MEDEF Actu-Eco - n 196 Semaine du 2 au 5 mars 2015

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1 MEDEF Actu-Eco - n 196 Semaine du 2 au 5 mars 2015 SOMMAIRE FRANCE 1. Immatriculations de véhicules neufs en février 2015 : +0,4% en moyenne mobile sur trois mois, grâce aux voitures de marques étrangères (+3,3%) 2. Consommation des ménages en biens en janvier 2015 : nouvelle hausse, notamment grâce aux achats liés à l automobile 3. Taux de chômage au 4 ème trimestre 2014 : 10% de la population active en France métropolitaine (+0,1 point sur un trimestre, +0,4 point sur un an) 4. Les groupes français à l étranger en 2012 : 54% de leur chiffre d affaires consolidé, avec 5,3 millions de salariés INTERNATIONAL 5. Climat des affaires aux Etats-Unis en février 2015 : ralentissement dans le secteur manufacturier pour le quatrième mois consécutif 6. Tendances récentes des marchés : remontée des taux longs, baisse de l euro Le prochain Actu-Eco sera publié la semaine du 16 au 20 mars 2015 MEDEF Actu-Eco semaine du 2 au 5 mars

2 1. Immatriculation de véhicules neufs en février 2015 : +0,4% en moyenne mobile sur trois mois, grâce aux voitures de marques étrangères (+3,3%) * Les immatriculations de voitures particulières et commerciales neuves, y compris véhicules des domaines et transit temporaire, se sont repliées de -1,7% en février 2015 (données cvs-cjo), après une progression de +3,8% en janvier. Cette baisse se retrouve tant pour les voitures de marques françaises (-0,7%, après +10,6%) que pour les voitures de marques étrangères (-2,7%, après -2%). Entre février 2014 et février 2015, l ensemble des immatriculations s est inscrit en hausse de +3,9% (+5,4% pour les voitures de marques françaises, +2,4% pour les voitures de marques étrangères). 2,7 2,5 2,3 2,1 Immatriculations de voitures neuves (millions annualisés, moyenne mobile sur trois mois, données CVS CJO) Moyenne = 2,1 millions 1,5 1,4 1,3 1,2 1,1 Immatriculations de voitures neuves (millions annualisés, moyenne mobile sur trois mois, données CVS CJO) Marques étrangères 1,9 1,7 1,5 1,788 1,0 0,9 0,8 0,7 Marques françaises 0,92 0,87 Source : CCFA Calculs Coe-Rexecode * En moyenne sur les trois derniers mois connus (décembre 2014, janvier, février 2015), les immatriculations de véhicules neufs ont quasiment stagné : +0,4% par rapport aux trois mois précédents (+0,7% sur un an). Elles se sont ainsi établies à unités en rythme annualisé, niveau encore inférieur de - 14,1% à la moyenne des années Dans le détail, cette modeste progression résulte exclusivement de l accroissement des immatriculations des voitures de marques étrangères (+3,3%), celles de marques françaises s étant contractées de -2,5%. A titre de comparaison, l ensemble des immatriculations s est accru de +2,9% sur la même période en Allemagne, de +3,3% en Espagne et de +6,3% en Italie. MEDEF Actu-Eco semaine du 2 au 5 mars

3 janv.-08 juil.-08 janv.-09 juil.-09 janv.-10 juil.-10 janv.-11 juil.-11 janv.-12 juil.-12 janv.-13 juil.-13 janv.-14 juil.-14 janv Consommation des ménages en biens en janvier 2015 : nouvelle hausse, notamment grâce aux achats liés à l automobile * Les dépenses de consommation des ménages en biens (représentant 50% de la totalité de la consommation en biens et services) ont continué de progresser en janvier 2015 : +0,6% en volume, après +1,6% en décembre Cette hausse recouvre : o un net ralentissement des dépenses énergétiques (+0,6%, après +6,9%), contrecoup des dépenses en fuel et carburant très dynamiques en décembre, malgré la progression des dépenses de gaz et d électricité (retour des températures à un niveau proche des normales saisonnières) ; o un modeste repli des achats alimentaires (- 0,1%, après +0,7%) ; o un rebond des achats en équipement du logement (+1,4%, après -0,5%), notamment en meubles ; o une légère accélération des dépenses en textile, habillement et cuir (+2%, après +1,7%), en hausse pour le quatrième mois consécutif ; o une forte progression des achats d automobiles (+3,2%, après -0,1%) Consommation des ménages en biens (moyenne mobile sur trois mois, millions d'euros constants) Source : INSEE * En moyenne mobile sur les trois derniers mois connus (novembre, décembre 2014, janvier 2015), les achats des ménages ont progressé de +1% par rapport aux trois mois précédents (+0,7% sur un an). Cette progression des dépenses se retrouve dans toutes les catégories de biens, à l exception de celles liées à l automobile (-0,1%) : o +0,4% pour les achats alimentaires ; o +1,4% pour les dépenses énergétiques, dont +1% pour les seuls produits pétroliers ; o +2,3% concernant les achats en équipement du logement ; o +3,8% pour les dépenses en textilehabillement-cuir. MEDEF Actu-Eco semaine du 2 au 5 mars

4 janv.-08 juil.-08 janv.-09 juil.-09 janv.-10 juil.-10 janv.-11 juil.-11 janv.-12 juil.-12 janv.-13 juil.-13 janv.-14 juil.-14 janv.-15 janv.-08 juil.-08 janv.-09 juil.-09 janv.-10 juil.-10 janv.-11 juil.-11 janv.-12 juil.-12 janv.-13 juil.-13 janv.-14 juil.-14 janv.-15 janv.-08 juil.-08 janv.-09 juil.-09 janv.-10 juil.-10 janv.-11 juil.-11 janv.-12 juil.-12 janv.-13 juil.-13 janv.-14 juil.-14 janv.-15 janv.-08 juil.-08 janv.-09 juil.-09 janv.-10 juil.-10 janv.-11 juil.-11 janv.-12 juil.-12 janv.-13 juil.-13 janv.-14 juil.-14 janv.-15 janv.-08 juil.-08 janv.-09 juil.-09 janv.-10 juil.-10 janv.-11 juil.-11 janv.-12 juil.-12 janv.-13 juil.-13 janv.-14 juil.-14 janv Consommation des ménages en biens alimentaires (moyenne mobile sur trois mois, millions d'euros constants) Consommation des ménages liée à l'automobile (moyenne mobile sur trois mois, millions d'euros constants) Consommation des ménages en équipement du logement(moyenne mobile sur trois mois, millions d'euros constants) Consommation des ménages en biens texile-cuir (moyenne mobile sur trois mois, millions d'euros constants) Consommation des ménages en biens énergétiques (moyenne mobile sur trois mois, millions d'euros constants) Source : INSEE MEDEF Actu-Eco semaine du 2 au 5 mars

5 T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T T (p) 3. Taux de chômage au 4 ème trimestre 2014 : 10% de la population active en France métropolitaine (+0,1 point sur un trimestre, +0,4 point sur un an) * Selon les données encore provisoires de l INSEE, le taux de chômage, au sens du BIT (Bureau International du Travail), en France métropolitaine s est de nouveau accru au 4 ème trimestre A 10% de la population active, il a retrouvé son niveau du 2 ème trimestre 2013 (+0,1 point sur un trimestre, +0,4 point sur un an), proche des plus hauts historiques. Le taux de chômage pour la France entière (Métropole + DOM) s est établi à 10,4% de la population active (+0,1 point sur un trimestre, +0,3 point sur un an) Taux de chômage (% de la population active, France métropolitaine) 10,0 Source : INSEE * Cette hausse du taux de chômage en France métropolitaine au 4 ème trimestre 2014 concerne les hommes et les chômeurs âgés de 25 à 49 ans. Dans le détail : Par sexe : o Stagnation sur un trimestre, comme sur un an, du taux de chômage des femmes à 9,7% de la population active ; o Hausse de +0,3 point sur un trimestre du taux de chômage des hommes à 10,4% de la population active (+0,8% sur un an). Il a atteint un niveau historiquement élevé ; Par tranche d âge : o Stagnation du taux de chômage des ans (+1 point sur un an) et des 50 ans et plus (+0,4 point sur un an), à respectivement 23,7% et 6,8% de la population active ; o Hausse de +0,2 point du taux de chômage des ans à 9,5% de la population active (+0,4 point sur un an), plus haut niveau depuis MEDEF Actu-Eco semaine du 2 au 5 mars

6 T T T T T T T T T T T T T T T T (p) T T T T T T T T T T T T T T T T (p) 10,5 10,0 Taux de chômage (%, France métropolitaine) 10,4 9,5 9,0 9,7 8,5 8,0 7,5 7,0 6,5 6,0 30 Taux de chômage (%, France métropolitaine) 25 23, ans ans 10 9,5 6,8 5 > 49 ans 0 Source : INSEE * Le taux d activité (c est-à-dire la proportion d actifs occupés et chômeurs dans la population des ans) a progressé de +0,2 point à 71,4% entre le 3 ème et le 4 ème trimestre Cette hausse se retrouve chez les hommes comme chez les femmes et dans toutes les tranches d âge. * Dans le même temps, le taux d emploi (c est-à-dire la proportion de personnes disposant d un emploi parmi celles en âge de travailler) s est également accru à 64,2% (+0,1 point). Cette hausse se retrouve chez les femmes et chez les ans, les autres catégories ayant stagné. Emploi, chômage et activité au sens du BIT dans la population active en âge de travailler (15-64 ans) en % de l'ensemble de la tranche d'âge Variation en points 2013T4 2014T3 2014T4 (p) sur un trimestre sur un an Personnes en emploi (= taux d'emploi) 64,2 64,1 64,2 +0,1 0, ans 28,5 27,8 27,8 0,0-0, ans 80,8 80,3 80,3 0,0-0, ans 57,8 58,8 59,2 +0,4 +1,4 Hommes 67,7 67,5 67,5 0,0-0,2 Femmes 60,7 60,7 61,0 +0,3 +0,3 Personnes actives (= taux d'activité) 71,1 71,2 71,4 +0,2 +0, ans 36,9 36,4 36,5 +0,1-0, ans 88,9 88,6 88,7 +0,1-0, ans 61,9 63,2 63,6 +0,4 +1,7 Hommes 75,0 75,2 75,4 +0,2 +0,4 Femmes 67,3 67,3 67,6 +0,3 +0,3 Source : INSEE MEDEF Actu-Eco semaine du 2 au 5 mars

7 4. Les groupes français à l étranger en 2012 : 54% de leur chiffre d affaires consolidé, avec 5,3 millions de salariés *L INSEE vient de publier les résultats de son enquête «OFATS» 2012, destinée à mesurer l implantation étrangère des groupes français à travers le dénombrement et la caractérisation de leurs filiales opérant hors du territoire national. En 2012, les groupes français, hors secteur bancaire, contrôlent filiales à l étranger. Ils y réalisent 54,3 % de leur chiffre d affaires consolidé soit milliards d euros, dont 45% dans les filiales européennes. Ils emploient à l étranger 55,6 % de leurs effectifs (5,3 millions de salariés), dont 2,1 millions dans l Union européenne (hors France). Le secteur bancaire assure 38% de son produit net à l étranger, avec 39% de ses effectifs, avec salariés (tableau détaillé en fin d article). *Par catégorie, les grands groupes restent les vecteurs essentiels du déploiement international, comptant à eux seuls pour 85 % du chiffre d affaires total à l étranger et 81 % des effectifs (hors secteur bancaire). Les groupes de taille intermédiaire représentent 14 % du chiffre d affaires à l étranger et emploient 17 % des salariés à l étranger. Pour les grands groupes, la part de leur activité à l étranger s élève à 57 %, contre 46% pour les groupes de taille intermédiaire et 37,5% pour ceux de taille PME. *Sur le plan géographique, la moitié des groupes est implantée dans au moins trois pays, et la moitié des grands groupes l est dans au moins 18 pays. Avec un effectif de 2,1 millions, l Union européenne hors France reste la première zone d implantation (39% du total), suivie par les Bric (Brésil, Russie, Inde, Chine) avec 24 % du total (39% des effectifs hors Union européenne), et les États-Unis (10 %). *Sur le plan sectoriel, 41% des effectifs des groupes français implantés à l étranger travaillent dans des filiales industrielles (2,2 millions des salariés) et 55% dans des filiales commerciales (21%) ou de services (34%). Dans l industrie manufacturière, le commerce et l hôtellerie-restauration, les trois secteurs qui concentrent l essentiel des emplois des groupes multinationaux à l étranger, il y a deux fois plus de salariés dans les filiales situées hors Union européenne que dans l Union européenne (hors France). effectifs à l étranger Ensemble des zones (milliers) Ensemble des zones (en %) Union européenne hors France (milliers) Hors Union européenne (milliers), dont : Etats-Unis (milliers) BRIC (milliers) Commerce et services marchands 2 899,2 54, , ,7 317,0 761,4 Industrie 2 187,7 41,3 845, ,7 228,3 479,3 Construction 185,8 3,5 93,4 92,3 7,5 9,9 Agriculture, sylviculture, pêche 22,5 0,4 2,9 19,6 1,4 1,9 Ensemble 5 295,2 100, , ,3 554, ,4 Source : INSEE Focus n 21 mars 2015 («Les groupes français multinationaux en De plus en plus présents hors de l Union européenne») * En 2012, les groupes français multinationaux ont réalisé 65,5 milliards d euros d investissements corporels hors de France (5,3 % de leur chiffre d affaires consolidé à l étranger), dont les deux tiers hors Union européenne (6,1 % de leur chiffre d affaires consolidé à l étranger, contre 4,2 % au sein de l Union européenne (hors France)). C est aux États-Unis que ces investissements sont les plus élevés (7 milliards d euros), suivis par le Royaume-Uni (5 milliards d euros). Dans les Bric, ils s élèvent à 9 milliards d euros, dont les deux tiers au Brésil et en Chine. MEDEF Actu-Eco semaine du 2 au 5 mars

8 *Les frais de personnel liés aux effectifs à l étranger s élèvent à 163 milliards d euros en 2012 (environ euros par salarié). Ces dépenses sont du même ordre de grandeur en masse dans l Union européenne (hors France) et hors Union européenne (80 milliards d euros). En revanche elles sont très différentes rapportées aux effectifs de chacune de ces zones ( euros par salarié pour l Union européenne, euros hors Union européenne. hors UE), avec de fortes disparités au sein de chacune de ces deux zones. 60 frais de personnel par salarié à l'étranger (euros, 2012) ,9 38,9 25,7 39,9 47,7 31,9 34,9 42,6 30,0 31,2 38,9 25,4 21,2 27,9 17, Ensemble Construction Industrie Services marchands Commerce toutes zone confondues Union européenne (hors France) hors Union européenne Source : INSEE Focus n 21 mars 2015 («Les groupes français multinationaux en De plus en plus présents hors de l Union européenne») -Au sein de l Union européenne, les écarts vont de 1 à 4 entre les Etats-membres les plus riches (de 50 à euros aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne et en Suède) et les PECO ( euros en Pologne, euros en Bulgarie). -Hors Union européenne, c est en Suisse, en Australie et au Japon que les frais de personnel sont les plus élevés ( à euros). Aux États-Unis et au Canada, ils sont comparables à ceux des pays européens les plus développés. Dans les BRIC, ils sont comparables à ceux des PECO (autour de euros). -Sectoriellement, les frais de personnel par salarié sont supérieurs dans l industrie à ceux du commerce et des services, mais inférieurs à ceux dans la construction. MEDEF Actu-Eco semaine du 2 au 5 mars

9 Activité et effectifs des groupes français implantés à l étranger (2012) Union européenne (hors France) Hors Union européenne Ensemble des zones Ensemble des groupes hors secteur bancaire Chiffre d affaires consolidé (en mds d ) 558,1 681, ,8 Effectifs (en milliers) 2 069, , ,2 Nombre de filiales Part du chiffre d'affaires consolidé (en %) 24,4 29,9 54,3 Part des effectifs (en %) 21,7 33,9 55,6 Part du nombre de filiales (en %) 25,6 26,8 52,4 Grands groupes hors secteur bancaire Chiffre d affaires consolidé (en mds d ) 488,3 564, ,6 Effectifs (en milliers) 1 730, , ,5 Nombre de filiales Part du chiffre d'affaires consolidé (en %) 26,1 30,2 56,3 Part des effectifs (en %) 23,1 34,4 57,5 Part du nombre de filiales (en %) 26,4 29,0 55,4 Groupes de taille intermédiaire hors secteur bancaire Chiffre d affaires consolidé (en mds d ) 64,0 111,4 175,4 Effectifs (en milliers) 307,1 577,7 884,8 Nombre de filiales Part du chiffre d'affaires consolidé (en %) 16,8 29,2 46,0 Part des effectifs (en %) 16,7 31,4 48,1 Part du nombre de filiales (en %) 24,7 24,6 49,3 Groupes de taille PME hors secteur bancaire Chiffre d affaires consolidé (en mds d ) 5,8 6,0 11,8 Effectifs (en milliers) 32,1 72,8 104,9 Nombre de filiales Part du chiffre d'affaires consolidé (en %) 18,4 19,1 37,5 Part des effectifs (en %) 16,0 36,3 52,3 Part du nombre de filiales (en %) 24,4 23,8 48,2 Secteur bancaire Produit net bancaire (en mds d ) 33,4 23,6 57,0 Effectifs (en milliers) 149,0 139,0 288,0 Nombre de filiales Part du produit net bancaire (en %) 22,3 15,7 38,0 Part des effectifs (en %) 20,2 18,8 39,0 Part du nombre de filiales (en %) 25,0 24,7 49,7 Source : INSEE Focus n 21 mars 2015 («Les groupes français multinationaux en De plus en plus présents hors de l Union européenne») MEDEF Actu-Eco semaine du 2 au 5 mars

10 5. Climat des affaires aux Etats-Unis en février 2015 : ralentissement dans le secteur manufacturier pour le quatrième mois consécutif * Selon la dernière enquête réalisée auprès des directeurs d achat, le climat des affaires aux Etats-Unis dans le secteur manufacturier s est une nouvelle fois détérioré en février 2015, pour le quatrième mois consécutif. Ceci traduit un ralentissement de l activité aux Etats-Unis (et non une contraction). Dans le détail, ce nouveau repli de l indicateur synthétique concerne toutes ses composantes : - sa composante «production» est en baisse pour le 4 ème mois consécutif. Elle est désormais à inférieure à sa moyenne des années et à son plus bas niveau depuis un an ; - sa composante «commandes totales» enregistre également son 4 ème mois consécutif de baisse. Elle est inférieure à sa moyenne de longue période et à son plus bas niveau depuis mai 2013 ; - sa composante «commandes à l exportation» est sous la ligne des 50 depuis deux mois (seuil délimitant la zone d expansion de la zone de contraction). Elle est à son plus bas niveau depuis novembre 2012 ; - sa composante «emploi» s inscrit également en baisse et retrouve son plus bas niveau depuis mars 2014 mais reste supérieurs à sa moyenne de longue période Indice synthétique ISM (solde d'opinion des chefs d'entreprise, %) Expansion de l'activité Contraction de l'activité non manufacturier manufacturier Source : Institute for Supply Management * Dans le même temps, dans le secteur non manufacturier, l indice synthétique ISM s est, en revanche, inscrit en légère hausse pour le deuxième mois consécutif. Cette évolution recouvre : - un repli de la composante «production» et de la composante «carnets de commandes», et ceci malgré une légère progression de celle relative aux carnets de commandes à l exportation ; - un net accroissement de la composante «emploi». MEDEF Actu-Eco semaine du 2 au 5 mars

11 6. Tendances récentes des marchés : remontée des taux longs, baisse de l euro 1,4 Taux de rendement des obligations d'etat à 10 ans (%) 1,2 1,0 2,6 2,4 2,2 Taux de rendement des obligations d'etat à 10 ans (%) 0,8 0,6 0,4 0,2 Allemagne France 0,62 0,38 2,0 1,8 1,6 1,4 1,2 Espagne Italie 1,43 1,31 1,28 1 euro =... dollar 1,26 1,24 1,22 1,2 1,18 1,16 1,14 1,12 1,1 1, Indice boursier CAC 40 (100 = 2008) Indice boursier Eurostoxx 50 (100 = 2008) Indice boursier Standard and Poor's(100 = 2008) MEDEF Actu-Eco semaine du 2 au 5 mars

12 Cours des matières premières hors pétrole et métaux précieux 190 (100 = 1988) dollars euros 90 Prix du baril de pétrole brut Mer du Nord (brent) dollars 50 euros 40 61,5 55,3 195 Cours des matières premières alimentaires (1988 = 100) euros dollars Cours des matières premières industrielles (1988=100) euros dollars 235 Cours des matières premières métaux communs (1988=100) 225 euros Cours de l'once d'or (en dollars) dollars ,5 Contact : Rédaction achevée le 5 mars 2015 MEDEF Actu-Eco semaine du 3 au 7 novembre 2014

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