JEUDI 29 MARS 2007, AVIGNON LES PRINCIPES D APPLICATION D UNE DEMARCHE STRATEGIQUE : LA TRACABILITE TOTALE

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1 1 ERE JOURNEE DE RECHERCHE RELATIONS ENTRE INDUSTRIE ET GRANDE DISTRIBUTION ALIMENTAIRE JEUDI 29 MARS 2007, AVIGNON LES PRINCIPES D APPLICATION D UNE DEMARCHE STRATEGIQUE : LA TRACABILITE TOTALE Meriam KARAA Doctorante en Sciences de Gestion Université de la Méditerranée (Aix-Marseille II) Centre de Recherche sur le Transport et la Logistique Résumé La traçabilité a été et est plus que jamais considérée comme une réponse à l état d incertitude lié principalement aux crises alimentaires de la fin du XX ème siècle. Ainsi, avec la mise en application de la réglementation européenne n 178/2002 le 1 er janvier 2005, tous les acteurs de la chaîne alimentaire doivent être mobilisés afin d apporter le maximum de garantie et d assurance aux consommateurs en terme de qualité et de sécurité. Au-delà de l aspect réglementaire, la traçabilité peut être envisagée comme une démarche stratégique permettant de renforcer l avantage concurrentiel de l entreprise. Cependant, elle est loin d avoir atteint son plein potentiel et reste l affaire de quelques entreprises agroalimentaires. De ce fait, l objet de cette communication est d analyser les impératifs à la mise en place de la traçabilité tout en précisant les intérêts d une telle démarche pour toute entreprise et notamment celle œuvrant dans l agroalimentaire. Mots clés : Traçabilité, sécurité alimentaire, Industrie agroalimentaire, TIC.

2 La traçabilité se trouve aujourd hui au cœur des débats en matière de gestion industrielle. En effet, elle a été et est plus que jamais considérée comme une réponse à l état d incertitude lié principalement aux crises alimentaires telles, par exemple, celle de l ESB (Encéphalopathie spongiforme bovine) touchant la viande bovine. Dès lors, en adoptant la traçabilité de ses produits, l entreprise assure une plus grande satisfaction et fidélisation des clients et ce, en fournissant des informations précises sur la qualité et l origine des produits offerts. La traçabilité consiste, de manière schématique, à suivre automatiquement un produit de sa «naissance» jusqu à sa valorisation finale. La traçabilité concerne désormais la plupart des secteurs d activités. Elle trouve ainsi une application dans le médical (sang contaminé) ou encore dans le secteur aéronautique, où elle est utilisée afin de vérifier la conformité des produits aux normes et aux plans d origine. L agroalimentaire reste néanmoins «le secteur de référence» en la matière. En effet, la question relative à la traçabilité des produits issus des industries agroalimentaires n est pas récente. Tel que nous le verrons, elle a fait l objet de plusieurs textes réglementaires et de nombreuses initiatives et ce, notamment suite aux crises alimentaires à répétition survenues au cours de la décennie 90, ainsi qu aux nombreux débats autour des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés). A ce titre, l article 100 de la loi d orientation agricole n du 9 Juillet 1999 (disponible sur précise qu : «Un décret en Conseil d'etat fixe la liste des produits ou denrées pour lesquels la traçabilité doit être assurée. Il précise les obligations des producteurs et des distributeurs qui sont tenus d'établir et de mettre à jour des procédures d'informations enregistrées et d'identification des produits ou des lots de produits. Ces procédures permettent de connaître l'origine de ces produits et de ces lots, ainsi que les conditions de leur production et de leur distribution». C est notamment par l entrée en vigueur le 1 er janvier 2005 du règlement communautaire CE 178/2002 qui instaure l obligation de tracer l ensemble des denrées alimentaires à toutes les étapes de la production, de la transformation et de la distribution, que l intérêt de la traçabilité est conforté. Parallèlement à ces directives officielles, un groupe de travail «traçabilité» a été mis en place en 1999 au sein de l organisme GENCOD EAN France (Devenu GS1 France : structure de concertation industrie/commerce regroupant plus de entreprises adhérentes dont le rôle est l élaboration et la diffusion de standards internationaux de communication EAN permettant notamment d optimiser la traçabilité des produits (www.gs1.fr)). L objectif principal est d aider les entreprises à mettre en œuvre une traçabilité efficace et ce, en proposant des séminaires de formation, en publiant des guides pratiques et en assurant une assistance technique au quotidien. Cependant, la pratique de la traçabilité totale reste encore l affaire de quelques entreprises et a été très peu analysée dans les travaux en sciences de gestion. Tout ceci nous mène à nous pencher sur la problématique liée à la traçabilité dans les industries agroalimentaires et de nous posez la question qui suit : quels sont les éléments clés nécessaires à la mise en place d une telle démarche? Il convient donc d appréhender l importance de la traçabilité et de développer et spécifier, en se basant sur le schéma type de Chi-Dung Ta (2004), les impératifs à la mise en place d une démarche de traçabilité totale permettant une pratique adaptée par les entreprises agroalimentaires. Il y a lieu ainsi d identifier dans une première partie les avantages liés à la traçabilité, de développer dans une deuxième partie les étapes liées à la mise en place effective de cette démarche et de consacrer une troisième partie aux TIC (Technologies de l Information et de la Communication) comme outils nécessaires à la mise en place et à la réussite de la traçabilité

3 1. La traçabilité : une nécessité pour les entreprises La traçabilité, apparue suite aux crises alimentaires, est toujours considérée comme relativement «floue» et sujette à confusion. Il semble ainsi pertinent de commencer par définir la traçabilité et de donner un bref aperçu sur les typologies existantes en la matière avant d exposer l importance d une telle démarche pour les entreprises et notamment celles oeuvrant dans l agroalimentaire Définitions et typologies de la traçabilité La traçabilité a été définie par la norme ISO 8402 de 1994 comme : «l aptitude à retrouver l historique, l utilisation ou la localisation d une entité au moyen d identifications enregistrées» (Lecomte & Al, 2006, p7) où «l entité» englobe différentes notions et peut représenter une activité, un processus, une matière première, une machine ou un produit. La dernière version de la norme ISO 9000:2000 défini la traçabilité comme étant : «l aptitude à retrouver l historique, la mise en œuvre ou l emplacement de ce qui est examiné» (Faraggi, 2006, p2). On constate que certains aspects relatifs notamment à la période couverte et aux moyens à mettre en œuvre ne sont pas clairement spécifiés. La traçabilité ainsi définie revêt deux aspects complémentaires : «le tracking» qui consiste en le suivi géographique et en temps réel du produit et «le tracing» ou l archivage des informations relatives aux caractéristiques du produit en question. Deux principales typologies sont associées à une démarche de traçabilité totale à savoir : la traçabilité ascendante et descendante d une part et la traçabilité amont, aval et interne d autre part La traçabilité ascendante/descendante Cette typologie a été explicité par un guide pratique de l ACTA-ACTIA (1998, p 13). Elle concerne principalement les problèmes de gestion de la qualité des produits (traçabilité ascendante) et les activités de types logistiques (traçabilité descendante). On parle de traçabilité ascendante dans le cas d un parcours s étalant des produits finis aux matières premières et d une traçabilité descendante quand il s agit du chemin inverse. La traçabilité ascendante sert ainsi, à avoir en tout point de la chaîne logistique, des informations concernant l origine et les caractéristiques d un produit fini donné. Elle consiste en un «suivi qualitatif des produits, pour rechercher les causes d un problème de qualité, en amont et en aval de la chaîne de production» dans un objectif de maîtrise de la qualité (Green & Hy, 2002, p23). La traçabilité descendante, quant à elle, joue un rôle important dans la procédure de rappels de produits défaillants ou présentant un certain degré de risque par exemple et ce, en permettant la localisation de ces produits en tout point de la chaîne d approvisionnement. Elle consiste en effet en «un suivi quantitatif des produits, pour localiser les produits et déterminer les destinations et les provenances» et ce dans une perspective de «traçabilité logistique» (Green & Hy, 2002, p23) La traçabilité amont/interne/aval La traçabilité amont concerne l acheminement des matières premières au cours des étapes de la chaîne logistique qui précèdent l entrée des produits en question dans l entreprise. La traçabilité aval, par opposition à la traçabilité amont, désigne l ensemble des outils et procédures permettant le suivi des marchandises tout au long du processus de livraison, dès la - 3 -

4 sortie des entrepôts de l entreprise et ce jusqu au client final. (Ta, 2004, p36). Elle représente donc un moyen optimal assurant un lien permanent avec le client qui possède désormais une connaissance exacte et instantanée de la localisation et de l évolution du produit concerné. La traçabilité interne touche, quant à elle, la partie du processus faisant référence à l entreprise productrice ou transformatrice du produit en question. Ceci dit, la mise en place de la traçabilité interne présente certaines difficultés dues notamment au passage de l entité par plusieurs plateformes, ateliers de production et de stockage. Il ressort de cette typologie un fait saillant : la traçabilité amont, aval et interne, processus complémentaires, constituent ce qu on appelle un système de traçabilité totale ou globale répondant à l objectif de limiter la discontinuité de l information tout au long de la chaîne logistique. Elle est considérée par Lecomte & Al (2006, p18) comme «un objectif, voire un idéal, de traçabilité absolue». C est ainsi que dans la suite de la communication l accent sera mis sur ces trois types de traçabilité. Le terme «traçabilité» sera également utilisé pour designer la notion de «traçabilité globale ou totale» Les apports de la traçabilité La traçabilité joue un rôle essentiel dans la réussite et la survie de toute entreprise et essentiellement celle oeuvrant dans l agroalimentaire. Les apports qui y sont associés, s articulent essentiellement autour de trois principaux axes : renforcer l avantage concurrentiel de l entreprise, favoriser un contrôle et une évaluation permanents et redéfinir les relations entre les différents acteurs concernés par le démarche de traçabilité totale L avantage concurrentiel Dans le contexte actuel caractérisé par l avènement des crises alimentaires et d insécurité, la mise en place des procédures assurant la qualité des produits offerts est devenue une nécessité et une obligation réglementaire qui incombe aussi bien aux industriels, distributeurs et prestataires logistiques dans l agroalimentaire. La traçabilité est ainsi considérée comme un des piliers du management de la qualité définie comme l ensemble «d activités coordonnées permettant d orienter et de contrôler un organisme en matière de qualité» (AFNOR, 2006, p3). Il concerne en effet, la partie du management de la qualité axée sur la satisfaction des exigences pour la qualité ou se qu on appelle communément «la maîtrise de la qualité» (AFNOR, 2006, p6). En ce sens, en garantissant l origine et en apportant la preuve de la qualité des produits offerts, la traçabilité est considérée comme un élément essentiel de la crédibilité de l organisation. Elle génère par la même la fidélisation et la confiance des consommateurs (Fabbe-Costes & Lemaire, 2001, p27) qu ils manifestent au regard de «preuves suffisantes d absence de danger, de causes potentielles de dommages» assurant par là la sécurité sanitaires des aliments et produits offerts par l entreprise en question (Tufféry, 2005, p145). La fidélisation et la confiance ainsi établies permettent à leur tour «un libre échange durable» (Hermitte, 2003, p28) constaté lors de la crise de la vache folle où la traçabilité a été un moyen de reprise du commerce et des échanges entre les pays. Par ailleurs, la stratégie de satisfaction et de «conquête» de la clientèle est renforcée à travers la transparence et la mise à disposition d informations de suivi des commandes en temps réel. De plus, la maîtrise des coûts liés à la gestion des stocks et un approvisionnement en «juste à temps» de l entreprise, assurés par le suivi permanent et en temps réel de ses commandes, constitue un avantage concurrentiel indéniable. A ce niveau un constat s impose: la traçabilité constitue un véritable argument de vente et de marketing. Cependant, tel que mentionné dans le rapport du conseil national de l alimentation - 4 -

5 sur la traçabilité des denrées alimentaires du 23 août 2001, il convient de rappeler que «la traçabilité doit être construite comme un outil de confiance pour le consommateur et non comme un instrument de marketing». Il est ainsi impératif de s assurer de l absence de «publicité mensongère» relative à la démarche de traçabilité de l entreprise. En définitive, on peut affirmer que par «une différentiation fondée sur la qualité, la sécurité, la fiabilité et l information» (Fabbe-Costes & Lemaire, 2001, p28), une démarche de traçabilité peut apporter un avantage concurrentiel pour l entreprise Le pilotage permanent et la gestion des risques La traçabilité fournit au responsable de l entreprise une vision globale et complète afin d optimiser sa prise de décision. En effet, en favorisant l accès à l ensemble des informations concernant l acheminement du produit tout au long de la chaîne logistique en temps réel et de manière continue, la traçabilité constitue un facteur clé de succès d «un pilotage permanent» (Avenier, 1985) de l entreprise. Cette notion fait référence à deux aspects indispensables pour la pérennité de toute entreprise : l évaluation et le contrôle. L information issue de l évaluation est essentiellement qualitative alors que celle du contrôle est plutôt quantitative. Comme le stipule Romeyer (2001, p43) «l évaluation, qui cherche à construire une appréciation du phénomène étudié, établit cette appréciation à partir des mesures effectuées par le système de contrôle». De ce fait, la mise en place d un contrôle et d une évaluation continus à tous les niveaux de l entreprise est assurée grâce à l enregistrement permanent des informations relatives aux flux physiques et informationnels issus de toute démarche de traçabilité. Les enjeux stratégiques de la traçabilité peuvent également se traduire au niveau de la gestion des risques. Ainsi, répondre rapidement à des demandes et faire face à des aléas devient inévitable avec un environnement en perpétuel changement. C est à ce niveau que doit intervenir la traçabilité dans la mesure où elle permet d organiser la vigilance et de repérer l apparition d un danger non encore survenu. De plus, en permettant la segmentation de la production en «lots», la traçabilité limite les pertes encourues en cas d un dysfonctionnement, grâce à «un retrait ciblé» (Conseil National de l Alimentation, 2001, p2). Ce dernier consiste à retirer le lot présentant un problème sans étendre cette opération à l ensemble de la production. C est ce qui a été mentionné dans l arrêt du Conseil de l Etat n du 29 décembre 1999 : «la plupart des problèmes de fabrication sont limités et n apparaissent que sur un lot ; seul ce lot est retiré de la vente. En raison de la précision qu introduit la traçabilité, il devient possible de déterminer finement quel est le maillon de la chaîne responsable du dommage, ce qui permet de sortir les autres produits» (Hermitte, 2003, p2). Rappelons, à ce titre, le cas connu de Perrier qui suite à un incident technique sur un des sites de production et ne pouvant pas identifier les lots concernés, a dû retirer la totalité des produits du marché américain (Green, 2001, p5). Enfin, la traçabilité joue un rôle important dans l établissement des liens de causalité, ce qui permet de repérer la responsabilité de chaque acteur grâce notamment à l ensemble des informations fournies tout au long de la chaîne. On peut ainsi imputer avec précision le dommage subi à l un des intervenants de la chaîne La coopération et la coordination entre les partenaires Tel que définie par Williamson (1973, p317), l opportunisme est «la tentative de réaliser des gains individuels sur la base d un manque de franchise ou d honnêteté dans les transactions» et repose essentiellement sur l asymétrie de l information. L auteur considère ainsi, que les agents sont de nature opportunistes et supposés toujours à la recherche de leurs propres - 5 -

6 intérêts. Or, en matière de maîtrise et d assurance qualité, dans le cas des relations entre acteurs (fournisseur-client ;industriel-distributeur...), l enjeu majeur réside dans l établissement de «relations de confiance» pouvant tendre ensuite vers un véritable partenariat et coopération (AFNOR, 2006, p18). En effet, les relations entre les différents partenaires doivent être «mutuellement bénéfiques» comme le précise le huitième principe de management de la qualité énoncé par les normes ISO 9000 (AFNOR, 2006, p9). La démarche qualité doit s appuyer ainsi sur la recherche de confiance réciproque afin de limiter les comportements opportunistes et stimuler la coopération. C est à ce niveau que peut intervenir une démarche de traçabilité totale, comme dispositif permettant d établir la confiance entre les différents intervenants et notamment industriels et distributeurs au niveau des industries agroalimentaires. En effet, la coordination et la coopération entre les différents acteurs sont favorisées par la possibilité d accéder à l information la plus transparente et la plus complète possible mises à disposition par les différents acteurs. Ces informations concernent chaque étape de transformation des produits et permettent de suivre par la même et en temps réel leur acheminement. Il en résulte ainsi, que la diffusion des techniques de traçabilité favorise l ouverture de l entreprise tant dans ses relations avec ses fournisseurs qu avec ses clients et assure la diminution des litiges entre les différents partenaires ce qui permet de renforcer la confiance mutuelle et de développer la coopération. A l instar du projet national de traçabilité, regroupant l ensemble des centrales d achat du groupe LECLERC, lancé depuis 2004 afin de répondre aux exigences du règlement communautaire du 1 er janvier Cette démarche s inscrit, selon les propos de Richard Alexandre (2004, p9) le responsable du projet pour la centrale d achat du sud, «en parfaite coopération et confiance entre le fournisseurs et le distributeur dans une volonté de tracer plus finement, les différentes marchandises, fiabiliser et optimiser les process de réception afin de minimiser les erreurs et les litiges au niveau de la réception des marchandises». De fait, la traçabilité devient une nécessité pour toute entreprise, il convient donc de s interroger sur les étapes à suivre pour la mise en place d une telle démarche. 2. La mise en œuvre d une démarche de traçabilité totale L objectif est ici, en partant de l étude du schéma type de Chi-Dung Ta (2004), de proposer un nouveau modèle qui nous semble plus approprié et qui concerne les étapes à suivre lors de la mise en œuvre de la traçabilité totale dans l industrie agroalimentaire. 2.1 Le modèle de Chi-Dung Ta Selon Chi-Dung Ta (2004), la mise en œuvre d une démarche de traçabilité globale s articule autour de sept étapes essentielles comme suit: - Etape 1 : Définition du contexte du projet Toute entreprise désireuse de mettre en place une démarche de traçabilité totale, doit avant toute chose se poser des questions relatives à la faisabilité technique et économique du projet, à l évaluation des risques, à la réglementation en vigueur, etc. - Etape 2 : Détermination des enjeux Il s agit pour l entreprise de déterminer les enjeux liés à la démarche de traçabilité tant en amont, interne ou aval, clairement explicités dans la section précédente. - Etape 3 : Détermination des besoins - 6 -

7 Il s agit de définir à ce niveau les objectifs poursuivis par l entreprise à travers la mise en place d une traçabilité globale. L entreprise doit également préciser les éléments à tracer (matières premières, produits en cours de fabrication ou de produits finis). - Etape 4 : Evaluation de l existant Un état des lieux de la stratégie existante au niveau de l entreprise et en matière de traçabilité doit être établi. A l issue de cette enquête aura lieu un audit exhaustif concernant les trois domaines constituant la traçabilité totale à savoir la traçabilité amont, aval et interne. L audit permettra d identifier les points à améliorer en la matière. - Etape 5 : Proposition des solutions Des actions correctives feront suite à l audit de traçabilité tant en interne qu en externe. Elles peuvent concerner le besoin en personnel, l investissement en matériel, le renforcement des actions vis à vis des fournisseurs, etc. - Etape 6 : Mise en œuvre Une fois les objectifs définis et les moyens disponibles, l étape suivante sera la mise en œuvre effective du projet. Elle se déroule de la façon suivante : «- Communication sur le projet traçabilité ainsi que les actions proposées à travers les réunions d informations dans diverses instances de l entreprise ; - amélioration du système qualité existant dans l entreprise ; - programmation de la formation du personnel ; - réalisation du budget d investissement ; - implantation sur un site pilote avant le déploiement sur les autres sites.» (Lecomte & Al, 2006, p159). - Etape 7 : Suivi et évaluation du système Toute entreprise doit effectuer un contrôle périodique et permanent de la traçabilité mise en place et ce afin de s assurer de son efficacité. Il portera notamment sur le suivi fonctionnel, le respect du planning, du budget prévisionnel et des objectifs préfixés. 2.2 Proposition d un nouveau modèle Chi-Dung Ta (2004) a ainsi élaboré un modèle relatif à la mise en place d une traçabilité totale. Cependant, il semble plus pertinent de dépasser ce modèle et d énoncer un autre schéma type, tel qu illustré par la figure n 1, répondant au mieux aux contraintes et exigences de mise en place d une démarche de traçabilité pour les entreprises agroalimentaires

8 Figure n 1 : La mise en œuvre d une démarche de traçabilité totale Définition du contexte du projet Détermination des enjeux Détermination des besoins Analyse des besoins Evaluation de l existant Proposition des solutions Mise en œuvre Mise en place de la traçabilité : (Selon GS1 FRANCE) -Identification des produits -Gestion des liens -Enregistrement des données -Communication Suivi et évaluation Suivi et contrôle Modèle Chi-Dung Ta (2004) Personnelle Source Ainsi, la mise en œuvre de la traçabilité passe par trois étapes essentielles à savoir : - Etape 1 : Analyse des besoins Il nous semble plus approprié de regrouper les cinq premières étapes énoncées précédemment en un seul stade qui traitera de l analyse des besoins essentielle à l aboutissement de tout projet ou démarche. Outre l étude de l environnement de l entreprise et de ses besoins en matière de traçabilité, il nous parait nécessaire et indispensable de prendre en compte l analyse des ressources et des compétences dont elle dispose. Ceci en se basant sur l approche par les ressources (APR) ou la «resource based view (RBV)», qui souligne le rôle des ressources spécifiques d une entreprise dans sa réflexion stratégique (Maltese 2004, p3). Avec ce courant, on passe d une focalisation sur l activité...vers celle sur les ressources et compétences...la stratégie serait alors conçue, non plus comme une adaptation à l environnement..., mais comme la valorisation des ressources et des compétences accumulées au sein de la firme. (Arrègle, 2000) Tel que définies par Barney (1991), les ressources nécessaires à la conduite de toute démarche stratégique, et notamment celle de la traçabilité objet de notre communication, concernent «tous les actifs, capacités, processus organisationnels, attributs de la firme, - 8 -

9 informations, savoir, etc., contrôlés par une firme qui lui permettent de concevoir et mettre en œuvre des stratégies susceptibles d accroître son efficacité et son efficience» (Maltese, 2004, p19). Barney distingue ainsi, quatre catégories de ressources : les ressources en capital physique, les ressources en capital humain, les ressources en capital organisationnel et les ressources en capital financier. Selon cet auteur, pour que les ressources ainsi définie soient considérées comme des actifs stratégiques et ainsi générer des avantages concurrentiels durables, elles doivent avoir de la valeur, être rares, difficilement substituables et imparfaitement imitables. Il est ainsi crucial pour l entreprise de procéder à un diagnostic des ressources et compétences clés nécessaires à la réalisation et à la réussite de la traçabilité dans le cadre spécifique des industries agroalimentaires. - Etape 2 : Mise en place de la traçabilité La mise en œuvre effective doit tenir compte des principes de bases indispensables et indissociables énoncés par GS1 France (2005, p27) : Identifier les produits : L identification des produits concerne la totalité du cycle de transformation des matières premières jusqu à leur commercialisation avec comme objectif de suivre ces produits tout au long de la chaîne logistique. A ce niveau, les entités tracées peuvent représenter des lots de fabrications, des lots internes ou d expédition. Ces entités ont subi une même transformation et donc les mêmes informations à tracer. Gérer les liens : Ce principe fait référence à la gestion des interfaces et des liens entre les lots de fabrication et les unités d expédition et entre les unités d expédition entre elles. La gestion et l enregistrement de ces liens permettent d effectuer au sein de l entreprise les rapprochements entre ce qui a été reçu et ce qui a été produit et/ou expédié. On peut parler de «rupture ou perte de traçabilité» si les acteurs de la chaîne ne respectent pas ce principe. Enregistrer les données : Il consiste en la gestion, le stockage et l exploitation de données pouvant être reliées aux identifiants des lots ou regroupements de produits. Communiquer : Il s agit de communiquer au partenaire dans la chaîne de production, les informations relatives à l ensemble des identifiants des lots ou regroupements de produits tracés assurant par là, la fluidité et la continuité du flux d information. Il est également primordial que la direction générale soit impliquée dans le projet relatif à la mise en place de la traçabilité, gage de sa viabilité comme l a précisé Jean Luc Viruéga dans son ouvrage «Traçabilité : outils, méthodes et pratiques» (2005, p140). De plus, la norme ISO 9000 : 2005 identifie, comme on l a précisé dans la section précédente, huit principes de management de la qualité parmi lesquels figure la nécessité d impliquer le personnel à tous les niveaux (AFNOR, 2006, p8). Ceci doit être également applicable dans le cas de la traçabilité mise en place au sein de l entreprise. Enfin, une troisième étape, identique à celle proposée par Chi-Dung Ta dans son modèle de 2004, concerne le suivi et l évaluation de la traçabilité mise en place. Néanmoins, il convient de compléter cet ensemble de recommandations en étudiant la dimension technique qui constitue un des piliers de la démarche objet de cette communication. En effet, à l aube du 21ème siècle, les TIC sont désormais omniprésents dans notre vie quotidienne et personne n en conteste l importance. L utilisation efficace de ces technologies est présentée comme gage de compétitivité des entreprises dans un environnement turbulent

10 Il semble ainsi intéressant de vérifier si cela s applique également dans le cadre spécifique de la traçabilité et si ces technologies peuvent soutenir une telle démarche en apportant des réponses aux enjeux qui y sont associés. 3. Les outils technologiques de la traçabilité Il existe deux types de TIC considérés comme outils de mise en œuvre et de suivi d une démarche de traçabilité totale. Il s agit en premier lieu des supports informationnels permettant d identifier les produits, objets de la traçabilité. On trouve en second lieu les outils assurant la circulation et la continuité de l information relative à la traçabilité Les supports de l information Deux outils sont considérés comme essentiels en la matière : la RFID et les codes à barres. La RFID (Radio Frequency Identification) est une technologie qui a fait la une de toutes les conférences et de tous les débats en relation avec la traçabilité ces deux dernières années. C est la raison pour laquelle l accent sera mis sur cette technique d identification par radiofréquence. Le code à barres Le code à barres, appelé également «code barres», est aujourd hui la technologie la plus répondue et la plus utilisée en matière de support et d identification automatique de l information. C est un outil qui trouve ses applications dans des domaines très variés allant de la gestion des prêts d une bibliothèque au contrôle de la production dans l industrie grâce notamment à la possibilité d avoir en continu des informations actualisées relatives au processus de fabrication. La facilité et le faible coût d impression du code à barres sont exemplaires et c est l une des principales raisons de leur généralisation et de leur diffusion notamment au niveau des industries agroalimentaires. En revanche, cette technique présente certaines limites qui concernent notamment sa capacité de mémorisation (de 1 à 40 caractères), d où la nécessité de recourir à une nouvelle technologie pouvant dépasser ces insuffisances : la «RFID». La RFID La RFID ou «radio-fréquency identification», ne constitue pas en réalité une nouveauté puisqu elle a été utilisée pour la première fois, en 1948, par la Royale AIR Force dans le cadre du système IFF (Identify Friend or Foe soit identifier ami ou ennemi) en permettant d identifier les avions ennemis et par la même de guider, en combat aérien, les missiles sur les avions préalablement identifiés (Lemarteleur, 2004, p7). De nos jours, l utilisation de la RFID s est largement développée, diffusée et standardisée. Elle trouve ses applications dans de nombreux domaines tels que la gestion et le suivi des ouvrages dans les bibliothèques, le contrôle et l identification dans les aéroports, stations de métro ou les campus. Elle est également utilisée pour suivre les produits tout au long de la chaîne de production. La RFID, se compose d un lecteur qui transmet un signal suivant une certaine fréquence vers un certain nombre d étiquettes radio ou tag. Ce dernier est appelé également transpondeur. Cet élément est constitué d une puce électronique miniaturisée, où sont stockées les informations et d une antenne assurant la communication par ondes radio. La communication entre le lecteur et le tag est régie par un protocole de communication intégrée caractérisé par plusieurs fréquences radios d échange. Chacune d entre elles offre des performances différentes en terme de capacité et de distance de lecteur (Lemoine, 2003, p2)

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