et les Trois Marches d'assurance

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "et les Trois Marches d'assurance"

Transcription

1 The Geneva Papers on Risk an Insurance, 20 (juillet 98), Asymétrie 'Information et les Trois Marches 'Assurance par Jean-Jacques Laffont * La proposition stimulante e Monsieur Ic Professeur Borch est que les trois classes 'assurance qu'il envisage posent es problèmes ifférents a la théorie économique. Je vais iscuter cette proposition sur un point précis : est-ce que les asymétries 'information entre assureurs et assures oivent être traitées ifféremment ans les ifférentes classes 'assurance? Dans une premiere partie je iscute e facon informelle quelques ifferences entre les trois classes et je éfinis une problématique qui permettrait 'apporter une réponse a la question ci-essus. Dans une euxième partie je montre comment les progrès récents e la théorie es incitations permettent e poser clairement le problème e la construction 'une tarification incitative, qui est uric es politiques a envisager face a l'information imparfaite. Dans l'assurance vie l'objet 'incertitue est la ate e écès u sujet; l'information asymétrique sur cet événement concerne la sante u sujet. Dans l'assurance affaires, il y a ici plusieurs risques e natures très ifférentes; les risques techniques associés an processus e prouction, tels les risques climatologiques pour l'agriculture ; les risques financiers associés a l'absence e marches futurs et onc aux prix aléatoires; les risques associés a la qualité e Ia gestion qui ont Ia nature particulière e pouvoir êtrc fortement influences par les agents eux-mêmes 'une façon non observable par l'assureur (problème e risque moral). En presence 'un système e marches es valeurs qui éjà conuit a un partage satisfaisant es risques, il n'y a pas e place pour l'assurance. Les actionnaires ont l'incitation a connaitre au mieux les risques e l'entreprise. Toutefois, s'ils ont l'impression e ne pas pouvoir iniviuellement bien connaitre certains risques, us peuvent souhaiter qu'une assurance qui joue un pen le role 'une coalition 'actionnaires obtienne l'information et élimine certains risques qu'ils ont es ifficultés a apprehener. * Professeur a l'université es Sciences Sociales e Toulouse; Directeur 'Etues a l'ecole es Hautes Etues en Sciences Sociales, Paris. 36

2 Lorsque la propriété e l'entreprise est peu isséminée ou pas u tout, II est souhaitable que les entreprises puissent s'assurer. Dans l'assurance ménages, l'agent fait face a plusieurs types e risques et II ne peut pas partager ses risques autrement que par l'assurance. Souvent ii peut influencer son risque par ses actions non observables (assurance auto) et souvent ii connait beaucoup mieux son risque que l'assureur (assurance incenie, vol), etc. Queues sont les solutions? Je vois trois types 'instruments. Surmonter l'obstacle informationnel et connaitre an mieux le risque ainsi que l'action e l'agent qui influence le risque, ceci est coüteux: examen meical pour l'assurance vie. Utiliser au mieux l'information passée; ceci peut conuire a es contrats complexes: bonus, mains. Construire es contrats qui conuisent a une iscrimination en faisant croitre le prix avec la quantité 'assurance. La problématique générale consiste a eterminer la combinaison optimale e ces instruments pour chaque type 'assurance. Le ratio coüts e transaction sur montants es ommages, Ia forme spécifique e la fonction e coüt 'acquisition 'information seront es paramètres essentiels pour eterminer la forme e la solution optimale. La solution sera onc ifférente suivant les ifférentes classes 'assurance envisagées par Monsieur Borch justifiant les istinctions qu'il envisage mais cepenant la émarche me semble commune ans les trois cas. Pour l'assurance vie on s'atten a ce que l'instrument soit ominant mais pas nécessairement le seul utilisé. Pour les assurances ménages une combinaison es instruments 2 et 3 semble souhaitable. Dans mon commentaire cette problématique ne peut rester que sous la forme e programme e travail. Je souhaite seulement vous montrer comment les progrès récents e l'économie es incitations permettent e poser clairement le problème e la construction e contrats incitatifs, c'est-à-ire l'instrument 3 ont j'ai parlé plus haut. Consiérons le problème suivant: la population est composée 'un gran nombre 'agents qui ont une probabilité 'accient r, n [at, ii]. On suppose que pour chaque valeur e il y a un gran nombre 'agents. Le problème est e trouver es tarifs oji Ia prime epen e Ia quantité 'assurance achetée qui permettent e iscriminer entre les agents. Le principe e révélation nous it qu'un tarif p(z) est equivalent a un mécanisme e révélation ans lequel on emane a l'agent la révélation e son risque 'accient. C'est pourquoi je formule le problème en termes e reeherche e mécanismes e révélation. Voir Green et Laffont [979]. 37

3 Consiérons un moèle a eux périoes ans lequel la fonction 'utilité 'un agent type s'écrit: x0 + ;7t u(x) + ( - n;) u(x2), oii x0 est sa consommation ans Ia périoe 0, x sa consommation ans la périoe, s'il a un accient, x2 sa consommation ans la périoe 2, s'il n'a pas un accient. A la périoe 0 l'agent a une ressource R0 et a Ia périoe une ressource R sauf s'il a un accient avec probabilité z; ans ce ernier cas ii n'a aucune ressource. L'agent va s'assurer a la périoe 0 en payant une prime p pour recevoir une inemnité z lorsqu'il a un accient ans la périoe. Un mécanisme e révélation est un couple e fonction p(), z() qui spécifient le montant e la prime et e l'inemnité pour chaque annonce e probabilit 'accient. Un mécanisme e révélation est realisable si p() = pour tout ans [at, it], c'est-à-ire si l'assurance est en équilibre bugétaire pour chaque type e risque. Un mécanisme e révélation conuit l'agent a ire la vérité si = est sa meilleure réponse ans le programme e maximisation: ou Max x0 +u(x)+ ( )u(x2) (x0, x, x2, = R0 - p() = zor) x2=r x0)o x)o x2)o Max [R0 - p(x) + (7E) u(z&)) + ( - ) u(r)] 'oti la conition nécessaire u () p u z - (at) = - - x j orre qui oit être vraie pour tout toutes les circonstances. si Ofl veut que le mécanisme extraie la vérit ans 38

4 La conition e réalisabiit implique p(,t) = r z() p z = z() + iv-. En utiisant (2) et (3), () peut s'écrire z Eu I (z) J I z. Pour pouvoir intégrer explicitement l'équation ifférentielle (4), prenons u(.) = log(.). (4) evient: (z)z z2 'v ou 7Z 'oü Ia classe e contrats non linéaires paramétrés par K K log z p(z)=ze 2 Ii faut verifier si les conitions u 2e orre sont réunies. La conition u 2e orre locale s'écrit u z --->0 x z 'oii >0. 39

5 Cette conition nécessaire est aussi suffisante; en effet {R0p(I) + u(z(ôi)) + (k) u(r)} - {R0p() + u(z(n)) + (a) u(r)} = p() - p() + [u(z()) u(z(r))] = ( - 6) u(z(ô)) +fu(z(t)) t> 0 'après Ia inonotonicité faible e u(z(')). z La solution obtenue en (4) olt verifier -> 0 'oà z < ou K> + log r. Comme les fonctions 'utilité sont écroissantes en K, le meilleur contrat impose par la concurrence, correspon a K = + log r, c'est-à-ire en revenant a la formulation e prime non Iinéaire: p(z) = logi----logz z e qui est a comparer avec le contrat en information parfaite qui est: p(z) = z t pour tout r [_, 3]. Le prix unitaire r e log z est croissant avec Ia uantité 'assurance achetée a un taux écroissant. Les agents qui ont le plus mauvais risque t s'assurent comme ans le contrat a information parfaite (z = ), les autres s'assurent moms. On retrouve ici un résultat classique; ce sont les bons risques qui sont pénalisés par l'asymétrie 'information. REFERENCE GREEN, J., et LAFFONT, J. J. [979]: Incentives in Public Decision Making, North Hollan, Amsteram. 40

SSNV143 - Traction biaxiale avec la loi de comportement BETON_DOUBLE_DP

SSNV143 - Traction biaxiale avec la loi de comportement BETON_DOUBLE_DP Titre : SSNV14 - Traction biaxiale avec la loi e comport[...] Date : 17/02/2011 Page : 1/14 Manuel e Valiation Fascicule V6.04 : Statique non linéaire es structures volumiques Document V6.04.14 SSNV14

Plus en détail

Simulation Matlab/Simulink d une machine à induction triphasée. Constitution d un référentiel

Simulation Matlab/Simulink d une machine à induction triphasée. Constitution d un référentiel Simulation Matlab/Simulink une machine à inuction triphasée Constitution un référentiel Capocchi Laurent Laboratoire UMR CNRS 6134 Université e Corse 3 Octobre 7 1 Table es matières 1 Introuction 3 Moélisation

Plus en détail

LES EXTENSIONS RÉGIONALES ET LOCALES DE L ENQUÊTE LOGEMENT 2006 ÉCHANTILLONNAGE ET REPONDÉRATION

LES EXTENSIONS RÉGIONALES ET LOCALES DE L ENQUÊTE LOGEMENT 2006 ÉCHANTILLONNAGE ET REPONDÉRATION LES EXTENSIONS RÉGIONALES ET LOCALES DE L ENQUÊTE LOGEMENT 2006 ÉCHANTILLONNAGE ET REPONDÉRATION J. Le Guennec INSEE, pôle ingéniérie statistique ménages Problématique L INSEE réalise tous les quatre ans

Plus en détail

La protection de votre habitation

La protection de votre habitation La protection e votre habitation par la tžlžsžcuritž Vous souhaitez protéger votre habitation par un système e télésécurité. u est-ce qu un service e télésécurité? Comment choisir le prestataire? uels

Plus en détail

LES PROBLEMES D ASYMETRIE D INFORMATION AU SEIN DE L ENTREPRISE

LES PROBLEMES D ASYMETRIE D INFORMATION AU SEIN DE L ENTREPRISE LES PROBLEMES D ASYMETRIE D INFORMATION AU SEIN DE L ENTREPRISE Les relations au sein de l entreprise tendent à se complexifier depuis quelques années. L ouverture internationale multiplie en effet le

Plus en détail

Chapitre. Chapitre 12. Fonctions de plusieurs variables. 1. Fonctions à valeurs réelles. 1.1 Définition. 1.2 Calcul de dérivées partielles

Chapitre. Chapitre 12. Fonctions de plusieurs variables. 1. Fonctions à valeurs réelles. 1.1 Définition. 1.2 Calcul de dérivées partielles 1 Chapitre Chapitre 1. Fonctions e plusieurs variables La TI-Nspire CAS permet e manipuler très simplement les onctions e plusieurs variables. Nous allons voir ans ce chapitre comment procéer, et éinir

Plus en détail

6 Equations du première ordre

6 Equations du première ordre 6 Equations u première orre 6.1 Equations linéaires Consiérons l équation a k (x) k u = b(x), (6.1) où a 1,...,a n,b sont es fonctions continûment ifférentiables sur R. Soit D un ouvert e R et u : D R

Plus en détail

IMPLEMENTATION D UN SYSTEME D INFORMATION DECISIONNEL

IMPLEMENTATION D UN SYSTEME D INFORMATION DECISIONNEL IMPLEMENTATION D UN SYSTEME D INFORMATION DECISIONNEL Proposé par BUMA Feinance Master en management e projets informatiques Consultant en système écisionnel I. COMPREHENSION DU CONTEXTE «L informatique

Plus en détail

Le taux d'actualisation en assurance

Le taux d'actualisation en assurance The Geneva Papers on Risk and Insurance, 13 (No 48, July 88), 265-272 Le taux d'actualisation en assurance par Pierre Devolder* Introduction Le taux d'actualisation joue un role determinant dans Ia vie

Plus en détail

Economie de l information

Economie de l information 1 Introduction Economie de l information Les méthodes de la microéconomie peuvent être appliquées à tout problème particulier de la vie économique De nombreuses études sont consacrées à des marchés ou

Plus en détail

LE ROLE DES INCITATIONS MONETAIRES DANS LA DEMANDE DE SOINS : UNE EVALUATION EMPIRIQUE.

LE ROLE DES INCITATIONS MONETAIRES DANS LA DEMANDE DE SOINS : UNE EVALUATION EMPIRIQUE. LE ROLE DES INCITATIONS MONETAIRES DANS LA DEMANDE DE SOINS : UNE EVALUATION EMPIRIQUE. Synthèse des travaux réalisés 1. Problématique La question D7 du plan d exécution du Programme National de Recherches

Plus en détail

CNAM UE MVA 210 Ph. Durand Algèbre et analyse tensorielle Cours 4: Calcul dierentiel 2

CNAM UE MVA 210 Ph. Durand Algèbre et analyse tensorielle Cours 4: Calcul dierentiel 2 CNAM UE MVA 210 Ph. Duran Algèbre et analyse tensorielle Cours 4: Calcul ierentiel 2 Jeui 26 octobre 2006 1 Formes iérentielles e egrés 1 Dès l'introuction es bases u calcul iérentiel, nous avons mis en

Plus en détail

CHAPITRE. Les variables du mouvement CORRIGÉ DES EXERCICES

CHAPITRE. Les variables du mouvement CORRIGÉ DES EXERCICES CHAPITRE Les variables u mouvement CORRIGÉ DES EXERCICES 2 3 Exercices. Les variables liées à l espace et au temps. Une araignée grimpe le long une clôture. Elle parcourt abor 3 m vers le haut, puis 2

Plus en détail

Bien se diriger. aprei AGISSONS POUR L ENTREPRENEURIAT INDIVIDUEL aprei (AGISSONS POUR L ENTREPRENEURIAT INDIVIDUEL 2014-2015

Bien se diriger. aprei AGISSONS POUR L ENTREPRENEURIAT INDIVIDUEL aprei (AGISSONS POUR L ENTREPRENEURIAT INDIVIDUEL 2014-2015 FORMATION Titre Accélérateur e compétences Bulletin inscription à compléter en lettres capitales Accélérateur e compétences es formations 2014-2015 Date session lieu PARTICIPANT Mme Melle Mr Nom Bien se

Plus en détail

Recherche par similarité dans les bases de données multimédia : application à la recherche par le contenu d images

Recherche par similarité dans les bases de données multimédia : application à la recherche par le contenu d images UNIVERSITÉ MOHAMMED V AGDAL FACULTÉ DES SCIENCES Rabat N orre 460 THÈSE DE DOCTORAT Présentée par DAOUDI Imane Discipline : Sciences e l ingénieur Spécialité : Informatique & Télécommunications Titre :

Plus en détail

Théorie des graphes et optimisation dans les graphes

Théorie des graphes et optimisation dans les graphes Théorie es graphes et optimisation ans les graphes Christine Solnon Tale es matières 1 Motivations 2 Définitions Représentation es graphes 8.1 Représentation par matrice ajacence......................

Plus en détail

Hydrodynamique des lits fluidisés en régime de bullage

Hydrodynamique des lits fluidisés en régime de bullage Hyroynamique es lits fluiisés en régime e ullage M. HEMATI Régime e ullage. La plupart es lits fluiisés inustriels fonctionnent en régime e ullage. Ce régime est oservé ès que la vitesse u gaz épasse la

Plus en détail

Moez HADJ KACEM #1, Souhir TOUNSI *2, Rfik NEJI #3

Moez HADJ KACEM #1, Souhir TOUNSI *2, Rfik NEJI #3 International Conference on Green Energy an Environmental Engineering (GEEE-04) ISSN: 56-5608 Sousse, Tunisia - 04 Dimensionnement e la chaîne e traction un véhicule électrique oez HADJ KACE #, Souhir

Plus en détail

ECONOMIE MANAGÉRIALE NESSRINE OMRANI ECOLE POLYTECHNIQUE NESSRINE.OMRANI@POLYTECHNIQUE.EDU

ECONOMIE MANAGÉRIALE NESSRINE OMRANI ECOLE POLYTECHNIQUE NESSRINE.OMRANI@POLYTECHNIQUE.EDU ECONOMIE MANAGÉRIALE NESSRINE OMRANI ECOLE POLYTECHNIQUE NESSRINE.OMRANI@POLYTECHNIQUE.EDU 1 CHAPITRE 3: L ASYMÉTRIE D INFORMATION NOTIONS IMPORTANTES: Asymétrie d information Antisélection (ou sélection

Plus en détail

Prévention et gestion des risques naturels et environnementaux

Prévention et gestion des risques naturels et environnementaux Prévention et gestion des risques naturels et environnementaux Risque et assurance : quelques éléments théoriques Ecole des Ponts - Le 6 Avril 01 Jacques Pelletan 1 Théorie du risque et pérennité de l

Plus en détail

Cours 02 : Problème général de la programmation linéaire

Cours 02 : Problème général de la programmation linéaire Cours 02 : Problème général de la programmation linéaire Cours 02 : Problème général de la Programmation Linéaire. 5 . Introduction Un programme linéaire s'écrit sous la forme suivante. MinZ(ou maxw) =

Plus en détail

Chapitre VI Contraintes holonomiques

Chapitre VI Contraintes holonomiques 55 Chpitre VI Contrintes holonomiques Les contrintes isopérimétriques vues u chpitre précéent ne sont qu un eemple prticulier e contrintes sur les fonctions y e notre espce e fonctions missibles. Dns ce

Plus en détail

Système d Information

Système d Information Système Information Système Information Rémy Courier Urbanisation es SI Système Information Urbanisme es SI 1 Rémy Courier Urbanisme es Systèmes Information Inytrouction De l Urbanisme à L Urbanisation

Plus en détail

TD 3 : suites réelles : application économique et nancière

TD 3 : suites réelles : application économique et nancière Mathématiques Appliquées Cours-TD : K. Abdi, M. Huaulmé, B. de Loynes et S. Pommier Université de Rennes 1 - L1 AES - 009-010 TD 3 : suites réelles : application économique et nancière Exercice 1 Calculer

Plus en détail

CONTRAT D'ASSURANCE ET MODALITES DE RESILIATION. Article juridique publié le 16/02/2015, vu 1139 fois, Auteur : Maître HADDAD Sabine

CONTRAT D'ASSURANCE ET MODALITES DE RESILIATION. Article juridique publié le 16/02/2015, vu 1139 fois, Auteur : Maître HADDAD Sabine CONTRAT D'ASSURANCE ET MODALITES DE RESILIATION Article juridique publié le 16/02/2015, vu 1139 fois, Auteur : Maître HADDAD Sabine I Le défaut d information ou l information tardive du délai de préavis

Plus en détail

FRANÇAIS IP-310 MANUEL D'INSTALLATION

FRANÇAIS IP-310 MANUEL D'INSTALLATION FRANÇAIS IP-310 MANUEL D'INSTALLATION SOMMAIRE!. APERCU...1 @. CONTENU DE L EMBALLAGE...1 1. Cas où l on a acheté la machine otée u panneau e commane IP-310...1 2. Cas où l on a acheté le panneau e commane

Plus en détail

2- Antisélection et rationnement du crédit

2- Antisélection et rationnement du crédit 2- Antisélection et rationnement du crédit Objectif : comprendre le dysfonctionnement d'un marché avec asymétrie d'information Cas du marché du crédit Nature de l'asymétrie d'information : avant la conclusion

Plus en détail

Thème 3 : Théorie de l agence et problèmes de coordination

Thème 3 : Théorie de l agence et problèmes de coordination Thème 3 : Théorie de l agence et problèmes de coordination Les problèmes d information George A. Akerlof : The Market for «Lemons»: Quality Uncertainty and the Market Mechanism (QJE, 1970) Thèmes de recherche

Plus en détail

OPTIMISATION À UNE VARIABLE

OPTIMISATION À UNE VARIABLE OPTIMISATION À UNE VARIABLE Sommaire 1. Optimum locaux d'une fonction... 1 1.1. Maximum local... 1 1.2. Minimum local... 1 1.3. Points stationnaires et points critiques... 2 1.4. Recherche d'un optimum

Plus en détail

LEXIQUE - A A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z. Actuaires / Actuariat. Actifs représentatifs

LEXIQUE - A A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z. Actuaires / Actuariat. Actifs représentatifs LEXIQUE - A Actuaires / Actuariat Un actuaire est un professionnel spécialiste de l'application du calcul des probabilités et de la statistique aux questions d'assurances, de finance et de prévoyance sociale.

Plus en détail

CHAPITRE 3. Application à la Mutualisation des Risques & à la Demande d Assurance

CHAPITRE 3. Application à la Mutualisation des Risques & à la Demande d Assurance CHAPITRE 3 Application à la Mutualisation des Risques & à la Demande d Assurance Ce chapitre présente une première application des concepts développés dans la première partie de ce cours Il s agit de modéliser

Plus en détail

Marchés financiers et activité économique Canaux de transmission de la politique monétaire

Marchés financiers et activité économique Canaux de transmission de la politique monétaire Marchés financiers et activité économique Canaux de transmission de la politique monétaire Mishkin F. (1996), «Les canaux de transmission monétaire : leçons pour la politique monétaire», Bulletin de la

Plus en détail

Les deux points les plus proches

Les deux points les plus proches MPSI Option Informatique Année 2001, Deuxième TP Caml Vcent Simonet (http://cristal.ria.fr/~simonet/) Les eux pots les plus proches Lors e cette séance, nous allons nous téresser au problème suivant :

Plus en détail

un environnement économique et politique

un environnement économique et politique Vision d un économiste sur le risque agricole et sa gestion un sol un climat un environnement économique et politique Jean Cordier Professeur Agrocampus Ouest Séminaire GIS GC HP2E Prise en compte du risque

Plus en détail

Chapitre 1 : Introduction aux bases de données

Chapitre 1 : Introduction aux bases de données Chapitre 1 : Introduction aux bases de données Les Bases de Données occupent aujourd'hui une place de plus en plus importante dans les systèmes informatiques. Les Systèmes de Gestion de Bases de Données

Plus en détail

MiFID pour les assurances

MiFID pour les assurances MiFID pour les assurances Une première analyse Loi du 2 août 2002 relative à la surveillance du secteur financier et aux services financiers (= loi de 2002) Arrêté royal du 3 juin 2007 (= AR de 2007) Loi

Plus en détail

L'appel public à l'épargne, pour quel besoin de financement? (2/3)

L'appel public à l'épargne, pour quel besoin de financement? (2/3) L'appel public à l'épargne, pour quel besoin de financement? (2/3) Lors d'une précédente analyse, nous avions présenté deux outils d'appel public à l'épargne qui bénéficient d'un régime légal favorable

Plus en détail

L'assurance qualité dans le milieu du libre et chez Debian

L'assurance qualité dans le milieu du libre et chez Debian L'assurance qualité dans le milieu du libre et chez Debian Par Raphaël Hertzog Juillet 2005 à Dijon dans le cadre des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre Plan de la présentation

Plus en détail

Ordonnance du 27 juin 1995 sur l'assurance-maladie (OAMal)

Ordonnance du 27 juin 1995 sur l'assurance-maladie (OAMal) Ordonnance du 27 juin 1995 sur l'assurance-maladie (OAMal) Entrée en vigueur prévue le 1 er janvier 2017 Teneur des modifications et commentaire Berne, août 2015 1 Table des matières 1 Contexte 3 2 Dispositions

Plus en détail

Aux directeurs financiers des firmes Membres de l'accovam et aux vérificateurs des firmes rele-vant de sa compé-tence. Le 2 juillet 1996 C-101

Aux directeurs financiers des firmes Membres de l'accovam et aux vérificateurs des firmes rele-vant de sa compé-tence. Le 2 juillet 1996 C-101 Aux directeurs financiers s firmes Membres l'accovam et aux vérificateurs s firmes rele-vant sa compé-tence Le 2 juillet 1996 C-101 Prière transmettre RÈGLES SUR LA COUVERTURE DES POSITIONS EN DEVISES

Plus en détail

Cheikh Ahmed Bamba Diagne ECONOMIE ET GESTION BANCAIRE. Evolution du systeme bancaire et flnancier de l'uemoa

Cheikh Ahmed Bamba Diagne ECONOMIE ET GESTION BANCAIRE. Evolution du systeme bancaire et flnancier de l'uemoa Cheikh Ahmed Bamba Diagne ECONOMIE ET GESTION BANCAIRE Evolution du systeme bancaire et flnancier de l'uemoa Preface de: Seydi Ababacar DIENG Ousmane Biram SANE U ifarmattan TABLE DES MATIERES Dedicace

Plus en détail

Economie de l incertain et de l information Partie 1 : Décision en incertain probabilisé Chapitre 1 : Introduction à l incertitude et théorie de

Economie de l incertain et de l information Partie 1 : Décision en incertain probabilisé Chapitre 1 : Introduction à l incertitude et théorie de Economie de l incertain et de l information Partie 1 : Décision en incertain probabilisé Chapitre 1 : Introduction à l incertitude et théorie de l espérance d utilité Olivier Bos olivier.bos@u-paris2.fr

Plus en détail

Financement obligatoire ou financement volontaire en assurance maladie Michel Grignon, McMaster University

Financement obligatoire ou financement volontaire en assurance maladie Michel Grignon, McMaster University Financement obligatoire ou financement volontaire en assurance maladie Michel Grignon, McMaster University Université Paris Dauphine (LEGOS Chaire Santé), 10 mars 2011 Plan 1. Volontaire vs. Obligatoire

Plus en détail

CAPTEURS - CHAINES DE MESURES

CAPTEURS - CHAINES DE MESURES CAPTEURS - CHAINES DE MESURES Pierre BONNET Pierre Bonnet Master GSI - Capteurs Chaînes de Mesures 1 Plan du Cours Propriétés générales des capteurs Notion de mesure Notion de capteur: principes, classes,

Plus en détail

Valorisation dans le secteur de l assurance

Valorisation dans le secteur de l assurance DRAFT Valorisation dans le secteur de l assurance Philippe TRAINAR Chief Risk Officer, SCOR Group Colloque de l Association de Comptabilité Nationale 2-4 juin 2010, Paris INTRODUCTION La question de la

Plus en détail

Organisation d une action de prévention collective en entreprise

Organisation d une action de prévention collective en entreprise Organisation d une action de prévention collective en entreprise Intérêt de la pluridisciplinarité Anne LE MAULT 15 mai 2014 L'éducation pour la santé une demande Quelqu un demande explicitement quelque

Plus en détail

Cours de calculs nanciers. Chapitre 7 : Evaluation des actions

Cours de calculs nanciers. Chapitre 7 : Evaluation des actions Cours de calculs nanciers Chapitre 7 : Evaluation des actions L2 Economie et Gestion Vincent Bouvatier vbouvatier@u-paris10.fr Université de Paris 10 - Nanterre Année universitaire 2008-2009 Modèle d actualisation

Plus en détail

POLICE D ASSURANCE AUTOMOBILE DU QUÉBEC F.P.Q. N O 7 FORMULE D ASSURANCE EXCÉDENTAIRE DE LA RESPONSABILITÉ CIVILE

POLICE D ASSURANCE AUTOMOBILE DU QUÉBEC F.P.Q. N O 7 FORMULE D ASSURANCE EXCÉDENTAIRE DE LA RESPONSABILITÉ CIVILE POLICE D ASSURANCE AUTOMOBILE DU QUÉBEC F.P.Q. N O 7 FORMULE D ASSURANCE EXCÉDENTAIRE DE LA RESPONSABILITÉ CIVILE 1 er mars 2001 Aux intéressés : Vous trouverez ci-joint le texte révisé de la police d'assurance

Plus en détail

Efficience de l actif de l entreprise

Efficience de l actif de l entreprise Solutions d assurance-vie Efficience de l actif de l entreprise Gérer. Profiter. Préserver. Une solution intelligente pour les professionnels : l assurance-vie permanente, un actif unique pouvant offrir

Plus en détail

MODALITÉS D ENCADREMENT EN MATIÈRE D ENTENTES DE PAIEMENT

MODALITÉS D ENCADREMENT EN MATIÈRE D ENTENTES DE PAIEMENT MODALITÉS D ENCADREMENT EN MATIÈRE D ENTENTES DE PAIEMENT RÉPONSES D HYDRO-QUÉBEC À LA DEMANDE DE RENSEIGNEMENTS DE LA RÉGIE Page 1 de 12 1 Référence : HQD-16, document 1, page 17 de 21 «La DSR a négocié

Plus en détail

Liaison Permis Questions et réponses

Liaison Permis Questions et réponses De quelle façon accède-t-on au système? Liaison Permis Questions et réponses Allez sur le site Web de la CSFO à www.fsco.gov.on.ca. Cliquez sur l'icône «Liaison Permis» à la page d'accueil. Qui peut utiliser

Plus en détail

Ce document répond aux étudiants ayant envoyé un email pour demander de préciser des points spécifiques

Ce document répond aux étudiants ayant envoyé un email pour demander de préciser des points spécifiques Ce document répond aux étudiants ayant envoyé un email pour demander de préciser des points spécifiques Les questions sont résumées en bleu ; les réponses figurent en noir. NB en dernier lieu je réponds

Plus en détail

Assurance et Prevention: Une Approche Portefeuille

Assurance et Prevention: Une Approche Portefeuille The Geneva Papers on Risk and Insurance, 8 (No 29, October 1983), 350-370 Assurance et Prevention: Une Approche Portefeuille par Patrick Gougeon * 1. IntroductIon La théorie des choix de portefeuilles

Plus en détail

présentés à l Ordre des ingénieurs du Québec

présentés à l Ordre des ingénieurs du Québec Commentaires de l Association des ingénieurs-conseils du Québec sur le projet de Règlement sur l assurance responsabilité professionnelle des membres de l Ordre des ingénieurs du Québec présentés à l Ordre

Plus en détail

LES OBJECTIFS. Branche réforme. Buts à atteindre selon le modèle d apprentissage

LES OBJECTIFS. Branche réforme. Buts à atteindre selon le modèle d apprentissage VOYAGES LES OBJECTIFS Nr. 1.8.4.1 1.8.4.5 1.8.4.6 2.5.1.1 Buts à atteindre selon le modèle d apprentissage Je définis, sans utiliser de documents, les termes suivants en expliquant leurs différences dans

Plus en détail

«Le risque moral et la sélection adverse : une revue critique de la littérature»

«Le risque moral et la sélection adverse : une revue critique de la littérature» Article «Le risque moral et la sélection adverse : une revue critique de la littérature» Georges Dionne L'Actualité économique, vol. 57, n 2, 1981, p. 193-224. Pour citer cet article, utiliser l'information

Plus en détail

Mesures visant à inciter les employeurs à l'embauche de personnes handicapées

Mesures visant à inciter les employeurs à l'embauche de personnes handicapées CONFERENCE DES ORGANISATIONS FAITIERES DE L'AIDE PRIVEE AUX HANDICAPÉS Bürglistrasse 11 8002 Zurich Téléphone 01/201 58 26 Téléfax 01/202 23 77 DOK Mesures visant à inciter les employeurs à l'embauche

Plus en détail

Les Operations des Compagnies d'assurance lard: Identification de Modèles et Simulation d'hypothèses de Conjoncture Economique

Les Operations des Compagnies d'assurance lard: Identification de Modèles et Simulation d'hypothèses de Conjoncture Economique The Geneva Papers on Risk and Insurance, 21 (Octobre 1981), 34-50 Les Operations des Compagnies d'assurance lard: Identification de Modèles et Simulation d'hypothèses de Conjoncture Economique par J.-Francois

Plus en détail

NC 35 Norme comptable relative aux états financiers consolidés

NC 35 Norme comptable relative aux états financiers consolidés NC 35 Norme comptable relative aux états financiers consolidés Champ d'application 1. La présente norme doit être appliquée à la préparation et à la présentation des états financiers consolidés d'un groupe

Plus en détail

Mémoire d Actuariat Tarification de la branche d assurance des accidents du travail Aymeric Souleau aymeric.souleau@axa.com 3 Septembre 2010 Plan 1 Introduction Les accidents du travail L assurance des

Plus en détail

Recommandation AMF n 2006-15 Expertise indépendante dans le cadre d opérations financières

Recommandation AMF n 2006-15 Expertise indépendante dans le cadre d opérations financières Recommandation AMF n 2006-15 Expertise indépendante dans le cadre d opérations financières Texte de référence : article 262-1 du règlement général de l AMF Le titre VI du livre II du règlement général

Plus en détail

IMPROTEK : INTÉGRER DES CONTRÔLES HARMONIQUES POUR L IMPROVISATION MUSICALE DANS LA FILIATION D OMAX

IMPROTEK : INTÉGRER DES CONTRÔLES HARMONIQUES POUR L IMPROVISATION MUSICALE DANS LA FILIATION D OMAX IMPROTEK : INTÉGRER DES CONTRÔLES HARMONIQUES POUR L IMPROVISATION MUSICALE DANS LA FILIATION D OMAX Jérôme Nika Ircam - Paris, puis Télécom ParisTech 46 rue Barrault - 75013 Paris jerome.nika@telecom-paristech.fr

Plus en détail

ACT3284 Modèles en assurance IARD Examen Final - 9 Janvier 2013

ACT3284 Modèles en assurance IARD Examen Final - 9 Janvier 2013 #1 À partir de l'information ci-dessous : Nombre cumulatif de réclamations fermées d'accident 12 mois 24 mois 36 mois 48 mois 2008 100 125 138 144 2009 115 138 145 2010 132 152 2011 152 Sinistres payés

Plus en détail

Résuitats et Perspectives de l'assurance Vie en Italie

Résuitats et Perspectives de l'assurance Vie en Italie The Geneva Papers on Risk and insurance, 8 (No 28, July 1983), 286-291 Résuitats et Perspectives de l'assurance Vie en Italie par Antonio Longo * De 1973a 1979, le secteur de l'assurance-vie a traverse

Plus en détail

- 37 - TABLEAU COMPARATIF. Texte de la proposition de loi. Proposition de loi relative aux contrats d'assurance sur la vie.

- 37 - TABLEAU COMPARATIF. Texte de la proposition de loi. Proposition de loi relative aux contrats d'assurance sur la vie. - 37 - TABLEAU COMPARATIF Proposition de loi relative aux contrats d'assurance sur la vie Proposition de loi relative aux contrats d'assurance sur la vie Article 1 er Article 1 er Code des assurances I.

Plus en détail

Chaînes de Markov au lycée

Chaînes de Markov au lycée Journées APMEP Metz Atelier P1-32 du dimanche 28 octobre 2012 Louis-Marie BONNEVAL Chaînes de Markov au lycée Andreï Markov (1856-1922) , série S Problème 1 Bonus et malus en assurance automobile Un contrat

Plus en détail

ORGANISATION MONDIALE

ORGANISATION MONDIALE ORGANISATION MONDIALE DU COMMERCE Comité du commerce des services financiers S/FIN/W/25/Add.1 19 juin 2003 (03-3275) Original: anglais COMMUNICATION DE HONG KONG, CHINE Tendances du marché et questions

Plus en détail

Comment les pauvres gèrent-ils le risque?

Comment les pauvres gèrent-ils le risque? Comment les pauvres gèrent-ils le risque? Le présent dossier donne un aperçu de la manière dont les ménages pauvres gèrent les risques. Fondé sur les recherches effectuées via les journaux financiers dont

Plus en détail

QUESTIONS/REPONSES SUR LE STATUT D'EXPORTATEUR AGREE DGDDI Bureau E1- septembre 2011 Statut d'exportateur agréé (EA)

QUESTIONS/REPONSES SUR LE STATUT D'EXPORTATEUR AGREE DGDDI Bureau E1- septembre 2011 Statut d'exportateur agréé (EA) Questions Quand un exportateur doit-il prendre le statut d'exportateur agréé? QUESTIONS/REPONSES SUR LE STATUT D'EXPORTATEUR AGREE DGDDI Bureau E1- septembre 2011 Statut d'exportateur agréé (EA) Réponses

Plus en détail

Contribution sur le thème relatif au point de vue et au rôle des actuaires vis-à-vis des nouvelles normes comptables

Contribution sur le thème relatif au point de vue et au rôle des actuaires vis-à-vis des nouvelles normes comptables Valorisation du risque IARD et nouvelles normes comptables Mathieu Gatumel et Guillaume Gorge Axa Group Risk Management 9 avenue de Messine 75008 Paris Tel. : +33 1 56 43 78 27 Fax : +33 1 56 43 78 70

Plus en détail

LE NOUVEAU CONTRAT RESPONSABLE TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR

LE NOUVEAU CONTRAT RESPONSABLE TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR GUIDE ENTREPRISE LE NOUVEAU CONTRAT RESPONSABLE TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR SOMMAIRE Qu est-ce que le nouveau contrat responsable? 3 Quelles sont ses caractéristiques? 3 Et précisément? 3 Récapitulatif des

Plus en détail

CONFÉRENCE INTERAFRICAINE DES MARCHÉS D'ASSURANCES. C () N SEI L n E S M l!\ 1 S T l{ l': S J) E S A S S II [{ A NeE S

CONFÉRENCE INTERAFRICAINE DES MARCHÉS D'ASSURANCES. C () N SEI L n E S M l!\ 1 S T l{ l': S J) E S A S S II [{ A NeE S I~,0:.----------, c 1 M A CONFÉRENCE INTERAFRICAINE DES MARCHÉS D'ASSURANCES.'.- 1. ~ 0 0 0 SI: C () N SEI L n E S M l!\ 1 S T l{ l': S J) E S A S S II [{ A NeE S REGLEMENT N,.ICIMAlPCMA/ CE/ SG/ 2DD9

Plus en détail

Transfert d'un contrat d'assurance-vie à une société par actions

Transfert d'un contrat d'assurance-vie à une société par actions Transfert d'un contrat d'assurance-vie à une société par actions Avril 2014 Lorsqu'une société par actions a besoin d'assurance-vie sur la tête d'un actionnaire qui a un lien de dépendance avec la société,

Plus en détail

LA TACITE RECONDUCTION DES CONTRATS D ASSURANCE DEPUIS LA LOI CHATEL DU 28 JANVIER 2005 BILAN ET PROPOSITIONS

LA TACITE RECONDUCTION DES CONTRATS D ASSURANCE DEPUIS LA LOI CHATEL DU 28 JANVIER 2005 BILAN ET PROPOSITIONS Annexe 1 : Intervention de Madame Christine LAGARDE, ministre de l Économie, des Finances et de l Industrie le 14 décembre 2010 à l Assemblée nationale M. Nicolas Perruchot. Ma question s'adresse à Mme

Plus en détail

CONTROLE D UN SIMULATEUR A BASE MOBILE À 3 DDL

CONTROLE D UN SIMULATEUR A BASE MOBILE À 3 DDL Zie Amara 1/8 CONTROLE D UN SIMULATEUR A BASE MOBILE À 3 DDL Zie AMARA 1 Directeur(s) e thèse: Joël BORDENEUVE-GUIBIE* et Caroline BERARD Laboratoire 'accueil: * Laboratoire Avionique & Système Ecole Nationale

Plus en détail

Les affaires et le droit par M e Micheline Montreuil. Publications CCH ltée. Corrigé du chapitre 10 - Les assurances

Les affaires et le droit par M e Micheline Montreuil. Publications CCH ltée. Corrigé du chapitre 10 - Les assurances Les affaires et le droit par M e Micheline Montreuil Publications CCH ltée Corrigé du chapitre 10 - Les assurances Réponses aux questions 10.1 Le contrat d assurance est celui par lequel l assureur, moyennant

Plus en détail

Mémoire du Mouvement des caisses Desjardins

Mémoire du Mouvement des caisses Desjardins sur la consultation relative à la distribution sans représentant présenté à l Autorité des marchées financiers Introduction Avec un actif de plus de 175 milliards de dollars, le Mouvement Desjardins est

Plus en détail

QUESTIONS-RÉPONSES : SUJETS ASSURANCE

QUESTIONS-RÉPONSES : SUJETS ASSURANCE QUESTIONS-RÉPONSES : SUJETS ASSURANCE Qu est ce qu une prime ou une cotisation d assurance? C est la somme à payer périodiquement à l assureur en contrepartie des garanties qu il accorde. Les primes (ou

Plus en détail

Articles-CODE DES ASSURANCES

Articles-CODE DES ASSURANCES Article L111-4 :L'autorité administrative peut imposer l'usage de clauses types de contrats. Article L112-1 :L'assurance peut être contractée en vertu d'un mandat général ou spécial ou même sans mandat,

Plus en détail

TLE 20 CONTROLEUR ELECTRONIQUE DIGITAL A MICROPROCESSEUR POUR UNITES REFRIGERANTES

TLE 20 CONTROLEUR ELECTRONIQUE DIGITAL A MICROPROCESSEUR POUR UNITES REFRIGERANTES CTROLEUR ELECTRIQUE DIGITAL A MICROPROCESSEUR POUR UNITES REFRIGERANTES INSTRUCTIS POUR L'UTILISATI Vr. 02 (FRA) Coe : ISTR -MTLE20-FRA2 TECNOLOGIC S.p.A. VIA INDIPENDENZA 56 27029 VIGEVANO (PV) ITALY

Plus en détail

Economical présente un aperçu du projet de règlement sur la démutualisation des sociétés d assurances multirisques

Economical présente un aperçu du projet de règlement sur la démutualisation des sociétés d assurances multirisques COMMUNIQUÉ DE PRESSE Economical présente un aperçu du projet de règlement sur la démutualisation des sociétés d assurances multirisques Processus à quatre étapes avec une participation importante des souscripteurs

Plus en détail

Cette proposition est pour une police d'assurance ayant trait à des réclamations faites contre l'assuré au cours de la période d'assurance.

Cette proposition est pour une police d'assurance ayant trait à des réclamations faites contre l'assuré au cours de la période d'assurance. PROPOSITION ASSURANCE RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE/ERREURS ET OMISSIONS Cette proposition est pour une police d'assurance ayant trait à des réclamations faites contre l'assuré au cours de la période

Plus en détail

I La théorie de l arbitrage fiscal de la dette (8 points)

I La théorie de l arbitrage fiscal de la dette (8 points) E : «Théories de la finance d entreprise» Master M1 Université Paris-Dauphine Thierry Granger Année Universitaire 2013/2014 Session 1 Aucun document, calculette autorisée Durée 1h30 Respecter la numérotation

Plus en détail

Gestion des temps de travail et de repos du personnel d exploitation des routes. Club COTITA Entretien, Exploitation et Sécurité du 10 octobre 2013

Gestion des temps de travail et de repos du personnel d exploitation des routes. Club COTITA Entretien, Exploitation et Sécurité du 10 octobre 2013 Gestion des temps de travail et de repos du personnel d exploitation des routes Club COTITA Entretien, Exploitation et Sécurité du 10 octobre 2013 Les textes réglementaires concernant les temps de travail

Plus en détail

Orientations relatives aux limites des contrats

Orientations relatives aux limites des contrats EIOPA-BoS-14/165 FR Orientations relatives aux limites des contrats EIOPA Westhafen Tower, Westhafenplatz 1-60327 Frankfurt Germany - Tel. + 49 69-951119-20; Fax. + 49 69-951119-19; email: info@eiopa.europa.eu

Plus en détail

Fiche de présentation

Fiche de présentation 1 / 8 Découvrir le code 1 5P-6P Fiche de présentation Titre de l'activité Sous-titre Degré(s) concerné(s) Durée estimée Résumé Contexte d'utilisation de la calculatrice Contenus et compétences mathématiques

Plus en détail

PROPOSITION DE LOI ADOPTÉE PAR LE SÉNAT

PROPOSITION DE LOI ADOPTÉE PAR LE SÉNAT PROPOSITION DE LOI adoptée le 21 juin 1990 N 137 SÉNAT SECONDE SESSION ORDINAIRE DE 1989-1990 PROPOSITION DE LOI ADOPTÉE PAR LE SÉNAT tendant à l' introduction dans le code des assurances de dispositions

Plus en détail

Protection sociale et assurance des personnels territoriaux

Protection sociale et assurance des personnels territoriaux Protection sociale et assurance des personnels territoriaux R E S S O U R C La commune, employeur public, a des obligations à l'égard de ses agents en matière de protection sociale. Selon leur statut,

Plus en détail

Dérivées et intégrales non entières

Dérivées et intégrales non entières que "non entière". Dérivées et intégrales non entières. Notations. Outils Robert Janin La terminologie est plutôt "fractionnaire" On notera f (k) ou k x k f la érivée orre k e la fonction f et nous pourrons

Plus en détail

Arrêtons. «Article 11

Arrêtons. «Article 11 Projet de règlement grand-ducal modifiant le règlement grand-ducal modifié du 11 novembre 2003 pris en exécution de la loi du 16 avril 2003 relative à l'assurance obligatoire de la responsabilité civile

Plus en détail

Bâtiment : innover en Bretagne avec les éco matériaux. GWENAN Ingénierie Vision croisée : assureurs / entreprises (sous toute réserve).

Bâtiment : innover en Bretagne avec les éco matériaux. GWENAN Ingénierie Vision croisée : assureurs / entreprises (sous toute réserve). Bâtiment : innover en Bretagne avec les éco matériaux GWENAN Ingénierie Vision croisée : assureurs / entreprises (sous toute réserve). David DESCAMPS Ingénieur Construction / Gwenan Ingénierie Matériaux,

Plus en détail

Chapitre 3: L asymétrie d information

Chapitre 3: L asymétrie d information Chapitre 3: L asymétrie d information Introduction La sélection adverse: le modèle d Akerlof Self selection screening: le modèle de Stiglitz Signaling: le modèle de Spence 1 Introduction Qu'est-ce qu'il

Plus en détail

B. Prise de décisions en univers incertain. 1. Valeurs espérées

B. Prise de décisions en univers incertain. 1. Valeurs espérées B. Prise de décisions en univers incertain Une grande par*e des choix réalisés par les producteurs et les consommateurs étant réalisés en univers incertain, les agents sont amenés à prendre des décisions

Plus en détail

Par la présente et conformément à notre règlement interne, je me permets de poser une question parlementaire à Monsieur le Ministre des Finances.

Par la présente et conformément à notre règlement interne, je me permets de poser une question parlementaire à Monsieur le Ministre des Finances. groupe d el '. parlementaire, grel1g Monsieur ;~E~lAMBRE DES DEPUTES 1, Entrée le: 1... ~~\t~lj~ le Président, 28 oe. 11 --Z120 Monsieur Laurent Mosar Président de la Chambre des Député-e-s Luxembourg

Plus en détail

Manuel d utilisation JeResilieMonContrat.com. pour l agent

Manuel d utilisation JeResilieMonContrat.com. pour l agent Manuel d utilisation JeResilieMonContrat.com pour l agent Version : V1.1 Référence : MU_JRMC_Agent Date : 02/03/2015 Sommaire 1 Introduction... 3 2 Inscription... 4 2.1 Vérification... 5 3 Authentification...

Plus en détail

NC 06 Norme comptable relative aux Immobilisations incorporelles

NC 06 Norme comptable relative aux Immobilisations incorporelles NC 06 Norme comptable relative aux Immobilisations incorporelles Objectif 01. Une entreprise peut acquérir des éléments incorporels ou peut elle-même les développer. Ces éléments peuvent constituer des

Plus en détail

quelles sont les spécificités du système de gouvernance des PME - PMI?

quelles sont les spécificités du système de gouvernance des PME - PMI? LA GOUVERNANCE DES PME-PMI Gérard CHARREAUX Professeur de Sciences de Gestion à 1 Université de Bourgogne, Dijon PREAMBULE Il est probable que vous vous interrogez sur l'apport des recherches en matière

Plus en détail