píêìåíìêéë=éñé êáãéåí~äéë=_^`=ëìê=öê~îé=äáíìãé _áä~å=çd í~éé=

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "píêìåíìêéë=éñé êáãéåí~äéë=_^`=ëìê=öê~îé=äáíìãé _áä~å=çd í~éé="

Transcription

1 ã~á=ommt Rapport d'expérimentation píêìåíìêéë=éñé êáãéåí~äéë=_^`=ëìê=öê~îé=äáíìãé _áä~å=çd í~éé= pçãã~áêé= Introduction... 3 Le contexte des chantiers expérimentaux... 5 Le nouveau concept BBTM/ES/BAC/GB Fonctionnement mécanique de la structure BAC/GB.. 5 L'expérimentation... 5 Le dimensionnement des structures BAC/GB... 7 Principes de fonctionnement de la structure BAC/GB. 7 Méthode de calcul... 8 Coefficient de discontinuité kd... 8 Modélisation des paramètres... 9 Structures de la circulaire DR du 3 octobre Les sections expérimentales Les chantiers expérimentaux : RN 141 et RN Caractéristiques des sites expérimentaux Caractéristiques des matériaux La réalisation et le suivi des travaux Comportement de la RN Comportement de la RN Conclusion Bibliographie Annexe Un nouveau concept de chaussée en béton a été imaginé et testé en France à partir de Il s'agit d'une structure de béton armé continu (BAC) collée sur une fondation en grave bitume (GB). Cette dernière, par sa rigidité, apporte à la structure un comportement qui permet de diminuer sensiblement l'épaisseur de la couche de BAC. L'imperméabilisation de la chaussée par un enduit et un enrobé très mince permet d'obtenir à la fois la mise hors eau de la chaussée ainsi que de bonnes caractéristiques d'usage du revêtement. Deux chantiers expérimentaux realizes, en 1998 et 2001 sur des routes à fort trafic, ont été mis en oeuvre pour évaluer ce nouveau concept de chaussée rigide et vérifier les hypothèses prises pour son dimensionnement théorique. Le présent rapport fait un premier bilan d'étape du comportement de ces chaussées après un passage significatif de véhicules lourds.

2

3 Rapport d'expérimentation píêìåíìêéë=éñé êáãéåí~äéë=_^`=ëìê=öê~îé=äáíìãé _áä~å=çd í~éé= Collection les rapports Document édité par le Sétra dans la collection «les rapports». Cette collection regroupe les rapports d'études, de recherche, d'expérimentation, d'expériences.

4 Structures expérimentales BAC sur grave bitume Bilan d'étape Rapport d'expérimentation Collection «Les rapports» Sétra 2 mai 2007

5 Introduction Après avoir connu un développement important en France dans les années 1980 lors de la construction du programme autoroutier, les chaussées en béton ont connu un désintérêt certain de la part des maîtres d'ouvrage et des maîtres d'œuvre pour devenir aujourd'hui une technique très marginale sur le réseau routier national. Les raisons de ce désintérêt sont multiples mais on peut en recenser les principales : le coût initial à l'investissement des chaussées béton nettement plus élevé que celui des structures hydrocarbonées, de même performance structurelle ; la maîtrise de la technique française dans le domaine des matériaux hydrocarbonés, les rendant aussi performants sur les réseaux à fort trafic que les techniques béton. Or il est apparu intéressant de voir si l'on pouvait allier les qualités des deux techniques, en repensant le concept même de ces structures. L'application de cette structure mixte correspond à un domaine d'emploi précis ; il permet en outre de maintenir dans notre pays une compétitivité entre les différentes techniques "noires et blanches" et un savoir-faire dans le domaine de la construction des chaussées en béton. Collection «Les rapports» Sétra 3 mai 2007

6 Collection «Les rapports» Sétra 4 mai 2007

7 Le contexte des chantiers expérimentaux Les chantiers routiers en béton en France ont été essentiellement réalisés sur le réseau national qu'il soit concédé ou non et notamment sur les autoroutes. Trois techniques ont été principalement utilisées au cours de ces quarante-cinq dernières années : les dalles californiennes, les dalles épaisses, le béton armé continu (BAC) qui s'est développé en France au début des années 1980 en chaussées neuves et en chaussées renforcées. Cette dernière technique, bien qu'étant d'un coût d'investissement initial plus élevé que les précédentes, présente l'avantage d'offrir à l'usager un meilleur niveau de service, et au gestionnaire de la route de s'affranchir de l'entretien périodique des joints de chaussées et des phénomènes de battements de dalle, préjudiciables à la pérennité de ces chaussées. Le nouveau concept BBTM/ES/BAC/GB3... dit de structure "sandwich" ou "composite". Les différents types de structure en béton, notamment ceux contenus dans le Catalogue des structures types de chaussées neuves pour le réseau routier national de 1998 [1], n'intégraient pas dans leur dimensionnement l'apport structurel d'un enrobé bitumineux, qui n'était utilisé qu'en couche de surface ou en sous-couche non érodable pour les BAC. Dans ces structures, l'interface entre le béton et l'enrobé était considérée, par hypothèse, non collée, ce qui s'avérait très pénalisant en terme de dimensionnement notamment pour les bétons armés continus. A la lumière des premiers résultats de l'expérience FABAC ( ) et d'un certain nombre d'essais d'ovalisation réalisés sur des autoroutes en service, notamment en Belgique, il est apparu réaliste d'admettre l'hypothèse d'un collage de l'interface BAC/enrobé. Fonctionnement mécanique de la structure BAC/GB Un nouveau concept de chaussée béton sur enrobé a ainsi été défini. L'introduction de la grave bitume de classe 3 (GB3, norme NF P ), du fait de sa rigidité élevée, joue dans la structure le rôle d'une couche dimensionnante. Le collage entre la couche de béton et la couche de fondation en GB3 conduit à reporter sur celle-ci les efforts de traction par flexion induits par les charges routières, alors que le béton contribue seul à la reprise de ces efforts dans l'hypothèse d'une interface non collée. Dans cette structure innovante, la couche de fondation en grave bitume joue le double rôle de couche non érodable et de couche résistante. L'expérimentation Il ne restait plus qu'à expérimenter en vraie grandeur sur des sections de route à fort trafic ces hypothèses de travail. Collection «Les rapports» Sétra 5 mai 2007

8 Le premier chantier expérimental s'est fait sur la déviation de la RN 141 des Rassats-Favrauds près d'angoulême en Charente au cours de l'été Le deuxième a été réalisé quant à lui en septembre 2001 sur la déviation de la RN 4 à Bebing-Imling en Moselle, dans des conditions climatiques beaucoup plus sévères notamment en hiver. Les objectifs visés dans ces deux expérimentations sont les suivants : définir un coefficient de calage pour le dimensionnement de cette structure ; évaluer la durabilité du collage de l'interface BAC/GB3 pendant toute la durée de service ; tenter de comprendre et d'expliquer le mécanisme de rupture de cette structure de chaussée. Collection «Les rapports» Sétra 6 mai 2007

9 Le dimensionnement des structures BAC/GB Principes de fonctionnement de la structure BAC/GB La structure BAC sur grave bitume est composée d une couche de fondation en GB3, recouverte d un béton armé continu, puis d une couche de surface en béton bitumineux très mince mise en œuvre sur un enduit superficiel. Cette combinaison est proposée pour les raisons suivantes : la GB3 apporte la déformabilité et la résistance à la fatigue des matériaux bitumineux, tout en garantissant une bonne régularité du support pour la couche de BAC ; le BAC apporte la rigidité et la pérennité (vis-à-vis de l'agressivité des charges roulantes et du climat) des couches en béton, et la nature du béton armé continu affranchit des contraintes d exploitation liées aux joints et fissures apparaissant sur ces structures rigides ; le béton bitumineux très mince (BBTM, norme XP P ), associé à la mise en œuvre de l'enduit superficiel (ES), apporte les conforts visuel et acoustique des couches de roulement bitumineuses caractéristiques d'adhérence, tout en assurant une étanchéité de la surface, propice à la durabilité des couches sous-jacentes. Cette structure n'est envisagée qu'avec une plate-forme d'excellente qualité, c'est-à-dire au moins de classe 3 (PF3). Les conditions de collage entre le BAC et la GB3 conditionnent le mode de fonctionnement et la démarche de calcul de la structure : si la couche de BAC est collée sur la GB3, le caractère monolithique de la structure conduit à concentrer à la base de la GB3 les sollicitations de traction par flexion créées par le trafic. La couche de BAC est alors très peu sollicitée en traction à sa base, ce qui exclut quasiment son endommagement par fatigue sur la durée de calcul habituelle des chaussées ; à contrario, si la couche de BAC est décollée de la couche de GB3, les deux couches sont sollicitées à leur base en traction par flexion. La durée de vie de la structure est alors conditionnée par la couche qui rompt la première, celle de BAC étant la plus exposée. La qualité et la durabilité du collage des couches BBTM/BAC/GB/Couche de forme conditionnent le bon fonctionnement et la pérennité de la structure. L hypothèse de collage du BAC/GB et de sa pérennité constitue une des inconnues majeures du problème. Plusieurs conditions de collage ont ainsi été testées dans l'approche calculatoire : 1. interface BAC/GB3 collée ; 2. interface BAC/GB3 glissante ; 3. interface BAC/GB3 collée pendant n années, puis glissante (avec n=10, 15 ou 20 ans). Collection «Les rapports» Sétra 7 mai 2007

10 Méthode de calcul Les calculs sont réalisés conformément à la démarche française de dimensionnement rationnel des chaussées, décrite dans le guide technique de conception et dimensionnement des structures de chaussée [2]. Cette démarche consiste à rechercher l épaisseur minimale de la (ou des) couche(s) dimensionnante(s) de la structure pour que les sollicitations induites par le trafic lourd restent inférieures ou égales aux sollicitations admissibles par les matériaux. Les sollicitations induites par le trafic dans la structure sont calculées à l aide du logiciel ALIZE du LCPC, reposant sur le modèle théorique de Burmister. Dans ce modèle, la structure est assimilée à un massif multicouche élastique linéaire, homogène et isotrope, les couches étant infinies en plan, les interfaces entre couches étant collées ou glissantes, les effets des pneumatiques sur la chaussée étant assimilés à des charges verticales statiques, circulaires et uniformément chargées. Les sollicitations admissibles par les matériaux sont déterminées en fonction du comportement en fatigue de ceux-ci, du trafic cumulé devant circuler sur la chaussée pendant la durée de calcul, de la portance du support et du risque pris par le maître d ouvrage. L adoption d une hypothèse de fonctionnement collé pendant "n" années puis d un fonctionnement décollé sur le reste de la durée de service suppose que l on modélise l un et l autre modes de fonctionnement, puis que l on combine leurs effets. Cette addition se fait dans la méthode de dimensionnement française selon la loi de Miner, qui suppose que l endommagement subi par la structure est linéaire pendant chaque phase de fonctionnement, et que les endommagements cumulés lors de l une et l autre phases s additionnent. Les discontinuités ne pouvant être prises en compte dans le modèle de Burmister (couches infinies en plan), les majorations de contraintes relevées au passage des charges près des joints (ou des fissures) sont prises en compte dans le calcul des sollicitations admissibles, à l aide d un coefficient dit de discontinuité, noté "kd". Coefficient de discontinuité kd Le coefficient de discontinuité "kd" pris en compte pour le calcul des valeurs admissibles dans le cas de structures rigides permet de corriger la contrainte de traction dans le béton calculée par le modèle de Burmister, en prenant en compte de façon plus ou moins forfaitaire deux effets non reproduits par ce modèle théorique : Le premier effet est lié à la présence des bords (bords longitudinaux, bords transversaux, fissures transversales pour le BAC), non représentés dans le modèle théorique, et dont l effet est de majorer les sollicitations calculées par ce modèle (voir figure 1) ; Le second effet est lié à la présence de gradients thermiques verticaux dans le béton (non uniformité de la température sur l épaisseur de la dalle). Ceux-ci peuvent conduire à des défauts d appui de la couche rigide sur son support, entraînant eux aussi une majoration des sollicitations calculées par le modèle de Burmister. Charge au centre Charge au bord Contrainte au centre Contrainte au bord, majorée Figure 1 : Contrainte à la base d'une dalle rigide sous charge isolée Collection «Les rapports» Sétra 8 mai 2007

11 La contrainte au bord est d autant plus élevée que l engrènement au droit de la fissure est faible, ce qui tend à concentrer l effet de la charge placée près du bord sur la seule dalle support, au lieu de la répartir sur la dalle adjacente. La contrainte au centre restant constante sous une charge donnée pour une structure donnée (toutes choses égales par ailleurs), le rapport entre contrainte au bord et contrainte au centre varie avec les conditions d engrènement au droit du joint : usure des bords, ouverture du joint, présence de goujons pour améliorer le transfert de charges. Les valeurs du coefficient kd pour les structures rigides usuelles ont été déterminées à l aide de modélisations tridimensionnelles aux éléments finis, dans lesquelles sont représentés la géométrie des dalles, le mode d engrènement des joints, et enfin l existence de champs de températures internes variables sur la durée de service de la chaussées. Pour les structures du catalogue des structures types de chaussées neuves de 1998 [1], la valeur "kd" adoptée dans la méthode française de dimensionnement des chaussées est de 1/1,70 pour une structure rigide à dalles californiennes (sans dispositif d engrènement au droit des joints) et 1/1,47 pour une chaussée béton goujonnée. Cette même valeur de 1/1,47 est également adoptée pour les structures en BAC. Les valeurs des coefficients kd ci-dessus sont des valeurs moyennes établies pour des dalles dont l épaisseur varie entre 19 et 23 cm, sous l hypothèse d une interface non collée entre le béton et sa fondation. Ces conditions ne s appliquent pas à la structure innovante BAC/GB3, en raison d une part de ses épaisseurs moindres (15 à 18 cm), et d'autre part de l hypothèse de collage entre le béton et sa fondation. Dans le cadre de l'étude expérimentale de la RN 4, les conditions de collage et donc d engrènement au droit des fissures étant supposées meilleures que dans le cas décollé, le coefficient "kd" a été ré-évalué, pour une valeur retenue à 1/1,07 par approche empirique. L'incidence de ce changement est décrite dans le tableau 1. Tableau 1 : Epaisseur calculée de BAC en fonction de l'hypothèse de durée du collage et du coefficient "kd" pour un couple TC6/PF3 1/kd Année théorique du décollement BAC/GB 0 an 10 ans 15 ans 20 ans 30 ans 1,47 23 cm 23 cm 23 cm 22 cm 14 cm 1,07 17 cm 17 cm 17 cm 16 cm 12 cm Modélisation des paramètres La modélisation de la structure dans le modèle de Burmister suppose d'introduire dans les calculs l épaisseur, le module d élasticité et le coefficient de Poisson des différentes couches. L épaisseur de GB3 a été prise égale à 9 cm, quels que soient la plate-forme et le trafic. Cette épaisseur a été déterminée pour répondre aux exigences de la norme NF P pour des graves bitumes 0/14. Son module de calcul est de MPa, valeur correspondant à une température équivalente de 15 C et une fréquence de 10 Hz, et son coefficient de Poisson de 0,35. La GB3 est considérée collée sur son support. Le BAC est réalisé en béton de ciment de classe 5 de la norme NF P , armé de façon continue. Son module de calcul est de MPa et son coefficient de Poisson de 0,25. Plusieurs hypothèses de collage sont testées (voir ci-dessous). Son épaisseur est l inconnue du problème, objet du calcul. Le BBTM a une épaisseur de 2,5 cm. Son module est de MPa et son coefficient de Poisson de 0,35. Il est collé sur le BAC par l'intermédiaire de l'enduit superficiel. Collection «Les rapports» Sétra 9 mai 2007

12 La plate-forme support retenue est de classe 3 ou 4 (respectivement affectée d un module de 120 ou 200 MPa) et d un coefficient de Poisson de 0,35. L ensemble des caractéristiques des matériaux est résumé dans le tableau 2. Tableau 2 : Caractéristiques prises en compte pour le calcul de structure réalisé avec Alizé Matériaux Epaisseur (m) Module E (MPa) Coefficient de Poisson ν Qualité de l'interface BBTM 0, ,35 Collée BAC Variable ,25 Collée/Décollée GB3 0, ,35 Collée Pfi Infinie 120 ou 200 0,35 - Les sollicitations admissibles retenues sont indiquées dans le tableau 3 ci-après pour chacune des couches et ont été calculées selon les formules usuelles. Tableau 3 : Caractéristiques des valeurs admissibles Matériaux σ6 (MPa) ε6 (μdéf) -1/b E 15 C (MPa) E 10 C (MPa) SN Sh (m) δ kc 1/kd 1/ks BAC 2, ,01 1,05 1,5 1,07 - GB ,3 0,01 0,316 1,3 - (1) (1) ks=1/1,2 pour PF1 ; 1/1,1 pour PF2 ; 1 pour PF3 et PF4 SN : écart type reproduisant la dispersion observée à l'essai de fatigue, Sh : écart type sur la dispersion des épaisseurs de mise en œuvre, δ : écart type résultant des deux valeurs précédentes. Le trafic cumulé est déterminé : pour les Voies du Réseau Structurant (VRS) sur une durée de 30 ans, avec un taux de croissance arithmétique annuel de 5%; pour les Voies du Réseau Non Structurant (VRNS) sur une durée de 20 ans, avec un taux de croissance arithmétique annuel de 2%. Les valeurs de risques retenues dans le tableau 4 sont celles des structures rigides [1, 2] (y compris pour la couche de GB3). Ces valeurs sont rappelées dans le tableau ci-après. Tableau 4 : Valeurs de risque retenues Classe de trafic TC8 TC7 TC6 TC5 TC4 Risque (%) 1 1 2,5 5 7,5 Collection «Les rapports» Sétra 10 mai 2007

13 Structures de la circulaire DR du 3 octobre 2000 La circulaire indique les dimensionnements considérés comme expérimentaux, pour les deux types de voies (VRS et VRNS). Ces structures ont été calculées avec les hypothèses citées précédemment, plus celle d'un collage des couches BAC/GB pendant 15 ans, et d'un décollement pendant années suivantes (soit 15 ans pour les VRS dimensionnées pour 30 ans, et 5 ans les VRNS dimensionnées pour 20 ans). Le coefficient 1/kd a été pris égal à 1,07. Par ailleurs l'hypothèse d'un renouvellement du BBTM de surface par un autre BBTM à 15 ans a conduit à réduire d'un centimètre l'épaisseur de BAC. Un grenaillage est réalisé sur la GB pour améliorer le collage du BAC sur la grave bitume. Ceci a conduit aux épaisseurs théoriques suivantes, par exemple pour les couples TC6/PF3 et TC6/PF4 (voir circulaire donnée en annexe) : Tableau 5 : Structures proposées par la circulaire DR du 3 octobre 2000 Enduit + BBTM : 3 cm Exemple VRS, TC6/PF3 BAC : 17 cm GB3 : 9 cm Enduit + BBTM : 3 cm Exemple VRS, TC6/PF4 BAC : 15 cm GB3 : 9 cm Les sections expérimentales Ces sections de faible épaisseur de BAC ont été dimensionnées pour vérifier les hypothèses précédentes dans une période relativement courte. Selon les hypothèses de collage et de coefficient 1/kd prises en compte, les épaisseurs de BAC de 10 cm et de 12 cm conduisent aux durées de vie indiquées dans le tableau 6, pour un trafic PL à la mise en service de PL/jour/sens : Tableau 6 : Durée de vie des sections expérimentales selon l'épaisseur de BAC et la valeur de 1/kd Epaisseur de BAC (cm) Durée de vie en année (hypothèse décollée à 10 ans) Durée de vie en années (hypothèse collée > 15 ans) 1/kd = 1,47 1/kd = 1,07 1/kd = 1,47 1/kd = 1, Dans le cas où le BAC est considéré comme parfaitement collé sur la GB, c'est cette dernière qui casse en premier. Dans le cas où après une période de collage, que l'on peut estimer par exemple à 10 ans, il y a décollement, la durée de vie de la chaussée est courte avec rupture rapide de la couche en béton. A noter que dans le cas de la RN 141, l'épaisseur nominale de la grave bitume n'est que de 8 cm. Toute la question est donc de savoir combien de temps le collage des deux couches va durer. Collection «Les rapports» Sétra 11 mai 2007

14 Les chantiers expérimentaux : RN 141 et RN 4 Caractéristiques des sites expérimentaux Deux chantiers expérimentaux ont été réalisés : le premier en 1998 dans le département de la Charente, sur la RN 141 itinéraire Angoulème-Limoges au lieu dit "Déviation des Rassats-Favrauds" chaussée droite (sens des PR croissants) ; le deuxième en 2001 dans le département de la Moselle, sur la RN 4 itinéraire Nancy-Strasbourg au lieu dit "Déviation de Bébing-Imling" sur les deux chaussées droite et gauche. Chaque chantier a fait l'objet d'expérimentations de plusieurs types de structures qui sont décrites ci-après. Le chantier de la RN 141 en Charente Les différentes sections sont repérées en PR + abscisses par rapport au bornage actuel. Pour l'ensemble des structures, sauf sur la structure 5, l'épaisseur théorique de GB3 est de 8 cm. Cette couche a été mise en œuvre sur 9 cm et rabotée sur 1 cm, sauf sur la section 4, où une section de 200 m (entre les PR à ) est restée brute. Sur la structure 5, l'épaisseur de BBSG de classe 2 (norme NF P ) est de 5 cm. Cette structure est celle du catalogue des structures types de chaussées neuves de 1998 [1]. Pour l'ensemble des sections, les épaisseurs des couches de chaussées sont théoriquement constantes dans le profil en travers. Elles sont reportées dans le tableau 7. Tableau 7 : Description des différentes structures de la RN 141 N structure Epaisseurs théoriques du BAC PR Longueur (m) Hypothèses de dimensionnement (le coefficient 1/kd a été pris égal à 1,47 pour ce chantier expérimental) Intermédiaire 20 cm à 10 cm à m 1 10 cm à m Interface collée, durée de service de 4 ans Intermédiaire 10 cm à 8 cm à m 2 8 cm à m Interface collée, durée de service de 2 ans Intermédiaire 8 cm à 16 cm à m 3 16 cm à m Interface collée, durée de service de 30 ans Intermédiaire 16 cm à 19 cm à m 4 19 cm à m Interface semi-collée, durée de service de 30 ans 4 bis 19 cm à m Grave bitume non rabotée 5 24 cm à m Interface décollée, durée de service de 30 ans Remarque : le béton est de granulométrie 0/10 des PR à et 0/20 des PR à PR Le chantier de la RN 4 en Moselle Ce chantier a eu pour objectif de confirmer les hypothèses de dimensionnement du chantier de la RN 141 dans un climat plus continental. Collection «Les rapports» Sétra 12 mai 2007

15 Les différentes sections sont repérées en PR + abscisses par rapport au bornage actuel de la route. L'épaisseur de GB est constante sur toutes les sections. Sauf sur les sections tests (structures 3 et 4) de la chaussée droite (sud), un enduit superficiel 4/6 a été réalisé sur le BAC après grenaillage au dosage de 800 grammes de bitume résiduel. Cet enduit a été recouvert avant la mise en service de la chaussée d'un BBTM 0/10 au liant modifié sur une épaisseur moyenne de 2,5 cm avec une couche d'accrochage d'environ 250 g/m² de bitume résiduel. Les différentes structures sont décrites dans le tableau 8. Tableau 8 : Description des différentes structures en BAC de la RN 4 N structure Epaisseurs théoriques du BAC PR Longueur (m) Hypothèses de dimensionnement (le coefficient 1/kd a été pris égal à 1,07 pour ce chantier expérimental) Chaussée gauche, sens Strasbourg > Nancy 1 17 cm (rive) à 14 cm (axe) à m Interface collée 15 ans puis décollée 15 ans Chaussée droite, sens Nancy > Strasbourg à m 2 16 cm (rive) à 14 cm (axe) à m à Interface collée, durée de service de 30 ans Intermédiaire 16 cm à 12 cm (constante en travers) à m 3 12 cm (constante en travers) à m Intermédiaire 12 cm à 10 cm (constante en travers) à m 4 10 cm (constante en travers) à m Intermédiaire 5 (témoin en GB) 10 cm à 20 cm (constante en travers) 2 x 11 cm (constante en travers) à m Interface collée, durée de service de 10 ou 14 ans selon la valeur de kd Interface collée, durée de service de 4 ou 10 ans selon la valeur de kd à m Section témoin, durée de service de 4 ans 2 bis 16 cm (rive) à 14 cm (axe) à m Grave bitume non grenaillée Expérimentale LCPC 16 cm (rive) à 14 cm (axe) à m Section totalement décollée Collection «Les rapports» Sétra 13 mai 2007

16 Caractéristiques des matériaux RN 141 La formulation de la grave bitume est la suivante : Tableau 9 : Formulation de la GB3 Granulats Granularité Provenance Dosage en % 0/2 Grenouillac 34 2/6 Grenouillac 15 6/10 Grenouillac 24 10/14 Grenouillac 27 Liant Bitume 35/50 4,85 MVA moyenne 2,45 t/m 3 Le module d'élasticité déterminé sur carottes prélevées in situ est (à 15 C et 10 Hz) de MPa en moyenne. Si on tient compte de la dispersion des mesures, la GB utilisée est à la limite inférieure de la classe 3 pour ce qui concerne le module. Pour le béton 0/20 la formulation retenue est la suivante : Tableau 10 : Formulation du béton 0/20 Granulats Granularité Provenance Dosage 0/2 Rancogne 710 kg/m 3 2/6 Grenouillac 190 kg/m 3 6/10 Grenouillac 465 kg/m 3 10/20 Grenouillac 500 kg/m 3 Plastifiant - Sika 0,6 % poids du ciment Entraineur d'air - Sika 0,08 % poids du ciment Ciment CEM II/A 32,5 R - La Couronne 330 kg/m 3 Eau d'apport kg/m 3 Pour le béton 0/10 la formulation est la suivante : Tableau 11 : Formulation du béton 0/10 Granularité Provenance Dosage Granulats 0/2 Rancogne 610 kg/m 3 2/6 Grenouillac 430 kg/m 3 6/10 Grenouillac 750 kg/m 3 Plastifiant - Sika 0,6 % poids du ciment Entraineur d'air - Sika 0,08 % poids du ciment Ciment CEM II/A 32,5 R - La Couronne 380 kg/m 3 Eau d'apport kg/m 3 Les caractéristiques de l'étude et des contrôles réalisés, permettent de classer les bétons dans la catégorie 5 de la norme NF P Collection «Les rapports» Sétra 14 mai 2007

17 RN 4 La formulation de la grave bitume est la suivante : Tableau 12 : Formulation de la GB3 Granularité Provenance Dosage en % Granulats 0/6 Trapp 40 6/14 Trapp 60 Liant Bitume 35/50 4,5 MVA moyenne 2,45 t/m 3 Les mesures de compacité réalisées sur site ont montré que les valeurs étaient correctes mais en limite basse (autour de 91%) de la valeur prescrite. A noter que, selon les matériels de contrôles utilisés, les valeurs de compacité varient de 89 % (GDF 30, matériel non contractuel) à 93 % (banc gamma). La pesée hydrostatique, qui représente peut être la valeur la plus fiable, a donné des résultats de 92 % de compacité. Le module mesuré sur carotte est en limite basse de la classe GB3. Pour le béton 0/14 la formulation retenue est la suivante : Tableau 13 : Formulation du béton 0/14 Granularité Provenance Dosage Granulats 0/3 Bischwiller 550 kg/m 3 0/6 Trapp 235 kg/m 3 6/14 Trapp 1085 kg/m 3 Plastifiant - Sika 0,5 % poids du ciment Entraineur d'air - Sika 0,05 % poids du ciment Ciment CEM II/A 32,5 R - Heming 330 kg/m 3 Eau d'apport kg/m 3 Les caractéristiques de l'étude et des contrôles réalisés permettent de classer les bétons dans la catégorie 5 de la norme NF P La réalisation et le suivi des travaux Réalisation de la RN 141 Couche de forme A l'exception de la section 1, la couche de forme a été réalisée en matériaux non traités. Les résultats des essais communiqués ne concernent que les sections de 8 et 10 cm de BAC. Sur la section de 8 cm de BAC, la moyenne mesurée de la portance est de 130 MPa, ce qui correspond bien à la performance mécanique d'une PF3. Collection «Les rapports» Sétra 15 mai 2007

18 Sur la section de 10 cm de BAC, le traitement du sol au ciment à conduit à un module de l ordre de 300 MPa, soit largement une classe 4 pour les caractéristiques mécaniques de la plate forme. Grave bitume La réalisation de la grave bitume GB 3 s'est faite en juin et juillet Les contrôles réalisés par le LR de Bordeaux indiquent que les teneurs en liant et la compacité sont conformes au marché (entre 6 et 7 % de teneur en vide). En revanche les épaisseurs trouvées sur carottes montrent une sous-épaisseur générale de la grave bitume après fraisage : épaisseur moyenne de 6,5 cm sur la structure 2 (8 cm de BAC) ; épaisseur moyenne de 8 cm sur la structure 1 (10 cm de BAC) mais avec une dispersion importante. En résumé la tolérance d'épaisseur demandée au marché de ± 1 cm n'a pas été respectée, avec un sousdimensionnement général de la grave bitume constaté par carottage alors que les mesures de nivellement communiquées par l'entreprise donnait des valeurs conformes aux exigences du marché. Béton Les caractéristiques du béton sont en moyenne journalière supérieure à 3,1 MPa en fendage, sauf le premier jour de bétonnage (structure 5) où la moyenne est de 2,9 MPa. Les épaisseurs de béton sont "théoriquement" conformes avec une tolérance relevée par altimétrie de ± 1 cm. Cependant sur les 3 carottes réalisées en juin 2005 les épaisseurs réelles trouvées sont de 17 cm au lieu de 19 théoriques. Tableau 14 : Epaisseurs (cm) contrôlées par altimétrie par la DDE Enrobé Béton Section Côté BAU Côté TPC Côté BAU Côté TPC Moyenne Etendue Moyenne Etendue Moyenne Etendue Moyenne Etendue Structure 5 5 BBSG + 24 BAC Structure 4 8 GB + 19 BAC Structure 3 8 GB + 16 BAC Structure 2 8 GB + 8 BAC Structure 1 8 GB + 10 BAC 4,9 3,1 à 5,7 5,6 4,3 à 6,9 24,0 20,3 à 25,5 22,8 21,2 à 24,1 8,1 4,8 à 10,2 8,4 6,6 à 9,5 18,1 15,9 à 19,4 17,9 16,5 à 20,7 7,4 5,9 à 9,4 8,0 6,2 à 10,2 15,6 14,4 à 17,1 14,9 14,2 à 17,3 6,3 4,2 à 7,4 7,0 4,5 à 8,8 8,4 7,5 à 9,3 8,8 7,6 à 11,1 7,9 6,9 à 9,6 7,0 4,5 à 8,8 8,4 7,5 à 9,3 8,8 7,6 à 11,1 On notera la difficulté de mise en œuvre de la section de 8 cm de BAC avec une machine conçue pour des mises en œuvre de matériaux plus importantes (difficulté de vibration du béton, arrachement des aciers par la machine, etc.). Collage des couches Sur les essais réalisés en novembre 2000 par carottage, l'ensemble des couches, y compris GB sur couche de forme, étaient collées. Collection «Les rapports» Sétra 16 mai 2007

19 Réalisation de la RN 4 (chaussée droite et gauche) Couche de forme La couche de forme a été réalisée en matériaux non-traités sur la partie "ouest" (entre les PR et ) et en matériaux traités au ciment sur la partie "est" (entre les PR et ). Le niveau de portance 3 a été atteint sur la partie "ouest" sauf en 2 zones notamment vers le PR sur la section test de 12 cm de BAC où la portance a été mesurée à 90 MPa. Sur la section "est" la portance a été en moyenne de 170 MPa, ce qui correspond bien à une PF3. Grave bitume La réalisation de la grave bitume de classe 3 s'est faite en juillet et août Les caractéristiques de fabrication sont bonnes. En revanche les teneurs en vide sont parfois un peu faibles, même si la moyenne des contrôles est correcte. L'épaisseur moyenne est de 10 cm au lieu des 9 cm attendus. Le respect du nivellement à ± 1 cm n'a pas été obtenu en tout point. Il se situe entre ± 2 cm. Béton Les caractéristiques de fabrication et de mise en œuvre ont été conformes. En moyenne les épaisseurs de mise en œuvre sont légèrement supérieures aux exigences. La tolérance de mise œuvre à ± 1 cm a été respectée. Comportement de la RN 141 Travaux d'entretien A la date de rédaction du présent rapport, seuls des travaux de remise en état de la section de 8 cm de BAC sur la RN 141 ont été réalisés. En novembre 1999, soit environ 1 an après sa mise en service, la section de 8 cm de BAC a présenté 3 punchouts (départ du béton en blocs laissant à nu les armatures) dans les bandes de roulement, régulièrement espacés d'environ 10 mètres. Le renforcement de la chaussée a été décidé par le Sétra et le maître d'œuvre pour éviter tout problème de sécurité. La section a été renforcée par 11 cm de GB3, réalisés dans de mauvaises conditions atmosphériques, ce qui a conduit à une nouvelle intervention pour la remplacer en septembre 2004 entre les PR à Pour rendre conforme l'ensemble du chantier à la fiche DR de 2000 (donnée en annexe), un recouvrement par un enduit ou une couche d'accrochage renforcée a été décidé et mis en place en octobre La couche d'étanchéité a les caractéristiques suivantes : PR à , couche d'accrochage au liant modifié à 480 g/m² d'émulsion résiduelle ; PR à , enduit 4/6 avec dosage du liant modifié à 840 g/m² de bitume résiduel. Le BBTM 0/10 de type 1 (norme XP P ) a été mis en œuvre sur l'ensemble du chantier. Collection «Les rapports» Sétra 17 mai 2007

20 Le trafic actuel est de véhicules jour avec 19 % de PL, soit un trafic poids lourds de PL/J/sens. Sur cette section, depuis sa mise en service le taux de croissance est de 4 % arithmétique. Le trafic cumulé sur la section depuis sa mise en service en 1999 est de l'ordre de 3, PL, soit environ 4, NE (nombre équivalent d'essieux de référence, chargés à 130 kn). Analyse et interprétation des essais réalisés Des essais de mesures d'ovalisation ont été réalisés en juin 2005, notamment pour valider l'hypothèse de collage entre les différentes couches de la chaussée. Ces mesures ont dans un premier temps été ciblées sur la zone où la grave bitume n'avait subi aucun traitement (structure 4 bis). Le rapport (dossier R.594) établi par le laboratoire régional (LR) de Bordeaux indique que pour les trois carottes réalisées sur cette section, le BAC est collé sur la grave bitume, même si pour l'une d'entre elle un décollement à l'extraction a été observé. Sur les 3 carottes les épaisseurs de matériaux mesurées montrent un sous dimensionnement important, tant de la couche de BAC (17 cm moyen pour 19 cm théorique), que pour la couche de GB (6 cm en moyenne pour 8 en théorie). Photo 1 : RN 141, carotte au PR , section de GB non rabotée Comportement des sections fusibles La section de 8 cm de BAC a dû être renforcée après un an de mise en service, après rupture par punch-out. Le béton a été réalisé avec difficulté dans la mesure où la machine à coffrages glissants ne travaillait pas dans les épaisseurs normales de mise en œuvre. Par ailleurs un problème de venue d'eau par le terre-plein central (TPC) a été observé, ce qui a probablement accentué le phénomène de punch-out. La section de 10 cm a en revanche un excellent comportement à ce jour. Collection «Les rapports» Sétra 18 mai 2007

21 Une carotte a été réalisée, et elle montre un excellent collage des couches. Il faut rappeler que la couche de forme à cet endroit a une portance PF4. Photo 2 : RN 141, carotte sur section de 10 cm de BAC au PR Comportement de la RN 4 Travaux d'entretien A ce jour aucun travail d'entretien n'a été réalisé (hormis l'entretien des joints de dilatation du BAC). A noter que les sections test de 10 et 12 cm de BAC ne sont pas revêtues par l'enduit et le BBTM contrairement à la RN 141 (à la demande du Sétra, pour suivre l'évolution des structures). Il conviendra dès l'apparition des premiers désordres de réaliser au moins un enduit superficiel pour rétablir l'étanchéité de la chaussée. Analyse et interprétation des essais réalisés Des essais d'ovalisation ont été réalisés en septembre 2005 par le LR de Nancy (dossier ). Deux carottes ont été réalisées sur la section test de 10 cm de BAC dont une sur une fissure transversale du BAC. Les deux essais montrent que les couches de BAC et GB sont parfaitement collées. La fissuration du BAC s'est transmise dans la grave bitume sans amorcer le décollement des deux couches. Collection «Les rapports» Sétra 19 mai 2007

22 Photo 3 : RN 4 carotte au PR , section 10 cm de BAC Trois autres carottes ont été réalisées sur la section 2 bis en GB non grenaillée. L'une des carottes s'est décollée au carottage. Cependant les essais d'ovalisation montrent que, comme pour la RN 141 et pour les 3 essais, la chaussée fonctionne en couches collées. Photo 4 : RN 4, carotte au PR , sur grave bitume non grenaillée Collection «Les rapports» Sétra 20 mai 2007

23 Sur toutes les carottes réalisées, les épaisseurs des couches de BAC et de GB sont supérieures aux épaisseurs théoriques (18 cm de BAC au lieu de 16, et 10,5 cm de GB au lieu de 9).Le trafic poids lourds en 2003 a été de PL par jour et par sens, pour un trafic total de véhicules (deux sens). Le taux de progression annuel est de l'ordre de 8 %. Le trafic cumulé depuis la mise en service en 2002 sera de l'ordre de 2,2 millions de PL par sens de circulation fin 2005, soit environ 2, NE. Section expérimentale LCPC, BAC décollé de la grave bitume Sur une longueur de 4 mètres, le BAC (de 16 cm d'épaisseur) a été décollé totalement de la GB par interposition d'une membrane épaisse. L'objectif de cette expérimentation était de mesurer l'évolution du décollement de part et d'autre de la section. Chaque année des mesures sont réalisées avec l'appareil Colibri du LCPC, en bandes de roulement de rive et d'axe et entre bandes de roulement de la voie lente ; les dernières datent d'août Les mesures Colibri permettent de visualiser l'endommagement d'une structure sur une large bande de fréquences. La bande de fréquence altérée dépend à la fois de l'étendue du défaut, de sa profondeur et du type de défaut d'interface rencontré. La figure 2 montre cet endommagement sur la gamme de fréquence 0-5 khz. À partir de ces résultats, on calcule un endommagement moyen sur une bande de fréquences sensibles à l'interface entre le BAC et la GB. Cette bande, définie par les travaux de B. Pouteau [3], s'étend de 1,025 à 1,318 khz. La figure 3 montre l'évolution de l'endommagement moyen sur cette bande de fréquences au cours des 5 années. On observe une légère augmentation de l'endommagement moyen à l'abscisse 1 mètre et entre les abscisses 1,5 et 2 mètres, c'est à dire avant la section décollée. Cette augmentation n'est pas suffisante pour indiquer une propagation du décollement de l'interface BAC sur GB. Elle pourrait également être due à un décollement du BBTM sur le BAC. En deçà de la section, on n'observe pas, contre toute attente, de propagation significative du décollement. De plus aucune dégradation n'a été observée à ce jour. Ce résultat est intéressant, car il pourrait laisser supposer qu'au niveau des zones de raccordement du BAC aux ouvrages d'art et aux chaussées classiques, le décollement inévitable, dû aux mouvements de dilatation/contraction du BAC, ne se propagerait pas ou du moins pas aussi rapidement que ce que pouvaient laisser penser les hypothèses de fonctionnement de ce type de structure. Un suivi complémentaire avec campagne de carottage est nécessaire pour conclure sur les résultats de cette planche expérimentale. Figure 2 : Endommagement de la structure dans la bande 0-5 khz mesuré par Colibri lors de 3 auscultations Collection «Les rapports» Sétra 21 mai 2007

24 Figure 3 : Comparaison de l'endommagement moyen dans la bande de fréquences 1,025 1,318 khz au cours des différentes auscultations de la section expérimentale. Evolution de la fissuration sur les sections tests Le nombre de fissures a été relevé chaque année et leur position reportée sur un schéma. La figure 4 ci-après donne l'évolution du pas de fissuration pour chacune des sections tests. pas de fissuration (en m) 9,0 8,0 7,0 6,0 5,0 4,0 3,0 2,0 1,0 0, Année 16 cm à 12 cm 12 cm 12 cm à 10 cm 10 cm 10 cm à 20 cm Figure 4 : Evolution du pas de fissuration en fonction de l'épaisseur de BAC depuis 2001 On constate un pas de fissuration qui diminue régulièrement, avec une accélération un peu plus forte en 2003, année de sécheresse. Ce pas semble se stabiliser vers un mètre en moyenne. Il est identique entre les sections de 10 et de 12 cm d'épaisseur. Quelques fissures commencent à se dédoubler en "Y", ce type de fissure pouvant conduire à des éclatements de béton tels qu'ils ont pu être observés sur la section de 8 cm de la RN 141. On note que sur la dernière section la fissuration est quasiment inexistante sur les 15 derniers mètres, en limite du BAC, ce qui peut laisser supposer que les mouvements du BAC en extrémités sont libres. Collection «Les rapports» Sétra 22 mai 2007

25 Mouvements du BAC en extrémité de chaussée Pour mesurer les mouvements de la chaussée en BAC en extrémité de dalles ou au raccordement avec les ouvrages d'art, des plots ont été positionnés sur la RN 4 près du passage inférieur PI 11, au PR Les repères X2 et X4 sont sur la chaussée nord (sens Strasbourg > Nancy) et le repère X6 sur la chaussée sud (grave bitume non grenaillée). Des mesures sont effectuées 2 fois par an, en hiver et en été. Les résultats sont décrits dans le tableau suivant : Tableau 15 : Mouvements mesurés à l'extrémité du BAC Date Température au sol Ecart par rapport au point zéro (août 2000) Août C Repère X2 Repère X4 Repère X6 23/01/03 0 C 0 mm 0 mm +4 mm 07/07/03 15 C -2 mm -2 mm -1 mm 26/07/04 15 C -5 mm -4 mm +3 mm 28/01/05-4 C -2 mm - +2 mm Les résultats montrent de faibles mouvements du bord libre de la chaussée en BAC. Aux incertitudes de mesures près, les mouvements sont, pour le moment, de l'ordre de quelques millimètres. Il sera cependant intéressant de voir si dans le temps, avec un décollement possible du BAC sur la GB, ces mouvements prennent de l'ampleur. Collection «Les rapports» Sétra 23 mai 2007

26 Conclusion Jusqu'à ce jour les structures BAC/GB se comportent plutôt bien. Hormis la section de 8 cm de BAC sur la RN 141 qui a dû être renforcée, mais pour des raisons extérieures à l'expérimentation (venues d'eau par le TPC, difficultés de réalisation lors des travaux), les sections tests ne présentent pas à ce jour d'endommagement. Les réponses apportées par les chantiers expérimentaux sont les suivantes, même si à ce stade du suivi, certaines ne peuvent être que partielles : grenaillage de la grave bitume avant mise en œuvre du BAC : les essais d'ovalisation réalisés sur les sections de GB non rabotées ou non grenaillées ont tous indiqué que la chaussée fonctionnait bien en mode collé. Cependant un doute subsiste car sur chacune des deux routes, l'une des carottes prélevées sur une section non fraisée (RN 141) ou non grenaillée (RN 4) s'est décollée au carottage, contrairement aux sections où la GB avait été traitée et où il n'y a eu aucun décollement. Par principe de précaution, à ce stade du suivi, il convient de recommander le grenaillage de la GB avant mise en œuvre du BAC. Il est probable que le fraisage réalisé sur la RN 141 assure en plus une liaison mécanique des couches. Cependant cette solution est difficilement défendable économiquement. collage des couches BAC/GB : sur toutes les sections tests, toutes les couches sont aujourd'hui collées et ne semblent pas présenter de signe de décollement. Les calculs montrent que tant que les couches resteront collées, le béton ne fatigue pas et que c'est la couche de fondation en grave bitume qui travaille. S'il est aujourd'hui trop tôt pour prédire un collage pendant 30 ans, on peut estimer comme une hypothèse réaliste celle prise en compte dans les fiches de la circulaire DR de 2000 d'un collage pendant 15 ans. Les enseignements de la RN 141, sous-dimensionnée tant pour la GB que pour le béton, devraient permettre d'affiner le diagnostic plus rapidement. choix du coefficient "kd" : les premiers enseignements des deux chantiers expérimentaux viennent confirmer les résultats des calculs théoriques. Pour les sections de faible épaisseur (inférieure à 20 cm) et collées sur leur support, la valeur du coefficient 1/kd prise en compte dans le guide de dimensionnement de 1994 est pessimiste et doit être en réalité inférieure à 1,47. Les résultats du comportement des sections expérimentales ne viennent pas à ce jour contredire les hypothèses prises en compte dans la fiche de la circulaire DR de 2000 (1/kd = 1,07), mais qui est peut-être optimiste. La rupture des sections expérimentales permettra d'affiner la valeur du coefficient 1/kd, critère important quant à la détermination des épaisseurs de BAC. intérêt du revêtement enduit plus BBTM : les fissures du BAC favorisent la pénétration de l'eau superficielle dans la couche de béton. L'enduit superficiel est indispensable car il permet d'assurer l'étanchéité du revêtement. Le BBTM dont l'apport structurel est faible permet de garantir de bonnes qualités d'usages. Cette étanchéité du BAC a permis notamment de supprimer le drainage latéral de la chaussée. Collection «Les rapports» Sétra 24 mai 2007

27 Bibliographie [1] Catalogue des structures types de chaussées neuves Réseau routier national. Sétra, LCPC, 1998 (référence Sétra : D9828) [2] Conception et dimensionnement des structures de chaussée. Guide technique. Sétra, LCPC, 1994 (référence Sétra : D9511) [3] Durabilité mécanique du collage blanc sur noir dans les chaussées Thèse de doctorat. POUTEAU, B. LCPC, 2004, 232 p. Collection «Les rapports» Sétra 25 mai 2007

28 Annexe Courrier du directeur des routes du 3 octobre 2000 relatif à la structure expérimentale de chaussée et au recyclage des matériaux de chaussée. Collection «Les rapports» Sétra 26 mai 2007

29 Collection «Les rapports» Sétra 27 mai 2007

30 Collection «Les rapports» Sétra 28 mai 2007

31 Collection «Les rapports» Sétra 29 mai 2007

32 Collection «Les rapports» Sétra 30 mai 2007

33 Collection «Les rapports» Sétra 31 mai 2007

34 Collection «Les rapports» Sétra 32 mai 2007

35 Collection «Les rapports» Sétra 33 mai 2007

36 Un nouveau concept de chaussée en béton a été imaginé et testé en France à partir de Il s'agit d'une structure de béton armé continu collée sur une fondation en grave bitume. Deux chantiers expérimentaux, réalisés en 1998 et 2001 sur des routes à fort trafic, ont été mis en oeuvre pour évaluer ce nouveau concept de chaussée rigide et vérifier les hypothèses prises pour son dimensionnement théorique. Le présent rapport fait un premier bilan d'étape du comportement de ces chaussées après un passage significatif de véhicules lourds. Rédacteur(s) Jean-Maurice Balay (LCPC Nantes), Yves Guidoux (Sétra/CSTR), Gilles Laurent (CETE de l'ouest), Hugues Odéon (CETE de l'est - LR de Strasbourg), Jean-Michel Simonin (LCPC Nantes) Document consultable et téléchargeable sur les sites web du Sétra : Internet : I2 (réseau intranet du ministère de l'equipement) : L autorisation du Sétra est indispensable pour la reproduction même partielle de ce document Sétra Référence : 0717w - ISRN : EQ-SETRA--07-ED21--FR

Parements contemporains

Parements contemporains Fiche technique Parements contemporains 2 4 5 8 Connaître Les pierres attachées Les revêtements collés Le verre Regarder Pierres attachées Revêtements collés Entretenir Améliorer Réparation des parements

Plus en détail

3. Structures et revêtements : les solutions béton

3. Structures et revêtements : les solutions béton 3. Structures et s : les solutions béton 3.1 - Structures et s pour les tramways sur rails La structure type d une plate-forme de tramway se compose généralement : d un corps de voirie ou de chaussée constitué

Plus en détail

Centre Scientifique et Technique de la Construction http://www.cstc.be Centre Scientifique et Technique de la Construction http://www.cstc.

Centre Scientifique et Technique de la Construction http://www.cstc.be Centre Scientifique et Technique de la Construction http://www.cstc. Eléments de structure et détails de construction ti Partie 3: Les planchers L. Firket CSTC Isolation thermique Etanchéité à l air 1 Contenu 1. Isolation thermique 2. Nœuds constructifs 4. Conclusions 2

Plus en détail

CDC-EPB CAHIER DES CHARGES D'ELEMENTS PREFABRIQUES EN BETON

CDC-EPB CAHIER DES CHARGES D'ELEMENTS PREFABRIQUES EN BETON CDC-EPB CAHIER DES CHARGES concernant la fabrication et la mise en oeuvre D'ELEMENTS PREFABRIQUES EN BETON TABLE DES MATIERES REMARQUE GENERALE--------------------------------------------------------------------------------------------------1

Plus en détail

COURS DE FONDATIONS FONDATIONS SUPERFICIELLES

COURS DE FONDATIONS FONDATIONS SUPERFICIELLES COURS DE FONDATIONS FONDATIONS SUPERFICIELLES 2010 Sommaire -1- SOMMAIRE AVANT PROPOS... 2 FONDATIONS SUPERFICIELLES... 3 1.1 Définitions... 3 1.1.1 Types de fondations superficielles... 3 1.1.2 Capacité

Plus en détail

Le Seacisol LE SEACISOL. La Dalle Isolante Sans Etai. Seacisol

Le Seacisol LE SEACISOL. La Dalle Isolante Sans Etai. Seacisol Le LE SEACISOL La Dalle Isolante Sans Etai Chapitre I : Chapitre II : Chapitre III : Chapitre IV : CARACTERISTIQUES GENERALES LES POSSIBILITES DE MONTAGE LA MISE EN ŒUVRE LIMITES DE PORTEE 55 Le C H A

Plus en détail

prend en charge les dépenses de réalisation et d entretien de son installation, il est responsable du bon fonctionnement de son assainissement

prend en charge les dépenses de réalisation et d entretien de son installation, il est responsable du bon fonctionnement de son assainissement A l attention des élus et du personnel communal L Assainissement Non Collectif Une préoccupation commune, Une gestion intercommunale Définition : Tout système d assainissement effectuant la collecte, le

Plus en détail

Programme de 2 ème Année Secondaire ECONOMIE & SERVICES

Programme de 2 ème Année Secondaire ECONOMIE & SERVICES RÉPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTÈRE DE L ÉDUCATION ET DE LA FORMATON DIRECTION GÉNÉRALE DES PROGRAMMES ET DE LA FORMATION CONTINUE -------------------------- DIRECTION DES PROGRAMMES ET DES MANUELS SCOLAIRES

Plus en détail

Chapitre1. Chaussées aéronautiques

Chapitre1. Chaussées aéronautiques - Caractéristiques de frottement : Notions physiques permettant d apprécier la qualité de contact entre la surface d une chaussée et un pneumatique. - Chaussée : Structure permettant la circulation en

Plus en détail

Une épargne en baisse, des programmes d investissement qui fléchissent

Une épargne en baisse, des programmes d investissement qui fléchissent Une épargne en baisse, des programmes d investissement qui fléchissent 1 - Une diminution de l épargne pour la première fois depuis 6 ans Si on neutralise les effets de la suppression des contingents communaux

Plus en détail

KS-PLAN E. La nouvelle brique efficace pour la pose manuelle, destinée au secteur du bâtiment

KS-PLAN E. La nouvelle brique efficace pour la pose manuelle, destinée au secteur du bâtiment KS-PLAN E La nouvelle brique efficace pour la pose manuelle, destinée au secteur du bâtiment Les avantages et bénéfices que vous apporte le nouveau KS-PLAN E KS-PLAN E permet de réaliser des maçonneries

Plus en détail

Chauconin Neufmontiers «le Pré Bourdeau»

Chauconin Neufmontiers «le Pré Bourdeau» NOTE RELATIVE A LA GESTION DES EAUX PLUVIALES SUR LES PARCELLES PRIVATIVES «le Pré Bourdeau» 55 b rue Gaston Boulet 76380 Bapeaume les Rouen TEL : 02.32.82.36.81 FAX : 02.35.76.96.50 contact@infraservices.fr

Plus en détail

ThyssenKrupp Industrial Solutions. Notre nouveau nom est. www.thyssenkrupp-industrial-solutions.com. La presse à rouleaux POLYCOM.

ThyssenKrupp Industrial Solutions. Notre nouveau nom est. www.thyssenkrupp-industrial-solutions.com. La presse à rouleaux POLYCOM. Notre nouveau nom est ThyssenKrupp Industrial Solutions www.thyssenkrupp-industrial-solutions.com La presse à rouleaux POLYCOM Polysius 2 La presse à rouleaux POLYCOM La solution éprouvée pour les économies

Plus en détail

AUNEGE Campus Numérique en Economie Gestion Licence 2 Comptabilité analytique Leçon 6. Leçon n 6 : l imputation rationnelle

AUNEGE Campus Numérique en Economie Gestion Licence 2 Comptabilité analytique Leçon 6. Leçon n 6 : l imputation rationnelle Leçon n 6 : l imputation rationnelle PLAN DE LA LEÇON : 1! L imputation rationnelle des charges fixes : principes et fondements... 1! 1.1! Fondements théoriques et techniques de l imputation rationnelle...

Plus en détail

RESISTANCE AU FEU ET ISOLATION THERMIQUE

RESISTANCE AU FEU ET ISOLATION THERMIQUE RESISTANCE AU FEU ET ISOLATION THERMIQUE Réaliser de façon simple et économique un mur coupe-feu qui répond également aux exigences thermiques actuelles, ainsi qu à toutes les exigences techniques des

Plus en détail

la possibilité aux élèves de finaliser le choix de leur parcours de formation, sans pour autant effectuer un choix définitif de champ professionnel.

la possibilité aux élèves de finaliser le choix de leur parcours de formation, sans pour autant effectuer un choix définitif de champ professionnel. La classe de 3 ème préparatoire aux formations professionnelles Document d accompagnement pédagogique I- Le cadre réglementaire Il est défini par la circulaire n 2011-128 du 26 aout 2011, publiée au BO

Plus en détail

MIGRATION DE VAPEUR D'EAU

MIGRATION DE VAPEUR D'EAU MIGRATION DE VAPEUR D'EAU Maison individuelle (toutes époques de construction) OBJET L air ambiant contient naturellement de l eau sous forme de vapeur. Sa quantité varie en fonction de la température

Plus en détail

Une collaboration Architecte / Ingénieur pour la construction d un immeuble de bureau d envergure de 30 000 m 2 (7 niveaux) Ilot E à Saint Denis

Une collaboration Architecte / Ingénieur pour la construction d un immeuble de bureau d envergure de 30 000 m 2 (7 niveaux) Ilot E à Saint Denis Ilot E à Saint Denis O. FASSIO, N. Barthes 1 Une collaboration Architecte / Ingénieur pour la construction d un immeuble de bureau d envergure de 30 000 m 2 (7 niveaux) Ilot E à Saint Denis Olivier Fassio

Plus en détail

Année universitaire 2015-2016 (Accréditation 2015-2019)

Année universitaire 2015-2016 (Accréditation 2015-2019) MODALITES DE CONTROLE DES CONNAISSANCES ET DES APTITUDES - FONCTIONNEMENT DES JURYS POUR L OBTENTION DES DIPLÔMES DE LICENCE DU DOMAINE SCIENCES TECHNOLOGIE SANTÉ DE L UNIVERSITÉ PARIS-SUD Année universitaire

Plus en détail

Pouvoir couvrant minimal calculé avec une masse volumique minimale de 30 kg/m3. (kg/m2) 110 88 2.2 3.3 27 24 120 96 2.4 3.6 29 5 130 104 2.6 3.

Pouvoir couvrant minimal calculé avec une masse volumique minimale de 30 kg/m3. (kg/m2) 110 88 2.2 3.3 27 24 120 96 2.4 3.6 29 5 130 104 2.6 3. Epaisseur appliquée (mm) Epaisseur utile après tassement de 20% (mm) Résistance thermique R (m²k/w) Pouvoir couvrant minimal calculé avec une masse volumique minimale de 30 kg/m3 (kg/m2) Nombre minimal

Plus en détail

MISE EN CONFORMITE DE LA PRISE D EAU DES RICOUS

MISE EN CONFORMITE DE LA PRISE D EAU DES RICOUS MISE EN CONFORMITE DE LA PRISE D EAU DES RICOUS DISPOSITIONS RELATIVES A LA SURETE ET LA SURVEILLANCE 1 DOSSIER ETABLI PAR LE CANAL DE GAP EN AOUT 2011 AVEC LE SOUTIEN FINANCIER DE L UNION EUROPEENNE DE

Plus en détail

Avis Technique 14/11-1675

Avis Technique 14/11-1675 Avis Technique 14/11-1675 Kit isolé de traversée d'étage ou de paroi Conduit de fumée Chimney Abgasanlagen Système isolé pour traversée de paroi horizontale et verticale Titulaire : ISOTIP-JONCOUX 79,

Plus en détail

QUALIFICATION DE DONNEES GEOGRAPHIQUES POUR LES BESOINS DE LA DEFENSE FRANCAISE

QUALIFICATION DE DONNEES GEOGRAPHIQUES POUR LES BESOINS DE LA DEFENSE FRANCAISE CO-181 QUALIFICATION DE DONNEES GEOGRAPHIQUES POUR LES BESOINS DE LA DEFENSE FRANCAISE FAVE P. IGN, RAMONVILLE SAINT-AGNE, FRANCE 1. OBJECTIFS ET CONTEXTE 1.1. Contexte Le service IGN Espace, rattaché

Plus en détail

Environnement & Technique Juillet / Août 2010 n 298 Philippe Arnaud, Associé KPMG Anne Garans, Senior Manager, KPMG

Environnement & Technique Juillet / Août 2010 n 298 Philippe Arnaud, Associé KPMG Anne Garans, Senior Manager, KPMG Environnement & Technique Juillet / Août 2010 n 298 Philippe Arnaud, Associé KPMG Anne Garans, Senior Manager, KPMG Avec l aimable autorisation de la revue Environnement & Technique : www.pro-environnement.com

Plus en détail

ÉPREUVE E 1 : PRÉPARATION D UNE INTERVENTION U 1 coefficient 4

ÉPREUVE E 1 : PRÉPARATION D UNE INTERVENTION U 1 coefficient 4 ANNEXE II c : DÉFINITION DES ÉPREUVES ÉPREUVE E 1 : PRÉPARATION D UNE INTERVENTION U 1 coefficient 4 À partir du dossier de définition d une installation de production d énergie utilisant une énergie renouvelable,

Plus en détail

Réglementation des séjours spécifiques sportifs

Réglementation des séjours spécifiques sportifs Réglementation des séjours spécifiques sportifs Modification du code de l action sociale et des familles concernant les accueils de mineurs en dehors du domicile parental Direction des Sports DSB2 Sommaire

Plus en détail

ANALYSER LA RENTABILITE DES COURS DE LANGUES

ANALYSER LA RENTABILITE DES COURS DE LANGUES ANALYSER LA RENTABILITE DES COURS DE LANGUES I. Problématique : Qu'il s'agisse de centres culturels français (CCF) ou d'alliances françaises (AF) tous les établissements culturels à l'étranger doivent

Plus en détail

5)44 P.30 SECTEUR DE LA NORMALISATION DES TÉLÉCOMMUNICATIONS DE L'UIT

5)44 P.30 SECTEUR DE LA NORMALISATION DES TÉLÉCOMMUNICATIONS DE L'UIT UNION INTERNATIONALE DES TÉLÉCOMMUNICATIONS 5)44 P.30 SECTEUR DE LA NORMALISATION DES TÉLÉCOMMUNICATIONS DE L'UIT 15!,)4 $%,! 42!.3-)33)/. 4, 0(/.)15%,)'.%3 %4 0/34%3 $!"/.. 3 #!2!#4 2)34)15%3 $% 42!.3-)33)/.!00,)#!",%3!58

Plus en détail

COMMISSION DES NORMES COMPTABLES. Avis CNC 2010/12 - Principes comptables généraux applicables aux instruments financiers dérivés 1

COMMISSION DES NORMES COMPTABLES. Avis CNC 2010/12 - Principes comptables généraux applicables aux instruments financiers dérivés 1 COMMISSION DES NORMES COMPTABLES Avis CNC 2010/12 - Principes comptables généraux applicables aux instruments financiers dérivés 1 Avis du 8 septembre 2010 I. Introduction a. Absence de cadre conceptuel

Plus en détail

Les impacts environnementaux de la construction : comment les réduire?

Les impacts environnementaux de la construction : comment les réduire? Les impacts environnementaux de la construction : comment les réduire? Dr Jean-Bernard Gay Privat docent EPFL LESO Pour sa construction, son exploitation et son entretien toute construction nécessite une

Plus en détail

Document complémentaire au PPN du DUT Génie civil construction durable (GC-CD)

Document complémentaire au PPN du DUT Génie civil construction durable (GC-CD) CPN GC-CD Document complémentaire au PPN du DUT Génie civil construction durable (GC-CD) Description des parcours de modules complémentaires destinés à la poursuite d étude S'appuyant sur l'arrêté du août

Plus en détail

L Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (ci-après «l Autorité»),

L Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (ci-après «l Autorité»), Version publique du document Avis n 2016-019 du 17 février 2016 relatif au projet de décision de la Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes de limitation du service déclaré par la société FlixBus France

Plus en détail

Ce document est destiné à suivre le parcours de formation d un candidat au CQP «Conduite de procédé de fabrication», en intégrant :

Ce document est destiné à suivre le parcours de formation d un candidat au CQP «Conduite de procédé de fabrication», en intégrant : Commission Paritaire Nationale de l Emploi des Industries de Santé CQP «Conduite de procédé de fabrication» Livret de suivi de la formation en contrat de professionnalisation Nom et prénom du candidat

Plus en détail

Région(s) d expérimentation : Département de la Haute Loire (Région Auvergne)

Région(s) d expérimentation : Département de la Haute Loire (Région Auvergne) Directiondelajeunesse, del éducationpopulaireetdelavieassociative Missiond animation dufondsd expérimentationspourlajeunesse NOTED ETAPESURL EVALUATIONAU31DECEMBRE2010 REDIGEEPARLELERFAS DOSSIER:AP1_n

Plus en détail

METHODOLOGIE ET OUTILS

METHODOLOGIE ET OUTILS METHODOLOGIE ET OUTILS OUTIL POUR ORGANISER UNE FORMATION EN CHANTIER CHANTIE ECOLE Contexte Les formations courtes (2 à 5 jours) sont adaptées à un public en emploi. Elles conviennent aux indépendants

Plus en détail

Rapport annuel sur le prix et la qualité du Service Public d Assainissement Non Collectif de la Communauté de Communes de la Région Saint Jeannaise

Rapport annuel sur le prix et la qualité du Service Public d Assainissement Non Collectif de la Communauté de Communes de la Région Saint Jeannaise Rapport annuel sur le prix et la qualité du Service Public d Assainissement Non Collectif de la Communauté de Communes de la Région Saint Jeannaise Exercice 2012 Table des Matières Introduction...3 I.

Plus en détail

Amélioration de la performance énergétique des bâtiments : une nouvelle réglementation pour tous les bâtiments neufs, la RT2005

Amélioration de la performance énergétique des bâtiments : une nouvelle réglementation pour tous les bâtiments neufs, la RT2005 Amélioration de la performance énergétique des bâtiments : une nouvelle réglementation pour tous les bâtiments neufs, la RT2005 Les textes réglementaires Le décret relatif aux caractéristiques thermiques

Plus en détail

Confédération Construction Wallonne. Le secteur de la construction wallonne Analyse des indicateurs conjoncturels régionaux et provinciaux

Confédération Construction Wallonne. Le secteur de la construction wallonne Analyse des indicateurs conjoncturels régionaux et provinciaux Confédération Construction Wallonne Le secteur de la construction wallonne Analyse des indicateurs conjoncturels régionaux et provinciaux Chiffres arrêtés au 8/6/211 Francis Carnoy Salim Chamcham Juin

Plus en détail

CERN EUROPEAN ORGANIZATION FOR NUCLEAR RESEARCH

CERN EUROPEAN ORGANIZATION FOR NUCLEAR RESEARCH CERN LIBRARIES, GENEVA CERN/SPC/368/Add. Original: anglais 3 juin 1975 CM-P00098674 ORGANISATION EUROPÉENNE POUR LA RECHERCHE NUCLÉAIRE CERN EUROPEAN ORGANIZATION FOR NUCLEAR RESEARCH COMITE DES DIRECTIVES

Plus en détail

Le guide de la chape fluide

Le guide de la chape fluide TECHNOLOGIES RÉGLEMENTATION RÉSEAU D'APPLICATEURS AGRÉÉS RÉALISATIONS ACTUALITÉS ENVIRONNEMENT LAFARGE Le guide de la chape fluide Plancher chauffant Isolation phonique Isolation thermique Rénovation des

Plus en détail

LES ENROBES D ASSISESD

LES ENROBES D ASSISESD LES ENROBES D ASSISESD Graves Bitumes (GB) Enrobés à Module Élevé (EME) Les Enrobés Bitumineux : Formulation, Fabrication, Mise en Place - Montréal 2006 1 TERMINOLOGIE Bétons bitumineux Couche Base Base

Plus en détail

Madame, Monsieur, Stage de type 1 : stage de découverte et d initiation

Madame, Monsieur, Stage de type 1 : stage de découverte et d initiation 5648 14/03/2016 Mise à jour de certaines dispositions reprises dans la circulaire 5038 du 22/10/2014 concernant l organisation des visites et stages dans l enseignement secondaire ordinaire et spécialisé

Plus en détail

Présentation de la nouvelle édition de CAP MATHS CP

Présentation de la nouvelle édition de CAP MATHS CP Présentation de la nouvelle édition de CAP MATHS CP Cette nouvelle édition de CAP MATHS CP reste fidèle aux choix de la première édition. Ses fondements reposent toujours : Sur les recommandations des

Plus en détail

Je vais vous présenter un résumé du rapport de 300 pages que nous avons publié voilà un an, intitulé Growing unequal - traduit par Croissance et

Je vais vous présenter un résumé du rapport de 300 pages que nous avons publié voilà un an, intitulé Growing unequal - traduit par Croissance et Je vais vous présenter un résumé du rapport de 300 pages que nous avons publié voilà un an, intitulé Growing unequal - traduit par Croissance et inégalités en français. Il a fait l objet d une grande attention,

Plus en détail

Lettre n 7 du 18 octobre 2008. Estimation du coût de la rocade Nord du conseil général de l Isère (CGI)

Lettre n 7 du 18 octobre 2008. Estimation du coût de la rocade Nord du conseil général de l Isère (CGI) Observatoire des Finances et des Politiques Publiques - OFiPoPu Boutique Citoyenne 12, rue Voltaire 38000 GRENOBLE Site internet : www.ofipopu.fr mel : boutique.citoyenne@orange.fr Lettre n 7 du 18 octobre

Plus en détail

Accord collectif national de la branche Caisse d Epargne sur l amélioration des Conditions de Travail.

Accord collectif national de la branche Caisse d Epargne sur l amélioration des Conditions de Travail. Accord collectif national de la branche Caisse d Epargne sur l amélioration des Conditions de Travail. 1 ère partie :! Evaluation de la charge! Mesure et maitrise du temps de travail! Espaces d autonomie!

Plus en détail

3.3 Prescriptions de poses : 3.3.1 Pare vapeur : 3.3.3 Découpe de l isolant :

3.3 Prescriptions de poses : 3.3.1 Pare vapeur : 3.3.3 Découpe de l isolant : 3.3 Prescriptions de poses : 3.3.1 Pare vapeur : Pare vapeur de permeance inférieure ou égale à : 0,015 g/h.m2.mmhg en zone très froide 0,05 g/h.m2.mmhg hors zone très froide. Les descriptions de pose

Plus en détail

Observatoire du SCoT. L édito du Président. Pourquoi un observatoire? des Vosges Centrales F L A S H I N F O N U M É R O 1

Observatoire du SCoT. L édito du Président. Pourquoi un observatoire? des Vosges Centrales F L A S H I N F O N U M É R O 1 Observatoire du SCoT des Vosges Centrales F L A S H I N F O N U M É R O 1 L édito du Président SOMMAIRE Edito 1 Activité de construction 2 Approche géographique 4 Construction par type de logements Rappel

Plus en détail

Poutres sous chaussée en béton armé

Poutres sous chaussée en béton armé Poutres sous chaussée en béton armé 1 Morphologie 2 Morphologie Le tablier est constitué d un hourdis reposant sur des poutres à talon ou sans talon avec entretoises intermédiaires et d appui 3 4 Type

Plus en détail

Décision du Haut Conseil du Commissariat aux Comptes

Décision du Haut Conseil du Commissariat aux Comptes DECISION 2006-01 Décision du Haut Conseil du Commissariat aux Comptes Contrôles périodiques auxquels sont soumis les commissaires aux comptes Définition du cadre, des orientations, et des modalités des

Plus en détail

Note de synthèse des travaux sur les conséquences comptables de la mise en place des loyers domaniaux

Note de synthèse des travaux sur les conséquences comptables de la mise en place des loyers domaniaux Note de synthèse des travaux sur les conséquences comptables de la mise en place des loyers domaniaux Conseil du 4 mai 2012 1. Contexte Par courrier en date du 18 mai 2011, le Conseil de normalisation

Plus en détail

Diagnostic du bâtiment et remédiation

Diagnostic du bâtiment et remédiation Diagnostic du bâtiment et remédiation Gestion du radon 2 Le diagnostic technique du bâtiment Buts : Identifier les causes de présence de radon points d entrée, voies de transfert, accumulation proposition

Plus en détail

11. OUTILS TECHNIQUES : IDENTIFICATION ET TRAITEMENT DES

11. OUTILS TECHNIQUES : IDENTIFICATION ET TRAITEMENT DES 11. OUTILS TECHNIQUES : IDENTIFICATION ET TRAITEMENT DES SOLS POLLUÉS Cette fiche documentée présente les procédures techniques mises en place pour identifier et caractériser les sols pollués ainsi que

Plus en détail

TILUX-LINE TILUX. Évacuation en ligne. Tilux-Line 4-6 DURABASE WP 7. Tilux 8-10

TILUX-LINE TILUX. Évacuation en ligne. Tilux-Line 4-6 DURABASE WP 7. Tilux 8-10 F TILUX-LINE TILUX Évacuation en ligne Eléments pour douche à l'italienne Évacuation classique Tilux-Line 4-6 DURABASE WP 7 Tilux 8-10 informations produits 11 Tilux-Line Évacuation en ligne Panneaux de

Plus en détail

L'innovation routière

L'innovation routière L'innovation routière Thierry DECOT Laboratoire Régional d'aix en Provence Ministère de l'écologie, de l'énergie, du Développement durable et de la Mer en charge des Technologies vertes et des Négociations

Plus en détail

guide de mise en œuvre L-Ments

guide de mise en œuvre L-Ments guide de mise en œuvre L-Ments 1 Table des matières Généralités 3 Sécurité 3 Domaine d application 3 Stockage 3 Mise en oeuvre 4 Manipulation 4 Pose 4 - Appuis 5 - Portées entre appuis 5 Fixation 6 Fixation

Plus en détail

6 ÉDUCATION PRIORITAIRE CARACTERISATION DU PASSAGE DU DISPOSITIF RAR AU DISPOSITIF ECLAIR

6 ÉDUCATION PRIORITAIRE CARACTERISATION DU PASSAGE DU DISPOSITIF RAR AU DISPOSITIF ECLAIR 6 ÉDUCATION PRIORITAIRE CARACTERISATION DU PASSAGE DU DISPOSITIF RAR AU DISPOSITIF ECLAIR À la rentrée 2011, 297 collèges publics font partie du dispositif ECLAIR (écoles, collèges, lycées pour l ambition,

Plus en détail

UTILISATION D UNE CHUTE POUR SERRER LES LAMES ENTRE ELLES

UTILISATION D UNE CHUTE POUR SERRER LES LAMES ENTRE ELLES POSE PRÉCONISATIONS DE (LAMBRIS, HABILLAGES INTÉRIEURSLAMES DE PAREMENT) 1. Retirer les lames de leur emballage. Les lames de lambris/parement seront soigneusement empilées à plat sur des cales d aération

Plus en détail

MARCHES PUBLICS DE TRAVAUX

MARCHES PUBLICS DE TRAVAUX MARCHES PUBLICS DE TRAVAUX COMMUNE DE TOUSSIEUX AMENAGEMENT TROTTOIR ROUTE DE REYRIEUX ET TRAVAUX CHEMIN DE GATEFER Bordereau des prix Page 1 sur 8 BP 01 Enlèvement haie et grillage Au forfait, l arrachage

Plus en détail

Section des Formations et des diplômes

Section des Formations et des diplômes Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Métrologie dimensionnelle - Qualité de la production en mécanique de l Université Paris 13 - Paris-Nord Vague D

Plus en détail

Résultats de l'enquête de satisfaction réalisée sur l'accueil physique en préfecture (réalisée auprès des usagers en juillet et août 2015)

Résultats de l'enquête de satisfaction réalisée sur l'accueil physique en préfecture (réalisée auprès des usagers en juillet et août 2015) Résultats de l'enquête de satisfaction réalisée sur l'accueil physique en préfecture (réalisée auprès des usagers en juillet et août 2015) L'enquête de satisfaction concernant l'accueil physique en préfecture

Plus en détail

Service de la circulation

Service de la circulation Recommandation Sécurité des circulations Moyen acceptable de conformité Service de la circulation RC A-B 2a n 1 Applicable sur : RFN Version n 1 du 20 novembre 2015 Applicable à partir du : 5 juin 2016

Plus en détail

LA VALEUR ACCORDÉE AU JUGEMENT PROFESSIONNEL DES ENSEIGNANTS

LA VALEUR ACCORDÉE AU JUGEMENT PROFESSIONNEL DES ENSEIGNANTS LA VALEUR ACCORDÉE AU JUGEMENT PROFESSIONNEL DES ENSEIGNANTS Questions et éléments de réponse Principales références dans les encadrements ministériels Question Éléments de réponse 1) En quoi consiste

Plus en détail

La gestion du stationnement dans les communes Politique de stationnement: outils et mise en oeuvre Patrick Carles - Mars 2003

La gestion du stationnement dans les communes Politique de stationnement: outils et mise en oeuvre Patrick Carles - Mars 2003 La gestion du stationnement dans les communes Politique de stationnement: outils et mise en oeuvre Patrick Carles - Mars 2003 Avant de traiter de la mise en œuvre d une politique de stationnement, il s

Plus en détail

Guide d exigences de sécurité des téléprocédures types

Guide d exigences de sécurité des téléprocédures types M i n i s t è r e d u B u d g e t e t d e l a R é f o r m e d e l E t a t D G M E / S D A E P R E M I E R M I N I S T R E S G D N - D C S S I =========== Guide d exigences de sécurité des téléprocédures

Plus en détail

REFERENTIEL DU CQPM CONCEPTEUR MODELISATEUR NUMERIQUE DE PRODUITS OU DE SYSTEMES MECANIQUES

REFERENTIEL DU CQPM CONCEPTEUR MODELISATEUR NUMERIQUE DE PRODUITS OU DE SYSTEMES MECANIQUES COMMISSION PARITAIRE NATIONALE DE L'EMPLOI DE LA METALLURGIE Qualification : MQ 89 12 92 0056 (Ce référentiel annule et remplace, à compter du 05/12/2013, la précédente fiche d identité) REFERENTIEL DU

Plus en détail

Détermination de la teneur en eau dans des milieux hydratés par une technique micro-ondes

Détermination de la teneur en eau dans des milieux hydratés par une technique micro-ondes Détermination de la teneur en eau dans des milieux hydratés par une technique micro-ondes J.C. Peuch LEN7/ENSEEIHT, 2 rue Ch. Camichel, 31071 Toulouse Tel : 05-61-58-84-87, e-mail : peuch@len7.enseeiht.fr.

Plus en détail

Conception des infrastructures de transports LITEP - Intermodalité des transports et planification 19 février 2013

Conception des infrastructures de transports LITEP - Intermodalité des transports et planification 19 février 2013 Conception des infrastructures de transports Dr P. Tzieropoulos LITEP - Intermodalité des transports et planification 9 février 03 Ne prréparrez rriien,, à ll' 'avance!! Nous ttrraiitterrons ce cas ensemblle,,

Plus en détail

SMC-S6. Normes ISO 9001 Passage de la version 2000 à la version 2008. Pr. M. Mekkaoui. Pr. M. Mekkaoui

SMC-S6. Normes ISO 9001 Passage de la version 2000 à la version 2008. Pr. M. Mekkaoui. Pr. M. Mekkaoui SMC-S6 Normes ISO 9001 Passage de la version 2000 à la version 2008 Pr. M. Mekkaoui Pr. M. Mekkaoui La famille ISO 9000 La famille des normes relatives au Système de Management de la Qualité (SMQ) comprend

Plus en détail

Analyses Économiques 2 - Juin 2003

Analyses Économiques 2 - Juin 2003 DP N Analyses Économiques 2 - Juin 2003 Le faible contenu en actions de l'épargne des ménages français pèse sur son rendement :une comparaison avec les Etats-Unis. 1 A définitions équivalentes, les ménages

Plus en détail

Enquête auprès de salariés et de Responsables des Ressources Humaines. Témoignage d une équipe de professionnels de l accompagnement.

Enquête auprès de salariés et de Responsables des Ressources Humaines. Témoignage d une équipe de professionnels de l accompagnement. Regards croisés sur la gestion des parcours professionnels dans les entreprises Enquête auprès de salariés et de Responsables des Ressources Humaines. Témoignage d une équipe de professionnels de l accompagnement.

Plus en détail

Cent quarantième session. Rome, 10-14 octobre 2011. Dotation en effectifs des services de trésorerie

Cent quarantième session. Rome, 10-14 octobre 2011. Dotation en effectifs des services de trésorerie Août 2011 FC 140/10 F COMITÉ FINANCIER Cent quarantième session Rome, 10-14 octobre 2011 Dotation en effectifs des services de trésorerie Pour toute question concernant le contenu de ce document, veuillez

Plus en détail

Les contrôles : quand, comment, quelles conséquences pour le bénéficiaire?

Les contrôles : quand, comment, quelles conséquences pour le bénéficiaire? Les contrôles : quand, comment, quelles conséquences pour le bénéficiaire? Octobre - 2015 Rédaction de documents supports, préparation et animation de tables rondes ou d'ateliers organisés au titre de

Plus en détail

Abbaye de Montserrat en Espagne : accéder en relief contraint

Abbaye de Montserrat en Espagne : accéder en relief contraint Abbaye de Montserrat en Espagne : accéder en relief contraint Fondation Abadia de Montserrat FICHE D IDENTITÉ Type d établissement : patrimoine religieux Localisation : Espagne Principales interventions

Plus en détail

Les exigences de documentation d ISO 9001:2008

Les exigences de documentation d ISO 9001:2008 Les exigences de documentation d ISO 9001:2008 ISO 9001:2008 donne à l'organisme une grande flexibilité quant à la façon de documenter son Système de Management de la Qualité (SMQ). Il convient de souligner

Plus en détail

Relevé des déductions ------

Relevé des déductions ------ Cahier des charges du mode EDI du téléservice SIMPL-TVA Relevé des déductions ------ Version 1.1 10 Février 2016 SUIVI DES VERSIONS Date N Version Motif de Mise à Jour 24/07/2015 1.0 Création 10/02/2016

Plus en détail

SYNTHESE DE LA STRATEGIE NATIONALE DE RELANCE DE LA FILIERE CAFE

SYNTHESE DE LA STRATEGIE NATIONALE DE RELANCE DE LA FILIERE CAFE SYNTHESE DE LA STRATEGIE NATIONALE DE RELANCE DE LA FILIERE CAFE Objectif général L objectif général de ce programme de développement est d atteindre une production de qualité, de 1000 tonnes de café marchand,

Plus en détail

Assainissement Non Collectif

Assainissement Non Collectif Charte départementale pour un Assainissement Non Collectif de qualité en Côte-d Or Charte départementale pour un Assainissement Non Collectif de qualité en Côte-d Or La charte, une action répondant aux

Plus en détail

Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section sécurité sociale

Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section sécurité sociale Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section sécurité sociale CSSSS/16/023 DÉLIBÉRATION N 16/008 DU 2 FÉVRIER 2016 RELATIVE À LA CRÉATION D'UNE BANQUE DE DONNÉES "TAMPON" AUPRÈS DE LA

Plus en détail

Contrôle vision et laser des produits métallurgiques J-Pierre CHAMBARD HOLO3

Contrôle vision et laser des produits métallurgiques J-Pierre CHAMBARD HOLO3 Contrôle vision et laser des produits métallurgiques J-Pierre CHAMBARD HOLO3 Nous reprenons dans cet article un des thèmes présentés lors de la journée organisée par l ATTT (Association technique du traitement

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION 1525, chemin du Lavarin 84083 Avignon cedex 2 Mai 2004 Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé SOMMAIRE COMMENT

Plus en détail

1. Description du type d opération

1. Description du type d opération HERBE_08 - Entretien des prairies remarquables par fauche à pied Sous-mesure : 10.1 Paiements au titre d'engagements agroenvironnementaux et climatiques 1. Description du type d opération L objectif de

Plus en détail

INTRODUCTION - HYPOTHESES

INTRODUCTION - HYPOTHESES COURS DE RDM PAGE 1 SUR 12 INTRODUCTION - HYPOTHESES Gravure montrant l essai d une poutre en flexion COURS DE RDM PAGE 2 SUR 12 (Extrait de «Discorsi e dimostrazioni mathematiche» de Galilée) COURS DE

Plus en détail

PARLEMENT EUROPÉEN ***I POSITION DU PARLEMENT EUROPÉEN. Document législatif consolidé. 21 septembre 2000 1998/0327(COD) PE1

PARLEMENT EUROPÉEN ***I POSITION DU PARLEMENT EUROPÉEN. Document législatif consolidé. 21 septembre 2000 1998/0327(COD) PE1 PARLEMENT EUROPÉEN 1999 2004 Document législatif consolidé 21 septembre 2000 1998/0327(COD) PE1 ***I POSITION DU PARLEMENT EUROPÉEN arrêtée en première lecture le 21 septembre 2000 en vue de l adoption

Plus en détail

Direction des ressources humaines Document d information

Direction des ressources humaines Document d information Direction des ressources humaines Document d information Le projet de modernisation de la gestion de la rémunération des cadres et professionnels sur fonds courant 19 janvier 2007 1. Rappel du projet de

Plus en détail

Projet COMMET Projet n : DE/07/LLP-LdV/TOI/147036

Projet COMMET Projet n : DE/07/LLP-LdV/TOI/147036 Projet COMMET Projet n : DE/07/LLP-LdV/TOI/147036 Le technicien électromécanicien et le technicien d usinage : propositions pour la construction d une grille de compétences Ce projet a été financé avec

Plus en détail

Figure 1 : localisation des passerelles et du parc urbain à réaliser

Figure 1 : localisation des passerelles et du parc urbain à réaliser Crédit de Fr. 1'810'000.- pour la réalisation des passerelles du Collège et du Haut-Fourneau et pour le parc urbain en lien avec le projet «Delémont marée basse» Par le présent message, le Conseil communal

Plus en détail

Etude d accessibilité à la Communauté Urbaine de Strasbourg

Etude d accessibilité à la Communauté Urbaine de Strasbourg Observatoire régional des transports et de la logistique d Alsace Association inscrite au registre des associations vo LXXV N 298 le 4 décembre 1997 Etude d accessibilité à la Communauté Urbaine de Strasbourg

Plus en détail

5)44 M.32 SECTEUR DE LA NORMALISATION DES TÉLÉCOMMUNICATIONS DE L'UIT

5)44 M.32 SECTEUR DE LA NORMALISATION DES TÉLÉCOMMUNICATIONS DE L'UIT UNION INTERNATIONALE DES TÉLÉCOMMUNICATIONS 5)44 M.32 SECTEUR DE LA NORMALISATION DES TÉLÉCOMMUNICATIONS DE L'UIT -!).4%.!.#% ).42/$5#4)/. %4 02).#)0%3 '. 2!58 02).#)0%3 $54),)3!4)/. $%,).&/2-!4)/. $!,!2-%

Plus en détail

RESPONSABLE COMMERCIAL GUIDE DE L'EVALUATION DES BESOINS DE FORMATION

RESPONSABLE COMMERCIAL GUIDE DE L'EVALUATION DES BESOINS DE FORMATION RESPONSABLE COMMERCIAL GUIDE DE L'EVALUATION DES BESOINS DE FORMATION Convention Collective Nationale de l Expédition- Exportation de fruits et légumes (CCN N 3233) 1. MANAGEMENT Animer et gérer les ressources

Plus en détail

Module «Flotte ou coule» Cycles 2 et 3

Module «Flotte ou coule» Cycles 2 et 3 Sciences expérimentales et Technologie Module «Flotte ou coule» Cycles 2 et 3 Dans le cadre de notre projet de classe sur «la Route du Rhum», nous étudierons les bateaux et donc leur flottabilité. Points

Plus en détail

SOMMAIRE. Avant-propos... 5. Domaine d application du guide... 7

SOMMAIRE. Avant-propos... 5. Domaine d application du guide... 7 SOMMAIRE Avant-propos...................................... 5 Domaine d application du guide...................... 7 Définitions Terminologie du volet roulant...9 La typologie des volets roulants....11

Plus en détail

Les installations de ventilation à double flux doivent être munies de récupérateurs de chaleur

Les installations de ventilation à double flux doivent être munies de récupérateurs de chaleur Aide à l'application Installations de ventilation 1. But et objet Une série d'aides à l'application a été créée afin de faciliter la mise en œuvre des législations cantonales en matière d'énergie. Le présent

Plus en détail

J ai l honneur de vous communiquer, ci-dessous, la synthèse de l inspection ainsi que les principales demandes et observations qui en résultent.

J ai l honneur de vous communiquer, ci-dessous, la synthèse de l inspection ainsi que les principales demandes et observations qui en résultent. REPUBLIQUE FRANCAISE Division de Caen Hérouville-Saint-Clair, le 13 septembre 2011 N/Réf. : CODEP-CAE-2011-049391 Monsieur le Directeur de l Aménagement de Flamanville 3 BP 28 50340 FLAMANVILLE OBJET :

Plus en détail

LES NORMES ENVIRONNEMENT ISO 14000

LES NORMES ENVIRONNEMENT ISO 14000 TECHNIQUE 1er mars 2000 N 31 - TECHNIQUE N 3 LES NORMES ENVIRONNEMENT ISO 14000 LES NORMES ISO 14000 3, rue de Berri 75008 PARIS Téléphone : 01 44 13 31 44 Télécopieur : 01 45 61 04 47 Web : www.fntp.org

Plus en détail

Subvention pour l acquisition de matériels identifiés dans un plan d actions contre les TMS

Subvention pour l acquisition de matériels identifiés dans un plan d actions contre les TMS CONDITIONS GENERALES D ATTRIBUTION DE L AIDE FINANCIERE NATIONALE SIMPLIFIEE NOMMEE «TMS Pros Action» (Arrêté du 9 décembre 2010 relatif aux incitations financières) Subvention pour l acquisition de matériels

Plus en détail

Contrôle des équipements sous pression en installations nucléaires de base. Inspection n INSSN-CAE-2011-0496 du 2 février 2011.

Contrôle des équipements sous pression en installations nucléaires de base. Inspection n INSSN-CAE-2011-0496 du 2 février 2011. RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DIVISION DE CAEN Hérouville-Saint-Clair, le 13 mai 2011 N/Réf. : CODEP-CAE-2011-027261 Monsieur le Directeur de l établissement AREVA NC de La Hague 50 444 BEAUMONT HAGUE CEDEX OBJET

Plus en détail

Vu le code des postes et télécommunications, et notamment son article L. 36 7 ;

Vu le code des postes et télécommunications, et notamment son article L. 36 7 ; Avis n 00 1026 de l Autorité de régulation des télécommunications en date du 4 octobre 2000 sur les décisions tarifaires de France Télécom n 00 090 relative à la commercialisation des contrats "Ligne Locale"

Plus en détail

Transmettre l expérience des seniors grâce au tutorat

Transmettre l expérience des seniors grâce au tutorat Transmettre l expérience des seniors grâce au tutorat Cette fiche s attachera surtout à décrire une modalité particulière de transmission des compétences : le tutorat. Ou comment un salarié expérimenté

Plus en détail

Harmonisation des connaissances. Parcours Unité d enseignement Semestre Licence professionnelle Projeteur Structures. Sciences et techniques de base

Harmonisation des connaissances. Parcours Unité d enseignement Semestre Licence professionnelle Projeteur Structures. Sciences et techniques de base mercredi 7 novembre 200 Lps Harmonisation des connaissances Sciences et techniques de base L'objectif de ce module est de conforter les connaissances des étudiants en matière de - modélisation des structures

Plus en détail