Les AVC. Actualités thérapeutiques et Réseaux de prise en charge en région Centre Val de Loire. Dr C Ozsancak

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les AVC. Actualités thérapeutiques et Réseaux de prise en charge en région Centre Val de Loire. Dr C Ozsancak"

Transcription

1 Les AVC Actualités thérapeutiques et Réseaux de prise en charge en région Centre Val de Loire. Dr C Ozsancak

2 AVC: la nouvelle chaine de survie Régulation et transport SAU Imagerie Thrombo lyse Thrombec tomie UNV Rééduc Suivi

3 Les AVC I. Introduction II. III. IV. Actualités thérapeutiques Organisation des filières Particularités des AVC sujets jeunes

4 Problème de santé publique 1 e cause de mortalité chez la femme, 3 e chez l homme 1 e cause de handicap moteur non traumatique acquis et de 2 e de démence Cout financier majeur Direct 3,5 milliards d euros en 2013 Indirect Organisation de la prise en charge (création des UNV, Plan AVC)

5 Handicap 1/3 des patients : séquelles fonctionnelles, difficultés dans les AVQ Chez les < 60 ans : 46 % déclarent une limitation dans les AVQ pendant au moins six mois Chez les < 45 ans : % ne pourraient pas reprendre une activité professionnelle 10 % dépendant pour au moins 1 AVQ

6 Les AVC en 2014 : données nationales patients (AVC et AIT) Age : < 65 ans : 25 % des AVC et 30 % des AIT Taux augmente avec l âge Sexe : Hommes hospitalisés 6 ans avant les femmes A âge identique : 1,5 X homme = femme Type : 71 % ischémiques versus 25 % hémorragiques Taux d Hospitalisation en UNV des AIC : 20,3 % en 2008 et 51,5 % en 2014 Diminution nette de la mortalité hospitalière

7

8

9 II. Actualités thérapeutiques

10 Traitements de l AVC ischémique Thrombolyse intraveineuse Premier traitement efficace Administré par neurologue Création des UNV Etude NINDS (N Engl J Med 1995) AMM 2003 Efficacité modérée NTT = 7 Nombreuses Contre indications Problème des gros troncs artériels Dans les 4h30

11 Traitements de l AVC ischémique Thrombolyse intraveineuse 20 ans Thrombectomie mécanique Etude NINDS (N Engl J Med 1995) AMM études en 2015 Acte crée en 2016

12 Cas clinique Homme 64 ans Hémiplégie droite, Aphasie HLH D Thrombolyse et Thrombectomie H48 : légère parésie brachiofaciale droite

13

14 Pas de séquelle décès Rankin 2 à J90

15

16 Indications de la thrombectomie Entre 18 et 80 ans, autonome Circulation antérieure : terminaison carotidienne ou segment initial de la sylvienne NIHSS > 6 ; ASPECT > 6 Si indication à la thrombolyse, la faire Sur une table de vascularisation à 5 h du début des signes Pour 2.7 patients traités, 1amélioration conséquente!

17 III. Organisation en filière de soins

18 Les UNV 33 en 2007 ; 100 en 2010 et 135 en 2015 Traitements d urgence : thrombolyse IV, thrombectomie Prise en charge des complications précoces Pièce angulaire de la prise en charge des AVC dans le parcours de soins Collaboration avec l ARS avec des animateurs de filière

19

20 LES UNV SONT ELLES EFFICACES? Essais randomisés UNV vs Services conventionnels Réduction de la mortalité OR 0.86 ( ) Réduction des institutionnalisations OR 0.80 ( ) Réduction décès ou dépendance OR 0.78 ( )

21 BÉNÉFICE DES UNV : EFFET «STROKE CENTER» Pour tous les patients Réduit de ½ la mortalité et d 1/3 le handicap Rééducation spécialisée par des équipes multidisciplinaires o soins médicaux, infirmiers, nursing, o kinésithérapie, orthophonie, ergothérapie, oprise en charge sociale, psychologique.

22 Apres un AVC Consultations de suivi (dans les 6 mois, le plus svt 1 an) Dépistage fatigue, dépression, troubles cognitifs ou comportementaux Evaluation du handicap ; «affinage» Rééducation Spasticité : toxine botulinique Prévention secondaire Education thérapeutique Projet social, réinsertion professionnelle En collaboration avec les centres SSR, les médecins du travail UEROS de Fontenailles

23 Filière de soins Préhospitalière Post-hospitalière «15» Phase Aiguë Sociale SSR Neurologue, Neurochirurgiens, Neuroradiologues, Réanimateurs, Chirurgien vasculaire, Cardiologue, Endocrinologue, Rééducateurs.. Rééducateurs Neurologue cardiologue LS HAD Suivi du patient vasculaire

24 D Leys, SFNV 2016 Mort ou handicap évité / 1000 patients Cible Mort ou handicap évité / 1 million d habitants UNV 50 80% 96 Aspirine 12 80% 23 Thrombolyse < 3h % 69 Thrombol 3h à 4h % 7 Thrombectomie % Hémicraniectomie 250 1% 2-3

25 (Emberson et al. Lancet 2014) (Saver et al. JAMA 2016) Thrombolyse Jeffrey L et al. Stroke 2006;37 Thrombectomie

26 Il existe désormais des traitements efficaces A la phase aiguë Problème actuel : En Prévention secondaire Gagner du temps et emmener le patient au bon endroit!!

27 Télé-AVC

28 Les UNV et la téléavc Efficacité comparable téléavc = sur site

29 Carte des thrombectomies mécaniques

30 Au niveau de la région

31 Problème actuel : Gagner du temps et emmener le patient au bon endroit!!

32 III. Particularités des AVC du sujet jeune

33 Sujets jeunes en Région

34 Série de 240 patients suivis 11,7 ans Varona 2011

35 O Donnell et al. Lancet 2010 Prévention secondaire Les 5 FDR identifiés HTA, tabac, rapport taille tour de hanche élevé, mauvaise alimentation, sédentarité contribuent à 84 % au risque d AVC Sont modifiables +++

36 Merci à tous nos Collaborateurs

37 Question s???

Les indicateurs de pratique clinique : mode d emploi Etats généraux de l AVC 21 octobre 2010

Les indicateurs de pratique clinique : mode d emploi Etats généraux de l AVC 21 octobre 2010 Les indicateurs de pratique clinique : mode d emploi Etats généraux de l AVC 21 octobre 2010 Marie Erbault Yann L Hermitte Haute Autorité de Santé Direction de l amélioration de la qualité et de la sécurité

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES DES UNITES NEURO-VASCULAIRES

CAHIER DES CHARGES DES UNITES NEURO-VASCULAIRES CAHIER DES CHARGES DES UNITES NEURO-VASCULAIRES 1 TEXTES DE REFERENCE 1.1 Cadre juridique Loi n o 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique, notamment la mesure 72 de son annexe

Plus en détail

Le télé AVC Aspects règlementaires. COLMU-18 juin 2013- Dr Arielle Brunner

Le télé AVC Aspects règlementaires. COLMU-18 juin 2013- Dr Arielle Brunner Le télé AVC Aspects règlementaires Rappels: L AVC est un déficit brutal d une fonction cérébrale sans autre cause apparente qu une cause vasculaire Tout AVC comporte : - une lésion cérébrale responsable

Plus en détail

Présentation du Réseau Neuro-Vasculaire Haut-Normand

Présentation du Réseau Neuro-Vasculaire Haut-Normand Présentation du Réseau Neuro-Vasculaire Haut-Normand AVC Troubles neurologiques d installation brutale Infarctus (80%) ou Hématome AIT Accident Ischémique Transitoire Dr Evelyne Guégan-Massardier, USI-UNV

Plus en détail

Poids économique de la thrombose au cours du cancer

Poids économique de la thrombose au cours du cancer Poids économique de la thrombose au cours du cancer Isabelle Borget Etudes et Recherches en Economie de la Santé, Service de Biostatistique et d Epidémiologie Institut Gustave Roussy PLAN DE LA PRÉSENTATION

Plus en détail

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et la sclérose en plaques (SEP) : deux affections pourvoyeuses de handicap en Neurologie

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et la sclérose en plaques (SEP) : deux affections pourvoyeuses de handicap en Neurologie Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et la sclérose en plaques (SEP) : deux affections pourvoyeuses de handicap en Neurologie M. Benabdeljlil, S. Aïdi, M. El Alaoui Faris Service de Neurologie A et

Plus en détail

MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES, DE LA SANTE ET DES DROITS DES FEMMES

MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES, DE LA SANTE ET DES DROITS DES FEMMES MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES, DE LA SANTE ET DES DROITS DES FEMMES Direction générale de l offre de soins Sous-direction de la régulation de l offre Bureau des prises en charge post aigüe des pathologies

Plus en détail

admission directe du patient en UNV ou en USINV

admission directe du patient en UNV ou en USINV Société française de neurologie RÉFÉRENTIEL D AUTO-ÉVALUATION DES PRATIQUES EN NEUROLOGIE Prise en charge hospitalière initiale des personnes ayant fait un accident vasculaire cérébral (AVC) : admission

Plus en détail

Cœur et diabète Recommandations HAS SFC ALFEDIAM

Cœur et diabète Recommandations HAS SFC ALFEDIAM Recommandations HAS SFC ALFEDIAM Dr Eric Marsaudon Causes de mortalité des diabétiques 50 % Décès 40 65% à 75% de causes cardiovasculaires 30 20 10 0 Cardiopathie Ischémique Autre Cardiopathie Diabète

Plus en détail

ARBRE DECISIONNEL DE LA SORTIE

ARBRE DECISIONNEL DE LA SORTIE ARBRE DECISIONNEL DE LA SORTIE ET SITUATIONS D IMPASSES Docteur Françoise Laloua et Equipe pluridisciplinaire Clinique du Grésivaudan 38700 LA TRONCHE LE TRAUMATISME CRANIEN GRAVE : Un long parcours :

Plus en détail

Complications neuro-vasculaires et AVC du Diabétique D R G I L J M H I A L A V E R A N, M A R S E I L L E

Complications neuro-vasculaires et AVC du Diabétique D R G I L J M H I A L A V E R A N, M A R S E I L L E Complications neuro-vasculaires et AVC du Diabétique D R G I L J M H I A L A V E R A N, M A R S E I L L E Généralités 20% de diabétiques parmi les AVC x 2 à lui seul le risque d AVC Encore plus chez les

Plus en détail

Mai 2015. Présenté par: En collaboration avec :

Mai 2015. Présenté par: En collaboration avec : Présenté par: Mme Anne-Marie Goulet, conseillère cadre intérimaire (depuis mars 2014) Direction des soins infirmiers, de la qualité et de la santé publique Mme Linda Boucher, chargée de projet programme

Plus en détail

DR = données ré actualisables. Surligné en jaune les modifications des révisions DONNEES DU PATIENT. NOM d usage: NOM de naissance:

DR = données ré actualisables. Surligné en jaune les modifications des révisions DONNEES DU PATIENT. NOM d usage: NOM de naissance: 1 = données fixes = données ré actualisables. Surligné en jaune les modifications des révisions Corpus d Information Maladie d Alzheimer CIMA DONNEES DU PATIENT NOM d usage: NOM de naissance: Pour les

Plus en détail

La chirurgie bariatrique épisode II : le point de vue du chirurgien. 33 Participants Réunion ouverte aux nouveaux diplômés 2014

La chirurgie bariatrique épisode II : le point de vue du chirurgien. 33 Participants Réunion ouverte aux nouveaux diplômés 2014 Activité AFDN - Région : Alpes Maritimes Thème La chirurgie bariatrique épisode II : le point de vue du chirurgien Date Jeudi 11 Décembre 2014 Nombre de participants 33 Participants Réunion ouverte aux

Plus en détail

LAB 2. Télémédecine dans les territoires : L exemple de l AVC en NPDC

LAB 2. Télémédecine dans les territoires : L exemple de l AVC en NPDC LAB 2 Télémédecine dans les territoires : L exemple de l AVC en NPDC Dr François Mounier-Vehier, Chef du service de Neurologie - CH de Lens Dr Arnaud Hansske, Directeur de l Information Médicale, Directeur

Plus en détail

Qu est-ce qu un facteur de risque?

Qu est-ce qu un facteur de risque? Edito Cette enquête est le fruit d une collaboration exemplaire de l Union Régionale des Médecins Libéraux et de l Union Régionale des Caisses d Assurance Maladie de Corse. Elle témoigne de la volonté

Plus en détail

Avc à la phase aigue prise en charge. Hubert Desal CHU Nantes Serge Bracard CHU Nancy

Avc à la phase aigue prise en charge. Hubert Desal CHU Nantes Serge Bracard CHU Nancy Avc à la phase aigue prise en charge Hubert Desal CHU Nantes Serge Bracard CHU Nancy Bien codifiée: recommandations HAS, SFNV, Société de réanimation Circulaire DGOS 6 mars 2012 sur la diminution du délai

Plus en détail

Table ronde 4 Prise en charge initiale de l AVC : quelles voies d amélioration des pratiques?

Table ronde 4 Prise en charge initiale de l AVC : quelles voies d amélioration des pratiques? Table ronde 4 Prise en charge initiale de l AVC : quelles voies d amélioration des pratiques?.i Intervention des orateurs, Service de neurologie, Hôpital Lariboisière, Paris L accident vasculaire cérébral

Plus en détail

Incitation financière par bons d'achat dans le sevrage tabagique de la femme enceinte fumeuse

Incitation financière par bons d'achat dans le sevrage tabagique de la femme enceinte fumeuse Incitation financière par bons d'achat dans le sevrage tabagique de la femme enceinte fumeuse Ivan Berlin, Faculté de médecine Université P. & M. Curie, INSERM U 894 47 Noémi Berlin, Université d Edimbourg

Plus en détail

VASCULAIRES et ce, au moins aux périodes clés de la vie de la femme : - Première contraception - Grossesse - Ménopause

VASCULAIRES et ce, au moins aux périodes clés de la vie de la femme : - Première contraception - Grossesse - Ménopause Les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de mortalité chez la femme dans le monde occidental. C est la raison pour laquelle il faut favoriser : 1 la PRÉVENTION CARDIOVASCULAIRE CHEZ LA FEMME.

Plus en détail

PRISE EN CHARGE DE L AVC

PRISE EN CHARGE DE L AVC PRISE EN CHARGE DE L AVC Projet de soins en équipe pluridisciplinaire Mme NEISIUS I.D.E. Neurovasculaire - CHU NICE Octobre 2007 Démarche de soins dans l AVC Généralités sur l Accident Vasculaire Cérébral

Plus en détail

BERTHIER E, CHRISTIANO M, PHILIPPE M O, IEHL J, TATARU N, DECAVEL P, VUILLIER F, ELISEEF A, MOULIN T. Introduction (1). Contexte de l étude

BERTHIER E, CHRISTIANO M, PHILIPPE M O, IEHL J, TATARU N, DECAVEL P, VUILLIER F, ELISEEF A, MOULIN T. Introduction (1). Contexte de l étude REPRODUCTIBILITE INTEROBSERVATEUR DU TEST «NIHSS» (National Institutes of Heath Stroke Scale) RÉALISÉ PAR VIDÉOCONFÉRENCE : EXPÉRIENCE DU RÉSEAU DES URGENCES NEUROLOGIQUES (RUN) BERTHIER E, CHRISTIANO

Plus en détail

Table ronde éthique. Cas clinique Dr Sophie Perrin Besson Dr Isabelle Favre

Table ronde éthique. Cas clinique Dr Sophie Perrin Besson Dr Isabelle Favre Table ronde éthique Cas clinique Dr Sophie Perrin Besson Dr Isabelle Favre 1 Madame J.96 ans née en 1918 Arrivée au service des urgences le 1 er juillet à 14h26 pour «état d agitation», adressée par son

Plus en détail

Prévention secondaire de la pathologie cardiaque par les antiagrégants plaquettaires

Prévention secondaire de la pathologie cardiaque par les antiagrégants plaquettaires Prévention secondaire de la pathologie cardiaque par les antiagrégants plaquettaires Dr G. Pacouret Unité de Soins Cardiaques Intensifs Hôpital Trousseau, Tours. 45 ème Journées de Formation Médicale Continue

Plus en détail

Favoriser la continence. ASRIC 11 juin 2015 Nadia Kaious Jeanneret infirmière clinicienne

Favoriser la continence. ASRIC 11 juin 2015 Nadia Kaious Jeanneret infirmière clinicienne Favoriser la continence ASRIC 11 juin 2015 Nadia Kaious Jeanneret infirmière clinicienne La prévalence de l incontinence Plus de 3 millions de personnes en France sont concernées par l'incontinence et

Plus en détail

La prévention et la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux en France :

La prévention et la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux en France : MINISTERE DE LA SANTE ET DES SPORTS La prévention et la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux en France : Synthèse du rapport à Madame la ministre de la santé et des sports Présenté par la

Plus en détail

Baisse de 38% de la prévalence de la maladie d Alzheimer en 20 ans dans la population agricole

Baisse de 38% de la prévalence de la maladie d Alzheimer en 20 ans dans la population agricole COMMUNIQUE DE PRESSE Le 9 février 2015 Le Groupe AGRICA présente la dernière vague de résultats de l étude AMI, unique programme de recherche multidisciplinaire sur le vieillissement et la dépendance en

Plus en détail

Le PMSI 2009-2012 Son optimisation

Le PMSI 2009-2012 Son optimisation Le PMSI 2009-2012 Son optimisation Sandra ROUH Michel ROSS 57560 ABRESCHVILLER PMSI BESOINS DE LA POPULATION ACCREDITATION SROSS ACCREDITATION PLANIFICATION ACTIVITE RESSOURCES FINACEMENT PMSI OÙ SE SITUE

Plus en détail

Télé-thrombolyse. La vision de l urgentiste.

Télé-thrombolyse. La vision de l urgentiste. Télé-thrombolyse. La vision de l urgentiste. Dr BOUAMRA Benjamin Médecin du RFC-AVC (Réseau Franc-Comtois des AVC) Service Neurologie +3AN CHRU Besançon Conflits d intérêts Nom : BOUAMRA Benjamin HAS.

Plus en détail

FILIERE TRAUMATISMES CRANIENS CEREBRO-LESIONS GRAVES

FILIERE TRAUMATISMES CRANIENS CEREBRO-LESIONS GRAVES Unité Mobile de Coordination Adultes des SSR du Bassin de St Etienne CHU HOPITAL NORD BATIMENT B NIVEAU 1 42055 SAINT ETIENNE cedex 2 Tél : 04 77 1 20316 Fax : 04 77 1 27661 Mail : umcssr@chu-st-etienne.fr

Plus en détail

SMPR mai 2014. Plus gros pourvoyeur d année vécue avec un handicap 10% des patients les + chronique = 70% des coûts. En Suisse : 4 milliards / an

SMPR mai 2014. Plus gros pourvoyeur d année vécue avec un handicap 10% des patients les + chronique = 70% des coûts. En Suisse : 4 milliards / an Dr Stéphane Genevay Consultation multidisciplinaire du dos Service de Rhumatologie La lombalgie c est Plus gros pourvoyeur d année vécue avec un handicap 10% des patients les + chronique = 70% des coûts.

Plus en détail

GERONTOLOGIE GERIATRIE 1 - GERONTOLOGIE :

GERONTOLOGIE GERIATRIE 1 - GERONTOLOGIE : GERONTOLOGIE GERIATRIE 1 - GERONTOLOGIE : 1 Quitter la vie sans déchoir 2 Médecine générale et personnes âgées 3 Particularités sémiologiques du sujet âgé 4 Le traitement des douleurs chez les vieillards

Plus en détail

LE DOCTEUR-TRACEUR EN HOSPITALISATION TEMPS PLEIN CLINIQUE BELLE-RIVE - VILLENEUVE-LES-AVIGNON

LE DOCTEUR-TRACEUR EN HOSPITALISATION TEMPS PLEIN CLINIQUE BELLE-RIVE - VILLENEUVE-LES-AVIGNON LE DOCTEUR-TRACEUR EN HOSPITALISATION TEMPS PLEIN CLINIQUE BELLE-RIVE - VILLENEUVE-LES-AVIGNON TOULOUSE Mme Isabelle BORDAT Dr Emmanuel GRANIER Quelle expérience? 2 Depuis 2012, Un projet d établissement

Plus en détail

Quelle stratégie de prise en charge nutritionnelle recommander?

Quelle stratégie de prise en charge nutritionnelle recommander? BROCKER Patrice CHU NICE SIMON-RAYNAUD Agathe AP-HP WOOLMARK Yves AP-HP SIMON-RAYNAUD Agathe AP-HP WOOLMARK Yves AP-HP BROCKER Patrice CHU NICE WOOLMARK Yves AP-HP BROCKER Patrice CHU NICE SIMON-RAYNAUD

Plus en détail

L Innovation à l IUCPQ Université Laval. Denis Bouchard Président-Directeur Général IUCPQ-Université Laval

L Innovation à l IUCPQ Université Laval. Denis Bouchard Président-Directeur Général IUCPQ-Université Laval L Innovation à l IUCPQ Université Laval Denis Bouchard Président-Directeur Général IUCPQ-Université Laval Ce qui nous distingue Notre mission Trois grands axes cliniques etde recherche Cardiologie Pneumologie

Plus en détail

AECG 18 septembre 2013

AECG 18 septembre 2013 G.THIOLLIER, B.BARTHIER, A. FAUCONNIER. AECG 18 septembre 2013 Centre hospitalier Intercommunal Poissy St Germain en Laye Mme R, 57 ans Prolapsus extériorisé Gène fonctionnelle sévère Pas de symptôme urinaire,

Plus en détail

VMA VISITE MEDICALE D APTITUDE. Docteur H. BELHAKEM 2011

VMA VISITE MEDICALE D APTITUDE. Docteur H. BELHAKEM 2011 VMA VISITE MEDICALE D APTITUDE Docteur H. BELHAKEM 2011 En sport, savourons Le plaisir de ne pas forcer quitte à rester derrière! VMA = JO 2012 QUE DANS L ESPRIT LA VMA POURQUOI FAIRE? 1/ PARCE QUE C EST

Plus en détail

Dossier. Vous suspectez un accident ischémique cérébral. Dans quel territoire artériel pensez-vous qu il se situe?

Dossier. Vous suspectez un accident ischémique cérébral. Dans quel territoire artériel pensez-vous qu il se situe? Dossier 1 Il est 10 h 00 du matin. Une patiente de 42 ans, droitière, vient aux urgences de votre hôpital pour une hémiparésie gauche apparue brutalement. Elle n a pas d antécédent particulier. Depuis

Plus en détail

Prise en charge du risque cardio-vasculaire chez le patient VIH. Evaluation du risque individuel

Prise en charge du risque cardio-vasculaire chez le patient VIH. Evaluation du risque individuel Evaluation du risque individuel 1) Evaluation du risque cardio-vasculaire global selon le modèle de risque Framingham. 2) Calcul du nombre de facteurs de risque cardio-vasculaires (selon AFSSAPS 2005)

Plus en détail

spécificité des problèmes de jeu au poker. Etude préliminaire en vue de la mise en place d'une procédure de remédiation cognitive spécifique

spécificité des problèmes de jeu au poker. Etude préliminaire en vue de la mise en place d'une procédure de remédiation cognitive spécifique PERHAPS - Etude cas-témoins menée auprès de joueurs de poker: Etude des déficits d'habiletés cognitives et de la spécificité des problèmes de jeu au poker. Etude préliminaire en vue de la mise en place

Plus en détail

L hôpital de jour ( HDJ ) en Hôpital général Intérêt d une structure polyvalente? Dr O.Ille Centre hospitalier Mantes la Jolie, Yvelines

L hôpital de jour ( HDJ ) en Hôpital général Intérêt d une structure polyvalente? Dr O.Ille Centre hospitalier Mantes la Jolie, Yvelines L hôpital de jour ( HDJ ) en Hôpital général Intérêt d une structure polyvalente? Dr O.Ille Centre hospitalier Mantes la Jolie, Yvelines Hôpital de jour (HDJ) Permet des soins ou examens nécessitant plateau

Plus en détail

Rapport d évaluation

Rapport d évaluation SAISINE DISPOSITIFS MEDICAUX ÉVALUATION DES ENDOPROTHÈSES UTILISÉES DANS L ANGIOPLASTIE DES STÉNOSES ATHÉROMATEUSES INTRACRÂNIENNES Rapport d évaluation Janvier 2013 L argumentaire scientifique de cette

Plus en détail

Symptômes pénibles en soins palliatifs pédiatriques

Symptômes pénibles en soins palliatifs pédiatriques Equipe Ressource Régionale de Soins Palliatifs Pédiatriques Symptômes pénibles en soins palliatifs pédiatriques Dr Cyril LERVAT ERRSPP EIRENE Unité d oncologie pédiatrique COL Symptômes en soins palliatifs

Plus en détail

Bénévolat : Une intervention en activité physique pour les personnes âgées Programme. Experience Corps à Baltimore

Bénévolat : Une intervention en activité physique pour les personnes âgées Programme. Experience Corps à Baltimore Bénévolat : Une intervention en activité physique pour les personnes âgées Programme Fiche No 41 Experience Corps à Baltimore Tan EJ, Xue Q, Li T, Carlson MC, Fried LP. Volunteering: A Physical Activity

Plus en détail

SAVOIR FAIRE Référentiel de compétences. I- Conduite d un examen psychiatrique

SAVOIR FAIRE Référentiel de compétences. I- Conduite d un examen psychiatrique ACTIVITES Référentiel métier SAVOIR FAIRE Référentiel de compétences CONNAISSANCES Référentiel de connaissances et formations de base à acquérir I- Conduite d un entretien psychiatrique à visée diagnostique

Plus en détail

RÉVOLUTIONNER LE TRAVAIL DE L INFIRMIÈRE AU BLOC OPÉRATOIRE OUI, CELA EST POSSIBLE

RÉVOLUTIONNER LE TRAVAIL DE L INFIRMIÈRE AU BLOC OPÉRATOIRE OUI, CELA EST POSSIBLE RÉVOLUTIONNER LE TRAVAIL DE L INFIRMIÈRE AU BLOC OPÉRATOIRE OUI, CELA EST POSSIBLE M me Guylaine Marquis Conseillère en soins, évaluation de la qualité pour la direction des soins infirmiers CHUM M. Stéphane

Plus en détail

Prise en charge pré-hospitalière des AVC

Prise en charge pré-hospitalière des AVC Urgences Pr Eric Wiel, Dr Christian Delbart, Dr Alain Facon, Dr Patrick Goldstein Prise en charge pré-hospitalière des AVC SAMU Régional de Lille, Pôle de l Urgence, CHRU de Lille, 5 avenue Oscar Lambret

Plus en détail

Peut-on ne pas proposer de traitement adjuvant chez une femme âgée présentant un cancer «à risque»?

Peut-on ne pas proposer de traitement adjuvant chez une femme âgée présentant un cancer «à risque»? Peut-on ne pas proposer de traitement adjuvant chez une femme âgée présentant un cancer «à risque»? D. GEDOUIN Rennes, le 12 juin2015 CAS CLINIQUE Madame L Paulette, née le 23/04/1929 (86 ans), ancienne

Plus en détail

La prise en charge de votre maladie, l accident vasculaire cérébral

La prise en charge de votre maladie, l accident vasculaire cérébral G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre maladie, l accident vasculaire cérébral Vivre avec un accident vasculaire cérébral Octobre 2007 Pourquoi ce guide? Votre

Plus en détail

Faits en bref 2015. Préparé pour la Fédération canadienne des syndicats d infirmières et infirmiers par Jacobson Consulting Inc.

Faits en bref 2015. Préparé pour la Fédération canadienne des syndicats d infirmières et infirmiers par Jacobson Consulting Inc. Tendances : absentéisme en raison de maladie ou incapacité personnelle, et heures supplémentaires chez le personnel infirmier autorisé du secteur public : Faits en bref 2015 Préparé pour la Fédération

Plus en détail

L AP3 Présente. En collaboration avec. LES TOF-SERVICES asbl WALLOPOLY asbl LES AIDANTS PROCHES asbl. L enquête Grundtvig Belgique

L AP3 Présente. En collaboration avec. LES TOF-SERVICES asbl WALLOPOLY asbl LES AIDANTS PROCHES asbl. L enquête Grundtvig Belgique L AP3 Présente En collaboration avec LES TOF-SERVICES asbl WALLOPOLY asbl LES AIDANTS PROCHES asbl L enquête Grundtvig Belgique Association de Parents et de Professionnels autour de la Personne Polyhandicapée

Plus en détail

prise en charge médicale dans une unité de soins

prise en charge médicale dans une unité de soins Société française de neurologie RÉFÉRENTIEL D AUTO-ÉVALUATION DES PRATIQUES EN NEUROLOGIE Prise en charge hospitalière initiale des personnes ayant fait un accident vasculaire cérébral (AVC) : prise en

Plus en détail

Docteur DEBOFFLE. G.

Docteur DEBOFFLE. G. 1 SESSION INTER REGIONALE Les Coopérations : L Hôpital Public au cœur du mouvement. Journée du 11 janvier 2001, à l ENSP de Rennes. Docteur DEBOFFLE. G. 2 HOPITAL LOCAL : HOPITAL DE PROXIMITE Quelles Missions

Plus en détail

Pas de conflit d intérêt

Pas de conflit d intérêt Pas de conflit d intérêt Actualités dans la prévention secondaire de l AVC Dr S Debiais, Dr I Bonnaud, Dr D Saudeau Service de Neurologie, CHRU de Tours FMC septembre 2008 AVC : Pourquoi les prévenir?

Plus en détail

TD: Antiépileptiques : Comment argumenter le choix d un antiépileptique à partir des données pharmacologiques

TD: Antiépileptiques : Comment argumenter le choix d un antiépileptique à partir des données pharmacologiques DCEM3 2005-2006 - Module de Pharmacologie clinique E04 TD: Antiépileptiques : Comment argumenter le choix d un antiépileptique à partir des données pharmacologiques TD du 20.03.06 14-16h M. Grima /Pr E

Plus en détail

Parcours de soins en MPR : «Le patient après prothèse totale de hanche» Groupe SOFMER FEDMER

Parcours de soins en MPR : «Le patient après prothèse totale de hanche» Groupe SOFMER FEDMER Parcours de soins en MPR : «Le patient après prothèse totale de hanche» Groupe SOFMER FEDMER Le présent document fait partie des documents élaborés par la Société Française (SOFMER) et la Fédération Française

Plus en détail

Analyse d un parcours patient par la méthode du «patient traceur» Dr M.C. Moll Coordonnateur GDR, délégué qualité

Analyse d un parcours patient par la méthode du «patient traceur» Dr M.C. Moll Coordonnateur GDR, délégué qualité Analyse d un parcours patient par la méthode du «patient traceur» Dr M.C. Moll Coordonnateur GDR, délégué qualité 1 Contexte : Certification V2014 Objectifs de la 4 ème itération de la certification V2014

Plus en détail

Protocole DEPISTREC. Coordonnateurs Docteurs Marie Audrain, Sophie Mirallié et Caroline Thomas. Méthodologiste Pr Véronique Sébille

Protocole DEPISTREC. Coordonnateurs Docteurs Marie Audrain, Sophie Mirallié et Caroline Thomas. Méthodologiste Pr Véronique Sébille «Evaluation de l'utilité clinique et médico-économique du dépistage néonatal généralisé des Déficits Immunitaires Combinés Sévères (DICS) par quantification des TRECs sur cartes de Guthrie» Protocole DEPISTREC

Plus en détail

Perdre du poids en EMS Pourquoi s en préoccuper? AVDEMS - Janvier 2014

Perdre du poids en EMS Pourquoi s en préoccuper? AVDEMS - Janvier 2014 Perdre du poids en EMS Pourquoi s en préoccuper? AVDEMS - Janvier 2014 P. Coti Bertrand Nutrition Clinique - EDM 1 Introduction La dénutrition est une maladie Santé et qualité de vie compromises La dénutrition

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 février 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 février 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 15 février 2006 Examen du dossier des spécialités inscrites pour une durée limitée conformément au décret du 27 octobre 1999 (JO du 30 octobre 1999) et à l arrêté du

Plus en détail

Dossier de presse. AVC Une priorité nationale Des avancées en Bourgogne

Dossier de presse. AVC Une priorité nationale Des avancées en Bourgogne Dossier de presse AVC Une priorité nationale Des avancées en Bourgogne Contact presse Lauranne Cournault 03 80 41 99 94 lauranne.cournault@ars.sante.fr 1 COMMUNIQUE DE SYNTHESE La télémédecine au service

Plus en détail

Le patient traceur. Une méthode d évaluation de la réalité de l activité des établissements de santé. Août 2014 ACC01_F205_B

Le patient traceur. Une méthode d évaluation de la réalité de l activité des établissements de santé. Août 2014 ACC01_F205_B Le patient traceur Une méthode d évaluation de la réalité de l activité des établissements de santé Août 2014 ACC01_F205_B 1 La méthode du patient traceur Définition Méthode d évaluation et d amélioration

Plus en détail

Application de la médecine factuelle à la prévention. Alain LEVEQUE Faculté de Médecine École de Santé Publique ULB

Application de la médecine factuelle à la prévention. Alain LEVEQUE Faculté de Médecine École de Santé Publique ULB Application de la médecine factuelle à la prévention Alain LEVEQUE Faculté de Médecine École de Santé Publique ULB 1 Médecine factuelle? La médecine fondée sur les faits se définit comme l'utilisation

Plus en détail

Annick Alpérovitch Directeur de recherche émérite, UPMC-Inserm-U708 Neuroépidémiologie

Annick Alpérovitch Directeur de recherche émérite, UPMC-Inserm-U708 Neuroépidémiologie Recherche épidémiologique sur la maladie d'alzheimer : quelques questions d'éthique Annick Alpérovitch Directeur de recherche émérite, UPMC-Inserm-U708 Neuroépidémiologie P. 1 Les études cas-témoin L un

Plus en détail

Les Biomarqueurs: LE BNP SOFOMEC. 11 octobre 2011 Dr Hervé MOUROU. Urgences-SAMU-SMUR

Les Biomarqueurs: LE BNP SOFOMEC. 11 octobre 2011 Dr Hervé MOUROU. Urgences-SAMU-SMUR Les Biomarqueurs: LE BNP SOFOMEC 11 octobre 2011 Dr Hervé MOUROU Urgences-SAMU-SMUR 1981: Atrial Natriuretic Peptid. 1988: Brain Natriuretic Peptid. Libéré par le VG. Contre balance l action du SRAA. Vasodilatateur.

Plus en détail

Centre Hospitalier D Etampes

Centre Hospitalier D Etampes Centre Hospitalier D Etampes Offre des soins pour vos patients diabétiques En collaboration avec le réseau REVEDIAB SOMMAIRE AVEC LIENS CONSULTATION MEDICALE CONSULTATION DE DIETETIQUE CONSULTATION INFIRMIERE

Plus en détail

Parcours de soins en MPR : «L adulte après traumatisme crânien grave» GROUPE SOFMER FEDMER

Parcours de soins en MPR : «L adulte après traumatisme crânien grave» GROUPE SOFMER FEDMER Parcours de soins en MPR : «L adulte après traumatisme crânien grave» GROUPE SOFMER FEDMER Le présent document fait partie des documents élaborés par la Société Française (SOFMER) et la Fédération Française

Plus en détail

La Transition de l hôpital à la maison Prise en charge à Montréal (Le Rôle des Programmes Ambulatoires d IC)

La Transition de l hôpital à la maison Prise en charge à Montréal (Le Rôle des Programmes Ambulatoires d IC) La Transition de l hôpital à la maison Prise en charge à Montréal (Le Rôle des Programmes Ambulatoires d IC) Anique Ducharme MD, MSc, Directrice de la Clinique d Insuffisance Cardiaque Institute de Cardiologie

Plus en détail

Liens d intérêt. Aucun

Liens d intérêt. Aucun U961 Traitement des TVP àla phase aiguëen 2012 Stéphane ZUILY MCU-PH Unité de Médecine Vasculaire CHU de Nancy Centre de compétence régional maladies vasculaires rares Université de Lorraine INSERM U961

Plus en détail

Annexe 7. Le «Télé-AVC» : téléconsultation neurologique téléradiologie application à l AVC de la télémédecine

Annexe 7. Le «Télé-AVC» : téléconsultation neurologique téléradiologie application à l AVC de la télémédecine Annexe 7 Le «Télé-AVC» : téléconsultation neurologique téléradiologie application à l AVC de la télémédecine A37 Le «Télé-AVC» : téléconsultation neurologique téléradiologie application à l AVC de la

Plus en détail

Malnutrition ou dénutrition de la personne âgée en médecine de ville

Malnutrition ou dénutrition de la personne âgée en médecine de ville Malnutrition ou dénutrition de la personne âgée en médecine de ville Dr C GIRES CHRU LILLE DU gérontologie CAS CLINIQUE N 1 Madame P 79 ans Antecédents: néoplasme sein droit opéré Arthrose invalidante

Plus en détail

QUAND REPRENDRE LES ANTICOAGULANTS APRES UNE HEMORRAGIE SEVERE? Pierre Ambrosi Hôpital de la Timone Marseille

QUAND REPRENDRE LES ANTICOAGULANTS APRES UNE HEMORRAGIE SEVERE? Pierre Ambrosi Hôpital de la Timone Marseille QUAND REPRENDRE LES ANTICOAGULANTS APRES UNE HEMORRAGIE SEVERE? Pierre Ambrosi Hôpital de la Timone Marseille Pas de conflits d intérêt Homme de 88 ans hypertendu, sous Préviscan pour une FA, avec un INR

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. 4 juillet 2012

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. 4 juillet 2012 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 4 juillet 2012 ACTILYSE, poudre et solvant pour solution injectable Flacon de 10 mg (CIP : 557 184-2) Flacon de 20 mg (CIP : 558 529-3) Flacon de 50 mg (CIP : 558 530-1)

Plus en détail

PLACE DE LA TÉLÉMÉDECINE DANS

PLACE DE LA TÉLÉMÉDECINE DANS Ateliers de prospective PLACE DE LA TÉLÉMÉDECINE DANS L ORGANISATION DES SOINS : LA TÉLÉMÉDECINE PERMET-ELLE DES ORGANISATIONS DE SOINS PLUS PERFORMANTES? Dr Pierre SIMON Président de l'association nationale

Plus en détail

Evaluation du dispositif de thrombectomie REVIVE SE dans le traitement des accidents vasculaires cérébraux en phase aigüe. Etude observationnelle,

Evaluation du dispositif de thrombectomie REVIVE SE dans le traitement des accidents vasculaires cérébraux en phase aigüe. Etude observationnelle, Evaluation du dispositif de thrombectomie REVIVE SE dans le traitement des accidents vasculaires cérébraux en phase aigüe. Etude observationnelle, multicentrique et prospective Re-Act 1 Consultant: Codman

Plus en détail

À L ÉCOLE, ON PREND SOIN DE MA SANTÉ MENTALE

À L ÉCOLE, ON PREND SOIN DE MA SANTÉ MENTALE À L ÉCOLE, ON PREND SOIN DE MA SANTÉ MENTALE RÉFÉRENTIEL EN SANTÉ MENTALE À L INTENTION DES COMMISSIONS SCOLAIRES DE LA MONTÉRÉGIE Présentation faite au Congrès du CQJDC Québec 24 avril 2014 Anne-Marie

Plus en détail

Salle hybride Projet institutionnel au service de la population namuroise.

Salle hybride Projet institutionnel au service de la population namuroise. Projet institutionnel au service de la population namuroise. CHR de Namur 29/04/2014 Dr Demelenne J. - Concept Le concept d une salle hybride est de réunir dans un même lieu les exigences d efficience

Plus en détail

PRINTEMPS MEDICAL DE BOURGOGNE ASSOCIATIONS ANTIAGREGANTS ET ANTICOAGULANTS : INDICATIONS ET CONTRE INDICATIONS

PRINTEMPS MEDICAL DE BOURGOGNE ASSOCIATIONS ANTIAGREGANTS ET ANTICOAGULANTS : INDICATIONS ET CONTRE INDICATIONS PRINTEMPS MEDICAL DE BOURGOGNE ASSOCIATIONS ANTIAGREGANTS ET ANTICOAGULANTS : INDICATIONS ET CONTRE INDICATIONS Dr Mourot cardiologue Hôpital d Auxerre le 31 mars 2012 PLAN DE LA PRESENTATION ASSOCIATION

Plus en détail

Guide de la rotation de gériatrie - Guide du stagiaire -

Guide de la rotation de gériatrie - Guide du stagiaire - Guide de la rotation de gériatrie - Guide du stagiaire - Attentes du stagiaire pour cette rotation 1- Travail interdisciplinaire L interdisciplinarité est la pierre angulaire des soins et services en gériatrie.

Plus en détail

École de la SEP PRO 2013 Mme SANCHEZ Ariane, Psychologue clinicienne RRASEP, HCL

École de la SEP PRO 2013 Mme SANCHEZ Ariane, Psychologue clinicienne RRASEP, HCL École de la SEP PRO 2013 Mme SANCHEZ Ariane, Psychologue clinicienne RRASEP, HCL Troubles psychocomportementaux et SEP Une intrication complexe entre: Des phénomènes neuropsychobiologiques (troubles cognitifs

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION 1525, chemin du Lavarin 84083 Avignon cedex 2 Mai 2004 Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé SOMMAIRE COMMENT

Plus en détail

Sommaire. Prologue. Préfaces

Sommaire. Prologue. Préfaces Sommaire Prologue Préfaces I. Prendre en charge les urgences cardiovasculaires 1. Principes de gestion de l'urgence cardiologique par le professionnel de santé au travail Rôle du professionnel de santé

Plus en détail

EVALUATION DE LA PRISE EN CHARGE DU FIBROME UTERIN

EVALUATION DE LA PRISE EN CHARGE DU FIBROME UTERIN EVALUATION DE LA PRISE EN CHARGE DU FIBROME UTERIN 2 juin 2014-5 juin 2015 Enquête réalisée par l association Fibrome Info France Avec la collaboration des hôpitaux partenaires de l association et la participation

Plus en détail

1. Définition 2. Dommage résultant de l incapacité A. Frais et débours B. Incapacité temporaire C. Incapacité permanente 3. Dommage résultant du

1. Définition 2. Dommage résultant de l incapacité A. Frais et débours B. Incapacité temporaire C. Incapacité permanente 3. Dommage résultant du Juillet 2015 1 1. Définition 2. Dommage résultant de l incapacité A. Frais et débours B. Incapacité temporaire C. Incapacité permanente 3. Dommage résultant du décès 4. Intérêts 2 Dommage corporel : dommage

Plus en détail

ACTIVITÉS DE PHARMACIE CLINIQUE DANS UN

ACTIVITÉS DE PHARMACIE CLINIQUE DANS UN ACTIVITÉS DE PHARMACIE CLINIQUE DANS UN SERVICE DE RÉANIMATION MÉDICALE ADULTE : ÉTUDE PROSPECTIVE Communication orale n 24 François HERVY Pharmacien assistant spécialiste CHU de Bordeaux 2 CONTEXTE ET

Plus en détail

Création des équipes mobiles

Création des équipes mobiles Equipe mobile et ce re brole sion CRFTC 1 er Octobre 2015 Création des équipes mobiles F. Woimant *, I Crassard*, A Durand** * Médecin référent Neurologie/ AVC - ARS - IF ** Référente administrative SSR

Plus en détail

Chiffres clés en Provence-Alpes-Côte d Azur. PACA, une région où il fait bon vivre. Communiqué de presse Marseille, le 21 octobre 2015

Chiffres clés en Provence-Alpes-Côte d Azur. PACA, une région où il fait bon vivre. Communiqué de presse Marseille, le 21 octobre 2015 Communiqué de presse Marseille, le 21 octobre 2015 Malakoff Médéric analyse les déterminants de la santé et du bien-être des salariés en Provence-Alpes-Côte d Azur et évalue leur impact sur la performance

Plus en détail

CARACTERISTIQUES DEMOGRAPHIQUES ET SOCIO-ECONOMIQUES

CARACTERISTIQUES DEMOGRAPHIQUES ET SOCIO-ECONOMIQUES ROYAUME DU MAROC HAUT COMMISSARIAT AU PLAN RECENSEMENT GENERAL DE LA POPULATION ET DE L HABITAT DE 2004 CARACTERISTIQUES DEMOGRAPHIQUES ET SOCIO-ECONOMIQUES REGION DE GHARB-CHRARDA-BENI HSSEN SERIE REGIONALE

Plus en détail

les résidences principales en côtes d armor

les résidences principales en côtes d armor 266.353 résidences principales en : + 92.450 par rapport à (+ 53 ) 579.277 personnes habitant dans les résidences principales : + 69.774 par rapport à (+ 14 ) Progressions les plus fortes dans l espace

Plus en détail

Algorithme de la RCP de base pour le public non formé

Algorithme de la RCP de base pour le public non formé Algorithme de la RCP de base pour le public non formé La victime ne bouge pas et ne répond pas Appeler le 15* Faire chercher un DAE La victime ne respire pas ou «gaspe» 100 compressions thoraciques 1 Continuer

Plus en détail

Innovative Therapies Through Research And Technology TRAITEMENT DU CCSVI RAPPORT MEDICALE. Copyright All rights reserved 2011 AMEDS Centrum

Innovative Therapies Through Research And Technology TRAITEMENT DU CCSVI RAPPORT MEDICALE. Copyright All rights reserved 2011 AMEDS Centrum TRAITEMENT DU CCSVI RAPPORT MEDICALE Copyright All rights reserved 2011 AMEDS Centrum 2 PATIENTS Depuis 2010 le centre médical AMEDS Centrum s occupe d une façon professionnelle du diagnostic et du traitement

Plus en détail

Analyse des évènements indésirables suspectés à la suite d une vaccination contre la grippe pandémique (H1N1) 2009 en Suisse

Analyse des évènements indésirables suspectés à la suite d une vaccination contre la grippe pandémique (H1N1) 2009 en Suisse Analyse des évènements indésirables suspectés à la suite d une vaccination contre la grippe pandémique (H1N1) 2009 en Suisse Annonces issues de la banque de données PaniFlow du 10 novembre au 11 décembre

Plus en détail

Traitement de l incontinence post-opératoire chez l homme

Traitement de l incontinence post-opératoire chez l homme DIU Rééducation Périnéale Traitement de l incontinence post-opératoire chez l homme DIU de Rééducation périnéale Dr Laurence Peyrat Définitions L incontinence urinaire chez l homme survient après une lésion

Plus en détail

Programme de Réadaptation en Hôpital de Jour pour patients cérébrolésés Projet d évaluation Résultats préliminaires sur l activité cuisine

Programme de Réadaptation en Hôpital de Jour pour patients cérébrolésés Projet d évaluation Résultats préliminaires sur l activité cuisine Programme de Réadaptation en Hôpital de Jour pour patients cérébrolésés Projet d évaluation Résultats préliminaires sur l activité cuisine Pascale Pradat-Diehl Frederique Poncet APHP- GH Pitié-Salpêtrière-

Plus en détail

vous accompagner MSA Gironde La Prévention Edition 2016 Quelles actions? Pour qui? www.msa33.fr

vous accompagner MSA Gironde La Prévention Edition 2016 Quelles actions? Pour qui? www.msa33.fr vous accompagner MSA Gironde La Prévention Edition 2016 Quelles actions? Pour qui? www.msa33.fr La PRÉVENTION Un enjeu majeur pour la Santé des assurés agricoles et leur famille Le programme de prévention

Plus en détail

Accident vasculaire cérébral : prise en charge précoce (alerte, phase préhospitalière, phase hospitalière initiale, indications de la thrombolyse)

Accident vasculaire cérébral : prise en charge précoce (alerte, phase préhospitalière, phase hospitalière initiale, indications de la thrombolyse) Accident vasculaire cérébral (AVC) : prise en charge précoce DOCUMENT DE TRAVAIL - NE PAS DIFFUSER RECOMMANDATIONS DE BONNE PRATIQUE Accident vasculaire cérébral : prise en charge précoce (alerte, phase

Plus en détail

L attente qui tue. Un système qui a atteint ses limites. Présentation dans le cadre de suisse. Le 11 juin 2010, Berne, Suisse. La Presse, 6 mars 2010

L attente qui tue. Un système qui a atteint ses limites. Présentation dans le cadre de suisse. Le 11 juin 2010, Berne, Suisse. La Presse, 6 mars 2010 Le système de santé québécois Un système qui a atteint ses limites Présentation dans le cadre de l Assemblée e générale g de santésuisse suisse Le 11 juin 2010, Berne, Suisse L attente qui tue La Presse,

Plus en détail

Une étude de phase III sur Avastin donne des résultats positifs lors de cancer de l ovaire de stade avancé

Une étude de phase III sur Avastin donne des résultats positifs lors de cancer de l ovaire de stade avancé Communiqué de presse Bâle, le 25 février 2010 Une étude de phase III sur Avastin donne des résultats positifs lors de cancer de l ovaire de stade avancé Roche (SIX: RO, ROG; OTCQX: RHHBY) a annoncé aujourd

Plus en détail

NOM DOCUMENT BPF_AVC_ PRISE EN CHARGE EN URGENCE _SITE_EXPERT_UNV

NOM DOCUMENT BPF_AVC_ PRISE EN CHARGE EN URGENCE _SITE_EXPERT_UNV NOM DOCUMENT BPF_AVC_ PRISE EN CHARGE EN URGENCE _SITE_EXPERT_UNV TYPE Bonne Pratique Fondamentale X Procédure Rédacteur : Jacques Trouvé Organisation ou Groupe régional AVC PACA établissement: Fonction

Plus en détail