1. Composition des groupes en formation qui ont été interrogés sur le thème de l inter- culturalité:

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1 1. Composition des groupes en formation qui ont été interrogés sur le thème de l inter- culturalité: Nous avons consulté les 3 sites de l INSUP plus particulièrement confrontés à la mixité culturelle : Site de Mérignac : Situé dans l agglomération urbaine bordelaise, ce site accueille une population très hétérogène quand à sa provenance géographique, dans le cadre d une formation de «Français Langue Etrangère», qui s adresse à des stagiaires au niveau d instruction très hétérogène. En outre 14 pays de 3 continents sont représentés. Site de Cenon : Situé dans l agglomération urbaine bordelaise, cette ville en «zone urbaine sensible» accueille une population socialement fragile et souvent très précarisée. En l occurrence, le site accueille de façon régulière une population non sédentaire, «les gens du voyage», public qui conserve une image assez défavorable et fait l objet de forts préjugés, de la part de la population. Site de Bordeaux : - Sur ce site, le premier groupe en formation est originaire de la Réunion, département dont le niveau de vie est assez bas et qui compte un taux de chômage très élevé (autour de 25 %). Les jeunes sont incités à venir en métropole pour y rechercher un «contrat de profession-nalisation», (contrat de travail en alternance proposé aux jeunes demandeurs d emploi, qui associe une formation diplômante préparée en organisme, à l activité exercée au sein d une entreprise). La particularité de ce département français hors métropole, est qu il est constitué d une population de Français de couleur, fréquemment assimilée de ce fait, à une population originaire d Afrique ou d Asie. En outre, les modes de vie diffèrent entre ce que nous appelons les départements et territoires d outre-mer et la métropole française. - Le site de Bordeaux accueille aussi des jeunes en provenance des différents pays européens, dans le cadre des programmes de mobilité. Aussi il nous a paru intéressant de les inviter à exposer des situations où l incompréhension est à l oeuvre, du fait des manières différentes de se comporter ou des points de vue différents sur une question, d un pays à l autre. 1

2 2. Modalités de passation du questionnaire : Les questionnaires ont été distribués en mai et complétés dans le mois, par les stagiaires et leurs formateurs. Les formateurs devaient présenter les objectifs de notre démarche à leurs stagiaires et aider les plus en difficultés avec la langue, à comprendre le sens des questions posées et à formuler leurs réponses à l oral puis par écrit. Le nombre de réponses : - Groupe ANT : 8 - Groupe FLE : 6 + la réponse de la formatrice (2 situations) - Groupe mobilité : 14 Nombre total de questionnaires retournés : 30 Répartition des réponses : Nombre : 1. questionnaires non exploitables : réponses «non jamais» : réponses non expoitables il est question de difficultés d expression : 5 3. réponses expoitables et adéquates à notre questionnement : Réponses aux questionnaires : Les difficultés rencontrées : - L obstacle de la langue : Restituer une expérience à l écrit a été difficile pour certains stagiaires. - Notons que la fréquence de la réponse «non cela ne m est pas arrivé» = je n y ai jamais réfléchi. est élevée (12 sur 30 soit 40 %) - Certains questionnaires révèlent une différence d attitude en général mais ils ne traitent pas d une situation en particulier (20%) - Nous remarquons qu il est nécessaire d illustrer ce que nous attendons comme type de réponses au questionnaire, par des exemples précis de comportements et de propos qui renvoient à des attitudes différentes des leurs. Attitudes qui les surprennent et se distinguent de ce à quoi ils sont confrontés habituellement. - Ainsi, plusieurs questionnaires rapportent des situations où les difficultés d expression et de communication dans la langue sont mises en avant et non une incompréhension due aux différences culturelles et à une manière différente d interpréter un fait ou de se comporter - Il a parfois été difficile de distinguer entre des différences purement culturelles et des différences entre générations. 2

3 - Les stagiaires ont pu dans certains cas, assimiler à une différence culturelle l attitude d une personne qui témoignerait davantage d une personnalité particulièrement peu ouverte que d une attitude commune à un groupe. - Au total nous avons recueilli 40 % de réponses illustrant des situations qui témoignent véritablement du «décalage inter culturel», de la différence d attitude, d opinion et de perception culturelle. L intérêt du questionnaire : - Offrir une occasion de parler des différences. - Montrer que ce qui parait naturel et convivial peut paraître incongru et placer certains stagiaires dans une situation inconfortable. - Travailler sur la communication, la compréhension mutuelle et les difficultés relationnelles qu engendre l incompréhension de l Autre. - Les stagiaires rapportent des situations qui les ont amenés à prendre conscience des différences et le plus souvent à s adapter, à apprendre à se comporter différemment pour que leur comportement personnel ne soit pas mal perçu des autres. - Et à l inverse, ils soulignent aussi comme ce stagiaire que : «Connaître les coutumes des autres permet de les respecter». Les thèmes qui ressortent : Nous avons regroupé les réponses sur les thèmes où s expriment des différences d attitudes, et des comportements qui surprennent et choquent ceux qui les rapportent : Le thème de la civilité : Plusieurs questionnaires renvoient aux questions de civilité : des personnes s attendaient à ce qu il soit plus courant de saluer les personnes que l on rencontre ou de faire connaissance avec ses voisins, de sourire aux personnes que l on croise, ou simplement de regarder les passants dans la rue Ils font référence à la politesse, à la courtoisie, au service rendu à un inconnu 3

4 Le thème de la convivialité : Plusieurs questionnaires traitent du thème de la convivialité entre voisins, s étonnant du manque d ouverture, de la froideur, de l habitude de vivre chacun pour soi, ils s étonnent que l on ne se présente pas à de nouveaux voisins, que l on ne s invite pas entre voisins Une personne évoque une situation où elle rend service à une voisine âgée en lui rapportant des courses et celle-ci offre de l argent en échange Les personnes interrogées font référence aux règles de la convivialité entre voisins, à l aide désintéressée, aux services que l on peut se rendre mutuellement, à la vie à l extérieur et à l inverse à la distance et au manque de communication qu elles remarquent. Le thème de la sexualité : La publicité qui exhibe les corps des femmes et des hommes, choque la pudeur de nombre de stagiaires. Certains même, ne devant pas regarder de telles images en présence de leur famille, n osent lever les yeux vers les panneaux publicitaires. Les représentations liées aux sexes peuvent générer un sentiment de gêne extrême chez certains. Une stagiaire brésilienne fait allusion à «la bonne nuit» que sa collègue du stage a du passer, parce que cette jeune femme arbore en arrivant un sourire inhabituel, ce qui provoque un conflit avec la jeune africaine sur la défensive qui ne supporte pas l évocation de la sexualité qui demeure totalement tabou pour elle. Le thème de l intimité : Une stagiaire explique qu elle est étonnée et choquée par le manque de réserve des personnes qui livrent des choses personnelles, qui exposent aux autres leurs problèmes intimes. Elle pense qu on ne doit pas raconter sa vie, que chacun doit taire ses problèmes, les garder pour soi, car cela ne regarde pas les autres. Une autre est gênée par les questions sur elle qu elle assimile à de la curiosité. Les stagiaires font référence à la discrétion, à la réserve et à l ouverture aux autres et aux questions personnelles et aux choses personnelles qu on ne peut aborder sans gêner les autres. Les sentiments évoqués : Les sentiments rapportés sont très divers : de l étonnement, de l incompréhension, de la gêne, de la honte, du refus, de la peine, au sentiment d être outragé parfois (thèmes 4

5 sexuels), et dans de rares cas, la violence des réactions va jusqu à l hostilité et renvoient les protagonistes à la crainte de se faire agresser verbalement et même physiquement. L énoncé des situations qui vont de l anecdote au conflit, voire à l agression, dévoile qu il existe tous les degrés mais que parfois on n est pas loin de situations quasi traumatisantes pour ceux qui les ont vécues. On peut cependant souligner qu un certain nombre important 40% de personnes répondent qu ils n ont jamais eu de problèmes nés de la confrontation à la différence. Les conséquences : Personne ne change ses principes, ses valeurs. La perception des différences, donne la possibilité de réaffirmer ses valeurs dans la plupart des situations rapportées, mais elle ouvre la voie à une réflexion sur la différence, sur le respect de l autre, sur le besoin de connaître les mœurs ou les coutumes des autres pour en tenir compte. Le besoin de connaître ce qui est important pour les autres et la nécessité du respect mutuel ressortent des questionnaires. 5

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