutions ayant participé Groupe de travail romand Conclusions générales (1) La formation de tout le personnel: - A un impact prouvé sur les pratiques - Permet d introduire rapidement des améliorations sur le terrain - Peut participer à la création d une culture commune à l institution voire à une région La formation est efficace! 27

28 Conclusions générales (2) Pour maintenir cet impact et favoriser l actualisation des connaissances, la formation doit durer dans le temps Le projet PS est un projet de grande envergure nécessitant un fonctionnement avec des structures relais qui doivent être reconnues et officialisées pour pouvoir durer Conclusions générales (3) Le projet de formation aux Précautions Standard mené dans les institutions neuchâteloises s inscrit dans une démarche plus globale à plusieurs niveaux: - Institutionnel (information, formations) - Cantonal (ateliers, campagne 06) - National (campagne nationale 05-06) - Mondial (défi mondial 05-06) 28

29 Merci pour votre attention! Pour plus de renseignements: Josiane Huberdeau et Laure Lalive

1. Le changement de système

1. Le changement de système JOURNEE MONDIALE HYGIENE DES MAINS 2014 Auto-évaluation de la promotion et des pratiques d hygiène des mains dans les établissements de soins et médico-sociaux en région Picardie NOM DE L'ETABLISSEMENT

Plus en détail

Le port de gants à usage unique lors des activités de soins en CTR

Le port de gants à usage unique lors des activités de soins en CTR Le port de gants à usage unique lors des activités de soins en CTR état des lieux Forum d'hygiène Hospitalière Septembre 213 Firmino Battistella Infirmier régional HPCI Est-vaudois Hygiène Prévention et

Plus en détail

Auto évaluation de la promotion et des pratiques d hygiène des mains dans les Etablissements Médico Sociaux de la Région Picardie

Auto évaluation de la promotion et des pratiques d hygiène des mains dans les Etablissements Médico Sociaux de la Région Picardie Auto évaluation de la promotion et des pratiques d hygiène des mains dans les Etablissements Médico Sociaux de la Région Picardie JUILLET 2014 1 SOMMAIRE LISTE DES ETABLISSEMENTS PARTICIPANTS p3 CONTEXTE...

Plus en détail

PREVENTION DE LA TRANSMISSION DES BMR A DOMICILE

PREVENTION DE LA TRANSMISSION DES BMR A DOMICILE PREVENTION DE LA TRANSMISSION DES BMR A DOMICILE Liliane GUILLORET**, Mireille LAMBERT*, ** Coordinatrice de SSIAD, Infirmière re hygiéniste *PH responsable EOHH, Président du CLIN HOPITAL LOCAL MONTFORT

Plus en détail

Référent et management

Référent et management Référent et management Manager pour une efficacité de prévention Rôle, mission du référent et relais avec l encadrement Comment fédérer tous les acteurs de soins Référent et management Manager pour une

Plus en détail

L hygiène des mains. N.ROUAH/I.POGGIOLI - Sept 2013 1

L hygiène des mains. N.ROUAH/I.POGGIOLI - Sept 2013 1 L hygiène des mains N.ROUAH/I.POGGIOLI - Sept 2013 1 Un peu d histoire I. Introduction La première pratique remonte au milieu du XIXème siècle, lorsque le Dr Semmelweiss le demande aux étudiants en médecine

Plus en détail

Les Précautions. «Standard» Denis Thillard. Hygiène et prévention du risque infectieux en EHPAD 24 novembre 2009

Les Précautions. «Standard» Denis Thillard. Hygiène et prévention du risque infectieux en EHPAD 24 novembre 2009 Les Précautions «Standard» Denis Thillard 24 novembre 2009 Les précautions standard Ce sont des règles r de base à appliquer: Par tous les professionnels Pour tous les résidentsr Tous les jours l hygiène

Plus en détail

Une mine de compétences internes et externes. Programme de formation continue 2007

Une mine de compétences internes et externes. Programme de formation continue 2007 Institut de Formation en Soins Infirmiers IFSI Institut de Formation d Aides Soignants IFAS Dans l de Montpellier 1146 Avenue du Père Soulas 34295 MONTPELLIER cédex 5 Tél. 04 67 33 88 44 - Fax 04 67 33

Plus en détail

Mesure du transfert des connaissances dans les pratiques cliniques suite à un e-learning douleur

Mesure du transfert des connaissances dans les pratiques cliniques suite à un e-learning douleur Congrès SIDIIEF 2015 Montréal Mesure du transfert des connaissances dans les pratiques cliniques suite à un e-learning douleur Yolande KOTTELAT, inf, ICL Jenny GENTIZON, inf, MScSI Martine ROESSLI, responsable

Plus en détail

"Au lieu de s ingénier à tuer les microbes dans les plaies, ne serait-il pas plus raisonnable de ne pas en introduire"? Pasteur

Au lieu de s ingénier à tuer les microbes dans les plaies, ne serait-il pas plus raisonnable de ne pas en introduire? Pasteur "Au lieu de s ingénier à tuer les microbes dans les plaies, ne serait-il pas plus raisonnable de ne pas en introduire"? Pasteur 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. Historique Cadre législatif Petits rappels

Plus en détail

Place des PHA en EHPAD

Place des PHA en EHPAD Place des PHA en EHPAD Prévention du risque infectieux en EHPAD 2 ème Journée inter-régionale de formation et d information Rennes 15 juin 2010 Prévention du risque infectieux en EHPAD Mesures concernant

Plus en détail

LES PRECAUTIONS STANDARD EN HOSPITALISATION A DOMICILE

LES PRECAUTIONS STANDARD EN HOSPITALISATION A DOMICILE LES PRECAUTIONS STANDARD EN HOSPITALISATION A DOMICILE CONTEXTE (I) Les précautions standard ont pour but d éviter la transmission des infections nosocomiales à la fois aux patients et aux soignants. Elles

Plus en détail

Etude Recherche Action sur le portage de MRSA dans les EMS Bilan intermédiaire. Laetitia Qalla-Widmer Unité HPCI/CHUV-ARCOS septembre 2011

Etude Recherche Action sur le portage de MRSA dans les EMS Bilan intermédiaire. Laetitia Qalla-Widmer Unité HPCI/CHUV-ARCOS septembre 2011 Etude Recherche Action sur le portage de MRSA dans les EMS Bilan intermédiaire Laetitia Qalla-Widmer Unité HPCI/CHUV-ARCOS septembre 2011 1 Etat des lieux Prévalence MRSA en 2007-2008 = 12% Formation en

Plus en détail

Comment intégrer les établissements de long séjour? Forum HH avril 2006 Monica Attinger Infirmière PCI UHPCI/Vaud

Comment intégrer les établissements de long séjour? Forum HH avril 2006 Monica Attinger Infirmière PCI UHPCI/Vaud Comment intégrer les établissements de long séjour? Forum HH avril 2006 Monica Attinger Infirmière PCI UHPCI/Vaud BUT 1 MOYEN Amélioration de la pratique de l hygiène des mains Campagne Participants: 116

Plus en détail

Audit d un service de stérilisation dans une petite structure :

Audit d un service de stérilisation dans une petite structure : Audit d un service de stérilisation dans une petite structure : expérience vaudoise Monica Attinger - Infirmière HPCI Service de la santé publique VD Hôpital Neuchâtelois, 29.09.2011 Procédure en vigueur

Plus en détail

INSTITUT DE FORMATION DES CADRES DE SANTE ASSISTANCE PUBLIQUE HOPITAUX DE PARIS

INSTITUT DE FORMATION DES CADRES DE SANTE ASSISTANCE PUBLIQUE HOPITAUX DE PARIS INSTITUT DE FORMATION DES CADRES DE SANTE ASSISTANCE PUBLIQUE HOPITAUX DE PARIS ACTIVITE PROFESSIONNELLE N 24: LE CADRE EVALUE LA QUALITE DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES ET PROPOSE DES PERSPECTIVES D AMELIORATION

Plus en détail

Philippe BLANCO Cadre Hygiéniste CH de Saint Nazaire. Thierry JOUTARD Directeur d IFSI/IFAS CRF de Rezé

Philippe BLANCO Cadre Hygiéniste CH de Saint Nazaire. Thierry JOUTARD Directeur d IFSI/IFAS CRF de Rezé Philippe BLANCO Cadre Hygiéniste CH de Saint Nazaire Thierry JOUTARD Directeur d IFSI/IFAS CRF de Rezé Congrès SF2H Marseille 6 juin 2014 1 Réseau COLINES 2 3 Représentation des soignants à travers le

Plus en détail

Contexte de l étude réalisée sur 10 semaines

Contexte de l étude réalisée sur 10 semaines Réalisation d un examen cytobactériologique des urines dans le service des maladies infectieuses et tropicales du CHU de Rouen : vers un résultat fiable à 100% A. Deperrois-Lefebvre, A. Le Gouas, F. Boissaud,

Plus en détail

PRECAUTIONS COMPLEMENTAIRES D HYGIENE

PRECAUTIONS COMPLEMENTAIRES D HYGIENE PRECAUTIONS COMPLEMENTAIRES D HYGIENE Complémentaires d Hygiène CHAPUIS C, Saint Genis Laval Juin 2010 Objectif Les Complémentaires d Hygiène (PCH) ont pour but de faire barrière à la diffusion d un agent

Plus en détail

Guide individuel Jury CQP Responsable de magasin en BVP

Guide individuel Jury CQP Responsable de magasin en BVP Date de l évaluation Nom et fonction du membre du jury Nom et prénom du candidat Entreprise du candidat Activités Industrielles de Boulangerie Ce guide est destiné à chaque membre du jury Guide individuel

Plus en détail

BMR/ BHR en EHPAD Prise en charge des résidents

BMR/ BHR en EHPAD Prise en charge des résidents BMR/ BHR en EHPAD Prise en charge des résidents L. Grolier-Bois - Médecin hygiéniste Centre Hospitalier de Bretagne-Sud (56) Centre Hospitalier de Quimperlé (29) ARLIN BRETAGNE Journée Régionale de Formation

Plus en détail

PANSEMENTS ET SOINS DE PLAIES : QUELLES PRECAUTIONS DE BASE A RESPECTER?

PANSEMENTS ET SOINS DE PLAIES : QUELLES PRECAUTIONS DE BASE A RESPECTER? PANSEMENTS ET SOINS DE PLAIES : QUELLES PRECAUTIONS DE BASE A RESPECTER? Isabelle JOZEFACKI IDE HYGIENISTE UPIN DESP Le 17 novembre 2011 3 ème journée régionale de formation destinée aux EHPAD Moyens de

Plus en détail

L achat de formation en 3 étapes :

L achat de formation en 3 étapes : L achat de formation en 3 étapes : 1- La définition du besoin de formation L origine du besoin en formation peut avoir 4 sources : Une évolution des choix stratégiques de l entreprise (nouveau métier,

Plus en détail

Nouvelles logiques de travail à l hôpital : opportunité pour la profession infirmière?

Nouvelles logiques de travail à l hôpital : opportunité pour la profession infirmière? Nouvelles logiques de travail à l hôpital : opportunité pour la profession infirmière? Vers une synergie entre la direction du département infirmier et la direction des ressources humaines : pistes de

Plus en détail

Comité de pilotage. «Evalimag 2007» Audit en imagerie médicale. Contexte. Comité d organisation. Objectifs. Contexte

Comité de pilotage. «Evalimag 2007» Audit en imagerie médicale. Contexte. Comité d organisation. Objectifs. Contexte «Evalimag 2007» Audit en imagerie médicale Comité de pilotage M Bordier, CHU Reims V Bussy-Malgrange, Resclin-Champagne-Ardenne G. Calmet, cabinet radiologie Saint Remi, Reims O Toubas, chef de pôle imagerie,

Plus en détail

Étape 1: Rassembler le matériel avant d'entrer dans la chambre du patient. Étape 1a: Rassembler le matériel pour réaliser les écouvillonnages oraux

Étape 1: Rassembler le matériel avant d'entrer dans la chambre du patient. Étape 1a: Rassembler le matériel pour réaliser les écouvillonnages oraux Situation sur le terrain Comment procéder sans risque à des écouvillonnages oraux (prélèvements de salive) chez des patients décédés, que l on suspecte d être infectés par le virus Ebola Étape 1: Rassembler

Plus en détail

L impact des avis des usagers sur l amélioration de la prise en charge du patient dans un CHU

L impact des avis des usagers sur l amélioration de la prise en charge du patient dans un CHU L impact des avis des usagers sur l amélioration de la prise en charge du patient dans un CHU Michèle WOLF, MCU-PH, Direction de la qualité, de la coordination des risques et des relations avec les usagers,

Plus en détail

Nadia Droz, psychologue FSP-APSYTRA, Unité Santé Sécurité au Travail. La prévention des Risques psychosociaux au CHUV

Nadia Droz, psychologue FSP-APSYTRA, Unité Santé Sécurité au Travail. La prévention des Risques psychosociaux au CHUV Nadia Droz, psychologue FSP-APSYTRA, Unité Santé Sécurité au Travail La prévention des Risques psychosociaux au CHUV Objectifs 1. Définition des risques psychosociaux 2. La prévention des risques psychosociaux

Plus en détail

Liste des indicateurs de qualité en hygiène hospitalière dans les hôpitaux aigus

Liste des indicateurs de qualité en hygiène hospitalière dans les hôpitaux aigus Liste des indicateurs de qualité en hygiène hospitalière dans les hôpitaux aigus Cahier des charges : Définitions, consignes de remplissage et éléments de preuve Chaque hôpital doit rassembler, dans un

Plus en détail

La grippe, comment l éviter?

La grippe, comment l éviter? La grippe, comment l éviter? Marine LARRIERE, étudiante en soins infirmiers IFSI Laxou Promotion 2014/2017 Février 2015 Sommaire Qu est-ce que la grippe? Epidémie saisonnière de 2015 Les virus de la grippe

Plus en détail

EVALUER LA MAITRISE DU RISQUE INFECTIEUX EN EHPAD

EVALUER LA MAITRISE DU RISQUE INFECTIEUX EN EHPAD EVALUER LA MAITRISE DU RISQUE INFECTIEUX EN EHPAD Dr. Nathalie MAUBOURGUET Lundi 24 novembre 2008 Ministère de la Santé, Salle Laroque Séminaire National sur l Organisation de la Prévention des Infections

Plus en détail

CHECK-LIST. du label Valais excellence PHASE 2

CHECK-LIST. du label Valais excellence PHASE 2 CHECK-LIST du label Valais excellence PHASE 2 La check-list Valais excellence a pour objectif de compléter les exigences ISO 9001 et ISO 14001 par celles 1) de la création de richesse en Valais 2) correspondantes

Plus en détail

Support de Formation PRECAUTIONS STANDARD destiné aux professionnels de santé

Support de Formation PRECAUTIONS STANDARD destiné aux professionnels de santé Réseau des Hygiénistes du Centre Antenne Régionale de Lutte contre les Infections Nosocomiales Support de Formation PRECAUTIONS STANDARD destiné aux professionnels de santé Version 2013 1 ère Partie CONNAISSANCES

Plus en détail

Précautions «Standard»

Précautions «Standard» Précautions «Standard» Relais Régional d Hygiène Hospitalière du Centre RHC Précautions «Standard» Définition : Précautions «Standard» : 7 recommandations générales d hygiène à appliquer pour tout patient

Plus en détail

Gestion d une épidémie de gale. EHPAD Les Minimes

Gestion d une épidémie de gale. EHPAD Les Minimes Gestion d une épidémie de gale EHPAD Les Minimes PRÉSENTATION DE L ÉTABLISSEMENT Etablissement privé composé de deux bâtiments Résidence Dedelay Résidence H.Durand Capacité de 133 lits dont 10 lits pour

Plus en détail

Méthodes et outils de l analyse des pratiques professionnelles

Méthodes et outils de l analyse des pratiques professionnelles Méthodes et outils de l analyse des pratiques professionnelles Dr Nelly LE REUN, DIU soignant en gérontologie, Brest, 9 mai 2012 11/05/2012 1 Formation initiale Formation continue: acquisition de nouvelles

Plus en détail

flex service with people in mind

flex service with people in mind flex service SOLUTIONS POUR LA MAINTENANCE ET L ENTRETIEN DE VOS équipements with people in mind NOTRE ENGAGEMENT VOTRE SUCCèS Fort de ses 50 ans d'expérience, ArjoHuntleigh contribue à créer des environnements

Plus en détail

EPIDEMIE DE GALE EN EHPAD

EPIDEMIE DE GALE EN EHPAD EPIDEMIE DE GALE EN EHPAD Dr N. Oiry EHPAD de Bras Long, ENTRE DEUX. PRINOI, 25 avril 2014, EHPAD de BRAS LONG 80 Places. GMP 802. PMP 212. 3 unités distinctes. Unité Pétrel de Barau. Unité protégée. SdB.

Plus en détail

Vers une cellule intégrée de formation : un vecteur de cohérence. 19 octobre 2006

Vers une cellule intégrée de formation : un vecteur de cohérence. 19 octobre 2006 Vers une cellule intégrée de formation : un vecteur de cohérence. 19 octobre 2006 La cellule formation Véronique Nonet Isabelle Labar Introduction Depuis 2004, la formation, aux Cliniques universitaires

Plus en détail

L analyse de risque en pratique et la prévention de accidents du travail au CHUV. Sohf, 3 septembre 2009, Lausanne

L analyse de risque en pratique et la prévention de accidents du travail au CHUV. Sohf, 3 septembre 2009, Lausanne L analyse de risque en pratique et la prévention de accidents du travail au CHUV Sohf, 3 septembre 2009, Lausanne 1 Plan de la présentation - Introduction et chiffres du CHUV - Historique en SST - Analyse

Plus en détail

Prévention de la transmission des agents infectieux

Prévention de la transmission des agents infectieux PRÉVENTION DE LA TRANSMISSION CROISÉE DES MICRO-ORGANISMES Précautions standard et complémentaires Elisabeth Laprugne-Garcia CClin Sud-Est 29/04/2015 Prévention de la transmission des agents infectieux

Plus en détail

LES GANTS. Pour la protection de tous, personnel et patients

LES GANTS. Pour la protection de tous, personnel et patients LES GANTS Pour la protection de tous, personnel et patients Mettre des gants, pourquoi? L efficacité de la désinfection des mains par lavage ou par friction est limitée : Avant un geste nécessitant une

Plus en détail

PROJET DE VIE PROJET DE SOINS RESIDENTS PORTEURS D UNE B.M.R. EN E.H.P.A.D.

PROJET DE VIE PROJET DE SOINS RESIDENTS PORTEURS D UNE B.M.R. EN E.H.P.A.D. PROJET DE VIE PROJET DE SOINS RESIDENTS PORTEURS D UNE B.M.R. EN E.H.P.A.D. DAURIAC MARIE-CHRISTINE INFIRMIERE EQUIPE MOBILE DE GERIATRIE CH AUCH 9 JUIN 2011 Projet de vie / projet de soins Les deux projets,

Plus en détail

PROTOCOLE ALLAITEMENT

PROTOCOLE ALLAITEMENT PROTOCOLE ALLAITEMENT Vous allaitez votre enfant, sachez que ce n est pas incompatible avec son accueil en crèche ; un lieu spécifique est aménagé pour l allaitement si vous le désirez. Si vous choisissez

Plus en détail

Audit Précautions standard

Audit Précautions standard Audit Précautions standard Présentation de l audit Contexte PROPIN (programme national de prévention des infections nosocomiales) 2009-2013 Objectif Renforcer la prévention du risque infectieux soignants/soignés

Plus en détail

FICHE ETABLISSEMENT. A remplir par l EOH (praticien ou IDE hygiéniste) Nom de la personne qui remplit le questionnaire :...

FICHE ETABLISSEMENT. A remplir par l EOH (praticien ou IDE hygiéniste) Nom de la personne qui remplit le questionnaire :... Feuille n FICHE ETABLISSEMENT A remplir par l EOH (praticien ou IDE hygiéniste) Nom de la personne qui remplit le questionnaire :... Date : / / Nom de l établissement : CCLIN de rattachement Code établissement

Plus en détail

Associations Dossiers pratiques

Associations Dossiers pratiques Associations Dossiers pratiques Le tableau de bord, outil de pilotage de l association (Dossier réalisé par Laurent Simo, In Extenso Rhône-Alpes) Difficile d imaginer la conduite d un bateau sans boussole

Plus en détail

SOINS RESPIRATOIRES. Annie BRENET Isabelle PONCET JUIN 2014

SOINS RESPIRATOIRES. Annie BRENET Isabelle PONCET JUIN 2014 SOINS RESPIRATOIRES Annie BRENET Isabelle PONCET JUIN 2014 I / L oxygénothérapie II / L aérosolthérapie III / L aspiration IV / Les soins de trachéotomie Mars 2012 2 I L oxygénothérapie Définition: L oxygénothérapie

Plus en détail

Hygiène Stérilisation. Centre de Formation des Professions de Santé Programme 2013 111

Hygiène Stérilisation. Centre de Formation des Professions de Santé Programme 2013 111 Hygiène Stérilisation 2013 111 Formation des correspondants en hygiène hospitalière CCLIN Sud-Ouest (formation réservée aux correspondants hygiène de Midi-Pyrénées) Répondre aux exigences de la circulaire

Plus en détail

La communication engageante dans la campagne de vaccination contre la grippe

La communication engageante dans la campagne de vaccination contre la grippe La communication engageante dans la campagne de vaccination contre la grippe L expérience du Centre Hospitalier de DIEPPE Chantal DELESTRE, infirmière de Santé au Travail Dr Stéphanie ROCHON EDOUARD, Praticien

Plus en détail

STOP à la Transmission des microorganismes!

STOP à la Transmission des microorganismes! STOP à la Transmission des microorganismes! M.E Gengler Vendredi 25 Avril 2014 Vous avez ditstandard? Voici les «Précautions Standard» ou PS Les Précautions Standard : la Loi Respectez les «précautions

Plus en détail

Groupe «Vaccination» Préparation de la campagne de vaccination. La communication engageante dans la campagne de vaccination contre la grippe

Groupe «Vaccination» Préparation de la campagne de vaccination. La communication engageante dans la campagne de vaccination contre la grippe La communication engageante dans la campagne de vaccination contre la grippe L expérience du Centre Hospitalier de DIEPPE Chantal DELESTRE, infirmière de Santé au Travail Dr Stéphanie ROCHON EDOUARD, Praticien

Plus en détail

Gestion des excreta dans un établissement de santé dans le contexte de recrudescence des bactéries multi (et hautement) résistantes

Gestion des excreta dans un établissement de santé dans le contexte de recrudescence des bactéries multi (et hautement) résistantes Gestion des excreta dans un établissement de santé dans le contexte de recrudescence des bactéries multi (et hautement) résistantes Aïcha ZRAIB - IDE Hygiéniste Agenda Introduction Contexte Méthodologie

Plus en détail

Pratiques liées aux gestes invasifs et antécédents d Accidents Exposant au Sang (AES) dans les EHPAD

Pratiques liées aux gestes invasifs et antécédents d Accidents Exposant au Sang (AES) dans les EHPAD Pratiques liées aux gestes invasifs et antécédents d Accidents Exposant au Sang (AES) dans les EHPAD Dr Christine CHANSIAUX-BUCALO, PH Equipe Mobile de Gériatrie, Hôpital Bretonneau, 7518 Paris Dr Christine

Plus en détail

Norovirus / Gale: les mesures en EMS (valaisans)

Norovirus / Gale: les mesures en EMS (valaisans) Norovirus / Gale: les mesures en EMS (valaisans) Marive 06.02.2015 Marguerite Métral Delalay Service des maladies infectieuses ICHV, Hôpital du Valais Les épidémies de gastroentérites à norovirus Institutions

Plus en détail

Catalogue Formations 2015

Catalogue Formations 2015 Catalogue Formations 2015 Thème 1 La Comptabilité & Gestion des entreprises de l ESS Module 1 / session Les outils budgétaires appliqués aux associations Assurer le suivi et l analyse du budget Maîtriser

Plus en détail

PREVENTION ET CONDUITE A TENIR EN CAS DE GASTRO-ENTERITE AIGUES (GEA)

PREVENTION ET CONDUITE A TENIR EN CAS DE GASTRO-ENTERITE AIGUES (GEA) 1. OBJECTIFS Prévenir la transmission croisée des micro-organismes responsables des GEA par la mise en œuvre de mesures appropriées pour tous les professionnels de l EHPAD. Prévenir le risque épidémique

Plus en détail

Avis de l OIIAQ. concernant les lignes de conduite à l intention des infirmières auxiliaires qui sont atteintes d une infection hématogène

Avis de l OIIAQ. concernant les lignes de conduite à l intention des infirmières auxiliaires qui sont atteintes d une infection hématogène Avis de l OIIAQ concernant les lignes de conduite à l intention des infirmières auxiliaires qui sont atteintes d une infection hématogène Depuis quelques années, les infirmières auxiliaires, les enseignantes

Plus en détail

Forum ESCARRE octobre-novembre 2015 COMMENT METTRE EN PLACE UN CHANGEMENT DE PRATIQUE DANS SON UNITÉ DE SOINS

Forum ESCARRE octobre-novembre 2015 COMMENT METTRE EN PLACE UN CHANGEMENT DE PRATIQUE DANS SON UNITÉ DE SOINS Forum ESCARRE octobre-novembre 2015 COMMENT METTRE EN PLACE UN CHANGEMENT DE PRATIQUE DANS SON UNITÉ DE SOINS B. Dederding, V. Gogniat oct., nov. 2015 1 OBJECTIF ET MOYENS OBJECTIF Préparer la mise en

Plus en détail

Fondation pour la Sécurité des Patients: une contribution concrète à l assurance qualité dans le domaine de la santé

Fondation pour la Sécurité des Patients: une contribution concrète à l assurance qualité dans le domaine de la santé Fondation pour la Sécurité des Patients: une contribution concrète à l assurance qualité dans le domaine de la santé Conférence de presse 2 juillet 2007 Conseiller d Etat Dr Markus Dürr, président de la

Plus en détail

Audit des pratiques d hygiène en établissements médico-sociaux: l expérience de la région Champagne-Ardenne

Audit des pratiques d hygiène en établissements médico-sociaux: l expérience de la région Champagne-Ardenne Audit des pratiques d hygiène en établissements médico-sociaux: l expérience de la région Champagne-Ardenne Véronique Bussy-Malgrange Martine Blassiau Journée interrégionale de formation CClin-Est-Resclin,

Plus en détail

La démarche d amélioration AFTLM OCTOBRE 2012

La démarche d amélioration AFTLM OCTOBRE 2012 La démarche d amélioration continue 1 PLAN -L amélioration continue vue par l ISO EN 15 189 -L amélioration continue demandée par le COFRAC -La démarche d amélioration dans son organisation au quotidien

Plus en détail

La communication engageante dans la campagne de vaccination contre la grippe

La communication engageante dans la campagne de vaccination contre la grippe La communication engageante dans la campagne de vaccination contre la grippe L expérience du Centre Hospitalier de DIEPPE en 2012 Chantal DELESTRE, infirmière de Santé au Travail Centre Hospitalier de

Plus en détail

La grippe, ça dévaste! Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2011-2012 Présentation à la direction 2011-2012

La grippe, ça dévaste! Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2011-2012 Présentation à la direction 2011-2012 La grippe, ça dévaste! Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2011-2012 1 Qu est-ce que la grippe? Infection virale aiguë des voies respiratoires Se propage facilement d un personne à l autre

Plus en détail

Évaluation de l observance des gestes d hygiène des mains dans la région Nord Pas-de- Calais

Évaluation de l observance des gestes d hygiène des mains dans la région Nord Pas-de- Calais Évaluation de l observance des gestes d hygiène des mains dans la région Nord Pas-de- Calais Dr Karine BLANCKAERT LILLE-CCLIN PARIS NORD Odile ARIMANE clinique du bois LILLE Dr Bruno GRANBASTIEN CHRU LILLE

Plus en détail

EVALUATION INTERMEDIAIRE EN STAGE Compétences, Actes, activités et techniques de soins

EVALUATION INTERMEDIAIRE EN STAGE Compétences, Actes, activités et techniques de soins Support d évaluation intermédiaire en stage EVALUATION INTERMEDIAIRE EN STAGE Compétences, Actes, activités et techniques de soins NOM DE L ETUDIANT : PRENOM : I.F.S.I. : LIEU DE STAGE : TYPE DE STAGE

Plus en détail

Hygiène Bucco Dentaire en EHPAD. 1 ère Réunion du groupe de travail régional «Espace Le Bien Vieillir» Angers Le 19 Janvier 2012

Hygiène Bucco Dentaire en EHPAD. 1 ère Réunion du groupe de travail régional «Espace Le Bien Vieillir» Angers Le 19 Janvier 2012 Hygiène Bucco Dentaire en EHPAD 1 ère Réunion du groupe de travail régional «Espace Le Bien Vieillir» Angers Le 19 Janvier 2012 Pourquoi un groupe régional Hygiène Bucco dentaire en EHPAD ARLIN Pays de

Plus en détail

PRECAUTIONS STANDARDS

PRECAUTIONS STANDARDS JOURNEE DE FORMATION D AUTOMNE DES CORRESPONDANTS EN HYGIENE HOSPITALIERE PRECAUTIONS STANDARDS Marc PHILIPPO, PH Hygiène Hélène ZANOVELLO, IDE Hygiène 28/10/2014 1 OBJECTIFS Prévention des AES: lors de

Plus en détail

RAPPORT. Rapport n : CG-400.185-1 Date : 17 février 2014 Dicastère : Santé publique

RAPPORT. Rapport n : CG-400.185-1 Date : 17 février 2014 Dicastère : Santé publique RAPPORT du Conseil communal au Conseil général de la Ville de Boudry concernant l adoption du règlement fixant la contribution communale aux frais de traitements dentaires Rapport n : CG-400.185-1 Date

Plus en détail

INFECTIONS NOSOCOMIALES

INFECTIONS NOSOCOMIALES INFECTIONS NOSOCOMIALES I - Définitions La définition générale d une infection nososcomiale est la suivante : infection contractée au cours d un séjour dans un établissement de soins. Un délai de 48h au

Plus en détail

Action de prévention coordonnées

Action de prévention coordonnées Actes Journées Santé Travail du CISME Tome III 2013 Session 1 : Philosophie du travail en réseau Session 2 : Actions de communication pour impliquer l entreprise Action de prévention coordonnées Aide à

Plus en détail

Check List sondage urinaire

Check List sondage urinaire Check List sondage urinaire Mode d emploi Groupe de travail ARIH -ARLIN Constitution du groupe de travail Séverine AZALOT Sabine BELLOUR Julie CHASTIN Patrick DEROUSSEN Monique DUHAMEL Virginie LEBRAN

Plus en détail

EVALUATION DE LA POSE DE CATHETERS VEINEUX PERIPHERIQUES

EVALUATION DE LA POSE DE CATHETERS VEINEUX PERIPHERIQUES XXIème Journée SFHH juin 2010-1 EVALUATION DE LA POSE DE CATHETERS VEINEUX PERIPHERIQUES Daenen P, Baghdadi N, Cauchy L, Chevreuil F, D Halluin F, Erb M, Queverue M, Tronchon I, Grandbastien B, Loukili

Plus en détail

PROTOCOLE D HYGIENE CORPORELLE DU RESIDENT DEPENDANT UN TRAVAIL INTER ETABLISSEMENTS

PROTOCOLE D HYGIENE CORPORELLE DU RESIDENT DEPENDANT UN TRAVAIL INTER ETABLISSEMENTS PROTOCOLE D HYGIENE CORPORELLE DU RESIDENT DEPENDANT UN TRAVAIL INTER ETABLISSEMENTS Contexte général : Littérature : la toilette du patient dépendant vise à Maintenir une hygiène corporelle Protéger l

Plus en détail

PROGRAMME RÉGIONAL DE RÉADAPTATION POUR LA PERSONNE ATTEINTE DE MALADIES CHRONIQUES. Sommaire de la démarche de réorganisation

PROGRAMME RÉGIONAL DE RÉADAPTATION POUR LA PERSONNE ATTEINTE DE MALADIES CHRONIQUES. Sommaire de la démarche de réorganisation PROGRAMME RÉGIONAL DE RÉADAPTATION POUR LA PERSONNE ATTEINTE DE MALADIES CHRONIQUES Sommaire de la démarche de réorganisation SOMMAIRE Le programme régional Traité santé offre des services de réadaptation

Plus en détail

PRESENTATION DES PROGRAMMES RELATIFS AUX DIPLÔMES D ETAT D AIDE-SOIGNANT ET AUXILIAIRE DE PUERICULTURE

PRESENTATION DES PROGRAMMES RELATIFS AUX DIPLÔMES D ETAT D AIDE-SOIGNANT ET AUXILIAIRE DE PUERICULTURE PRESENTATION DES PROGRAMMES RELATIFS AUX DIPLÔMES D ETAT D AIDE-SOIGNANT ET AUXILIAIRE DE PUERICULTURE Base réglementaire La formation: Article D 4391-1(Décret du 26 mars 2010) du Code de la santé publique

Plus en détail

Précautions standard l hygiène des mains en Psychiatrie Retour d expérience

Précautions standard l hygiène des mains en Psychiatrie Retour d expérience 62350 SAINT-VENANT Précautions standard l hygiène des mains en Psychiatrie Retour d expérience L'hôpital psychiatrique Michel Fontan S. CROWYN Cadre hygiéniste EOH Saint-Venant N. BAGHDADI Infirmière hygiéniste

Plus en détail

Modèle pour l auto-évaluation de la promotion et des pratiques d hygiène des mains au niveau de l établissement de soins

Modèle pour l auto-évaluation de la promotion et des pratiques d hygiène des mains au niveau de l établissement de soins Modèle pour l auto-évaluation de la promotion et des pratiques d hygiène des mains au niveau de l établissement de soins Introduction et instructions pour l utilisateur Le Modèle pour l auto-évaluation

Plus en détail

Santé Sécurité des soignants!

Santé Sécurité des soignants! CHUV Unité Santé-Sécurité au Travail Sylvie Praplan, Olivier Favre hygiénistes du travail François Heusch Ergonome Santé Sécurité des soignants! 1 Plan Tâches de l Unité Santé Sécurité au Travail Exemples

Plus en détail

COMMENT AMELIORER LA QUALITÉ ET LA GESTION DES RISQUES DE LA FONCTION LINGE HOSPITALIÈRE? Bertrand Locherer

COMMENT AMELIORER LA QUALITÉ ET LA GESTION DES RISQUES DE LA FONCTION LINGE HOSPITALIÈRE? Bertrand Locherer COMMENT AMELIORER LA QUALITÉ ET LA GESTION DES RISQUES DE LA FONCTION LINGE HOSPITALIÈRE? Bertrand Locherer La démarche qualité appliquée à l établissement «test» 1) Le contexte Dégradation des résultats

Plus en détail

Analyse des risques a priori

Analyse des risques a priori Centre de coordination Sud-Est de la lutte contre les infections nosocomiales & associées aux soins Analyse des risques a priori Elisabeth Laprugne-Garcia Cadre supérieur de santé en hygiène CClin Sud-Est

Plus en détail

REFLEXIONS SUR LE PORT DES GANTS EN INDUSTRIE ALIMENTAIRE

REFLEXIONS SUR LE PORT DES GANTS EN INDUSTRIE ALIMENTAIRE REFLEXIONS SUR LE PORT DES GANTS EN INDUSTRIE ALIMENTAIRE Document préparé par Albert AMGAR, asept@asept.asso.fr Ce document fait suite à celui sur l organisation du lavage des mains et disponible au format

Plus en détail

LES SOINS D HYGIENE La toilette. Formation en Hygiène des EMS de la Somme EOH CH ABBEVILLE JUIN 2015

LES SOINS D HYGIENE La toilette. Formation en Hygiène des EMS de la Somme EOH CH ABBEVILLE JUIN 2015 LES SOINS D HYGIENE La toilette Formation en Hygiène des EMS de la Somme EOH CH ABBEVILLE JUIN 2015 1 Soin d hygiène quotidienne, Facteur de bien-être physique et moral, La toilette se révèle un moment

Plus en détail

FORMATION PREVENTION ET GESTION DES RISQUES INFECTIEUX

FORMATION PREVENTION ET GESTION DES RISQUES INFECTIEUX FORMATION PREVENTION ET GESTION DES RISQUES INFECTIEUX FORMATION PREVENTION ET GESTION DES RISQUES INFECTIEUX Vous êtes des Professionnels du Tatouage, du Piercing et du maquillage permanent. Nous sommes

Plus en détail

Résultats de l enquête

Résultats de l enquête 24 septembre 2015 11 ème journée d automne de l association des hygiéniste de Picardie Résultats de l enquête «Mise à disposition et utilisation des tabliers de protection à usage unique dans les établissements

Plus en détail

La bientraitance au bloc opératoire. BORGHESI Aurélie - IBODE Maternité Régionale Universitaire de Nancy

La bientraitance au bloc opératoire. BORGHESI Aurélie - IBODE Maternité Régionale Universitaire de Nancy La bientraitance au bloc opératoire BORGHESI Aurélie - IBODE Maternité Régionale Universitaire de Nancy QU EST-CE QUE LA BIENTRAITANCE? Notion positive, n est pas seulement le contraire de maltraitance

Plus en détail

Les équipements de protection individuels. Support du service hygiène CH Saint-Quentin Présenté par Valentine CUVELIER le 11/09/2015

Les équipements de protection individuels. Support du service hygiène CH Saint-Quentin Présenté par Valentine CUVELIER le 11/09/2015 Les équipements de protection individuels Support du service hygiène CH Saint-Quentin Présenté par Valentine CUVELIER le 11/09/2015 Les E.P.I (équipements de protection individuels) Le bon usage des gants

Plus en détail

Mon résultat est positif? Ce qu il faut faire en cas de violation potentielle des règles antidopage Guide de consultation rapide

Mon résultat est positif? Ce qu il faut faire en cas de violation potentielle des règles antidopage Guide de consultation rapide Mon résultat est positif? Ce qu il faut faire en cas de violation potentielle des règles antidopage Guide de consultation rapide Octobre 2011 Mon résultat est positif? Ce qu il faut faire en cas de violation

Plus en détail

PRISE EN CHARGE D'UN PATIENT ATTEINT OU SUSPECT DE CLOSTRIDIUM DIFFICILE

PRISE EN CHARGE D'UN PATIENT ATTEINT OU SUSPECT DE CLOSTRIDIUM DIFFICILE PRISE EN CHARGE D'UN PATIENT ATTEINT OU SUSPECT DE CLOSTRIDIUM DIFFICILE PG SPI SUR 014 v1 2011 1/5 OBJET Conduite à tenir dans le cadre de l'arrivée d'un patient atteint ou suspect de portage de Clostridium

Plus en détail

Expérience neuchâteloise. Forum HPCI Lausanne 16.01.2007 Josiane Huberdeau

Expérience neuchâteloise. Forum HPCI Lausanne 16.01.2007 Josiane Huberdeau Expérience neuchâteloise District de La Chaux-de-Fonds 1 Centre de santé Hôpital Ne - Chaux-de-Fonds 1 Hôpital de soins palliatifs Raison d une action cantonale 2 Cliniques 5 Homes District du Val-de-Ruz

Plus en détail

Position de la Fédération suisse pour la formation continue FSEA

Position de la Fédération suisse pour la formation continue FSEA Ordonnance sur la formation continue: Audition Position de la Fédération suisse pour la formation continue FSEA Zurich, le 7 septembre 2015 Monsieur le Conseiller fédéral Schneider-Ammann Nous vous vous

Plus en détail

Journée d information sur la rénovation du SST Année 2014/2015

Journée d information sur la rénovation du SST Année 2014/2015 Journée d information sur la rénovation du SST Année 2014/2015 DEROULE DE LA JOURNEE - Accueil et présentation - Appropriation des documents du formateur SST : présentation et explicitation des nouveautés

Plus en détail

ENQUETE DE Universitaires SATISFACTION de Genève PATIENTS 2013

ENQUETE DE Universitaires SATISFACTION de Genève PATIENTS 2013 Forum qualité sécurité HUG, 20 novembre 2014 Hôpitaux ENQUETE DE Universitaires SATISFACTION de Genève PATIENTS 2013 Patricia Francis Gerstel Pierre Chopard Service qualité des soins Etre Direction les

Plus en détail

Pour en savoir plus sur le projet initial : www.qualicarte.ch

Pour en savoir plus sur le projet initial : www.qualicarte.ch Le projet QualiCarte a été initié par la Conférence suisse de la formation professionnelle en collaboration avec des organisations suisses du monde du travail, et plus particulièrement l Union suisse des

Plus en détail

7 SAVOIRS POUR OPTIMISER ET FAVORISER

7 SAVOIRS POUR OPTIMISER ET FAVORISER SÉMINAIRES D EFFICIENCE 7 SAVOIRS POUR OPTIMISER ET FAVORISER LES PRISES DE DÉCISIONS DES DIRIGEANTS SOMMAIRE UTILITÉ DU SÉMINAIRE? FORMATEURS ET INTERVENANTS PROGRAMME EMPLOI DU TEMPS CONTACT & NOTES

Plus en détail

Risque d AES par piqûre Quelle réalité en EHPAD? Nadine KHOUIDER, Pascal FASCIA ARLIN Rhône-Alpes

Risque d AES par piqûre Quelle réalité en EHPAD? Nadine KHOUIDER, Pascal FASCIA ARLIN Rhône-Alpes Risque d AES par piqûre Quelle réalité en EHPAD? Nadine KHOUIDER, Pascal FASCIA ARLIN Rhône-Alpes ARLIN Rhône-Alpes Relais de proximité du CCLIN Sud-Est ARLIN Rhône-Alpes Missions définies par Arrêté en

Plus en détail

Dans l hôpital Dans le service

Dans l hôpital Dans le service Dans l hôpital Dans le service LE CIRCUIT DU LINGE A L HOPITAL Principe du circuit: 1) Evaluer: risque encouru (patient, personnel, environnement, linge propre). 2) Mettre en œuvre les dispositions suivantes:

Plus en détail

Méningites infectieuses

Méningites infectieuses Méningites infectieuses Etiologies et conduites à tenir Stéphane Erouart MISP Cécile Lecocq IDESP Sommaire Agents causaux Précautions standard Infections invasives à méningocoque Définition Validation

Plus en détail

Lentilles de contact et solutions pour lentilles de contact : un mode d emploi

Lentilles de contact et solutions pour lentilles de contact : un mode d emploi Lentilles de contact et solutions pour lentilles de contact : un mode d emploi Professional Services CIBA VISION Benelux - 2009 Introduction Une partie importante de la population ayant besoin d une correction

Plus en détail

Agile Learning Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse

Agile Learning Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse Introduction Le monde du travail est plus que familier avec la notion de changement. Synonyme d innovation

Plus en détail