Fédération Française des Banques Alimentaires. Dossier de presse 2008 UNE ACTION ESSENTIELLE AU CŒUR DE L AIDE ALIMENTAIRE

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1 Fédération Française des Banques Alimentaires ENSEMBLE, AIDONS L HOMME À SE RESTAURER Dossier de presse 2008 UNE ACTION ESSENTIELLE AU CŒUR DE L AIDE ALIMENTAIRE Contact FFBA : Laurence DEVAULT Service communication Service Presse Marie-Pierre MEDOUGA-NDJIKESSI Fédération Française des Banques Alimentaires 15, rue du Val de Marne GENTILLY Cedex Tél. : Fax :

2 sommaire Edito 2 Communiqué d annonce de la conférence de presse 3 Communiqué de synthèse des résultats du baromètre Projet associatif de la FFBA 5 Une action qui se déroule au quotidien 6 Zoom sur l aide alimentaire, porte d entrée 7 79 banques partenaires de 4900 associations 8 & 9 Qui sont les partenaires associatifs des banques alimentaires 10 Qui sont les donateurs des banques alimentaires 11 La collecte : le rendez-vous annuel avec le grand public 12 Zoom sur : L équilibre nutritionnel 13 Les ateliers cuisine et la cuisinette mobile 14 Les épiceries sociales 15 Contacts 16 Annexes : Synthèse CSA Chiffres consolidés 2007 Liste des banques comportant une cuisinette mobile

3 L édito ALAIN SEUGÉ, PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION FRANÇAISE DES BANQUES ALIMENTAIRES Depuis leur Congrès de 2006, les Banques Alimentaires ont mis l accent sur la valorisation de leur démarche d accompagnement des plus démunis dans les processus de réinsertion. Deux ans plus tard, alimentation diversifiée et équilibrée, appui des initiatives de recherche de lien social autour de l alimentation font partie du dialogue quotidien entre Banques Alimentaires et Associations. Cette étape à peine franchie, se profilent de nouveaux défis pour notre réseau - hausse des prix des denrées et contours élargis de la précarité -, auxquels nous devons aussi répondre présents : en trouvant des sources d approvisionnement gratuites supplémentaires et en nous adaptant aux nouvelles formes d accompagnement. L expérience a montré que le réseau savait relever ces challenges!

4 communiqué de presse - 9 septembre 2008 L aide alimentaire en France : LE BAROMETRE 2008 DES BANQUES ALIMENTAIRES Quel est le profil des personnes bénéficiant de l aide alimentaire? Le nombre de travailleurs «pauvres» est-il en augmentation? Quels sont les critères d attribution de l aide alimentaire? Qui sont les partenaires associatifs des Banques Alimentaires? Voilà quelques unes des questions auxquelles répond la toute dernière étude de l Institut CSA réalisée à la demande de la Fédération Française des Banques Alimentaires. Les résultats, véritables indicateurs de la précarité, seront rendus public lors d une conférence de presse, le jeudi 18 septembre 2008 à 9h, Salon Hémingway au Press Club de France. L enquête précédente avait été réalisée en 2006, et avait mis en évidence le nombre de personnes ayant un revenu, salaire ou retraite, et ayant tout de même recours à l aide alimentaire. Cette année, la Fédération française des Banques Alimentaires a choisi de s intéresser plus particulièrement aux critères d attribution de l aide alimentaire et au profil des travailleurs pauvres y ayant recours. Une étude en deux volets : le premier auprès des associations et CCAS partenaires de son action afin de recueillir leur perception à l égard des critères d attribution de l aide questionnaires ont été retournés à CSA. le second auprès des personnes accueillies par un échantillon de 200 associations et CCAS partenaires de la FFBA personnes accueillies par ces associations ont répondu sur leur situation, les critères d attribution et la participation demandée. Jean-Daniel LEVY de l Institut CSA analysera les résultats et Alain SEUGÉ, Président de la Fédération française des Banques Alimentaires présentera les nouvelles directions à prendre pour le réseau. En partenariat avec TSA Hebdo

5 communiqué de presse - 18 septembre 2008 L aide alimentaire en France : LE BAROMETRE 2008 DES BANQUES ALIMENTAIRES - SYNTHÈSE L Institut CSA a réalisé, du 19 mai au 20 juin 2008, pour la Fédération française des Banques Alimentaires, une consultation en deux volets : le premier auprès des associations et CCAS partenaires de son action questionnaires auto-administrés, ont été retournés à CSA. le second auprès des personnes accueillies par un échantillon de 200 associations et CCAS partenaires de la FFBA personnes accueillies par ces associations ont répondu, lors de leur visite à l association, à un questionnaire. Une enquête similaire avait déjà été conduite par CSA en La comparaison des résultats, véritables indicateurs de la précarité, fait ressortir trois grands constats. 1- Une augmentation significative de la demande En 1984, face à la montée de la pauvreté, la première Banque Alimentaire française naît sur le modèle des Food Banks nordaméricaines. 79 Banques maillent aujourd hui le territoire national au sein de la fédération, pour collecter, gérer, partager et aider l homme, par le don et le partage, à se restaurer dans sa dignité. Ces associations humanitaires sont animées par des bénévoles avec la collaboration de salariés. Leurs principales sources gratuites d approvisionnement sont l industrie agroalimentaire, la grande distribution, l Union européenne, le grand public. En 2007, l équivalent de 143 millions de repas a été distribué par les Banques Alimentaires françaises à 4890 associations et organismes sociaux partenaires. Le profil des partenaires des Banques Alimentaires n a pas évolué depuis 2006 : 35% sont des associations indépendantes et 26% sont des CCAS. Le constat est le même pour les différentes pratiques de l aide alimentaire : 79% des associations déclarent, comme en 2006, fournir des colis. Dans ce contexte, il est d autant plus notable de relever une augmentation du nombre moyen de personnes accueillies : en 2006, les partenaires recevaient en moyenne 138 personnes différentes par mois, aujourd hui, ce sont 149, soit 8% d augmentation en un peu moins de 2 ans. 2- La confirmation de l importance des travailleurs pauvres 29% des personnes accueillies dans les associations ont un revenu : 15% sont salariés et 14% sont retraitées. Parmi celles qui ont un emploi, seulement 34% ont un CDI. Cette précarité de l emploi est encore plus réelle pour les femmes puisqu elles sont 4 fois plus nombreuses que les hommes à travailler à temps partiel. 3- Des personnes accueillies plutôt positives sur leur avenir. 45% des répondants pensent que leur situation personnelle va s améliorer dans les deux ans à venir. Les plus optimistes (59%) sont les personnes ayant un emploi. Elles sont également satisfaites de leurs relations avec les associations estimant à 59% que ces dernières distribuent l aide de façon juste et à 65% qu une participation financière de leur part est normale. Dans ce contexte difficile (augmentation de la demande de 8% en deux ans), au-delà de la satisfaction ressentie par les personnes démunies, les Banques Alimentaires et leurs associations partenaires prennent conscience de la nécessité de développer, ensemble, de nouvelles formes d accompagnement. En partenariat avec TSA Hebdo

6 «Ensemble, aidons l homme à se restaurer» PROJET ASSOCIATIF DU RÉSEAU DES BANQUES ALIMENTAIRES Une ambition à partager Conformément à la Charte des Banques Alimentaires européennes, les Banques Alimentaires françaises fondent leur action sur les valeurs de don et de partage. Elles sont engagées, sans a priori idéologique ou culturel, dans une démarche de solidarité au service des personnes démunies, en partenariat avec des associations et organismes sociaux. Cette démarche vise à favoriser une alimentation de qualité et créatrice de lien pour les personnages en situation de précarité. Réparties sur l ensemble du territoire, elles fonctionnent toute l année et en réseau au sein de la Fédération Française des Banques Alimentaires. Des axes pour agir Prospecter et collecter des produits alimentaires, sans acheter, en privilégiant les denrées qui permettent une alimentation diversifiée, équilibrée et régulière et en participant à la lutte contre le gaspillage. Transporter, stocker et distribuer les denrées de manière équitable, dans le respectde la réglementation, notemment en matière d hygiène et de sécurité alimentaire. Remettre ces denrées aux Associations et CCAS (Centres Communaux d Action Sociale) partenaires, dans le cadre d un engagement réciproque et durable. Inscrit dans la convention du partenariat alimentaire, cet engagement vise également à : - Encourager les Partenaires des Banques Alimentaires à développer un accompagnement des personnes accueillies, décidé d un commun accord avec ces dernières (accompagnement individualisé vers une sortie de la précarité. actions collectives porteuses de lien social). - Inciter les Banques Alimentaires à réaliser des actions d appui auprès de leurs partenaires (formations, échange de pratiques, fourniture d outils, ). S investir pour être reconnu en tant qu acteur local de la lutte contre l exclusion, dans le cadre d un engagement partagé avec l ensemble des autres intervenants. Des moyens pour réussir Les Banques Alimentaires, qui s appuient principalement sur le bénévolat, réunissent les moyens humains et techniques nécessaires à l exercice de leur mission et s organisent pour : Etre à l écoute des besoins des personnes en situation de précarité à travers une relation de confiance avec les Partenaires. Développer les compétences et les savoir faire par des programmes de sensibilisation et de formation, pour leurs membres et leurs partenaires. Mettre en œuvre une collaboration étroite entre Banques Alimentaires au sein de chaque OTR (Organisation Territoriale du réseau), pour mutualiser les ressources et les moyens, monter des opérations communes, échanger les pratiques et les expériences. S impliquer activement dans la vie de la Fédération, chargée de la cohésion du réseau et garante du projet associatif.

7 Une action qui se déroule au quotidien UN CREDO «Prospecter et collecter des produits alimentaires, sans acheter, en privilégiant les denrées qui permettent une alimentation diversifiée, équilibrée et régulière et en participant à la lutte contre le gaspillage.» Les Banques alimentaires collectent des produits alimentaires auprès de plusieurs sources : L Union européenne, via le Programme européen d aide aux plus démunis L Etat, via le Programme national d aide alimentaire La Grande distribution : produits consommables retirés des linéaires avant la date limite de consommation (produits frais essentiellement). L Industrie agroalimentaire : produits consommables non vendus ou ayant un défaut d emballage ou d étiquetage par exemple. Les particuliers : produits non périssables offerts au cours de la collecte nationale du dernier week-end de novembre ou au cours de collecte locale de printemps. L originalité de cette approche et de cette diversification des approvisionnements, c est la gratuité. Les produits sont ensuite redistribués via des associations locales dans le département ou la région dans lesquels ils ont été collectés. Ils retrouvent donc ainsi une seconde valeur car ils sont recyclés au lieu d être mis au rebut. «Transporter, stocker et distribuer les denrées de manière équitable, dans le respect de la réglementation, notamment en matière d hygiène et de sécurité alimentaire.» Chaque Banque Alimentaire est équipée de matériel professionnel : véhicules frigorifiques, chambres froides, etc. De plus, au moins l un de ses collaborateurs a le statut de Responsable de l hygiène et de la sécurité alimentaire (obtenu suite à une formation agréée par l administration sanitaire). «Remettre ces denrées aux associations et CCAS (centre communal d action sociale) partenaires, dans le cadre d un engagement réciproque et durable. Cet engagement est symbolisé par la convention de partenariat alimentaire. Il vise également à : Encourager les partenaires des Banques Alimentaires à développer un accompagnement social des personnes accueillies, décidé d un Inciter les Banques Alimentaires à réaliser des actions d appui auprès de leurs partenaires (formations, échange de pratiques, fourniture commun accord avec ces dernières d outils, ).» (accompagnement individualisé vers une sortie de la précarité ; actions collectives porteuses de lien social). Pour la Banque Alimentaire tout comme l association, un seul et même objectif demeure : aider l homme à se restaurer. C est pourquoi, il existe un arsenal d actions de formations (écoute, accompagnement, ateliers, ) mis en place par les banques alimentaires au sein de leur réseau de partenaires. «S investir pour être reconnu en tant qu acteur local de la lutte contre l exclusion, dans le cadre d un engagement partagé avec l ensemble des autres intervenants.» Les Banques Alimentaires sont à l interface du politique, de l économique et du social. Elles agissent en partenariat avec une grande diversité d intervenants publics et privés. Elles deviennent ainsi un acteur local inséré dans le réseau qui se mobilise contre l exclusion et avec les personnes en situation précaire.

8 Zoom sur L aide alimentaire, porte d entrée à un processus de (ré)insertion Lors du Congrès de 2006, les Banques Alimentaires et leurs partenaires associatifs ont posé les bases d une réflexion sur le devenir de l aide alimentaire. L objectif? Qu elle devienne un véritable acteur d insertion sociale. Un challenge que relèvent les Banques Alimentaires : d une part en consolidant leurs partenariats avec les associations distributrices, et les acteurs de l agroalimentaire, et, d autre part, en proposant des actions d accompagnement individualisé aux personnes accueillies. Adhérant au principe «mieux se nourrir contribue à la lutte contre l exclusion», les Banques Alimentaires ont mis en place des outils d évaluation de l équilibre nutritionnel de l aide alimentaire fournie. Ainsi, les Banques Alimentaires et leurs partenaires peuvent rechercher les denrées qui permettront d équilibrer et de diversifier l aide alimentaire proposée, selon les préconisations du Programme National Nutrition Santé. Afin de réduire la dépendance face à l aide de l aide alimentaire, les associations doivent proposer des actions qui permettront de développer la confiance en soi des personnes accueillies. Les Banques Alimentaires travaillent avec les associations pour mettre en place des actions innovantes. L une d entre elles est l atelier cuisine, que les associations peuvent initier grâce à la cuisinette mobile. Quand l aide alimentaire devient un prétexte à une pédagogie de l autonomie, alors l initiative est à développer.

9 79 Banques Alimentaires partenaires de 4900 associations! 1. L implantation des 79 Banques Alimentaires Il existe 79 Banques Alimentaires en France : la plupart sont départementales. Un département peut être couvert par deux Banques Alimentaires (Pyrénées atlantiques, Seine Maritime et Ile et Vilaine), ou une Banque Alimentaire peut couvrir toute une région (Auvergne, Bourgogne, Ile de France et Toulouse et sa région). Ce maillage étroit fait des Banques Alimentaires, des acteurs locaux incontournables de la lutte contre l exclusion. Les Banques Alimentaires travaillent au sein de 9 grandes régions. La Fédération qui les regroupe est une association caritative. Elle a pour mission de coordonner leurs actions, d animer le réseau et de les représenter auprès des pouvoirs publics et des partenaires nationaux.

10 79 BANQUES ALIMENTAIRES PARTENAIRES DE 4900 ASSOCIATIONS! 2. L histoire En 1984, face à la montée de la pauvreté, plusieurs associations caritatives se réunissent pour créer, selon le modèle des Food Banks américaines, la première Banque Alimentaire française à Paris. Aujourd hui, en France, les Banques Alimentaires, départementales ou régionales, couvrent pratiquement la totalité du territoire. Sur le même principe, des Banques Alimentaires se sont développées dans 17 pays d Europe et regroupées en fédérations nationales. Ces dernières sont réunies au sein de la Fédération Européenne des Banques Alimentaires, FEBA 3. Chiffres clés 2007 Les 79 Banques Alimentaires ont distribué tonnes de denrées, équivalant à 202 millions d euros, à 4890 associations et organismes sociaux. Ainsi tout au long de l année, environ personnes ont pu bénéficier de cette aide alimentaire représentant l équivalent de 142 millions de repas Ressources Milliers d euros Evaluation des contributions en nature Subventions, dons, collectes 6381 Dons en produits alimentaires Bénévolat et prestation de service Autres produits (dont participation des Associations) TOTAL TOTAL Emplois Charges de personnel Services extérieurs Autres charges Dotation aux amort. et prov. TOTAL Excédent

11 Qui sont les donateurs des Banques Alimentaires? La grande distribution Les Banques Alimentaires collectent quotidiennement des produits, particulièrement des fruits et légumes, auprès de la grande distribution. Cela représente au niveau national 29% des approvisionnements. Chaque jour des produits tout à fait consommables sont retirés des linéaires car ils sont proches de leur date limite de consommation. Les Banques Alimentaires les collectent gratuitement, les transportent dans des camions frigorifiques, puis les trient dans le plus grand respect des règles d hygiène et de sécurité alimentaire avant de les distribuer le jour même aux associations partenaires accueillant les personnes démunies. Les Banques Alimentaires ont depuis de nombreuses années, noué des conventions de partenariat avec la majorité des enseignes de la grande distribution. Toutes font confiance au professionnalisme des Banques Alimentaires pour gérer les denrées dans le plus strict respect des règles d hygiène et de sécurité alimentaire, et certaines les soutiennent financièrement pour l achat d équipements frigorifiques. Les industries agroalimentaires Les Banques Alimentaires collectent des produits secs et surgelés auprès des Industries agroalimentaires avec lesquelles des conventions de partenariat sont signées. Cela représente également 29% des approvisionnements nationaux. Ce sont ainsi plus de tonnes qui sont ainsi collectées auxquelles s ajoutent, en plus faible proportion, les opérations commerciales qui sont lancées par les marques Grandes Marques au profit des Banques Alimentaires en associant les consommateurs. Par exemple, si le client achète un lot de produits de cette marque, une certaine quantité sera donnée aux Banques Alimentaires avec un minimum garanti. Il s agit souvent de produits nutritionnellement recherchés pour la santé des personnes démunies : fruits, légumes, etc. Financements et Mécenat Les Banques Alimentaires ont des frais de fonctionnement : logistique, stockages sec et frigorifique, matériel informatique, électricité, etc. Tous ces frais sont financés par des subventions des pouvoirs publics, par des dons financiers ou de matériels en provenance des entreprises, par la participation de solidarité versée par les associations partenaires et par les dons financiers de clubs service. Nombreuses sont les organisations locales, de loisirs, de jeunes ou à vocation sociale, qui soutiennent les Banques Alimentaires en organisant des manifestations dont le prix de participation n est pas fixé en euros mais en produits alimentaires.

12 Qui sont les partenaires associatifs des Banques Alimentaires? Les Banques Alimentaires ont noué des conventions de partenariat alimentaire avec quelques 4900 associations dont la mission est d accompagner les personnes démunies dans une démarche de (ré)insertion grâce à l aide alimentaire. Les Banques Alimentaires travaillent étroitement avec leurs partenaires associatifs afin de mettre en place des actions d accompagnement des personnes via l alimentation (formations, ateliers cuisine, etc ) Selon la dernière enquête de l Institut CSA 35% des associations partenaires sont indépendantes, 26% sont des CCAS ou CIAS (centre communal ou intercommunal d action sociale) et 24% appartiennent à un réseau caritatif national (Croix Rouge, Secours Catholique, ). 79% des associations partenaires distribuent l aide alimentaire sous forme de colis que les personnes viennent chercher, 15% sont des épiceries sociales, 13% fournissent des repas assis, 9% des petits-déjeuners ou des goûters assis et 3% fournissent des collations dans la rue. Une association pouvant bien entendu pratiquer plusieurs de ces activités.

13 Zoom sur la collecte nationale des Banques Alimentaires DEPUIS 20 ANS Depuis 20 ans, les consommateurs ont un rendez-vous annuel avec les bénévoles des Banques Alimentaires et de leurs partenaires associatifs, institutionnels ou privés, aux portes des grandes surfaces. Une fois par an, chaque dernier week-end de novembre, les Banques Alimentaires sollicitent la générosité du grand public. Cette année, la collecte nationale des Banques Alimentaires aura lieu le 28 et le 29 novembre. La collecte nationale des Banques Alimentaires est un moment privilégié car elles ont l occasion de faire connaître aux particuliers, leurs actions, qui se déroulent tout au long de l année. Elles peuvent aussi orienter les dons vers des produits spécifiques. En effet, la particularité de la collecte nationale des Banques Alimentaires est que le don sollicité n est pas financier mais alimentaire! Les clients des magasins d alimentation, en faisant leurs courses, achètent des produits alimentaires au profit des Banques Alimentaires. Ces denrées non périssables sont triées puis stockées dans les entrepôts des Banques Alimentaires, avant d être distribuées, tout au long de l année, en complément des produits frais collectés quotidiennement, aux personnes démunies accueillies par les associations partenaires des Banques Alimentaires, implantées dans le même département. En 2007, quelques bénévoles mobilisés pendant ces deux jours, ont recueilli près de 9600 tonnes de denrées offertes par le grand public. Cette année, la collecte nationale des Banques Alimentaires aura lieu le 28 et le 29 novembre. Dans la conjoncture actuelle d augmentation du prix des matières premières agricoles, les personnes démunies ont d autant plus besoin des dons des particuliers. Les Banques Alimentaires recherchent en priorité des conserves de légumes, de poisson et de fruits, de l huile, et des produits «plaisir» comme le café ou le chocolat.

14 Zoom sur l équilibre nutritionnel DE L AIDE ALIMENTAIRE Comment aider les personnes accueillies à mieux se nourrir? Une des réponses mise en place par les Banques Alimentaires est d évaluer l équilibre alimentaire de leur distribution. L équilibre alimentaire s adresse à tous, de la petite enfance à la vieillesse. Il est plus difficile à mettre en pratique par les personnes défavorisées : elles sont soumises à des contraintes budgétaires fortes et elles ont souvent un accès limité à l information nutritionnelle. L équilibre alimentaire permet le maintien de la santé et prévient les maladies telles que l obésité, le diabète, les maladies cardio-vasculaires... Chez les personnes en situation de précarité, le risque de développer ces maladies est plus élevé : les contraintes budgétaires orientent les choix vers une alimentation déséquilibrée délaissant des aliments tels que les fruits, les légumes ou le poisson. Pour compenser ces déficits, il est donc essentiel que l aide alimentaire offerte soit équilibrée et d une très bonne qualité nutritionnelle. Avec la mise en place du PNNS et du Programme Alimentation et Insertion, les pouvoirs publics ont montré leur souci de prendre mieux en compte les effets de l alimentation sur la santé. L étude Abena (étude sur l alimentation et l état nutritionnel des bénéficiaires de l aide alimentaire) parue en 2006 a mis en exergue les carences nutritives des personnes démunies et les conséquences sur leur santé (risques d obésité aggravée, maladies cardiovasculaires, ). Les Banques Alimentaires ont alors engagé une réflexion, corroborée par les observations réalisées dans leur propre réseau en liaison avec l unité mixte de recherche Inserm/Inra2. Un guide pratique qui explique la nécessité d une alimentation équilibrée pour le maintien d une bonne santé et donne des recommandations spécifiques à l aide alimentaire ce en accord avec le PNNS (Programme national nutrition santé), sous forme d un diagramme «idéal». Une application informatique, conçue par et pour le réseau des Banques Alimentaires, qui, à partir de leur logiciel interne de gestion des stocks, trie les denrées collectées par grandes familles nutritionnelles et les compare sous forme de diagramme aux préconisations du PNNS. Les résultats présentés dans le graphique permettront à chaque Banque Alimentaire d adapter progressivement sa prospection de denrées et de mutualiser ses approvisionnements afin d améliorer la qualité et de rechercher l équilibre nutritionnel des denrées distribuées au personnes accueillies par leurs associations partenaires.

15 Zoom sur les ateliers cuisine ET LA CUISINETTE MOBILE Dans le droit fil du programme «Alimentation-Insertion» et afin d apporter une réponse alimentaire plus qualitative, les Banques Alimentaires répondant aux attentes formulées par les associations ont mis en place un certain nombre d outils au rang desquels figurent la cuisinette mobile, les fiches recettes et un dépliant d informations nutritionnelles 1- L objectif? Recréer du lien social tout en faisant la promotion d une alimentation équilibrée et diversifiée, favorable à la santé en permettant aussi à la personne accueillie de s investir dans l action et de reprendre confiance en elle. La conception de la cuisinette mobile répond 2- Description : Mobile, transportable en break ou monospace (40 Kg hors four), Solide et conforme aux normes les plus strictes (utilisant des matériaux de cuisines professionnelles, comme l inox), Pédagogique, elle est livrée avec un classeur, 3- Principe de fonctionnement 27 cuisinettes mobiles ont été mises à disposition des Banques Alimentaires (liste en annexe) La cuisinette est proposée, pour une certaine parfaitement à cet objectif car les Banques Alimentaires peuvent ainsi accompagner les associations dans leur démarche palliant les difficultés inhérentes aux manques de moyens matériels de certaines - tout en valorisant le lieu d aide alimentaire. support de l animateur, ainsi qu un «kit recette» composé d un jeu de 50 recettes à réaliser sur place puis à domicile et d un dépliant «manger équilibré». durée, aux associations la demandant et ayant bénéficié d une formation dans le cadre du programme «Alimentation et Insertion». 4- Animation Un ou une animateur (trice) - professionnel de santé, travailleur social ou bénévole ayant reçu une formation - assurera son fonctionnement, ceci afin de favoriser les synergies entre les partenaires. 5- Utilisation Les jours de distribution, dans les locaux même des associations. Au cours d ateliers cuisine réalisés par les associations ou les épiceries sociales. Cette cuisinette et le kit qui la complète ont été conçus grâce aux partenariats du Centre de Recherche et d Information nutritionnelles (Cerin), d une part et d autre part des entreprises Kraft Foods France, les Salins du Midi et de Marie groupe Uniq. Conçue par la société Altran, elle a été sélectionnée pour l Observateur du Design 07. La cuisinette mobile a été primée à la Cité des Sciences et de l Industrie.

16 Zoom sur les épiceries sociales : LES BANQUES ALIMENTAIRES, PREMIER PARTENAIRE DES ÉPICERIES SOCIALES A partir de deux enquêtes menées en 2003 et 2007, les Banques Alimentaires ont réalisé une cartographie des 285 épiceries sociales avec lesquelles elles travaillent. Elles ont établi un document «référent» pour le réseau des Banques Alimentaires, appelé socle commun des Epiceries Sociales, document discuté avec les principaux partenaires : UNCCAS, Secours Catholique, Croix Rouge et Fédération des Équipes Saint Vincent. Le fonctionnement : Une épicerie sociale est une association qui dispose en principe d un local organisé comme un petit magasin et dans lequel, la personne en situation de précarité (souvent des familles et des femmes) peut moyennant une participation modique de sa part obtenir des denrées. Elle est accompagnée par un travailleur social. En développement continu, ce mode d aide alimentaire conjugue les atouts de l insertion et de l intégration qui sont aujourd hui les corollaires de l aide alimentaire. Ces épiceries proposent généralement un accompagnement personnalisé. Dans certains cas, elles peuvent aussi proposer un dépannage alimentaire d urgence. L épicerie sociale répond aux objectifs suivants : apporter une aide alimentaire permettant aux personnes accueillies de mieux s alimenter en proposant un libre choix (respect des goûts et des envies), une faible participation financière de la personne et/ou une implication de celle-ci dans l épicerie sociale. permettre un accompagnement, facilité par un accueil convivial, par la rencontre et le partage d activités communes ; ceci, dans le but de recréer du lien. L épicerie sociale doit : répondre localement à un véritable besoin, exprimé par les partenaires institutionnels et associatifs. participer localement à la coordination de l aide alimentaire avec les autres partenaires. disposer des moyens humains et techniques nécessaires pour atteindre les objectifs énoncés ci-dessus.

17 MARIE-PIERRE MEDOUGA-NDJIKESSI* Contacts-Presse *se prononce Jikessi Vice-présidente du SYNAP** - Membre du Press-Club Mobile Fixe bureau **Syndicat National des Attachés de presse Professionnels et des Conseillers en Relations Publiques. N hésitez pas à me consulter pour : recevoir par mail les derniers communiqués, réaliser un reportage, obtenir une interview avec le Président du Conseil d administration et/ou les membres de l équipe dirigeante, recevoir des photos,... Merci de me tenir informée si vous passez tout ou partie de ce dossier de presse. Fédération Française de Banques Alimentaires : 15 rue du Val de Marne Gentilly Service Communication Laurence Devault : Pour en savoir davantage :

18 annexes Synthèse CSA Chiffres consolidés 2007 Liste des banques comportant une cuisinette mobile

19 discours du Président Alain Seugé TROIS CONSTATS POUR QUE L AIDE ALIMENTAIRE JOUE SON RÔLE DE MOTEUR DE LA RÉINSERTION SOCIALE 1. 79% des distributions par les associations partenaires sont réalisées sous forme de colis. Ce pourcentage élevé nous parait masquer une réalité plus complexe au sein des associations partenaires. En effet, si la distribution de colis permet une bonne régularité de suivi des personnes en situation de précarité, nous constatons, sur le terrain, qu elle s accompagne aussi de multiples formes de dialogue et de conduite de projets de réinsertion. En tout état de cause, les bénévoles des Banques alimentaires encouragent et favorisent toutes les formes d accompagnement qui favorisent la réinsertion sociale. Le fait que 16% des associations sondées soient organisées sous la forme d épiceries sociales constitue, à cet égard, un signe très encourageant. Le développement des épiceries sociales constitue, de notre point de vue, un excellent moyen de réintroduire dans un processus marchand des personnes qui en ont été écartées. Nous nous félicitons d être les partenaires de près de 300 épiceries sociales en France, avec lesquelles nous travaillons dans le cadre de conventions bien définies. Sous un autre angle, le projet de «cuisinettes mobiles» mis au point par les Banques alimentaires, constitue un très bon moyen d entrer en contact avec des personnes très marginalisées % des personnes accueillies ont été dirigées vers les associations partenaires par les travailleurs sociaux. Cela démontre l importance des travailleurs dans le processus de l aide alimentaire. Ils contribuent très largement à la pertinence et à l homogénéité des critères de sélection. Ce canal permet aussi un processus «contractuel» avec les personnes accueillies. Elles sont ainsi incitées à formuler un projet, à partir duquel un dialogue peut s instaurer avec l association qui accueille, distribue et accompagne. Tout au long de la période d initialisation de l aide alimentaire, cette aide à la réinsertion peut alors se développer. Nous encourageons toutes nos associations partenaires à travailler étroitement avec les travailleurs sociaux. 3. La confirmation de nouvelles formes de pauvreté, notamment chez les travailleurs pauvres et les retraités. Ce phénomène doit rendre les Banques alimentaires attentives aux nouvelles initiatives associatives. Aujourd hui les banques alimentaires aident 4890 associations, antennes de grands réseaux ou CCAS, en particulier près de 3000 associations indépendantes qui comptent sur nos denrées pour réaliser leurs projets. Avec les nouvelles formes de pauvreté, germent de nouvelles associations, porteuses de projets adaptés. Les Banques alimentaires, implantées sur tout le territoire, se proposent de favoriser leur éclosion, de les aider, non seulement par la fourniture de denrées mais sur l équilibre nutritionnel, l hygiène et la sécurité alimentaire, ainsi que sur l accueil, l écoute, par des propositions de formations adaptées. Pôles ressources et forces de propositions, les Banques Alimentaires ont également l ambition d aider les associations à dialoguer entre elles, pour que, sur un même territoire, des actions cohérentes et efficaces puissent être entreprises. Les Banques alimentaires peuvent ainsi constituer les véritables pivots autour desquels se mobilise l aide aux plus démunis. C est le sens de notre mot d ordre, répété depuis notre congrès de 2006 : «aidons l homme à se restaurer».

20 Liste des Banques* comportant une cuisine mobile? *CERTAINES BANQUES DISPOSENT DE PLUSIEURS CUISINETTES MOBILES Banque Alimentaire du haut Rhin Banque Alimentaire de la Marne Banque Alimentaire de Rennes Banque Alimentaire de l Hérault Banque Alimentaire du Tarn Banque Alimentaire des deux Sèvres Banque Alimentaire d Eure et Loir Banque Alimentaire de Charente maritime Banque Alimentaire de Toulouse et sa région Banque Alimentaire de Vendée Banque Alimentaire de Loire atlantique Banque Alimentaire de Dordogne Banque Alimentaire du Nord Banque Alimentaire de Vaucluse Banque Alimentaire de Guadeloupe.

21 Fédération Française des Banques Alimentaires MEMBRE DE LA FÉDÉRATION EUROPÉENNE DES BANQUES ALIMENTAIRES Enquête auprès des associations partenaires de la Fédération des Banques Alimentaires et des personnes accueillies Pratiques et opinions à l égard des critères d attribution de l aide et focus particulier sur les personnes accueillies ayant un emploi Synthèse de l Institut CSA Document de travail N Juillet , rue de Choiseul - CS Paris cedex 02 Tél. (33) Fax (33) SA au capital de RCS Paris B APE 741 E - TVA intracommunautaire FR

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