SESSION DE 2004 CAPET CONCOURS EXTERNE. Section : ÉCONOMIE ET GESTION. Option : ÉCONOMIE, INFORMATIQUE ET GESTION ÉTUDE DE CAS

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1 SESSION DE 2004 CAPET CONCOURS EXTERNE Section : ÉCONOMIE ET GESTION Option : ÉCONOMIE, INFORMATIQUE ET GESTION ÉTUDE DE CAS Durée : 5 heures - Coefficient : 6 Calculatrice interdite Documents autorisés : Lexique SQL sans commentaire, sans exemple d'utilisation ni annotation manuscrite. Règle à dessiner les symboles informatiques. Le sujet comprend 12 pages dont 5 pages d'annexes Barème indicatif : Première partie : Deuxième partie : Troisième partie : Quatrième partie : 7 points 4 points 5 points 4 points - 1 -

2 Le domaine de l'étude Le LAM (Laboratoire d Analyse des Matériaux) consacre son activité à la recherche en mécanique et physique industrielles. Présentation du contexte Le LAM ne dispose pas de l autonomie comptable bien qu il "manipule" des sommes d argent importantes. En effet, ce sont les services comptables de ses organismes publics partenaires qui assurent les opérations imposées par les règles de la comptabilité publique. Parallèlement, une gestion budgétaire propre est mise en place pour maîtriser les engagements de dépenses du laboratoire. Chaque organisme partenaire met à la disposition du LAM un certain nombre de comptes, dits comptes externes, destinés à recevoir les recettes et payer les dépenses du laboratoire. Le LAM souhaite mettre en place un suivi de chacun de ces comptes externes. Les ressources financières du laboratoire proviennent à 90% d organismes publics partenaires. Le complément est assuré par des contrats de partenariat avec des entreprises privées. Exemple : Le CNRS, l'ensam sont des organismes en relation avec le LAM. Ces organismes ont plusieurs comptes externes tels que "CNRS 125-5", "CNRS 125-6", "ENSAM- Fonctionnement", "ENSAM-Dotation spéciale". 1. Les recettes Il y a deux catégories de recettes, les subventions et les commandes passées par les entreprises clientes. 1.1 Les subventions Elles sont versées par les organismes partenaires par l'intermédiaire des comptes externes les concernant. Exemple : Le LAM reçoit une subvention de en provenance de l'ensam. Cette subvention est répartie sur les deux comptes externes lui appartenant, "ENSAM- Fonctionnement" et "ENSAM-Dotation spéciale", dans un rapport par défaut 80% - 20 %. Ce rapport peut être modifié exceptionnellement (à réception d'une subvention) ou de façon permanente (il devient le rapport par défaut pour la ventilation). 1.2 Les commandes clients Il arrive qu'une entreprise privée demande une étude de matériau au laboratoire. Ce dernier ne peut pas recevoir directement de l'argent, le mécanisme est le suivant : - l'un des organismes partenaire est choisi pour gérer cette demande, - l'entreprise adresse un bon de commande à cet organisme, - une fois l'étude effectuée, l'organisme adresse une facture à l'entreprise et en transmet une copie au LAM, - le montant de cette facture est ventilé sur les comptes externes de l'organisme

3 Exemple : Renault SA souhaite faire tester un nouveau matériau pour les pare-chocs d'un nouveau véhicule, et s'adresse au laboratoire. Le montant de la prestation est de L'ENSAM est choisi comme organisme gestionnaire de ce projet. Renault adresse un bon de commande à l'ensam, qui en envoie une copie au laboratoire. Le LAM effectue le travail et en avertit l'ensam, qui facture Renault et en informe le laboratoire. 2. Les dépenses Le laboratoire n'a aucune autonomie pour faire face à ses dépenses de fonctionnement et ses achats de matériel. De la même manière que pour les recettes, chaque dépense est assumée par l'un des organismes partenaire. Le mécanisme est le suivant : - le LAM fait une demande à l'organisme désigné, - l'organisme adresse un bon de commande au fournisseur choisi par le laboratoire, - le fournisseur livre le matériel au laboratoire, - le fournisseur envoie sa facture à l'organisme, - l'organisme règle la facture et en informe le LAM. Exemple : achat d'une machine de traction d'une valeur de auprès du fournisseur SCHENK. Une personne du laboratoire engage le montant de cette commande sur le compte CNRS-Equipement. Le bon de commande est ensuite envoyé par le CNRS au fournisseur SCHENK. Après réception du bon de commande et livraison du matériel, le fournisseur envoie au CNRS la facture d'un montant de La facture de SCHENK est alors payée par le CNRS, une copie étant adressée au laboratoire Autre exemple : dépenses de téléphone. Cet exemple est intéressant car il ne fait pas l'objet d'un circuit complet commande-facture. Pratiquement, la facture de téléphone n'arrive pas au laboratoire. Le LAM a choisi de couvrir les dépenses téléphoniques à partir du compte externe "CNRS-Fonctionnement". C'est donc le CNRS qui reçoit et acquitte les factures de téléphone, sans émission d'aucun bon de commande. Une copie des factures payées est adressée au LAM. 3. La gestion du budget Pour suivre son budget le laboratoire utilise des comptes internes. 3.1 La gestion des recettes La ventilation d'une recette consiste à répartir son montant sur un ou plusieurs comptes internes. Exemple : le compte interne dénommé "Internet" est alimenté par un pourcentage prélevé sur tous les comptes externes. Par contre, le compte interne "Papeterie" n'est alimenté que par un compte externe, celui de l'"ensam Fonctionnement"

4 Schéma de principe de ventilation d'une recette (subvention ou commande client) Montant reçu : , deux comptes externes du même organisme et trois comptes internes sont concernés. Les comptes internes sont alimentés selon des clés de répartition pré définies. Compte externe 1 Compte externe 2 Compte interne A Compte interne B Compte interne C La gestion des dépenses L'imputation d'une dépense se fait ligne de commande par ligne de commande, chaque ligne concernant un compte interne. Exemple : le laboratoire se dote d'une machine à 8000 et d'un ensemble de fournitures pour un montant de La machine doit être imputée sur le compte interne "matériel de bureau" et les fournitures sur le compte "papeterie". L'ENSAM est désignée pour la gestion de ces achats (comptes externes ENSAM-dotations spéciales et ENSAM-fonctionnement). Dans le cas d une dépense faisant l objet d une facturation régulière sans commande préalable (frais de téléphone par exemple), le montant est toujours intégralement imputé sur un seul compte interne

5 Schéma de principe de ventilation d'une dépense Sur la commande, une première ligne concerne une machine à à imputer sur le compte interne "Matériel de bureau". La deuxième ligne concerne des fournitures pour un montant de et doit être imputée au compte interne "Papeterie". ENSAM-dot spé. ENSAM-fonctionnt. Matériel de bureau Papeterie 4. Suivi du budget Le responsable du laboratoire souhaite pouvoir disposer en temps réel d'un état des montants disponibles, par compte interne, par compte externe, par organisme et par regroupement de comptes internes. Plusieurs comptes internes peuvent être liés à une famille (on parle de regroupement), alors que les compte externes sont toujours liés à un organisme. Pour un compte (externe ou interne), le solde est constitué par le report de l'exercice précédent, augmenté ou diminué du cumul des mouvements de l'année. Pour un organisme ou un regroupement de comptes internes, le solde est égal à la somme des soldes des comptes le constituant

6 PREMIÈRE PARTIE Vous êtes chargé(e) d'assurer la mise en œuvre informatique de la gestion budgétaire du laboratoire. TRAVAIL A RÉALISER Proposer un représentation conceptuelle des données manipulées dans le système décrit. 1.2 Argumenter le choix des solutions que vous avez retenues pour représenter le fait que : Plusieurs comptes internes peuvent être regroupés par famille, alors que les comptes externes sont toujours liés à un organisme Certaines dépenses courantes (téléphone par exemple) sont toujours réglées par l'intermédiaire du même compte externe. DEUXIÈME PARTIE Il vous est demandé de porter votre effort d optimisation sur la disponibilité en temps réel de l état des soldes, comme indiqué dans le cahier des charges (cf. suivi du budget). L'implémentation de la solution s'appuiera sur une base de données relationnelle. TRAVAIL A RÉALISER A partir de la solution proposée en réponse à la question 1, présenter la partie du schéma relationnel correspondant à la gestion des comptes Procéder aux dénormalisations permettant d'optimiser le calcul des soldes. Quels sont les inconvénients de ces dénormalisations? Comment peut-on y remédier? TROISIÈME PARTIE Une application permet de gérer les projets du laboratoire à partir d une base de données relationnelle dont un extrait du schéma est fourni en annexe 1. Vous êtes chargé(e) de contrôler plusieurs requêtes (fournies en annexe 2) avant qu elles soient mises en production. TRAVAIL A RÉALISER Expliquer en quoi la requête A, qui doit donner la liste des tâches correspondant aux projets dont Serge LEFEBVRE est responsable, est incorrecte. Formuler la requête satisfaisante Expliquer le résultat attendu de la requête B et proposer une autre formulation utilisant exclusivement des requêtes imbriquées Expliquer le résultat attendu de la requête C et proposer une autre formulation n'utilisant aucune requête imbriquée Écrire la requête qui permet d obtenir la liste des membres du personnel qui ont participé à tous les projets initiés en 2002, en expliquant votre démarche

7 QUATRIÈME PARTIE Parallèlement au développement de nouvelles applications, les responsables du laboratoire doivent réfléchir à une évolution de leur infrastructure réseau, représentée en annexe 3, notamment pour permettre la mise en place d une solution de téléphonie sur IP. L'accès à Internet est possible grâce à un fournisseur d'accès qui met à la disposition du LAM l'adresse / 5 (masque ). Le réseau doit être sécurisé. Vous êtes chargé(e) de les aider dans leur réflexion. TRAVAIL A RÉALISER Proposer un plan d'adressage IP pour le réseau présenté dans l'annexe Parmi les matériels proposés en annexe 4, lequel choisiriez-vous afin d'améliorer les performances et la disponibilité du réseau. Justifier votre choix Quels sont les problèmes posés par la transmission de la voix sur un réseau informatique? Quelles sont les solutions envisageables pour y remédier? - 7 -

8 ANNEXE 1 EXTRAIT DU SCHÉMA RELATIONNEL DE GESTION DES PROJETS SERVICE(CodeService, NomService, ActivitePrincipale, MatriculeChef) Clé primaire : CodeService Clé étrangère : MatriculeChef sur PERSONNEL PERSONNEL(Matricule, Nom, Prenom, CodeService, DateEntree) Clé primaire : Matricule Clé étrangère : CodeService sur SERVICE PROJET(CodeProjet, NomProjet, MatriculeResponsable, DateDebut) Clé primaire : CodeProjet Clé étrangère : MatriculeResponsable sur PERSONNEL AFFECTATIONPROJET(CodeProjet, MatriculeParticipant, DateAffectation) Clé primaire : CodeProjet + MatriculeParticipant Clé étrangère : CodeProjet sur PROJET Clé étrangère : MatriculeParticipant sur PERSONNEL TACHE(CodeTache, LibelleTache, DateDebut, DureeEstimee, CodeProjet) Clé primaire : CodeTache Clé étrangère : CodeProjet sur PROJET AFFECTATIONTACHE(CodeTache, MatriculeEquipier, DateAffectation) Clé primaire : CodeTache + MatriculeEquipier Clé étrangère : CodeTache sur TACHE Clé étrangère : MatriculeEquipier sur PERSONNEL - 8 -

9 ANNEXE 2 REQUÊTES A CONTRÔLER Requête A SELECT CodeTache, LibelleTache, DateDebut, DureeEstimee FROM TACHE, AFFECTATIONPROJET, PERSONNEL WHERE TACHE.CodeProjet =AFFECTATIONPROJET.CodeProjet AND AFFECTATIONPROJET.MatriculeParticipant = PERSONNEL.Matricule AND Nom = "LEFEBVRE" AND Prenom = "Serge"; Requête B SELECT DISTINCT Nom, Prenom FROM PERSONNEL PER, AFFECTATIONTACHE AFF, TACHE TAC, PROJET PRJ WHERE PER.Matricule = AFF.MatriculeEquipier AND AFF.CodeTache = TAC.CodeTache AND TAC.CodeProjet = PRJ.CodeProjet AND NomProjet = "Test Résistance Al-Ni" ; Requête C SELECT FROM WHERE Nom, Prenom PERSONNEL Matricule IN ( SELECT Matricule FROM AFFECTATIONPROJET WHERE CodeProjet IN ( SELECT CodeProjet FROM AFFECTATIONPROJET WHERE MatriculeParticipant = 234 ) ) AND Matricule <> 234; - 9 -

10 ANNEXE 3 ARCHITECTURE TECHNIQUE Les serveurs sont regroupés à proximité de l armoire de brassage accueillant le switch 6024 (24 ports 10/100 Mbits/s). Ils sont directement raccordés à ce commutateur par des cordons de brassage de type UTP cat 5 e d au plus 5 m

11 ANNEXE 4 MATERIELS D INTERCONNEXION Remarque : tous les matériels proposés comprennent en option des modules fibre optique. Matériel 1 : Matériel 2 :

12 Matériel 3 : Matériel 4 :

13 Éléments de corrigé PREMIERE PARTIE Une première solution nous semble acceptable en prenant en compte les données telles que le sujet nous les présentait : Organisme O_Code O_NOM <pi> 0,n PRENDRE EN CHARGE 0,n 0,n Encaisser 1,1 0,n RECETTE RE_Code DATE MONTANT <pi> Rattacher VENTILER SUBVENTION CDE CLIENT S_NUM <pi> CV_REF CV_DESCRIPTION COMPTE SIGNER 1,1 1,1 0,n C_Numero C_Libelle C_Type (charge ou produit) Regrouper 0,1 0,n Client CL_Code CL_NOM 0,n <pi> EXTERNE TAUX 0,n Répartir 1,n INTERNE 0,n ATTACHER 0,n 1,1 affecter Facture Achat FA_REF FA_DATE FA_MONTANT <pi> Imputer LIGNE ACHAT 0,n 1,1 LA_NUM LA_DESCRIPTION LA_QTE LA_PU <pi> FOURNISSEUR FO_REF FO_NOM <pi> COMPOSER (1,1) 0,n Facture régulière 1,1 Facture sur cde 0,n COMMANDE ACHAT CA_REF <pi> CA_DATE 1,1 passer 1,1 1,1 0,n Regler 1,1 ASSOCIER 0,n TYPE DE CHARGE TC_Code TC_Libelle <pi>

14 Une deuxième solution avec une approche par les mouvements sur les comptes était toute aussi acceptable : LIER attacher COMPTE relier 0,n 0,n 0,n INTERNE 0,n C_Numero C_Libelle C_Type (charge ou produit) EXTERNE TAUX 0,n 1,1 RATTACHER FOURNISSEUR FO_REF FO_NOM <pi> 1,n 0,1 Répartir 0,n 0,n 0,n 0,n Regrouper 0,n 0,n Organisme O_Code O_NOM <pi> 0,n PRENDRE EN CHARGE 1,1 Gerer Verser MOUVEMENT COMMANDE ACHAT CA_REF CA_DATE <pi> 1,1 Numero Libelle <pi> 0,n COMPOSER Client CL_Code <pi> CL_NOM 1,1 0,n SIGNER1,1 SUBVENTION S_NUM <pi> CDE CLIENT CV_REF CV_DESCRIPTION 1,1 <pi> 1,n RECETTE DATE MONTANT 1,1 DEPENSE (1,1) 1,1 LIGNE ACHAT LA_NUM LA_DESCRIPTION LA_QTE LA_PU 0,1 0,1 0,1 IMPUTER <pi> VENTILER AFFECTER COMPTABILISER 0,1 0,n TYPE DE CHARGE 0,n 0,1 ASSOCIER Facture Achat FA_REF FA_DATE FA_MONTANT <pi> 1,1 REGLER

15 DEUXIEME PARTIE Question 2.2 Pour optimiser les traitements liés aux comptes d'une manière générale, il convient de choisir la première solution présentée en réponse à la question précédente. En ce qui concerne plus particulièrement le calcul des soldes, une optimisation consiste à ajouter un attribut calculé «solde» dans la table «compte». On obtient donc le schéma suivant : COMPTE (numcpte, intitulé, report, solde, typecpte, organisme#, cpteexterne#, famille#) Les conséquences de cette dénormalisation sont les suivantes : - Cet attribut calculé (donc non indispensable) occupera une certaine place disque. Cet inconvénient est très mineur. - Il faut mettre à jour cet attribut «solde» à chaque recette ou dépense effectuée. Cette mise à jour a nécessairement un coût en terme de temps d'exécution. S'agissant manifestement d'opérations effectuées de manière conversationnelle, ce surcroît de temps d'exécution n'a strictement aucune importance. - Il y a risque d'incohérence de la base de données si cette mise à jour n'est pas correctement réalisée lors d'une opération effectuée sur le compte. On doit donc s'assurer que le solde soit en permanence égal à report + recettes - dépenses. C'est le seul inconvénient réel de cette dénormalisation. Pour remédier au seul réel inconvénient mentionné ci-dessus, on peut prévoir un ensemble de procédures stockées destinées à mettre à jour le solde d'un compte lors de l'insertion, la modification ou la suppression d'une opération de recette ou de dépense. Question 3.1 TROISIÈME PARTIE Requête A SELECT FROM WHERE AND AND AND CodeTache, LibelleTache, DateDebut, DureeEstimee TACHE, AFFECTATIONPROJET, PERSONNEL TACHE.CodeProjet =AFFECTATIONPROJET.CodeProjet AFFECTATIONPROJET.MatriculeParticipant = PERSONNEL.Matricule Nom_ "LEFEBVRE" Prenom = "Serge" La jointure entre PERSONNEL et AFFECTATIONPROJET ne permet pas de retrouver le responsable d un projet mais ses participants : on obtient en fait la liste des tâches correspondant aux projets auxquels Serge LEFEBVRE participe. Pour obtenir la bonne requête il faut utiliser la table PROJET et le champ MatriculeResponsable. SELECT FROM WHERE AND AND AND CodeTache. LibelleTache, DateDebut, DureeEstimee TACHE. PROJET. PERSONNEL TACHE.CodeProjet =PROJET. CodeProi et PROJET. MatriculeResponsable = PERSONNEL. Matricule Nom = "LEFEBVRE" Prenom = "Serge",

16 Question 3.2 Requête B SELECT DISTINCT Nom, Prenom FROM PERSONNEL PER AFFECTATIONTACHE AFF, TACHE TAC, PROJET PRJ WHERE PER.Matricule = AFF.MatriculeEquipier AND AFF.CodeTache = TAC.CodeTache AND TAC.CodeProjet = PRJ.CodeProjet AND NomProjet = "Test Résistance Al-Ni" ; On obtient les noms et prénoms des membres du personnel qui ont été affectés à au moins une tâche du projet appelé «test résistance Al-Ni» Autre solution avec requêtes imbriquées : SELECT FROM WHERE CT Nom, Prenom PERSONNEL Matricule IN (SELECT MatriculeEquipier FROM AFFECTATIONTACHE WHERE CodeTache IN (SELECT CodeTache FROM TACHE WHERE CodeProjet IN (SELECT CodeProjet FROM PROJET WHERE NomProjet = "Test Résistance Al-Ni" ) ) ); Question 3.3 Requête C SELECT FROM WHERE Nom, Prenom PERSONNEL Matricule IN (SELECT MatriculeParticipant FROM AFFECTATIONPROJET WHERE CodeProjet IN (SELECT CodeProjet FROM AFFECTATION-PROJET WHERE MatriculeParticipant = 234 ) ) AND Matricule <> 234; Elle donne la liste des noms et prénoms des membres du personnel qui participent à un des projets auquel est affecté le salarié de matricule 234 (ce dernier ne devant pas apparaître dans la liste)

17 Autre solution sans requêtes imbriquées SELECT Distinct P.Nom, P.Prenom FROM PERSONNEL P, AFFECTATIONPROJEI API, AFFECTATIONPROJET AP2 WHERE P.Matricule = API.MatriculeParticipant AND AP1.CodeProjet = AP2.CodeProjet AND AP2.MatriculeParticipant = 234 AND AP1.MatriculeParticipant <> 234; Question 3.4 Il y a 2 solutions possibles. 1) On cherche les membres du personnel dont le nombre d'affectations à un projet initié en 2002 est égal au nombre de projets initiés en 2002 (puisqu'un membre du personnel ne peut être affecté deux fois à un même projet). SELECT FROM WHERE Nom, Prenom PERSONNEL PERSONNEL.Matricule IN (SELECT AFFECTATIONPROJET.MatriculeParticipant FROM AFFECTATIOPROJET, PROJET WHERE AFFECTATIOPROJET.MatriculeParticipant=PERSONNEL.Matricule AND PROJET. CodeProjet=AFFECTATIONPROJET. CodeProjet AND PROJET.DateDebut BETWEEN #01/01/2002# AND #31/12/2002# GROUPBY AFFECTATION PROJET.MatriculeParticipant HAVING COUNT (*) = (SELECT COUNT(*) FROM PROJET WHERE DateDebut BETWEEN #01/01/2002# AND #31/12/2002#) ); 2) Il s'agit d'afficher les personnes pour lesquelles il n'existe pas de projet en 2002 auxquels elles n'ont pas participé. SELECT Nom, Prenom FROM PERSONNEL WHERE NOT EXIST (SELECT * FROM PROJET WHERE DateDebut BETWEEN #01/01/2002# AND #31/12/2002# AND NOT EXIST (SELECT * FROM AFFECTATIONPROJET WHERE AFFECTATIOPROJET.MatriculeParticipant = PERSONNEL.Matricule AND PROJET. CodeProjet = AFFECTATIONPROJET.CodeProjet ) );

18 QUATRIEME PARTIE Plan d'adressage IP pour le réseau présenté dans l'annexe 3 Deux interprétations possibles pour l adresse donnée dans le sujet : - il s agit d une adresse fixe unique accordée par le fournisseur d accès ; - il s agit d une des adresses de la plage /29 allouée par le fournisseur d accès : réseau /29 soit des adresses utilisables de à Dans tous les cas il fallait choisir une plage d adresses privées pour le réseau interne (RFC 1918). Dans la première interprétation il fallait envisager un routeur capable de réaliser du routage NAT (Network Address Translation) de type un vers plusieurs et de réaliser un transfert de port TCP vers le serveur web hébergé par le laboratoire (c est le cas d un firewall sous Linux avec iptables). Dans la deuxième interprétation il fallait attribuer une adresse publique au serveur web et à l interface du firewall raccordé au VLAN IP Internet. Le firewall se charge d effectuer le routage NAT entre le réseau interne et Internet. Les adresses du réseau «public» sont prises sur la plage à , les adresses du réseau «privé» sont prises sur une plage conforme à la RFC 1918, par exemple / Choix de matériel Les matériels 1, 2 et 4 peuvent convenir, le descriptif du matériel 3 ne laisse pas apparaître la gestion des VLAN entre commutateurs ce qui l exclut du choix (802.11q). Le matériel 1 peut gérer : - la priorité sur Ethernet (802.1p), et les VLAN (802.11q) ; - les trafics IP (switch de niveau 3) et le champ TOS (Type Of Service) des paquets IP ; - les trafics TCP/UDP (switch de niveau 4). Mais il est un peu cher et ne supporte que 100Mbit/s pour les ports standards (coût du port environ 81 ) Le matériel 2 peut gérer la priorité sur Ethernet (802.1p) et les VLAN (802.11q). Il dispose de 24 ports gigabit Ethernet. Le prix du port est de 110, plus cher que le matériel 1 alors que les stations n ont pas besoin de ports gigabits. Le matériel 4 peut gérer les VLAN (802.11q). Rien n est précisé quand au type de QoS (Quality of Service) gérée par le commutateur. Le prix par port est d environ 200, ce qui le rend beaucoup trop cher. 4.3 Voix sur réseau Informatique A. Quelques rappels sur le transport de la voix La téléphonie analogique : - La bande passante de la voix est de 4 KHz ; - Le délai de propagation aller-retour doit être borné à 28 ms pour éviter les phénomènes d échos

19 La téléphonie numérique sur RNIS : - fréquence d échantillonnage de 8 KHz (soit un échantillon toute les 125 µs) ; - échantillonnage sur 7 bits (États Unis, soit 56 Kbit/s) ou 8 bits (Europe, soit 64 Kbit/s) ; - utilisation d une loi d échantillonnage ; - le transport de la voix implique un trafic réseau isochrone (les deux extrémités sont synchrones et le trafic est strictement régulier dans le temps). B. La téléphonie sur IP Le débit brut de la liaison informatique n est pas le problème principal, certains CODECs peuvent compresser la voix pour obtenir des débits de l ordre de 16 Kbit/s (G.728 par exemple) avec une qualité tout à fait acceptable (ce débit ne tient pas compte du surcoût dû aux protocoles d encapsulation, Ethernet et TCP/IP par exemple sur un LAN). La contrainte d isochronisme est la seule contrainte vraiment forte et implique des mécanismes de gestion de la qualité de service (QoS) sur la totalité du réseau impliqué dans le transport de la voix. Augmenter le débit des installations est un moyen peu fiable à terme de préserver cette QoS, il vaut mieux s appuyer sur des protocoles de gestion de la QoS comme RSVP pour la couche 3 ou 802.1p et 802.1q pour la couche 2. Le transport de la voix sur un réseau informatique pose également le problème de l interopérabilité avec les réseaux téléphoniques classiques, une adresse IP n a pas la même structure qu un numéro de téléphone, des équipements passerelles sont nécessaires pour assurer l interconnexion (voir le protocole H.323 de l UIT-T)

20 SESSION DE 2004 CAPET CONCOURS EXTERNE Section : ÉCONOMIE ET GESTION Option : ÉCONOMIE, INFORMATIQUE ET GESTION ÉCONOMIE D'ENTREPRISE, GESTION DES ENTREPRISES ET DES SYSTÈMES D'INFORMATION Durée : 4 heures Liste des documents et matériels autorisés : tables financières ; calculatrice autorisée (conformément à la circulaire n du 16 novembre 1999) Documents remis au candidat : Le sujet comprend 8 pages dont 4 pages d'annexes. Il est demandé au candidat de vérifier, dès le début de l'épreuve, que le sujet mis à sa disposition est complet. Annexe n 1 : Présentation de l offre FAH Annexe n 2 : Éléments relatifs à la rentabilité du projet Annexe n 3 : Ordonnancement du projet Annexe n 4 : «Un capitalisme à visage humain» Extraits L Expansion novembre 2002 n 669 Annexe n 5 : «Comment les AGF ont informatisé leur gestion des ressources humaines» L Expansion septembre 2002 n 667 AVERTISSEMENT Si le texte du sujet, de ses questions ou de ses annexes, vous conduit à formuler une ou plusieurs hypothèses, il vous est demandé de la (ou les) mentionner explicitement dans votre copie

21 L entreprise Start est une société anonyme au capital de euros, créée en novembre Cette entreprise se positionne sur la fourniture d applications hébergées (FAH) pour les petites et moyennes entreprises. L effectif est composé de quinze techniciens et quatre ingénieurs spécialisés en réseau, en sécurité Internet et en applications de gestion (progiciels métier, gestion de la relation client, échange de données informatisées ). Les premières années ont permis à l entreprise de se positionner sur ce marché novateur et de réaliser les premiers bénéfices. Le développement de la société est primordial pour affronter la deuxième étape, à savoir atteindre la taille minimale pour survivre, à terme, sur ce créneau. La stratégie développée par l'entreprise repose sur trois axes : - les petites et moyennes entreprises comme cible privilégiée, - le développement international comme priorité absolue, - la gestion active des ressources humaines comme projet fédérateur. Dossier 1 : L entreprise, système d information et prise de décisions 6 points L entreprise Terylcap (90 personnes) est une jeune société hightech qui fabrique des capteurs multi-fonctionnels destinés à différents secteurs industriels ou de recherche comme le biomédical, la défense ou l énergie. Les types de capteurs ciblés par Terylcap sont ceux de pression, de chocs et de vibrations. De plus ces capteurs sont associés à une technologie Mems (Système Micro-Electro-Mécanique) qui réunit la micro-électronique et le micro-usinage. Cette technologie prometteuse permet d améliorer la performance des capteurs tout en réduisant leurs coûts. Madame Lasserre, directrice des systèmes d information, est vivement intéressée par l offre de la société Start. Monsieur Ruidi, directeur général de Start, a obtenu un premier rendezvous destiné à présenter le concept de la FAH. Travail à faire : À partir de l annexe 1 et de vos connaissances, présenter, sous forme d un argumentaire, les points forts de la fourniture d applications hébergées ainsi que les objections opposables à ce type de solution

22 Dossier 2 : L entreprise et la gestion d un projet d implantation d une filiale à l étranger 8 points Monsieur RUIDI souhaite développer son entreprise par la conquête de nouveaux débouchés commerciaux. Il s intéresse aux futurs marchés européens prometteurs, tout particulièrement à la Hongrie et sa capitale Budapest où il souhaite implanter une filiale de distribution de ses solutions développées en France. Il nomme Monsieur VIOLET responsable de ce projet d internationalisation qui doit être opérationnel au début du premier trimestre Ce projet comporte deux volets à étudier : la conduite du projet, durée et organisation de la mise en place de la filiale, et son aspect financier, à savoir sa rentabilité et son financement. Partie 1 : Rentabilité et financement du projet Monsieur VIOLET doit procéder sur place, à l embauche d un commercial affecté à la prospection des PME/PMI locales, d un technico-commercial assurant le fonctionnement du service après-vente des produits et de trois conseillers en management des organisations, qui assureront l accompagnement des clients sur la durée sous forme de conseils personnalisés. Tous les membres de l équipe seront équipés de micro-ordinateurs portables et plusieurs véhicules seront mis à leur disposition. Les données nécessaires à l étude de la rentabilité du projet d investissement sont présentées en annexe 2. Monsieur RUIDI souhaite, par ailleurs, se renseigner sur les différentes possibilités de financement de son projet. Travail à faire : 1 ) Calculer les flux nets de trésorerie annuels prévisionnels pour 2005, 2006, 2007, ) Calculer la valeur actuelle nette de l investissement. Conclure sur l opportunité de réaliser ce projet pour START SA. 3 ) Présenter les autres critères financiers qui permettraient d aider Monsieur RUIDI à faire le choix d investir ou non. 4 ) Indiquer les sources de financement recommandées pour ce projet d investissement

23 Partie 2 : Ordonnancement du projet La décision financière étant prise, Monsieur VIOLET s intéresse au lancement et à la gestion du projet d investissement. Il a décomposé le projet d implantation de la filiale en 12 tâches repérées de A à L, dont l étude des antériorités et des durées est présentée en annexe 3. Travail à faire : 1 ) Ordonnancer ce projet en indiquant le niveau de chaque tâche, puis le représenter par un graphe MPM ou PERT. 2 ) Déterminer la durée minimale de réalisation du projet. Monsieur VIOLET préfère anticiper les incidences que pourraient avoir certains événements sur la mise en place du projet : - le recrutement et la formation du commercial pourraient prendre respectivement 10 et 5 jours de retard ; - la pénurie de traducteurs hongrois spécialistes en informatique pourrait rallonger la tâche E de 8 jours. Travail à faire : 3 ) Indiquer les répercussions éventuelles de ces événements sur le déroulement du projet. Dossier 3 : L entreprise et la gestion des ressources humaines 6 points Monsieur Ruidi s inquiète particulièrement de l investissement humain d une telle opération. Pour lui, la réussite de l entreprise passera par une politique d embauche, de formation et de suivi attentif des futures équipes. Travail à faire : 1 ) À partir des annexes 4, 5 et de vos connaissances personnelles, exposer les axes d'une politique de gestion des ressources humaines adaptée au développement de Start. 2 ) Dans le contexte spécifique de la société Start, quels sont les apports et les limites des technologies de l information et de la communication en matière de gestion des ressources humaines

24 Annexe 1 : Présentation de l offre FAH Société de service d un nouveau type, Start SA a choisi un positionnement original : concevoir une offre destinée aux petites et moyennes entreprises, bâtie autour d un système d information de gestion intégrée, accessible en mode FAH, c est-à-dire mis à disposition via Internet dans le cadre d un contrat de service. La vision de start Les petites et moyennes entreprises évoluent dans un environnement concurrentiel. Pour se démarquer et asseoir leur développement sur des bases solides, elles doivent se doter d un système de management qui leur permette d anticiper en permanence les besoins de leur marché afin d offrir à leurs clients des prestations de haut niveau et une qualité de service irréprochable. Elles savent que si elles arrivent à mettre en place un pilotage optimisé de leur cœur de métier - les hommes, les projets, le capital intellectuel - elles se dotent d un avantage concurrentiel décisif. La mission de Start SA est de fournir aux petites et moyennes entreprises l ossature de ce système de management et de les accompagner pour les aider à en tirer un avantage concurrentiel fort. Son offre Elle est articulée autour de deux offres modulaires : Start Work Place (SWP) : système d information intégré accessible par Internet en mode FAH et bâti spécifiquement pour les besoins des petites et moyennes entreprises. Start Suivi et conseils (SSC) : conseil en organisation, conseil à la mise en œuvre et accompagnement des clients sur la durée sous forme de conseils personnalisés. Annexe 2 : Éléments relatifs à la rentabilité du projet L investissement générera un chiffre d affaires annuel de euros la première année et sera en progression de 10 % par an ensuite. Les investissements prévus au 01/01/2005 : - Locaux (agencements et aménagements compris) : Matériels informatiques : Véhicules : Les locaux sont amortis linéairement sur 20 ans. Leur valeur résiduelle est supposée égale à leur valeur nette comptable (il sera fait abstraction de la fiscalité concernant une éventuelle cession). Le matériel informatique ainsi que le matériel de transport sont amortis linéairement sur 4 ans. Au bout des quatre ans, leur valeur résiduelle sera considérée comme nulle. Les charges d exploitation variables annuelles générées par l investissement, hors charges du personnel, s élèvent à 50 % du chiffre d affaires annuel correspondant. Les charges de personnel supposées payées en fin d année, s établissent ainsi en euros :

25 Les charges d exploitation fixes, hors amortissement des diverses immobilisations, seront de par an. Dans vos calculs vous tiendrez compte : - de l incidence de la fiscalité en matière d impôt sur les sociétés. Pour les quatre années à venir, on supposera un taux d imposition constant de 20% - d un taux d actualisation de 6 % l an. L analyse est réalisée sur quatre années. On fera abstraction des années suivantes. L exercice comptable correspond à l année civile. Les calculs seront arrondis à l euro le plus proche. Annexe 3 : Ordonnancement du projet TÂCHES A Description Recherche et choix des locaux d implantation de la filiale. B Constitution du dossier administratif et financier. Durée en jours Tâches immédiatement antérieures 50 Aucune 21 A C Aménagement et installation des locaux. 15 A D Importation et livraison des logiciels ; l importation est déclenchée 28 jours après la fin de la constitution du dossier administratif et financier. 10 B,C E Rédaction et impression des notices d utilisation du logiciel en hongrois. 17 D F Production des supports de vente et de communication. 20 E G Sélection et recrutement du commercial et des conseillers. 30 C H Sélection et recrutement du technicocommercial du service après-vente. 25 C I Formation du commercial. 10 F,G J Formation du technico-commercial du service après-vente. 15 E,H K Liste et envoi des invitations pour l inauguration. 5 I,J L Inauguration de la filiale. 1 K

26 Annexe 4. Microsoft. «Un capitalisme à visage humain». Extraits. L Expansion novembre 2002 n 669. «Désolé, mais chez nous, le vendredi après-midi, c'est un peu vide», s'excuse la personne qui fait visiter les locaux de Microsoft-France, aux Ulis, dans la grande banlieue parisienne. Les bureaux paysagers sont déserts... Tout juste remarque-t-on un peu de vie à la cafétéria ou à l'étage des activités «support clients». Le vendredi, les «microsoftiens» privilégient sans doute le télétravail. A moins qu'ils ne soient en RTT. On est loin de l'atmosphère de «Microserfs» (10/18), le roman de l'américain Douglas Coupland dépeignant la relation amour-haine entre des programmeurs de Microsoft et leur entreprise. Gérald Grau, le DRH français de la société, n'a pas lu ce livre. Mais, selon lui, si les employés français ont bien «une véritable passion pour l'entreprise», leur vie est équilibrée, «puisqu'ils gèrent eux-mêmes leurs horaires». Même la déléguée syndicale CFDT ne trouve rien à redire... Les week-ends annuels de motivation à la mer ou au ski, les patios agrémentés de plantes géantes, les boissons gratuites, les baby-foot, les Xbox en libre accès ou la salle de sport font-ils le bonheur? «Ça y participe, mais en fait c'est anecdotique» avance Gérald Crau. L'essentiel est ailleurs. Dans une hiérarchie plate et des salariés autonomes résume Christophe Aulnette, PDG de la filiale française. Il partage chaque mois un petit déjeuner avec une douzaine de salariés choisis au hasard. «Certains viennent avec des problèmes personnels, d'autres arrivent avec des idées pour améliorer la relation clients». Enfin «s'il est difficile d'obtenir un poste supplémentaire, nous n'avons jamais fait non plus de plans sociaux en France depuis vingt ans» souligne Christophe Aulnette. Le seul regret : ne pas être assez engagé dans la vie de la communauté locale. Même si Microsoft-France a créé gratuitement un portail destiné aux handicapés (Yanous.com) et participé à des actions avec l antenne emploi de l Essonne. Annexe 5. Les AGF. «Comment les AGF ont informatisé leur gestion des ressources humaines». L Expansion septembre 2002 n 667 Permettre aux hommes et aux femmes de la fonction RH de se consacrer à leur vrai métier, tel est, pour Monique Chézaviel, directrice des ressources humaines, l'un des enjeux principaux du déploiement d'un système d'e-grh au sein des AGF. «Les salariés demandent avant tout à leur DRH qu'il soit disponible, qu'il leur consacre du temps, qu'il leur apporte des conseils aux moments clefs de leur carrière. Le déploiement d'un système de gestion plus efficace au niveau des tâches administratives doit donc permettre de dégager ce temps.» Concrètement, «Dialog RH» accessible via l'intranet, est destiné à devenir le portail d'accès unique à diverses tâches administratives déléguées au salarié : demande de congés, mais aussi mise à jour du dossier personnel ou décision de versement sur le plan d'épargne d'entreprise. «La philosophie du système, c'est que toute démarche qui ne nécessite pas une rencontre avec un professionnel des RH pourra être accomplie à distance, directement par le collaborateur». Plus besoin de se déplacer, explique Jean-Pierre Charnier à la DRH du groupe. «Une donnée saisie par un salarié va lui permettre soit de transmettre une information qui ira mettre à jour ou enrichir un dossier, soit de lancer l'impression d'un formulaire, soit de déclencher un contact de la part de la DRH.» Par exemple, la naissance d'un enfant, «événement» que le salarié va signaler en allant mettre à jour son dossier personnel via l'intranet, va générer une série de mises à jour en cascade (calcul de certains éléments de rémunération ou d'avantages sociaux), mais aussi un contact à l'initiative du

27 DRH, en vue de faire un bilan de prévoyance, par exemple. Une modification mineure comme un changement d'adresse sera entièrement traitée de manière automatisée, sans nécessité de saisies multiples. Pour la gestion des congés, le salarié peut consulter à l'écran l'état de ses droits. Il remplit ensuite sa demande en choisissant deux niveaux de validation (son manager ou son supérieur hiérarchique, plus l'assistante de son service qui gère les plannings). La demande va suivre le circuit de validation et déclencher automatiquement une réponse par e- mail. Les «valideurs», de leur côté, sont avisés par et acceptent ou refusent sur le formulaire électronique. En cas d'acceptation, il n'existe aucune intervention du service des ressources humaines. Le système redonne donc accessoirement du pouvoir aux opérationnels. Un effet induit qui, pour n'être par forcément l'effet recherché, n'est cependant pas neutre... L'interface est simple à utiliser et ne requiert aucune formation. Ceux des rares salariés qui ne disposent pas d'un terminal peuvent effectuer toutes leurs opérations sur des postes mis à disposition en libre-service. La confidentialité du système est assurée par l'utilisation d'un code identifiant. Pour l'instant, les collaborateurs qui ont accès à Dialog RH lui ont réservé un accueil plutôt favorable, car ils ont conscience que leurs demandes quotidiennes sont instruites plus rapidement qu'auparavant. «Mais les salariés ont tendance à se montrer de plus en plus exigeants, note Jean-Pierre Charnier. Alors qu'ils étaient plutôt résignés aux lenteurs et aux erreurs de la paperasse, ils ne tolèrent pas de retard ou d'erreur d'un système informatisé. Les retours de bâton sont extrêmement rapides. La fonction RH doit gérer des contacts directs beaucoup plus souvent qu'avant.» Dialog RH est constitué de trois lots : gestion des congés, mise à jour du dossier individuel et demandes d'actions à l'administration du personnel. Le système devrait évoluer graduellement et intégrer peu à peu d'autres fonctions (plans prévisionnels, plans de formation, aide à l'évaluation, gestion de la mobilité interne...). Les trois modules existants sont gérés par le progiciel HR Access développé par IBM Global Services, qui héberge également le serveur Unix supportant l'application et en assure la maintenance. Il s'agit d'une mission hautement stratégique : «Nous avons déjà eu plus de connexions le même jour, pour salariés connectés», signale en effet Jean-Pierre Charnier

28 Éléments de corrigé Dossier 1 (6 points) Points forts de la fourniture d applications hébergées et objections opposables à ce type de solution La société Start se positionne comme un fournisseur d applications hébergées (FAH ou ASP : Application Solution Provider) c est à dire une entreprise qui héberge des logiciels sur ses propres serveurs afin de les louer à ses clients via le réseau Internet ou une ligne privée. L entreprise cliente loue les applications dont elle a besoin auprès du fournisseur FAH. Il peut s agir d applications simples prêtes à l emploi (gestion des notes de frais, gestion des demandes de congés, gestion des réclamations clients) ou d applications horizontales orientées PME (progiciels de gestion, gestion du personnel ) Enfin une orientation de la fourniture d applications hébergées permet au client, avec l aide d un consultant, de générer les applications de son choix, en fonction de ses besoins (gestion du suivi de production, gestion de la chaîne d approvisionnement ). Pour les clients, ce concept est une généralisation de l infogérance c est à dire l externalisation de tout ou partie de la gestion de son système d information. LES POINTS FORTS Sur le plan technologique et/ou organisationnel : - suivre le rythme rapide des évolutions technologiques tant sur le plan de l évolution des logiciels que celui de la compétence du personnel ; - mettre rapidement en service de nouvelles applications. Sur le plan social et humain : - éviter les difficultés de recrutement et de gestion des ressources humaines (formation) pour constituer et valoriser un service informatique. Sur le plan économique : - variabiliser les coûts par transformation des charges fixes de personnel en services extérieurs ; le seuil de rentabilité est abaissé ; les franchissements de seuil en matière social sont évités ; de plus le fournisseur spécialiste dans son domaine d activité réalise des effets d expérience et permet ainsi à son client de bénéficier d une baisse des coûts ; - éviter d investir dans l acquisition ou le développement d applications et de recourir à des modes de financement à moyen ou long terme (emprunts, augmentation de capital). Sur le plan stratégique : - se recentrer sur son métier et profiter de l expérience et du savoir faire du fournisseur ; - réagir plus rapidement aux évolutions de l environnement (flexibilité) ; - favoriser la veille technologique

29 LES OBJECTIONS Sur le plan technologique et/ou organisationnel : - Réticence à confier et à partager l information avec des tiers (Confidentialité et respect des obligations légales notamment pour les applications de gestion de paye et de comptabilité). - Risque en terme de sécurité lié au fonctionnement du réseau (virus, fraude ) - Incertitude relative au maintien de la qualité, à la capacité réelle du fournisseur à innover. - Existence d une solution possible de rechange en cas de difficultés voire de disparition du partenaire (clause de réversibilité dans le contrat de FAH : le client est propriétaire des données et du paramétrage des applications). Sur le plan stratégique : - Renoncement à l acquisition et au développement d un savoir faire. - Perte de la maîtrise d informations stratégiques ou confidentielles ; risque de dépendance vis à vis du fournisseur. Partie 1 (4 points) Dossier 2 (8 points) 1 ) Flux nets de trésorerie annuels prévisionnels Chiffres d'affaires Charges variables Charges fixes Charges de personnel Dotations Dotations Dotations Résultat avant IS Résultat après IS à 20% CAF Investissement CAF Valeur résiduelle FNT ) Valeur actuelle nette : La valeur actuelle nette de l investissement est égale à la somme des flux nets actualisés déduction faite du montant investi. FNT FNT actualisés 6 % FNT actualisés et cumulés

30 VAN 6 % = Positive mais très faible L investissement est rentable au taux d actualisation de 8 %. 3 ) Autres critères financiers - Délai de retour actualisé ou non (4 ans). Le délai est très long, le projet est risqué. - Taux interne de rentabilité 9,79 %. Ce taux est à comparer avec le coût du financement choisi. - Indice de profitabilité 1,12. Permet de comparer différents projets. 4 ) Différentes sources de financement Source externe Fonds propres Durée : long terme Coût: variable (dépend de la politique de rémunération des capitaux propres) Augmentation de capital : l'entreprise émet de nouveaux titres (parts sociales, actions) qui peuvent être souscrits par les actuels propriétaires ou par de nouveaux. Cette augmentation peut modifier la répartition du capital et donc du pouvoir dans l'entreprise. Source externe Emprunts Durée : moyen ou long terme Coût : fixe (dépend en fait de l'évolution des taux d'intérêt) Emprunts auprès des établissements de crédit (importance de la négociation avec les banques). Emprunts obligataires: il y a plusieurs prêteurs. L'emprunt est matérialisé par des titres (obligations). Il peut être convertible en actions. Possibilité réservée aux grandes entreprises. Source externe Location (simple, crédit-bail ou location financière ) Durée : court et moyen terme Coût: élevé L'entreprise n'est pas propriétaire mais locataire des biens. Elle a la possibilité d'acquérir le bien en fin de contrat (crédit-bail ). Ce type de financement permet de renouveler facilement les immobilisations, de suivre le progrès technique et surtout solutionne le problème de la maintenance. Source interne Autofinancement Durée : long terme L'autofinancement est la réalisation d'un investissement au moyen des ressources internes de l'entreprise, à savoir les bénéfices et les charges calculées (dotations aux amortissements et aux provisions). La totalité de ces ressources s'appelle la «Capacité d'autofinancement». Celle-ci comprend les bénéfices distribués. L'autofinancement se fait donc aux dépens de la rémunération des propriétaires

31 Partie 2 (4 points) 1 ) Ordonnancement du projet Il est nécessaire de créer une tâche DO afin de matérialiser les 28 jours d attente du déclenchement de l importation. 2 ) Durée minimale Chemin critique A - B - D - E - F - I - K - L 162 jours 3 ) Incidences sur le projet Recrutement du commercial Tâche G La marge totale de cette tâche est 51 jours. Aucune incidence sur le déroulement du projet. Formation du commercial Tâche I Tâche critique Aucun retard possible Tout délai s ajoute à la durée totale. La durée totale s allonge de 5 jours. Rédaction et impression Tâche E Tâche critique Aucun retard possible Tout délai s ajoute à la durée totale. La durée totale s allonge de 8 jours

32 B D0 D E F 21j 50 ; 50 0j 0j 28j 71 ; 71 0j 0j 10j 99 ; 99 0j 0j 17j 109 ; 109 0j 0j 20j 126 ; 126 0j 0j A 50j 0 ; 0 0j 0j C G 30j 65 ; j 51j J 15j 126 ; j 15j I 10j 146 ; 146 0j 0j K 5j 156 ; 156 0j 0j j 50 ; 84 34j 0j H 25j 65 ; j 36j L 1j 161 ; 161 0j 0j FIN 0j 162 ; 162 0j 0j

33 Dossier 3 (6 points) 1 ) Axes d une politique de gestion des ressources humaines adaptée au développement de Start. Les petites et moyennes entreprises comme Start SA représentent une très grande part du tissu économique. Elles forment un ensemble hétérogène comprenant, selon le critère de l effectif, les micro-entreprises (aucun salarié), les très petites entreprises (jusqu à dix salariés) et les moyennes entreprises (jusqu à 500 salariés). Pour la confédération générale des PME, ces entreprises sont juridiquement et financièrement indépendantes. Le dirigeant assume seul la responsabilité financière, technique et sociale. De plus, les PME représentent un ensemble très hétérogène et l organisation de leurs systèmes d information dépend surtout de leur environnement et de la personnalité de l entrepreneur. La gestion des ressources humaines représente l ensemble des moyens mis en œuvre pour garantir en permanence et au moindre coût à l entreprise une adéquation entre ses ressources et ses besoins en personnel sur le plan quantitatif comme sur le plan qualitatif et, pour obtenir une mobilisation du personnel, sur les objectifs de l entreprise. Cette politique comprend des domaines de gestion et une volonté stratégique de développer une culture d entreprise. Les différents domaines de gestion comprennent la gestion administrative proprement dite (dossiers personnel, relations avec les administrations), la gestion des effectifs (embauches, réduction du personnel), la gestion des rémunérations (salaires, prime, participation) et enfin la gestion des carrières (formation, promotion). L exemple des AGF montre la volonté de rationaliser l organisation de ses domaines de gestion et de rechercher des gains de productivité par la mise en œuvre d un système d e-grh, accessible via l intranet de l entreprise : - saisie des informations par les salariés eux mêmes ; - mise à jour des bases de données et déclenchement d intervention plus rapidement ; - simplification des démarches par une gestion à distance. La culture d entreprise représente un ensemble de connaissances, de valeurs et de comportements partagés de façon implicite par les membres d une entreprise. La gestion des ressources humaines conduit ici à organiser l entreprise afin de permettre aux salariés de satisfaire leur besoins de reconnaissance et d estime dans leur travail. L exemple de Microsoft illustre cet aspect mobilisation et motivation du personnel : - par une politique d amélioration des facteurs d ambiance (plantes, boissons, salles de sport) ; - par une politique de responsabilisation et d autonomie et d adhésion du personnel à la culture d entreprise. 2 ) Dans le contexte spécifique de la société Start, apports et les limites des technologies de l information et de la communication en matière de gestion des ressources humaines. La nécessité d adopter les TIC peut être voulue, c est à dire s inscrire dans une démarche stratégique de la part de l entreprise, ou subie, c est à dire imposée de fait par les partenaires de l entreprise. Néanmoins, la sécurité des informations présente un coût non négligeable au niveau matériel, logiciel et humain afin de prévenir les risques éventuels : intrusion, perte de données, virus

34 La gestion des informations et la gestion de la qualité des informations peuvent entraîner un source d inefficacité. Deux entreprises sur trois profitent de leur intranet pour gérer leurs ressources humaines, en particulier les petites et moyennes entreprises pour lesquelles le processus est moins complexe. Pour une entreprise comme Start Sa, les apports des TIC seraient de deux ordres : Une baisse des coûts de gestion par l automatisation des tâches : - saisie et mise à jour des informations de paies, de suivi du temps de travail par les salariés (productivité) ; - archive et recherche des informations plus rapides. Une plus grande mobilisation et motivation du personnel par une gestion plus qualitative et personnalisée : - Suivi d indicateurs de gestion clés (rotation du personnel, absentéisme, temps de travail, masse salariale) ; - Simulation et anticipation de décisions (politique de rémunération, évolution pyramide des âges ; - Portail de renseignements et d expertise à destination des salariés

35 CAPET économie et gestion Option économie, informatique et gestion Juin 2004 Épreuve d admission. Économie générale et droit Durée 30 min - Préparation : 1h sujet 11 Il vous est demandé de traiter au choix l une des deux questions. Vous présenterez l analyse du document concerné et répondrez à la question choisie. 1 ) A l aide du document 1 et de vos connaissances, présenter l évolution du mode de consommation. 2 ) A l aide du document 2 et de vos connaissances, mettre en évidence la nécessaire protection des œuvres sur Internet. Document 1 : «Cyber-Consommation : les nouvelles tendances» Le Forum des droits sur l'internet (2004) C est un sentiment général, corroboré par les chiffres : 2003 aura été une année charnière pour le e-commerce en France, et après un beau cyber-noël, l année 2004 s annonce pleine de promesses. Les chiffres les plus récents du commerce électronique sont éloquents. Selon l étude réalisée en janvier 2004 par la Fevad (Fédération des entreprises de vente à distance), les ventes en ligne ont progressé de plus de 67% en novembre-décembre 2003 par rapport à la même époque en 2002 : «une hausse record, supérieure à celle anticipée par certains prévisionnistes», déclare Marc Lolivier, délégué général de la FEVAD Non seulement ce chiffre comprend de nombreux nouveaux acheteurs (une personne sur quatre), mais, selon cette étude, 99% d entre eux affichent une intention de réachat en ligne en La clientèle est moins élitiste qu auparavant, démontrant que la démocratisation du e-commerce, et plus largement de l internet, progresse. Elle se féminise aussi et monte en génération, la proportion des ans progressant nettement dans la population des cyber-acheteurs. En un an, selon l enquête réalisée par PriceWaterHouseCoopers pour le compte de l Acsel (Association pour le commerce et les services en ligne), le nombre d acheteurs en ligne est passé de 5,4 à 8,3 millions en France, soit une hausse de 54%, alors que sur cette même période la nombre d internautes n a progressé que de 21% (passant de 18 à 21,8 millions). Le commerce électronique évolue également dans sa structuration. C est ce que le terme «cyber-consommation» cherche à indiquer. En effet, à côté du commerce électronique traditionnel, celui de la vente à distance réalisé par des entreprises au profit de consommateurs, se développent de nouvelles formes d achat sous la forme de relations commerciales entre particuliers. Ainsi, la société ebay a enregistré une croissance de plus de 78% en 2003, le montant total des transactions qu elle facilite avec sa plate-forme de «ventes aux enchères», étant supérieur à 24 milliards de dollars. Tout porte à croire que, même si son rythme se ralentit, la tendance à la croissance du e- commerce va se confirmer sous l effet de facteurs aussi divers que la démocratisation des usages, l émergence de nouveaux modèles, le marketing direct, l ergonomie des sites et

36 l agrément des galeries marchandes en ligne. Le développement des connections haut débit constitue évidemment un accélérateur déterminant : une étude américaine conduite d août à septembre 2003 par Knowledge Networks (The Home technology Monitor) prétend que la propension à l achat des foyers connectés au haut débit est 50% supérieure à celle des autres.( ) Le consommateur achète aujourd hui une grande diversité de produits. Ainsi, la FEVAD indiquait que pour les mois de novembre et décembre 2003, près de la moitié des acheteurs ont acheté un CD ou un DVD, suivi des livres (35,5 %), billets d'avion et de train (25 %), jeux vidéos, jouets et consoles (23 %), vêtements (17 %) et des produits informatiques (appareil photo numérique, lecteur DVD, clé USB). L acheteur est, en ligne, beaucoup plus exigeant que le consommateur traditionnel. Il a accès à une multitude d outils de comparaison des offres et des prix. Selon une étude Ipsos- Médiangles du 1er juillet 2002, réalisée auprès des visiteurs de Mistergooddeal, Promovacances, Priceminister, Rushcollection et Rouge-blanc, les internautes visiteraient en moyenne presque 5 sites avant d acheter un produit. Il s attend, en outre, à une exécution du service dans des délais très courts ; certains d entre eux deviennent même, grâce aux platesformes de courtage en ligne, des vendeurs sur l internet. Document 2 : «Site personnel, ce que l on peut publier» Le Figaro 17 mars 2004 assées les joies de la création d'un site Internet, arrivent immanquablement les questions P relatives aux droits d'auteur. De la simple image piochée sur Internet pour illustrer ses textes jusqu'au fichier musical qui se déclenche à chaque visite d'un internaute, en passant par les liens Internet qui conduisent vers des articles de presse. Toutes ces activités, pourtant banales, peuvent être répréhensibles. Le point sur la question avec le Forum des droits sur Internet (www.foru-mintemet.org/) Les liens Internet sont les clefs de voûte du réseau mondial. Ils relient les pages et sites Internet et donnent vie et rebondissements à chaque navigation. On ne voit pas donc ce qu'il y aurait de répréhensible à pointer un lien vers un site. D'autant qu'ils contribuent considérablement à doper les audiences. Pourtant quelques restrictions existent, notamment en ce qui concerne les liens profonds conduisant vers un contenu très ciblé (la page de téléchargement d'un logiciel, par exemple) qui ne générerait donc pas les revenus publicitaires escomptés. De la même manière, les liens conduisant vers les éditions en ligne des articles de la presse traditionnelle doivent également être utilisés avec parcimonie. Et quand bien même, les éditeurs se réservent le droit, au titre du droit des bases de données, d'interdire la création de liens vers leurs pages. D'une manière générale, le Forum des droits sur Internet recommande de solliciter l'accord de tout site avant l'établissement d'un lien hypertexte. Les images. Internet est le plus grand album photo de la planète. On peut donc facilement y piocher des clichés, images, dessins, croquis, gifs animés. Si pour un usage privé, le téléchargement d'images reste permis, l autorisation de re-exploitation, dans le cadre d'une publication sur un site Internet, doit expressément être demandée à son auteur. A ce titre, il est d'ailleurs conseillé de demander une copie écrite de cet accord. Attention également aux œuvres dont les droits peuvent être détenus par plusieurs personnes (coauteur, éditeur, producteur). Les choses se compliquent ' quand il s'agit d'une photographie d'un bâtiment public et ' même si vous en êtes l'auteur. L'architecte peut, en effet, prétendre à la détention d'un droit d'auteur, dès lors qu'il représente un caractère original. Sauf, si ce dernier est mort depuis plus de 70 ans ou si le cliché illustre un fait d'actualité. La musique. Tout comme un ' extrait d'ouvrage ou une photo, la publication d'une chanson ' sur Internet doit, bien évidemment, être soumise à l'autorisation de son auteur. Cependant, il existe quelques exceptions, concernant l'édition d'extraits de quelques secondes. Malgré tout, cette procédure reste particulièrement.' encadrée. Le Forum des droits sur Internet rappelle, à

37 ce titre, «qu'un magistrat a eu l occasion récemment de juger qu'une durée de 30 secondes n'était pas suffisamment' courte, compte tenu de la durée totale du morceau». Bref, cela reste encore très flou. Une autre exception existe concernant la publication d'extraits ayant attrait à l'actualité. Mais cela doit être à titre purement informatif et, a fortiori, limité dans le temps. Revue de presse. La même précaution doit être prise concernant les revues de, presse. Elles sont autorisées! au sein de l'article L du Code de la propriété intellectuelle. Mais, elles doivent être suffisamment courtes pour ne pas dispenser le lecteur de se reporter aux articles originaux eux-mêmes ( )

38 Éléments de corrigé Thème n 1 : l'évolution du mode de consommation la source définition des termes analyse du texte : ANALYSE DU DOCUMENT 1. Les raisons liées à l offre Au niveau technique : - Connexion haut débit - Amélioration de l ergonomie des sites - Au niveau marketing : - Nouveaux modèles (C to C) - Agrément des galeries marchandes - Marketing direct => l offre est plus attrayante 2. Les raisons liées la demande Modifications comportementales : - Les consommateurs sont de plus exigeants (prix / qualité) : Internet leur offre des outils pour acheter dans les meilleures conditions (ventes au enchères, comparateurs de prix) - Diversification dans les produits achetés : ce n est plus seulement les produits techniques ou culturels mais aussi le transport et les vêtements Modifications structurelles : démocratisation d Internet - Baisse des coûts de connexion haut débit (et du coût des micro ordinateurs) - Diffusion d une culture micro-informatique : ce n est plus seulement les tranches d âge «sensibles» à la technologie mais aussi la tranche ans - Féminisation - Cyberconsommateur moins élitiste : pas seulement les «techno-branchés» RÉPONSE STRUCTURÉE À LA QUESTION POSÉE Introduction : lien entre le document et la question posée : la technologie est un facteur important d'évolution des modes de consommation Les déterminants économiques : - les revenus - les prix (absolus, relatifs) - les lois d'engel - l'innovation, la technologie Les déterminants socio-économiques : - l'uniformisation des modes de consommation

39 - l'évolution démographique - tertiairisation - féminisation du marché du travail EXEMPLES DE QUESTIONS POSÉES PAR LE JURY : - La protection du consommateur - la protection du consommateur en ligne - le lien entre consommation et croissance Thème n 2 : la nécessaire protection des oeuvres sur Internet la source définition des termes analyse du texte : ANALYSE DU DOCUMENT 1. Les éléments protégés - les liens hypertextes - les images - les oeuvres musicales - des articles de presse 2. Les éléments juridiques donnés dans le texte - solliciter l'accord de l'auteur - importance de la jurisprudence RÉPONSE STRUCTURÉE À LA QUESTION POSÉE Introduction : lien entre le document et la question posée : la démocratisation d'internet s'est accompagnée du développement des sites Web personnels dont le dernier avatar est le blog. Le weblog est une nouvelle génération de sites Internet interactifs et vivants qui s adressent à tous. C est le moyen le plus simple de partager des connaissances, des opinions et des créations. Le texte montre que la simplicité ne doit pas faire oublier la loi. La nécessité d'une protection des oeuvres : - les effets culturels : la fraude nuit à la création - les effets économiques : la fraude met en péril les industries musicale et cinématographique - le cadre juridique : - principe : le droit d'auteur - les éléments de la protection EXEMPLES DE QUESTIONS POSÉES PAR LE JURY La brevetabilité des logiciels L'impact économique de la contrefaçon La construction du droit européen Les effets économiques de l'innovation

40 CAPET ÉCONOMIE ET GESTION Option Économie, informatique et gestion Concours externe Session 2004 ÉPREUVE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE Durée de la préparation : 3 heures Durée de l épreuve : 45 minutes Coefficient : 3 Sujet n 1 CAS FRDIST L exposé du candidat sera suivi d un entretien avec les membres du jury. Il est recommandé au candidat de prévoir de consacrer au maximum 25 minutes à la présentation de ses solutions. Le sujet comprend 152 pages dont celle-ci. Le candidat est invité à vérifier qu'il est en possession d'un sujet complet

41 PRÉSENTATION DE LA TECHNOLOGIE ÉTUDIÉE L'identification par radiofréquences (RFID) est une technologie qui permet d'assurer le suivi unitaire de produits de consommation courante. Les «puces» RFID contiennent un identifiant unique qui peut être lu par onde radio. Leur faible coût et leur taille permettent de les incorporer dans pratiquement tous les produits de consommation courante. La lecture à distance (pas plus de quelques mètres) permet d'envisager des opérations de suivi automatisé des produits. Voici quelques exemples d'application : assurer la traçabilité d'un produit, assurer un inventaire précis des produits en rayon, vérifier les conditions de transport et de manutention des produits, permettre aux clients le passage en caisse «automatique» et éviter les risques de fraude ou de vol, permettre un meilleur suivi du service après-vente d'un produit,... L'utilisation des technologies RFID n'est pas limitée aux entreprises de la distribution, le Pentagone, par exemple, envisage d'utiliser cette technologie pour mieux gérer ses inventaires. Le passage d'une logique de gestion de produits indifférenciés à une gestion de produits unitaires va permettre d'affiner la gestion des stocks et de la relation client, mais l'impact sur le système d'information est loin d'être négligeable, d'autant plus que les technologies RFID et l'identification GenCod sont amenées à coexister durablement : Tous les fournisseurs n'auront pas immédiatement la capacité de proposer des produits intégrant RFID. Certains produits ne pourront pas (par nature) être identifiés par cette technologie : les fruits et légumes, les viandes au détail... PRÉSENTATION FRDIST ET PROCESSUS ÉTUDIÉ La France compte sur son territoire environ 1300 hypermarchés et 9000 supermarchés. La loi française tend à limiter le développement du nombre d'hypermarchés depuis quelques années, ce qui entraîne des phénomènes de concentration. Un groupe français de la distribution de détail, FRDIST, étudie la mise en oeuvre des technologies basées sur RFID à la fois dans sa chaîne logistique et dans la gestion du suivi de sa relation client. Le groupe FRDIST en France se décompose en 4 centrales régionales (Ouest, Nord-Ouest, Est et Sud) et une centrale nationale basée à Paris. Le CA de FRDIST en 2003 est de 6 milliards d euros pour un effectif de personnes. Ses fournisseurs sont les entreprises agro-alimentaires, les entreprises de textiles et les entreprises «bazar». Ces entreprises ont des tailles variables de quelques personnes à plusieurs centaines de salariés. Il existe trois filières pour FRDIST : - ELDPH (Epicerie, Liquide, DPHygiène) - PLS (produits frais) - MG (Marchandise en Général, produits non alimentaire) La direction générale de FRDIST a décidé de se lancer dans la mise en place de la technologie RFID pour différentes raisons. Tout d abord, tous les concurrents de FRDIST s intéressent à cette technologie et il est important de ne pas se laisser distancer. Mais la raison principale du

42 choix de cet investissement réside dans les gains financiers attendus suite à la simplification de la gestion des stocks et de la gestion administrative du processus de vente. Pour que la mise en place de RFID permette de réduire les coûts et d optimiser la chaîne logistique, il est impératif de limiter le nombre de fournisseurs ne supportant pas cette technologie pour ne pas multiplier les systèmes de codification (codage, lecture et traitements informatiques). Comme pour la mise en place de l EDI, FRDIST n entend pas imposer à ses fournisseurs cette technologie mais les inciter en augmentant le CA réalisé avec ceux qui l adopteront en premier. FRDIST laisse à la charge de chaque fournisseur le soin de s équiper conformément aux directives qu elle leur donnera. Pour le responsable du SI de FRDIST, une des difficultés importantes à surmonter réside dans la cohérence de la codification qui n est pas encore stabilisée. Voilà comment fonctionne FRDIST : il y a des points de ventes qui passent des commandes à leurs entrepôts et au-dessus de l entrepôt régional il y a la centrale d achat. Il faut que la centrale puisse dialoguer avec ses entrepôts ce qui demande un fichier centralisé des produits avec une codification unique. Il y a encore quelques années, il n existait pas de fichier produits centralisé et donc chaque entrepôt avait son propre fichier. Donc il arrivait que le produit qui porte le numéro 10 soit de la soupe X à Marseille et soit de la lessive Y à Paris. Le temps de mettre toute cette codification en ordre a été très important et a demandé un investissement financier très lourd pour remettre à plat et réorganiser le système informatique. Il faut donc que la mise en place de la nouvelle codification liée à RFID se fasse rapidement et à moindre coût. Pour le responsable des approvisionnements, RFID va permettre de développer un «axe stratégique en terme de communication et de moyen d échanges avec les fournisseurs». La technologie RFID doit permettre à FRDIST de développer la Gestion Partagée des Approvisionnements (GPA) avec ses fournisseurs. La GPA a été introduite grâce à l EDI à la fin des années 90. La GPA est une méthode de réapprovisionnement du point de vente basée sur les informations de sorties des caisses ou les mouvements de stocks communiqués par le distributeur à ses fournisseurs. Le calcul des quantités à approvisionner est fait par le fournisseur qui envoie alors des propositions de commandes au distributeur que ce dernier n a plus qu à valider. Tous les grands distributeurs pratiquent la GPA avec leurs fournisseurs les plus importants. Il en résulte une réduction des stocks et des ruptures de stock, et donc une augmentation des ventes. Il n est pas rare d observer des baisses de stock de l ordre de 50% avec un taux de service de près de 99%. Actuellement, FRDIST a mis en place la GPA avec 26 fournisseurs essentiellement dans le secteur de l ELDPH. La mise en place de RFID va modifier plusieurs processus clefs de l entreprise. Nous nous limiterons dans cette étude à étudier le processus : entrée en entrepôt, mise en rayonnage, sortie de caisse. Ce processus est représenté dans la figure ci-dessous

43 Domaine d application Approvisionnem ent Mise en rayon Sortie caisse Données Palette produits Lecture RFID Données produits Produit en entrepôt Lecture RFID Produit en rayon Lecture RFID Produit vendu Questions - En utilisant les informations données et vos propres connaissances, quel peut être l impact de la technologie RFID sur la relation entre FRDIST et ses fournisseurs. - En étudiant le processus présenté, identifier les avantages de la technologie RFID pour le distributeur

44 CONCEPTION DE RÉSEAUX Le groupe FRDIST décide de réaliser un test grandeur nature des technologies RFID dans son magasin de X sur Seine. Dans un premier temps les points concernés par ces technologies sont l entrée en réserve et la mise en rayon : les accès des quais, les portes des chambres froides et les points d accès à la surface de vente doivent être équipés de portiques RFID. Actuellement l inventaire et la saisie des mouvements de stocks sont réalisés grâce à des ordinateurs de poche équipés de lecteurs de code barre. Les employés scannent les étiquettes code barre attachées aux palettes et saisissent les quantités entrant en réserve ou sortant en rayon. Les données sont conservées par les ordinateurs de poche jusqu à ce qu ils soient posés sur leur base d accueil dans le bureau de la réserve (voir plan annexe 1), leurs données sont alors téléchargées automatiquement vers le système informatique du magasin. Une fibre optique multimode assure la liaison ethernet 100 Mbit/s entre le bureau de la réserve et les bureaux du magasin. Dans la réserve le bureau est le seul local équipé d accès réseau. Les portiques RFID évitent l utilisation d ordinateurs de poche pour les entrées en réserve et les sorties en rayon. Pour l inventaire il faut des appareils mixtes capables à la fois d analyser les étiquettes code barre et les étiquettes RFID. Du fait de la complexité des données RFID à traiter, les ordinateurs de poche doivent être reliés en permanence au réseau informatique du magasin. Questions - Quelles solutions préconiseriez-vous pour interconnecter tous les nouveaux éléments informatiques de la réserve (portiques RFID et ordinateurs de poche)? - La liaison fibre optique entre la réserve et les bureaux devient un point critique avec l introduction de RFID, quelle(s) solution(s) préconisez-vous pour garantir la continuité du service?

45 PROGRAMMATION ORIENTÉE OBJETS La société FRDIST souhaite mettre en place une interface logicielle afin de relier le système de gestion dédié à la gestion des lectures de puces RFID (SG-RFID) et son système actuel de gestion (SG-ENTR). Scénario d'un cas typique d'utilisation : 1. Un produit passe à proximité d'une borne 2. La borne transmet les informations (id du lecteur RFID et EPC du produit) au système de gestion des RFID (SG-RFID) 3. Le système, récupère des informations relatives au produit au format PML/XML (informations recueillies d'après son EPC). 4. Le système de gestion SG-RFID transmet alors les données XML au système de gestion de l'entreprise. Problème à l'étape 4 : L'application de gestion de l'entreprise ne sait pas traiter les documents PML/XML. Ses connecteurs actuels sont programmés pour recevoir des objets de type IFProduit, alors que SG-RFID ne produit que des flux XML de type PML. Schéma illustrant la problématique : Les sorties de SG-RFID sont incompatibles avec les entrées attendues du système de gestion existant dans l'entreprise

46 Partie 1 Votre mission consiste à développer une classe nommée PMLProduitHandler, permettant à la classe Passerelle fournie (Annexe 3) de réaliser le service attendu. Pour cela, vous avez à votre disposition : Un exemple de fichier PML généré par SG-RFID (Annexe 2) La classe Passerelle (Annexe 3) L'interface IFProduit, et une classe Produit qui implémente cette interface (Annexe 4). Un exemple de classe Handler élaboré par un stagiaire, basé sur l'api SAX (Annexe 5) Un test unitaire pour cet exemple (Annexe 6) Travail à faire 1 Justifier la signature (la définition de l entête) de la méthode de la classe Passerelle. 2 Identifier et indiquer dans le corps de la méthode testtemperature de l annexe 6, par quelles variables sont représentés les éléments figurant sur le schéma de l annexe 5. 3 En vous aidant de la classe PMLProduitTemperatureHandler fournie en annexe 5, concevoir la classe PMLProduitHandler utilisée dans la classe Passerelle présentée en annexe 3 Libre à vous de rédiger votre solution dans le langage objet de votre choix (pseudo-code accepté), on admettra qu'il dispose d'une API SAX conforme à celle présentée. Partie 2 (indépendante de la partie 1) L'entreprise s'inspire des méthodes dites «agiles» pour organiser ses projets de développements informatiques, permettant en autre de réaliser des intégrations à chaque itération (continous integration). Les tests unitaires automatisés sont un élément fondamental de ce processus. On conviendra qu'un test unitaire automatique retourne le message " Ok " s'il «passe» correctement, c'est à dire si les méthodes testées produisent les résultats espérés. Dans le cas contraire, le message présente le nom des méthodes incriminées. Travail à faire - Présentez, selon vous, les apports au processus de développement de l utilisation systématique des tests unitaires. - Partant du principe que «tout ce qui est codé doit avoir un test unitaire», vous fournirez un test automatique de votre solution, sur la base de l exemple fourni en Annexe

47 ANNEXE 1 : Plan d ensemble du magasin Les locaux mesurent environ 300 mètres de long pour 160 mètres de large. Quais d approvisionnement Chambres froides Bureau de la réserve Bureaux RFDIST Réserve RFDIST Surface de vente RFDIST Galerie marchande

48 ANNEXE 2 : Exemple type (simplifié) de fichier PML généré par SG-RFID. Le produit est une palette de lait frais demi-écrémé, réceptionnée le 06 juin 2004 : Fichier : produit.pml <?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <Sensor> <ID>urn:epc:1: </ID> <!-- ID du lecteur RFID --> <Tag> <ID>urn:epc:1: </ID> <!-- ID du produit --> <Observation> <DateTime> T13:04:34-06:00</DateTime> <Data> <XML> <Produit xmlns="http://entreprise.produit.org/"> <Nom>Palette de lait UHT</Nom> <Societe>LAIT-NORMANDIE</Societe> <Famille>UHT-Demi-Ecremé</Famille> <DateLimiteConsommation> </DateLimiteConsommation> </Produit> <TemperatureReading xmlns="http://entreprise.sensor.org/"> <UnitT>Celsius</UnitT> <ValueT>5.3</ValueT> </TemperatureReading> </XML> </Data> </Observation> </Tag> </Sensor> import org.xml.sax.inputsource; import org.xml.sax.xmlreader; public class Passerelle { } ANNEXE 3 classe Passerelle public IFProduit getproduit(inputstream pml) throws Exception { // création d'un parser XMLReader reader = new org.apache.crimson.parser.xmlreaderimpl(); // création du gestionnaire d'événements PMLProduitHandler handler = new PMLProduitHandler(); // ajout de l'instance au paser reader.setcontenthandler(handler); // traitement du flux d entrée reader.parse(new InputSource(pml)); // retourne le résultat return handler.getproduit(); }

49 ANNEXE 4 : Interface IFProduit et classe Produit interface IFProduit { public String getid(); // identifiant (EPC, GenCod, autre) public String getdatemvt(); // date du mouvement public String getdlc(); // Date Limite de Consommation public String getnom(); // nom du produit public String getsociete(); // nom du producteur public String getfamille(); // nom de la famille public Float gettemperature();// température du produit // en date du mouvement } class Produit implements IFProduit { private String id; private String datemvt; private String dlc; private String nom; private String famille; private String societe; private Float temperature; // un constructeur public Produit() { } // méthodes d'accès public String getid() { return this.id; } public void setid(string id) { this.id=id; } public String getdatemvt() { return this.datemvt; } public void setdatemvt(string d) { this.datemvt=d; } public String getnom() { return this.nom; } public void setnom(string nom) { this.nom=nom; } public String getdlc() { return this.dlc; } public void setdlc(string d) { this.dlc=d; } public String getsociete() {return societe;} public void setsociete(string s) {societe=s;} public String getfamille() {return famille;} public void setfamille(string f) {famille=f;} public Float gettemperature() { return temperature; } public void settemperature(float tp) { temperature=tp; } public String tostring() { return "id: " + id + " nom: " + nom + " datmvt: " + datemvt + " \nfamille: " + famille + " societe: " + societe + " T : " + temperature; } } // Produit

50 ANNEXE 5 : Embryon de solution développé avec SAX. L'API SAX (Simple API for XML) est un système qui permet d'extraire des informations d'un document XML. Le document est analysé caractères par caractères et des opérations sont déclenchées à l'ouverture et fermeture du document ainsi qu'à chaque ouverture et fermeture d'une balise. Les opérations sont implémentées par un objet Handler, et appelées automatiquement par le parser (analyseur syntaxique) lui-même au cours de sa lecture du document XML. Un document XML (1) accompagné d un handler (2) est fourni à un parser (3). À la fin du traitement par le parser (4), l objet handler est disponible. Le rôle du programmeur consiste simplement à implémenter les procédures qui l intéressent. Dans l exemple ci-dessous ce sont les procédures startdocument, enddocument, startelement, endelement et characters. L objet handler de l exemple ci-dessous, met à la disposition d un analyseur syntaxique des méthodes que celui-ci appelle au gré des ouvertures de balises, dans le but de valoriser sa propriété température. Ainsi la classe PMLProduitTemperatureHandler ci-dessous permet au programme qui l'utilisera d'obtenir la température inscrite dans le fichier PML sur lequel il travaille. La classe de base de PMLProduitTemperatureHandler est DefaultHandler, dont la fonction principale est d'implémenter, par des méthodes vides (sans action), les interfaces nécessaires à une utilisation par un parser. Ainsi ses classes enfants n'ont-elles qu'à implémenter les méthodes de leur choix. import org.xml.sax.attributes; import org.xml.sax.saxexception; import org.xml.sax.xmlreader; import org.xml.sax.inputsource; import org.xml.sax.helpers.xmlreaderfactory; import java.io.*; /** * Permet d'extraire la température inscrite dans * un fichier PML entre les balises <ValueT></ValueT>. */ class PMLProduitTemperatureHandler extends org.xml.sax.helpers.defaulthandler { // un tableau de caractères destiné à l'écriture private CharArrayWriter accumulateur = new CharArrayWriter(); // variable privée permettant de stocker la température

51 } private Float temperature; // un accesseur public Float gettemperature() { return this.temperature; } /** * Procédure appelée automatiquement par le parser au début de la lecture * du document.un bon endroit pour initialiser des variables avant le * traitement des balises. */ public void startdocument () throws SAXException { System.out.println("startDocument"); accumulateur = new CharArrayWriter(); } /** * Procédure appelée automatiquement par le parser lorsque la fin du * document est rencontrée. */ public void enddocument() throws SAXException { System.out.println("endDocument"); } /** * Procédure appelée automatiquement par le parser à chaque fois qu'une * balise ouvrante est rencontrée. qname le nom de la balise. */ public void startelement (String namespaceuri, String localname, String qname, Attributes atts) throws SAXException { // La balise ouvrante "<ValueT>" est atteinte. } if (qname.equals("valuet")) { System.out.println("ValueT"); } // raz de l'accumulateur accumulateur.reset(); /** * Procédure appelée automatiquement par le parser à chaque fois qu'une * balise fermante est rencontrée. qname le nom de la balise. */ public void endelement (String namespaceuri, String localname, String qname) throws SAXException { // la balise fermante "</ValueT>" est atteinte // il ne reste plus qu'à exploiter le contenu // de l'accumulateur. if (qname.equals("valuet")) { System.out.println("fin de ValueT"); temperature = new Float(accumulateur.toString()); } } /** * Procédure appelée automatiquement par le parser à chaque fois que * l'analyseur rencontre des caractères entre deux balises * ouvrante/fermante. ch les caractères. start le rang du premier caractère. end le rang du dernier caractère. */ public void characters (char ch[], int start, int length) throws SAXException { // ajoute les caractères à l'accumulateur accumulateur.write( ch, start, length ); }

52 ANNEXE 6 : Test unitaire /** * Permet (méthode testtemperature) d'extraire la valeur de température * inscrite dans un flux XML et de comparer cette valeur avec une autre * (connue préalablement). */ class Test { public void testtemperature() { } // déclare une référence vers un objet de type XMLReader // (un parser) XMLReader reader=null; try { // obtenir un parser reader = new org.apache.crimson.parser.xmlreaderimpl(); // création du gestionnaire d'événements PMLProduitTemperatureHandler pth = new PMLProduitTemperatureHandler(); // ajout de l'instance au parser reader.setcontenthandler(pth); // obtention du flux d'entrée (les données du test) java.net.url xmlurl = ClassLoader.getSystemResource("produit.pml"); java.io.inputstream pml = xmlurl.openstream(); // traitement du flux reader.parse(new org.xml.sax.inputsource(pml)); // analyse des résultats Float valtemp = new Float(5.3); if (valtemp.equals(pth.gettemperature())) { System.out.println("OK"); } else { System.out.println("ERREUR : gettemperature()"); } } catch (Exception e) { System.out.println("ERREUR : " + e.getmessage()); } static public void main(string args[]) throws IOException{ } } Test untest = new Test(); untest.testtemperature(); Voici un exemple de déclenchement du test réalisé en ligne de commande prompt> java Test startdocument ValueT fin de ValueT enddocument Ok prompt> Notez que durant le traitement par le parser, l'objet PMLProduitTemperatureHandler produit quelques traces indésirables sur la sortie standard (la console ici)

53 PARTIE GESTION Éléments de correction 1. Le rapport entre distributeurs et fournisseurs Il est souhaitable de présenter le rapport entre une entreprise et ses fournisseurs au travers d'un modèle de gestion. Le rapport entre une entreprise et ses fournisseurs peut être étudié en analyse stratégique via le modèle des 5 forces de Porter. Mickael Porter part de l'hypothèse que, pour une firme opérant dans un secteur donné, le degré de compétitivité est lié à la maîtrise des forces agissant sur le secteur. Son modèle étend l'identification des forces en présence au delà des concurrents qui, jusque-là, étaient les seuls acteurs pris en considération lors des analyses stratégiques. Cinq forces en présence sont identifiées dans la figure ci-dessous. Peur des produits de substitution Pouvoir des fournisseurs Rivalité entre concurrents actuels Pouvoir des clients Peur des nouveaux entrants Les 5 forces de Porter On se centre ici sur le pouvoir des fournisseurs qui s'applique sur l'environnement concurrentiel de la grande distribution (intérieur du rond central). Si le pouvoir des fournisseurs est important, il peut limiter le profit d'une entreprise en affectant le coût des approvisionnements. Ceci est tout spécialement vrai s'ils font partie d'une même communauté d'intérêts. De plus, l'existence ou non de produits de substitution affecte le pouvoir des fournisseurs. Plus le pouvoir des fournisseurs est grand, plus les produits fournis sont chers et le service les accompagnant peut se permettre d'être faible. Si le pouvoir des fournisseurs est faible, l'entreprise peut négocier le prix et les services liés au produit et même transférer certains de ses coûts sur les fournisseurs. La mise en place de la technologie RFID (comme celle de l'edi) tend à diminuer le pouvoir des fournisseurs : Les fournisseurs doivent mettre en place la technologie à leur frais pour un distributeurs, il sont ainsi lié à ce dernier (coût de transfert) Les coûts sont supportés en grande partie par les fournisseurs alors que c'est le distributeur qui récupère la quasi-totalité des gains (réductions des stocks notamment) L'information sur les ventes (essentielle dans ce domaine) est la propriété du distributeur qui peut choisir de la diffuser ou non à ses fournisseurs. Le distributeur dispose ainsi d'un avantage en information qu'il pourra utiliser au dépend des fournisseurs (asymétrie d'informations)

54 2. La modification du processus étudié Les avantages de la technologie RFID pour le distributeur sont les suivants. Pour l'approvisionnement : Automatisation de la lecture des codes des palettes (réduction de coûts) Passage d'un suivi par palette ou par colis à un suivi par produit unitaire (amélioration de la qualité, de la traçabilité et de la précision du suivi des stocks) Pour la mise en rayon : Augmentation de la rapidité de mise en rayon qui entraîne une diminution des ruptures en rayonnage (augmentation des ventes) Amélioration du suivi des ventes permettant à rebond une augmentation des ventes Pour le passage en caisse : Possibilité d'automatiser à terme le passage en caisse par lecture directe de tout le contenu d'un chariot (réduction des coûts) Amélioration de la lutte contre la fraude des clients (réduction des coûts) Amélioration de la qualité et de la quantité des informations commerciales pour le marketing du distributeur. PARTIE RÉSEAU La sécurisation des liens entre la salle des serveurs et la réserve peut passer par une liaison fibre optique redondante avec l utilisation de commutateurs. L explication du protocole de Spanning Tree est attendue pour expliquer la mise en service automatique du lien redondant. Identifier les problèmes de communication entre les capteurs RFID fixes et le système central : un câblage «traditionnel» peut suffire, cependant un bornage WiFi semble préférable dans la mesure où le débit d information est faible, mais la mobilité des équipements autres que les portiques est importante. Le candidat doit proposer une solution cohérente. Un plus est a attribuer pour les candidats qui se poseront le problème de la gêne à la propagation du signal due aux rayonnages métalliques en augmentant la densité du bornage

55 PARTIE PROGRAMMATION ORIENTÉE OBJET La compétence à apprécier est l'aptitude du candidat à adapter un outil logiciel (API, framework) et à exploiter un existant (programmes exemples et autres), dans le but de résoudre un problème de gestion. On appréciera particulièrement : La bonne utilisation de la technologie SAX pour les besoins exprimés, en particulier la conception d'une classe Handler spécifique. La qualité de l'implémentation : suppression des traces inutiles, cycle de vie de l'objet Produit encapsulé dans la classe Handler. La justification de la signature la méthode représentant le service attendu : un flux xml en entrée et un objet de type IFProduit en sortie. La reconnaissance de l intérêt des tests unitaires. La conception d un test unitaire automatisé (sans intervention de l'utilisateur une fois lancé) répondant aux spécifications (affichant le message «Ok» ou le nom des méthodes boguées) Remarque : En l'absence de documentation de l'api SAX et autres librairies, on ne tiendra pas compte de l'absence d une gestion des exceptions dans les solutions proposées. Partie 1 1 Justifier la signature (la définition de l entête) de la méthode de la classe Passerelle. Cette méthode est déclarée ainsi : public IFProduit getproduit(inputstream pml) throws Exception D après le schéma général de la page 6, SG-RFID produit un flux XML. Or pour «parser» un document, l exemple montre qu un objet InputSource est construit sur la base d un objet de type générique InputStream : Extrait de l annexe 6 : // obtention du flux d'entrée (les données du test) java.net.url xmlurl = ClassLoader.getSystemResource("produit.pml"); java.io.inputstream pml = xmlurl.openstream(); // traitement du flux reader.parse(new org.xml.sax.inputsource(pml)); Il est donc préférable dans ce cas de typer l argument en entrée en InputStream, sans faire référence à la technologie SAX utilisée pour l implémentation de l opération. La donnée de sortie (type de retour de l opération) est conforme au schéma de la page 6 (SG-ENTR attend un objet IFProduit). L opération déclare retourner une référence à un objet de type IFProduit, et son implémentation retourne une référence à une instance de Produit, ce qui est parfaitement conforme, car la classe Produit réalise (implements) l interface IFProduit. Ainsi l utilisation par le client de l objet Produit est limitée aux opérations déclarées par l interface IFProduit (en lecture uniquement). La clause throws signale, à l utilisateur de l opération getproduit, que celle-ci est susceptible de générer une exception ; charge à l utilisateur de prendre des précautions lui convenant

56 2 Identifier et indiquer dans le corps de la méthode testtemperature de l annexe 6, par quelles variables sont représentés les éléments figurant sur le schéma de l annexe 5. ANNEXE 6 : Test unitaire /** * Permet (méthode testtemperature) d'extraire la valeur de température * inscrite dans un flux XML et de comparer cette valeur avec une autre * (connue préalablement). */ class Test { public void testtemperature() { // déclare une référence vers un objet de type XMLReader // (un parser) XMLReader reader=null; try { // obtenir un parser reader = new org.apache.crimson.parser.xmlreaderimpl(); // création du gestionnaire d'événements PMLProduitTemperatureHandler pth = new PMLProduitTemperatureHandler(); (2) le handler initialisé // ajout de l'instance au parser reader.setcontenthandler(pth); // obtention du flux d'entrée (les données du test) java.net.url xmlurl = ClassLoader.getSystemResource("produit.pml"); java.io.inputstream pml = xmlurl.openstream(); // traitement du flux reader.parse(new org.xml.sax.inputsource(pml)); (1) doc XML (3) traitement par le parser // analyse des résultats Float valtemp = new Float(5.3); if (valtemp.equals(pth.gettemperature())) { System.out.println("OK"); } else { System.out.println("ERREUR : gettemperature()"); } (4) handler valorisé, disponible pour exploitation } } catch (Exception e) { System.out.println("ERREUR : " + e.getmessage()); } static public void main(string args[]) throws IOException{ } } Test untest = new Test(); untest.testtemperature();

57 3 En vous aidant de la classe PMLProduitTemperatureHandler fournie en annexe 5, concevoir la classe PMLProduitHandler utilisée dans la classe Passerelle présentée en annexe 3 import org.xml.sax.attributes; import org.xml.sax.saxexception; import java.io.*; Handler /** * Permet d'extraire un objet de type IFProduit d'après * les données inscrites dans un fichier PML. */ class PMLProduitHandler extends org.xml.sax.helpers.defaulthandler { // un tableau de caractères destiné à l'écriture private CharArrayWriter accumulateur = new CharArrayWriter(); // variable privée permettant de stocker la temperature private Produit produit; // pour repérer un contexte de balise <Tag> private boolean intag; // un accesseur public IFProduit getproduit() { return this.produit; } /** * Procédure déclenché au début de la lecture du document * le lieu pour initialiser des variables avant le traitement * des balises. */ public void startdocument () throws SAXException { accumulateur = new CharArrayWriter(); } produit = new Produit(); /** * Procédure déclenchée à chaque fois qu'une balise ouvrante * est rencontrée. qname le nom de la balise. */ public void startelement (String namespaceuri, String localname, String qname, Attributes atts) throws SAXException { } if ("Tag".equals(qName)) intag = true; // raz de l'accumulateur accumulateur.reset();

58 /** * Procédure déclenchée à chaque fois qu'une balise fermante * est rencontrée. qname le nom de la balise. */ public void endelement (String namespaceuri, String localname, String qname) throws SAXException { if ("ValueT".equals(qName)) { Float temperature = new Float(accumulateur.toString()); produit.settemperature(temperature); } else if (intag && "ID".equals(qName)) { produit.setid(accumulateur.tostring()); } else if ("DateTime".equals(qName)) { produit.setdatemvt(accumulateur.tostring()); } else if ("Nom".equals(qName)) { produit.setnom(accumulateur.tostring()); } else if ("Famille".equals(qName)) { produit.setfamille(accumulateur.tostring()); } else if ("Societe".equals(qName)) { produit.setsociete(accumulateur.tostring()); } else if ("DateLimiteConsommation".equals(qName)) { produit.setdlc(accumulateur.tostring()); } else if ("Tag".equals(qName)) intag = false; } /** * Procédure déclenchée à chaque fois que l'analyseur * rencontre des caracteres entre deux balises ouvrante/fermante. ch les caracteres. start le rang du premier caractère. end le rang du dernier caractère. */ public void characters (char ch[], int start, int length) throws SAXException { // ajoute les caractères à l'accumulateur accumulateur.write( ch, start, length ); } } // fin PMLProduitHandler Remarque : La détection de la balise <Tag> dans le but de déterminer la bonne valeur de l'identifiant <ID> (il y en a deux dans le document pml fourni), n'est pas nécessaire (voir classe PMLProduitHandler). Dans ce cas, le candidat devrait être en mesure de le justifier ; en effet la lecture étant séquentielle, l'identifiant du produit est lu en dernier : il écrase donc le précédent identifiant lu, celui du lecteur RFID

59 Partie 2 Test unitaire Présentez, selon vous, les apports au processus de développement de l utilisation systématique des tests unitaires. Le but premier des tests est de détecter des productions d erreurs. L intégration des techniques de production et d exécution des tests unitaires vise plusieurs objectifs : Meilleure prise en compte de la caractéristique modulaire des applications développées aujourd hui (objectifs de réutilisation, programmation objet, programmation par composants), Besoin rapide de réactivité (permet une intégration continue des changements apportés à l application) Meilleure gestion des coûts. La détection et suppression des erreurs au cours du développement sont d un coût bien inférieur aux activités de même type réalisées après intégration, voire après livraison (de 1 à 10 entre un test unitaire et un test d application, et de 1 à 100 pour une erreur découverte après livraison par le client - selon des études conduites par IBM, source : Johannes Link «Tests unitaires en Java» Edition Dunod) Ajoutons à cela que les tests unitaires : ont un impact positif sur la conception, car ils forcent le programmeur à se focaliser dans un premier temps sur les interfaces des opérations qu il doit développer et non à leur implémentation. Ceci est principalement vérifié lorsque les processus de développement adoptent l approche test first (http://www.designup.com/methodes/testsunitaires/index.html) permettent de réaliser sereinement une activité de refactoring (une refonte architecturale d une partie d un logiciel, sans impact d un point de vue client sur ses fonctionnalités) sont d un coût plus importants que des tests manuels, sauf si ces derniers doivent être répétés. Parmi les outils permettant d automatiser l exécution des tests citons JUnit et ses nombreux dérivés (CPPUnit, Python Unit etc.) Partant du principe que «tout ce qui est codé doit avoir un test unitaire», vous fournirez un test automatique de votre solution, sur la base de l exemple fourni en Annexe 6. Cette partie, indépendante de la partie 1, consiste donc à tester le fonctionnement de la méthode getproduit de la Passerelle

60 Données du test : fichier produit.pml <?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <Sensor> <ID>urn:epc:1: </ID> <!-- ID du lecteur RFID --> <Tag> <ID>urn:epc:1: </ID> <!-- ID du produit --> <Observation> <DateTime> T13:04:34-06:00</DateTime> <Data> <XML> <Produit xmlns="http://entreprise.produit.org/"> <Nom>Palette de lait UHT</Nom> <Societe>LAIT-NORMANDIE</Societe> <Famille>UHT-Demi-Ecremé</Famille> <DateLimiteConsommation> </DateLimiteConsommation> </Produit> <TemperatureReading xmlns="http://entreprise.sensor.org/"> <UnitT>Celsius</UnitT> <ValueT>5.3</ValueT> </TemperatureReading> </XML> </Data> </Observation> </Tag> </Sensor> Test unitaire : On teste le service offert par la classe Passerelle. import java.io.ioexception; class TestPasserelle { public void testpasserelle() { Passerelle passerelle = new Passerelle(); // une chaîne de caractères pour stocker les erreurs. // (initialisée à vide par défaut) StringBuffer erreurs = new StringBuffer(); try { // création d une url vers la ressource de test java.net.url xmlurl = ClassLoader.getSystemResource("produit.pml"); IFProduit p = passerelle.getproduit(xmlurl.openstream()); if (! "urn:epc:1: ".equals(p.getid())) erreurs.append("erreur : getid()\n"); if (! "Palette de lait UHT".equals(p.getNom())) erreurs.append("erreur : getnom()\n"); // etc. if (erreurs.length() == 0) System.out.println("OK"); else System.out.println(erreurs); } } catch (Exception e) { System.out.println("ERREUR : " + e); } } static public void main(string args[]) throws IOException{ TestPasserelle untest = new TestPasserelle(); untest.testpasserelle(); }

61 CAPET ÉCONOMIE ET GESTION Option Économie, Informatique et gestion Concours externe Session 2004 ÉPREUVE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE Durée de la préparation : 3 heures Durée de l épreuve : 45 minutes Coefficient : 3 Sujet n 2 CAS AQUAMAR L exposé du candidat sera suivi d un entretien avec les membres du jury. Il est recommandé au candidat de prévoir de consacrer au maximum 25 minutes à la présentation de ses solutions. Le sujet comprend 6 pages. Le candidat est invité à vérifier qu'il est en possession d'un sujet complet

62 Aquamar est une entreprise spécialisée dans la location d appartements dans des résidences conçues comme des villages de vacances dont l'animation est assurée par une équipe d'animateurs dirigée par un gestionnaire responsable. Elle est pour le moment implantée en Europe et en Afrique du Nord, le siège social est à Lyon. La société a connu une période de forte croissance au début, mais actuellement la conjoncture s avère plus difficile : concurrence plus intense, réservations plus tardives, etc. Localement, le gestionnaire de chaque village dispose d'un logiciel de réservation développé pour les besoins de l'entreprise. Une représentation conceptuelle des données correspondantes et un scénario de réservation dans un village sont fournis en annexe 1. Le chiffre d'affaires comprend : - les locations dont les réservations ont été assurées dans les agences de voyage ; - les locations prises sur place et la location de semaines supplémentaires par les résidents ; - les ventes au comptant réalisées dans les villages telles que la boutique (vêtements, cartes postales,...), les excursions payantes, les consommations au bar, Les réservations faites auprès des agences sont communiquées directement aux responsables des villages par téléphone ou fax et transmises plus tard au siège central de Lyon. En effet, la direction générale d Aquamar a toujours privilégié une organisation basée sur la responsabilisation des gestionnaires de village, généralement recrutés parmi le personnel local et "sortis du rang". Aujourd'hui, cette organisation provoque de sérieuses difficultés. Les réservations sont de plus en plus tardives et les nombreuses erreurs (appartement réservé deux fois, annulation non enregistrée, réservation comportant des anomalies), ne sont pas toujours décelées à temps, ni par les villages, ni par le siège de Lyon. En outre, les perspectives d'évolution du chiffre d'affaires global, déterminées à partir des réservations transmises par les villages au siège lyonnais, sont établies avec retard et de manière irrégulière. Certains villages ne transmettent pas leur situation de réservation à temps. Ceci ne constituait pas un problème auparavant puisque les taux d'occupation étaient très satisfaisants. Actuellement, le taux moyen d'occupation a tendance à diminuer : certaines résidences connaissent une désaffection importante. La direction veut réagir : le potentiel des villages reste globalement élevé. Elle souhaite accéder à une connaissance en temps réel des réservations afin d'être en mesure d'engager des actions promotionnelles ponctuelles et ciblées. Aquamar doit également faire face à une forte concurrence par les prix qui la pousse à un strict contrôle de ses coûts. Parmi ceux-ci, les coûts salariaux constituent un poste de charges important. Actuellement, le responsable de chaque village dispose d une large autonomie de décision dans l'appréciation des besoins en personnel (effectif, qualification, niveau des rémunérations). Or, le personnel est assez fluctuant (forte proportion de personnel saisonnier) et les types de contrat sont assez divers. Pour surmonter ces difficultés, la direction a pris une décision stratégique : reconfigurer le système d'information de l'entreprise afin d'améliorer sa performance

63 1 ère Partie : Système d'information de gestion Pour engager cette stratégie, la direction envisage la réorganisation rapide du système d'information de l'entreprise. Celle-ci devra permettre de résoudre les principales difficultés identifiées. Travail demandé 1. Présentez une synthèse diagnostique de la situation actuelle. 2. Proposez les grandes lignes d une solution organisationnelle générale (à la fois sur le plan du système d information et sur le plan des systèmes informatiques) susceptible d'améliorer la situation actuelle. Justifiez vos options. La direction d'aquamar souhaite profiter de la mise en place de la nouvelle organisation, pour apporter des modifications à la tarification des locations. Afin d'améliorer le taux d'occupation de ses villages, la direction d'aquamar souhaite proposer des réductions sur les semaines pour lesquelles il y a peu de réservations enregistrées. Une offre promotionnelle concerne un séjour, une semaine donnée dans un village donné. Elle consiste en un taux de réduction qui peut varier dans le temps. Exemple : le 15/06/2004, la direction décide de proposer une offre promotionnelle de 15% de réduction sur la semaine commençant le 28/09/2004 pour le village Miramar. Le 31/08/2004, le niveau de réservation pour cette semaine étant jugé insuffisant, la direction décide de passer le taux de réduction à 25%. Pour réaliser ces offres promotionnelles, la direction doit donc connaître le plus régulièrement possible, le niveau de réservation, semaine par semaine, dans chacun de ses villages, pour les deux mois à venir. Travail demandé 3. Indiquez comment prendre en compte, dans le schéma conceptuel des données de la gestion de la réservation, les évolutions souhaitées par la direction d'aquamar. Ces modifications doivent s'inscrire dans le cadre de la solution organisationnelle que vous avez retenue dans la question précédente. 2 ème Partie : Base de données Dans une résidence, le support du système de réservation est une base de données relationnelle. Il ne peut y avoir de chevauchement sur les périodes. Par exemple, une période allant du 01/05/2004 au 03/07/2004 ne peut exister en même temps qu'une période allant du 15/06/2004 au 28/08/2004. Travail demandé 4. Il vous est demandé d'écrire le déclencheur permettant d'implémenter cette contrainte. Vous devez également concevoir le jeu d'essai permettant de valider le code de ce déclencheur

64 3 ème Partie : Réseau Travail demandé 5. En fonction du choix organisationnel retenu dans la première partie, proposez une architecture logicielle et matérielle en mettant en évidence les couches applicatives et les protocoles utilisés pour la circulation des données entre les agences, les villages et le siège. 6. Indiquez les solutions à envisager par la direction d'aquamar pour assurer la sécurité du système d'information au niveau du siège. Votre proposition doit intégrer les différents composants de la sécurité : sécurité du réseau, sécurisation des accès au système d'information en fonction des différents types d'utilisateurs, sécurisation des messages échangés,... 4 ème Partie : Contexte objet Une première analyse basée sur UML a produit le diagramme de classes de l annexe 2. Afin de répondre aux attentes du gestionnaire, il vous est demandé de réfléchir à la modélisation et à l implémentation d une procédure de calcul du montant de location d un appartement dont les spécifications sont : - appartement de standing : on prend le prix de location de la période correspondant à la saison ; - appartement de luxe : on prend le prix de location de la période correspondant à la saison multiplié par le coefficient de la surtaxe. À ce calcul s ajoute la valeur locative des différents équipements de l appartement (par exemple pour la télévision : nombre = 2, valeur locative = 50 euros, total = 100 euros). On souhaite pouvoir appeler cette méthode «montantlocation( )» à partir d un objet de Location. Travail demandé 7. Indiquez le ou les mécanismes objet(s) que vous devez utiliser pour utiliser la méthode montantlocation(). 8. Présentez une implémentation de cette méthode et donnez son code. 9. On vous donne une collection d objets de Location triée sur les résidences et on vous demande d écrire une procédure qui affiche la résidence (nom résidence, chiffre d'affaires) ayant réalisée le meilleur chiffre d'affaires pour une période donnée

65 Annexe 1 La gestion des réservations se fait actuellement au niveau de chaque village. Le système d'information retenu est le même pour tous les villages. Une location porte sur une semaine entière et ne concerne qu'un seul appartement. Le prix de la location dépend de la période de l'année à laquelle se fait cette location. Client Numéro Nom prénom Adresse Code postal Ville Téléphone mel Résidence code résidence nom Période Date début Date Fin 0,n 1,n 1,n Faire Dans tarif prix semaine 1,1 1,1 (R) 1,n Location numéro Date réservation date paiement Date début location Date Fin Location Nombre de personnes 1,1 Concerner 0,n Appartement numéro nom surface nombre pièces nombre couchages Equipement code Libellé ValeurLocative 0,n proposer nombre équipements 0,n Appartement De Luxe surtaxe Scénario correspondant à une réservation dans un village : Acteur : Employé à la réception du village. Scénario normal : Le système fournit un formulaire pour saisir les informations concernant la demande de location (période souhaitée, nombre de personnes). L'employé fournit la période souhaitée pour la location. Le système affiche les disponibilités (appartements, informations sur les appartements et prix pour la semaine) pour la période demandée. L'employé sélectionne un appartement. Le système affiche un formulaire pour saisir les informations concernant le client. L'employé saisit éventuellement les informations sur le client (nom, adresse, téléphone). Le système enregistre les informations dans la base de données et imprime un récapitulatif de la réservation (double exemplaire). Un exemplaire est remis au client. Scénarios alternatifs : A l'étape 1 L'employé peut abandonner la demande. Fin. A l'étape 4 Si le client n'est pas satisfait par les propositions, l'employé peut revenir à l'étape 1. A l'étape 7 Si un problème est rencontré lors de la mise à jour de la base de données, le client en est informé et retour à l'étape

66 Annexe 2 Remarque : les procédures Init () initialisent les données privées des objets. Classe Collection // Classe générique : Un objet de la classe Collection permet de gérer un ensemble d objets de même nature. Méthodes publiques fonction cardinal() : Entier // retourne le nombre d éléments de la collection fonction existe(unobjet : Objet) : Booléen // teste si unobjet fait partie de la collection fonction index(unobjet : Objet) : Entier // retourne l index de unobjet // le premier objet de la collection a pour index 1 fonction getobjet(unindex : Entier) : Objet // retourne l objet d index unindex procédure setobjet(unobjet : Objet) // ajoute unobjet à la collection procédure enleverobjet(unindex : Entier) // supprime l objet d index unindex de la collection procédure vider() // vide le contenu de la collection Fin Classe Collection

67 Éléments de correction 1 ère Partie : Système d'information de gestion Travail demandé 1. Présentez une synthèse diagnostique de la situation actuelle. 2. Proposez les grandes lignes d une solution organisationnelle générale (à la fois sur le plan du système d information et sur le plan des systèmes informatiques) susceptible d'améliorer la situation actuelle. Justifiez vos options. 1.PROBLEMATIQUE POSEE PAR LE SYSTEME D'INFORMATION ACTUEL Le candidat doit d'abord effectuer un diagnostic du système d'information ( question 1) avant de présenter une solution organisationnelle argumentée. Le candidat doit mettre en avant les dysfonctionnements posés par le système actuellement décentralisé des réservations. Ce dernier ne permet pas une réactivité suffisante pour pouvoir améliorer les conditions d'exploitation des villages. Le nouveau système devra permettre de connaître plus rapidement l'évolution probable future du chiffre d'affaires à la fois au niveau local et au niveau global. Le candidat peut également suggérer que le nouveau système mette en place des outils pour connaître avec davantage de précision les coûts salariaux de chaque village. 2.NOUVELLE SOLUTION ORGANISATIONNELLE Le candidat doit proposer une solution centralisée basée sur une argumentation. Il peut prolonger l'analyse sur le plan des coûts salariaux. Les agences recevant les réservations pour les villages devront les transmettre en temps réel et les faire valider par un service centralisé du siège, au lieu d'en informer directement les résidences. Cette nouvelle organisation va permettre à l'entreprise : - de réduire les erreurs relatives aux réservations. - de pouvoir suivre l'évolution au niveau global et local, de l'état des réservations, et donc d'anticiper la tendance du chiffre d'affaires. A partir de ces données, les dirigeants pourront décider de prendre des mesures, soit au niveau global, soit au niveau de quelques villages (promotions,...). Les responsables des villages, libérés en grande partie des problèmes de réservations, auront alors pour mission de gestion de tenir un relevé précis de l'état des effectifs de leur résidence, avec le détail des coûts salariaux, qui fera l'objet d'un reporting. Ceci devra permettre de pouvoir comparer les coûts des différents villages, d'avoir un historique des coûts par village. La direction pourra alors prendre des décisions à partir de ces différents états pour réduire les coûts salariaux. Le nouveau système mis en place devra alors permettre d'améliorer la performance générale de l'entreprise qui connaît actuellement un problème de rentabilité. Sur le plan des systèmes informatiques, le candidat doit trouver une solution acceptable qu'il peut illustrer par un schéma sur transparent

68 Village Réservation Réservation Agence Village Info promotion Direction Info promotion Agence Village Consulter l'état de ses réservations. Obtenir la liste des clients attendus Agence Plusieurs solutions informatiques sont possibles : - Architecture de type client-serveur avec une base de données centralisée et accessible à partir d une application cliente. - Architecture n-tiers avec un serveur http, une base de données centralisée, une application centralisée de type Intranet accessible à partir d un navigateur Internet. Le village aura besoin d'accéder aux informations centralisées pour enregistrer de nouvelles réservations, connaître les promotions, connaître ses futures réservations pour planifier ses besoins (personnel, nourritures, ). Le village devra également connaître la liste de ses clients pour la semaine à venir. Dans un premier temps, les réservations par les agences peuvent garder le même principe de fonctionnement (fax, téléphone). A terme, les agences devraient pouvoir bénéficier du nouveau système informatique. Pour cela, il suffira d installer l application cliente dans le cas d une solution informatique utilisant le client-serveur. Dans le cas d une solution de type Intranet, les agences pourraient enregistrer les réservations directement à partir du navigateur. Evidemment, une politique de contrôle des accès aux données devra être mise en place. La centralisation des réservations permet de comparer l'activité des villages. Travail demandé 3. Indiquez comment prendre en compte, dans le schéma conceptuel des données de la gestion de la réservation, les évolutions souhaitées par la direction d'aquamar. Ces modifications doivent s'inscrire dans le cadre de la solution organisationnelle que vous avez retenue dans la question précédente. La centralisation des données soulève le problème de l identification des informations. Il ne faut pas que deux villages aient des locations ou des résidences identifiées par le même code. La solution doit donc assurer l unicité pour : - L'identification des résidences ( identification relative par rapport au village) - L'identification des locations (identification relative par rapport au village) D autre part, la solution doit permettre également le passage à une identification commune à tous les villages pour les équipements. Lors de la centralisation, il faut également prévoir le problème de l identification des clients (risque de numéro identique dans deux villages pour des clients différents). De même, il faut envisager une procédure qui permette d éliminer les doubles ( même client ayant réservé dans des villages différents)

69 Offres promotionnelles : Village code village nom du village 0,n offre promotionnelle taux de réduction 1,n Semaine Date début semaine 1,n Date d'application date d'application 2 ème Partie : Base de données Travail demandé 4. Il vous est demandé d'écrire le déclencheur permettant d'implémenter cette contrainte. Vous devez également concevoir le jeu d'essai permettant de valider le code de ce déclencheur. CREATE TRIGGER ajoutperiode ON [dbo].[periode] FOR INSERT, UPDATE AS datetime; datetime; if update(datedébut) or update(datefin) begin /* contrôle date de fin > date début ( peut se faire sous forme déclarative ) from inserted if ) begin raiserror ('La date de fin doit être supérieure à la date de début', 16, 1); rollback transaction end /* Pas de chevauchement sur les périodes */ if (exists (select * from periode where >= datedébut <= datefin) and /* Evite l'enregistrement qui vient d'être inséré */ ) ) begin raiserror ('Chevauchement sur les périodes', 16, 1); rollback transaction end end Périodes 10/04 15/05 26/06 28/08 Enregistrées P E R I O D E I N S E R E E 09/05 22/05 Problème 03/04 24/04 Problème 22/05 29/05 OK 17/04 09/05 Problème

70 3 ème Partie : Réseau Travail demandé 5. En fonction du choix organisationnel retenu dans la première partie, proposez une architecture logicielle et matérielle en mettant en évidence les couches applicatives et les protocoles utilisés pour la circulation des données entre les agences, les villages et le siège. 6. Indiquez les solutions à envisager par la direction d'aquamar pour assurer la sécurité du système d'information au niveau du siège. Votre proposition doit intégrer les différents composants de la sécurité : sécurité du réseau, sécurisation des accès au système d'information en fonction des différents types d'utilisateurs, sécurisation des messages échangés,... Le candidat doit présenter, en fonction de la solution informatique retenue, les différents protocoles mis en œuvre : protocole de couche basse, middleware, principe de l accès à la base de données centralisée à partir d un client. Le candidat doit aborder dans cette partie la problématique de la sécurité pour un système informatique centralisé : - Au niveau du réseau informatique de la direction qui doit être plus ouvert et donc mieux sécurisé : Mise en place d un firewall pour créer une zone protégée ( réseau local de la direction) et d une zone démilitarisée (serveurs devant rester accessibles de l extérieur). Mise en place de règles de filtrage au niveau du firewall pour limiter les accès au serveur d applications. Adressage privé sur la partie locale du réseau et mise en place de translation d adresses - Au niveau de la connexion à la base de données centralisée : Une authentification doit être demandée à l utilisateur (gestionnaire de village, agence, ) Le contrôle de cette authentification peut se faire à partir d une base de comptes centralisée ( Active Directory, annuaire LDAP, ) ou directement sur une base de comptes gérée par le système de gestion de base de données relationnelle. Des droits différents doivent être mis en place au niveau des objets de la base de données. Par exemple le gestionnaire d un village peut : enregistrer des locations pour son village, ajouter des équipements à une chambre de luxe de son village, Par contre, pour un autre village, il ne peut que consulter les disponibilités. Cette gestion de droits peut s appuyer sur des vues, sur des rôles au niveau de la base de données, sur des groupes locaux au niveau du serveur, - Au niveau des messages échangés entre les villages et la direction : L intégrité des informations transmises entre les villages et la direction doit être assurée. La mise en place d une solution de VPN permettra l authentification de l expéditeur et du receveur du message ainsi que le chiffrement des données. Un audit de cette sécurité devra être mis en place à travers des fichiers log qui devront régulièrement être contrôlés. Dans cette partie, le candidat doit valoriser ses connaissances pratiques au niveau : - de l administration des systèmes d exploitation serveurs, - de l administration d un Système de Gestion de Base de données

71 4 ème Partie : Contexte objet Travail demandé 7. Indiquez le ou les mécanismes objet(s) que vous devez utiliser pour utiliser la méthode montantlocation(). 8. Présentez une implémentation de cette méthode et donnez son code. 9. On vous donne une collection d objets de Location triée sur les résidences et on vous demande d écrire une procédure qui affiche la résidence (nom résidence, chiffre d'affaires) ayant réalisée le meilleur chiffre d'affaires pour une période donnée. Il faut créer une fonction virtuelle (édition de liens dynamique demandée) montantlocation() dans la classe Appartement qui calcule en fonction d une date le prix de base à la semaine pour cet appartement. La classe dérivée Standing héritera de la fonction montantlocation() de la classe Appartement. Il faudra surcharger cette fonction dans la classe dérivée Deluxe pour tenir compte des équipements et de la surtaxe. La fonction montant() pour la classe Location appellera la méthode montantlocation() pour l appartement loué, qui en fonction du type d appartement retournera le prix pour un appartement de standing ou pour un appartement DeLuxe. Le mécanisme mis en place est le polymorphisme. Appartement :: montantlocation( datedebutlocation : Date) : réel // ensprix : Collection de la classe Appartement qui donne les prix en fonction de la saison prix : Prix refsaison : référence sur un objet Saison Début tarif <- 0 index <- 1 Tant que index <= ensprix.cardinal( ) et tarif = 0 prix <- ensprix.getobjet(index) refsaison <- prix.getrefsaison() Si datedébutlocation >= refsaison -> getdatedebutsaison() et datedébutlocation <= refsaison -> getdatefinsaison() Alors tarif <- prix.getprixlocation() Sinon index <- index + 1 Fsi Ftq Retourne (tarif) Fin DeLuxe :: montantlocation (datedebutlocation : Date) :réel // EnsEquipement : Collection des équipements (objet Nombre) de l'appartement de luxe equip : objet Nombre refequipement : Référence sur un objet Equipement

72 Début tarifappartement <- Appartement ::montantlocation(datedebutlocation) tarif <- tarifappartement * surtaxe Pour index = 1 à ensequipement.cardinal() equip <- ensequipement.getobjet(index) refequipement <- equip.getrefequipement() tarif <- tarif + (equip.getnbreequipement() * refequipement ->getvaleurlocative() ) Fpour Retourne ( tarif) Fin ChiffreAffaire ( enslocation : collection de Location, datdeb : Date, datefin : Date) : réel location : objet Location refappartement : référence sur Appartement concerné par la location Début maxca <- 0, nomresidence <- index <- 1 Tant que index <= enslocation.cardinal( ) location <- enslocation.getobjet(index) refappartement <- location.getrefappartement() memresidence <- (refappartement -> getrefresidence() ) ->getnomresidence() totca <- 0 Tant que index <= enslocation.cardinal() et memresidence = ( refappartement-> getrefresidence() )-> getnomresidence() debutlocation <- location.getdatedeblocation( ) Si debutlocation >= datdeb et debutlocation <= datfin Alors ca <- refappartement -> montantlocation ( debutlocation) totca <- totca + ca Fsi index <- index + 1 Si index <= enslocation.cardinal() Alors location <- enslocation.getobjet(index) refappartement <- location.getrefappartement() Fsi Ftq Si totca > maxca Alors maxca <- totca nomresidence <- memresidence Fsi Ftq Afficher maxca, nomresidence Fin

73 CAPET ÉCONOMIE ET GESTION Option Économie, informatique et gestion Concours externe Session 2004 ÉPREUVE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE Durée de la préparation : 3 heures Durée de l épreuve : 45 minutes Coefficient : 3 Sujet n 3 CAS BIO L exposé du candidat sera suivi d un entretien avec les membres du jury. Il est recommandé au candidat de prévoir de consacrer au maximum 25 minutes à la présentation de ses solutions. Le sujet comprend 12 pages. Le candidat est invité à vérifier qu'il est en possession d'un sujet complet

74 Présentation du contexte : Pour s'assurer une alimentation saine et mieux respecter l'environnement, de nombreux Français se tournent vers le Bio. Manger Bio est devenu un véritable phénomène de société. L'agriculture biologique garantit un mode de production soucieux de l'environnement, qui n'utilise pas de produits chimiques de synthèse (engrais, pesticides, antibiotiques, additifs, conservateurs...), ni bien sûr d'ogm. Elle véhicule un message éthique fort, car elle traduit une volonté de respecter l'environnement et les équilibres naturels. En ce qui concerne l'élevage Bio, il privilégie la conduite extensive des animaux, l'alimentation biologique et les médecines douces (homéopathie, phytothérapie...). Le recours aux traitements allopathiques est rigoureusement encadré. L'agriculture biologique française est soumise à une réglementation européenne, complétée par des dispositions réglementaires françaises supplémentaires. L'utilisation de la mention "biologique" ou "bio" est soumise à des contrôles par des organismes certificateurs indépendants (Aclave, Agrocert, Certipaq, Ecocert, Qualité-France, et Ulase), eux-mêmes agréés par les pouvoirs publics français. Les conditions d'usage du label AB sont contrôlées sous la responsabilité du Ministère de l'agriculture et de la pêche (http://www.agriculture.gouv.fr/spip/img/pdf/rumab_conso pdf). Au premier rang des organismes certificateurs, la société Ecocert souhaite moderniser son système de gestion des demandes de conversion en offrant sur Internet un site permettant aux producteurs de s informer sur les atouts commerciaux et financiers et de procéder à des simulations de rentabilité. Dossier 1 : Modernisation du processus de certification Ecocert Annexes à utiliser : Annexe 1 Devant l'intérêt croissant des agriculteurs pour l'agriculture biologique et la forte demande des consommateurs, Ecocert veut se donner les moyens d'accompagner cet élan et d'affirmer son leadership en matière de certification. Au delà d'un effort de communication en direction des producteurs, Ecocert veut montrer une plus grande réactivité à l'intérêt des candidats à la certification pour disposer d'un avantage concurrentiel par rapport aux autres organismes certificateurs. Ecocert intervient chaque jour, sur le terrain, afin de garantir le respect des normes spécifiques à l'agriculture biologique. Cette proximité des producteurs explique l'organisation de la société. Lors d'une demande de certification, l'agriculteur s'adresse à l'organisme départemental, qui l'informe et construit son dossier. Les données sont saisies à ce niveau et transférées en fin de soirée à l'organisme régional qui met à jour sa base de données

75 Par ailleurs, les agriculteurs sont très souvent informatisés et le haut débit est désormais disponible dans les zones rurales. C'est pourquoi Ecocert envisage de mettre en place un site web régional permettant l'information des producteurs. Ce site donnera accès à une application interactive d'inscription à la certification, ainsi qu'à de nombreux services (gestion du planning annuel, demandes de dérogation, simulations, etc.). Cette application constituera un second point d'entrée à la certification chez Ecocert. Le processus existant décrit en annexe 1 sera conservé pour les agriculteurs n ayant pas accès à Internet. Cependant, dans les deux cas, le contrat imprimé subsistera et fera l'objet d'une signature manuscrite de l'agriculteur. Parallèlement, les transferts de données entre le site départemental et l'organisme régional seront modifiés. La ligne commutée utilisée lors de ces échanges sera remplacée par un accès permanent et sécurisé à l'internet. TRAVAIL A FAIRE : Question 1.1 A partir du modèle organisationnel partiel des traitements fourni en annexe 1, indiquer les bénéfices attendus de la mise en place du serveur web. Question 1.2 Préciser en quoi le protocole SSL et la technologie VPN sont de nature à sécuriser les échanges entre l'agriculteur et l'application web d'une part, et entre les systèmes départementaux et régionaux d'autre part. Question 1.3 La mise en place de l'échange sécurisé au travers de l'internet permet-elle d'envisager une évolution de la répartition des données de la société Ecocert? Dossier 2 : La conversion en agriculture biologique Annexes à utiliser : annexes 2 et 3 La conversion à l agriculture biologique correspond à la phase de transition entre l agriculture conventionnelle et l appellation agriculture biologique. Attention, elle ne couvre pas d éventuelles phases précédentes durant lesquelles un agriculteur adopterait des techniques intermédiaires, proches de l agrobiologie. Un agriculteur peut effectuer des demandes de conversion en agriculture biologique pour 2 types d unités différentes : des parcelles de terre (unité agraire) ou des élevages d animaux (unité animale). Dans une même exploitation on peut conserver du conventionnel pour certaines productions (une parcelle de maïs par exemple) et avoir une appellation biologique pour d'autres (une parcelle de blé et une autre d orge). Une unité animale peut être composée d animaux différents. La demande concernant un élevage ne peut pas exister sans une demande préalable de conversion de parcelles. L agriculteur peut envisager une demande simultanée de conversion de ses parcelles et de ses animaux, mais la période de conversion sera de 24 mois. La demande peut être une première demande, une nième demande, un renouvellement (mise en conversion de nouvelles parcelles)

76 Les parcelles font l objet d un contrôle rigoureux, spécifique à chaque culture, réalisé par un auditeur certificateur. Vous trouverez en annexe 2 quelques documents explicatifs sur la conversion des parcelles et des élevages d animaux. L annexe 3 présente une solution de modélisation des données concernant la gestion des demandes de conversion faites par les agriculteurs auprès de l'organisme Ecocert. L application n a pas pour vocation de suivre les différents animaux d une unité animale. TRAVAIL A FAIRE : Question 2.1 Expliquer les deux contraintes (I et XT) figurant sur le Modèle Conceptuel des Données de l annexe 3. Question 2.2 Proposer une autre représentation de la contrainte d inclusion liant les associations avoir et convertir. Question 2.3 Ecrire, dans le formalisme de votre choix, le trigger permettant de vérifier l existence d un premier dossier de candidature au label AB dans le cas d un renouvellement. Question 2.4 Présenter le modèle logique correspondant à l association précéder Dossier 3 : estimation de chiffres d affaires Annexes à utiliser : annexes 4 et 5 Pour les propriétaires d une exploitation qui souhaitent mettre des parcelles en conversion biologique, Ecocert souhaite mettre en place un simulateur sur Internet. Le propriétaire peut faire estimer par ce simulateur le chiffre d affaires de ses parcelles pour les quatre années à venir : il saisit son nom et la date de début de conversion des parcelles de son exploitation (la même date pour toutes les parcelles) ; pour chaque parcelle : - il saisit sa surface ; - si la parcelle est destinée à une culture annuelle, il indique chaque culture qu il envisage de récolter pour les quatre années à venir ; - si c est une parcelle destinée à une culture pérenne, il indique la culture concernée. Une application à objet est développée pour tester ces estimations avant une mise en service du simulateur. On ne s intéresse ici qu aux conversions de parcelles

77 Le prix de vente d un type de récolte dépend de l état de la culture (conventionnel, conversion, biologique). Les durées de conversion dépendent du type de culture pratiquée : pour une culture annuelle (semis et récolte chaque année) : la récolte qui intervient dans les 12 premiers mois suivant la date de début de conversion doit être vendue dans le circuit conventionnel ; une récolte réalisée entre le 12 ème mois et le 24 ème mois suivant la date de début de conversion bénéficie de l appellation produit en conversion ; une production récoltée au-delà du 24 ème mois bénéficie de l appellation biologique si sa mise en place (semis) a eu lieu après le 24 ème mois ; un semis avant le 24 ème mois fournit une production en conversion. pour une culture pérenne (culture dont le plant vit plusieurs années) : la récolte des 12 premiers mois est conventionnelle ; les récoltes entre le 12 ème et le 36 ème mois sont en conversion ; les récoltes au-delà du 36 ème mois sont biologiques. On constate donc qu à partir de la quatrième année, quelle que soit la situation, les récoltes bénéficient de l appellation biologique. Un début d analyse a permis de dégager certaines règles de gestion et de définir les classes nécessaires : - on ne s intéresse qu aux chiffres d affaires des quatre saisons de récoltes (numérotées 1 à 4) à venir ; - le pays est divisé en quatre régions codifiées de 1 à 4 : les mois usuels de semis et de récolte dépendent de la culture et de la région ; par exemple, l orge se récolte en juin dans les régions 1 et 2, en juillet dans la région 3 et en août dans la région 4 ; - il n existe que trois états d une culture (conventionnel, conversion, biologique) ; - la précision des dates utilisées est le mois : toutes les dates correspondent au 1 er du mois ; - la rentabilité d une culture est le nombre d unités de production par surface (par exemple en tonne/ha) ; le prix de vente usuel d une culture dépend de son état (par exemple 1000 euros/unité pour un état conventionnel) ; le chiffre d affaires estimé d une parcelle se calcule ainsi en faisant le produit : surface (ha) * rentabilité (unités/ha) * prixvente (euros/unités) TRAVAIL A FAIRE : Question 3.1 Écrire l algorithme de la méthode getca() de la classe CultPerenne. Question 3.2 Écrire l algorithme de la méthode gettbca() de la classe Parcelle. Question 3.3 Pour la classe Exploitation, écrire les algorithmes des méthodes getlesca() et getuncaannuel()

78 Annexe 1 : le processus de certification d'un agriculteur (existant) Période Agriculteur Organisme départemental Organisme régional Contrôleur Type Demande d' agrément Questionnaire de pré enquête PF1 Envoyer informations tjrs Manuel Questionnaire de pré enquête renseigné PF2 Devis Calculer devis dossier complet dossier incomplet Interactif Contrat pré établi Avis de refus Contrat signé PF3 Contrôler contrat contrat non valide contrat valide Interactif Contrat retourné ET Contrat validé 18 heures PF4 Transmettre par ligne commutée tjrs Dossier transmis Différé PF5 Imprimer Manuel tjrs 17 heures Dossier imprimé PF6 Poster tjrs Dossier attribué transmis Différé

79 Annexe 2 : Conversion en agriculture biologique 1 Conversion des parcelles 2 Conversion des élevages d animaux

80 Annexe 3 : Modèle Conceptuel des Données

81 Annexe 4 : durées de conversion des parcelles Codification utilisée : - chaque récolte est numérotée séquentiellement à partir de la première qui suit la demande de conversion ; - chaque état de récolte est numéroté séquentiellement : 1=conventionnel, 2=conversion, 3=biologique. Cas des cultures annuelles octobre 2002 octobre 2003 octobre 2004 semis octobre 2005 date début conversion Récolte n 1 en conventionnel (codé1) Récolte n 2 en conversion (codé 2) Récolte n 3 Biologique (codé 3) Récolte n 4 Biologique (codé 3) mars 2002 date début conversion mars 2003 mars 2004 semis mars 2005 Récolte n 1 en conventionnel (codé1) Récolte n 2 en conversion (codé 2) Récolte n 3 en conversion (codé 2) Récolte n 4 Biologique (codé3) Cas des cultures pérennes octobre 2002 octobre 2003 octobre 2004 octobre 2005 date début conversion Récolte n 1 en conventionnel (codé1 ) Récolte n 2 en conversion (codé 2) Récolte n 3 en conversion (codé 2) Récolte n 4 Biologique (codé 3)

82 Annexe 5 : classes utilisées La classe technique ligneca est utilisée pour enregistrer le chiffre d affaires (leca) correspondant à la récolte d une parcelle ainsi que la date (ladaterec) de cette récolte. Classe Collection public : fonction cardinal() : entier //nombre d éléments de la collection fonction extraireobjet (index : entier) :Objet // retourne l objet de rang i de la collection (index commence à 1) procédure ajouterobjet (unobjet : Objet) //ajoute un objet dans la collection finclasse Classe LigneCA privé : ladaterec : Date leca : réel public : procédure setladaterec (d : Date) procédure setleca (c : réel) //les méthodes set initialisent les données privées fonction getladaterec () : Date //retourne la date d une récolte fonction getanrec () : entier //retourne l année d une récolte fonction getca () : réel // retourne le CA d une récolte finclasse Classe Etat privé : libellé : chaîne // états possibles d une récolte (conventionnel, conversion, biologique) public : fonction getlib() : chaîne finclasse Classe Tarif privé : prixvente : réel // le prix de vente usuel d une récolte (en euros / unité de production) unetat : Etat public : fonction getprix() : réel fonction getetat() : Etat finclasse Classe Culture privé : libelle : chaîne // nom de la culture (blé, poire, betterave ) rentabilite : réel // unités de production moyenne par hectare tabtarifs [3] : Tarif // prix de vente moyen d une culture selon son état tabmoisrec [4] : entier // tableau des mois de récolte pour les 4 régions public : fonction getdaterec (reg, numrec : entier ; dtdeb : Date) : Date // elle reçoit trois paramètres : le numéro de région (reg) de 1 à 4, le numéro de récolte (numrec) de 1 à 4 pour les quatre saisons considérées, la date de début de conversion de la parcelle (dtdeb) ; elle retourne la date de la récolte fonction getcarec (numetat : entier ; surf : réel ) : réel // elle admet deux paramètres : le numéro d état (numetat) d une culture (1 à 3), la surface (surf) d une parcelle ; elle retourne le chiffre d affaires calculé. finclasse

83 Classe CultAnnuelle : hérite de Culture privé : tabmoissem [4] : entier // tableau des mois de semis pour les 4 régions public : fonction getca (surf : réel ; reg, numrec : entier ; dtdeb : date) : LigneCA // cette méthode admet en entrée une surface (surf), une région (reg), un numéro de récolte (numrec) et une date de début de conversion (dtdeb) ; elle retourne un pointeur sur un objet de la classe LigneCA. finclasse Classe CultPerenne : hérite de Culture public : fonction getca (surf : réel ; reg, numrec : entier ; dtdeb : date) : LigneCA // mêmes paramètres que la méthode CultAnnuelle::getCA() finclasse Classe Parcelle privé : surface : réel typeparc : entier //1=pérenne ; 2=annuelle lacultureperenne : CultPerenne tabsemis [4] : CultAnnuelle //les cultures prévues pour les 4 prochaines saisons //les propriétés ci-dessus sont valorisées selon le type de parcelle : lacultureperenne pointe sur un objet de la classe CultPerenne ou sur NULL ; pour le tableau tabsemis[4] on trouve 4 pointeurs sur des objets de la classe CultAnnuelle ou 4 pointeurs sur NULL public : fonction gettbca (reg : entier ; dt : Date) : LigneCA [4] // cette méthode admet deux paramètres en entrée : le numéro de région (reg) et la date de début de conversion (dt) ; elle retourne un tableau de 4 objets de la classe LigneCA correspondant aux 4 saisons de récoltes à venir. finclasse Classe Exploitation privé : nomprop : chaîne //nom du propriétaire lesparcelles : collection de Parcelle laregion : entier // numéro de la région datedebconv : Date // date de début de conversion des parcelles public : fonction getlesca() : Collection de LigneCA // cette méthode retourne une collection de LigneCA correspondant aux 4 chiffres d affaires annuels de toutes les parcelles fonction getuncaannuel (an : entier) : réel // cette méthode retourne le chiffre d affaires total de l année dont la valeur est passée en paramètre finclasse

84 Éléments de correction Dossier 1 : Modernisation du processus de certification Ecocert Question 1.1 A partir du modèle organisationnel partiel des traitements fourni en annexe 1, indiquer les bénéfices attendus de la mise en place du serveur web. L'énoncé du cas porte en lui-même porte en lui-même une part de réponse. La qualité de service apportée au client La réactivité de l'organisme Ecocert est améliorée pour les producteurs ayant accès au site Web. En effet, l'élimination de l'acheminement postal des documents informatifs et le fait que l'agriculteur puisse constituer son dossier en ligne se conjuguent pour limiter le délai de traitement d'un dossier. Les services en ligne envisagés sont effectivement une simplification des procédures pour le client. La diminution des coûts La constitution des dossiers et les activités de saisies sont réduites. La fonction du correspondant départemental Ecocert se centre désormais sur la validation des dossiers. On notera que la question repose seulement sur l'apport du serveur web. La liaison permanente sécurisée fait l'objet de la question 1.3. Question 1.2 Préciser en quoi SSL et VPN sont de nature à sécuriser les échanges entre l'agriculteur et l'application Web d'une part, et entre les systèmes départementaux et régionaux d'autre part. SSL (Secure Set Layer) Ce protocole permet l'authentification et le chiffrement (dans la limite de 128 bits en France encore actuellement). L'authentification du serveur est son domaine d'application le plus fréquent et est à la base des paiements sécurisés sur l'internet. Dans le contexte de l'étude de cas, il s'applique parfaitement au renseignement du dossier par le producteur. Les données fournies sont chiffrées pendant la session SSL. L'identification du client reste nécessaire et est réalisée lors de la signature manuscrite du contrat. SSL est désormais normalisé par L'IETF (Internet Engineering Task Force) sous le nom TLS (Transport Layer Security - RFC 2246). Voici les étapes d'un échange sécurisé avec SSL : authentification du serveur, choix d'un algorithme de chiffrement symétrique, authentification du client (optionnel et rarement implanté), échange d'une clé de session secrète pour le chiffrement symétrique, établissement d'une connexion SSL chiffrée avec la clé secrète partagée. VPN (Virtual Private Network) Le réseau virtuel représente un niveau de sécurité supplémentaire, indépendant du protocole de transport. Il permet de relier 2 réseaux distants (ou une station et un réseau) via un réseau ouvert (Internet) en garantissant la sécurité au travers d'un tunnel. C'est donc la technologie adaptée à la communication entre sites départementaux et régionaux

85 Le correspondant départemental pourra ainsi réaliser les mêmes tâches qu'auparavant sur la base de données régionale, de façon transparente. Rappel des fonctions de sécurité assurées par les VPN : Confidentialité des informations transmises Intégrité des données (données non modifiées par un tiers) Authentification de l émetteur et du destinataire (au sens station ou routeur). Les VPN reposent sur l'utilisation de clés asymétriques : la clé privée n est connue que d un seul équipement de sécurité et permet à cet équipement de s authentifier ; la clé publique peut être diffusée sur le réseau et certifiée par un tiers de confiance. Pour qu un équipement s authentifie, il lui suffit d utiliser sa clé privée ; l équipement destinataire aura l assurance de l identité de son partenaire à condition qu il possède sa clé publique. Question 1.3 La mise en place de l'échange sécurisé au travers de l'internet permet-elle d'envisager une évolution de la répartition des données de la société Ecocert? Le sujet est très ouvert sur cette question. On imagine mal chaque organisme départemental gérer son propre serveur web. Il est possible d'envisager la mutualisation de ce service au niveau régional, au moins. La base de données locale à l'organisme départemental sera donc remise en cause : l'accès au site régional devient possible avec une liaison permanente sécurisée. Plusieurs options sont possibles au niveau de l'architecture applicative. Cependant, sur le plan des données, il semble incontournable de les centraliser sur le site régional et d'y accéder en mode interactif depuis le site départemental. La procédure de transmission à 18 heures (PF4) sera donc elle aussi éliminée. Dossier 2 : La conversion en agriculture biologique 2.1 Contrainte XT : Une unité agricole peut être animale ou agraire (l un ou l autre, mais pas les deux). Contrainte I : On peut créer une occurrence de l association avoir, à condition que le couple code animal / code production figure dans les occurrences de l association convertir

86 2.3. create or replace trigger renouvellement before insert on CandidatureLabelAB for each row declare nb number; begin select count(*) into nb from CandidatureLabelAB where CodeAgriculteur=new.CodeAgriculteur; if nb>0 then raise_application_error (34000, dossier initial introuvable ); endif; end; 2.4. Il y a différentes solutions possibles Unitéagricole(NuméroUnité, AdrRueUnité, CPUnité, VilleUnité) Animale(NuméroUnité,NbredeTêtes, #NuméroUnitéAgraire) Agraire(NuméroUnité,superficie) Dossier 3 : estimation de chiffres d affaires Fonction cultperenne::getca (surf : réel ; reg,numrec: entier ; dtdeb:date) : ligneca variables uneligneca : ligneca //création objet unnumetat: entier début uneligneca.setladaterec (getdaterec (reg, numrec, dtdeb)) si numrec > 2 //récolte1=état1 ; récoltes 2 et 3=état 2 ; récolte 4=état 3 unnumetat numrec - 1 sinon unnumetat numrec finsi uneligneca.setleca (getcarec (unnumetat, surf)) retourner uneligneca fin Fonction parcelle::gettbca (reg: entier ; dt :date) : LigneCA [4] variables i: entier tablesca[4] : LigneCA début pour i 1 à 4 si typeparc = 1 //pérenne tablesca [i] lacultureperenne.getca (surface, reg, i, dt) sinon //annuelle tablesca [i] tabsemis[i].getca (surface, reg, i, dt) finsi finpour retourner tablesca[] fin

87 Fonction exploitation::getlesca() : Collection de LigneCA variables mesca : Collection de LigneCA //création collection i, j : entier début i 1 tantque i <= lesparcelles.cardinal() pour j 1 à 4 mesca.ajouterobjet(lesparcelles.extraireobjet(i).gettbca(laregion,datedebconv)[j]) finpour i i+1 fintantque retourner mesca fin Fonction exploitation::getuncaannuel (an: entier): réel variables i, j : entier cumul : réel uneligneca : LigneCA début cumul 0 i 1 tantque i <= lesparcelles.cardinal() pour j 1 à 4 uneligneca lesparcelles.extraireobjet(i).gettbca(laregion,datedebconv)[j] si uneligneca.getanrec() = an cumul cumul + uneligneca.getleca() finsi finpour i i+1 fintantque retourner cumul fin

88 Questions supplémentaires Question 1 On souhaite réaliser une fonction qui retournerait le chiffre d affaires maximum à l hectare pour chaque état de culture, c est à dire qui pour chacun des 3 états renverrait le max(rentabilité * prixvente). 1. Quelle classe pourrait avoir la responsabilité de cette méthode? 2. Quelles modifications concernant la navigabilité proposez-vous d apporter aux classes proposées afin de simplifier l écriture de cette méthode? Question 2 On vous propose une modification des propriétés privées de la classe Parcelle : Classe Parcelle privé : surface : réel lescultures : Collection de Culture public : fonction gettbca (reg : entier ; dt : Date) : LigneCA [4] finclasse On vous précise que la collection de Culture comporte toujours 4 éléments, que la culture soit pérenne (les 4 sont identiques), ou annuelle (les 4 peuvent être différentes) : le contrôle est réalisé par le constructeur. 1. En se limitant aux classes Parcelle, Culture, CultPerenne et CultAnnuelle, schématisez le diagramme des classes. 2. Quelles modifications envisagez-vous pour la méthode gettbca() de la classe Parcelle? 3. Quel mécanisme est ici mis en jeu?

89 Réponses aux questions supplémentaires Question 1 La classe Etat Il pourrait être utile de rajouter des pointeurs de Etat vers Tarif (collection) et de Tarif vers Culture (pointeur unique). Question 2 culture parcelle 4..4 * cultperenne cultannuelle On modifie le calcul dans l itérative : pour i 1 à 4 tablesca [i] lescultures.extraireobjet(i).getca (surface, reg, i, dt) finpour La classe Parcelle contient une collection polymorphe de Culture. La classe de l objet contenu détermine ainsi la méthode mise en œuvre

90 CAPET ÉCONOMIE ET GESTION Option Économie, informatique et gestion Concours externe Session 2004 ÉPREUVE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE Durée de la préparation : 3 heures Durée de l épreuve : 45 minutes Coefficient : 3 Sujet n 4 CAS SAISONNEL L exposé du candidat sera suivi d un entretien avec les membres du jury. Il est recommandé au candidat de prévoir de consacrer au maximum 25 minutes à la présentation de ses solutions. Le sujet comprend 15 pages dont celle-ci. Le candidat est invité à vérifier qu'il est en possession d'un sujet complet

91 Présentation générale Saisonnel est une grande coopérative agricole à laquelle adhère un nombre important de producteurs de fruits et légumes de la région. Elle utilise plusieurs dépôts dans lesquels les producteurs viennent livrer leurs fruits et légumes. Elle est impliquée dans le respect de l environnement et la sécurité alimentaire ; elle œuvre pour une fertilisation mesurée, une protection phytosanitaire raisonnée et elle réalise des analyses de contrôle des produits. Pour se développer, les légumes et fruits ont besoin d'éléments nutritifs notamment des cinq éléments suivants : azote (N), phosphore (P), potasse (K), calcium (Ca) et magnésium (Mg). L excès de l un des éléments fertilisants peut être nocif pour la plante. Bien entendu, les apports à effectuer dépendent également de la nature du sol mais nous laisserons cet aspect de côté. Les besoins sont également différents selon les plantes. Par ailleurs, l usage de produits phytosanitaires permet de protéger la plante des insectes ou des champignons mais cet usage doit être limité au strict nécessaire. Saisonnel a mis en place une traçabilité du producteur au client. Le but est surtout de connaître les fertilisants (minéraux et organiques) et produits phytosanitaires utilisés pour la culture et la variété en question. Une culture (exemple : pomme de terre) se décline en plusieurs variétés (exemple : Bintje). Pour cela, une fiche d enregistrement (dite également fiche traçabilité) a été élaborée (cf. annexe 1). Elle ne contient aucune information quantitative sur la récolte. Pour un grand nombre de fruits et légumes, il y a plusieurs récoltes : soit la plante repousse après la coupe, soit il y a plusieurs cueillettes. L utilisation de produits phytosanitaires et la fertilisation sont assez rares entre deux récoltes. C est la raison pour laquelle les données de traçabilité concernent uniquement la 1 ère récolte consécutive à une semence/plantation. Notons que les producteurs ne sont pas encore informatisés et que les dépôts ne sont pas reliés au système d information de la coopérative mais sont équipés d un logiciel indépendant pour les livraisons. Le système actuel (étudié dans le dossier A) présente des insuffisances. La coopérative a décidé de modifier son organisation. Elle sait déjà qu elle va imposer aux agriculteurs de s équiper d un ordinateur et d une imprimante pour l impression d étiquettes code barre pour remplacer les étiquettes manuelles. Mais elle hésite encore concernant l architecture informatique de la future application. En effet, deux solutions sont envisagées : la solution à étudier dans le dossier B : vente d'un logiciel aux agriculteurs pour la confection des étiquettes et des fiches et pour l envoi des fiches par courriel à la coopérative (le format d'échange serait XML) et connexion des dépôts par VPN au siège afin d accéder au logiciel de la coopérative, la solution à étudier dans le dossier C : développement d'un site Web et connexion des dépôts et des agriculteurs au site

92 Dossier A : étude du système existant Le candidat devra traiter toutes les questions. 1/ En prenant appui sur le MOT présenté en annexe 1, identifier les insuffisances de l existant. 2/ Les données sont stockées dans une base de données relationnelle. On s intéresse dans cette question à la cohérence des trois tables relationnelles figurant en annexe 3. a/ Présenter en SQL la contrainte déclarative nécessaire pour que la cohérence soit assurée entre la date de récolte et la date de livraison (la livraison peut intervenir le jour même de la récolte mais également jusqu à deux jours plus tard). b/ Ecrire le (ou les) déclencheur(s) (trigger(s)) nécessaire(s) pour que le cumul des surfaces des divisions soit inférieur ou égal à la surface totale. On considère que la surface de la parcelle et les surfaces des divisions ne sont pas modifiées. Dossier B : étude de la 1 ère solution Vente d'un logiciel aux agriculteurs pour la confection des étiquettes et fiches Connexion des dépôts par VPN au siège Le candidat devra traiter obligatoirement la question 1 et traiter au choix la question 2 ou la question 3. Le logiciel vendu aux agriculteurs comporterait une base locale leur permettant de remplir leur fiche d enregistrement. En fait, les données seraient alimentées au fur et à mesure via des interfaces graphiques :. Informations relatives aux parcelles et divisions de parcelles,. Fertilisations effectuées,. Traitements phytosanitaires effectués,. Cultures et variétés,. Dates de semence/plantation. Dès la première récolte, l agriculteur en saisirait la date. Le logiciel constituerait alors la fiche au format XML et l enverrait par courriel à la coopérative. Une tâche serait mise en place à la coopérative pour rapatrier automatiquement les courriels toutes les 10 minutes et injecter les fichiers XML dans la base de la coopérative. Par ailleurs, à chaque récolte, les étiquettes seraient imprimées et le producteur n aurait plus qu à en coller une sur chaque caisse. Les dépôts seraient équipés de lecteurs de code barre. La lecture des étiquettes collées sur les caisses alimenterait directement la base de la coopérative. Bien entendu, les informations date de livraison, quantité livrée et observations éventuelles seraient également consignées. Cette organisation présente tout de même une contrainte importante : la fiche traçabilité devra être parvenue à la coopérative pour que la première livraison puisse avoir lieu. Saisonnel fournirait aux agriculteurs un logiciel paramétré avec leur numéro de producteur (et informations associées) et avec les données suivantes dans des tables relationnelles : l ensemble des communes, l ensemble des produits phytosanitaires agréés, les types répertoriés (pesticides, fongicides, ) et les doses autorisées pour telle et telle variété,

93 l ensemble des fertilisants agréés, les cinq éléments majeurs composant les fertilisants et la composition de chacun ainsi que les doses autorisées pour chaque culture. Pour la mise à jour de ces informations, Saisonnel a prévu d envoyer aux producteurs (par courriel) des scripts qu il suffirait d exécuter. 1/ Pour modéliser le système de la nouvelle organisation, on a choisi d élaborer un diagramme des cas d utilisation. Compléter le diagramme des cas d utilisation (cf. annexe 4) pour l acteur Producteur. Les aspects livraison au dépôt et paiement des marchandises livrées ne sont pas à traiter. 2/ On peut en fait distinguer quatre cas d utilisation pour la gestion et le découpage des parcelles :. Création d une parcelle et de ses divisions,. Affichage des parcelles,. Modification d une parcelle,. Suppression d une parcelle. En prenant appui sur l interface simplifiée fournie en annexe 4, présenter sous forme textuelle, le scénario nominal du cas «Création d une parcelle et de ses divisions». 3/ En utilisant l annexe 5 et la structure des deux tables relationnelles figurant ci-après, écrire la procédure Trait_phyto qui enregistre dans le flux XML transmis en paramètre les lignes relatives aux traitements phytosanitaires reçus par une division de parcelle après la date de fin de la récolte précédente. Structure des tables Produit_phytosanitaire et Recevoir : Produit_phytosanitaire (Num_produit, Nom_produit, Unité_produit, Problème_traité, Nom_entreprise, Code_type_produit) Recevoir (Code_parcelle, Num_ordre, Num_produit, Date_traitement, Dose_reçue) Légende : Clef primaire : gras Clef étrangère : italique Rubrique clef étrangère et constituant la clef primaire : gras italique Précisions : L accès aux n-uplets des tables sera effectué en utilisant les classes JeuEnregistrements, Connexion et Champ. L écriture dans le fichier sera effectuée grâce à la méthode Ecrire de la classe FluxXML. Cette méthode écrit une nouvelle ligne dans le fichier à partir de la chaîne de caractères transmise. La procédure ne doit ni ouvrir ni fermer le fichier XML. La procédure reçoit également une référence sur un objet Connexion (connexion ouverte sur la base de données). L en-tête de la procédure est le suivant : Procédure Trait_phyto (données : datefinrécoltepréc : Date, codeparcelle : chaîne de caractères, numordre : entier, f : référence sur FluxXML, connex : référence sur Connexion) Le paramètre datefinrécoltepréc est de classe Date. Il contient la date de fin de la récolte précédente. Les opérateurs =, <, <=, >, >= sont surchargés dans la classe Date, de façon à permettre la comparaison de deux dates à l instar de la comparaison de deux entiers

94 Dossier C : étude de la 2 ème solution Développement d un site Web Le candidat devra traiter toutes les questions. 1/ On choisit de faire un développement Web orienté objet. Dans cette partie, nous nous intéressons uniquement à l écriture de classes métier ; un diagramme de classes partiel est présenté en annexe 6 ainsi que les prototypes de certaines classes métier et de la classe technique Collection. 1.1/ Répondre aux questions suivantes : a/ A quoi correspond le lien existant entre Parcelle et Division_parcelle? Expliquer. b/ Pourquoi la classe Fertilisant ne peut-elle être une classe abstraite? 1.2/ Présenter la déclaration de la classe Organique et le code des accesseurs Get et Set. 1.3/ Ecrire la méthode Rend_dose_azote_hect de la classe Epandage. Cette méthode sera appelée par la dernière instruction du constructeur pour initialiser la donnée dose_azote_hect. Le code élément de l azote est N. 2/ La coopérative choisit d héberger elle-même son site Web ce qui implique l ouverture de son réseau sur l extérieur. Un schéma simplifié du réseau est présenté en annexe 7. Le réseau local n est pas accessible de l extérieur. Elle a acheté un boîtier Firewall Firebox 2500 équipé d un système d exploitation Linux à sécurité renforcée qui est exclusivement destiné à la sécurité Internet. Son architecture sans partie mobile supprime les risques de défaillance du lecteur de disque dur et de panne du disque. Trois interfaces réseau indépendantes permettent de séparer les réseaux d entreprise d Internet tout en offrant une DMZ (zone démilitarisée) pour l hébergement de serveurs Web, de serveurs de courrier électronique ou de serveurs FTP. Les requêtes http provenant de l extérieur sont redirigées vers le serveur Web. Cette redirection s effectue au niveau du routeur ADSL. Le serveur de données est un SGBD Oracle. Le port TCP utilisé est le On supposera que la connexion (avec authentification) sur le serveur de données est déjà effectuée. 2.1/ Présenter, sur le schéma fourni sur support transparent, les différents flux générés suite à une demande extérieure d un producteur (requête http) nécessitant un appel à la base de données. 2.2/ Sachant que par défaut, tout est Interdit sauf indication contraire à suivre au niveau du firewall, indiquer sous la forme énoncée ci-après, les règles à définir pour :. Autoriser toutes les sorties vers l extérieur sauf sur le port x,. Autoriser les requêtes http sur le site Web à partir de tout poste,. Autoriser l accès au serveur de données uniquement à partir du serveur Web (en plus des requêtes provenant du réseau local mais ces dernières ne sont pas à traiter ici car elles n atteignent pas le firewall). Le format d une règle est le suivant : Nom règle Type Plage IP source Plage IP cible Port TCP/UDP Entrée ou Sortie Pour simplifier, on ne se préoccupera pas du DNS. Il sera possible d utiliser le mot Any pour indiquer n importe lequel

95 Le type aura l une des quatre valeurs suivantes : - autorisé immédiatement (AI), - autorisé sauf indication contraire à suivre (AS), - interdit immédiatement (II), - interdit sauf indication contraire à suivre (IS). Dossier D : CONCLUSION 1/ Que pensez-vous des deux solutions proposées (dossiers B et C) au regard du diagnostic issu du dossier A : adéquation, avantages, inconvénients?

96 Annexe 1 : MOT Processus «Du producteur au distributeur» Note : sur chaque caisse, le producteur colle une étiquette comprenant le nom de la coopérative (pré-imprimé), le n de producteur, le n de dépôt, le n de division parcelle, la variété et les dates de semence/plantation et de récolte

97 Annexe 2 : fiche d enregistrement dite aussi fiche de traçabilité Fiche d'enregistrement Dépôt : Producteur : Division parcelle (numéro + surface) : Culture : Variété : Densité : Date semence/plantation : Commentaires Date récolte : TRAITEMENTS PHYTOSANITAIRES Code Nom produit produit Date traitement Quantité Unité FERTILISANTS ORGANIQUES Nom produit Code produit Date fertilisation Quantité en kg FERTILISANTS MINERAUX Nom produit Code produit Date fertilisation Quantité en kg A. Le. Signature

98 Annexe 3 : gestion des livraisons : extrait du schéma relationnel Parcelle (Code_parcelle, Nom_parcelle, Surface_totale_parcelle, Num_producteur, Num_commune) Division_parcelle (Code_parcelle, Num_ordre, Surface_division) Livraison (Code_parcelle, Num_ordre, Num_livraison, Quantité_livrée, Date_livraison, Date_récolte, Observations_générales) Légende : Clef primaire : gras Clef étrangère : italique Rubrique clef étrangère et constituant la clef primaire : gras italique

99 Annexe 4 Diagramme des cas d utilisation Interface simplifiée Le code parcelle est déterminé automatiquement. Il est constitué du code producteur (paramètre intégré au logiciel) et d un numéro séquentiel. Dès enregistrement de la parcelle, la grille des divisions est affichée (en mode édition). Le contrôle de la surface des divisions par rapport à la surface de la parcelle est assuré par un trigger (ce dernier déclenche une exception en cas d erreur). Le programme devra uniquement intercepter l exception et afficher le message d erreur adéquat

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