PLAN DE COMMUNICATION POUR LA PREVENTION CONTRE L EPIDEMIE DE LA FIEVRE EBOLA

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "PLAN DE COMMUNICATION POUR LA PREVENTION CONTRE L EPIDEMIE DE LA FIEVRE EBOLA"

Transcription

1 MINISTERE DE LA SANTE ET DE LA LUTTE CONTRE LE SIDA- REPUBLIQUE DE COTE D IVOIRE Union Discipline Travail PLAN DE COMMUNICATION POUR LA PREVENTION CONTRE L EPIDEMIE DE LA FIEVRE EBOLA

2 1. Contexte et justification La fièvre hémorragique Ebola est une maladie virale transmissible grave responsable de graves flambées épidémiques de fièvre hémorragique virale chez l homme. Elle se caractérise pour une létalité pouvant atteindre 90%. Elle pose un véritable problème de Santé publique. Les flambées de fièvre hémorragique à virus Ébola surviennent principalement dans les villages isolés d Afrique centrale et d Afrique de l ouest, à proximité des forêts ombrophiles tropicales. L Ebola est apparue pour la première fois en 1976 lors de deux flambées simultanées, à Nzara (Soudan) et à Yambuku (République démocratique du Congo RDC). Au Congo, le village atteint se situait près de la rivière Ébola, qui a donné son nom à la maladie. Le virus se transmet à l homme à partir des animaux sauvages et se propage ensuite dans les populations par transmission interhumaine. Les chauves-souris frugivores de la famille des Pteropodidae sont les hôtes naturels du virus Ébola. On ne dispose d aucun traitement ni vaccin, que ce soit pour l homme ou pour l animal. En Côte d Ivoire, un cas de fièvre Ebola a été enregistré en 1994 à Taï. Ce cas n a pas donné lieu à une épidémie. Depuis le début du mois de février 2014, une épidémie de fièvre hémorragique s est déclarée en République sœur de Guinée dans la région de N Zérékoré située à environ 150 km de la frontière ivoirienne. La confirmation biologique de l épidémie a été faite le samedi 22 mars Il s agit du virus Ebola. Les données récentes a la date du 7 avril 2014 révèlent un total de ce sont 151 cas en Guinée dont 111 décès qui ont été enregistrés en.et 16 cas au Liberia avec 10 décès... Des cas suspects ont été identifiés au Mali et au Ghana Le risque de propagation de cette épidémie aux pays limitrophes notamment la Côte d Ivoire, reste élevé du fait des mouvements importants des populations entre la Guinée et la Côte d Ivoire. Certes à ce jour (09/04/2014), aucun cas n a été enregistré en Côte d Ivoire, cependant l évolution de la situation est imprévisible et la menace d une extension de l épidémie en terre ivoirienne doit être redoutée. Au regard de cette situation préoccupante, le Gouvernement Ivoirien à travers le Ministère de la Santé et de la Lutte contre le Sida a pris des mesures pour protéger les populations ainsi que le personnel de sante contre cette maladie. Le présent plan de communication est élaboré en vue de contribuer à la réponse nationale à l épidémie. 2. Analyse comportementale L adoption de comportements a moindres risque pour la prévention de la FHVE en côte d Ivoire est le principal défi qui s impose aussi bien aux professionnels de la sante qu aux populations qui se trouvent confrontées à une épidémie jusque-là inconnue d elles. La Cote d Ivoire n a pas encore enregistre de cas de FHVE mais il convient de noter que les facteurs de risques de survenue d une épidémie sont présents et nécessitent d être adresses afin que l épidémie ne se déclare pas ou qu elle ne se propage pas en cas de survenue. Au nombre de ces facteurs l on peut citer :

3 - La méconnaissance de la FHVE par les populations - Les flux migratoires entre les pays affectes et la RCI - La chasse et la consommation de la viande de brousse - La défécation a l air libre - L insuffisance de la pratique systématique du lavage des mains ; - Les pratiques de manipulation des cadavres lors des cérémonies funéraires ; - Les idées reçues et la fausse croyance en la résistance de l homme noir aux microbes, bactéries et virus (la consommation de l oignon, ail, café au lait). 3. OBJECTIFS Objectif Général D ici la fin de la campagne, 100% de la population adoptent et pratiquent les comportements souhaites pour la prévention et la lutte contre la fièvre hémorragique a virus Ebola. Objectifs spécifiques Au moins 95 % des autorités politiques et administratives de leaders religieux et chefs traditionnels et de communautés appuient la campagne ; 100% des mobilisateurs de toutes les structures sélectionnées, de superviseurs, des professionnels de santé et professionnels des medias sélectionnés sont capables de transmettre des messages corrects sur la prévention et la lutte contre Ebola ; Au moins 95 % des réseaux sociaux participent à la sensibilisation de la population en faveur de la campagne ; 100% de la population et particulièrement celle des zones à risque sont informées sur les mesures de prévention et de lutte contre Ebola ; 4. RESULTATS D EFFET ET D EXTRANTS Effet 1 : les autorités gouvernementales sont impliquées dans la campagne et facilitent les actions de mobilisation et de sensibilisation des populations pour la prévention de la FHVE à travers l implication des structures des secteurs public et prives sous leur tutelle Extrant 1.1 : les différents ministères techniques sont informés sur les objectifs et Orientations stratégiques de la campagne en vue de l implication de leurs services et structures sous tutelle Extrant 1.2 : les autorités administratives, sanitaires, du MIRAH sont informes sur les objectifs de la campagne en vue de la mobilisation des acteurs (chefs traditionnels religieux, chefs de communauté, chefs de service ) et de la coordination des interventions au niveau régional et départemental Extrant1.3 : les compagnies de téléphonie mobiles contribuent à la sensibilisation des populations à travers la diffusion de SMS Extrant 1.4 les agents des eaux et forêts veillent au respect de l interdiction de la chasse, le transport et la commercialisation de la viande de brousse Extrant 1.5 les agents de l Hygiène publique en collaboration avec les collectivités locales veillent au respect de l interdiction de la commercialisation de la viande de brousse dans les maquis et restaurants

4 Effet 2 : les professionnels des medias, les religieux, les chefs traditionnels et communautaires, les ONGs Organisations a base communautaires (OBC), Organisations basées sur la foi (OBF) s approprient la stratégie gouvernementale et apportent leur soutien à la prévention et à la lutte contre la FHVE Extrant 2.1 : les autorités religieuses sont informées en vue de la mobilisation et de la sensibilisation de leurs fidèles sur les lieux de cultes Extrant 2.2 : Les leaders traditionnels et communautaires sont orientes sur la FHVE en vue de la mobilisation et de la sensibilisation de leurs communautés (y compris les chasseurs) Extrant 2.3 les ONGs OBC, OBF sont orientées sur la FHVE en vue de la sensibilisation des communautés Extrant 2.4 : les professionnels des médias nationaux sont orientés en vue de la diffusion de messages appropriés pour la prévention de la FHVE Effet 3 : les restaurateurs, les transporteurs routiers, les professionnels des pompes funèbres, les thanatopracteurs, les coopératives du secteur vivrier, les responsables des marchés de gibier sont orientés et respectent les mesures prônées par les autorités sanitaires. Extrant 3.1 : les restaurateurs, les transporteurs routiers, les professionnels des pompes funèbres et les thanatopracteurs, les coopératives du secteur vivrier, les responsables des marches de gibier sont informés sur les risques liées à leurs pratiques professionnelles et sur les mesures de prévention de la FHVE Effet 4 : les populations y compris les populations carcérales ont les connaissances nécessaires sur les modes de transmission, les mesures de prévention de la FHVE et adoptent les comportements à moindre risques d infection Extrant 4.1 : les différentes populations cibles sont informées sur les modes de transmission et de prévention de la FHVE Extrant 4.2 : les populations cibles perçoivent les risques d exposition à l infection Extrant 4.3 : les populations cibles sont capables de reconnaitre et de signaler les symptômes de la FHVE aux services de santé de leurs localités 4- AXES STRATEGIQUES : La campagne s appuiera sur les 6 axes stratégiques ci-après : Le plaidoyer : il sera mené des actions, prioritairement en direction des décideurs politico-administratifs notamment les préfets de régions et/ou de départements, les élus locaux, les leaders religieux et les responsables des établissements scolaires et universitaires. Une action spéciale de plaidoyer sera faite par le Ministre de la Santé et de la Lutte contre le Sida auprès des ministères de l intérieur, de la communication, des postes et télécommunications, éducation nationale, enseignement supérieur, eaux et forêts, et des transports, affaires étrangères, intégration aux fins de l implication active de tous ces acteurs dans la campagne de prévention. En d autres termes, il sera mené des actions auprès des Corporations des transporteurs pour une meilleure sensibilisation de leurs membres et des voyageurs qui effectuent des déplacements réguliers entre la Cote d ivoire et les pays à risque de la sous-région. Aussi,

5 les professionnels des médias nationaux et internationaux joueront un rôle majeur dans la campagne de prévention. Par ailleurs, les entreprises de téléphonies contribueront par l émission de nombreux sms dans la campagne de prévention. En outre, des messages de sensibilisation seront conçus sur des supports CD à diffuser à travers les moyens de transport. Puis les agents des eaux et forêts devront veiller à l interdiction de la chasse de la viande de brousse. Enfin, les préfets des régions et/ou des départements s attèleront à des campagnes de proximité auprès de leur population. Les fonds additionnels seront mobilisés tant au niveau local que national pour les interventions de prévention et de lutte. La mobilisation sociale : elle va consister à identifier les leaders (présidents d association, opérateurs économiques, ONG, syndicats des transporteurs, association des femmes du vivrier, responsables des marchés de viande de brousse, restaurateurs, organisations confessionnelles, professionnels des média, chefs traditionnels et de communauté, DRS, DDS, DD de MIRAH, les responsables des morgues, le personnel des pompes funèbres, les professionnels de santé,) en vue de les impliquer dans la campagne de proximité. La communication pour le changement social et comportemental (CCSC) : Il s agira de mener des interventions de communication en vue d accroitre le niveau de connaissances et de compréhension des cibles sur les modes de transmission du virus, de développer leurs aptitudes à se protéger contre la FHVE et d agir sur leurs attitudes et pratiques en vue d un changement comportemental et social. La CCSC s appuiera essentiellement sur des actions de communication de masse et de communication de proximité en direction des cibles de la campagne, Le renforcement des capacités en communication : les acteurs de la campagne à savoir les professionnels de santé, les transporteurs, les animateurs des confessions religieuses, les réseaux des chefs de quartiers, les enseignants et inspecteurs des écoles, les mobilisateurs des Aires de santé, les superviseurs, les membres des comités de coordination à tous les niveaux et les professionnels des médias (journalistes, animateurs en langues nationales, ) seront briefés sur les messages essentiels de la campagne. Un accent sera mis sur la gestion des rumeurs. Le suivi et l évaluation : Le suivi des activités de communication sera assuré à travers des missions de supervision durant la campagne. Ce suivi sera assuré par les relais et autres animateurs communautaires de proximité. Pour ce faire, des outils simples seront élaborés et mis à leur disposition. A l issue de la campagne, l évaluation sera faite à tous les niveaux, avec la participation des structures et personnalités impliquées dans la mobilisation sociale par le Comité de crise mis en place par le MSLS. Coordination : Le niveau central coordonnera les activités à travers le Comité National de Lutte contre les Epidémies (CNLE). Au niveau des Régions et Départements, La coordination sera assurée par les préfets à travers les comités départementaux de lutte contre les épidémies. 1. CIBLE a- Cibles primaires

6 - Toute la population ivoirienne en général et celle des Villes de la zone à risque en particulier; - Chasseurs - Transporteurs - Tenanciers de maquis - Les thanatopracteurs - Les morguiers - Professionnels de santé - populations carcérales - personnel de sante pénitentiaire - b- Cible secondaire - les responsables d ONG et d associations (Croix rouge, ACF, ASAPSU ) - syndicats des transporteurs, - association des femmes du vivrier, - responsables des marchés de viande de brousse, - restaurateurs, organisations confessionnelles, - DRS, DDS, DD de MIRAH, DRENET - responsables des morgues, C- Cible tertiaire - Les préfets et sous-préfets - Les élus locaux - Les chefs traditionnels et de communauté, - Les professionnels des média, - Les leaders religieux - 5. MESSAGES Les messages porteront sur les thèmes ci-après : - Les mesures de prévention contre le virus d Ebola ; - La reconnaissance des signes de la maladie ; - La conduite à tenir lorsqu un membre de sa famille ou un voisin développe la maladie 6. CANAUX Les différentes cibles seront atteintes à travers les canaux suivants : 6-1 Communication de masse : a. -télévision nationale b. -la radio nationale c. -radios confessionnelles d. -Radios de proximité e. -la presse écrite f. -radios commerciales

7 g. -radio des nations unies h. -affichage 6-2 Communication interpersonnelle a. Les visites à domicile (ASC) b. Les causeries de groupe (OBF, ASC, OBC) c. Entretien face à face (professionnels de santé) 6-3 Canal traditionnel a. Les griots b. Les crieurs publics 6-4 les TIC a. Réseaux sociaux b. SMS 7. SUPPORTS DE COMMUNICATION a. Capsule 3 à 5 minutes b. Microprogramme (Langues nationales ) c. Affiches (12m2, 40X60, 60X80) d. Dépliants e. Boîtes à images f. Spots g. Autocollants 8. ACTIVITES

8 Effet 1 : les autorités gouvernementales sont impliquées dans la campagne et facilitent les actions de mobilisation et de sensibilisation des populations pour la prév Activités Indicateurs Source de Période Responsables Coût Partenaires vérification PLAIDOYER FHVE à travers l implication des structures des secteurs public et prives sous leur tutelle Extrant 1.1 : les différents ministères techniques sont informés sur les objectifs et Orientations stratégiques de la campagne en vue de l implication de leur structures sous tutelle Extrant 1.2 : les autorités administratives, sanitaires, du MIRAH sont informes sur les objectifs de la campagne en vue de la mobilisation des acteurs (chefs religieux, chefs de communauté, chefs de service ) et de la coordination des interventions au niveau régional et départemental Extrant1.3 : les compagnies de téléphonie mobiles contribuent à la sensibilisation des populations à travers la diffusion de SMS Extrant 1.4 les agents des eaux et forêts veillent au respect de l interdiction de la chasse, le transport et la commercialisation de la viande de brousse Extrant 1.5 les agents de l Hygiène publique en collaboration avec les collectivités locales veillent au respect de l interdiction de la commercialisation de la viand dans les maquis et restaurants Nombre de départements CR de réunions 9 au 18 avril 2014 MSLS PM ministériels impliqués Organiser des séances de plaidoyer auprès de l Assemblée Nationale, des ministres de l intérieur, de la communication, des postes et télécommunications, de l éducation nationale, de l enseignement supérieur, des eaux et forêts, des transports, MIRAH, MINESUDD, des affaires étrangères, de l intégration Nombre de structures sous tutelles impliquées Nombre de comités locaux mise en place et fonctionnels au niveau régional et départemental Nombre de compagnies de téléphonie mobile impliquées Nombre de personnes touchées à travers les SMS Nombre d opérations de saisie

9 de viande de brousse Nombre de visite de contrôles menés dans les maquis et restaurants MOBILISATION SOCIALE Effet 2 : les professionnels des medias, les religieux, les chefs traditionnels et communautaires, les ONGs Organisations a base communautaires (OBC), Organisa sur la foi (OBF) s approprient la stratégie gouvernementale et apportent leur soutien à la prévention et à la lutte contre la FHVE Extrant 2.1 : les autorités religieuses sont informées en vue de la mobilisation et de la sensibilisation de leurs fidèles sur les lieux de cultes Extrant 2.2 : Les leaders traditionnels et communautaires sont orientes sur la FHVE en vue de la mobilisation et de la sensibilisation de leurs communautés (y chasseurs) Extrant 2.3 les ONGs OBC, OBF sont orientées sur la FHVE en vue de la sensibilisation des communautés Extrant 2.4 : les professionnels des médias nationaux sont orientés en vue de la diffusion de messages appropriés pour la prévention de la FHVE Organiser 02 séances de briefing des leaders des principales confessions religieuses Nombre de confessions religieuses impliquées Nombre de lieux de cultes diffusant des messages de sensibilisation Rapport Du 10 au 30 avril 2014 ARSIP CRCI/CICR Assurer 04 séances de Briefing des professionnels des média (animateurs en langues locales et des radios confessionnelles, journalistes presse écrite, journalistes presse audiovisuelle/ radios de proximité, ) Nombre de fidèles touches Nombre d organes de presse écrites et audiovisuelles impliquées et diffusant des messages gratuitement ou à cout réduit Rapports Du 10 au 30 avril 2014 CRCI/CICR Assurer des séances de Nombre d ONGS OBC et OBF Rapports Du 10 au 30 avril

10 Briefing des ONGS OBC et OBF impliquées dans la campagne impliquées Nombre ménages touchés 2014 CRCI/CICR Effet 3 : les restaurateurs, les transporteurs routiers, les professionnels des pompes funèbres, les thanatopracteurs, les coopératives du secteur vivrier, les resp marchés de gibier sont orientés et respectent les mesures prônées par les autorités sanitaires. Extrant 3.1 : les restaurateurs, les transporteurs routiers, les professionnels des pompes funèbres et les thanatopracteurs, les coopératives du secteur vivrier, les des marches de gibier sont informés sur les risques liées à leurs pratiques professionnelles et sur les mesures de prévention de la FHVE Nombre d organisations Rapport d activités Du 10 au 30 avril touchées 2014 Organiser des séances de sensibilisation en direction des restaurateurs, les transporteurs routiers, les professionnels des pompes funèbres, les thanatopracteurs, les coopératives du secteur vivrier, les responsables des marches de gibier Nombre de corporation appliquant les mesures du gouvernement COMMUNICATION POUR LE CHANGEMENT DE COMPORTEMENT Effet 4 : les populations y compris les populations carcérales ont les connaissances nécessaires sur les modes de transmission, les prévention de la FHVE et adoptent les comportements à moindre risques d infection Extrant 4.1 : les différentes populations cibles sont informées sur les modes de transmission et de prévention de la FHVE Extrant 4.2 : les populations cibles perçoivent les risques d exposition à l infection Extrant 4.3 : les populations cibles sont capables de reconnaitre et de signaler les symptômes de la FHVE aux services de santé de l Renforcer les capacités de la ligne 143 pour un fonctionnement 24/24 Concevoir une capsule TV de sensibilisations sur la FHVE Ligne verte fonctionnelle 24/24 Capsule disponible Rapport ligne verte A partir du 14 avril Du 10 au 17 avril 2014

11 Diffuser la capsule de sensibilisations sur la FHVE Capsule diffusée à travers la télé nationale Nombre de diffusion Plan et rapport de diffusion A partir du 18 avril SCRP/CAB/MSL S Concevoir 1 microprogramme en français et en 5 langues locales (Baoulé, malinké, Yacouba, Guere, bété) Microprogramme disponible Du 10 au 17 avril 2014 Diffuser 1 microprogramme en français et en 5 langues locales sur les radios de proximités, les radios confessionnelles et la radio nationale et les radios commerciales Assurer le briefing des agents de sante communautaires, des agents communautaires, des agents de santé, des membres d OBF, griots et crieurs publiques, volontaires pour la sensibilisation des communautés Organiser des sessions de sensibilisation au sein des 384 microprogrammes Plan et rapport de diffusion Nombres d agents informes et actifs au sein des communautés Nombre de ménages touchés Nombre de villages, quartiers et lieux de cultes touches Rapport Rapports d activités A partir du 18 avril Du 20 avril à la fin de l épidémie Pendant 3 mois Du 22 avril à fin DR/DD ONGS ARSIP

12 communautés aux niveaux des villages, quartiers et sur les lieux de cultes par les agents de sante communautaires, les ONGs, les agents de santé, les membres d OBF, les griots et crieurs publiques, les volontaires Organiser 02 émissions interactives sur la Radio et Télé nationales Nombre de personnes touchées Nombre d émissions réalisées Plan et rapport de diffusion juillet Pendant 3 mois Du 22 avril à fin juillet DR/DD DR/DD Organiser au moins une émission interactive sur les Radios de proximité au niveau des 82 districts sanitaires Nombre d émissions réalisées Plan et rapport de diffusion Pendant 3 mois Du 22 avril à fin juillet DR/DD Diffuser des messages de sensibilisation sur FM, sur les radios commerciales et confessionnelles Organiser des séances de sensibilisation au sein des établissements scolaires primaires et secondaires Nombre de diffusions Nombre de d établissements scolaires primaires et secondaires touches Nombre d élèves, d éducateurs et d enseignants sensibilisés Plan et rapport de diffusion Rapports d activités Pendant 3 mois Du 22 avril à fin juillet DR/DD PNSSU MENET

13 Organiser des séances de sensibilisation au sein des universités publiques et privées Appuyer le suivi des ménages pour la détection des cas suspects par les chefs de quartier et de villages Nombre d universités touchées Nombre d étudiants, encadreurs et enseignants touchés Nombre de ménages avec cas suspects détectés Rapports d activités Rapports d activités Pendant 3 mois Du 22 avril à fin juillet DR/DD PNSSU CROU/MESR SUIVI ET EVALUATION Pendant 3 mois Du 22 avril à fin juillet DR/DD Organiser des réunions hebdomadaires de coordination de la mise en œuvre du plan de communication Nombre de réunions organisées CR de réunions Pendant 3 mois Du 22 avril à fin juillet Assurer la collecte active des données sur la communication en appui à la prévention et à la détection des cas suspects de FHV Données disponibles Rapport d activités Pendant 3 mois Du 22 avril à fin juillet DR/DD

14 Appuyer les missions de supervisions des DR et DD Organiser 02 missions conjointes de suivi de la mise en œuvre du plan de communication Nombre de missions organisées par les DR et DD Nombre de mission de suivi organisées Rapports mission Rapports de mission de Pendant 3 mois Du 22 avril à fin juillet Pendant 3 mois Du 22 avril à fin juillet DR/DD Evaluer la campagne de communication Rapport disponible d évaluation Rapport d évaluation A la fin de la campagne DR/DD 9. BUDGET 10. COORDINATION La commission communication sera chargée de la coordination de la mise en œuvre la mise en œuvre du plan au niveau centrale. Les DRSLS assureront la coordination au niveau régional et départemental. Cette coordination se fera à travers des missions de supervisions et des réunions. 11. SUIVI ET EVALUATION Le suivi et évaluation de la mise en œuvre du plan se fera à travers l organisation de réunions de coordination, des missions de suivi et des supervisions formatives Il se fera à travers une revue quotidienne des médias, les supervisions journalières et l enquête des moniteurs indépendants dont le cahier de charge sera défini par la commission communication.

15 12. PARTENAIRES

16 Primaire Qui? Comportement à risque Résultat comportemental Population generale Famille des cas suspects/victimes Personnel de santé Ignorance des symptômes Manque d hygiène personnelle (lavage des mains avec du savon, utilisation de latrines, utilisation d eau potable) Manipulation ou consommation de viandes de brousse malades ou morts Participation à des rassemblements Comportements provoqués par la panique (pas de collaboration pour le repérage des cas, désertion de la zone) Pratiques traditionnelles dangereuses (en fonction du contexte : scarification, etc.) Pas de reconnaissances des symptômes Pas d orientation des cas suspects Pas de mesure d hygiène dans l entourage des cas suspects Manipulation non hygiénique des corps Enterrement tardif des victimes Organisation de funérailles Comportements provoqués par la panique (dissimulation des personnes malades, des cadavres, pas de collaboration pour la surveillance des personnes ayant été en contact avec les victimes, pas de collaboration pour le repérage des cas, désertion de la zone) Ignorance sur la façon de procéder pour identifier les cas suspects Ignorance sur la façon de gérer les cas suspects Absence de pratiques d hygiène dans le cadre de la gestion des cas suspects Peur de gérer les cas suspects Abandon des responsabilités professionnelles Le foyer de la victime n a pas de système d assainissement approprié Enterrement tardif des victimes Pas de repérage des cas Connaissance des symptômes Amélioration de l hygiène (lavage des mains, utilisation de latrines, utilisation d eau stérilisée) Pas de manipulation ou de consommation de singes malades ou morts ou d autres animaux Pas de rassemblement Collaboration pour le repérage des cas, pas de désertion de la zone Les pratiques traditionnelles dangereuses sont évitées (en fonction du contexte) Reconnaissances des symptômes Orientation des cas suspects Adoption de mesures d hygiène dans l entourage des cas suspects Manipulation hygiénique du cadavre Enterrement rapide du cadavre Pas de funérailles Les personnes malades et les cadavres ne sont pas dissimulés, collaboration pour la surveillance des personnes qui ont été en contact avec les victimes, collaboration pour le repérage des cas, désertion de la zone Capacité à identifier les cas suspects Capacité à gérer les cas suspects Adoption de pratiques d hygiène dans le cadre de la gestion des cas suspects Confiance dans la capacité à gérer les cas suspects Mise en place d un système d assainissement approprié au foyer du cas suspect Enterrement rapide des victimes Réalisation de repérage des cas

17 Tertiaire Secondaire Personnel des pompes funèbres Manipulation non hygiénique des cadavres Enterrement tardif des victimes Manipulation hygiénique du cadavre Enterrement rapide du cadavre Thanatopracteurs Chasseurs Chassent, consomment ou commercialisent la viande de brousse Suspension de la chasse la viande de brousse Transporteurs Transportent la viande de brousse clandestinement Refusent de transporter la viande de brousse Tenanciers de maquis/restaurateurs Commercialisation de repas avec de la viande brousse Suspension de la commercialisation jusqu à nouvel ordre Les préfets et souspréfets Les élus locaux Les chefs traditionnels et de communauté, Les professionnels des média, Les leaders religieux Les participants secondaires n appuient pas les participants primaires dans les pratiques clé Les participants secondaires appuient les participants primaires dans les pratiques clé Les préfets et souspréfets Les élus locaux Les chefs traditionnels et de communauté, Les professionnels des média, Les leaders religieux Ils ne sont pas impliqués dans les activités liées à la fièvre Ebola Les chefs de village mobilisent pour mener des initiatives communautaires de lutte contre la fièvre Ebola Les dirigeants locaux animent des réunions entre homologues afin d encourager les membres de la communauté à se responsabiliser et à contribuer à la lutte contre la fièvre Ebola (préciser en fonction des contextes locaux) Exemples d activités Agent de changement Situation actuelle Activité et résultats attendus

18 Agents de santé communautaires Ils ne sont pas impliqués dans les activités liées à la fièvre Ebola Les agents de santé communautaires font du porte à porte et animent des discussions de groupe sur la prévention et la lutte contre la fièvre Ebola. Résultats: Tout le monde: Connaissance des symptômes Amélioration de l hygiène (lavage des mains, utilisation de latrines, utilisation d eau stérilisée) Pas de manipulation ou de consommation de singes malades ou morts ou d autres animaux Pas de rassemblement Collaboration pour le repérage des cas, pas de désertion de la zone Les pratiques traditionnelles dangereuses sont évitées (en fonction du contexte) Famille des cas suspects/victimes : Reconnaissances des symptômes Orientation des cas suspects Adoption de mesures d hygiène dans l entourage des cas suspects Manipulation hygiénique du cadavre Enterrement rapide du cadavre Pas de funérailles Les personnes malades et les cadavres ne sont pas dissimulés, collaboration pour la surveillance des personnes qui ont été en contact avec les victimes, collaboration pour le repérage des cas, les gens ne désertent pas la zone Personnel des pompes funèbres : Manipulation hygiénique du cadavre Enterrement rapide du cadavre

19 MESO Media Les produits média ne contiennent pas d informations sur la fièvre Ebola ou alors celles-ci sont erronées Crée une psychose: les produits média jouent avec le sensationnalisme et se concentrent sur les risques élevés de cette crise. Les medias diffusent des contre messages qui ne favorisent pas la pratique des mesures de prévention Les medias ne sont informes sur les orientations stratégiques du MSLS pour la prévention de la FHVE Les produits média présentent des informations correctes au sujet de la fièvre Ebola Les produits média sont basés sur une approche de communication positive : ils insistent sur le fait que des mesures simples permettent d éviter la contamination des familles et des personnels de santé et que tout le monde doit collaborer. Les medias ne diffusent pas d informations sur les cas suspects supposes Le CNP prend des dispositions en vue d interpeller ou sanctionner les organes de presses diffusant des informations non vérifiées sur les cas supposes d Ebola Ils évitent d évoquer les cas de décès non notifies et insistent plutôt sur les exemples de gestion réussie des cas suspects. Résultats: Tout le monde: Connaissance des symptômes Amélioration de l hygiène (lavage des mains, utilisation de latrines, utilisation d eau stérilisée) Pas de manipulation ou de consommation de singes malades ou morts ou d autres animaux Pas de rassemblement Collaboration pour le repérage des cas, pas de désertion de la zone Les pratiques traditionnelles dangereuses sont évitées (en fonction du contexte)

20 Autorités sanitaires Pas d implication dans la prévention et le combat contre la fièvre Ebola Ne partagent pas suffisamment les informations avec les media Famille des cas suspects/victimes Reconnaissances des symptômes Orientation des cas suspects Adoption de mesures d hygiène dans l entourage des cas suspects Manipulation hygiénique du cadavre Enterrement rapide du cadavre Pas de funérailles Les personnes malades et les cadavres ne sont pas dissimulés, collaboration pour la surveillance des personnes qui ont été en contact avec les victimes, collaboration pour le repérage des cas, les gens ne désertent pas la zone Personnel des pompes funèbres : Manipulation hygiénique du cadavre Enterrement rapide du cadavre Les autorités sanitaires forment les personnels de santé sur la gestion appropriée des cas de fièvre Ebola et sur les actions de suivi à mener auprès des familles Un cadre de collaboration avec les medias est mis en place Les medias disposent des informations fiables sur les mécanismes de prévention et de gestion de l épidémie Résultats: Personnel de santé : Capacité à identifier les cas suspects Capacité à gérer les cas suspects Adoption de pratiques d hygiène dans le cadre de la gestion des cas suspects Confiance dans la capacité à gérer les cas de maladie Mise en place d un système d assainissement approprié

--------------- Unité Progrès Justice. Situation des mesures prises dans le cadre de la lutte contre la maladie à virus Ebola au Burkina Faso

--------------- Unité Progrès Justice. Situation des mesures prises dans le cadre de la lutte contre la maladie à virus Ebola au Burkina Faso MINISTERE DE LA SANTE BURKINA FASO --------------- Unité Progrès Justice Situation des mesures prises dans le cadre de la lutte contre la maladie à virus Ebola au Burkina Faso La situation épidémiologique

Plus en détail

Stratégie pour une riposte accélérée à l épidémie de maladie à virus Ébola en Afrique de l Ouest. Juillet-Décembre 2014

Stratégie pour une riposte accélérée à l épidémie de maladie à virus Ébola en Afrique de l Ouest. Juillet-Décembre 2014 Stratégie pour une riposte accélérée à l épidémie de maladie à virus Ébola en Afrique de l Ouest Juillet-Décembre 2014 1 1. Introduction Le 21 mars 2014, le ministère de la Santé de la République de Guinée

Plus en détail

Plan de réponse à l'épidémie de fièvre hémorragique Virale Ebola en Guinée Mars 2014

Plan de réponse à l'épidémie de fièvre hémorragique Virale Ebola en Guinée Mars 2014 1. Introduction Plan de réponse à l'épidémie de fièvre hémorragique Virale Ebola en Guinée Mars 2014 La Guinée a enregistré du mois de janvier au 23 mars 2014, un nombre total de 86 cas suspects de fièvre

Plus en détail

FINANCEMENT DE LA SANTE QUELLE PLACE POUR LA COMMUNICATION? Reece Hermine ADANWENON / Spécialiste Chargée de Communication PRPSS/PRSS

FINANCEMENT DE LA SANTE QUELLE PLACE POUR LA COMMUNICATION? Reece Hermine ADANWENON / Spécialiste Chargée de Communication PRPSS/PRSS FINANCEMENT DE LA SANTE QUELLE PLACE POUR LA COMMUNICATION? Reece Hermine ADANWENON / Spécialiste Chargée de Communication PRPSS/PRSS 1- MECANISME FBR 2- LES STRATEGIES DE COMMUNICATION ADAPTES AUX CIBLES

Plus en détail

BOITE A IMAGES PREVENTION DE LA MALADIE A VIRUS EBOLA

BOITE A IMAGES PREVENTION DE LA MALADIE A VIRUS EBOLA BOITE A IMAGES PREVENTION DE LA MALADIE A VIRUS EBOLA INSTRUCTIONS À L ATTENTION DE L ANIMATEUR La boite à images pour la prévention de la FHVE (La Fièvre Ebola est une maladie épidémique, contagieuse

Plus en détail

Plan de communication gouvernementale sur le virus Ebola. Service d information du Gouvernement

Plan de communication gouvernementale sur le virus Ebola. Service d information du Gouvernement Fiche 1F0 Plan de communication gouvernementale sur le virus Ebola Service d information du Gouvernement Le dispositif interministériel de communication coordonné doit permettre de répondre aux objectifs

Plus en détail

Préoccupations et représentations de la Maladie à Virus Ebola chez les appelants d un numéro vert au Burkina Faso

Préoccupations et représentations de la Maladie à Virus Ebola chez les appelants d un numéro vert au Burkina Faso Préoccupations et représentations de la Maladie à Virus Ebola chez les appelants d un numéro vert au Burkina Faso EBODAKAR 2015 Mai 2015 18 21 mai 2015, Dakar Landry Stanislas ZAONGHO, AFAFSI/Burkina Faso

Plus en détail

Guinée - Epidémie de la Maladie à virus Ebola Distribution des cas confirmés, probables et suspect par préfecture, Epidémie d Ebola, Guinée, 2014

Guinée - Epidémie de la Maladie à virus Ebola Distribution des cas confirmés, probables et suspect par préfecture, Epidémie d Ebola, Guinée, 2014 Rapport de la Situation Epidémiologique Guinée, Epidémie de la Fièvre Hémorragique Ebola Situation au 2 juin 24 8: h Points saillants : Télimélé : Pas de nouveau cas notifié ; un () cas décédé en hospitalisation.

Plus en détail

TABLE DE MATIERES. Cadre général. I- Résumé du contexte de la santé animale

TABLE DE MATIERES. Cadre général. I- Résumé du contexte de la santé animale 1 TABLE DE MATIERES Cadre général I- Résumé du contexte de la santé animale II- Analyse de la situation «Communication» en Santé animale - Positionnement - Description de l existant : financement, activités

Plus en détail

Section 9. Établissement de rapports et communication des résultats

Section 9. Établissement de rapports et communication des résultats Section 9 Établissement de rapports et communication des résultats 135 Établissement de rapports et communication des résultats Distribuer rapidement les résultats aux parties prenantes. Choisir le moyen

Plus en détail

RDC : Célébration de la Journée mondiale du Paludisme sur toute l étendue du pays le 25 avril 2015

RDC : Célébration de la Journée mondiale du Paludisme sur toute l étendue du pays le 25 avril 2015 RDC : Célébration de la Journée mondiale du Paludisme sur toute l étendue du pays le 25 avril 2015 La République Démocratique du Congo a célébré, à l instar d autres pays du monde gagnés par la malaria,

Plus en détail

Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication

Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication A. Contexte La Conférence des Ministres de l Éducation des États et gouvernements de la Francophonie (CONFEMEN) est une organisation

Plus en détail

COOPERATION TECHNIQUE EN MATIERE DE SANTE DANS LE CONTEXTE MIGRATOIRE DANS LE ROYAUME HASHEMITE DE JORDANIE

COOPERATION TECHNIQUE EN MATIERE DE SANTE DANS LE CONTEXTE MIGRATOIRE DANS LE ROYAUME HASHEMITE DE JORDANIE COOPERATION TECHNIQUE EN MATIERE DE SANTE DANS LE CONTETE MIGRATOIRE DANS LE ROYAUME HASHEMITE DE JORDANIE Type de projet : Type de projet secondaire : Couverture géographique : Organisme d exécution :

Plus en détail

BOITE A IMAGES POUR LA COMMUNICATION SUR LA PREVENTION ET LA LUTTE CONTRE LE CHOLERA

BOITE A IMAGES POUR LA COMMUNICATION SUR LA PREVENTION ET LA LUTTE CONTRE LE CHOLERA BOITE A IMAGES POUR LA COMMUNICATION SUR LA PREVENTION ET LA LUTTE CONTRE LE CHOLERA Qu est-ce la boite à images? Cette boite à images est un appui visuel pour les relais communautaires, agents de santé,

Plus en détail

Bamako, Mali, 06 au 07 juin 2011. Rapport Succinct

Bamako, Mali, 06 au 07 juin 2011. Rapport Succinct 1 Réunion Transfrontalière des Services Vétérinaires et des Laboratoires Nationaux pour le Renforcement de la Surveillance Epidémiologique de la Fièvre de la Vallée du Rift entre le Mali, la Mauritanie

Plus en détail

UNICEF SENEGAL CRISE ALIMENTAIRE ET NUTRITIONNELLE AU SENEGAL. CONTRIBUTION DE L UNICEF A LA RIPOSTE

UNICEF SENEGAL CRISE ALIMENTAIRE ET NUTRITIONNELLE AU SENEGAL. CONTRIBUTION DE L UNICEF A LA RIPOSTE UNICEF SENEGAL CRISE ALIMENTAIRE ET NUTRITIONNELLE AU SENEGAL. CONTRIBUTION DE L UNICEF A LA RIPOSTE 1. CONTEXTE Le Sénégal, vu sa position géographique de pays sahélien, est chroniquement exposé à l insécurité

Plus en détail

QUE TROUVE-T-ON SUR LE SITE INTERMINISTERIEL WWW.GRIPPEAVIAIRE.GOUV.FR

QUE TROUVE-T-ON SUR LE SITE INTERMINISTERIEL WWW.GRIPPEAVIAIRE.GOUV.FR QUE TROUVE-T-ON SUR LE SITE INTERMINISTERIEL WWW.GRIPPEAVIAIRE.GOUV.FR (le contenu de ce site change assez régulièrement en fonction de l'évolution du dossier) 1. SAVOIR / S'INFORMER Définition des grippes

Plus en détail

PLAN COMMUNAL DE SAUVEGARDE RISQUES NATURELS RISQUE PANDÉMIQUE.AVRIL 2013 RISQ

PLAN COMMUNAL DE SAUVEGARDE RISQUES NATURELS RISQUE PANDÉMIQUE.AVRIL 2013 RISQ UES NATURELS UE PANDÉMIQUE UE PANDÉMIQUE INTRODUCTION : Le risque de pandémie grippale H5N1 existe bien qu aucun cas ne soit encore apparu en France. Il convient néanmoins de s y préparer En phase d alerte

Plus en détail

Annexe 1 L Agenda politique d Istikshaf

Annexe 1 L Agenda politique d Istikshaf This project is funded by The European Union Annexe 1 L Agenda politique d Istikshaf This project is funded by The European Union Istikshaf: explorer la mobilité Agenda politique régional pour la mobilité

Plus en détail

Atelier 2 renforcement des compétences et formations

Atelier 2 renforcement des compétences et formations Atelier 2 renforcement des compétences et formations 1 er thème: L eau potable Titre de la formation: La gestion intégrée des ressources en eau Cibles: les exploitants, les élus, les maîtres d ouvrages

Plus en détail

SEMINAIRE DE FORMATION DES CHARGES DE COMMUNICATION DES STRUCTURES DE MISE EN OEUVRE

SEMINAIRE DE FORMATION DES CHARGES DE COMMUNICATION DES STRUCTURES DE MISE EN OEUVRE PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE République de Côte d Ivoire Union Discipline Travail CONSEIL NATIONAL DE SECURITE Le Secrétariat SEMINAIRE DE FORMATION DES CHARGES DE COMMUNICATION DES STRUCTURES DE MISE EN

Plus en détail

MARS Message d Alerte Rapide Sanitaire

MARS Message d Alerte Rapide Sanitaire MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTE DIRECTION GENERALE DE LA SANTE DEPARTEMENT DES URGENCES SANITAIRES DATE : 06/08/2014 REFERENCE : MARS 06.08.14-1 OBJET : ACTUALISATION DES INFORMATIONS SUR

Plus en détail

PROJET CARAVANE MOBILE DE LUTTE CONTRE LE VIH DANS LA COMMUNE DE DSCHANG

PROJET CARAVANE MOBILE DE LUTTE CONTRE LE VIH DANS LA COMMUNE DE DSCHANG PROJET CARAVANE MOBILE DE LUTTE CONTRE LE VIH DANS LA COMMUNE DE DSCHANG I. CONTEXTE Le VIH reste un problème de santé mondiale ; mais l Afrique subsaharienne reste la région la plus touchée par ce virus.

Plus en détail

Info grippe Information1 8/08/2 0 0 9

Info grippe Information1 8/08/2 0 0 9 Info grippe Information1 8/08/2 0 0 9 < retour à la liste Ce que doivent savoir les parents, les professionnels de l éducation et les élèves en fonction de l évolution de la grippe : les sites de référence

Plus en détail

Lutte contre les maladies hydriques et le choléra

Lutte contre les maladies hydriques et le choléra Lutte contre les maladies hydriques et le choléra La sensibilisation de la population Guide à l intention des agents sensibilisateurs République Démocratique du Congo Mission Sud-Ouest Projet de Réduction

Plus en détail

D PROCESSUS D REPORTING ET COMMUNICATION

D PROCESSUS D REPORTING ET COMMUNICATION PROCESSUS D REPORTING ET SOMMAIRE D PROCESSUS D REPORTING ET Page : 1 PROCESSUS D REPORTING ET SOMMAIRE D PROCESSUS D REPORTING ET... 1 D.1 REGLES ET PRINCIPES APPLICABLES... 3 D.2 ELEMENTS DE REPORTING

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/TRANS/WP.1/2006/5 5 janvier 2006 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE COMITÉ DES TRANSPORTS INTÉRIEURS Groupe

Plus en détail

Difficultés et opportunités de TIC en Afrique centrale

Difficultés et opportunités de TIC en Afrique centrale Kigali 3rd EuroAfriCa-ICT Awareness Workshop Difficultés et opportunités de TIC en Afrique centrale «cas de la RD CONGO» Par Benjamin MURHESA CIBALONZA IT Manager / Radio Maendemeo Bukavu DR Congo 1 Introduction

Plus en détail

Les Fiches de projet et leur canevas

Les Fiches de projet et leur canevas Les Fiches de projet et leur canevas République du Burundi Ministère de la Sécurité Publique Agence nationale d exécution : Fiche de Projet1 Titre du Projet : Renforcement des capacités de planification

Plus en détail

Cidoc. Note d information aux médias. Centre d information et de documentation citoyennes. Citizen information and documentation center

Cidoc. Note d information aux médias. Centre d information et de documentation citoyennes. Citizen information and documentation center Centre d information et de documentation citoyennes Connaissances, aptitudes et outils pour agir! Cidoc Citizen information and documentation center Knowledge. Skills. Tools. For action! Discussion sur

Plus en détail

Ministère de la Santé du Maroc. Transferts monétaires conditionnels pour améliorer l état de santé des populations pauvres du Maroc

Ministère de la Santé du Maroc. Transferts monétaires conditionnels pour améliorer l état de santé des populations pauvres du Maroc Ministère de la Santé du Maroc Transferts monétaires conditionnels pour améliorer l état de santé des populations pauvres du Maroc Considérations pour l élaboration et la mise en œuvre Questions à considérer

Plus en détail

LES DROITS DES PERSONNES ET DES POPULATIONS VULNERABLES

LES DROITS DES PERSONNES ET DES POPULATIONS VULNERABLES SEMINAIRE REGIONAL LES DROITS DES PERSONNES ET DES POPULATIONS VULNERABLES Brazzaville, Congo 1 5 décembre 2014 Titre du projet : Type de projet : Les droits des personnes et des populations vulnérables

Plus en détail

Livestock Emergency Guidelines and Standards [LEGS] NORMES MINIMALES CONCERNANT LES SERVICES VETERINAIRES

Livestock Emergency Guidelines and Standards [LEGS] NORMES MINIMALES CONCERNANT LES SERVICES VETERINAIRES Livestock Emergency Guidelines and Standards [LEGS] NORMES MINIMALES CONCERNANT LES SERVICES VETERINAIRES Norme générale 1 Evaluation initiale et planification Services vétérinaire cliniques primaires

Plus en détail

PROMACO - Conférence PF - Février 2011 1

PROMACO - Conférence PF - Février 2011 1 PROMACO - Conférence PF - Février 2011 1 PLAN DE PRESENTATION Introduction Stratégies de création de la demande Groupes cibles Thèmes de communication Communication mass media Communication de proximité

Plus en détail

BILAN D ACTIVITES 2012 UNE BOUCHE SAINE = UNE VIE SAINE

BILAN D ACTIVITES 2012 UNE BOUCHE SAINE = UNE VIE SAINE + BILAN D ACTIVITES 2012 UNE BOUCHE SAINE = UNE VIE SAINE I PRESENTATION DE LDSDV-ONG A ADONKOI 1 Madame Moya Dina Akochi, Présidente Fondatrice de Les Dents, Souffle De Vie «LDSDV-ONG» a effectué, du

Plus en détail

Fiche de capitalisation ADEMA Séminaire ID-DL Bénin Novembre 2013

Fiche de capitalisation ADEMA Séminaire ID-DL Bénin Novembre 2013 Fiche de capitalisation ADEMA Séminaire ID-DL Bénin Novembre 2013 1. L expérience analysée L animation de la concertation dans le processus d élaboration du Plan Communal de Développement (PCD) de Jean

Plus en détail

Marketing Mix: Promotion

Marketing Mix: Promotion Marketing Mix: Promotion 1 Les objectifs d apprentissage de ce module visent à: comprendre les étapes pour développer une stratégie de marketing définir le marketing mix déterminer les principes directeurs

Plus en détail

AVIS A MANIFESTATION D INTERET N S 53/DMP/2012 POUR LE RECRUTEMENT D UN CABINET DE COMMUNICATION POUR LE PEJEDEC

AVIS A MANIFESTATION D INTERET N S 53/DMP/2012 POUR LE RECRUTEMENT D UN CABINET DE COMMUNICATION POUR LE PEJEDEC REPUBLIQUE DE COTE D IVOIRE Union Discipline Travail MINISTERE D ETAT, MINISTERE DE L EMPLOI, DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SOLIDARITE PROJET EMPLOI JEUNE ET DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES (PEJEDEC) Financement

Plus en détail

REUNION DU COMITE NATIONAL DE CRISE 14 Avril 14

REUNION DU COMITE NATIONAL DE CRISE 14 Avril 14 REUNION DU COMITE NATIONAL DE CRISE 14 Avril 14 Ordre du jour 1- Revue des Recommandations 5 mn 2- Niveau de mise en œuvre du Plan de réponse 35 mn 3. Situation Epidémiologique 10 mn 4- Autres Interventions

Plus en détail

TDR Termes de Références

TDR Termes de Références Coalition des Entreprises de Côte d Ivoire contre le Sida Convention N : 05 / 2010 / SCSP / PUMLS C102A10315 : PARTICIPATION A LA 23 ème EDITION DE LA CAMPAGNE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE SIDA 2010 TDR

Plus en détail

Programme des experts associés des Nations Unies

Programme des experts associés des Nations Unies Programme des experts associés des Nations Unies Descriptif de poste Expert associé INT-150-13-P099-01-V I. Généralités Titre : Expert associé en ressources humaines Secteur d affectation : Service du

Plus en détail

Projet de prise en charge globale du VIH et de la tuberculose dans les prisons en Côte d Ivoire

Projet de prise en charge globale du VIH et de la tuberculose dans les prisons en Côte d Ivoire Projet de prise en charge globale du VIH et de la tuberculose dans les prisons en Côte d Ivoire Nathalie Cartier, Program manager 27/10/2015 1 Présentation d Expertise France Opérateur publiquede référence

Plus en détail

Coopérative Féminine pour la Protection de l Environnement (CO.FE.P.E) Theme: Women and children Human settlement and HIV AIDS

Coopérative Féminine pour la Protection de l Environnement (CO.FE.P.E) Theme: Women and children Human settlement and HIV AIDS Coopérative Féminine pour la Protection de l Environnement (CO.FE.P.E) Theme: Women and children Human settlement and HIV AIDS I/Présentation: La coopérative Féminine pour la Protection de l Environnement

Plus en détail

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE D É C R È T E

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE D É C R È T E MINISTÈRE DE L INTÉGRATION AFRICAINE République de Côte d Ivoire Union- Discipline - Travail ----------------- DÉCRET N 2007-570 DU 10 AOUT 2007 PORTANT ORGANISATION DU MINISTÈRE DE L INTÉGRATION AFRICAINE

Plus en détail

PRE-ATELIER DE REFLEXION SUR LA MISE EN PLACE D UNE PLATEFORME D ECHANGE ENTRE LES INSTITUTS DE SANTE PUBLIQUE DE COTE D IVOIRE 09 au 10 OCTOBRE 2013

PRE-ATELIER DE REFLEXION SUR LA MISE EN PLACE D UNE PLATEFORME D ECHANGE ENTRE LES INSTITUTS DE SANTE PUBLIQUE DE COTE D IVOIRE 09 au 10 OCTOBRE 2013 PRE-ATELIER DE REFLEXION SUR LA MISE EN PLACE D UNE PLATEFORME D ECHANGE ENTRE LES INSTITUTS DE SANTE PUBLIQUE DE COTE D IVOIRE 09 au 10 OCTOBRE 2013 I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION La côte d Ivoire, pour

Plus en détail

Innovations des statistiques officielles

Innovations des statistiques officielles MINISTERE DU PLAN ET DE L AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ------------------- CENTRE NATIONAL DE LA STATISTIQUE ET DES ETUDES ECONOMIQUES DIRECTION DES STATISTIQUES ECONOMIQUES ---------------- SERVICE DES STATISTIQUES

Plus en détail

AFRIK-ESTHETICS. Salon international de la cosmétique et de la beauté africaine. 23 24 25 Juillet 2015 / Caistab - Abidjan

AFRIK-ESTHETICS. Salon international de la cosmétique et de la beauté africaine. 23 24 25 Juillet 2015 / Caistab - Abidjan AFRIK-ESTHETICS Salon international de la cosmétique et de la beauté africaine 23 24 25 Juillet 2015 / Caistab - Abidjan «L ESTHETIQUE : Facteur de croissance et de création d emploi» Côte d Ivoire : +

Plus en détail

FOND DE DEVELOPPEMENT AGACIRO

FOND DE DEVELOPPEMENT AGACIRO A. Historique FOND DE DEVELOPPEMENT AGACIRO Le Fond de Développement Agaciro est le premier fond de solidarité au Rwanda, basé sur des dons volontaires. Ce fond a été initié par les Rwandais lors du Dialogue

Plus en détail

La mobilisation sociale pour la prévention et la lutte contre les arboviroses (la dengue)

La mobilisation sociale pour la prévention et la lutte contre les arboviroses (la dengue) Colloque Chikungunya et autres arboviroses en milieu tropical Saint-Pierre, La Réunion, France, 3 et 4 Décembre 2007 La mobilisation sociale pour la prévention et la lutte contre les arboviroses (la dengue)

Plus en détail

Comité international Éléments / axes du développement durable Partenariats Travaux préparatoires au Lancement national

Comité international Éléments / axes du développement durable Partenariats Travaux préparatoires au Lancement national Conseils pour la préparation des lancements nationaux et d activités pour la Décennie des Nations Unies sur l Éducation en vue du Développement Durable Contexte Beaucoup de pays ont montré un intérêt pour

Plus en détail

Désignation/mise en place des points focaux nationaux RSI

Désignation/mise en place des points focaux nationaux RSI 1 GUIDE DES POINTS FOCAUX NATIONAUX RSI Désignation/mise en place des points focaux nationaux RSI 1. Introduction Le Règlement sanitaire international (2005) (RSI(2005)) définit un point focal national

Plus en détail

EBOLA - STRATÉGIE DE RIPOSTE AUX FLAMBÉE S ÉPIDÉMIQUES

EBOLA - STRATÉGIE DE RIPOSTE AUX FLAMBÉE S ÉPIDÉMIQUES EBOLA - STRATÉGIE DE RIPOSTE AUX FLAMBÉE S ÉPIDÉMIQUES DR SYLVIE BRIAND, DIRECTRICE DU DEPARTMENT DE LUTTE CONTRE LES ÉPIDÉMIES ET PANDÉMIES, ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ, GENÈVE. 1. EBOLA, UNE MALADIE

Plus en détail

Charte du tourisme durable

Charte du tourisme durable Annexes Charte du tourisme durable Annexe 1 Les participants de la Conférence mondiale du Tourisme durable, réunis à Lanzarote, îles Canaries, Espagne, les 27 et 28 avril 1995, Conscients que le tourisme

Plus en détail

Résumé : résultats de la réunion, principales recommandations et actions pour le suivi. Monrovia, 22 juillet 2015

Résumé : résultats de la réunion, principales recommandations et actions pour le suivi. Monrovia, 22 juillet 2015 Résumé : résultats de la réunion, principales recommandations et actions pour le suivi Monrovia, 22 juillet 2015 Principaux messages résumés Les participants ont reconnu que, pour les trois pays, la réunion

Plus en détail

ALLIANCE STRATÉGIQUE ENTRE LA SANTÉ ET L ENVIRONNEMENT POUR LA MISE EN ŒUVRE DE LA DÉCLARATION DE LIBREVILLE

ALLIANCE STRATÉGIQUE ENTRE LA SANTÉ ET L ENVIRONNEMENT POUR LA MISE EN ŒUVRE DE LA DÉCLARATION DE LIBREVILLE ALLIANCE STRATÉGIQUE ENTRE LA SANTÉ ET L ENVIRONNEMENT POUR LA MISE EN ŒUVRE DE LA DÉCLARATION DE LIBREVILLE Projet Document IMCHE/2/CP2 1 ALLIANCE STRATÉGIQUE ENTRE LA SANTÉ ET L ENVIRONNEMENT POUR LA

Plus en détail

INTRODUCTION À LA CCSC Planification de la communication pour la CCSC. 2-6 mai 2011 Haïti

INTRODUCTION À LA CCSC Planification de la communication pour la CCSC. 2-6 mai 2011 Haïti INTRODUCTION À LA CCSC Planification de la communication pour la CCSC 2-6 mai 2011 Haïti COMMUNICATION POUR LE CHANGEMENT SOCIAL ET DU COMPORTEMENT Les caractéristiques qui la définissent : La CCSC est

Plus en détail

Présentation du programme ANO et de la démarche de capitalisation

Présentation du programme ANO et de la démarche de capitalisation Présentation du programme ANO et de la démarche de capitalisation Le programme ANO (Assainissement Nord Ouest) a été mis en œuvre par un consortium de trois associations : o Action contre la Faim (ACF),

Plus en détail

EAST EAGLE FOUNDATION

EAST EAGLE FOUNDATION EAST EAGLE FOUNDATION Campagne de sensibilisation pour la scolarisation des filles et garçons en situation de handicap dans la commune de KISENSO, Kinshasa-République Démocratique du Congo Rapport réalisée

Plus en détail

Sommaire I. CONSIDERATIONS GENERALES CONTEXTE OBJECTIF CIBLE RESULTATS ATTENDUS II. RAPPEL DES PRIORITES DU GOUVERNEMENT IDENTIFIEES POUR 2011

Sommaire I. CONSIDERATIONS GENERALES CONTEXTE OBJECTIF CIBLE RESULTATS ATTENDUS II. RAPPEL DES PRIORITES DU GOUVERNEMENT IDENTIFIEES POUR 2011 Sommaire I. CONSIDERATIONS GENERALES CONTEXTE OBJECTIF CIBLE RESULTATS ATTENDUS II. RAPPEL DES PRIORITES DU GOUVERNEMENT IDENTIFIEES POUR 2011 Les 14 axes stratégiques Les 6 grandes thématiques retenues

Plus en détail

REPUBLIQUE TUNISIENNE ************************** Ministère de l Environnement et de Développement Durable *******************

REPUBLIQUE TUNISIENNE ************************** Ministère de l Environnement et de Développement Durable ******************* REPUBLIQUE TUNISIENNE ************************** Ministère de l Environnement et de Développement Durable ******************* STRATEGIE NATIONALE EN MATIERE D EDUCATION POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE **************************

Plus en détail

ECE/AC.21/SC/2014/3 EUDCE1408105/1.6/SC12/3. Conseil économique et social

ECE/AC.21/SC/2014/3 EUDCE1408105/1.6/SC12/3. Conseil économique et social Nations Unies Conseil économique et social ECE/AC.21/SC/2014/3 Distr. générale 10 septembre 2014 Français Original: anglais Commission économique pour l Europe Réunion de haut niveau sur les transports,

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies Conseil économique et social Distr. générale 25 septembre 2012 Français Original: anglais ECE/AC.30/2012/3 Commission économique pour l Europe Groupe de travail sur le vieillissement Conférence

Plus en détail

FOSA : C S x _ Plan _d Affaires _FR.doc District : GASABO

FOSA : C S x _ Plan _d Affaires _FR.doc District : GASABO FOSA : C S x _ Plan _d Affaires _FR.doc District : GASABO Pour des centres de santé contractés pour le financement basé sur la performance District GASABO Nom du centre de Santé x. Population de rayonnement

Plus en détail

Ebola Virus Disease (EVD) Informations contextuelles

Ebola Virus Disease (EVD) Informations contextuelles Ebola Virus Disease (EVD) Informations contextuelles Ebola Virus Disease (EVD) Origines Le virus Ebola porte le nom de la Rivière Ebola qui se trouve dans ce qui était le Zaïre (maintenant la République

Plus en détail

NOTE INTERNE SUR LA SITUATION DE L EPIDEMIE DE GRIPPE H1N1

NOTE INTERNE SUR LA SITUATION DE L EPIDEMIE DE GRIPPE H1N1 NOTE INTERNE SUR LA SITUATION DE L EPIDEMIE DE GRIPPE H1N1 APPARITION DE LA MALADIE Dans l état actuel de la connaissance du dossier, le virus de la grippe H1N1 qui circule au Mexique se transmet d homme

Plus en détail

Pandémie grippale et continuité d activité

Pandémie grippale et continuité d activité Pandémie grippale et continuité d activité I. Les notions Modes de transmission En Alsace Entreprises concernées Grippe A / H1N1 Infection humaine par un virus grippal d origine porcine. Ce virus appartient

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES RECOPE (Réseau Communautaire Protection de l Enfant)

LIGNES DIRECTRICES RECOPE (Réseau Communautaire Protection de l Enfant) LIGNES DIRECTRICES RECOPE (Réseau Communautaire Protection de l Enfant) Ce document a pour objectif d harmoniser le mandat et le cadre d action des RECOPE ; d orienter et harmoniser l approche des ONG

Plus en détail

Termes de Référence de l Université d été d Afrique centrale

Termes de Référence de l Université d été d Afrique centrale Termes de Référence de l Université d été d Afrique centrale Titre : Economie verte et changements climatiques Date : 12 au 19 avril 2015 Lieu : Bujumbura-Burundi Langues : Français et Anglais. 1. Contexte

Plus en détail

LETTRE DE MISSION DU COMITÉ DE PILOTAGE DES JEUX DES ILES LE CROS

LETTRE DE MISSION DU COMITÉ DE PILOTAGE DES JEUX DES ILES LE CROS LETTRE DE MISSION DU COMITÉ DE PILOTAGE DES JEUX DES ILES LE CROS La préparation efficiente des équipes de la Réunion devant participer aux jeux des îles de l OI est une préoccupation essentielle du CROS

Plus en détail

GUIDE D ORIENTATION STRATEGIQUE DISTRIBUTION CONTINUE DES MILDA A TRAVERS LES ECOLES

GUIDE D ORIENTATION STRATEGIQUE DISTRIBUTION CONTINUE DES MILDA A TRAVERS LES ECOLES GUIDE D ORIENTATION STRATEGIQUE DISTRIBUTION CONTINUE DES MILDA A TRAVERS LES ECOLES Version Janvier 2013 1 Sommaire I. CONTEXTE... 5 II. OBJECTIFS DU PROGRAMME... 5 III. OBJECTIF DU GUIDE... 5 IV. PRINCIPES

Plus en détail

VALEURS FONDAMENTALES : INTEGRITE, PROFESSIONALISME, RESPECT DE LA DIVERSITE TERMES DE REFERENCE

VALEURS FONDAMENTALES : INTEGRITE, PROFESSIONALISME, RESPECT DE LA DIVERSITE TERMES DE REFERENCE VALEURS FONDAMENTALES : INTEGRITE, PROFESSIONALISME, RESPECT DE LA DIVERSITE TERMES DE REFERENCE Agence des Nations Unies : Titre : Lieu : Durée : Bureau Régional de l ONUDC pour l Afrique de l'ouest et

Plus en détail

La lutte contre les CAMBRIOLAGES dans la Loire

La lutte contre les CAMBRIOLAGES dans la Loire La lutte contre les CAMBRIOLAGES dans la Loire LES SERVICES DE L ETAT SE MOBILISENT POUR LUTTER CONTRE LES CAMBRIOLAGES DANS LA LOIRE our ceux qui en sont victimes, un cambriolage est un vrai traumatisme

Plus en détail

FEUILLE DE ROUTE POUR LA RIPOSTE AU VIRUS EBOLA

FEUILLE DE ROUTE POUR LA RIPOSTE AU VIRUS EBOLA FEUILLE DE ROUTE POUR LA RIPOSTE AU VIRUS EBOLA 1 P a g e Organisation mondiale de la Santé 2014 Tous droits réservés. Les publications de l Organisation mondiale de la Santé sont disponibles sur le site

Plus en détail

INSTRUCTION GENERALE TYPE SUR L HYGIENE, LA SECURITE ET LA MEDECINE DE PREVENTION DANS LES ETABLISSEMENTS D ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE RECHERCHE

INSTRUCTION GENERALE TYPE SUR L HYGIENE, LA SECURITE ET LA MEDECINE DE PREVENTION DANS LES ETABLISSEMENTS D ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE RECHERCHE MINISTERE DE L EDUCATION NATIONALE, DE LA RECHERCHE ET DE LA TECHNOLOGIE INSTRUCTION GENERALE TYPE SUR L HYGIENE, LA SECURITE ET LA MEDECINE DE PREVENTION DANS LES ETABLISSEMENTS D ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

Plus en détail

PLAN DE MOBILISATION DES FONDS 2014-2017 ALLIANCE BURUNDAISE CONTRE LE SIDA ET POUR LA PROMOTION DE LA SANTE

PLAN DE MOBILISATION DES FONDS 2014-2017 ALLIANCE BURUNDAISE CONTRE LE SIDA ET POUR LA PROMOTION DE LA SANTE ALLIANCE BURUNDAISE CONTRE LE SIDA ET POUR LA PROMOTION DE LA SANTE PLAN DE MOBILISATION DES FONDS ALLIANCE BURUNDAISE CONTRE LE SIDA ET POUR LA PROMOTION DE LA SANTE Bujumbura, JUIN 2014 0. Introduction

Plus en détail

Ebola dans la pratique. Se préparer en 10 étapes

Ebola dans la pratique. Se préparer en 10 étapes Ebola dans la pratique Se préparer en 10 étapes 1 1. Qu est-ce que la fièvre Ebola? Ebola est un virus filiforme qui se rencontre en Afrique sub-saharienne Hôte naturel = animaux sauvages P. ex. chauves-souris,

Plus en détail

Projet Pilote Assainissement

Projet Pilote Assainissement Projet Pilote Assainissement Origine du projet En 2009, Eau Vive a réalisé une étude sur l assainissement en milieu rural auprès de 3.400 ménages au Burkina Faso, Mali, Niger et Sénégal. Les DirecFons

Plus en détail

QUELLE EST LA SITUATION ACTUELLE

QUELLE EST LA SITUATION ACTUELLE INTRODUCTION Etre à jour de ses vaccins et en gérer le suivi de manière permanente, voici une exigence vitale pour l hygiène des populations et une préoccupation majeure de santé publique en côte d Ivoire

Plus en détail

POLITIQUE POLITIQUE DE DÉVELOPPEMENT DURABLE # 41-10

POLITIQUE POLITIQUE DE DÉVELOPPEMENT DURABLE # 41-10 POLITIQUE POLITIQUE DE DÉVELOPPEMENT DURABLE # 41-10 Adoption le 12 juin 2007 Amendement le Mise en vigueur le 1 er juillet 2007 Résolution # C.C.-2332-06-07 Autorisation Susan Tremblay Directrice générale

Plus en détail

Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD

Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD Atelier de renforcement des capacités des PFN de la CNULD sur l alignement des PAN sur la Stratégie décennale (2008-2018) Bujumbura, 14-17

Plus en détail

Présenté par DJELOU Kobla AFHON-Togo

Présenté par DJELOU Kobla AFHON-Togo Plaidoyer pour la prise en compte des changements climatiques dans les plans de développement communaux: initiative pilote dans la région des plateaux au Togo. Présenté par DJELOU Kobla AFHON-Togo PLAN

Plus en détail

État présenté par le Secrétaire général conformément à l article 153 du Règlement intérieur de l Assemblée générale

État présenté par le Secrétaire général conformément à l article 153 du Règlement intérieur de l Assemblée générale Nations Unies A/C.5/56/29 Assemblée générale Distr. générale 12 décembre 2001 Français Original: anglais Cinquante-sixième session Cinquième Commission Points 106 b) et 123 de l ordre du jour Troisième

Plus en détail

Plan d urgence d aérodromes. Nika Meheza MANZI, Regional Officer AGA ICAO, WACAF Office

Plan d urgence d aérodromes. Nika Meheza MANZI, Regional Officer AGA ICAO, WACAF Office Plan d urgence d aérodromes Nika Meheza MANZI, Regional Officer AGA ICAO, WACAF Office Généralités Cadre réglementaire Plan d urgence d aérodrome Facteurs clés de succès Sommaire Planification des mesures

Plus en détail

DU CONSEIL DE MEDIATION ET DE SECURITE DE LA CEDEAO

DU CONSEIL DE MEDIATION ET DE SECURITE DE LA CEDEAO COMMUNIQUE DE PRESSE PRESS RELEASE "Ebola constitue une menace pour toutes les entreprises: il nous faut donc soutenir la lutte contre le virus Ebola" N 241/2014 Abuja, le 12 Decembre 2014 OUVERTURE A

Plus en détail

Format de rapport pour la notation finale (REF. 4)

Format de rapport pour la notation finale (REF. 4) Processus 1 : Rassembler les parties prenantes autour d'un même espace Donner une note à chaque étape : 0 (ne s'applique pas), 1 (lancé), 2 (en cours), 3 (presque terminé), 4 (terminé) ÉTAPE 1. Choisir

Plus en détail

CELEBRATION NATIONALE DES VILLAGES FDAL

CELEBRATION NATIONALE DES VILLAGES FDAL 1 Visite du Ministre de la Construction de l Assainissement et de l Urbanisme et du Représentant de l UNICEF dans le village FDAL de Lomibo (Département de Bouake) Avant la cérémonie de célébration des

Plus en détail

Atelier thématique «Stratégies de développement durable»

Atelier thématique «Stratégies de développement durable» Atelier thématique «Stratégies de développement durable» Par Christian BRODHAG École nationale supérieure des mines de Saint-Etienne (France) brodhag@emse.fr Le thème stratégie de développement durable

Plus en détail

Journal officiel des Communautés européennes 16. 4. 96

Journal officiel des Communautés européennes 16. 4. 96 N L 95/16 1 FR j Journal officiel des Communautés européennes 16. 4. 96 DECISION N 647/96/CE DU PARLEMENT EUROPEEN ET DU CONSEIL du 29 mars 1996 adoptant un programme d'action communautaire concernant

Plus en détail

Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières

Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières DIRECTORATE FOR FINANCIAL AND ENTERPRISE AFFAIRS Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières RECOMMANDATION DU CONSEIL Ces Principes et Bonnes Pratiques

Plus en détail

Note conceptuelle : EduTrac en République centrafricaine

Note conceptuelle : EduTrac en République centrafricaine Note conceptuelle : EduTrac en République centrafricaine Contexte Depuis décembre 2013, la République centrafricaine (RCA) connaît une crise humanitaire complexe. Un an plus tard, 2.5 million personnes

Plus en détail

RÉSEAU D ACTION PROFESSIONNELLE CSQ

RÉSEAU D ACTION PROFESSIONNELLE CSQ RÉSEAU D ACTION PROFESSIONNELLE CSQ Compte-rendu Réunion du 22 octobre 2008 Cette réunion terminait un processus de 3 ans portant sur les cinq propositions pour une meilleure éducation au Québec. D entrée

Plus en détail

QU EST-CE QU UNE MUTUELLE SOCIALE?

QU EST-CE QU UNE MUTUELLE SOCIALE? MINISTÈRE DE LA FAMILLE, DE LA FEMME ET DES AFFAIRES SOCIALES RÉPUBLIQUE DE CÔTE D IVOIRE UNION -DISCIPLINE -TRAVAIL DIRECTION DE LA SECURITE SOCIALE ET DE LA MUTUALITE QU EST-CE QU UNE MUTUELLE SOCIALE?

Plus en détail

«LES MERCREDI DE L ENA» Termes de référence DANS LES PAYS DE L UEMOA»

«LES MERCREDI DE L ENA» Termes de référence DANS LES PAYS DE L UEMOA» REPUBLIQUE DU SENEGAL =-=-=-= PRIMATURE =-=-=-= ECOLE NATIONALE D ADMINISTRATION =-=-=-= «LES MERCREDI DE L ENA» Edition spéciale Termes de référence THEME : «REFORMES DES FINANCES PUBLIQUES DANS LES PAYS

Plus en détail

CREER DES LIENS ENTRE OPC ET ONN POUR LA REUSSITE DES EXPORTATIONS

CREER DES LIENS ENTRE OPC ET ONN POUR LA REUSSITE DES EXPORTATIONS CREER DES LIENS ENTRE OPC ET ONN POUR LA REUSSITE DES EXPORTATIONS 1 SÉANCE 4: CHAMP D APPLICATION DES EXIGENCES QUALITÉ Présentateur: Emile K. AIFA Date: 4 Mai 2015 Lieu: Ouagadougou I RÔLE, STRUCTURE

Plus en détail

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE Les soins palliatifs Contacts presse : Secrétariat d Etat chargée des Aînés Service

Plus en détail

5 ème Réunion régionale de la CAPSCA

5 ème Réunion régionale de la CAPSCA 5 ème Réunion régionale de la CAPSCA Nouaktchott (Mauritanie), 14 17 juillet 2014 Maladie à virus Ebola: Mode de transmission, incubation, Risque de l infection et stratégies de lutte Dr Adama BERTHE,

Plus en détail

Résumé du Président de la deuxième Assemblée générale de la CARD Tokyo, 4 juin 2009

Résumé du Président de la deuxième Assemblée générale de la CARD Tokyo, 4 juin 2009 Résumé du Président de la deuxième Assemblée générale de la CARD Tokyo, 4 juin 2009 La deuxième Assemblée générale de la «Coalition pour le développement du riz en Afrique» (CARD) s est tenue à Tokyo du

Plus en détail

Plan stratégique AJA Mali

Plan stratégique AJA Mali ASSOCIATION JEUNESSE ACTIONS MALI (AJA - MALI ONG) BPE : 2141 Tél. / Fax 20 29 58 21 e.mail :contact.ajamali@yahoo.fr Site : www.ajamali.org Bamako Mali ACI 2000, près de l immeuble ABK6, Rue 432, porte

Plus en détail

GROUPEMENT VOLONTAIRE POUR LE DÉVELOPPEMENT RURAL DURABLE NORD-SUD (GVDRD NORD-SUD) PLAN STRATÉGIQUE TRIENNAL D INTERVENTION : 2013-2015 AOÛT 2012

GROUPEMENT VOLONTAIRE POUR LE DÉVELOPPEMENT RURAL DURABLE NORD-SUD (GVDRD NORD-SUD) PLAN STRATÉGIQUE TRIENNAL D INTERVENTION : 2013-2015 AOÛT 2012 GROUPEMENT VOLONTAIRE POUR LE DÉVELOPPEMENT RURAL DURABLE NORD-SUD (GVDRD NORD-SUD) PLAN STRATÉGIQUE TRIENNAL D INTERVENTION : 2013-2015 AOÛT 2012 1 ÉNONCÉE DE LA PROBLÉMATIQUE ET MOTIVATION Dans certains

Plus en détail

Ordre du jour provisoire

Ordre du jour provisoire CONSEIL EXÉCUTIF EB138/1 Cent trente-huitième session 16 octobre 2015 Genève, 25-30 janvier 2016 Ordre du jour provisoire 1. Ouverture de la session et adoption de l ordre du jour Documents EB138/1 et

Plus en détail