La vaccination en France en 2017

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "La vaccination en France en 2017"

Transcription

1 La vaccination en France en mars Charles CAZANAVE Service des Maladies Infectieuses et Tropicales Hôpital Pellegrin

2 Introduction Prise en charge des maladies infectieuses Curatif : antibiotiques, antiviraux, antifongiques, antiparasitaires Préventif : vaccination Les vaccins, des caractéristiques spécifiques par rapport à tout autre médicament Administration à des personnes non malades Visant à protéger un individu ou des groupes de population (voire l ensemble de la population)

3 Des infections sans vaccin efficace Infection par le VIH 34 millions de personnes infectées par le VIH 25 ans de recherche infructueuse Paludisme Plus de 2 milliards de personnes exposées 219 millions chaque année, décès 27 vaccins anti-paludiques au stade d essai clinique Tuberculose 2015 : 10,4 millions millions de morts de personnes atteintes, 1, personnes atteintes de tuberculose MDR Vaccination par le BCG (1921) : efficacité médiocre

4 et des infections éradiquées Variole Infection virale due à un poxvirus Déclarée éradiquée dans le monde depuis 1980 grâce à la vaccination (OMS) Observée pour la dernière fois en Somalie (1977) Programme d éradication Risque d utilisation dans le bioterrorisme Vaccin vivant atténué (complications possibles)

5

6

7 Des pathologies curables Rage 150 pays touchés morts par an dans le monde (Asie, Afrique) Essentiellement transmises par les chiens Encéphalite virale (Lyssavirus) constamment mortelle Traitement post-exposition (Centre antirabique) Vaccin Immunoglobulines spécifiques

8 Des pathologies qui ré-émergent Rougeole Vaccin disponible depuis 1983 Objectif de l OMS : élimination de la rougeole en 2010 en France Objectif de couverture vaccinale : 95 % Données INVS 2011

9 Données INVS 23 janvier cas (1/1/2008 au 31/12/2013) dont en cas avec pneumopathie grave 34 complications neurologiques graves 10 décès

10 Classification des vaccins (1) Vaccins vivants Protection immunitaire proche de l infection naturelle Rapidement obtenue (10-14 jours) Durable Peuvent entraîner une maladie infectieuse vaccinale Ex : ROR, fièvre jaune, BCG, varicelle

11 Vaccins inactivés (ou inertes) Dépourvus de tout pouvoir infectieux Nécessitent plusieurs doses, éventuellement un adjuvant et des injections de rappel Il existe : Classification des vaccins (2) Vaccins complets (hépatite A, poliomyélite, rage, grippe) Contenant dans leur totalité la bactérie ou les particules virales Inactivation chimique (formol, bêta-propiolactone) ou thermique (chaleur) Vaccins sous-unitaires Toxine détoxifiée (anatoxine tétanique) Antigènes capsulaires (pneumocoque)

12 La politique vaccinale en France Loi du 9 août 2004 Politique de vaccination élaborée par le Ministre chargé de la Santé Le ministre rend public le calendrier des vaccination après avis du Haut Conseil de Santé publique (HCSP) Comité Technique des Vaccinations (CTV) Groupe de travail du HCSP Pluridisciplinaire Agences et Centres Nationaux de Référence Missions Assurer la veille scientifique sur les évolutions et les perspectives en matière de vaccin Elaborer la stratégie vaccinale en fonction des données épidémiologiques et d études bénéfice/risque individuel et collectif Proposer une mise à jour du calendrier vaccinal

13

14 Aspects pratiques des vaccinations (1) Acte médical à part entière Geste expliqué et consenti Information donnée lors d un entretien individuel Interrogatoire précisant les ATCD médicaux Sites de vaccination Voie sous-cutanée (deltoïde) ou intra-musculaire (deltoïde ou face antéro-latérale de cuisse chez le nourrisson, pas dans la fesse) Pas d injection intra-vasculaire Voie intra-dermique (BCG)

15 Aspects pratiques des vaccinations (2) Intervalle entre les injections Pas d intérêt à le raccourcir Possibilité de pratiquer une injection avec retard (mémoire immunitaire) Les associations vaccinales 1959 : DTCoq Vaccins pentavalents ou hexavalents (D/T/Pol/Hib/coq/hepB) Améliorent l acceptabilité et la couverture vaccinale Conditions de conservation : à l abri de la lumière, t entre +2 et +8 C

16 Aspects pratiques des vaccinations (3) Certification individuelle (carnet de santé) : date, marque et lot de fabrication, nom du vaccinateur Qui vaccine? Médecin ou IDE sur prescription médicale Sages-femmes Pharmaciens?

17 Les freins à la vaccination Arguments Violation des droits de l individu Vaccination = fruit d un complot Vaccination inefficace, voire dangereuse Vaccination inutile Professionnels Non perception du risque épidémique Maladie jugée bénigne (ex : grippe) Méconnaissance des complications (fréquence jugée faible) Crainte des effets indésirables Doutes sur la durée et l efficacité Suspicion de conflits d intérêt Parents Bénignité des pathologies Craintes des complications

18 Développement des vaccins Evaluation d un vaccin identique à celle d un médicament Etudes à réaliser européennes selon des recommandations Etudes chez l homme précédées développement pré-clinique d une phase de Etudes pharmacologiques et toxicologiques Vérification de l innocuité, du pouvoir immunogène et de la tolérance sur différentes espèces animales Etudes cliniques Phase I à III Phase IV (après la mise sur le marché) Délivrance de l Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Suivi de pharmacovigilance (au niveau national et européen)

19 Les effets indésirables Réactions bénignes Locales : douleur, rougeur au point d injection, prurit, hématome Régionales : adénopathie, adénite (BCGite) Systémique s: fièvre, éruption, myalgies, asthénie Accidents graves Réactions anaphylactiques (1/ à 1/ ) Maladies infectieuses vaccinales (ex : vaccination de sujets immunodéprimés) Autres types de manifestations

20 10 millions de personnes vaccinées Grande Bretagne 21,5 cas de sd de Guillain-Barré 5,75 morts subites USA 86,3 névrites optiques 397/ femmes vaccinées enceintes avortement (délai 1 jour)

21

22 Narcolepsie et vaccination H1N1 (1) 2009 : grippe pandémique Septembre ,5 millions de doses 6,5 milllions de doses

23 Narcolepsie et vaccination H1N1 (2) En 2010, cas de narcolepsie signalés 6 adolescents suédois (12-16 ans) développent une narcolepsie 2 mois après la vaccination H1N1-ASO3 (30 millions de personnes vaccinées en Europe) 1 semaine plus tard : 5 cas en Finlande Juin 2013 : 900 cas de narcolepsie en Europe (1 cas/10 000) Narcolepsie/cataplexie Maladie rare (0,74-1,37 pour personnes-années) Age de début variable (1 er pic 15 ans, 2 ème pic 35 ans), début rare avant 10 ans Perte de neurones à hypocrétine dans l hypothalamus postéro-latéral Forte prédisposition génétique (DQB10602 chez 92 % des patients) Pathologie auto-immune (présence d Ac anti-trib2)

24 Narcolepsie et vaccination H1N1 (3) Mécanisme Rôle de l adjuvant? Pas de cas avec MF59 Rôle de la présentation de l Ag par l adjuvant Augmentation de la captation de l Ag par les CPA Production de cytokines Rôle du virus (description de cas en Chine après infections par H1N1) Préparation du vaccin : pas de narcolepsie avec le vaccin ASO3 préparé au Canada! 1918 : «von Economo s encephalitis lethargica» Importance d un système de vaccinovigilance au niveau international (VAESCO: vaccine Adverse Event Surveillance and Communication)

25 RR: 12,7 (95%CI 6,1-30,8) (4-19 ans)

26 Les vaccinations obligatoires Population générale Diphtérie (1938), tétanos (1940), poliomyélite (1964) BCG : non obligatoire depuis juillet 2007 (recommandation forte pour populations exposées) Pour certaines professions (y compris les étudiants se préparant à ces professions) Personnels des établissements de prévention ou de soin : D,T, polio, tuberculose, hépatite B Laboratoires d analyse médicale : typhoïde Prise en charge des conséquences des accidents vaccinaux par l Etat

27

28 Les vaccins faisant l objet de recommandations générales (1) Vaccins apparus après 1970 non obligatoires (promotion de la santé basée sur la responsabilité individuelle) BCG : recommandation forte dès la naissance pour les enfants à risque élevé Enfants nés dans un pays de forte endémie tuberculeuse Au moins un parent originaire d un de ces pays Séjour pendant un mois d affilée dans un de ces pays Antécédents familiaux de tuberculose Enfant résidant en Ile-d- France, Guyane, Mayotte Situation à risque (logement défavorable, conditions socioéconomiques)

29 Les vaccins faisant l objet de recommandations générales (2) Coqueluche Haemophilus influenzae de type b Hépatite B

30 Les vaccins faisant l objet de recommandations générales (3) Papillomavirus Protection contre les virus HPV pour les jeunes filles âgées de 11 à 14 ans Vaccin quadrivalent (6, 11, 16, 18) ou bivalent (16, 18) (vaccins non interchangeables) 3 injections à M0, M1 ou 2 et M6 Protection contre 70 % des virus oncogènes Nouveauté : les garçons Importance du dépistage +++ Pneumocoque Vaccin conjugué 13-valent : enfant et adulte Enfants de plus de 5 ans et adultes : vaccin polyosidique 23- valent Schémas conjugués dans certains cas

31 Les vaccins faisant l objet de recommandations générales (4) Rage Chiroptérologue, services vétérinaires, garde-chasse Vaccination curative en Centre de Vaccination Antirabique Vaccination préventive : médecins traitants Rougeole-Oreillons-Rubéole Tous les enfants de moins de 24 mois doivent avoir reçu deux doses du vaccin trivalent (1 ère injection à 12 mois, 2 ème entre 16 et 18 mois) La seconde vaccination ne constitue pas un rappel

32 Les vaccins faisant l objet de recommandations générales (5) Grippe saisonnière Recommandations Personnes > 65 ans Femmes enceintes (quel que soit le terme) Obèses (IMC > 40 kg/m 2 ) Groupes à risques Composition du vaccin 3 souches inactivées (2 souches de type A, 1 de type B) Déterminée par l OMS Efficacité inconstante mauvaise image

33 Les vaccins faisant l objet de recommandations générales (6) Hépatite A Une injection, rappel 6-12 mois plus tard Indications Pathologies hépato-biliaires chroniques, mucoviscidose Hommes ayant des relations sexuelles avec hommes (HSH) Enfant > 1 an, nés de famille dont un membre est originaire d un pays de haute endémicité et susceptible d y séjourner Entourage familial d un patient atteint d hépatite A

34 Les vaccins faisant l objet de recommandations générales (7) Méningocoque de sérogroupe non B Une dose de vaccin méningo C conjugué entre 12 et 24 mois, rattrapage jusqu à 24 ans inclus Vaccin tétravalent conjugué ACYW si déficit en fraction terminale du complément ou asplénie anatomique ou fonctionnelle Vaccination autour d un cas d infection à méningo A, C, Y ou W

35 Les vaccins faisant l objet de recommandations générales (8) Autres vaccinations Méningocoque B Varicelle : pas de vaccination généralisée à partir de 12 mois Enfants de ans sans antécédent clinique de varicelle Femmes en âge de procréer ou suite d une 1 ère grossesse Contact étroit avec des immunodéprimés Receveur de greffe solide (6 mois avant la greffe) Fièvre typhoïde (personnels de labo, voyageur)

36

37 Nouveautés Zona : recommandation de vaccination pour les adultes de 65 à 74 ans Fièvre jaune : pas de rappel pour les personnes de plus de 2 ans, pour les résidents de Guyane ou les personnes de métropole qui y séjournent HPV : jeunes hommes ayant des relations sexuelles avec hommes (HSH) < 26 ans Méningo C : HSH > 24 ans Problème des vaccins obligatoires associés aux non obligatoires (vaccin penta ou hexavalent)

38

39 Conclusion Importance de la vaccination dans la lutte contre les maladies infectieuses Difficultés révélatrices d un fonctionnement sociétal Rapport bénéfice-risque très en faveur de la vaccination Importance de la vaccinovigilance Des progrès sont nécessaires (on compte sur vous!)

Vous trouverez ci-dessous les informations concernant les principales maladies, leurs zones à risque ainsi que les vaccinations adéquates.

Vous trouverez ci-dessous les informations concernant les principales maladies, leurs zones à risque ainsi que les vaccinations adéquates. Vaccinations Vous trouverez ci-dessous les informations concernant les principales maladies, leurs zones à risque ainsi que les vaccinations adéquates. Diphtérie Tétanos Polio Fièvre jaune Hépatite A Fièvre

Plus en détail

Vaccination chez les patients immunodéprimés DÉCEMBRE 2015

Vaccination chez les patients immunodéprimés DÉCEMBRE 2015 Vaccination chez les patients immunodéprimés DÉCEMBRE 2015 1 Généralités (1) Risque accru d infections et notamment infections sévères Risque de survenue de maladie vaccinale si vaccins vivants : Contre-indiqués

Plus en détail

Guide des vaccinations Édition 2012. Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations

Guide des vaccinations Édition 2012. Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations Guide des vaccinations Édition 2012 Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations 275 Vaccination des voyageurs Les voyages dans les pays tropicaux et/ou à bas niveau d hygiène sont

Plus en détail

Guide des vaccinations Édition 2008. Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations

Guide des vaccinations Édition 2008. Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations Guide des vaccinations Édition 2008 Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations 335 La vaccination contre le tétanos Le tétanos est une toxi-infection aiguë grave, non contagieuse,

Plus en détail

Grippe A(H1NI) : situation, transmission, prévention, prise en charge

Grippe A(H1NI) : situation, transmission, prévention, prise en charge Grippe A(H1NI) : situation, transmission, prévention, prise en charge Caractéristiques des virus de la grippe (influenza) Plusieurs sous-types : parmi les 24 sous types, 4 sont humains et 17 sont aviaires

Plus en détail

DEFINITION. La vaccination est une préparation antigénique qui. à un agent infectieux.

DEFINITION. La vaccination est une préparation antigénique qui. à un agent infectieux. Anna Jagusiak GENERALITES DEFINITION La vaccination est une préparation antigénique qui à un agent infectieux. CLASSIFICATION VACCINS VIVANTS ATTENUES Protection immunitaire proche de celle suivant une

Plus en détail

Analyse des évènements indésirables suspectés à la suite d une vaccination contre la grippe pandémique (H1N1) 2009 en Suisse

Analyse des évènements indésirables suspectés à la suite d une vaccination contre la grippe pandémique (H1N1) 2009 en Suisse Analyse des évènements indésirables suspectés à la suite d une vaccination contre la grippe pandémique (H1N1) 2009 en Suisse Annonces issues de la banque de données PaniFlow du 10 novembre au 11 décembre

Plus en détail

Vaccins et grossesse Vaccins et immunité. Dr Odile Launay. Centre d Investigation Clinique de vaccinologie Cochin-Pasteur, Hôpital Cochin

Vaccins et grossesse Vaccins et immunité. Dr Odile Launay. Centre d Investigation Clinique de vaccinologie Cochin-Pasteur, Hôpital Cochin Vaccins et grossesse Vaccins et immunité Dr Odile Launay Centre d Investigation Clinique de vaccinologie Cochin-Pasteur, Hôpital Cochin Atelier Vaccins, GERES, 18 mai 2011 COCHIN SAINT-VINCENT DE PAUL

Plus en détail

Mieux vaut prévenir que guérir!

Mieux vaut prévenir que guérir! Mieux vaut prévenir que guérir! Immunisation (vaccination) Qu est-ce qu un vaccin? LES VACCINS sont aussi appelés des piqûres, des injections ou des immunisations. Ils offrent une immunisation en aidant

Plus en détail

MON PARCOURS PRÉVENTION. L offre de prévention du RSI tout au long de votre vie

MON PARCOURS PRÉVENTION. L offre de prévention du RSI tout au long de votre vie L offre de prévention du RSI tout au long de votre vie Sommaire Présentation... 3 Grossesse et enfance... 4 Jeunes adultes et adultes...5 Jeunes seniors et retraités... 6 Calendrier simplifié des vaccinations...7

Plus en détail

Vaccin contre la grippe saisonnière 2013-2014. Direction régionale de santé publique de Québec Octobre 2013

Vaccin contre la grippe saisonnière 2013-2014. Direction régionale de santé publique de Québec Octobre 2013 Vaccin contre la grippe saisonnière 2013-2014 Direction régionale de santé publique de Québec Octobre 2013 Plan Vaccin influenza Préparations sur le marché Indications Vaccins injectables Vaccin intranasal

Plus en détail

LA LETTRE D ACTUALITÉS

LA LETTRE D ACTUALITÉS LA LETTRE D ACTUALITÉS N 140- Mai 2014 SOMMAIRE 1. Le calendrier vaccinal simplifié 1 2. Vaccination des enfants et adolescents 2 3. Vaccination des adultes 4 4. Cas pratiques 6 5. Invitation Soirées de

Plus en détail

VOTRE ENFANT RENTRE AU COLLÈGE

VOTRE ENFANT RENTRE AU COLLÈGE Rendez-vous vaccinal des 11-13 ans VOTRE ENFANT RENTRE AU COLLÈGE Est-il à jour de ses vaccinations? D après le calendrier vaccinal 2015 1 SD Plaquette 105x210 vaccinations 2015 V10.indd 1 23/04/2015 12

Plus en détail

Nathalie Colin de Verdière Centre de vaccinations internationales Hôpital Saint-Louis

Nathalie Colin de Verdière Centre de vaccinations internationales Hôpital Saint-Louis Nathalie Colin de Verdière Centre de vaccinations internationales Hôpital Saint-Louis 12/09/2013 2 Comparaison calendrier vaccinal 2013 et 2012 : Nourrisson 3 Comparaison calendrier vaccinal 2013 et 2012

Plus en détail

VOUS ÊTES MÉDECIN GÉNÉRALISTE. ON VOUS APPORTE LES CARNETS DE VACCINATION D UNE

VOUS ÊTES MÉDECIN GÉNÉRALISTE. ON VOUS APPORTE LES CARNETS DE VACCINATION D UNE CAS CLINIQUE N 2 VOUS ÊTES MÉDECIN GÉNÉRALISTE. ON VOUS APPORTE LES CARNETS DE VACCINATION D UNE FAMILLE DE 5 : MÈRE ASSISTANTE DE DIRECTION / PÈRE STEWARD AIR FRANCE, LONGS COURRIERS CARAÏBES. 3 ENFANTS

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION 1525, chemin du Lavarin 84083 Avignon cedex 2 Mai 2004 Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé SOMMAIRE COMMENT

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 5 octobre 2011

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 5 octobre 2011 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 5 octobre 2011 Examen du dossier des spécialités inscrites pour une durée de 5 ans à compter du 08/01/2007 par arrêté du 23/12/2008. RHINADVIL, comprimé enrobé Boîte

Plus en détail

Remplacement du vaccin TETRAVAC par du vaccin REPEVAX. FAQ. Septembre 2015

Remplacement du vaccin TETRAVAC par du vaccin REPEVAX. FAQ. Septembre 2015 Remplacement du vaccin TETRAVAC par du vaccin REPEVAX. FAQ Septembre 2015 1) Table des matières 1) Quelle est l origine de l indisponibilité de vaccins DTPa-IPV en FWB?... 2 1. Augmentation de la demande

Plus en détail

Infection par le FIV, Le syndrome de l immunodéficience féline

Infection par le FIV, Le syndrome de l immunodéficience féline Fiche technique n 14 2 ème édition Infection par le FIV, Le syndrome de l immunodéficience féline Le syndrome de l'immunodéficience féline est communément appelé le «SIDA du chat». Il se transmet entre

Plus en détail

Nouvelles immunodépressions, nouveaux risques infectieux. Pierre Loulergue Hôpital Cochin Paris

Nouvelles immunodépressions, nouveaux risques infectieux. Pierre Loulergue Hôpital Cochin Paris Nouvelles immunodépressions, nouveaux risques infectieux Pierre Loulergue Hôpital Cochin Paris Types d immunodépression Innée Déficits immunitaires héréditaires (>150 décrits) Acquise Liée à une maladie

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 février 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 février 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 15 février 2006 Examen du dossier des spécialités inscrites pour une durée limitée conformément au décret du 27 octobre 1999 (JO du 30 octobre 1999) et à l arrêté du

Plus en détail

23 rue Louis Astruc 13005 MARSEILLE Téléphone : 04 91 55 32 82 ou 80 Télécopie : 04 91 14 56 22 Courriel : vaccinsetvoyages@mairie-marseille.

23 rue Louis Astruc 13005 MARSEILLE Téléphone : 04 91 55 32 82 ou 80 Télécopie : 04 91 14 56 22 Courriel : vaccinsetvoyages@mairie-marseille. CENTRE DE VACCINATIONS INTERNATIONALES CENTRE DE VACCINATIONS PUBLIQUES ET GRATUITES Service municipal rattaché au Service de la Santé Publique et des Handicapés Direction de la Gestion Urbaine de Proximité

Plus en détail

Fiche C.4 - Mesures barrières sanitaires

Fiche C.4 - Mesures barrières sanitaires Fiche C.4 - Mesures barrières sanitaires Cette fiche nécessite des travaux permanents. Elle est actualisée au fur et à mesure de leurs évolutions S agissant de la contamination de l animal à l homme, le

Plus en détail

Édition produite par L Agence de la santé et des services sociaux du Saguenay Lac-Saint-Jean

Édition produite par L Agence de la santé et des services sociaux du Saguenay Lac-Saint-Jean 20122012-2013 Rédaction Linda Gagnon, inf. M.Sc. Mise en page Monique Vallée, agente administrative Édition produite par L Agence de la santé et des services sociaux du Saguenay Lac-Saint-Jean Ce document

Plus en détail

Maladies contagieuses transmissibles à l hôpital et en EHPAD

Maladies contagieuses transmissibles à l hôpital et en EHPAD Maladies contagieuses transmissibles à l hôpital et en EHPAD Epidémiologie et conduite à tenir autour d un cas Dr JAFFUEL Sylvain Définitions Maladies infectieuses à transmission directe inter-humaine

Plus en détail

vous accompagner MSA Gironde La Prévention Edition 2016 Quelles actions? Pour qui? www.msa33.fr

vous accompagner MSA Gironde La Prévention Edition 2016 Quelles actions? Pour qui? www.msa33.fr vous accompagner MSA Gironde La Prévention Edition 2016 Quelles actions? Pour qui? www.msa33.fr La PRÉVENTION Un enjeu majeur pour la Santé des assurés agricoles et leur famille Le programme de prévention

Plus en détail

3. Calendrier vaccinal 2012. Tableaux synoptiques

3. Calendrier vaccinal 2012. Tableaux synoptiques 7 BEH -5 / 0 avril 0. Calendrier vaccinal 0. Tableaux synoptiques. Tableau des vaccinations recommandées chez les enfants et les adolescents en 0 Recommandations générales Rattrapage Populations particulières

Plus en détail

10/04/2016 1 LE CONTEXTE LES DIFFERENTS SEJOURS A L ETRANGER. LE CONTEXTE LES APPROCHES DU TRAVAIL à L ETRANGER

10/04/2016 1 LE CONTEXTE LES DIFFERENTS SEJOURS A L ETRANGER. LE CONTEXTE LES APPROCHES DU TRAVAIL à L ETRANGER Dr. Philippe HAVETTE Médecin coordonnateur Groupe La Poste 2016 DIUST 1 1 LE CONTEXTE Les différents séjours à l étranger Les approches du travail à l étranger 2 SANTE AU TRAVAIL ET EXPATRIATION Les 3

Plus en détail

Suivi Médical : Recommandations

Suivi Médical : Recommandations Suivi Médical : Recommandations Dr MJ. PEREZ CHRU Montpellier Suivi médical Langage Vivre avec une microdélétion 22q11 Développement psycho-social cognitif Malformations : Suivi spécialisé Surveillance

Plus en détail

RATTRAPAGE DES VACCINATIONS CHEZ L ENFANT ET L ADULTE

RATTRAPAGE DES VACCINATIONS CHEZ L ENFANT ET L ADULTE RATTRAPAGE DES VACCINATIONS CHEZ L ENFANT ET L ADULTE De très nombreuses raisons peuvent conduire un enfant ou un adulte à être en retard par rapport au calendrier vaccinal idéal. Parmi ces raisons, la

Plus en détail

AVIS. 20 juillet 2005. Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de 5 ans à compter du 31 mai 2000 (JO du 14 juillet 2000)

AVIS. 20 juillet 2005. Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de 5 ans à compter du 31 mai 2000 (JO du 14 juillet 2000) COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 20 juillet 2005 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de 5 ans à compter du 31 mai 2000 (JO du 14 juillet 2000) Act-HIB, lyophilisat et solution

Plus en détail

RECUEIL DE LEGISLATION. A N 160 24 août 2007. S o m m a i r e PROGRAMMES DES DIFFERENTS CYCLES DE FORMATION POUR TRAVAILLEURS DESIGNES

RECUEIL DE LEGISLATION. A N 160 24 août 2007. S o m m a i r e PROGRAMMES DES DIFFERENTS CYCLES DE FORMATION POUR TRAVAILLEURS DESIGNES MEMORIAL Journal Officiel du Grand-Duché de Luxembourg 2965 MEMORIAL Amtsblatt des Großherzogtums Luxemburg RECUEIL DE LEGISLATION A N 160 24 août 2007 S o m m a i r e PROGRAMMES DES DIFFERENTS CYCLES

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 20 juillet 2005

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 20 juillet 2005 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 20 juillet 2005 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de 5 ans à compter du 31 mai 2000 (JO du 14 juillet 2000) PENTACOQ, poudre et suspension pour

Plus en détail

Prévenir... par la vaccination

Prévenir... par la vaccination Prévenir... par la vaccination 6 La vaccination...... Soit c est OBLIGATOIRE (2)... Les vaccinations obligatoires pour l ensemble de la population et dont les lois sont inscrites dans le Code de la Santé

Plus en détail

CONVENTION. Conclue entre :

CONVENTION. Conclue entre : CONVENTION de financement et de partenariat entre la Caisse Primaire d'assurance Maladie et le Département pour assurer la prise en charge, par l Assurance Maladie, des actes médicaux réalisés par le service

Plus en détail

Module 11 - Edition 2008 - Item 213 page 1 Copyright CMIT ITEM N 213 : PIQURES ET MORSURES. PREVENTION DE LA RAGE OBJECTIFS TERMINAUX

Module 11 - Edition 2008 - Item 213 page 1 Copyright CMIT ITEM N 213 : PIQURES ET MORSURES. PREVENTION DE LA RAGE OBJECTIFS TERMINAUX Module 11 - Edition 2008 - Item 213 page 1 ITEM N 213 : PIQURES ET MORSURES. PREVENTION DE LA RAGE OBJECTIFS TERMINAUX I. Identifier les situations d urgence et planifier leur prise en charge. II. Expliquer

Plus en détail

Objectifs: Vaccination. Vaccination. Le Protocole d immunisation du Québec. Principes de base. Formation Immunisation UMF

Objectifs: Vaccination. Vaccination. Le Protocole d immunisation du Québec. Principes de base. Formation Immunisation UMF Formation Immunisation UMF 2014 Carol McConnery MD Médecin conseil en immunisation Direction de santé publique de l Outaouais Objectifs: À la suite de cette rencontre le participant sera sensibilisé à/au:

Plus en détail

LA MÉDECINE DU TRAVAIL ET LES RISQUES PROFESSIONNELS EN MILIEU DE SOINS. Dr TEMPESTA Serge Médecin du travail au CH d Antibes

LA MÉDECINE DU TRAVAIL ET LES RISQUES PROFESSIONNELS EN MILIEU DE SOINS. Dr TEMPESTA Serge Médecin du travail au CH d Antibes LA MÉDECINE DU TRAVAIL ET LES RISQUES PROFESSIONNELS EN MILIEU DE SOINS Dr TEMPESTA Serge Médecin du travail au CH d Antibes PLAN Présentation de la médecine du travail Les risques professionnels en milieu

Plus en détail

CIBLE 1 - FAVORISER LE DÉVELOPPEMENT OPTIMAL DES ENFANTS VIVANT DANS DES FAMILLES VULNÉRABLES

CIBLE 1 - FAVORISER LE DÉVELOPPEMENT OPTIMAL DES ENFANTS VIVANT DANS DES FAMILLES VULNÉRABLES PETITE ENFANCE (MOINS DE 5 ANS) CIBLES DU PLAN D ACTION RÉGIONAL CIBLE 1 - FAVORISER LE DÉVELOPPEMENT OPTIMAL DES ENFANTS VIVANT DANS DES FAMILLES VULNÉRABLES CIBLE 2 - PROMOUVOIR L ALLAITEMENT MATERNEL

Plus en détail

Quel est le risque infectieux?

Quel est le risque infectieux? Conflits d intérêts de l orateur (en rapport avec le thème de la conférence) Participation à des actions de formation organisés par des industriels (symposium, congrès, ateliers): Oui Immunosuppresseurs

Plus en détail

Suivi individuel des salariés Visites médicales

Suivi individuel des salariés Visites médicales Définition Loi n 2011-867 du 20 juillet 2011 relative à l organisation de la médecine du travail Décret n 2012-137 du 30 janvier 2012 relatif à l organisation et au fonctionnement des services de santé

Plus en détail

Vaccination du voyageur infecté par le VIH

Vaccination du voyageur infecté par le VIH Vaccination du voyageur infecté par le VIH Dr Odile Launay CIC de vaccinologie Cochin Pasteur Hôpital Cochin, Paris X ème Congrès National de la S.F.L.S 29 octobre 2009 COCHIN SAINT-VINCENT DE PAUL Vaccination

Plus en détail

Soutenez notre projet pilote DIAVINA :

Soutenez notre projet pilote DIAVINA : Soutenez notre projet pilote DIAVINA : Survie des mères et nourrissons exposés au virus du sida Phase pilote en Guinée 2016-2018 Un projet soutenu par Le Saviez-vous? Aujourd hui en France, une femme enceinte

Plus en détail

Sommaire. L épidémie. La lutte contre l épidémie

Sommaire. L épidémie. La lutte contre l épidémie Sommaire L épidémie Une nouvelle maladie Repères chronologiques Le virus de l immunodéficience humaine Le sida L épidémie dans le monde Cas de sida déclarés Estimation du nombre de personnes atteintes

Plus en détail

Diabète et grossesse

Diabète et grossesse Diabète et grossesse I. Définition du diabète gestationnel Le diabète gestationnel (DG) est un trouble de la tolérance glucidique de gravité variable, survenant ou diagnostiqué pour la première fois pendant

Plus en détail

Grippe saisonnière Mesures de prévention. Unité HPCI octobre 2011

Grippe saisonnière Mesures de prévention. Unité HPCI octobre 2011 Grippe saisonnière Mesures de prévention Unité HPCI octobre 2011 Cours élaboré par l Unité HPCI Octobre 2010 Révisé en octobre 2011 Objectifs du cours I. Grippe saisonnière II. Mesures de prévention 1)

Plus en détail

Rappel. formes plus sévères, fréquence des localisations pulmonaires.

Rappel. formes plus sévères, fréquence des localisations pulmonaires. VACCIN VARICELLE Rappel Le réservoir de la varicelle est exclusivement humain. La transmission interhumaine se fait par les vésicules et surtout par la voie oropharyngée. La contagiosité commence 24 à

Plus en détail

RÈGLEMENT D ORDRE INTÉRIEUR NOM DE LA MAISON D ENFANTS

RÈGLEMENT D ORDRE INTÉRIEUR NOM DE LA MAISON D ENFANTS RÈGLEMENT D ORDRE INTÉRIEUR NOM DE LA MAISON D ENFANTS Ce ROI a été soumis à l ONE qui en a vérifié la conformité à la réglementation générale des milieux d accueil (2003), approuvé en date du Il est signé

Plus en détail

La vaccination chez l enfant

La vaccination chez l enfant La vaccination chez l enfant isopix L A VACC I N AT I O N C H E Z L E N FA N T Les maladies infectieuses menacent l homme tout au long de son existence: enfant, adulte, senior, dans son cadre de vie usuel

Plus en détail

FICHE D INSCRIPTION 2016 CAMP DE JOUR DE LA MUNICIPALITÉ DE LA PÊCHE LES FORMIDABLES

FICHE D INSCRIPTION 2016 CAMP DE JOUR DE LA MUNICIPALITÉ DE LA PÊCHE LES FORMIDABLES FICHE D INSCRIPTION 2016 CAMP DE JOUR DE LA MUNICIPALITÉ DE LA PÊCHE LES FORMIDABLES AC NC RM Vous devez retourner en même temps la fiche d inscription et la ou les fiches santé. S.V.P. remplir une fiche

Plus en détail

Prévenir les accidents liés aux entreprises extérieures: une nécessité

Prévenir les accidents liés aux entreprises extérieures: une nécessité Prévenir les accidents liés aux entreprises extérieures: une nécessité Sur 100 victimes d accidents mortels, 15 appartiennent à des entreprises effectuant des travaux dans des entreprises utilisatrices

Plus en détail

Programme de 2 ème Année Secondaire ECONOMIE & SERVICES

Programme de 2 ème Année Secondaire ECONOMIE & SERVICES RÉPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTÈRE DE L ÉDUCATION ET DE LA FORMATON DIRECTION GÉNÉRALE DES PROGRAMMES ET DE LA FORMATION CONTINUE -------------------------- DIRECTION DES PROGRAMMES ET DES MANUELS SCOLAIRES

Plus en détail

TERMES DE REFERENCE Mission n 15SANIN118

TERMES DE REFERENCE Mission n 15SANIN118 TERMES DE REFERENCE Mission n 15SANIN118 I. Informations générales Intitulé de la mission Composante Thématique(s) Bénéficiaire(s) Pays Durée totale des jours prévus 80 Appui à la mise en application du

Plus en détail

Point épidémiologique : rougeole et

Point épidémiologique : rougeole et Point épidémiologique : rougeole et oreillons Daniel Lévy-Bruhl, Isabelle Parent du Châtelet, Denise Antona Institut de Veille Sanitaire / Département des maladies infectieuses CNNSE, 12/06/12 1 Historique

Plus en détail

DOSSIER UNIQUE Tout dossier incomplet ne sera pas recevable

DOSSIER UNIQUE Tout dossier incomplet ne sera pas recevable DOSSIER UNIQUE Tout dossier incomplet ne sera pas recevable Copie des documents à nous apporter : Pages de vaccination du carnet de santé de votre enfant Livret de famille Dernier avis d imposition sur

Plus en détail

ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL

ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL SUR LE STRESS AU TRAVAIL 1. Introduction Le stress au travail est considéré sur le plan international, européen et national comme une préoccupation à la fois, des employeurs

Plus en détail

Mise au point sur la vaccination antiméningoccique. DU Lille 2015 JL SCHMIT

Mise au point sur la vaccination antiméningoccique. DU Lille 2015 JL SCHMIT Mise au point sur la vaccination antiméningoccique DU Lille 2015 JL SCHMIT Bon modèle Capsule polysaccharidique Intérêt de la conjugaison à des protéines pour augmenter la réponse vaccinale Emergence d

Plus en détail

LE GUIDE CALENDRIER VACCINAL

LE GUIDE CALENDRIER VACCINAL LE GUIDE CALENDRIER VACCINAL DES ADOLESCENTS ET DES ADULTES MIS À JOUR EN MARS 2011 313-52711-B État des données : mars 2011 Ce guide calendrier vaccinal comporte le carnet de vaccination. SOMMAIRE LA

Plus en détail

Vaccination des femmes enceintes contre la grippe saisonnière

Vaccination des femmes enceintes contre la grippe saisonnière Vaccination des femmes enceintes contre la grippe saisonnière DGS RI Eliane Vanhecke Commission nationale de la naissance 17 octobre 2013 Plan Risque et recommandations Données épidémiologiques- Couverture

Plus en détail

VACCINATIONS. Le plan de vaccination suisse 2013 recommande la vaccination contre la tuberculose dans des groupes à risques.

VACCINATIONS. Le plan de vaccination suisse 2013 recommande la vaccination contre la tuberculose dans des groupes à risques. Département de médecine communautaire, de premier recours et des urgences Service de médecine de premier recours VACCINATIONS Idriss Guessous Service de médecine de premier recours, HUG 2013 LES POINTS

Plus en détail

Introduction aux plans expérimentaux

Introduction aux plans expérimentaux Licence 3 Semestre 5 Initiation à la recherche dans le domaine des Sciences et Techniques de la Réadaptation Introduction aux plans expérimentaux Laure HUOT laure.huot@chu-lyon.fr Unité de Recherche Clinique,

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 février 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 février 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 15 février 2006 Examen du dossier des spécialités inscrites pour une durée limitée conformément au décret du 27 octobre 1999 (JO du 30 octobre 1999) et à l arrêté du

Plus en détail

La création d une Banque de Sérums Antivenimeux

La création d une Banque de Sérums Antivenimeux La création d une Banque de Sérums Antivenimeux I. Situation mondiale : Figure 1 : distribution des espèces de serpents venimeux. Selon les estimations, 5 millions de personnes sont mordues chaque année

Plus en détail

Item 84 Infection par l herpès virus

Item 84 Infection par l herpès virus o Item 84 Infection par l herpès virus Objectifs pédagogiques Nationaux Préciser les complications de la maladie herpétique chez la femme enceinte, le nouveau-né et l atopique. CEN Connaissances requises

Plus en détail

CURES THERMALES : INDICATIONS ET PRESCRIPTION

CURES THERMALES : INDICATIONS ET PRESCRIPTION CURES THERMALES : INDICATIONS ET PRESCRIPTION Eva HAREL Mini Congrès SASPAS 07 Octobre 2014 1 SOMMAIRE INTRODUCTION 3 INDICATIONS, CONTRE- INDICATIONS ET EFFETS INDESIRABLES Indications Contre Indications

Plus en détail

Avis 19 mars 2014. TILAVIST 2 %, collyre B/1 flacon 5 ml avec compte-gouttes (CIP : 34009 336 252 5 2) Laboratoire SANOFI-AVENTIS FRANCE

Avis 19 mars 2014. TILAVIST 2 %, collyre B/1 flacon 5 ml avec compte-gouttes (CIP : 34009 336 252 5 2) Laboratoire SANOFI-AVENTIS FRANCE COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 19 mars 2014 TILAVIST 2 %, collyre B/1 flacon 5 ml avec compte-gouttes (CIP : 34009 336 252 5 2) Laboratoire SANOFI-AVENTIS FRANCE DCI Code ATC (2013) Motif de l examen

Plus en détail

Annick Alpérovitch Directeur de recherche émérite, UPMC-Inserm-U708 Neuroépidémiologie

Annick Alpérovitch Directeur de recherche émérite, UPMC-Inserm-U708 Neuroépidémiologie Recherche épidémiologique sur la maladie d'alzheimer : quelques questions d'éthique Annick Alpérovitch Directeur de recherche émérite, UPMC-Inserm-U708 Neuroépidémiologie P. 1 Les études cas-témoin L un

Plus en détail

Fièvre hémorragique à virus Ébola

Fièvre hémorragique à virus Ébola Fièvre hémorragique à virus Ébola Aide-mémoire OMS N 103 Août 2012 Principaux points Le virus Ébola provoque de graves flambées épidémiques de fièvre hémorragique virale chez l homme. Ces flambées ont

Plus en détail

Le régime général d assurance médicaments

Le régime général d assurance médicaments Le régime général d assurance médicaments Régie de l assurance maladie du Québec Rapport d activité 2000-2001 du régime général d assurance médicaments Rappel de la Loi sur l assurance-médicaments et de

Plus en détail

Vaccination coqueluche et maternité. G Picherot YOPI 2010

Vaccination coqueluche et maternité. G Picherot YOPI 2010 Vaccination coqueluche et maternité G Picherot YOPI 2010 Groupe Avancées Vaccinales 2010 Très inspiré de «AVANT, PENDANT et APRES Vaccinations autour de la grossesse» Dr Marc Valdiguié Pédiatre Unité de

Plus en détail

Sommaire de la séquence 9

Sommaire de la séquence 9 Sommaire de la séquence 9 La grippe n est pas une maladie mortelle mais il arrive parfois que le virus devienne extrêmement dangereux comme ce fut le cas lors de la pandémie de 1918 qui causa la mort de

Plus en détail

Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON

Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON 20-14 Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON Chaque personnel navigant est responsable de la mise à jour des ses vaccins. 1 - VACCINATION OBLIGATOIRE La vaccination contre la fièvre jaune (vaccination anti-amarile)

Plus en détail

SALARIÉ(E) Dernier Emploi occupé :... Nom de l Employeur :... Adresse :... Téléphone :... Nom du Directeur :...

SALARIÉ(E) Dernier Emploi occupé :... Nom de l Employeur :... Adresse :... Téléphone :... Nom du Directeur :... AS FC Réservé à l Administration d ASSISTEAL Dossier reçu/remis le : Complet Incomplet : ECRIT ORAL DOSSIER DE CANDIDATURE DIPLOME D ETAT D AIDE-SOIGNANT RENTRÉE DE JANVIER 2017 Date limite de dépôt du

Plus en détail

Un diplôme d études secondaires équivalent pour les jeunes et les adultes

Un diplôme d études secondaires équivalent pour les jeunes et les adultes Un diplôme d études secondaires équivalent pour les jeunes et les adultes Mémoire présenté au Conseil supérieur de l éducation en vue de la production d un avis sur la sanction des études secondaires en

Plus en détail

Dr Carole HORDE Dr Jean-Yves BORGNE LES VACCINATIONS EN 2011

Dr Carole HORDE Dr Jean-Yves BORGNE LES VACCINATIONS EN 2011 Dr Carole HORDE Dr Jean-Yves BORGNE LES VACCINATIONS EN 2011 http://www.inpes.sante.fr/cfesbases/catalogue/pdf/1133.pdf CAS CLINIQUE N 1 Une maman, membre d un groupe de pensée plutôt opposé aux vaccinations,

Plus en détail

VIGICAIRE. VIGIlance Cytopénie Auto-Immune Réseau Enfant. 12 septembre 2013

VIGICAIRE. VIGIlance Cytopénie Auto-Immune Réseau Enfant. 12 septembre 2013 VIGICAIRE VIGIlance Cytopénie Auto-Immune Réseau Enfant 12 septembre 2013 OBJECTIFS ET METHODOLOGIE DE L ETUDE Etude observationnelle, multicentirque nationale, dont l objectif et de recueillir, de manière

Plus en détail

CartoVaccins. Haute-Vienne. Quelles couvertures vaccinales Rougeole et Grippe. en Haute-Vienne

CartoVaccins. Haute-Vienne. Quelles couvertures vaccinales Rougeole et Grippe. en Haute-Vienne CartoVaccins Haute-Vienne Quelles couvertures vaccinales Rougeole et Grippe en Haute-Vienne Quelle couverture vaccinale contre la Rougeole en Haute-Vienne > Contexte > Résultats Depuis le 1 er janvier

Plus en détail

Réunion Publique du 24 Novembre 2012 à Pontault- Combault : LA VACCINATION EN QUESTIONS

Réunion Publique du 24 Novembre 2012 à Pontault- Combault : LA VACCINATION EN QUESTIONS Réunion Publique du 24 Novembre 2012 à Pontault- Combault : LA VACCINATION EN QUESTIONS QU EST-CE QU UN VACCIN? COMMENT AGIT IL? QUE CONTIENT IL? QUE RISQUONS NOUS A ETRE OU NE PAS ETRE VACCINE? COMMENT

Plus en détail

Les vaccinations. Prévention POUR ÊTRE A JOUR DANS SES VACCINS

Les vaccinations. Prévention POUR ÊTRE A JOUR DANS SES VACCINS Prévention POUR ÊTRE A JOUR DANS SES VACCINS Les vaccinations Même si, heureusement, les épidémies sont rares de nos jours en France, les vaccins sont utiles car ils permettent de prévenir un ensemble

Plus en détail

ORDONNANCE POUR LES TRAITEMENTS PROPHYLACTIQUES (AEV/AP) POST EXPOSITION AU VIH ET/OU AU VHB POUR ADULTES

ORDONNANCE POUR LES TRAITEMENTS PROPHYLACTIQUES (AEV/AP) POST EXPOSITION AU VIH ET/OU AU VHB POUR ADULTES ORDONNANCE POUR LES TRAITEMENTS PROPHYLACTIQUES (AEV/AP) POST EXPOSITION AU VIH ET/OU AU VHB POUR ADULTES Nom : Prénom : Date : / /20 Prophylaxie du VIH Truvada (emtricitabine + viread) 1 comprimé par

Plus en détail

La vaccination des enfants et des adolescents en Île-de-France

La vaccination des enfants et des adolescents en Île-de-France ORS Île-de-France Observatoire régional de santé Île-de-France La vaccination des enfants et des adolescents en Île-de-France VACCINATION Juillet 2014 Synthèse réalisée par Stéphanie Vandentorren 1 et

Plus en détail

RENALOO À L ÈRE DE LA PHARMACOVIGILANCE 2.0

RENALOO À L ÈRE DE LA PHARMACOVIGILANCE 2.0 RENALOO À L ÈRE DE LA PHARMACOVIGILANCE 2.0 ENJEUX ET PERSPECTIVES Dr PIERRON Evelyne 18/03/2016 16 ème réunion annuelle du Club des Jeunes Néphrologues Brest 1 DÉCLARATION DE LIENS D INTÉRÊT Médecin consultant

Plus en détail

Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive.

Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive. Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive. Pr Jean Beytout Service des maladies infectieuses et tropicales CHU de Clermont-Ferrand. Comité Technique des Vaccinations Conclusion Le principal

Plus en détail

Résolution adoptée par le Conseil des droits de l homme* 17/4 Les droits de l homme et les sociétés transnationales et autres entreprises

Résolution adoptée par le Conseil des droits de l homme* 17/4 Les droits de l homme et les sociétés transnationales et autres entreprises Nations Unies Assemblée générale Distr. générale 6 juillet 2011 Français Original: anglais A/HRC/RES/17/4 Conseil des droits de l homme Dix-septième session Point 3 de l ordre du jour Promotion et protection

Plus en détail

Les vaccinations du personnel hospitalier

Les vaccinations du personnel hospitalier Les vaccinations du personnel hospitalier Isabelle Buisson-Vallès Service de médecine du travail du personnel hospitalier Pr Brochard - CHU de Bordeaux 7ème JNI - Bordeaux 9 juin 2006 Introduction La majorité

Plus en détail

D O S S I E R I N D I V I D U E L INDISPENSABLE POUR VOTRE SALAIRE A RETOURNER DUMENT COMPLETE ET SIGNE AVANT LE 14/10/2015 A :

D O S S I E R I N D I V I D U E L INDISPENSABLE POUR VOTRE SALAIRE A RETOURNER DUMENT COMPLETE ET SIGNE AVANT LE 14/10/2015 A : INTERNES : Internes Médecine Générale, Odontologie et Pharmacie Melle BLANCHARDON : 05.61.77.82.31 Internes Spécialités Melle BLAZY : 05.61.77.85.62 D O S S I E R I N D I V I D U E L INDISPENSABLE POUR

Plus en détail

GESTION DES DECHETS DU SECTEUR DE LA SANTE

GESTION DES DECHETS DU SECTEUR DE LA SANTE DEPARTEMENT DE LA SECURITE ET DE L ENVIRONNEMENT DCPE 572 SERVICE DES EAUX, SOLS ET ASSAINISSEMENT DECEMBRE 2006 DIRECTIVE CANTONALE GESTION DES DECHETS DU SECTEUR DE LA SANTE Section assainissement industriel

Plus en détail

Groupe Vaccination Prévention de la SPILF : J.BEYTOUT, E.BOUVET, C.CAZENAVES, R.COHEN, JC.DESENCLOS, O.EPAULARD, J.GAILLAT, C.JANSSEN, S.

Groupe Vaccination Prévention de la SPILF : J.BEYTOUT, E.BOUVET, C.CAZENAVES, R.COHEN, JC.DESENCLOS, O.EPAULARD, J.GAILLAT, C.JANSSEN, S. Groupe Vaccination Prévention de la SPILF : J.BEYTOUT, E.BOUVET, C.CAZENAVES, R.COHEN, JC.DESENCLOS, O.EPAULARD, J.GAILLAT, C.JANSSEN, S.KERNEIS, O.LAUNAY, P.LOULERGUE, T.MAY, O.PATEY, C.PULCINI, F.ROBLOT,

Plus en détail

COLLYRES ET AUTRES TOPIQUES ANTIBIOTIQUES DANS LES INFECTIONS OCULAIRES SUPERFICIELLES RECOMMANDATIONS

COLLYRES ET AUTRES TOPIQUES ANTIBIOTIQUES DANS LES INFECTIONS OCULAIRES SUPERFICIELLES RECOMMANDATIONS COLLYRES ET AUTRES TOPIQUES ANTIBIOTIQUES DANS LES INFECTIONS OCULAIRES SUPERFICIELLES RECOMMANDATIONS INTRODUCTION Les traitements topiques ophtalmologiques comprennent des collyres, des pommades et des

Plus en détail

PRÉVENTION des RISQUES PROFESSIONNELS

PRÉVENTION des RISQUES PROFESSIONNELS PROTOCOLE D ACCORD pour l'enseignement de la PRÉVENTION des RISQUES PROFESSIONNELS Ministère de l Éducation Nationale, de la Recherche et de la Technologie Caisse Nationale de l Assurance Maladie des Travailleurs

Plus en détail

VIII/ Sujets à risque

VIII/ Sujets à risque 17 novembre 2010 VIII/ Sujets à risque DCEM III Docteur Nicolas HOGU Docteur Sébastien PILLET DERMG Université de Nice Sophia Antipolis PLAN Tuberculose Coqueluche Pneumocoque Méningocoque Hépatite A Hépatite

Plus en détail

SPECIAL DES DOCUMENTS OBLIGATOIRES

SPECIAL DES DOCUMENTS OBLIGATOIRES CONTRACTUELS DE DROIT PRIVE = DROIT DU TRAVAIL SPECIAL http://snaf- unsa.org nadegedossmann@live.fr n@live.fr (Secrétariat) 14 octobre 2013 = Des documents obligatoires p. 1 Des seuils d effectifs et obligations

Plus en détail

SOMMAIRE. I. L emploi 2. A. Présentation du cadre d emplois 2 B. Les fonctions exercées 2. II. L examen professionnel 4

SOMMAIRE. I. L emploi 2. A. Présentation du cadre d emplois 2 B. Les fonctions exercées 2. II. L examen professionnel 4 EXAMEN PROFESSIONNEL ADJOINT DU PATRIMOINE DE 1ERE CLASSE FILIERE CULTURELLE CATEGORIE C Examen professionnel par voie d avancement de grade Contact : Accueil de la Maison de L Emploi Territorial 04.76.33.20.33

Plus en détail

Que faire devant un retard vaccinal?

Que faire devant un retard vaccinal? Le 1 ère vaccinale Que faire devant un retard vaccinal? Principe de bae Le 1 ère vaccinale Lorqu un retard et contaté chez un ujet dont la vaccination et déjà commencée Chaque doe compte Il faut implement

Plus en détail

CONVENTION DE STAGE BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES

CONVENTION DE STAGE BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES CONVENTION DE STAGE BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES Entre les Soussignés : LTP CARCADO-SAISSEVAL 121 Boulevard Raspail 75006 PARIS 01 45 48 43 46 Représenté par le Chef d Etablissement Monsieur

Plus en détail

LES FORMATIONS CONTINUéES

LES FORMATIONS CONTINUéES 1.1. Encadrement et conduite d équipe Les personnes qui, par évolution de carrière ou promotion, sont amenées (ou vont l être dans un futur proche) à diriger ou encadrer d autres personnes. Les participants

Plus en détail

48 e CONGRES DE L A.M.U.B. LA VACCINATION ANTI PNEUMOCCOCCIQUE en 2014

48 e CONGRES DE L A.M.U.B. LA VACCINATION ANTI PNEUMOCCOCCIQUE en 2014 48 e CONGRES DE L A.M.U.B. LA VACCINATION ANTI PNEUMOCCOCCIQUE en 2014 Dr. M.SCHETGEN Département de médecine générale Logo du médecin (si nécessaire) ULB Session PÉDIATRIE-Actualisation des vaccinations

Plus en détail

Docteur DEBOFFLE. G.

Docteur DEBOFFLE. G. 1 SESSION INTER REGIONALE Les Coopérations : L Hôpital Public au cœur du mouvement. Journée du 11 janvier 2001, à l ENSP de Rennes. Docteur DEBOFFLE. G. 2 HOPITAL LOCAL : HOPITAL DE PROXIMITE Quelles Missions

Plus en détail

Suède - Informations générales

Suède - Informations générales Suède - Informations générales Langue: suédois. Régime politique: monarchie constitutionnelle à régime parlementaire. Habitants: 9 millions. Décalage horaire: GMT +1. Indicatif Tel: 00 46 (8) pour Stockholm.

Plus en détail

FONDATION ifrap STATUTS. Article 1 er - Objet et siège. Article 2 - Moyens

FONDATION ifrap STATUTS. Article 1 er - Objet et siège. Article 2 - Moyens FONDATION ifrap STATUTS I - But de la fondation Article 1 er - Objet et siège L'établissement dit «Fondation ifrap» a pour but d'effectuer des études et des recherches scientifiques sur l'efficacité des

Plus en détail