Voici 15 ans, une banque prenait son sort en main sous les couleurs gabonaises. Elle quittait progressivement le giron de la Banque de Paris

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2 Voici 15 ans, une banque prait son sort main sous s couurs gabonais. El quittait progrsivemt giron la Banque Paris et s Pays-Bas qui l avait créée 25 ans plus tôt. Qui, à l époque, eût parié sur la réussite la «petite» gabonaise BGFIBANK? Aujourd hui première banque la région, BGFIBank t vue porte-étdard du Gabon sur nombreus plac internationas. C t donc avec fierté et thousiasme que nous signons cette dédicace du succès à l occasion du 40 e anniversaire la banque. Nous félicitons tous s membr la direction généra et du personnel ainsi que s administrateurs et s actionnair privés gabonais et internationaux qui ont fait BGFIBank un groupe financier premier rang et gran réputation. Librevil, janvier 2011 Ali BONGO ONDIMBA Présidt la République gabonaise 1

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4 Au mu du livre s 40 ans BGFIBank Préface Jean PING, Présidt la commission l Union africaine... 4 Le msage du 40 e anniversaire... 5 Coup projecteur sur 40 ans d histoire : la gèse la Banque Paris et s Pays-Bas Gabon : la transformation Banque Gabonaise et Française Internationa : s premiers développemts à l international sous la nouvel appellation abrégée BGFIBANK - Le Congo La Guinée équatoria Et pdant ce temps au Gabon : l émergce d un ar dans s métiers la banque et la finance spécialisée - Le développemt stratégique la banque commercia Un tournant décisif dans l organisation du groupe et la banque au Gabon De BGFIBANK à BGFIBank L émergce s servic financiers spécialisés Le développemt à l international L histoire racontée Témoignag au fil du temps Un homme, une treprise Tout commce Le profil 2011 du Groupe BGFIBank Le capital humain au cœur du développemt La pérnité au carrefour s défis Quarante ans défis revés avec succès L évolution s norm internationas bonne gouvernance bancaire et urs applications La maîtrise s risqu, garantie d un développemt pérne Au rz-vous la rtabilité et la solidité financière L excellce, moteur d un procsus managérial innovant Une révolution dans la culture d treprise La banque vue treprise citoyne Une treprise citoyne du mon Le Clit, moteur croissance et d ambitions partagé Un portail financier au service du clit L nouvels ambitions du Groupe BGFIBank La signature la performance Postface : une étoi africaine dans ciel international Msage d avir s administrateurs du Groupe BGFIBank

5 C t l histoire d un succès dont on ose affirmer la pérnité. Succès d un visionnaire, c t égamt celui d une treprise et tout s composant : s actionnair privés qui, puis quinze ans, donnt à la direction généra s moys financiers s ambitions ; s administrateurs qui cadrt urs directiv stratégiqu et urs conseils une équipe direction volontaire, voire volontariste ; l semb s membr du personnel qui répondt «présts» pour mer à terme s projets d treprise succsifs ; fin, s clits dont la fidélité récompse s efforts d un développemt qualitatif haut niveau. Petite banque gabonaise, BGFIBank a su se conquérir une place dans la cour s grands durant la rnière décnie, tirant parti s nombreux atouts : confiance s actionnair ; solidité financière avérée ; organisation efficace ; équipe managéria expérimtée et compétte ; effectif jeune, dynamique, dévoué et travailur et mise commun s intelligc. Ce faisant, el s impose désormais comme une banque africaine internationa référce raison son rpect strict s règs et norm d éthique s affair, sa bonne gouvernance, bref sa gtion qualité, saine et efficace, avec pour effet une rtabilité qui garantit la pérnité la croissance. Cel-ci se traduit notammt par développemt international BGFIBank, qui se poursuit avec l implantation filias dans plusieurs pays, Afrique Ctra, Afrique l Out, dans s pays l Océan Indi et Europe. A travers son expansion multinationa, BGFIBank s affirme comme un s acteurs du mouvemt décloisonnemt s frontièr nationas impulsé à la fois par la dynamique l intégration régiona et l ouverture nos économi sur marché international. Par ailurs, dans cadre ce même mouvemt, el contribue à l accroissemt du taux bancarisation du contint africain. Entreprise citoyne, courageant l innovation et la créativité à travers la recherche permante l excellce et la meilure performance, BGFIBank démontre, à son échel, la capacité s Africains à prdre ur stin mains, avec force et conviction. L compétc humain existt, s jeun Africains étant mieux mieux formés. Nombre d tre eux rtrt dans urs pays rpectifs après une première expérice profsionnel Europe ou aux Etats-Unis d Amérique. Puisst-ils, avec mostie et à la force ur intelligce et ur savoir-faire, suivre l exemp s homm et femm qui ont bâti la réputation BGFIBank. L interculturalité se décline ici comme une richse qu un groupe comme BGFIBank a su transformer atout au service d un projet plus que jamais international. Véritab portail d accès aux métiers la banque et la finance, Groupe BGFIBank s affirme égamt comme une vitrine du savoir-faire gabonais tant Afrique qu Europe. Motif fierté pour toute l Afrique, Groupe BGFIBank bril par l exemplarité du rô que s trepris africain sont appelé à jouer dans un mon quête nouveaux repèr croissance et développemt. Africains, notre avir t tre nos mains! Banquiers, trepreurs, homm politiqu et autr forc viv du contint, rassemblons nos énergi et nos intelligc pour impulser une nouvel dynamique à notre vironnemt économique et social. Ce livre va bi au-là la simp relation s faits historiqu qui ont jalonné s quarante anné la trajectoire du Groupe BGFIBank. Il conduit cteur au cœur la vie d un groupe financier africain qui a acquis peu temps s ttr nobsse. A cette occasion, il évoque l évolution récte s métiers la banque et la finance Afrique subsaharine et met évidce quelqu princip gtion, clés succès pour s créateurs d trepris du mon tier. A c différts titr, ce beau livre nous interpel et constitue même temps une inépuisab source d inspiration. Je vous souhaite donc une bonne cture. Jean PING Présidt la Commission l Union africaine Elu présidt la commission l Union africaine 1 er février 2008, Jean PING fut invti 29 avril Ministre d État la République gabonaise, il y occupa succsivemt, dès 1990, plusieurs fonctions ministériels dont, 1999 à 2008, cel ministre s Affair étrangèr, la Coopération et la Francophonie. En , il présida l Assemblée généra s Nations Uni. Il fut un temps administrateur BGFIBank. 4

6 Le msage du 40 e anniversaire Madame, Monsieur, Chers clits et partair, Chers collaborateurs, Chers cteurs, C t un msage simp et sans préttion que nous tdons partager avec vous : celui du bonheur et l poir. Tout d abord, bonheur d un voir accompli. Il se mérite, il t fruit d un dur labeur amorcé par nos prédécseurs, poursuivi par cels et ceux qui inlassabmt ont marqué ur empreinte la vie notre treprise. Autant la tâche peut s avérer dure et diffici, autant plaisir son accomplissemt vit source motivation à poursuivre sans fail un travail longue haine. L poir d un développemt pérne suite, car c t avec confiance et lucidité que nos regards se portt aujourd hui sur l avir notre groupe. Fort fondations désormais solis, reconnu et apprécié comme tels, c t un édifice trepreurial ambitieux qui émerge à l horizon notre actuel projet d treprise CAP Patrice OTHA L histoire BGFIBank t cel d homm et femm qui ont eu courage urs ambitions. Certains ne sont plus là pour partager avec nous la fête du 40 e anniversaire la banque au succès laquel ils ont contribué. Ils ont quitté ce mon mais nos psé s accompagnt, eux et urs famils. D autr vivt une retraite méritée ; la fête ce 40 e anniversaire t égamt la ur. Nous félicitons bi tdu cels et ceux qui chaque jour s attèlt à porter haut s couurs BGFIBank. Ils sont aujourd hui plus mil! Ils n ont pas tous ur photo dans ce livre, ils n ont pas pu être tous interrogés pour nous raconter ur histoire Mais tous y trouvt une place car il n t pas une ligne cet ouvrage qui aurait pu être écrite s ils n avait pas chacun contribué au succès la banque, du groupe et s filias. Nous s remercions et s courageons à poursuivre ur travail dans ss bi compris d une fierté partagée. Hri-Clau OYIMA Hri-Clau OYIMA Administrateur directeur général Patrice OTHA Présidt du conseil d administation 5 5

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8 Coup projecteur sur 40 ans d histoire 7

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10 : la gèse la Banque Paris et s Pays-Bas Gabon Créée avril 1971 à Librevil, la Banque Paris et s Pays-Bas Gabon naît la volonté la banque française s implanter dans un pays africain où l exploitation pétrolière naissante laisse trevoir un fort pottiel développemt économique. El s instal ainsi aux côtés trois autr succursas banqu français : la BNP, la Société Généra et Crédit Lyonnais. Un homme t à la base ce projet : Clau KÉMOULARIA (*). En 1967, il t appelé à travailr aux côtés Jean Reyre, présidt la Banque Paris et s Pays-Bas, qualité conseilr pour s qutions internationas. Clau KÉMOULARIA : «Dès mon arrivée, y voyant la vocation norma d une banque d affair, j avais convaincu notre présidt d affirmer notre présce dans s pays développemt ayant s richs naturels. M incsants voyag autour la planète et m tretis avec s rponsabs s économi la plupart s pays m avait convaincu qu une gran banque vait être préste dans s zon productric matièr premièr, car lorsque ur prix monte, système bancaire local ne suffit pas à traiter l argt qui afflue dans pays, tant s bénéfic financiers sont considérabs, et, quand s prix se tasst, il faut disposer bons représtants sur place pour prdre s mur prudce. L volée s prix du pétro allait confirmer cette loi. Nous avons heureusemt utilisé la formu dans plusieurs pays, notammt au Gabon. Dans ce gre montage, Paribas, associé à s affair En 1977, siège la banque déménage vers s installations plus spacieus qu il occupe toujours aujourd hui sur bouvard l Indépdance à Librevil. (*) «De par s différt fonctions à travers soixante anné d activités internationas à s post à haute rponsabilité cabinets ministériels, haut fonctionnaire international, banquier, ambassaur, administrateur group d importance mondia, Clau Kémoularia a sillonné mon ( )». A lire : «Une vie à tire-d ai», mémoir Clau Kémoularia, publié chez Fayard septembre

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12 locas, gardait la majorité dans une holding contrôlant la banque. Le plus souvt, je présidais la holding et un s directeurs Paribas prait la tête la banque.» Dans même temps, l Etat gabonais monte progrsivemt dans capital la banque, mieux connue désormais sous l appellation abrégée Paribas Gabon. Au Gabon, la holding qution s appel SOGAPAR (Société gabonaise participations), égamt actionnaire d une quinzaine d trepris industriels. La Banque Paris et s Pays-Bas Gabon démarre s activités avec une vingtaine personn. L objectifs stratégiqu fixés par la maison mère portt alors stielmt sur développemt s métiers la «banque gros», peu sur la banque détail au ss large. Entre 1971 et 1977, la banque ouvre plusieurs petit agc dans pays pour accompagner développemt économique. La plupart d tre els n existt plus, la banque ayant dû se rectrer ultérieuremt sur s ctr géographiqu s plus rtabs. Port-Gtil t principal exemp. Ctre l économie pétrolière du Gabon, la vil accueil puis 6 janvier 1977 une agce clé pour rayonnemt la banque. Cette même année, siège la banque déménage vers s installations plus spacieus qu il occupe toujours aujourd hui sur bouvard l Indépdance. Le personnel avait plus que doublé puis 1971, une quinzaine d employés ayant été gagés lors d un important procsus recrutemt, L quelqu anné qui suivt ne laisst pas apparaître faits marquants dans l histoire la Banque Paris et s Pays-Bas Gabon. Il faudra attdre 1985 et l arrivée d un jeune gabonais au poste directeur général adjoint, administrateur-directeur général six mois plus tard. Deux ans auparavant, présidt la République gabonaise avait clairemt fait comprdre son souhait voir arriver s cadr gabonais à la direction d trepris tels que la Banque Paris et s Pays-Bas Gabon. Le premier fut Hri-Clau OYIMA (lire chapitre 3). Le présidt la République gabonaise avait clairemt fait comprdre son souhait voir arriver s cadr gabonais à la direction d trepris tels que la Banque Paris et s Pays-Bas Gabon. Le premier fut Hri-Clau OYIMA. Mil neuf ct quatre-vingt-cinq t égamt l année au cours laquel la banque subit la seu et unique grève son histoire! El n t pas longue mais significative méconttemts qui toucht l semb du secteur bancaire. Le personnel Paribas Gabon contte principamt l autorité la direction généra alors aux mains d expatriés français. Le nouveau directeur général adjoint gabonais, poste à ce momt-là à Port-Gtil, t appelé à Librevil pour calmer s prits, négocier et confirmer s perspectiv du changemt annoncé à la tête l organisation la banque. Mission accomplie, Hri-Clau OYIMA rtre à Port-Gtil qu il quittera trois mois plus tard pour rejoindre définitivemt siège. Le 25 juin 1985, conseil d administration l officialise dans s nouvels fonctions d administrateur-directeur général. A cette époque, la banque compte quelque 80 personn réparti sur ux points vte : Librevil et Port-Gtil. El propose s servic financiers classiqu mais relativemt sommair et ne traite qu avec quelqu gros clits Corporate, particulier s pétroliers, et une petite clitè particuliers relativemt «V.I.P.». Ce qui n empêche pas la banque souffrir d un handicap qu el traînera plusieurs anné : une charge importante conttieux. Un objectif majeur t alors assigné au nouvel administrateurdirecteur général : nettoyer bilan la banque. Il crée une gran direction Juridique et Conttieux, tame s poursuit à l égard s débiteurs défaut, saisit cas échéant s bis immobiliers hypothéqués (s «bas») au point que, par plaisanterie, la banque se voit affublée du surnom «Paribas». En parallè, Hri-Clau OYIMA s applique à donner une dynamique commercia à la banque tout attachant une importance particulière à la gtion informatique qui était core sommaire et au développemt s rsourc humain par l gagemt progrsif et la formation cadr gabonais. Dans cette tâche, il t 11

13 fortemt appuyé par Francis Gérard CAZE, directeur Moy- Orit / Afrique Paribas 1986 à Egamt membre du comité direction Paribas, il vit un «ambassaur» inconditionnel d Hri-Clau OYIMA auprès s instanc du groupe à Paris, ne fût-ce que pour soutir financièremt la banque dans s momts difficis où la trésorerie lui fait défaut. Et ce jusqu 1995 et la fin du réseau international Paribas. De cette relation profsionnel rapprochée t née une amitié tre s ux homm. Ce n t donc pas sans raison, et fort d une confiance éprouvée dans s compétc profsionnels Francis Gérard CAZE, qu Hri- Clau OYIMA fera appel à lui 2002 pour trer au conseil d administration la banque vue tre-temps BGFIBANK, au titre d administrateur indépdant. Il prési actuelmt comité d Audit et s Risqu et comité bonne Gouvernance. Mil neuf ct quatre-vingt-huit et 1989 sont relativemt sombr pour Paribas Gabon qui peine à récupérer trop nombreus créanc douteus. Il t donc convu «nettoyer» bilan provisionnant et passant par pert & profits s crédits considérés comme irrécupérabs. Il apparaît toutefois évidt que la banque ne peut pas supporter poids d une tel perte sans une rtructuration draconine qui passera inévitabmt par une réduction s frais généraux. Un plan social t activé qui voit se réduire 30% s effectifs la banque, parmi squels plusieurs expatriés. Tout s autr sourc frais généraux sont comprsé et plusieurs invtissemts sont provisoiremt gelés. «Il fallait tout rééquilibrer une bonne fois pour tout, à défaut nous allions droit dans mur» analyse l administrateur-directeur général. L année suivante, s résultats reprnt un ss positif et ux ans plus tard, conseil d administration déci une augmtation capital afin bi structurer bilan et donner à la banque nouveaux moys d actions et développemt. La banque retrouve sourire Une photo la nouvel agce parue dans l Union avril En avril 1992, Paribas Gabon inaugure l agce d Owdo dans la zone portuaire située au sud-out la capita. La banque compte dès lors quatre implantations après cels Librevil, Lambaréné et Port-Gtil. El emploie 150 personn et se hisse, par son volume d activités, à la uxième place du secteur bancaire gabonais. Le 11 janvier 1994, survit la dévaluation 50% du franc CFA annoncée par la France, sous la prsion du Fonds monétaire international et la Banque mondia. Cette mure touche huit pays d Afrique l Out et six pays d Afrique ctra rattachés puis 1948 au franc français par une parité fixe. El vise la relance la compétitivité s pays la zone monétaire CFA dans l poir s sortir d une situation économique catastrophique Mais, dans même temps, el affecte pouvoir d achat s populations. 12

14 En 2010, l agce d Owdo a été tièremt réaménagée aux nouvels couurs du Groupe BGFIBank. 13

15 La dévaluation fut-el profitab? «Dès l instant où pays bénéficiait recett vis, ce qui était cas grâce principamt à l exportation matièr premièr, c recett se sont vu automatiquemt multiplié par ux. Encore ne fallaitil pas que la tte extérieure, par nature même exprimée vis, augmte ce qui fut, tout aussi automatiquemt, cas, analyse Hri-Clau OYIMA. Et dès lors, l avantage compétitif péré n eut pas totamt l effet compté.» La dévaluation du franc CFA a-t-el impacté la rtabilité du secteur bancaire? La réponse l administrateur-directeur général t sans équivoque : «Paribas Gabon tretait une importante trésorerie francs français auprès Paribas qui était son banquier corrpondant à Paris. Ce volant trésorerie servait à couvrir s crédits documtair et s transferts qu il fallait garantir à 100%. Automatiquemt, et à l instant même la dévaluation du franc CFA, nos positions change à l extérieur ont été réévalué. Nous avons fait rtrer c excédts tout nous acquittant auprès du Trésor gabonais l impôt convu et sous la condition imposée par la Commission bancaire que cet écart réévaluation soit incorporé dans s fonds propr la banque.» Ce bol d oxygène financier ainsi que la nouvel dynamique du secteur industriel local induite par la dévaluation, vont permettre à la direction généra la banque donner un élan décisif à son développemt commercial qui, dès cet instant, ne connut plus d interruption. Dès avant cette dévaluation 1994, il était toutefois clair, aux yeux l administrateur-directeur général, que Paribas se retirerait tôt ou tard du projet gabonais initié 23 ans plus tôt. Hri-Clau OYIMA : «Paribas voulait se retirer parce que volume s conttieux était tel qu il obérait la rtabilité l invtissemt.» Cert, s procsus recouvremt s créanc douteus avait conctré s énergi la direction généra. Mais tels procsus sont longs, voire quelqu fois incertains, et, pdant ce temps, la banque étouffait d un manque trésorerie. El ne survécut à la fin s anné 80 que sous perfusion régulière la maison mère. Le bol d oxygène qu apporte la dévaluation du franc CFA aux moys d actions la banque vit, paradoxamt, un élémt déclcheur la décision officiel Paribas se retirer progrsivemt. Le Gabon n t pas seul pays concerné ; André LÉVY-LANG, présidt Paribas à cette époque, time que s métiers la banque commercia ne font plus partie la stratégie Paribas. Dans la logique cette réfxion, il prd la décision se séparer son réseau international, et ce, malgré la rnière recommandation Clau KÉMOULARIA avant sa retraite «maintir notre effort auprès tous s pays pétroliers où nous jouissions d une situation exceptionnel disposant non filias, mais succursas extrêmemt productiv et à l avir prometteur». A ce momt toutefois, Paribas Gabon n t déjà plus succursa mais filia, au sein laquel Paribas n t plus majoritaire 14

16 : la transformation Banque Gabonaise et Française Internationa En 1996, Paribas t actionnaire minoritaire, détteur 43% du capital Paribas Gabon. La banque française avait progrsivemt cédé s parts capital à l Etat vu majoritaire 5 ans plus tôt et à s privés gabonais. En 1997, dans cadre sa politique désgagemt au profit du secteur privé, l Etat gabonais déci réduire sa participation au capital à 10%. Dans même temps, eu égard à sa participation minoritaire, Paribas ne souhaite plus apparaître dans la dénomination socia la banque qui prd l appellation Banque Gabonaise et Française Internationa (BGFI). Encore fallait-il bi comprdre la stratégie Paribas et apprécier à ur juste vaur s risqu et s conséquc pour la banque gabonaise. Hri-Clau OYIMA : «Entre 1996 et 1998, la gtion s avère diffici. On st relâchemt du côté Paribas qui vd s filias, tre autr turque, hollandaise et belge, s facilités trésorerie sont réduit au maximum et il nous t recommandé rechercher nouveaux corrpondants bancair.» En 1998, Hri-Clau OYIMA rd visite à André LÉVY-LANG, présidt Paribas, et lui propose se retirer totamt du Gabon. La rupture définitive t consommée trois mois plus tard Hri-Clau OYIMA : «Nous avions au Gabon s amis, trepreurs personn moras et personn physiqu, s relations qui ont cru notre projet. Ensemb, nous avons constitué un tour tab pour racheter s parts Paribas.» Dans même temps, BGFI se rapproche du CCF (Crédit Commercial France) qui vit son banquier corrpondant avec quel el signe un contrat d assistance technique, sans jamais trer dans s lis d une relation capitalistique. Le CCF n était pas prést au Gabon mais connaissait l Afrique et bénéficiait d un réseau international dans une quarantaine pays. D autre part, la banque française avait une culture commercia proche cel acquise au fil s ans par BGFI auprès Paribas : une banque quelque peu élitiste, visant une clitè grans trepris, PME performant et privés «haut gamme». Le contrat d assistance technique permettra à la banque gabonaise core petite à l époque d assurer s arrièr term gtion et d organisation pour pouvoir utimt conctrer s efforts sur développemt commercial. Être adossé à un réseau bancaire international référce s avère nécsaire pour garr la confiance s clits et obtir l accord la Commission bancaire sur la nouvel configuration du capital. «A l époque, se souvit Hri-Clau OYIMA, s commissions bancair d Afrique francophone subsaharine n autorisait pas s banqu africain à exercer urs activités sans avoir dans ur capital une banque référce internationa. Heureusemt, la personne du secrétaire général la COBAC, Adam MADJI, nous avons rcontré un rponsab ouvert à la culture du changemt, capab faire confiance davantage aux homm et à urs projets qu aux grans structur anonym.» Trois cadr du CCF sont détachés au Gabon. L un vit directeur général adjoint, l autre vidra directeur général adjoint la filia congolaise alors point mire et troisième prd charge s opérations. Le premier, Bernard PEDEPRAT-LAMECHINOU t aujourd hui directeur général BGFI International à Paris, et uxième, Eric GUYON, t toujours directeur général adjoint BGFIBank Congo, poste à Pointe-Noire. Fait marquant : l un et l autre signt 2000 un contrat avec la banque gabonaise dans laquel ils trouvt un projet d treprise ambitieux et passionnant, à tail humaine. Ils préfèrt risque d une bel avture trepreuria au confort mais égamt à l anonymat qu aurait pu ur proposer HSBC. Le 1 er avril 2000, HSBC, l un s plus grands group servic financiers et bancair au mon, lance une offre amica sur CCF! L Afrique ne fait pas partie s préoccupations cette gran banque internationa qui ne poursuivra pas avec la Banque Gabonaise et Française Internationa, vue tretemps BGFIBANK, s relations tamé ux ans plus tôt avec CCF. L lis ne sont pas rompus du jour au lmain, mais l administrateur-directeur général et son équipe reprnt ur bâton pèrin quête nouveaux corrpondants bancair sans squels il t impossib dénouer s opérations financièr internationas s clits. Suivront s accords relations commercias avec la banque Belgolaise et la BRED (Banque Populaire). 15

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19 BGFI TERMINE LE XX E SIÈCLE EN BEAUTÉ. Cert retrait Paribas aura été un momt diffici BGFI a-tel s reins suffisammt solis pour faire face à s gagemts et conforter l épargne s clits sans un actionnaire bancaire référce internationa? La fiabilité s actionnair privés t-el certaine? Autant qutions que rumeurs circulait à Librevil jusque dans s taxis. La confiance ne fut pas longue à rétablir. Hri-Clau OYIMA : «Nous étions désormais maîtr chez nous, ctre décisions était à Librevil, nos dossiers ne vait plus monter à Paris pour se voir refuser faute d une bonne connaissance du terrain par s instanc parisin et d une proximité avec clit. Nous avons gagné fxibilité, réactivité et rapidité. Notre force commercia a pu fin donner la pine mure s talts.» Fin 1999, et malgré une conjoncture défavorab due à l effondremt s prix du pétro et à la crise dans s secteurs fortier et du BTP, BGFI affiche un total bilan plus 119 milliards francs CFA, hausse près 5% par rapport à l exercice précédt, croissance 34% 4 ans. «Avec c résultats, BGFI s affirme comme un partaire financier référce. Notre objectif principal étant la croissance, nous avons décidé bâtir un réseau distribution toute indépdance facilitant développemt national et international». Tel t msage l administrateur-directeur général à l aube du XXI e sièc. Le 17 mars 2000, la Banque Gabonaise et Française Internationa officialise sa dénomination sous l appellation désormais simplifiée BGFIBANK et amorce son développemt international. «Nous étions désormais maîtr chez nous, ctre décisions était à Librevil, nos dossiers ne vait plus monter à Paris» 18

20 : s premiers développemts à l international sous l appellation BGFIBANK Paribas, c t aussi une culture du développemt international et savoir-faire acquis auprès personnalités tels Clau L héritage KEMOULARIA et Francis Gérard CAZE : la banque doit être préste dans s pays rich matièr premièr et principamt dans s pays pétroliers. Dès l instant où BGFIBANK s était assuré une part significative son marché domtique, Gabon, s regards la direction généra appuyée par conseil d administration et s actionnair se sont tournés vers l international. Brazzavil Port Pointe Noire LE CONGO Le premier pays idtifié, producteur pétro, proche culturelmt et géographiquemt, t Congo voisin. De plus, pays, à peine sorti la guerre civi, doit reconstruire non seumt son économie mais égamt son système bancaire. Une banque fonctionne core correctemt au Congo : la FIBA (Banque française intercontinta), une banque du groupe Elf, préste France, au Gabon et au Congo. Début 2000, s autorités bancair français exigt la fermeture la FIBA, dans cadre la fusion d Elf avec Total, mais égamt suite aux affair judiciair qui avait taché la gtion d Elf Aquitaine à la fin s anné 90. Le 31 mars 2000, la FIBA doit fermer au Congo. Ce fait précipite l ouverture BGFIBANK à Brazzavil. La banque, qui avait mandé un agrémt quelqu mois auparavant, répond égamt à une man exprse s autorités congolais qui veult disposer sur ur territoire d un organisme financier qualité dès 1 er avril

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