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1 Ecole nationale supérieure des sciences de l information et des bibliothèques Diplôme professionnel supérieur en sciences de l information et des bibliothèques DPSSIB Rapport de recherche bibliographique Banques locales et banques régionales en France au XIXe siècle GARAY Ana Sous la direction de Serge Chassagne MRASH (Maison Rhône-Alpes des Sciences de l Homme)/Centre Pierre Léon Année

2 Banques locales et banques régionales en France au XIXe siècle GARAY, Ana RESUME La France du XIXe siècle assiste, au même temps que la Révolution industrielle, à la naissance et au développement d un grand nombre de banques. En province, ce sont les banques locales, puis les régionales, qui apparaissent. Certaines ne résisteront pas la concurrence d un nouveau type d établissement : les grandes banques de dépôts et d affaires. Au tournant du siècle, la carte bancaire actuelle de la France est presque configurée. DESCRIPTEURS Banque(s)/Etablissement(s) bancaire(s) Etablissement(s) de crédit Banquier(s)/Capitaliste(s) et financier(s) Banque(s) d affaires Banque(s) de dépôts Banque(s) locale(s)* Banque(s) régionale(s)* Banque(s) coloniale(s)* Local and regional banks in France in the nineteenth Century ABSTRACT Nineteenth Century France witnesses, at the same time than Industrial revolution, the birth and development of a large number of banks. In the country, there are the local banks, then the regional banks, which appear. Some of them will not stand the competition from a new kind of banks: the big clearing and investment banks. By the end of the Century, the French actual banking map is almost drawn. KEYWORDS Bank(s) Credit institution(s) Banker(s)/Capitalist(s) and financier(s) Investment bank(s) Clearing bank(s) Local bank(s) Regional bank(s) Colonial bank(s) 2

3 Banques locales et banques régionales en France au XIXe siècle SOMMAIRE PREMIERE PARTIE : METHODOLOGIE DE LA RECHERCHE... 4 I DEFINITION DU SUJET... 4 II LA RECHERCHE... 5 III TEMPS ET COUT DE LA RECHERCHE DEUXIÈME PARTIE : NOTE DE SYNTHESE I INTRODUCTION II LES BANQUES LOCALES III LES GRAND ETABLISSEMENTS IV LA SITUATION BANCAIRE EN RHONE-ALPES V CONCLUSION TROISIEME PARTIE : LES REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES I OUTILS II REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

4 PREMIERE PARTIE : METHODOLOGIE DE LA RECHERCHE I DEFINITION DU SUJET Avant de commencer la recherche documentaire proprement dite ; il fallait clairement définir la notion de «banque locale», et délimiter, de même, le sujet de recherche. Préalablement, il fallait donc définir et, ainsi, délimiter le terme «banque». Qu est-ce qu une banque? Selon le Grand Dictionnaire Encyclopédique Larousse, une banque est «une entreprise qui reçoit du public des fonds qu elle emploie pour effectuer des opérations de crédit ou des opérations financières et qui est parfois chargée de la création de moyens de paiement» 1. Ainsi, faut-il différencier la banque des caisses d épargne, «établissements sans but lucratif destinés à favoriser l épargne dans les classes moins aisés» 2. Les banques se caractérisent donc par des opérations financières misant la création de bénéfices, étant le «prêt ou crédit bancaire l objet essentiel du commerce de banque» 3. J ai de même écarté, avec l accord de mon commanditaire, les caisses de crédit agricole et les banques populaires, qui distribuaient du crédit aux artisans et petits commerçants. Que peut-on donc considérer une banque locale au XIXe siècle en France?. Certainement pas la Banque de France. Cependant, aux banques privées familiales, s ajoutent, au XIXe siècle, de nouvelles sociétés qui, avec le temps, ne cesseront de se développer. De même, nous devons aussi tenir compte de l existence des banques coloniales en tant que faisant administrativement partie du territoire français. Mr. Chassagne a aussi trouvé important d y inclure les biographies des banquiers, même de ceux de la Haute Banque parisienne, susceptibles d apporter de l information de grande valeur pour une ultérieure recherche historique. La recherche se centre donc sur les banques locales, régionales (même celles qui, avec le temps ; dépassent les limites «physiques» de la région : c est le cas des grands établissements bancaires) et coloniales, ainsi que sur les biographies de banquiers (donc certains financiers). On a décidé d exclure les références concernant les caisses d épargne et les banques populaires, qui ne sont pas de banques à proprement dire. 1 Grand dictionnaire encyclopédique Larousse. Paris : Librairie Larousse, P MOURRE, Michel : Dictionnaire encyclopédique d histoire. Paris : Bordas, T. 2, p Grand dictionnaire encyclopédique Larousse. Paris : Librairie Larousse, P

5 II LA RECHERCHE II.1 CATALOGUES DE BIBLIOTHEQUES J ai commencé la recherche dans les catalogues des bibliothèques lyonnaises (Bibliothèque Municipale de Lyon, Université Lyon 2 et Université Lyon 3), afin d offrir la possibilité d accéder aux documents primaires. De même, je me suis inclinée par la consultation du catalogue du Service Commun de la Documentation de Paris X-Nanterre étant donné que le commanditaire m avait indiqué qu il y a des thèses sur le sujet réalisées dans cette Université. Le site de la bibliothèque me donnait l accès au catalogue Sibil-Web du réseau de bibliothèques dont Paris X-Nanterre fait partie (entre autres : Sorbonne, Paris III, Paris IV, Paris VIII, Paris XIII, Montpellier, Bordeaux, Aix-Marseille, Grenoble, Limoges, Toulouse...). Finalement, pour conclure la recherche dans les différents OPACS, je me suis adressée au SUDOC (Système Universitaire de Documentation), qui regroupe les catalogues de plusieurs bibliothèques universitaires françaises. Tout d abord, je n ai pas cherché à trop concrétiser dans la recherche, avec l objectif de trouver aussi des ouvrages généraux intéressants quant à leur contenu. La troncature dans «BANQU?» permet de chercher les termes «banque», «banques», «banquier» et «banquiers». Les seules limites utilisées étaient temporelles (avec le descripteur «HISTOIRE», sans vouloir me limiter au XIXe siècle) et géographiques (FRANCE)..II.1.1 Catalogue de la Bibliothèque Municipale de Lyon Types de recherche : 1- et FRANCE» (Auteur/Titre/Sujet)! 473 résultats. Etant très lente la consultation dans le catalogue de la bibliothèque, je me suis inclinée par un autre type de recherche, les champs «Auteur» et «Titre» ne nous rapportant rien. 2- et FRANCE» (Sujet)! 281 résultats dont 21 notices pertinentes. 3- et HISTOIRE» (Sujet)! 105 résultats dont 20 notices pertinentes. J ai de même regardé l index pour ne pas «oublier» aucune référence. On doit ajouter que certaines références se répètent dans le même type de recherche. 5

6 Temps de recherche : 1 heure.ii.1.2 Catalogue de la bibliothèque de Lyon 2 Dans l OPAC de la B.U. Lyon 2 j ai aussi réalisé la recherche par sujet. La troncature, dans ce cas, se représente avec le signe «*». Types de recherche 1- «BANQU* et FRANCE et HISTOIRE»! 33 résultats dont 9 pertinents. Le critère de recherche étant très spécifique, je dois donc m incliner pour une équation plus générale. 2- «BANQU* et HISTOIRE»! 114 résultats dont 7 pertinents. Je n ai pas tenu en compte les publications déjà retrouvées dans la recherche antérieure ni les différentes éditions d un même ouvrage (dont j en ai retenu la dernière). Ceci explique l impression de «bruit». 4- «BANQU* ET FRANCE»! 361 résultats dont 5 pertinents. Trop de bruit, certes!. Je n ai pas non plus tenu en compte les références déjà obtenues avec antériorité dans cet OPAC. Temps de recherche : 1 heure..ii.1.3 Catalogue de la bibliothèque de Lyon 3 Types de recherche 1- «BANQU* et FRANCE» (Sujet ou Titre)! 48 résultats dont 5 pertinents. 2- «BANQU* et HISTOIRE» (Sujet ou Titre)! 9 résultats dont 2 pertinents. * Temps de recherche : ½ heure..ii.1.4 Catalogue du SCD de Paris X-Nanterre Je n ai pas pu consulter le catalogue des thèses ni celui des mémoires de Maîtrise et de DEA parce qu ils ne sont pas accessibles en ligne. Je me suis donc contentée du catalogue des livres. 6

7 Type de recherche La méthode recherche suivie varie des précédentes en tant que j ai cherché directement sur l index, à partir du terme «banque», ce qui a donné comme résultats : - «Banque de l'indochine histoire» : 2/2 réponses pertinentes. - «Banque de Paris et des Pays-Bas» : 1/1 - «banques Europe de l Ouest Histoire» : 1/1 - «banques Europe histoire 19 e siècle» : 1/2 - «banques françaises histoire 19 e siècle» : 1/1 - «banques France» : 1/20 - «banques France 19 e siècle» : 1/1 - «banques France Alsace (France) histoire » : 1/1 - «banques France histoire» : 2/3 - «banques France histoire » : 1/1 - «banques France histoire 19 e siècle» : 2/3 - «banques France Lyon (Rhône) : 1/1 - «banques histoire» : 1/1 - «Banquiers -- France histoire» : 1/1 Au total, j ai obtenu 18 références pertinentes. Temps de recherche : 1 heure..ii.1.5 Catalogue collectif Sibil-Web Types de recherche 1- «su= BANQU$ et FRANCE» (su= matières)! 483 résultats dont 29 pertinents. 2- «su=banqu$ et HISTOIRE» (su=matières) => 295 résultats dont 23 pertinents Temps de recherche : 1 h. ½.II.1.6 Système Universitaire de Documentation Le SUDOC, où l on accède à travers le site de l Abes 4, permet d effectuer une recherche parmi les catalogues de différentes bibliothèques universitaires françaises (environ 5 millions de références de monographies, thèses, périodiques et autres documents). Type de recherche 4 7

8 Etant donné que la recherche dans ce «catalogue» par sujet ou mots-clé présente parfois des lacunes, j ai opté par la consultation à partir de l index (depuis le terme «banque» jusqu à «banquiers»). J ai obtenu 36 notices pertinentes. L inconvénient de cette stratégie est la lenteur du processus. Temps de recherche : 2 heures..ii.1.7 Conclusion de la recherche dans les OPACS La recherche dans les différents catalogues des bibliothèques se révèle intéressante surtout par la possibilité de localiser les références. Cependant, dans la plupart des cas, les publications se répètent. Le temps destiné à cette recherche a été de 8 heures. II.2 LES CD-ROM J ai consulté le Cd-Rom de la Bibliographie nationale française, le catalogue rétrospectif de la BNF (imprimés avant 1970), ainsi que Electre (bibliographie de documents publiés en France) et Docthèses (catalogue des thèses soutenues dans les Universités françaises). FRANCIS a été écarté parce qu il ne fournit pas des notices concernant l histoire économique..ii.2.1 Bibliographie nationale française Le Cd-Rom de la bibliographie nationale française présente environ notices extraites de la base BN-OPALE et contient toutes les notices bibliographiques de publications reçues par le dépôt légal depuis 1970, ce qui lui donne un caractère officiel. Tout d abord, j ai vérifié si les «termes de recherche» se trouvaient dans la liste de matières RAMEAU de la Bibliothèque Nationale de France. La recherche, dans ce cas, a été plus approfondie que dans la consultation des OPACS des bibliothèques 5, étant donné le grand nombre de références et les possibilités qu offre ce Cd-Rom. Types de recherche 5 Voir chapitre II.1 8

9 MS= mot-sujet. 1- (MS=BANQU* OU MS=CAISSE* OU MS=FINANC*) ET MS=FRANCE ET MS=HISTOIRE! 377 résultats. Trop de bruit, je décide de spécifier d avantage. 2- (MS=BANQU* OU MS=CAISSE* OU MS=FINANC*) ET MS=FRANCE ET (MS=19E SIECLE OU MS=XIXE SIECLE OU MS=18*)! 96 réponses dont 19 pertinentes. Cependant, avec ces équations de recherche, je risquait de ne pas obtenir des notice plus générales mais qui pouvaient se révéler intéressantes. 3- (MS=BANQUIERS OU MS=FINANCIERS) ET MS=FRANCE! 605 réponses donc trop de bruit. Je décide de limiter la recherche. 4- MS=BANQUIERS ET MS=FRANCE! 39 réponses dont 14 pertinentes. 5- MS=BANQUE* ET MS=FRANCE ET MS=HISTOIRE! 109 réponses dont 20 pertinentes 6- (MS=BANQU* ET MS=HISTOIRE) SAUF MS=FRANCE! 82 réponses dont 13 pertinentes. Cette recherche a été effectuée pour trouver des ouvrages généraux et des ouvrages concernant une région ou province, sans qu on ait des références répétées. Ainsi, j ai éliminé «France» de l équation de recherche. Temps de recherche : 2 heures..ii.2.2 BNF catalogue général des imprimés Le Cd-Rom «BNF catalogue général des imprimés» regroupe les notices des publications des origines à Types de recherche : MC=mots de toute la notice 1- MC=(BANQU$ OU CAISSE$ OU FINANC$) ET MC=FRANCE ET MC=HISTOIRE! 6727 réponses. Trop de bruit!. 2- MC=BANQU$ ET MC=FRANCE ET MC=HISTOIRE! 1034 réponses. Il faut donc limiter d avantage la recherche. 9

10 3- MC=BANQU$ ET MC=FRANCE ET MC=(19 E SIECLE OU XIXE SIECLE OU 18$)! 636 réponses. Il y a beaucoup de références avec le terme «BANQUET». 4- MC=BANQU$ ET MC=FRANCE ET MC=(19 E SIECLE OU XIXE SIECLE OU 18$) SAUF MC=BANQUET$! 326 réponses dont 8 pertinentes. La plupart des notices sont de rapports et projets de loi. Le commanditaire ne les a pas considérées comme références bibliographiques proprement dites. 5- MC=BANQUE$ ET MC=FRANCE ET MC=HISTOIRE! 938 réponses. Trop de bruit. 6- MC=BANQUES ET MC=FRANCE ET MC=HISTOIRE! 78 réponses dont 3 pertinentes. 7- MC=BANQUIER$ ET MC=FRANCE ET MC=HISTOIRE! 97 réponses dont 4 pertinentes. 8- MC=FINANC$ ET MC=FRANCE ET MC=HISTOIRE! 5120 réponses!. 9- MC=FINANC$ ET MC=FRANCE ET MC=(19 E SIECLE OU XIXE SIECLE OU 18$)! 1881 réponses! 10- MC=FINANCE$ ET MC=FRANCE ET MC=(19 E SIECLE OU XIXE SIECLE OU 18$)! 1467 réponses! 11- MC=FINANCES ET MC=FRANCE ET MC=(19 E SIECLE OU XIXE SIECLE OU 18$)! 1365 réponses. Je décide d arrêter la recherche, étant la plupart des notices trouvées avec le terme «FINANC$» de documents traitant des questions de budget. Les références n étaient donc pas intéressantes. Temps de recherche : 2 heures.ii.2.3 Electre La base de données Electre contient des notices d ouvrages publiés en France, à paraître, disponibles, épuisés ou déclarés momentanément indisponibles par les éditeurs ou 10

11 distributeurs. Il s agit cependant d une base dont le but est la commercialisation de ces publications, et peut présenter certaines erreurs. Type de recherche : La recherche se présente de la façon suivante : Il s agit donc d une recherche terme par terme (de l index), suivie de la combinaison sous forme d équation des résultats, ce qui se résume en : Sujet : (banque OU banques OU banquier OU banquiers) ET histoire! 190 notices dont 12 pertinentes. Temps de recherche : 1 heure.ii.2.4 Docthèses Etant donné qu il s agit d une base de données de thèses, j étais sûre que je n allais pas rencontrer un grand nombre de références. Type de recherche : DS= Discipline MC= Mot-clé 1- DS=HISTOIRE ET MC=BANQU*! 20 notices dont 3 pertinentes. 11

12 Temps de recherche : ½ heure.ii.2.5 Conclusion de la recherche sur Cd-Rom La recherche dans les différentes bases de données aboutit, dans un premier lieu, à un grand nombre de notices. Toutefois, une fois le tri effectué, le nombre de références pertinentes diminue considérablement. Au total, j ai mis 5 heures et demi. II.3 LES BASES DE DONNEES EN LIGNE Cette recherche a été réalisée sur le serveur commercial Dialog, dont l Enssib est abonné. Après avoir consulté la liste des différentes bases de données offertes dans la section «Social Sciences and Humanities» dans les «blue sheets», j ai opté par les bases «Historical Abstracts» (no 39) et «Arts & Humanities Search» (no 439)..II.3.1 Historical Abstracts Cette base de données contient des notices recensées dans environ 2100 périodiques d histoire et sciences humaines et sociales de 90 pays, depuis Types de recherche : 1- S (bank? OR financ?) AND history AND (france OR french)! 231 notices. Je décide d interroger par étapes. 2- S bank? AND history AND (France OR french)! 82 notices dont 13 pertinentes. 3- S financ? AND history AND (France OR french)! 174 notices dont 2 pertinentes.. Trop de bruit et peu de notices intéressantes, d autant plus qu elles se répètent. Temps et coût de la recherche : 1 heure. 5,25$ (environ 37 FF)..II.3.2 Arts & Humanities Search Cette base de données regroupe des références de 1300 journaux d art et humanités. Types de recherche : 12

13 1- S bank? AND history AND (France OR french)! 18 notices dont 3 pertinentes. 2- S financ? AND history AND (France OR french)! 38 notices dont 3 pertinentes. Temps et coût de la recherche : environ 1 heure. 2,77 $ (environ 19,30 FF)..II.3.3 Conclusion de la recherche sur Dialog Bien que ces bases compilent des notices de publications internationales, elles ne m ont pas apporté beaucoup de références sur le sujet. Néanmoins, avec la recherche manuelle, il s agissait d un des moyens pour obtenir des références d articles de périodiques. De ce fait, j étais donc obligée de consulter ces bases. La recherche a duré presque deux heures. Je ne me suis pas attardée avec d autres critères de recherche : cela aurait fait augmenter les coûts sans qu on ait des notices pertinentes étant donné le caractère de ces bases de données. II.4 LA RECHERCHE SUR INTERNET Jusqu à maintenant, l Internet n a pas fourni des informations relevantes concernant le domaine de l Histoire, si ce n est que des sites de caractère très général, adressés a un public non spécialisé. Néanmoins, il était indispensable de tenir en compte cet outil pour la recherche. Je ne me suis pas précipitée sur les moteurs de recherche. Tout d abord, j ai donc chercher à savoir si il existe des bases de donnés gratuites sur le net. Pour cela j ai consulté le site de l URFIST, où est proposée une liste de base de données gratuites 6. La seule intéressante pour le sujet de ma recherche est la base THEO, qui compile les travaux (surtout mémoires de Maîtrise) d étudiants sur l histoire de l Ouest de la France 7..II.4.1 Base de données THEO Etant donné le faible nombre d études locales sur les banques, cette base pouvait donc se révélait intéressante. 6 LARDY, Jean Pierre. Les bases de données gratuites sur Internet [On line]. Lyon : URFIST, décembre 1999 (consulté le 27/11/00). Available from Internet : <URL : 7 (consulté le 27/11/00) 13

14 La recherche se réalise par grands thèmes, déjà proposés par le système. A partir de «banques», j ai obtenu 3 notices pertinentes. Il ne s agit pas d un grand nombre, mais ces études remplissent une lacune concernant l histoire des banques dans la région de Tours 8. A partir de la recherche sur «THEO», j ai tenté de repérer d autres bases de données. J ai localisé une banque de données concernant les mémoires de Maîtrise de l Université de Bourgogne 9, mais il m a été impossible d y accéder. La consultation de THEO a été donc assez rapide. Le temps investi pour la recherche de base de données (à partir de la page de l URFIST et de moteurs de recherche comme Altavista et Google) a été long mais difficile d évaluer..ii.4.2 Moteurs de recherche * ALTAVISTA Types de recherche 1- bank* AND history AND (France OR french)! réponses!!!!!. Je regarde les premières mais aucune n est intéressante. 2- bank* AND (19 NEAR centur*) AND (France OR french)! réponses. Aucune pertinente. 3- banqu* AND (19 NEAR siecle) AND (france OR français*) Langue: français! 356 réponses. Aucune intéressante Je décide d arrêter la recherche sur Altavista. Il y a trop de bruit et les réponses ne sont pas du tout satisfaisantes. * GOOGLE Pour Google je décide de limiter encore plus la recherche. Tout d abord, après l expérience avec Altavista, je opte pour des termes uniquement en français. Types de recherche 1- (banque OR banques OR banquier OR banquiers) AND histoire AND (France Or français)! réponses 8 Voir bibliographie

15 Je regarde les premières réponses données. A part deux qui se rebelleront très générales pour les inclure dans la bibliographie, je ne trouve rien de pertinent. Temps de la recherche : difficile à évaluer. Comme je m en doutais, la recherche sur Internet, directement par mots-clé, à travers des moteurs de recherche, n offre rien de très pertinent. Je décide donc de changer de stratégie. La consultation dans les sites d histoire, associations d histoire locale, et périodiques paraît plus prometteuse..ii.4.3 Catalogues : Pour localiser les sites d organismes d histoire et de revues sur le domaine, j ai suivi les étapes suivantes, à partir du site francophone de Yahoo. - Sciences Humaines Histoire Par périodes Contemporaine XIXe siècle Après avoir consulté les sites, je n ai rien trouvé Instituts Revues Dans la Revue d histoire du 19 e siècle j ai tenté la recherche d articles concernant le sujet mais je n ai rien obtenu. Au contraire, dans le site qui permet de consulter par mot-clé une base se rapportant à plusieurs périodiques, j ai localisé une notice d article, avec son résumé. Par thèmes Histoire économique et sociale Histoire régionale Dans cette rubrique, j ai cherché, région par région, le site des différentes associations 10 d histoire locale, afin de consulter leurs publications. Là non plus, je n ai rien rencontré, mais je me suis mise en contact avec elles pour vois si elles pouvaient me fournir de l information. Néanmoins, malgré leur gentillesse, elles n ont pas pu m apporter les informations souhaitées. Actualités et médias Revues et journaux Dans le site de la revue L Histoire (recherche par sujet : banqu*), j ai trouvé des références d articles se rapportant aux banques. Mais je ne les ai pas tenues en compte à cause de leur caractère trop général, le sujet étant assez éloigné de celui de la recherche bibliographique..ii.4.4 Conclusion de la recherche sur Internet La recherche effectuée sur Internet n a pas été très satisfaisante, sauf pour le cas de la base de données THEO. Toutefois, les notices qu elle fournit sont de travaux d étudiants, dont 10 Les associations consultées son : Amicale des Bigourdans, Association d histoire du Pays d Aigre (http://perso.libertysurf.fr/pays-aigre/index.html), Société Historiens du Pays de Retz (http://paysderetz.online.fr), Société historique de Lisieux (http://pero.wanadoo.fr/le.billot/shl.html), etc. 15

16 on suppose qu ils n ont pas été réalisés avec la rigueur d un chercheur. Cependant, ces mémoires de Maîtrise peuvent apporter des renseignements importants en relation avec un sujet si peu travaillé dans le domaine de l histoire économique de la France. II.5 LA RECHERCHE MANUELLE Pour la recherche manuelle, j ai consulté la Bibliographie annuelle de l Histoire de France 11. Rédigée par le Comité français des sciences historiques puis par l Institut d histoire moderne et contemporaine, elle dépouille près de 2000 revues françaises et étrangères, des monographies, des actes de congrès et colloques, etc. Elle se compose des suivantes catégories : - Histoire générale - Histoire politique - Histoire des Institutions - Histoire économique - Histoire sociale - Histoire religieuse - Histoire des territoires d outremer - Histoire culturelle - Histoire locale. Chaque volume comporte un index chronologique, un index matières et une table de noms d auteurs. La bibliothèque de l Enssib possède seulement les volumes recensant les publications parues entre 1953 et 1974 et en J ai donc poursuivi la recherche à la Bibliothèque de la Part Dieu, où j ai trouvé les volumes contenant les notices des documents publiés jusqu en Pour la recherche, j ai consulté préalablement les sections «Histoire des Institutions» (sous-rubrique «histoire financière»), «Histoire Economique» et «Histoire locale». Cependant, je n obtenais de l information pertinente que dans la section «Histoire économique». Au total, j ai obtenu 158 références pertinentes. La recherche manuelle s est révélée la plus efficace quant au nombre de notices, mais, bien sûr, la plus lente. Au total, j ai mis environ 8 heures, sans compter les trajets à la bibliothèque et l attente pour obtenir les volumes du silo. 11 Bibliographie annuelle de l histoire de France. Paris : Centre National de la Recherche Scientifique, Vol. Autres titres : Bibliographie annuelle de l histoire de France du cinquième siècle à Bibliographie annuelle de l histoire de France du cinquième siècle à Bibliographie annuelle de l histoire de France du cinquième siècle à

17 II.6 AUTRE SOURCES A part les publications repérées tout au long de la recherche, j ai trouvé de nouvelles références, à partir d autres sources, notamment des publications sur le sujet de ce rapport. Au total, 75 nouvelles notices. Deux références mentionnées par le commanditaire (des biographies de banquiers) ont été localisées dans la Bibliographie Nationale Française l une et dans le catalogue général des imprimés de la BNF l autre, ce qui me fait 2 nouvelles références Une fois les doublons éliminés, le nombre total de notices bibliographiques est de à 17

18 III TEMPS ET COUT DE LA RECHERCHE III.1 COUT DE LA RECHERCHE TEMPS COUT Bibliothèque Municipale de Lyon 1 heure Bibliothèque Universitaire Lyon 2 1 heure Bibliothèque Universitaire Lyon 3 ½ heure SCD Paris X-Nanterre 1 heure Catalogue Sibil-Web 1 ½ heure Système Universitaire de 2 heures Documentation Bibliographie Nationale Française 2 heures BNF catalogue général des imprimés 2 heures Electre 1 heure Docthèses ½ heure Historical Abstracts 1 heure 37 FF Arts & Humanities Search 1 heure 19, 30 FF Internet Difficile à évaluer, environ 10 heures Recherche papier 8 heures TOTAL recherche Environ 33 1/2 heures 56, 30 FF III.2 AUTRES DEPENSES Trajets 116 FF 12 Impressions 75 FF Photocopies 130 FF TOTAL autres dépenses 321 FF III.3 COUT DE CHAQUE NOTICE TEMPS COUT TOTAL 33 ½ heures 377, 30 FF PAR REFERENCE 6 min. 1, 20 FF 12 Trajet métro prix étudiant : 5,80 FF 18

19 DEUXIÈME PARTIE : NOTE DE SYNTHESE I INTRODUCTION I.1 SITUATION DE L HISTORIOGRAPHIE SUR LES BANQUES LOCALES L histoire des banques locales et régionales en France présente de grandes lacunes, et se caractérise donc par l absence d études approfondies sur le sujet. Déjà en 1959, Bertrand Gille 13, expliquait ce phénomène par le manque de documentation. En effet, la disparition de ces firmes, vulnérables aux crises économiques, entraîna celle de leurs archives. Dans La banque en France au XIXe siècle 14, il constate le besoin de réaliser une enquête pour connaître les documents qui existent encore, tâche qu il considère impossible, spécialement en ce qui concerne les banques locales, à cause de la dispersion de leurs archives. De même, les séries conservées s avèrent peu nombreuses et concernent surtout la correspondance et la comptabilité. Alain Plessis se positionne du côté de Bertrand Gille en ce qui concerne l état actuel des études sur les banques locales : «L histoire bancaire de la France comporte bien des lacunes avérées, mais il est une terra incognita dont on a à peine conscience : elle intéresse les banques locales, qui pourtant ont existé en grand nombre en France durant un siècle, des années 1830 aux années 1930.» 15 Aussi, ces banques de province ont été négligées par les historiens d une manière générale, à part quelques études. Non seulement c est une histoire à faire, mais les chercheurs ont eu tendance à minorer l importance de ces maisons dans le développement économique de leur département ou région et à les présenter comme des établissements faibles qui se limitaient à des opérations élémentaires. L auteur explique ces lacunes, pas par un manque de sources, mais par leur dispersion. Selon Plessis, même si les archives provenant des banques ont disparu, «les sources permettant de mener une recherche sont assez nombreuses, mais elles sont fort dispersées, ce qui rend une enquête historique difficile» 16. Dans son étude sur la banque Thomas de Longwy 17, Jean-Marie Moine trouve la cause du déficit de travaux sur les banques locales dans le manque des sources. 13 GILLE, Bertrand. La banque et le crédit en France de 1815 à Paris : PUF, p GILLE, Bertrand. La banque en France au XIXe siècle. Genève : Droz, p PLESSIS, Alain. «Introduction.» In : Banques locales et banques régionales en France au XIXe siècle. Paris : Albin-Michel, p PLESSIS, Alain. «Introduction». In : Banques locales Op. cit. p MOINE, Jean-Marie. «Banque locale et financement de l industrialisation. La banque Thomas et la sidérurgie du bassin de Longuy ( ).» In : Banques locales Op. cit. P

20 Ainsi donc, les historiens coïncident en la difficulté d effectuer une recherche sur les banques locales à cause du problème des sources, bien par leur inexistence ou leur petit nombre, bien par leur dispersion et, comme conséquence, la laborieuse tâche de les localiser. A partir de la bibliographie établie dans ce travail, on peut déduire que, effectivement, les études sur les banques locales proprement dites (je ne tiens pas en compte les ouvrages généraux sur les banques, sur les grands établissements de crédit ni sur les banquiers) ne représentent pas un très grand nombre. Beaucoup de firmes et régions n ont pas été analysées, et la plupart des travaux se publient sous forme d articles, parfois ils se limitent à des simples mémoires de Maîtrise, importantes certes pour une recherche ultérieure. Par contre, les études sur les banquiers (spécialement ceux de la Haute Banque parisienne) et les grandes banques de dépôts et d affaires sont abondantes. Certainement, cela s explique par la conservation des archives de ces banques, et sûrement par l intérêt que pouvaient produire ces grands établissements sur les historiens. I.2 LES BANQUES EN FRANCE: SITUATION GENERALE Dans la première moitié du XIXe siècle, on assiste au développement de deux types de banques complètement différentes. Les banquiers établis au XVIIIe siècle maintiennent leur activité, même pendant la Révolution et les guerres de 1792 à «Les maisons de banque deviennent encore plus solides et forment la «Haute Banque» ; la province se hérisse de banques locales.» 18. Pour Hubert Bonin, on entre, dans ces premières années du siècle, dans la «première révolution bancaire» 19, caractérisée de plus par la création de la Banque de France. La Haute banque se développe à Paris, mais maintiendra des relations avec les banques de province. Bonin explique la puissance de ces banquiers : «La force de ces banquiers réside d abord dans leurs solides fonds propres, leur capital et leurs réserves, que leurs bénéfices leur permettent d accumuler patiemment. Ils rassemblent aussi les gros dépôts en compte courant «d amis fidèles», d associés, de proches parents, de clients importants ( ) : la gestion de fortune est l une des bases de l activité de ces maisons ( ). Ces banquiers sont proches du négoce du gros national et surtout international. Ils lui fournissent des crédits, ou ils le pratiquent eux-mêmes, en particulier pour les produits d origine coloniale, les métaux précieux et les monnaies métalliques ou les matières premières alimentaires ou métallurgiques.» 20 Pendant ce temps, en province, des banquiers ouvrent dans toutes les places bancaires. Bonin souligne la densité de l appareil bancaire à cette époque 21. Chaque place commerciale 18 BONIN, Hubert. La banque et les banquiers en France du Moyen Age à nos jours. Paris : Larousse, p BONIN, Hubert. La banque et les banquiers Op. Cit. p BONIN, Hubert. La banque et les banquiers Op. Cit. p BONIN, Hubert. La banque et les banquiers Op. cit. p

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