Évaluation de la qualité de l air sur la communauté d agglomération du Grand Tarbes

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1 Évaluation de la qualité de l air sur la communauté d agglomération du Grand Tarbes Cette étude a été réalisée dans le cadre du Contrat de Plan État-Région au cours de l été 2002 et de l hiver Elle a participé à la détermination d une zone d étude pour l évaluation, par l Institut de Veille Sanitaire (InVS), de l impact sanitaire dû à la pollution atmosphérique. Deux polluants ont été suivis durant plusieurs campagnes de mesures : le dioxyde d azote et l ozone. Descriptif de l étude Treize communes ont été retenues pour la réalisation de cette étude, en tenant compte des zones d habitation et des principaux axes routiers. Cette campagne de mesures s'est articulée autour de deux axes : - Les tubes à diffusion passive L'ORAMIP a installé, au cours de l été 2002 et de l hiver une cinquantaine de capteurs mesurant le dioxyde d'azote sur l'ensemble de la zone d étude définie avec l InVS. Les résultats permettent de dresser une cartographie de la répartition du dioxyde d'azote sur la zone d étude durant ces deux périodes.

2 Périodes d exposition des échantillonneurs passifs : Campagnes estivales : Du 06/08/02 au 20/08/02, soit 14 jours de mesures, Du 20/08/02 au 06/09/02, soit 16 jours de mesures, Du 06/09/02 au 18/09/02, soit 13 jours de mesures. Campagnes hivernales : Du 15/01/03 au 29/01/03, soit 14 jours de mesures, Du 29/01/03 au 12/02/03, soit 15 jours de mesures, Du 12/02/03 au 26/02/03, soit 14 jours de mesures - Les mesures provisoires Durant les mois de juillet et août de l été 2002, l'oramip a installé une station provisoire de mesures de l ozone sur la commune d Orleix. Cette commune qui est dépourvue de mesures fixes, a été considérée comme représentative des communes du nord-est de la zone d étude en terme de pollution de l air. Des mesures ponctuelles d ozone d environ 8 heures ont également été réalisées sur trois communes : Momères, Odos et Horgues. Ces mesures ont permis de vérifier l homogénéité des teneurs en ozone sur le sud de la zone d étude. Parallèlement à ce dispositif, l ORAMIP gère, sur ce domaine d étude, deux stations permanentes de mesures de la qualité de l air : la station Victor Hugo, station urbaine installée au sein de l école Victor Hugo à l ouest du centre-ville et la station Paul Bert, station urbaine installée dans l école Paul Bert à l est du centre-ville de Tarbes : Stations Composés mesurés NO NO 2 O 3 SO 2 PM10 Victor Hugo X X X X Paul Bert X X X X X

3 Résultats de l étude - Cartographie du dioxyde d azote En terme de niveau moyen d exposition de la population sur l agglomération tarbaise en périodes estivale et hivernale, les teneurs observées restent inférieures à la valeur limite de 56 microgrammes par mètre cube (µg/m 3 ) de dioxyde d azote en moyenne annuelle. Le Décret n du 15 février 2002 relatif à la surveillance de la qualité de l'air et à ses effets sur la santé et sur l'environnement fixe, entre autres, un objectif de qualité et une valeur limite pour le dioxyde d azote (NO 2 ) exprimés en moyenne annuelle. Objectif de qualité Moyenne annuelle : 40 µg/m 3 Valeur limite pour l année 2002 Moyenne annuelle : 56 µg/m 3 Carte moyenne période estivale En microgrammes par mètre cube Points rouges : signalent les sites de mesures exclus pour la cartographie

4 Carte moyenne période hivernale En microgrammes par mètre cube Durant la période d étude estivale, la pollution de fond sur l agglomération tarbaise reste faible, puisqu en moyenne sur les six semaines d étude la concentration maximale atteint 22 microgrammes par mètre cube (µg/m 3 ) avec lors de la troisième période 30,5 µg/m 3 en tant que valeur maximum sur deux semaines. Durant les six semaines d étude hivernale, la concentration moyenne maximale relevée par les échantillonneurs a été de 33,5 µg/m 3, avec lors de la troisième période 39,6 µg/m 3 en tant que valeur maximum sur deux semaines. Les deux cartographies du dioxyde d azote présente globalement des distributions similaires du polluant, avec les concentrations maximale sur la commune de Tarbes et une répartition du polluant fonction de l occupation du sol (zone d habitation, axes routiers).

5 Représentation de la distribution du dioxyde d azote et des axes de circulation sur la zone d étude La principale différence entre les deux périodes reste les niveaux de concentration en dioxyde d azote qui ont été observés. De manière générale, les teneurs estivales en dioxyde d azote pour une exposition de fond peuvent être qualifiées de faibles sur l ensemble du domaine d étude. Concernant la période hivernale, les teneurs sont logiquement plus élevées. Le fonctionnement du chauffage urbain, la circulation plus importante que durant les vacances d été, et la participation du dioxyde d azote nettement plus faible à la production d ozone, expliquent ce constat. Enfin, au regard des résultats de ces deux périodes de cartographie du dioxyde d azote, la zone d étude semble respecter le critère d homogénéité du niveaux d exposition au polluant sur le domaine d étude. La variabilité des concentrations moyennes sur les deux périodes est globalement inférieure aux 20 µg/m 3 requis pour l évaluation de l impact sanitaire par l INVS.

6 - Suivi des teneurs en ozone Station fixe d Orelix La station provisoire de mesures de l ozone a été installée au sein de l école communale d Orleix le 26 juin L analyseur a été retiré de ce site le 16 octobre Ce site très bien aéré avec un éloignement suffisant de toute source d émissions de polluant peut être identifié comme un site de fond. Le tableau suivant récapitule quelques statistiques calculées à partir des données obtenues sur le site d Orleix et sur la moyenne des deux sites de Tarbes pour l ensemble de la période (26 juin - 16 octobre) L analyse des données d Orleix, indique que cette commune est confrontée en moyenne à des teneurs légèrement plus faibles sur la Site de mesures Orleix Tarbes période que la ville de Tarbes mais que les Moyenne (en µg/m 3 ) maxima de pollution sont plus élevés. Ces observations sont confirmées par la Minimum quart horaire (en µg/m 3 ) 3 0 comparaison des profils journaliers des Maximum quart horaire (en µg/m 3 ) concentrations en ozone sur les deux secteurs.

7 De manière globale les stations de Tarbes sont plus influencées par le trafic automobile que le site d Orleix. Les concentrations d ozone du site d Orleix augmentent ainsi plus tôt en journée que les sites de Tarbes. Les émissions d oxyde d azote étant importantes sur l agglomération aux heures de pointe, la formation de l ozone y est limitée. Les émissions automobiles sur la commune de Tarbes induisent la destruction d ozone dans le centre ce qui explique les concentrations maximales plus faibles de 4 à 5 µg/m 3 rencontrées sur Tarbes en comparaison de celles mesurées sur Orleix. Dispositif mobile de mesures Le dispositif de mesures ponctuelles était installé sur des sites où la circulation y est peu dense et est essentiellement riveraine. Dans le tableau suivant sont récapitulées quelques statistiques calculées à partir des données obtenues sur les sites de Horgues (H), Odos (O), Momères (M) et sur la moyenne des deux sites de Tarbes (T) pour les 3 périodes de mesures. Date (en 2002) 23 juillet 14 août 30 août 18 septembre Mesures réalisées à : H T H T H T H T Moyenne (en µg/m 3 ) Maximum quart horaire (en µg/m 3 ) Date (en 2002) 22 juillet 13 août 6 sept. 11 sept Mesures réalisées à : O T O T O T O T Moyenne (en µg/m 3 ) Maximum quart horaire (en µg/m 3 ) Date (en 2002) 07 août août septembre Mesures réalisées à : M T M T M T Moyenne (en µg/m 3 ) Maximum quart horaire (en µg/m 3 )

8 L analyse statistique des données nous permet d effectuer les mêmes observations pour les trois communes : La moyenne des mesures pour chacune des périodes est toujours plus élevée sur la commune étudiée que sur Tarbes, et ce quel que soit le jour envisagé et la direction du vent. Ces communes sont moins influencée par le trafic automobile, l ozone y est donc peu détruit par les émissions de dioxyde d azote et le maximum quart-horaire y est donc toujours plus élevé. Aucun dépassement de la valeur du seuil d information fixée en moyenne horaire à 180 µg/m 3, n a été constaté au cours des différentes campagnes de mesures. Au regard des résultats, il ressort que l hypothèse d homogénéité des teneurs en ozone est validée pour la période étudiée. Les coefficients de corrélation sont pour les trois études itinérantes et pour la station temporaire d Orleix supérieurs ou égaux à 0,8 par rapport à la moyenne des stations de Tarbes prises pour référence. Nous avons donc dans le cadre de cette étude la confirmation que l ozone est un polluant dont les teneurs dans l air ambiant sont homogènes à l échelle de plusieurs communes pour une exposition de fond. Même si l homogénéité a bien été mise en évidence par cette étude, il a également été confirmé que les teneurs en ozone dans l air ambiant évoluent de manière différente entre une agglomération et ses communes périphériques, qui sont moins influencées par le trafic routier. Les oxydes d azotes émis par les principaux modes de transport influencent fortement les concentrations en ozone aux heures de pointe, à savoir principalement en début et milieu de matinée et en fin d après-midi. Cette importance du trafic routier est également mise en évidence dans le cadre des comparaisons de corrélation entre les journées de mesures réalisées au cours des vacances scolaires et celles réalisées après la rentrée des classes. La variabilité des concentrations sur une journée est immédiatement influencée.

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