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1 les répertoire des entreprises du secteur de l armement en belgique rapports du grip Définir du secteur secteur des desentreprises entreprisesimpliquées impliquéesdans danslalaproduction production Définir le le périmètre du d armements dede l armement» en en tant d armementsn est n est pas pasune uneopération opérationaisée. aisée.lele«secteur «secteur l armement» que tel n existe paspasdans nationales en enbelgique. Belgique.Quelques Quelques tant que tel n existe dansles les statistiques statistiques nationales entreprises militaires ouou des entreprisesont ont une une activité activité dépendant dépendant àà 100% 100 %des descommandes commandes militaires marchés de la sécurité, tandis que la plupart ont une activité duale, civile des marchés de la sécurité, tandis que la plupart ont une activité duale, civile et militaire, dans des des proportions variables d un d un exercice à l autre et difficiles à définir. et militaire, dans proportions variables exercice à l autre et difficiles à définir. répertoire Ce répertoire porte sur un ensemble de 78 entreprises, sélectionnées selon des Ce répertoire sur un ensemble de 78 entreprises, selon des critères précis porte et expliqués, et représentatives du poidssélectionnées socio-économique de la critères précis et expliqués, et représentatives du poids socio-économique de la production militaro-sécuritaire à l échelle du pays. production militaro-sécuritaire à l échelle du pays. En 2012, elles d une ont généré Belgique de 10 cumuléset(défini Génératrices valeur en ajoutée bruteprès de plus de000 1,6 emplois milliard d euros de comme sommeemplois de l emploi initial, indirect) directement liés aux activités quel quela directs en direct 2012, et dont environ un tiers est directement de restent donc, malgré d importantes pertes lié production aux activitésd armements. de productionelles d armements, ces entreprises restent, malgré d emplois au tournant du siècle, des acteurs importants de la vie économique d importantes pertes d emplois au tournant du siècle, des acteurs importants deen Belgique. Soumis à des politiques, juridiques et éthiques quijuridiques le distingue la vie économique en contraintes Belgique. Soumis à des contraintes politiques, des autres marchés, ce secteur d activités est aussi un enjeu de société et un est sujet et éthiques qui le distinguent des autres marchés, ce secteur d activités de débat permanent, notamment en de raison depermanent, sa forte dépendance l égard des aussi un enjeu de société et un sujet débat notammentà en raison exportations. de sa forte dépendance à l égard des exportations. des entreprises du secteur de l armement en belgique Louis Discors est chercheur associé au GRIP, Luc Mampaey en est le directeur. Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité 2014/4 Louis DISCORS et Luc Mampaey

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3 RÉPERTOIRE DES ENTREPRISES DU SECTEUR DE L ARMEMENT EN BELGIQUE Louis Discors et Luc Mampaey

4 Ce rapport est publié dans le cadre du programme «cellule de veille sur la production et les transferts d armes dans le monde» subventionné par la Région wallonne. Les informations délivrées et les opinions exprimées dans ce texte n engagent que leur auteur et ne sauraient refléter une position officielle de la Région wallonne. Les activités du GRIP sont soutenues financièrement par le Ministère de la Région wallonne, le Ministère de la Communauté française, le Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale (ACTIRIS), le Ministère des Affaires étrangères de Belgique, le Ministère des Affaires étrangères du Luxembourg, le Fonds Maribel Social Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (GRIP) chaussée de Louvain, 467 B-1030 Bruxelles Tél.: (32.2) Fax: (32.2) Courriel: Site Internet: Le Groupe de recherche et d information sur la paix et la sécurité (GRIP) est une association sans but lucratif.

5 RÉPERTOIRE DES ENTREPRISES DU SECTEUR DE L ARMEMENT EN BELGIQUE 3 TABLE DES MATIÈRES Introduction 5 1. Définir le «secteur de l armement» Critères d insertion dans le répertoire Représentativité du répertoire Structure régionale et sectorielle 7 2. Profil socio-économique en Chiffre d affaires et valeur ajoutée brute Emploi initial et multiplicateur d emploi Propriété du capital Définitions Répertoire 21

6 4 RAPPORT DU GRIP 2014/4

7 RÉPERTOIRE DES ENTREPRISES DU SECTEUR DE L ARMEMENT EN BELGIQUE 5 INTRODUCTION Ce «Répertoire des entreprises du secteur de l armement en Belgique» actualise le Rapport du GRIP intitulé «Radiographie de l industrie de l armement en Belgique» publié en et ensuite mis à jour par une Note d Analyse publiée en Il est complété par une base de données en ligne, régulièrement mise à jour, et accessible sur le site web du GRIP. Les données socio-économiques reprises dans les profils d entreprises figurant dans ce répertoire couvrent la période Des séries historiques plus longues sont disponibles en ligne pour certaines entreprises. Ce répertoire est une photographie du secteur à un moment donné et non une analyse des perspectives ou de sa position concurrentielle. Il a pour objectif de souligner les caractéristiques économiques, sociales et actionnariales des entreprises composant le secteur de l armement en Belgique. La première section expose la méthodologie et les critères retenus pour établir la liste des 78 entreprises composant ce répertoire. La deuxième section procède à une estimation de la valeur ajoutée brute et de l emploi direct et indirect générés par le secteur. Elle commente aussi la structure et la nationalité du capital des entreprises. La troisième section précise la définition des notions et ratios comptables et financiers utilisés dans les 78 profils d entreprises établis. La quatrième section constitue le répertoire proprement dit et se compose des fiches-profils portant sur les données socio-économiques de la période Luc Mampaey et Clément Dumas, Radiographie de l industrie de l armement en Belgique, Rapport du GRIP 2007/04, 2. Luc Mampaey, Radiographie de l industrie de l armement en Belgique : mise à jour 2010, Note d Analyse du 31 mars 2010,

8 6 RAPPORT DU GRIP 2014/4 1. DÉFINIR LE «SECTEUR DE L ARMEMENT» 1.1. Critères d insertion dans le répertoire Le répertoire établi par le GRIP se compose de 78 entreprises belges dont une partie significative de l activité est liée à la production d armement ou de biens dont l exportation est soumise à l octroi d une licence préalable en application de la loi du 5 août 1991, modifiée par les lois des 25 et 26 mars 2003, relative à l'importation, à l'exportation, au transit et à la lutte contre le trafic d'armes, de munitions et de matériel devant servir spécialement à un usage militaire ou de maintien de l'ordre et de la technologie y afférente, et abrogée ou complétée par les décrets adoptés par les Régions, compétentes en cette matière depuis Ni les statistiques nationales, ni la nomenclature la plus récente des activités économiques NACE Rev.2/CPA ne permettent de définir avec précision le périmètre d un «secteur de l armement». En effet, hormis quelques codes spécifiques d activités relatives à l armement (25400 pour la «fabrication d armes et de munitions», ou pour la «fabrication de produits explosifs» par exemple), la nomenclature ne permet pas de faire la distinction entre les activités civiles et militaires dans les nombreux secteurs qui ont une production duale (électronique, aéronautique, construction mécanique, etc.). Statistiquement, il n'existe donc pas de «secteur de l'armement» dans les comptes nationaux en Belgique. Disséminées entre les différentes branches de l'industrie manufacturière, principalement dans le secteur des fabrications métalliques, les entreprises qui ont une activité de production d'armements et d'équipements à usage militaire constituent un secteur au périmètre difficile à définir. Il s agit pourtant d un exercice utile à entreprendre. Offre et demande d'armements se rencontrent sur un marché très réglementé dont les caractéristiques et le fonctionnement sont sources de défaillances qui impliquent l'intervention fréquente des pouvoirs publics. Dans ce contexte, définir et évaluer l'importance de ce secteur, agissant sur un marché aux caractéristiques originales, est la base d'une réflexion sur l'économie d'armement et de l'analyse de l'impact des dépenses de défense dans le processus économique. De plus, dans le cas de la Belgique, la part de la production destinée à répondre à la demande nationale en équipement de défense est marginale dans le chiffre d affaires des entreprises. Beaucoup de firmes sont essentiellement exportatrices, souvent vers des pays en voie de développement, émergents, ou situés dans des régions instables ou conflictuelles. Le commerce extérieur de l'armement déborde donc aussi sur le terrain 3. «Nomenclature des activités économiques» constituant le cadre de référence pour la production et la diffusion des statistiques relatives aux activités économiques en Europe. La dernière version a été établie par le Règlement (CE) n 1893/2006 du Parlement européen et du Conseil du 20 décembre La version NACE-BEL est alignée sur la NACE Rév.2 et disponible sur le site du SPF Économie :

9 RÉPERTOIRE DES ENTREPRISES DU SECTEUR DE L ARMEMENT EN BELGIQUE 7 de la politique étrangère et de la coopération au développement, et pose d'emblée la question d un arbitrage entre les enjeux socio-économiques locaux et les conséquences géopolitiques et éthiques. Ce répertoire a été établi en collaboration avec l Institut flamand pour la Paix (Vlaams Vredesinstituut, Les entreprises sélectionnées pour en faire partie répondent à, au moins, un des critères suivant : Être membre du «Belgian Security & Defense Industry» (B.S.D.I.), c est-à-dire le secteur «Sécurité & Défense» de la fédération multisectorielle de l industrie technologique AGORIA (http://www.agoria.be/bsdi) ; Avoir été présente dans une ou plusieurs foires commerciales à caractère militaire (Eurosatory ou Milipol à Paris, IDEX à Abu Dhabi, etc.) ; Avoir une référence explicite à des produits ou services à vocation militaire sur le site Internet de l entreprise ; Avoir déjà introduit des demandes de licences d exportations aux autorités compétentes en matière d exportations d armes (par exemple, la Direction de la gestion des licences d armes pour la Région wallonne 4. Les entreprises retenues ont toutes une activité de production de biens ou de services liés à la défense ou à la sécurité. Les armuriers, intermédiaires ou courtiers sont exclus de ce répertoire Représentativité du répertoire Fondé sur ces critères, ce répertoire ne peut se prétendre une liste exhaustive de l ensemble des sociétés composant l industrie de l armement en Belgique. Il repose sur une part d estimation et d arbitraire. Le GRIP recevra donc avec bienveillance toutes les remarques des entreprises ou des lecteurs dans le but d améliorer cette base de données. En 2010, selon le site Internet d Agoria, les 25 firmes qui étaient membres du BSDI (Belgian Security and Defence Industry) à cette époque représentaient plus de 85% de l activité du secteur de la défense et de la sécurité en Belgique, et généraient plus de emplois directs et indirects. En élargissant l échantillon aux 78 firmes de ce répertoire, on peut raisonnablement supposer que sa représentativité est supérieure à 95% Structure régionale et sectorielle La production belge d'armement peut se répartir en quatre grands pôles d'activités (tableau 1). Le premier pôle, «Armes, munitions et explosifs» (A), est constitué pour 4. Direction de la gestion des licences d armes :

10 8 RAPPORT DU GRIP 2014/4 l essentiel des entreprises dites «traditionnelles» de l'armement. Il concerne la production des armes légères, des munitions et des roquettes, des poudres et explosifs, et des équipements et outillages spécifiques à la fabrication d'armes ou de munitions. Ces entreprises, au nombre de 13 et toutes situées en Région wallonne, ont une activité généralement très dépendante des contrats militaires, sont plus intensives en maind'œuvre et fortement dépendantes des exportations extracommunautaires. Ce secteur devient toutefois de plus en plus technologique. Les armes légères et les munitions de nouvelle génération intègrent en effet souvent des composants de haute technologie (optronique et systèmes de visée, systèmes de guidage de précision, enregistrement des données), donnant aux entreprises un rôle d'intégrateur de systèmes qui suppose la maîtrise de technologies de pointe et une main d'œuvre beaucoup plus qualifiée que dans le passé. C'est indiscutablement le cas d'une entreprise telle que FN Herstal. Le deuxième pôle concerne les entreprises des secteurs aéronautique, électronique et spatial (B). Ce secteur est moins dépendant des activités militaires que dans les années 1980 et antérieures, mais il a été fortement secoué par les grandes restructurations européennes engendrées par la constitution des groupes BAE Systems, EADS, Thales et Safran au cours des années 1990 et Trente-huit entreprises constituent ce pôle, 17 en Wallonie, 18 en Flandre et 3 à Bruxelles (SABCA étant présente tant à Bruxelles qu à Charleroi). Le troisième pôle regroupe les entreprises qui ont une activité dans les domaines «Mécanique, véhicules et naval» (C). Ce pôle compte 21 entreprises, 12 en Région wallonne et 9 en Région flamande. La construction navale militaire est devenue insignifiante en Belgique, les derniers investissements du ministère belge de la Défense ayant conduit à l achat de frégates d'occasion néerlandaises ou au recours à des chantiers français ; il n y a donc plus d entreprise représentative de ce secteur dans le répertoire (SKB Yards a été sorti en 2010 de la banque de données). Outre quelques entreprises spécialisées dans la construction ou la transformation de véhicules blindés (CMI à Seraing et SABIEX à Braine l'alleud) ou de sous-ensembles (Clark Masts Teksam à Genk par exemple), ce pôle comprend principalement de petites entreprises spécialisées dans la fonderie, la mécanique de précision, l'usinage et les contrôles non destructifs. Le quatrième et dernier pôle «Textiles et équipements divers» (D) ne regroupe que cinq entreprises dont 3 situées en Région flamande et 2 en Région wallonne. Elles sont spécialisées, notamment, dans la fabrication de textiles et protections militaires, tels que les tenues de protection NBC, les gilets pare-balles, les tentes et abris spécifiques ou les accessoires de camouflage. Enfin, le secteur de l armement en Belgique est composé pour l essentiel de petites et de moyennes entreprises. Un quart des entreprises identifiées comptaient moins de 20 salariés en 2012, tandis que seules 7 en comptaient plus de

11 RÉPERTOIRE DES ENTREPRISES DU SECTEUR DE L ARMEMENT EN BELGIQUE 9 Tableau 1 78 ENTREPRISES REPRÉSENTATIVES DU SECTEUR DE L ARMEMENT EN BELGIQUE Nom de l'entreprise et secteur d'activité N TVA Localité Site Internet 1 Acrosoma NV C Lokeren 2 Agusta Aerospace Services SA B Grâce-Hologne 3 Alcatel-Lucent Bell NV B Antwerpen 4 AMI METAL EUROPE SPRL B Gosselies 5 ASCO INDUSTRIES SA B Zaventem 6 Ateliers Vlassenroot NV C Groot-Bijgaarden 7 BALIST Engineering SPRL A Grâce-Hologne ufa-belgium.com 8 BARCO NV B Kortrijk 9 Belgian Advanced Technology Systems Belgium SA B Angleur 10 Belgium Security Systems B Dottignies Britte-Mustad SA C Vivegnis 12 Browning International SA A Herstal 13 CAPAUL SA C Eupen 14 CARAT DUCHATELET C Bressoux 15 Carrosserie Moeyersons NV C Londerzeel 16 Cassidian Belgium SA B Oostkamp 17 CK Technology A Visé 18 Clark Masts Teksam NV C Genk 19 Cleavers SPRL D Couillet Cockerill Maintenance et Ingénierie SA C Seraing 21 Doncasters SETTAS SA C Jumet 22 Duma Engineering Group BVBA C Gembloux 23 Eloy & Becker SPRL C Liège 24 EPC Belgique A Ampsin 25 Etablissemnt Emile Vanhulen SA C Herstal 26 E-Xstream Engineering SA B Corbaus 27 FN Herstal SA A Herstal 28 Forges de Zeebrugge SA A Herstal 29 GODDE B Elsenborn 30 Hexcel Composites B Welkenraedt 31 Industrial Control Machines NV B Andrimont 32 ILIAS Solutions SA B Bruxelles 33 JD'C Innovation NV C Grâce-Hollogne 34 JMR Security SPRL B Wavre 35 Jonckheere Subcontracting NV C Roeselare 36 Laboratorium voor Electronische Toepassingen NV B Deinze 37 LPL Fireworks A Liège 38 Luciad NV B Heverlee 39 MECAR SA A Arquennes 40 Mecaspring SA C Herstal 41 Melotte NV C Zonhoven 42 Mol Company B Staden 43 Mr Equipement Benelux A Louveigné 44 New Lachaussée SA A Milmort 45 Newtec Cy NV B Sint-Niklaas 46 NEXANS Harnesses NV B Beersel 47 Nijkerk Computer Solutions NV B Antwerpen 48 Optronic Instruments and Products N.V. B Oudenaarde 49 ORICA BELGIUM SA A Chatelet 50 PB Clermont SA A Engis Suite du tableau

12 10 RAPPORT DU GRIP 2014/4 Nom de l'entreprise et secteur d'activité N TVA Localité Site Internet 51 PRATT & Whitney Belgium Engine Center B Milmort 52 Précimetal Fonderie de Précision S.A. C Seneffe 53 Prodata Systems NV C Zaventem 54 Quality Spi Network B LLN 55 RDIH A Liège 56 Roosen Fijnconstructie NV C Arendonk 57 SABCA Limburg SA B Lummen 58 SABCA SA B Bruxelles 59 SABENA Technics NV B WSL 60 SABIEX International SA C Tournai 61 SAIT Zenitel NV B Zellik 62 Septentrio NV B Heverlee 63 SEYNTEX SA D Tielt 64 Shur-Lok International B Petit-Rechain 65 Sioen Industries SA D Ardooie 66 Smith & Wesson Distributing Inc. A Herstal 67 Sonaca SA B Gosselies 68 Surplus Armée D Liers Tactical 5 B? 1600 Sint-Peter-Leeuw 70 Technical Airborne Components Industries SPRL B Milmort 71 Techspace Aero SA B Milmort 72 Thales Alenia Space ETCA B M. sur M. 73 Thales Communication Belgium B Tubize 74 Top Duty Gear by CIA SPRL D Mornimont topdutygear.com 75 Tri ICT Belux NV B Zaventem 76 Umicore Electro Optic Material B Bruxelles eom.umicore.com/ 77 Varec SA C Mechelen 78 Xenics NV B Heverlee Sources : GRIP, sur base des données BelFirst et Centrale des bilans de la Banque nationale Secteurs d'activité : A = Armes, munitions et explosifs B = Aéronautique, spatial et électronique C = Mécanique, véhicules et naval D = Textile et équipement divers

13 RÉPERTOIRE DES ENTREPRISES DU SECTEUR DE L ARMEMENT EN BELGIQUE PROFIL SOCIO-ÉCONOMIQUE EN 2012 Très peu d entreprises donnent une information précise quant à la répartition entre leurs activités civiles et militaires. Quelques rares entreprises publient une ventilation détaillée de leur chiffre d affaires selon les types d activités. Pour d autres, une estimation jamais parfaite peut être réalisée sur la base d une analyse des rapports annuels et de la documentation disponible, notamment sur les sites Internet. Il existe cependant aussi certaines entreprises qui refusent fermement de communiquer sur cette question. Compte tenu de ces limites, le GRIP a procédé à une estimation de l'activité dépendant de l'armement pour chacune des 78 entreprises, en leur attribuant un coefficient de dépendance entre 10 et 100% (tableau 2). À défaut d une meilleure information ou coopération des entreprises, la part d arbitraire est importante et inévitable. Le coefficient de 20%, vraisemblablement excessif dans bien des cas, est appliqué d office lorsque qu aucune information précise n est disponible. Cependant, nombre d entreprises concernées par cette approximation sont de très petites entreprises, dont l emploi est souvent inférieur à 20 unités. L impact de cette approximation sur le résultat final est donc peu significatif. Pour déterminer le poids de l'armement dans l activité globale, ce coefficient de dépendance à l armement est appliqué de manière identique aux chiffres correspondant à l effectif moyen et à ceux de la valeur ajoutée brute. Cette méthode peut introduire un biais supplémentaire dans la mesure où la productivité du travail peut varier selon le secteur d'activité Chiffre d affaires et valeur ajoutée brute Conformément à la législation comptable en vigueur en Belgique, certaines entreprises ne sont pas tenues de publier le détail de leurs revenus et charges d exploitation, et préfèrent communiquer la marge brute d exploitation ou la valeur ajoutée brute plutôt que le chiffre d affaires. La marge brute d exploitation incorpore les charges salariales et est donc sensiblement inférieure à la valeur ajoutée brute. Le tableau 2 a privilégié la notion de «valeur ajoutée brute», qui correspond au chiffre d affaires dont on a déduit les consommations intermédiaires 5. La «valeur ajoutée brute» est par ailleurs une meilleure mesure de la richesse nouvelle effectivement créée dans l'entreprise grâce aux facteurs de production (capital et travail), et donne donc aussi une meilleure indication de la contribution d une entreprise ou du secteur au produit intérieur brut du pays (PIB) Valeur ajoutée brute = [70/74 (Ventes et prestations)] [740 (Autres produits d exploitations)] [60/61 (Approvisionnements et marchandises, Services et biens divers)] 6. Le PIB, ou «produit intérieur brut», d un pays revient en effet à la somme de la valeur ajoutée brute de toutes les entreprises résidant sur le territoire national.

14 12 RAPPORT DU GRIP 2014/4 TABLEAU 2 PROFIL DES 78 ENTREPRISES REPRÉSENTATIVES DU SECTEUR DE L ARMEMENT EN BELGIQUE, EN 2012 Nom de l'entreprise et secteur d'activité RÉGION WALLONNE Suite du tableau N Entreprise Valeur ajoutée brute Effectif moyen (ETP) % de l'activité Valeur ajoutée brute Effectif moyen (ETP) 1 Agusta Aerospace Services SA B % AMI METAL EUROPE SPRL B % BALIST Engineering SPRL (*) A % BATS SA B % Belgium Security Systems (*) B % Britte-Mustad SA C % Browning International SA A % CAPAUL SA C % CARAT DUCHATELET (VAB&Emploi 2010) C % CK Technology Belgium (*) A % Cleavers SPRL (*) E % Cockerill Maintenance et Ingénierie NV C % Doncasters SETTAS SA C % Duma Engineering Group BVBA (*) C % E-Xstream Engineering SA (*) B % Eloy & Becker SPRL (*) C % EPC Belgique A % FN Herstal SA A % Forges de Zeebrugge SA A % GODDE (*) B % Hexcel Composites B % Industrial Control Machines NV B % JD'C Innovation NV (*) C % JMR Security SPRL (*) E % LPL Fireworks A MECAR SA A % Mecaspring SA C % Mr Equipement Benelux (*) A % New Lachaussée SA A % ORICA BELGIUM SA A % PB Clermont SA A % PRATT & Whitney Belgium Engine Center B % Précimetal Fonderie de Précision S.A. C % Quality Spi Network B % RDIH (*) A % SABIEX International SA C % Shur-Lok International B % Smith &Wesson Distributing Inc. (*) A % Sonaca SA B % Surplus Armée D TAC SPRL B % Techspace Aero SA B % Thales Alenia Space ETCA B % Thales Communication Belgium B % Top Duty Gear by CIA SPRL (*) D % Etablissemnt Emile Vanhulen SA C % Total Région wallonne Total Armement

15 RÉPERTOIRE DES ENTREPRISES DU SECTEUR DE L ARMEMENT EN BELGIQUE 13 Nom de l'entreprise et secteur d'activité RÉGION FLAMANDE Valeur ajoutée brute Effectif moyen (ETP) % de l'activité Valeur ajoutée brute Effectif moyen (ETP) 1 Acrosoma NV (*) C % Alcatel-Lucent Bell NV E % ASCO INDUSTRIES SA B % BARCO NV B % Carrosserie Moeyersons NV C % Cassidian Belgium SA B % Clark Masts Teksam NV (*) C % Jonckheere Subcontracting NV C % Laboratorium voor Electronische Toepassingen NV (*) B % Luciad NV B % Melotte NV C % Mol Company B % Newtec Cy NV B % NEXANS Harnesses NV B % Nijkerk Computer Solutions NV B % Optronic Instruments and Products N.V. B % Prodata Systems NV C % Roosen Fijnconstructie NV C % SABCA Limburg SA B % SABENA Technics NV B % SAIT Zenitel NV B % Septentrio NV E % SEYNTEX SA D % Sioen Industries SA D % Tactical 5 E 26 Tri ICT Belux NV E % Varec SA C % Ateliers Vlassenroot NV C % Xenics NV B % Total Région flamande RÉGION DE BRUXELLES-CAPITALE N Entreprise 1 ILIAS Solutions SA B % SABCA SA B % Umicore Electro Optic Material E % Total Région Bruxelles-Capitale TOTAL Belgique Total Armement Sources : GRIP, sur base des données BelFirst et Centrale des bilans de la Banque nationale Le PIB belge s élevait à 375,8 milliards d euros 7 pour l année Globalement, activités civiles et militaires confondues, les 78 entreprises retenues y ont contribué pour 1,64 milliards d euros, soit à hauteur de 0,44%. Compte tenu des coefficients appliqués, la valeur ajoutée brute produite par les activités liées à l armement est évaluée à 512 millions d euros, ce qui correspond à 0,14% du PIB en Source Eurostat

16 14 RAPPORT DU GRIP 2014/4 Plus des deux tiers de la valeur ajoutée brute liée à la production d armement sont localisés en Région wallonne (68%), le solde se partage entre la Flandre (16%) et la Région de Bruxelles-Capitale (16%) Emploi initial et multiplicateur d emploi La production d armement occupe un nombre appréciable de travailleurs dans les 78 entreprises listées dans le répertoire, mais elle a aussi un effet induit sur l emploi dans d autres branches de l économie. Cet effet induit est mesuré par le multiplicateur d emploi de la demande finale. Le multiplicateur d emploi de la demande finale mesure l impact d une variation de la demande finale adressée à la production belge d un bien ou d un service sur l emploi total de l économie 8. Prenons l exemple d une industrie de la branche d activité «A» qui doit accroître sa production pour répondre à une demande finale additionnelle de 1 million d euros. Pour répondre à cette demande finale additionnelle, l industrie va mobiliser immédiatement 10 emplois en son sein pour assurer cette production additionnelle de 1 million d euros : c est l effet initial sur l emploi, ou emploi initial. Pour assurer cette production supplémentaire, l industrie «A» devra faire appel à ses fournisseurs domestiques directs, qui à leur tour adresseront une demande supplémentaire à leurs propres fournisseurs, c est-à-dire des fournisseurs indirects de l industrie «A», et ainsi de suite. Chacune de ces étapes intermédiaires sollicitera aussi des emplois pour assurer la production supplémentaire. Considérons que, dans notre exemple, ce sont 15 emplois qui sont mobilisés directement ou indirectement dans l économie par le biais des approvisionnements intermédiaires : ce sont les effets direct et indirect, ou emploi direct et indirect. Au total, il faudra donc mobiliser 25 emplois pour répondre à l augmentation de 1 million d euros de la demande finale adressée à la production de la branche «A» : c est l effet total ou cumulé. L emploi cumulé (ou total) est donc égal à la somme de l emploi initial et de l emploi direct et indirect. Ces effets sur l emploi total de l économie d un changement dans la demande finale sont mesurés, pour chaque branche d activité, par les multiplicateurs d emploi de la demande finale, dont deux définitions sont proposées dans la littérature : Le multiplicateur d emploi simple : il s agit d une mesure absolue de l effet total ; Dans notre exemple, le multiplicateur d emploi simple est égal à 25, c est-à-dire 8. Ces exemples et définitions sont extraits de deux documents publiés par le Bureau fédéral du Plan, auquel il est conseillé de se référer pour plus d explications sur le calcul des multiplicateurs : Caroline Hambye, Analyse entrées-sorties Modèles, Multiplicateurs, Linkages [Working Paper 12-12], Bureau fédéral du Plan, et Caroline Hambye, Les multiplicateurs de production, de revenu et d emploi Une analyse entrées-sorties à prix constants [Working Paper 08-13], Bureau fédéral du Plan, septembre 2013,

17 RÉPERTOIRE DES ENTREPRISES DU SECTEUR DE L ARMEMENT EN BELGIQUE 15 l emploi total (ou cumulé) qu il faut mobiliser dans l ensemble de l économie pour satisfaire 1 million d euros de demande finale supplémentaire. Selon le Bureau fédéral du Plan, le multiplicateur d emploi simple de l économie belge dans son ensemble est de 10,7 emplois cumulés par million d euros de demande finale adressée à la production intérieure. Le multiplicateur d emploi de Type I : il s agit d une mesure relative, égale au multiplicateur d emploi simple divisé par l emploi initial. Dans notre exemple, il correspond donc à 25 divisé par l emploi initial (10), soit un multiplicateur d emploi de Type I égal à 2,5. Selon le Bureau fédéral du Plan, le multiplicateur d emploi de Type I de l économie belge dans son ensemble est de 1,47. Pour déterminer l emploi direct et indirect ainsi que l emploi cumulé généré par le secteur de l armement en Belgique, le GRIP a retenu comme multiplicateur d emploi de Type I la moyenne des multiplicateurs d emploi de Type I des huit branches de production dont dépendent, pour l essentiel, les 78 entreprises qui composent le répertoire. Le multiplicateur d emploi de Type I pour le secteur de l armement peut ainsi être estimé à 1,83 (tableau 3). TABLEAU 3 DÉTERMINATION D UN MULTIPLICATEUR D EMPLOI DE TYPE I MOYEN POUR LE SECTEUR DE L ARMEMENT EN BELGIQUE Code produit Intitulé de la branche d'activité Multiplicateur d'emploi de Type I 28A1 Constructions métalliques, réservoirs, chaudières, produits de la forge 1,83 28B1 Traitement des métaux et mécanique générale 1,18 29A1 Équipements mécaniques 2,17 30A1 Machines de bureau et matériel informatique 2,49 32A1 Équipements de radio, télévision et communication 1,73 33A1 Instruments médicaux, de précision, d'optique et d'horlogerie 1,49 34B1 Carrosseries et équipements automobiles 2,02 35C1 Produits de la construction aéronautique 1,71 Estimation moyenne pour le secteur de l'armement 1,83 Source : Bureau fédéral du Plan, Working Paper Le tableau 2 révèle que l emploi initial généré par la production d armement en Belgique peut être évalué, en fonction des coefficients de dépendance estimés par le GRIP, à emplois. En multipliant ce chiffre par le multiplicateur d emploi de Type I que nous avons déterminé pour le secteur de l armement (1,83), nous obtenons un emploi cumulé généré par la production d armement en Belgique emplois.

18 16 RAPPORT DU GRIP 2014/4 Par déduction, l emploi direct et indirect généré par les approvisionnements intermédiaires peut être estimé à emplois. Le même exercice répété pour chacune des Régions évalue l emploi cumulé généré par la production d armement à emplois en Wallonie, emplois en Flandre, et à Bruxelles (tableau 4). TABLEAU 4 EMPLOI INITIAL, DIRECT ET INDIRECT, ET CUMULÉ GÉNÉRÉ PAR LE SECTEUR DE L ARMEMENT EN BELGIQUE Région wallonne Région flamande Région Bruxelles Capitale Total Belgique Emploi initial Emploi direct et indirect Emploi cumulé Sources : GRIP, sur base des données Bureau fédéral du Plan, BelFirst et Centrale des Bilans de la Banque nationale 2.3. Propriété du capital Nous avions souligné dans la radiographie du secteur publiée en 2010 qu il n existait pas réellement d industrie «belge» de l armement, le capital de bon nombre des entreprises du secteur étant contrôlé par de grands groupes étrangers. La situation est toutefois un peu plus contrastée dès lors que l échantillon est porté à 78 firmes. Le déplacement des centres de décision à l'étranger, essentiellement en France mais également aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et aux États-Unis, voire en Israël, est une réalité pour un tiers des 78 firmes répertoriées (tableau 5). Ceci peut conduire à certaines difficultés lorsque des conflits surgissent entre les intérêts stratégiques du groupe multinational, les objectifs de développement des entités belges, les politiques socio-économiques des pouvoirs locaux, et même les intérêts de la politique étrangère de la Belgique. Par ailleurs, l'éloignement du centre de décision affaiblit l'inscription socio-territoriale de l'entreprise : la filiale doit répondre aux objectifs globaux du groupe avant de contribuer au développement de sa région. Toutefois, de nombreuses firmes sont de petites ou très petites entreprises détenues localement. C est le cas de plusieurs firmes innovantes nouvellement présentes sur les marchés de l armement. De même, on observera que seules quatre des 78 firmes sont cotées en Belgique : Barco N.V., SABCA S.A., Sioen Industries N.V. et Umicore.

19 RÉPERTOIRE DES ENTREPRISES DU SECTEUR DE L ARMEMENT EN BELGIQUE 17 TABLEAU 5 PRINCIPALES PARTICIPATIONS ÉTRANGÈRES DANS LE SECTEUR DE L ARMEMENT EN BELGIQUE Nom de l'entreprise Agusta Aerospace Services SA Alcatel-Lucent Bell NV AMI METAL EUROPE SPRL BARCO NV Cassidian Belgium SA Cokerill Maintenance & Ingénierie SA E-Xstream Engineering SA Hexcel Composites MECAR S.A. NEXANS Harnesses NV Optronic Instruments and Products N.V. ORICA BELGIUM SA PB Clermont SA PRATT & Whitney Belgium Engine Center Précimetal Fonderie de Précision S.A. SABCA Limburg SA SABCA SA SABENA Technics NV SABIEX International SA Shur-Lok International Sonaca SA Technical Airborne Components Industries SPRL Techspace Aero SA Thales Alenia Space ETCA Thales Communication Belgium Umicore Electro Optic Material Principaux actionnaires étrangers 99,00% AGUSTAWESTLAND SPA (IT)< FINMECCANICA (IT) 100 %ALCATEL -LUCENT SA (FR) >50% RELIANCE STEEL & ALU. Co. (US) Nombreux actionnaires < 10% étrangers 100% CASSIDIAN SAS (FR) < EADS (NL) 80,64% EUREMIS LBG SA (LU) < CHRYSOS (LU) 100% MDC SOFTWARE Corp. (US) >50% HEXCEL Corp. (US) 100% Chemring Group PLC (UK) 100% NEXANS SA (FR) >50% Electro Optics Int. (NL) 100% ORICA Expl. Hold. LTD (AU) 100% EURENCO (FR) 99,99% UTD Technologies Corp. (US) 100% Manoir Aérospace (FR) < Sun Capital Partners Inc. (US) <Famille Dassault (FR) 43,57% STORK PRINT IBERIA SA (ES) <Famille Dassault (FR) 99,00% Sabena Technics (FR) < TAT (FR) < ELBIT SYSTEMS LTD (IL) 100% Precision Castparts Corp. (US) <Famille Dassault (FR) >50% TRANSDIGM INC. (US) 67% SAFRAN (FR) 100% THALES ALENIA SPACE Fr.(FR) < FINMECCANICA (IT) 100% THALES SA ( FR) Nombreux actionnaires < 10% étrangers Sources : GRIP, sur base des données CRISP, BelFirst et Centrale des bilans de la Banque nationale

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