Les maladies cardiovasculaires et la mortalité

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les maladies cardiovasculaires et la mortalité"

Transcription

1 Risque résiduel ou inertie clinique? Residual risk or clinical inertia? R. Roussel* * Service de diabétologie-endocrinologie et nutrition, hôpital Bichat, Paris ; université Denis-Diderot Paris- VII, Paris ; Inserm, U695, Genetic determinants for type 2 diabetes and its vascular complications, Xavier Bichat School of Medicine, Paris. Les maladies cardiovasculaires et la mortalité prématurée qui leur est associée reculent dans les pays occidentaux, dans toutes les tranches d âge, du fait d une meilleure prise en charge des accidents coronaires et cérébrovasculaires et d une meilleure prévention primaire et secondaire, en particulier de l hypercholestérolémie, grâce au pilier du traitement préventif que constitue la classe des statines. Aucun autre facteur de risque modifiable n est autant validé que le LDL-cholestérol : chaque millimole par litre gagnée réduit le risque de %. Pourtant, des événements surviennent sous statines : elles ne confèrent pas de protection absolue. Un risque résiduel persiste donc, et on se doute qu aucune intervention ne l annulera complètement ; mais, logiquement, il est particulièrement marqué quand d autres facteurs de risque indépendants du LDL-cholestérol ne sont pas contrôlés : diabète déséquilibré, hypertension sévère ou dyslipidémie athérogène par exemple. Cette dernière correspond à une baisse du HDL-cholestérol, associée souvent à l élévation des triglycérides, et s observe fréquemment chez les sujets présentant d autres anomalies métaboliques, comme l intolérance au glucose ou le diabète. En conséquence, ces anomalies métaboliques ont été proposées comme des cibles complémentaires du traitement par statine, par exemple en introduisant en plus des fibrates, de la niacine ou, un jour, un inhibiteur de la cholesterol ester transfer protein (CETP) pour élever le HDL. Théoriquement satisfaisantes, ces options restent hypothétiques, le niveau de preuve de leur efficacité étant à ce jour faible ou non établi. Mais le traitement par statine n est pas binaire : je donne ou je ne donne pas ; il est possible d opter pour des molécules plus ou moins puissantes, et de titrer leur posologie. Dans quelle mesure cette utilisation optimisée de la classe phare de la prévention pourrait-elle réduire le risque résiduel? Analysons dans cette optique les données des essais d intervention par statines chez des diabétiques, particulièrement exposés à la dyslipidémie athérogène, HDL bas et triglycérides élevés. Risque résiduel : passer du slogan vague à une mesure objective Il est toujours opportun de réduire un risque. Pour progresser au-delà de ce truisme, il faut adopter une approche quantitative. Quelle est l incidence des événements cardiovasculaires des patients sous statines? Le tableau et la figure 1 fournissent l incidence des infarctus du myocarde, fatals ou non, chez les patients diabétiques des bras actifs des grands essais d intervention par statine. On observe que, dans les études CARDS, ASPEN et ASCOT diabète, le risque d événements coronaires majeurs à ans sous statine n a pas été supérieur à %, ce qui représente un risque faible : il n y a en fait pas de risque résiduel pertinent chez ces patients. En revanche, au cours des autres études, le risque résiduel était supérieur à % ; ici, il s agit d études de prévention secondaire, mais dans le bras simvastatine en monothérapie d ACCORD, pour des sujets majoritairement (aux deux tiers) en prévention primaire, le risque d événements coronaires majeurs restait élevé : 27,9 % à ans (1). Dans ce cadre, il est légitime de chercher à intensifier la lutte contre les facteurs de risque modifiables, dont les lipides. En pratique, comment anticiper le risque résiduel d un patient déjà sous statine? On l a vu, les sujets diabétiques en prévention secondaire peuvent 14 La Lettre du Cardiologue Risque Cardiovasculaire n janvier 11

2 Résumé Le risque des patients sous statine peut persister à un niveau jugé excessif, qui justifie une intensification du traitement. La relation du risque cardiovasculaire avec le niveau de LDL est linéaire pour les patients sans statines comme pour ceux qui en reçoivent. Cela suggère que poursuivre la réduction du LDL par une statine plus puissante ou plus dosée est susceptible de réduire encore le risque : en effet, c est ce qui a été observé dans les rares études d intensification. En résumé, chez un diabétique dont le risque cardiovasculaire est insuffisamment réduit sous statine, il convient de lutter contre l inertie clinique et d intensifier le traitement par statine au maximum avant d envisager une association avec un autre hypolipémiant, qui n a pas fait la preuve de son efficacité. Mots-clés Risque résiduel Diabète Intensification d emblée être considérés à risque résiduel excessif. Pour les autres, aucune réponse rigoureuse n est possible. En effet, il nous faudrait un calculateur de risque omme celui de Framingham, mais validé pour les patients déjà sous statine : rien de tel n a été publié. À défaut, il paraît raisonnable d appliquer les calculateurs disponibles pour la population générale Tableau. Incidence des infarctus du myocarde, fatals ou non, chez les patients diabétiques des bras actifs des grands essais d intervention par statine. Étude Niveau de prévention LDL sous traitement (g/l) LDL sous traitement (mmol/l) Incidence des événements coronaires rapportée à ans 4S diabète Secondaire Simvastatine -4 mg 119 3,7 43,2 ASPEN Secondaire Atorvastatine mg 79 2,4 24,5 HPS diabète Secondaire Simvastatine 4 mg 84 2,17 36,3 CARE diabète Secondaire Pravastatine 4 mg 99 2,56 35,4 TNT syndrome métabolique et diabète (Framingham, SCORE) ou celui spécifique des diabétiques de type 2, issu de l étude UKPDS ( dtu.ox.ac.uk/riskengine/). À titre d exemple, pour un patient ayant les caractéristiques moyennes à l inclusion des participants dans ACCORD, ce dernier estime le risque d événements coronaires majeurs à ans à 27,4 % contre une observation de 27,9 %! Secondaire Atorvastatine 8 mg 77 1,99 21,6 TNT diabète Secondaire Atorvastatine mg 99 2,22 26, HPS diabète Primaire Simvastatine 4 mg 86 1,83 7,5 CARDS Primaire Atorvastatine mg 71 2,6 7,9 ASPEN Primaire Atorvastatine mg 8 2,12,2 ASCOT diabète Primaire Atorvastatine mg 82 2,56 26,3 Summary The risk of patients on statins can persist at a level deemed excessive, justifying an intensification of treatment. The relationship of cardiovascular risk with cholesterol levels is linear for patients without statins and for those who receive it. This suggests that further reduction of LDL with a statin more powerful or at a higher dosage is likely to further reduce the risk: in fact, it is what has been observed in the few studies of intensification. In summary, for a diabetic whose cardiovascular risk is unsufficiently reduced on statin, clinical inertia should be avoided and statin therapy should be increased before considering a combination with another lipid-lowering drug, which has not demonstrated its effectiveness. Keywords Incidence des événements coronaires majeurs rapportée à ans (%) 5 4 Residual rik Diabetes Statin Intensification 1 1,5 2 2,5 3 3,5 Figure 1. Incidence des infarctus du myocarde, fatals ou non, chez les patients diabétiques des bras actifs des grands essais d intervention par statine (caractéristiques des essais du tableau). La ligne horizontale correspond à la limite d incidence de %, soit un risque élevé. La Lettre du Cardiologue Risque Cardiovasculaire n janvier 11

3 Risque résiduel ou inertie clinique? LDL-cholestérol et événements cardiovasculaires : une relation étroite, y compris pour les valeurs basses De nombreuses études épidémiologiques ont établi le lien étroit entre LDL et incidence des événements coronaires, tant en prévention secondaire qu en prévention primaire, mais sans qu une valeur seuil du LDL en dessous de laquelle le risque associé serait négligeable soit proposée. En reprenant les données publiées de la Heart Protection Study (HPS), une étude en prévention primaire incluant des sujets à risque cardiovasculaire élevé mais avec un LDL fréquemment bas, nous avons retrouvé une association linéaire entre l incidence des événements cardiovasculaires majeurs et le niveau de LDL-cholestérol observé en cours d étude dans différents sousgroupes (2) [figure 2A]. Une relation similaire est observée pour le sous-groupe des patients diabétiques (3) [figure 2B]. Or, la concentration de LDL mesurée chez les diabétiques de type 2 pour lesquels une réduction du risque est souhaitable puisqu ils entrent dans un essai évaluant une statine est de l ordre de 1,3 g/l dans une méta-analyse des essais allant de 4S à CARDS, et, plus récemment, de 1, g/l à l entrée dans ACCORD-lipides (65 % des patients étaient déjà sous hypolipémiants à l inclusion) ; près de 5 % des participants d ACCORD présentaient un LDL dépassant 1 g/l (1, 4). L étude des données de patients en pratique courante au sein d une organisation de santé israélienne (des recommandations s y imposent aux prescripteurs) montre que seulement 23 % des diabétiques atteignent l objectif de LDL, soit,7 g/l en prévention secondaire et 1 g/l en prévention primaire (5). Il y a sans doute un gisement de prévention inexploité vers les valeurs basses du LDL. Quel que soit le niveau de HDL-cholestérol, le LDL fait l essentiel du risque La conclusion générale précédente sur les diabétiques vaut-elle lorsque le HDL-cholestérol est bas puisque cette singularité est proposée comme marqueur d une population à risque résiduel élevé bien que cela ait été récemment remis en cause chez les non-diabétiques (6)? Au sein de la cohorte des plus de 3 participants français de l essai randomisé DIABHYCAR (7), qui a testé l efficacité du ramipril à faible dose chez des diabétiques de type 2 albuminuriques à haut risque, nous avons analysé la relation entre le risque d événements cardiovasculaires majeurs et le LDL-cholestérol, en séparant les patients selon leur taux de HDL : au-dessus ou en-dessous de 1 mmol/l (,4 g/l). La relation entre incidence des événements et LDL a été retrouvée au sein des 2 sous-groupes. En analyse multivariée intégrant les différents facteurs pronostiques, chaque millimole par litre de LDL a même été associée à une augmentation du risque de 59 % lorsque le HDL était bas, contre % quand il était Patients présentant un événement cardiovasculaire majeur (%) A y = 5, ,5937 R 2 =,9831 Patients présentant un événement cardiovasculaire majeur (%) 1 1,5 2 2,5 3 3,5 1 1,5 2 2,5 3 3,5 4 B y = 7, ,7 R 2 =,9298 Figure 2. Association entre la proportion des patients présentant un événement cardiovasculaire majeur au cours de l étude Heart Protection Study (d après [2]). Six sous-groupes sont définis selon le LDL d inclusion (inférieur à 3 ; entre 3 et 3,5 ; supérieur à 3,5 mmol/l) et le groupe de randomisation, simvastatine ou placebo. A : cohorte intégrale. B : patients diabétiques, 4 sous-groupes selon le LDL à l inclusion (inférieur ou supérieur à 3 mmol/l) et le groupe de randomisation. 16 La Lettre du Cardiologue Risque Cardiovasculaire n janvier 11

4 supérieur à la médiane (données non publiées)! Cette observation correspond aux résultats observés dans la vaste analyse épidémiologique Prospective Studies Collaboration, qui n était pas limitée aux diabétiques (8) [figure 3]. Autrement dit, avec un taux de HDL bas, le LDL est une force motrice puissante du risque cardiovasculaire, aussi puissante qu un taux élevé de HDL en valeur relative, et plus puissante en valeur absolue. Le LDL-cholestérol sous traitement par statine reste toujours étroitement associé au risque et constitue encore une cible pertinente Les observations précédentes ont essentiellement été faites chez des patients non traités par statine. Sous ce traitement, le niveau du LDL perd-il sa valeur pronostique? La recherche d un lien entre LDL et risque d infarctus fatal au cours des grands essais d intervention par statine chez les diabétiques confirme qu elle conserve sa force : la figure 4 illustre que la corrélation reste du même ordre quand on analyse séparément les bras témoins et actifs de ces études, avec une variance du risque toujours expliquée à plus de 5 % par le LDL, et une pente entre risque et LDL au moins aussi forte pour les patients sous statine que dans les groupes témoins. Autrement dit, chaque millimole par litre de LDL coûte au moins aussi cher en termes de risque coronarien sous statine que sans statine. En corollaire, une hypothèse raisonnable est que réduire encore le LDL induira un bénéfice supplémentaire sur ce risque. Les statines sont efficaces pour réduire le risque coronaire des diabétiques, quelles que soient les valeurs du HDL et des triglycérides Les statines sont efficaces pour réduire le risque coronaire, chez les diabétiques comme chez les non-diabétiques, avec une réduction du risque relatif de l ordre de % (4). Une tendance à une plus faible réduction relative semble se dessiner pour les valeurs basses de HDL, mais comme le risque absolu des patients avec un HDL bas est plus fort, la réduction du risque absolu est au moins aussi pertinente à HDL Risque relatif de mortalité d origine coronarienne (IC 95 ) 4 2 1,5,95 1,2 1,3 1,7 HDL-cholestérol moyen (mmol/l) Cholestérol non-hdl < 5 mmol/l Cholestérol non-hdl > 5 mmol/l Figure 3. Mortalité d origine coronarienne dans les 61 études prospectives de la Prospective Studies Collaboration (9 patients, 34 morts d origine coronarienne). Les patients sont répartis en 4 groupes, selon leur taux de HDL (,95 ; 1,2 ; 1,3 et 1,7). Pour chaque groupe, la mortalité est comparée entre les sous-groupes définis selon le cholestérol non-hdl (très corrélé au LDL), inférieur ou supérieur à 5 mmol/l. Le risque associé au sous-groupe cholestérol non-hdl (très corrélé au LDL) élevé est du même ordre pour tous les niveaux de HDL : le risque absolu supérieur pour les HDL bas se traduit par un risque associé au cholestérol non-hdl encore plus important que lorsque le HDL est moyen ou élevé. Événements coronaires majeurs rapportés à ans (%) y =,164 67,27 R 2 =, y = 27,7 37,232 R 2 =,63 Bras actif (statine) Bras témoin LDL-cholestérol (mmol/l) en cours d étude Figure 4. Relation entre le risque d infarctus du myocarde fatal ou non au cours des essais évaluant des statines chez des patients diabétiques (tableau), dans les bras actifs et témoins : la pente de la courbe de tendance, c est-à-dire le lien entre LDL et risque, reste du même ordre sous statine et dans les groupes témoins. La Lettre du Cardiologue Risque Cardiovasculaire n janvier 11 17

5 Risque résiduel ou inertie clinique? Patients avec événements coronaires (%) Placebo 4S LIPID LIPID IDEAL (simvastatine mg) CARE IDEAL CARE HPS (atorvastatine 8 mg) HPS TNT (atorvastatine mg) 5 TNT (atorvastatine 8 mg) LDL-cholestérol (mg/dl) Figure 5. Relation entre le taux d événements coronaires et le taux de LDL en cours d étude dans les essais évaluant les statines en prévention secondaire. Les essais comparant diverses doses sont illustrés en violet. Globalement, la réduction de risque supplémentaire obtenue sous forte dose peut être anticipée à partir de la réduction du LDL observée : tout gain de LDL se traduit par un bénéfice coronarien, sans effet-seuil, ce qui légitime dans les populations étudiées l escalade de dose fondée sur le risque résiduel. La réduction du risque relatif est cohérente avec les résultats de PROVE-IT ( 16 %), qui comparait 4 mg de pravastatine et 8 mg d atorvastatine immédiatement après l infarctus du myocarde. D après (9). bas qu à HDL élevé ; la même remarque vaut selon la triglycéridémie à l inclusion. Les essais comparant diverses doses de statines confirment que toute baisse supplémentaire de LDL se traduit par une baisse supplémentaire du risque (figure 5). Plusieurs études (TNT, IDEAL, PROVE-IT) ont comparé des statines de puissances et/ou de posologies différentes. Ces études ont été réalisées 4S exclusivement dans le contexte de la prévention secondaire. L analyse des résultats de TNT selon le niveau de HDL à l inclusion a montré que la titration de l atorvastatine était également efficace en cas de HDL bas (y compris en dessous de,38 g/l ou,98 mmol/l, dans le sous-groupe où les diabétiques étaient les plus représentés, 21 %). Conclusion Le risque résiduel des patients sous statine est à évaluer individuellement ; il est probablement très souvent élevé chez les patients en prévention secondaire, en particulier chez les diabétiques. Les marqueurs de risque modifiables sont des cibles potentielles, mais ils ne sont pas tous convaincants : chez les diabétiques, l HbA1c est un tel marqueur, mais on réalise, avec les derniers grands essais, que l intensification du contrôle glycémique ne rapporte pas facilement le bénéfice espéré ; la pression artérielle, sous 1 de systolique, n a pas d intérêt supplémentaire ; HDL bas et triglycérides élevés sont aussi des marqueurs de risque résiduel, notamment chez les diabétiques, mais ACCORD-lipides, qui testait l adjonction de fénofibrate sur un fond de simvastatine, a donné des résultats négatifs. Les données convergent pour soutenir une titration raisonnée (basée sur le risque résiduel) des statines, qui, par le prolongement de leur effet sur le LDL, et sans doute par d autres actions plus subtiles (taille des particules de lipoprotéines, inflammation, stabilisation des plaques), fournissent une réserve de protection à exploiter. La dyslipidémie athérogène est importante et constitue une incitation à mieux utiliser la classe des statines. Références bibliographiques 1. ACCORD Study Group, Ginsberg HN, Elam MB et al. Effects of combination lipid therapy in type 2 diabetes mellitus. N Engl J Med ;362(17): Heart Protection Study Collaborative Group. MRC/ BHF Heart Protection Study of cholesterol lowering with simvastatin in 536 high-risk individuals: a randomised placebo-controlled trial. Lancet 2;36(9326): Collins R, Armitage J, Parish S, Sleigh P, Peto R; Heart Protection Study Collaborative Group. MRC/BHF Heart Protection Study of cholesterol-lowering with simvastatin in 5963 people with diabetes: a randomised placebocontrolled trial. Lancet 3;361(9374): Cholesterol Treatment Trialists (CTT) Collaborators, Kearney PM, Blackwell L et al. Efficacy of cholesterollowering therapy in 18,686 people with diabetes in 14 randomised trials of statins: a meta-analysis. Lancet 8;371(967): Shani M, Dresner J, Vinker S. Achieving target cholesterol levels in diabetic patients: potency of the statin or potency of the physician? Isr Med Assoc J 8;(5): Ridker PM, Genest J, Boekholdt SM et al.; for the JUPITER Trial Study Group. HDL cholesterol and residual risk of first cardiovascular events after treatment with potent statin therapy: an analysis from the JUPITER trial. Lancet ;376(9738): Marre M, Lievre M, Chatellier G, Mann JF, Passa P, Ménard J; DIABHYCAR Study Investigators. Effects of low dose ramipril on cardiovascular and renal outcomes in patients with type 2 diabetes and raised excretion of urinary albumin: randomised, double blind, placebo controlled trial (the DIABHYCAR study). BMJ 4;328(7438): Prospective Studies Collaboration, Lewington S, Whitlock G et al. Blood cholesterol and vascular mortality by age, sex, and blood pressure: a meta-analysis of individual data from 61 prospective studies with 55, vascular deaths. Lancet 7;37(962): Gotto AM Jr, La Rosa JC. The benefits of statin therapy-- what questions remain? Clin Cardiol 5;28(11): La Lettre du Cardiologue Risque Cardiovasculaire n janvier 11

Traitement hypolipémiant en Algérie : quelles recommandations suivre? D. Nibouche, MD, PHD,FESC

Traitement hypolipémiant en Algérie : quelles recommandations suivre? D. Nibouche, MD, PHD,FESC Traitement hypolipémiant en Algérie : quelles recommandations suivre? D. Nibouche, MD, PHD,FESC Recommandations Problématique - Pratique courante: référence, couverture nécessité de pratique. - Recommandations

Plus en détail

Z.Arbouche, CHU M.L.Debaghine, BEO, Alger N.Marniche-Sollah, EPSP BEO S.Belkacem, CHU M.L.Debaghine, BEO, Alger

Z.Arbouche, CHU M.L.Debaghine, BEO, Alger N.Marniche-Sollah, EPSP BEO S.Belkacem, CHU M.L.Debaghine, BEO, Alger Le risque résiduel chez le diabétique de type 2 Z.Arbouche, CHU M.L.Debaghine, BEO, Alger N.Marniche-Sollah, EPSP BEO S.Belkacem, CHU M.L.Debaghine, BEO, Alger Introduction Bien que les statines aient

Plus en détail

Nouvelles recommandations concernant l hypercholestérolémie et le rôle des stérols végétaux. PH LE METAYER Hôpital Saint André CHU Bordeaux

Nouvelles recommandations concernant l hypercholestérolémie et le rôle des stérols végétaux. PH LE METAYER Hôpital Saint André CHU Bordeaux Nouvelles recommandations concernant l hypercholestérolémie et le rôle des stérols végétaux PH LE METAYER Hôpital Saint André CHU Bordeaux Il existe une relation évidente et démontrée entre le niveau

Plus en détail

Traiter le cholestérol ou les patients à risque cardiovasculaire? Sur quelles preuves?

Traiter le cholestérol ou les patients à risque cardiovasculaire? Sur quelles preuves? Traiter le cholestérol ou les patients à risque cardiovasculaire? Sur quelles preuves? Rémy Boussageon Département de Médecine Générale de Poitiers Conseil scientifique du CNGE Un Exemple Un homme de 50

Plus en détail

A u congrès de l American

A u congrès de l American Diabète de type 2 : pas de bénéfice à intensifier le traitement antihypertenseur et hypolipémiant Données de l étude ACCORD Marie VIRALLY Copyright 217 John Libbey Eurotext. Téléchargé par un robot venant

Plus en détail

Coeur et glitazones: Ou en est on?

Coeur et glitazones: Ou en est on? Coeur et glitazones: Ou en est on? Les glitazones: des molécules polémiques... La polémique hépatique liée à la Troglitazone (effet molécule) Maintenant la polémique cardiaque Effet classe ou effet molécule?

Plus en détail

Traitement médicamenteux Artériopathie du diabétique. Lyse BORDIER HIA Bégin, Saint Mandé

Traitement médicamenteux Artériopathie du diabétique. Lyse BORDIER HIA Bégin, Saint Mandé Traitement médicamenteux Artériopathie du diabétique Lyse BORDIER HIA Bégin, Saint Mandé Déclaration de conflits d intérêt L orateur déclare avoir effectué des interventions ponctuelles à la demande de

Plus en détail

Les hypercholestérolémies. Prise en charge et prescription raisonnée

Les hypercholestérolémies. Prise en charge et prescription raisonnée Les hypercholestérolémies Prise en charge et prescription raisonnée Etat des lieux Pratique courante en médecine générale Polémique : Publication du Pr Even et Debré (La vérité sur le Cholestérol Broché)

Plus en détail

RÉFÉRENTIELS. Prise en charge thérapeutique du patient dyslipidémique : les trois points-clés de la recommandation de l'afssaps (2005) 1

RÉFÉRENTIELS. Prise en charge thérapeutique du patient dyslipidémique : les trois points-clés de la recommandation de l'afssaps (2005) 1 Cette recommandation, diffusée par l'afssaps en mars 2005, est une actualisation des recommandations Prise en charge des dyslipidémies (Afssaps, septembre 2000) et Modalités de dépistage et de diagnostic

Plus en détail

Évaluation des objectifs lipidiques chez les patients atteints de diabète de type 2. Dr R Bouzid, Dr A Khiat, Dr M Kherroubi HMRU Oran

Évaluation des objectifs lipidiques chez les patients atteints de diabète de type 2. Dr R Bouzid, Dr A Khiat, Dr M Kherroubi HMRU Oran Évaluation des objectifs lipidiques chez les patients atteints de diabète de type 2 Dr R Bouzid, Dr A Khiat, Dr M Kherroubi HMRU Oran Introduction - La dyslipidémie est un prédicteur important du risque

Plus en détail

Michel Krempf, Nantes

Michel Krempf, Nantes Michel Krempf, Nantes Liens d intérêts: Astra-Zeneca, Abbott, BMS, Bayer pharma, MSD, Shering-Plough, Sanofi-Aventis, Novo Nordisk, Lilly, Pierre Fabre, GSK, Takeda, Pfizer, Novartis, Roche, FICT, Danone,

Plus en détail

Les recommandations de prévention cardiovasculaire

Les recommandations de prévention cardiovasculaire MISE AU POINT Risque cardiovasculaire Histoire naturelle de la rupture de plaque Impact des lipoprotéines athérogènes sur les composants cellulaires de la paroi artérielle K. WAHBI, C. SPAULDING Service

Plus en détail

Dyslipidémies, prévention cardiovasculaire : quoi de neuf?

Dyslipidémies, prévention cardiovasculaire : quoi de neuf? 1 Dyslipidémies, prévention cardiovasculaire : quoi de neuf? Publié le 3 Jan 2017 Un entretien avec Éric BRUCKERT, Service d endocrinologie métabolisme et prévention cardiovasculaire, hôpital Pitié-Salpêtrière,

Plus en détail

Cas pratique Session 1 Cardiologie et métabolisme

Cas pratique Session 1 Cardiologie et métabolisme Cas pratique Session 1 Cardiologie et métabolisme Une femme qui veut améliorer son hygiène de vie... Alain Wajman Things we knew, things we did Things we have learnt, things we should do 2 Vidéo Françoise

Plus en détail

QUELS OBJECTIFS GLYCÉMIQUES POUR QUELS PATIENTS DIABÉTIQUES? Dr Lobinet Emilie Service de diabétologie et Maladie Métabolique CHU Toulouse Rangueil

QUELS OBJECTIFS GLYCÉMIQUES POUR QUELS PATIENTS DIABÉTIQUES? Dr Lobinet Emilie Service de diabétologie et Maladie Métabolique CHU Toulouse Rangueil QUELS OBJECTIFS GLYCÉMIQUES POUR QUELS PATIENTS DIABÉTIQUES? Dr Lobinet Emilie Service de diabétologie et Maladie Métabolique CHU Toulouse Rangueil GLYCÉMIE / HBA1C - Défini chez 507 patients DT1, DT2

Plus en détail

On peut estimer que l étude

On peut estimer que l étude Etude AIM HIGH : faut-il augmenter un HDL bas et diminuer des triglycérides élevés? Résumé : L étude AIM HIGH (Atherothrombosis Intervention in Metabolic Syndrome with Low HDL/High Triglycerides : Impact

Plus en détail

Annexe III Amendements à apporter aux résumés des caractéristiques du produit et aux notices

Annexe III Amendements à apporter aux résumés des caractéristiques du produit et aux notices Annexe III Amendements à apporter aux résumés des caractéristiques du produit et aux notices Note: Les présentes modifications du résumé des caractéristiques du produit et de l étiquetage sont valides

Plus en détail

Les deux décennies écoulées ont

Les deux décennies écoulées ont Prise en charge des dyslipidémies : le sacre des statines Au terme de 20 ans d essais cliniques importants, les statines sont devenues une classe thérapeutique majeure de la prévention du risque cardiovasculaire.

Plus en détail

L étude IDEAL : quelle valeur de LDL atteindre en prévention secondaire de la maladie coronaire?

L étude IDEAL : quelle valeur de LDL atteindre en prévention secondaire de la maladie coronaire? AMERICAN HEART ASSOCIATION AHA 25 F. DIEVART Clinique Villette, DUNKERQUE. L étude IDEAL : quelle valeur de LDL atteindre en prévention secondaire de la maladie coronaire? CONTEXTE Les données des études

Plus en détail

LDL cholestérol, CRP et athérosclérose

LDL cholestérol, CRP et athérosclérose LDL cholestérol, CRP et athérosclérose Pierre-louis MICHEL Congrès de l AFLC. Beyrouth 23 26 Novembre 2005. B Qu est-ce que la «C-Reactive Protein» (CRP)? Facteurs de risques in f l am m ato ires LDL

Plus en détail

Diabète de type 2 Nouveaux médicaments Nouvelles stratégies. Dr Michel Varroud-Vial Mai 2005

Diabète de type 2 Nouveaux médicaments Nouvelles stratégies. Dr Michel Varroud-Vial Mai 2005 Diabète de type 2 Nouveaux médicaments Nouvelles stratégies Dr Michel Varroud-Vial Mai 2005 Les glitazones - rosiglitazone - pioglitazone Mécanismes d action Les glitazones Améliorent la Sensibilité du

Plus en détail

EBM : critères de jugement

EBM : critères de jugement EBM : critères de jugement -«End point» pertinent? (biologique CT, paraclinique HTA, clinique IDM) -«End point» intermédiaire ou de substitution (TVP et EP) Essai CAST (N.Engl.J.Med.1989; 321-406) N=1727

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 6 novembre 2002

AVIS DE LA COMMISSION. 6 novembre 2002 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 6 novembre 2002 TAHOR 80 mg, comprimé Boîte de 28 et 50 Laboratoires PFIZER Atorvastatine Liste I Date de l'amm : 9 octobre 2000

Plus en détail

Les révélations d Hyvet A 80ans: Cela A 80ans: Cela vaut encore le vaut encore le coup!!!! coup!!!

Les révélations d Hyvet A 80ans: Cela A 80ans: Cela vaut encore le vaut encore le coup!!!! coup!!! Les révélations r d Hyvet A A 80ans: 80ans: Cela Cela vaut vaut encore encore le le coup!!!! coup!!!! HYVET Méthodologie 3 845 hypertendus 80 ans Etude internationale, multicentrique, randomisée en double

Plus en détail

Prise en charge thérapeutique du patient dylipidémique

Prise en charge thérapeutique du patient dylipidémique Prise en charge thérapeutique du patient dylipidémique Une recommandation de l'afssaps de mars 2005 qui actualise celles de l'anaes (janvier 2000) : dépistage et diagnostic l' AFSSAPS (sept 2000) : traitement

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 19 juillet Date de l'amm initiale : 29/07/1998 dernière modification le 31 mai 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 19 juillet Date de l'amm initiale : 29/07/1998 dernière modification le 31 mai 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 19 juillet 2006 XENICAL 120 mg, gélule plaquettes thermoformées de 84 gélules Code CIP : 347 809-6 ROCHE orlistat liste I Date de l'amm initiale : 29/07/1998 dernière

Plus en détail

Syndrome d Apnée du Sommeil et Syndrome Métabolique

Syndrome d Apnée du Sommeil et Syndrome Métabolique Syndrome d Apnée du Sommeil et Syndrome Métabolique Laurence Kessler Service d endocrinologie, diabète et maladies métaboliques Hôpitaux universitaires Strasbourg Les Hôpitaux Universitaires de STRASBOURG

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 29 novembre 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 29 novembre 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 29 novembre 2006 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de 5 ans par arrêté du 16 mai 2001 (JO du 11 octobre 2001) ASASANTINE LP 200mg/25mg, gélule

Plus en détail

LECTURE CRITIQUE DE DEUX MÉTA-

LECTURE CRITIQUE DE DEUX MÉTA- LECTURE CRITIQUE DE DEUX MÉTA- ANALYSES PORTANT SUR LA SÉCURITÉ CARDIO-VASCULAIRE DES INHIBITEURS DE LA DIPEPTIDYL- PEPTIDASE 4 1 Marielle Buisson 31/05/2013 2 Conclusion: treatment with DPP4 reduces the

Plus en détail

DÉPISTAGE DES HYPERCHOLESTÉROLÉMIES CHEZ LES ADULTES EN

DÉPISTAGE DES HYPERCHOLESTÉROLÉMIES CHEZ LES ADULTES EN DÉPISTAGE DES HYPERCHOLESTÉROLÉMIES CHEZ LES ADULTES EN PRÉVENTION PRIMAIRE I. PROMOTEUR Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé. II. III. SOURCE Recommandations ANAES : «Modalités de

Plus en détail

Réélévation des seuils? Exemples du diabète et de l hypertension. Multimorbidité et recommendations Conclusions

Réélévation des seuils? Exemples du diabète et de l hypertension. Multimorbidité et recommendations Conclusions Docteur, à mon âge, faut-il encore contrôler le cholestérol? Et dois-je vraiment continuer l aspirine? Prof. Dr. med. N. Rodondi, Médecin Chef de la Policlinique Médicale Clinique Universitaire et Policlinique

Plus en détail

DIABÈTE DE TYPE 2 : Dr Y.HADJALI (Mougins) Y.HADJALI

DIABÈTE DE TYPE 2 : Dr Y.HADJALI (Mougins) Y.HADJALI DIABÈTE DE TYPE 2 : ETUDES D INTENSIFICATION conséquences pratiques Dr (Mougins) J ai entendu dire que trop baisser la glycémie était dangereux chez le diabétique de type 2!!!!???? Contrôle g glycémique:

Plus en détail

Quelle stratégie pour la traiter? cès de morbi-mortalité cardiovasculaire

Quelle stratégie pour la traiter? cès de morbi-mortalité cardiovasculaire Thérapeutique La dyslipidémie chez le diabétique Quelle stratégie pour la traiter? Dr Michel Farnier* Introduction L augmentation du risque de maladies cardiovasculaires chez les patients diabétiques est

Plus en détail

ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT

ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT 1. DENOMINATION DU MEDICAMENT 2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE 3. FORME PHARMACEUTIQUE 4. DONNEES CLINIQUES 4.1. Indications thérapeutiques FENOFIBRATE

Plus en détail

DYSLIPIDEMIE DU DIABETE TYPE 2

DYSLIPIDEMIE DU DIABETE TYPE 2 6 Forum National de l Omnipraticien Alger le 8 Avril 2010 DYSLIPIDEMIE DU DIABETE TYPE 2 Pr. N. Ouadahi Médecine interne CHU Bab El Oued Causes of death in people with diabetes 50 40 40 Deaths (%) 30 20

Plus en détail

Prévention de la maladie coronarienne et substitution hormonale postménopausique

Prévention de la maladie coronarienne et substitution hormonale postménopausique Département de gynécologie et d'obstétrique Prévention de la maladie coronarienne et substitution hormonale postménopausique Quelles évidences épidémiologiques? G. Girardet Nendaz Mars 2000 Plan Introduction

Plus en détail

Définition Méthode de calcul Numérateur Inclusions

Définition Méthode de calcul Numérateur Inclusions (Ensemble d indicateurs : Dispensateurs de soins de santé primaires) Définition Méthode de calcul Numérateur Pourcentage des patients âgés de 18 ans ou plus qui sont atteints de diabète sucré et qui ont

Plus en détail

Prise en charge de la dyslipidémie du patient DT 2 en prévention primaire. Dr Baghous Service de Diabétologie ( Pr BOUDIBA) CHU Mustapha Alger

Prise en charge de la dyslipidémie du patient DT 2 en prévention primaire. Dr Baghous Service de Diabétologie ( Pr BOUDIBA) CHU Mustapha Alger Prise en charge de la dyslipidémie du patient DT 2 en prévention primaire Dr Baghous Service de Diabétologie ( Pr BOUDIBA) CHU Mustapha Alger Introduction le diabète de type 2 est associé à une augmentation

Plus en détail

La microalbuminurie: quelle place pour l optimisation du traitement. Jean-Michel Halimi, Tours

La microalbuminurie: quelle place pour l optimisation du traitement. Jean-Michel Halimi, Tours La microalbuminurie: quelle place pour l optimisation du traitement antihypertenseur? Jean-Michel Halimi, Tours Montpellier, 19 juin 2008 COOPERATE : Effet sur le doublement de la créatinine ou la dialyse

Plus en détail

Hypertension artérielle et diabète. Plan

Hypertension artérielle et diabète. Plan Plan I.- Qu est-ce que la pression artérielle? a) ne pas confondre avec la tension nerveuse b) Pression artérielle systolique et diastolique c) Définition de l hypertension artérielle II.- III.- IV.- V.-

Plus en détail

L abolition des pouls périphériques est un facteur pronostique du risque vasculaire à 5 ans chez les patients diabétiques de type 2

L abolition des pouls périphériques est un facteur pronostique du risque vasculaire à 5 ans chez les patients diabétiques de type 2 L abolition des pouls périphériques est un facteur pronostique du risque vasculaire à 5 ans chez les patients diabétiques de type 2 par Manuel Dolz Décembre 2016 Mohammedi K, et al ; ADVANCE Collaborative

Plus en détail

Epreuves Classantes Nationales Epreuve de Lecture Critique d Article MAI 2014

Epreuves Classantes Nationales Epreuve de Lecture Critique d Article MAI 2014 Epreuves Classantes Nationales Epreuve de Lecture Critique d Article MAI 04 Correction proposée par Karine Lacut Diminution rapide de la pression artérielle chez des patients présentant une hémorragie

Plus en détail

Comment diminuer la mortalité des diabétiques? Enseignements pour la pratique Pr. Jean Jacques Mourad, Médecine interne & HTA, Bobigny

Comment diminuer la mortalité des diabétiques? Enseignements pour la pratique Pr. Jean Jacques Mourad, Médecine interne & HTA, Bobigny Comment diminuer la mortalité des diabétiques? Enseignements pour la pratique Pr. Jean Jacques Mourad, Médecine interne & HTA, Bobigny «Diabetic men and women 50y and older lived on average 7.5 & 8.2 years

Plus en détail

Rôle du médecin du travail dans la prévention cardiovasculaire

Rôle du médecin du travail dans la prévention cardiovasculaire Journées nationales du GERS 4 octobre 2012 Strasbourg Rôle du médecin du travail dans la prévention cardiovasculaire Dr B. PAVY, Machecoul - FR Conflits d intérêts Pas de conflits d intérêt concernant

Plus en détail

Hypo-HDLémie? Que Faire devant une. Pascale Benlian. Laboratoire de Référence R. pour le Diagnostic des Maladies Rares

Hypo-HDLémie? Que Faire devant une. Pascale Benlian. Laboratoire de Référence R. pour le Diagnostic des Maladies Rares Que Faire devant une Hypo-HDLémie? Pascale Benlian Laboratoire de Référence R pour le Diagnostic des Maladies Rares Endocrinologie, INSERM U 538 Hôpital Saint Antoine, Paris pascale.benlian@sat.aphp.frsat.aphp.fr

Plus en détail

Normolipémiants : quelles limites chez le sujet âgé?

Normolipémiants : quelles limites chez le sujet âgé? Normolipémiants : quelles limites chez le sujet âgé? René Valéro Service Nutrition-Maladies Métaboliques-Endocrinologie Hôpital de la Timone Marseille Incidence maladies cardiovasculaires du sujet âgé

Plus en détail

Nouveau marqueur et cible dans le traitement de la dyslipidémie

Nouveau marqueur et cible dans le traitement de la dyslipidémie Nouveau marqueur et cible dans le traitement de la dyslipidémie Présentée par Catherine Montminy Étudiante en pharmacie de 3 e année Février 2014 Plan de la présentation Population visée par un bilan lipidique

Plus en détail

Prise en charge thérapeutique du patient dyslipidémique. Mars 2005

Prise en charge thérapeutique du patient dyslipidémique. Mars 2005 Prise en charge thérapeutique du patient dyslipidémique. Mars 2005 Ce document est une actualisation des recommandations de bonne pratique «Prise en charge des dyslipidémies» publiées par l Afssaps en

Plus en détail

Après l infarctus: quelle prévention? Dr Daniel Karila-Cohen Centre Cardiologique du Nord Saint-Denis (93)

Après l infarctus: quelle prévention? Dr Daniel Karila-Cohen Centre Cardiologique du Nord Saint-Denis (93) Après l infarctus: quelle prévention? Dr Daniel Karila-Cohen Centre Cardiologique du Nord Saint-Denis (93) Position du problème Pathologie courante Risque absolu élevé Survie de plus en plus longue Intervention

Plus en détail

Dyslipidémies et accidents ischémiques cérébraux. Epidémiologie

Dyslipidémies et accidents ischémiques cérébraux. Epidémiologie Dyslipidémies et accidents ischémiques cérébraux Epidémiologie Cholestérol et accidents ischémiques cérébraux: plan I Lipides et atteintes des grosses artères cérébrales: 4 Epidémiologie lipides et risque

Plus en détail

Hyperlipémies Les recommandations européennes et américaines

Hyperlipémies Les recommandations européennes et américaines Hyperlipémies Les recommandations européennes et américaines Athérosclérose et dyslipidémies expression des molécules d'adhésion capture des LDLs pénétration des LDLs Structure générale des lipoprotéines

Plus en détail

Quel anti-diabétique oral rajouter chez les diabétiques de type 2 dont la glycémie est mal contrôlée sous Metformine?

Quel anti-diabétique oral rajouter chez les diabétiques de type 2 dont la glycémie est mal contrôlée sous Metformine? CREMA Mélissa Vetsch Août 2012 Situation clinique Patient nigérian de 48 ans en BSH avec AF + pour diabète de type II Mise en évidence HbA1c à 8.8% Introduction Metformine à 500mg 2x/j Augmentation à 850mg

Plus en détail

L ÉTUDE CLINIQUE DU MOIS L étude FIELD de protection cardio-vasculaire avec le fénofibrate chez le patient diabétique de type 2

L ÉTUDE CLINIQUE DU MOIS L étude FIELD de protection cardio-vasculaire avec le fénofibrate chez le patient diabétique de type 2 L ÉTUDE CLINIQUE DU MOIS L étude FIELD de protection cardio-vasculaire avec le fénofibrate chez le patient diabétique de type 2 R.P. RADERMECKER (1), A.J. SCHEEN (2) RÉSUMÉ : L étude FIELD («Fenofibrate

Plus en détail

Conséquences métaboliques de l hormonothérapie. Dr Beuzeboc Institut Curie

Conséquences métaboliques de l hormonothérapie. Dr Beuzeboc Institut Curie Conséquences métaboliques de l hormonothérapie Dr Beuzeboc Institut Curie Cancer de prostate. Effets secondaires de la déprivation androgénique (ADT) Ostéoporose Modification corporelle Conséquences de

Plus en détail

Le risque cardio-vasculaire, pour qui, comment, pourquoi,

Le risque cardio-vasculaire, pour qui, comment, pourquoi, Cœur et travail 2013 Le risque cardio-vasculaire, pour qui, comment, pourquoi, R. Brion «Centre Bayard», 69 100 Villeurbanne «Dieulefit-Santé», 26 260 Dieulefit? Quantifier le risque Risque cardio-vasculaire

Plus en détail

Interactions Tissu adipeux et pathologie vasculaire

Interactions Tissu adipeux et pathologie vasculaire Interactions Tissu adipeux et pathologie vasculaire M1 Pathologie Humaine International Module Pathologies Thrombotiques et Modèles animaux Bénédicte Gaborit Anne Dutour-Meyer Service de Diabétologie,

Plus en détail

ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT

ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT 1. DENOMINATION DU MEDICAMENT 2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE 3. FORME PHARMACEUTIQUE 4. DONNEES CLINIQUES 4.1. Indications thérapeutiques FENOFIBRATE

Plus en détail

ROLE de L ASPIRINE dans la PREVENTION PRIMAIRE et SECONDAIRE de l ATHEROCLEROSE

ROLE de L ASPIRINE dans la PREVENTION PRIMAIRE et SECONDAIRE de l ATHEROCLEROSE ROLE de L ASPIRINE dans la PREVENTION PRIMAIRE et SECONDAIRE de l ATHEROCLEROSE MEDICAMENTS ANTIPLAQUETTAIRES points d'impact 3 Liaison IIbIIIa- fibrinogène 1 Reconnaissance du signal Ca ++ 2 Transmission

Plus en détail

Pourquoi une prévention? Quelques notions d épidémiologie

Pourquoi une prévention? Quelques notions d épidémiologie Pourquoi une prévention? Quelques notions d épidémiologie Risque relatif de mortalité induit par une MC (maladie coronarienn Risque relatif de mortalité induit par une MC 5 4.5 4 3.5 3 2.5 2 1.5 1 0.5

Plus en détail

Risque cardiovasculaire. Infection par le VIH

Risque cardiovasculaire. Infection par le VIH Risque cardiovasculaire Infection par le VIH Risque cardiovasculaire Le risque cardiovasculaire fait référence à une probabilité de survenue d un événement cardiovasculaire, défini par (1) : - une maladie

Plus en détail

Revue critique du traitement de l hypertension artérielle chez le sujet âgé

Revue critique du traitement de l hypertension artérielle chez le sujet âgé Revue critique du traitement de l hypertension artérielle chez le sujet âgé Pr Xavier Girerd Pôle d Endocrinologie Unité de Prévention Cardio-Vasculaire Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Paris Université

Plus en détail

Parmi les dosages biologiques qui avaient été réalisés, on a retenu :

Parmi les dosages biologiques qui avaient été réalisés, on a retenu : Cas clinique relatif au module 9. Une femme de 56 ans est suivie pour Une hypertension artérielle évoluant depuis 10 ans, Un diabète de type II depuis sept ans. Son traitement médicamenteux habituel associe

Plus en détail

Le choix de l association indapamide + perindopril dans HYVET Arguments pharmacologiques et cliniques

Le choix de l association indapamide + perindopril dans HYVET Arguments pharmacologiques et cliniques Le choix de l association indapamide + perindopril dans HYVET Arguments pharmacologiques et cliniques Pr Jean-Philippe Baguet Clinique de Cardiologie - CHU Grenoble 14es Assises du CNCHG, Paris, 2008 PAS

Plus en détail

Comment ne pas passer d un risque à une maladie : identifier et prévenir. Jean Ferrières

Comment ne pas passer d un risque à une maladie : identifier et prévenir. Jean Ferrières Comment ne pas passer d un risque à une maladie : identifier et prévenir Jean Ferrières Service de cardiologie B et INSERM UMR1027 CHU de Toulouse Conflits d intérêt Bourses de Recherche et FMC: Astra

Plus en détail

Cas clinique n 2. Cas clinique N 2. Que rechercher de particulier à l examen clinique? Comment orienter l interrogatoire?

Cas clinique n 2. Cas clinique N 2. Que rechercher de particulier à l examen clinique? Comment orienter l interrogatoire? Cas clinique n 2 Cas clinique N 2 Anne Wojtusciszyn CCA Maladies Endocriniennes CHU Lapeyronie Monsieur P. 72 ans, artisan à la retraite, vous consulte. Il vient d être dêtre grand père et voudrait se

Plus en détail

L étude clinique du mois. vers un nouveau positionnement du fénofibrate chez le patient diabétique de type 2

L étude clinique du mois. vers un nouveau positionnement du fénofibrate chez le patient diabétique de type 2 L étude clinique du mois ACCORD-LIPID et ACCORD-EYE : vers un nouveau positionnement du fénofibrate chez le patient diabétique de type 2 A.J. Sc h e e n (1), L.F. Va n Ga a l (2) RÉSUMÉ : Le fénofibrate

Plus en détail

Professeur Bernard Gay Faculté de Médecine de Bordeaux

Professeur Bernard Gay Faculté de Médecine de Bordeaux Prévention cardiovasculaire Certificat complémentaire Rôle du médecin généraliste en matière de prévention individuelle et collective Professeur Bernard Gay Faculté de Médecine de Bordeaux Les maladies

Plus en détail

Groupe d Epistémologie appliquée et de Clinique Rationnelle des Hôpitaux Publics du Pays de Charleroi

Groupe d Epistémologie appliquée et de Clinique Rationnelle des Hôpitaux Publics du Pays de Charleroi Prévention et traitement de la néphropathie chez le sujet diabétique de type 2 T. RICHARD Groupe d Epistémologie appliquée et de Clinique Rationnelle des Hôpitaux Publics du Pays de Charleroi GERHPAC CHU

Plus en détail

Les nouveaux produits cardiovasculaires mis sur le marché. Professeur Atul PATHAK UF de Pharmacologie Cardiovasculaire et Autonome

Les nouveaux produits cardiovasculaires mis sur le marché. Professeur Atul PATHAK UF de Pharmacologie Cardiovasculaire et Autonome Les nouveaux produits cardiovasculaires mis sur le marché Professeur Atul PATHAK UF de Pharmacologie Cardiovasculaire et Autonome En complément De la lecture du BIP Des ASMR De la publication de certains

Plus en détail

DÉNERVATION RÉNALE POUR LE

DÉNERVATION RÉNALE POUR LE DÉNERVATION RÉNALE POUR LE ARTERIELLE Atul Pathak, Xavier Girerd, Michel Azizi, Hakim Benamer, Jean-Michel Halimi, Pierre Lantelme, Thierry Lefevre, Marc Sapoval. Résumé La dénervation rénale par voie

Plus en détail

Risque cardiovasculaire en diabétologie

Risque cardiovasculaire en diabétologie Journées Nationales du DES d Endocrinologie- Diabète et Maladies Métaboliques Risque cardiovasculaire en diabétologie Antoine Avignon Service de Maladies Métaboliques Hôpital Lapeyronie 7, avenue du Doyen

Plus en détail

COMPLICATIONS MACROVASCULAIRES CHEZ LES PERSONNES DIABETIQUES

COMPLICATIONS MACROVASCULAIRES CHEZ LES PERSONNES DIABETIQUES COMPLICATIONS MACROVASCULAIRES CHEZ LES PERSONNES DIABETIQUES Beverley BALKAU CESP INSERM U1018 équipe 5 : EpReC Epidémiologie Rénale et Cardiovasculaire Complications Macrovasculaires et Microvasculaires

Plus en détail

Conflits d intérêts 2014

Conflits d intérêts 2014 Conflits d intérêts 2014 Pr Marc RUIVARD Pas de conflit d intérêt direct pour cette conférence Depuis plus d un an, plus aucun conflit d'intérêt direct avec l'industrie. Avant septembre 2013 (< 3000 /an)

Plus en détail

Grand âge et thyroïde Faut-il doser la TSH?

Grand âge et thyroïde Faut-il doser la TSH? Grand âge et thyroïde Faut-il doser la TSH? Prof. Dr. med. N. Rodondi, Médecin Chef de la Policlinique Médicale Clinique Universitaire et Policlinique de Médecine Interne Générale Hôpital de l Ile, Université

Plus en détail

Faut-il prendre en charge l hypertension du sujet très âgé?

Faut-il prendre en charge l hypertension du sujet très âgé? Faut-il prendre en charge l hypertension du sujet très âgé? DONNEES EPIDEMIOLOGIQUES Evolution de la PA avec l âge La systolique augmente avec l âge La diastolique augmente jusqu à 60 ans puis se stabilise

Plus en détail

Cœur et Diabète Une prise en charge ciblée. Dr Michel Varroud-Vial CHSF

Cœur et Diabète Une prise en charge ciblée. Dr Michel Varroud-Vial CHSF Cœur et Diabète Une prise en charge ciblée Dr Michel Varroud-Vial CHSF Complications du diabète Etudes ECODIA 1999-2005 Complication Rétinopathie Protéinurie Polynévrite Cardiopathie ischémique Artérite

Plus en détail

Mr D. 58 ans. Caroline CHARPE

Mr D. 58 ans. Caroline CHARPE Mr D. 58 ans Caroline CHARPE ATCD Epicondylite du coude gauche Coronaropathie Diabète de type 2 Hydrocèle opérée Traitements Plavix clopidogrel Detensiel bisoprolol Tahor atorvastatine Rasilez aliskirène

Plus en détail

Hypoglycémie et mortalité cardiovasculaire au cours du diabète de type 2. Z. Tazi Mezalek Médecine interne Hôpital Ibn Sina - Rabat

Hypoglycémie et mortalité cardiovasculaire au cours du diabète de type 2. Z. Tazi Mezalek Médecine interne Hôpital Ibn Sina - Rabat Hypoglycémie et mortalité cardiovasculaire au cours du diabète de type 2 Z. Tazi Mezalek Médecine interne Hôpital Ibn Sina - Rabat On soigne mieux le DT2!!!! Avril-Mai 2014 67.8% d IDM 52% AVC 51% amputations

Plus en détail

Priorités de recherche laitières pour Volet B : Nutrition et santé humaines

Priorités de recherche laitières pour Volet B : Nutrition et santé humaines Priorités de recherche laitières pour 2013-2018 Volet B : Nutrition et santé humaines Priorités de recherche laitières pour 2013-2018 : Nutrition et santé humaines 1 Santé cardiovasculaire Il y a une controverse

Plus en détail

Que retenir des essais thérapeutiques dans le diabète? Pr François MAILLOT DIU d HTA Décembre 2010

Que retenir des essais thérapeutiques dans le diabète? Pr François MAILLOT DIU d HTA Décembre 2010 Que retenir des essais thérapeutiques dans le diabète? Pr François MAILLOT DIU d HTA Décembre 2010 PLAN Diabète de type 1 DCCT/EDIC Diabète de type 2 UKPDS ACCORD ADVANCE VADT Steno-2 Conclusions Diabète

Plus en détail

ATACAND 4 mg, 8 mg et 16 mg, comprimé sécable Rapport public d évaluation (avril 2006)

ATACAND 4 mg, 8 mg et 16 mg, comprimé sécable Rapport public d évaluation (avril 2006) ATACAND 4 mg, 8 mg et 16 mg, comprimé sécable Rapport public d évaluation (avril 2006) INTRODUCTION Le 23 mai 2005, sur la base des résultats des études CHARM-Alternative et CHARM-Added, une extension

Plus en détail

Objectifs. Lignes directrices 2009 pour le diagnostic et le traitement de la dyslipidémie et de la prévention de la maladie cardiovasculaire

Objectifs. Lignes directrices 2009 pour le diagnostic et le traitement de la dyslipidémie et de la prévention de la maladie cardiovasculaire Claude Lévesque MD CSSS Gatineau Objectifs Revoir les dernières recommandations canadiennes sur le traitement des dyslipémies. Risque absolu VS relatif. NNT en primaire et secondaire Lignes directrices

Plus en détail

Recommandations pour la pratique clinique Modalités de dépistage et diagnostic biologique des dyslipidémies en prévention primaire

Recommandations pour la pratique clinique Modalités de dépistage et diagnostic biologique des dyslipidémies en prévention primaire Recommandations pour la pratique clinique Modalités de dépistage et diagnostic biologique des dyslipidémies en prévention primaire Texte des recommandations INTRODUCTION 1. Thème des recommandations La

Plus en détail

Efficacité des statines à haute dose en prévention cardiovasculaire secondaire

Efficacité des statines à haute dose en prévention cardiovasculaire secondaire DOI : 10.1684/med.2012.0874 THÉRAPEUTIQUES Rémy Boussageon Médecin généraliste Benoît Forestier Médecin généraliste, Département de Médecine Générale, Lyon Mots clés : inhibiteurs de anticholestérolémiants,

Plus en détail

Nutrition et pression artérielle. Pr Thierry Pepersack Hôpital Erasme, Bruxelles La gérontologie au quotidien 24 janvier 2003

Nutrition et pression artérielle. Pr Thierry Pepersack Hôpital Erasme, Bruxelles La gérontologie au quotidien 24 janvier 2003 Nutrition et pression artérielle Pr Thierry Pepersack Hôpital Erasme, Bruxelles La gérontologie au quotidien 24 janvier 2003 Framingham Study Blood pressure and age BP (mmhg) 160 150 Systolic BP 140 130

Plus en détail

Cœur et diabète Recommandations HAS SFC ALFEDIAM

Cœur et diabète Recommandations HAS SFC ALFEDIAM Recommandations HAS SFC ALFEDIAM Dr Eric Marsaudon Causes de mortalité des diabétiques 50 % Décès 40 65% à 75% de causes cardiovasculaires 30 20 10 0 Cardiopathie Ischémique Autre Cardiopathie Diabète

Plus en détail

Néphropathie diabétique et facteurs de risque cardiovasculaire S. Khalfi, S. Mimouni Zerguini, S. Aouiche, A. Khellaf, R. Djekaoua, A.

Néphropathie diabétique et facteurs de risque cardiovasculaire S. Khalfi, S. Mimouni Zerguini, S. Aouiche, A. Khellaf, R. Djekaoua, A. Néphropathie diabétique et facteurs de risque cardiovasculaire S. Khalfi, S. Mimouni Zerguini, S. Aouiche, A. Khellaf, R. Djekaoua, A. Boudiba; Service de Diabétologie, CHU Mustapha - Alger Centre. Introduction:

Plus en détail

Risque Cardiométabolique et Insuffisance Rénale : actualités dans la prise en charge

Risque Cardiométabolique et Insuffisance Rénale : actualités dans la prise en charge Risque Cardiométabolique et Insuffisance Rénale : actualités dans la prise en charge Dr Imad ABBOUD Néphrologie Hôpital Saint Louis (AP- HP) Paris Déclaration d intérêts du Dr. Imad ABBOUD Ø Financement

Plus en détail

Conclusions scientifiques

Conclusions scientifiques Annexe II Conclusions scientifiques et motifs de la modification du résumé des caractéristiques du produit, de l étiquetage et de la notice, présentés par l Agence européenne des médicaments 23 Conclusions

Plus en détail

Dyslipidémies en 2014 Recommendations Pr Jean Ferrières

Dyslipidémies en 2014 Recommendations Pr Jean Ferrières Dyslipidémies en 2014 Recommendations Pr Jean Ferrières Secrétaire Général de la Société Française de Cardiologie Service de Cardiologie B, CHU de Toulouse 2 cet intervenant : a déclaré n avoir aucun lien

Plus en détail

Taux de cholestérol chez les Canadiens, 2009 à 2011

Taux de cholestérol chez les Canadiens, 2009 à 2011 N o 82 625 X au catalogue ISSN 1920-8774 Article Feuillets d information de la santé Taux de cholestérol chez les Canadiens, 2009 à 2011 Division de la statistique de la santé Novembre 2012 Comment obtenir

Plus en détail

Dr Michel GUINOT MD PhD CHU de Grenoble AVEC LE SOUTIEN DE

Dr Michel GUINOT MD PhD CHU de Grenoble AVEC LE SOUTIEN DE Dr Michel GUINOT MD PhD CHU de Grenoble AVEC LE SOUTIEN DE Docteur Michel GUINOT Pôle Thorax & Vaisseaux Clinique Physiologie-Sommeil-Exercice UM Sports & Pathologies CHU de Grenoble Laboratoire HP2 Inserm

Plus en détail

A.J. Scheen (1) Int r o d u c t i o n

A.J. Scheen (1) Int r o d u c t i o n L étude clinique du mois JUPITER : diminution par la rosuvastatine des accidents cardio-vasculaires et de la mortalité chez des sujets sains normolipémiques avec C-réactive protéine accrue A.J. Scheen

Plus en détail

Utilisation du Xigris. neuf ans après J. DURAND-GASSELIN

Utilisation du Xigris. neuf ans après J. DURAND-GASSELIN Utilisation du Xigris neuf ans après J. DURAND-GASSELIN Quel est le débat autour de la Protéine C activée? Pas de conflit d intérêt Historique la voie de la protéine C protége des défaillances polyviscérales

Plus en détail

Stratégie thérapeutique chez le patient hypercholestérolémique. Professeur Bernard GAY

Stratégie thérapeutique chez le patient hypercholestérolémique. Professeur Bernard GAY Stratégie thérapeutique chez le patient hypercholestérolémique Professeur Bernard GAY Déclara'on de liens d intérêt Médecin généraliste Maison de santé rurale de La Réole MSR Maison de Santé Rurale du

Plus en détail

Des études ont montré que l utilisation dès la phase aiguë de l infarctus

Des études ont montré que l utilisation dès la phase aiguë de l infarctus REVUES GENERALES Insuffisance coronaire P. DURIEZ Département de Pharmacologie, Université de Lille, LILLE. Objectifs de LDL à 0,7 g/l : pour quel coronarien? Des études ont démontré le bénéfice d une

Plus en détail

Comprendre la méta-analyse par les non-statisticiens

Comprendre la méta-analyse par les non-statisticiens 4 ème journée de l'equipe Mobile de Recherche Clinique de la région Centre Série : La recherche biomédicale pour les nuls Comprendre la méta-analyse par les non-statisticiens Philippe BERTRAND bertrand@med.univ-tours.fr

Plus en détail

Avis 8 janvier 2014. LIPUR 450 mg, comprimé pelliculé Boîte de 60 (CIP : 34009 326 063 5 1) Laboratoire PFIZER. Gemfibrozil

Avis 8 janvier 2014. LIPUR 450 mg, comprimé pelliculé Boîte de 60 (CIP : 34009 326 063 5 1) Laboratoire PFIZER. Gemfibrozil COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 8 janvier 2014 LIPUR 450 mg, comprimé pelliculé Boîte de 60 (CIP : 34009 326 063 5 1) Laboratoire PFIZER DCI Code ATC (2013) Motif de l examen Liste concernée Indication(s)

Plus en détail

Notions de méta-analyses

Notions de méta-analyses Notions de méta-analyses Dr Roch Giorgi roch.giorgi@ap-hm.fr LERTIM, Faculté de Médecine, Université de la Méditerranée, Marseille, France http://cybertim.timone.univ-mrs.fr Introduction Technique développer

Plus en détail

1. Recommandations de l AFSSAPS

1. Recommandations de l AFSSAPS E08-1 E08 Hypolipémiants Depuis une dizaine d années de nombreux résultats se sont accumulés pour prouver l intérêt de l abaissement du LDL-cholestérol en prévention primaire et secondaire des évènements

Plus en détail