Le crédit à la consommation: un paysage en pleine mutation

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Le crédit à la consommation: un paysage en pleine mutation"

Transcription

1 REPORT Le crédit à la consommation: un paysage en pleine mutation Septembre 2012

2 Le crédit à la consommation: un paysage en pleine mutation Sommaire Préface...3 Résumé...4 Chapitre 1: les tendances, menaces et opportunités sur le marché du crédit à la consommation...5 I. Les évolutions réglementaires en Europe...5 II. Les évolutions des attentes des consommateurs...6 III. L évolution du marché et les impacts sur le crédit à la consommation...7 IV. Les menaces sur le modèle économique du crédit à la consommation...12 V. Les opportunités du modèle économique du crédit à la consommation...12 Chapitre 2: les évolutions du modèle économique des organismes de crédit specialisés...13 I. Les leviers stratégiques pour sortir de la crise...13 II. Les actions pour optimiser les modèles économiques...13 III. Les actions menées dans une logique de rupture...19 IV. Une gouvernance renouvelée...22 Chapitre 3: l accroissement de la valeur client...24 I. L innovation et le développement de nouvelles offres pour les commerçants...24 II. L innovation et le développement de nouvelles offres pour les consommateurs...26 Chapitre 4: vers une plus grande efficience opérationnelle...30 I. Variabiliser et réduire les coûts en middle et en back office...30 II. Piloter la performance du recouvrement pour maîtriser le coût du risque crédit...33 III. Urbaniser le Système d Information et réduire son coût de gestion...36 A propos de nous...40 Remerciements...42 Ce que les membres du Think Tank ont dit

3 Préface Sopra Group et l Efma sont fiers de vous présenter leur analyse intitulée. Le crédit à la consommation : un paysage en pleine mutation. qui constitue le point final du Think Tank sur le crédit à la consommation Consumer Finance mené en mai 2012 par Sopra Group en collaboration avec l Efma. Cette analyse a pour objectif d étudier les évolutions des modèles économiques du crédit à la consommation, fortement impactés par la crise et l évolution récente de la réglementation, et les réponses mises en place par les organismes de crédit spécialisés pour continuer à développer l activité tout en restaurant les niveaux de rentabilité existants jusqu en Les contributions des participants au Think Tank sur le Crédit à la Consommation de mai 2012 ont été intégrées aux analyses de Sopra Group. Les thèmes traités dans cette étude sont :...Les impacts sur le crédit à la consommation des évolutions de la réglementation et des comportements des consommateurs....les menaces et les opportunités sur le marché du crédit à la consommation....les leviers stratégiques et opérationnels permettant d optimiser ou de réinventer le modèle économique dans le cadre d une gouvernance renouvelée. Les actions pour augmenter la valeur client....les actions permettant d accroître l efficience opérationnelle. Ce dernier thème a été approfondi par Sopra Group durant la conférence Efma de Bruxelles en juin 2012 lors de son intervention intitulée: Améliorer l efficience opérationnelle - les prochains défis auxquels devront faire face les systèmes d information de crédit à la consommation en Europe. Jean-Yves Bruna Directeur délégué en charge du développement stratégique Sopra Banking Software Patrick Démarès Secrétaire Général Efma 3

4 Le crédit à la consommation: un paysage en pleine mutation Résumé Le crédit à la consommation a reculé de 3% en Europe en 2010 et en Cette moyenne cache de fortes disparités entre la plupart des pays d Europe de l Est avec des ménages encore peu endettés et les autres pays plus matures. Cette évolution s est traduite par la disparition d acteurs locaux, le retrait de marques internationales de certains pays et l émergence de nouveaux acteurs provenant des métiers des Telecom ou du monde de l Internet, certains développant une nouvelle approche du crédit, l intermédiation directe entre particuliers (emprunteurs ou investisseurs). Pour faire face à la remise en cause de leur modèle économique et contrer les nouveaux entrants, les organismes de crédit spécialisés ont cessé leur course à la taille et recentrent leurs activités sur les marchés dans lesquels ils détiennent des positions stratégiques et significatives. Deux logiques sont à l œuvre, l optimisation du modèle et la rupture avec le modèle existant, déclinées selon la situation propre à chaque établissement. Le Think Tank de mai 2012 a permis à Sopra Group de dégager trois leviers utilisés par les organismes de crédit spécialisés pour optimiser le modèle: 1. La création de valeur avec l acquisition de nouvelles clientèles et l exploration de nouveaux... processus de fidélisation. 2...L efficience opérationnelle avec la rationalisation des activités par pays, la recherche de synergies renforcées avec la banque de détail quand la maison mère est une banque, et la réduction des coûts des systèmes d information et des coûts opérationnels. 3. La maîtrise des risques avec le développement de processus de prévention des défauts et un... recouvrement plus efficace et mieux segmenté. Face à l ampleur de la dégradation de certains marchés, il y a lieu de rompre avec le modèle traditionnel. La mise en œuvre de ces stratégies de rupture s effectue selon quatre modalités: 1...La diversification de l offre vers un modèle de bancassurance permettant d accroitre le taux d équipement des clients. 2...Le retrait de certains marchés/pays dont le potentiel ou la position de place sont jugés insuffisants. 3...Le recentrage sur le métier de distributeur de crédit en externalisant les back offices et SI ou bien la construction d usines de services de crédits pour compte de tiers. 4. Le positionnement sur des marchés de niche tels que le crédit communautaire. Enfin, quelle que soit la logique de transformation adoptée, les critères de création de valeur durable pour la profession (outre les fondamentaux en matière de gestion des risques et d efficience opérationnelle) devront intégrer les actions suivantes:...construire une proposition de valeur mieux adaptée à un client devenu mobile et étendue aux média sociaux. Tirer pleinement parti du canal Internet, tant pour la gestion des partenaires que pour celle des consommateurs....continuer à investir dans l innovation : par exemple la dématérialisation sur le lieu de vente réduit considérablement le temps d instruction et d acceptation. Intégrer l attente de responsabilité sociale du consommateur et du régulateur, avec un devoir de conseil tant au niveau de l octroi qu au niveau du service du client. 4

5 Chapitre 1: les tendances, menaces et opportunités sur le marché du crédit à la consommation I. Les évolutions réglementaires en Europe 1. Une protection renforcée des emprunteurs Depuis 2008, l environnement réglementaire européen évolue fortement dans le sens d une protection accrue aux emprunteurs. Les initiatives réglementaires prises par la Commission Européenne ont abouti aux Directives sur le Crédit à la Consommation, adoptées le 23 avril Celles-ci ont permis de...réguler la publicité sur le crédit en fournissant des explications adéquates aux consommateurs; renforcer l information fournie par les organismes de crédit spécialisés aux consommateurs en proposant un Standard Européen d Information sur le Crédit à la Consommation et un exemple représentatif d information précontractuelle à fournir aux clients;...obliger les établissements à évaluer la solvabilité des emprunteurs par une base de données avant validation de l offre et à faire le lien entre le contrat de vente et le contrat de prêt;...expliquer aux clients les raisons du refus d un prêt;...communiquer sur le taux d intérêt, les frais, les règles de calcul et sur tous changements tout au long du cycle de vie du contrat;...renforcer la protection des consommateurs en améliorant leurs droits (droit de se retirer d un contrat de crédit, droit de procéder à des remboursements anticipés, etc.) et en formalisant clairement la responsabilité de chacune des parties prenantes;...être transparent sur les intermédiaires (charges, responsabilités, etc.). La transposition et l implémentation de ces directives dans chacun des pays d Europe via un ensemble de lois nationales sont désormais achevées dans le respect des spécificités des pays. Au Royaume-Uni, en France, en Turquie et en Italie, la transposition des directives européennes vise tout particulièrement l offre de crédit renouvelable. L encadrement de l octroi de crédit avec l évaluation de la solvabilité de l emprunteur a été globalement renforcé par la directive européenne aboutissant même à des réglementations visant les règles d octroi (par exemple Réglementation T en Pologne). En France, la Loi Lagarde a prévu le principe de constitution et de consultation par les offreurs d un répertoire centralisé recensant les crédits (fichier positif). Les modalités de mise en œuvre de ce répertoire ont fait l objet d un rapport (commission Constans) publié en août 2011 mais sa transposition législative n a pas été réalisée pour l instant. Dans certains Etats, une loi sur les intermédiaires du crédit a permis de redéfinir et d encadrer le rôle de ces intermédiaires. Deux grandes mesures ont été décidées pour les intermédiaires de crédit: l augmentation des responsabilités du marchand concernant la formation et l information sur le lieu de vente afin de permettre au consommateur d être capable de choisir le crédit correspondant à sa situation financière personnelle ; et l augmentation de la responsabilité des intermédiaires en donnant la possibilité aux prêteurs de poursuivre en justice l intermédiaire dans le cas où ce dernier ne respecterait pas ses obligations. Pour les organismes de crédit spécialisés, ces nombreuses évolutions réglementaires rendent plus complexes la gestion des emprunteurs comme celle des partenaires distributeurs. 5

6 Le crédit à la consommation: un paysage en pleine mutation 2. Un renchérissement du coût de la liquidité Parallèlement en septembre 2010 a été instauré un nouveau cadre réglementaire fourni par le comité de Bâle sur le contrôle bancaire. Bâle III fixe des exigences plus élevées aux établissements financiers en matière de capital et de liquidité en fournissant des ratios de liquidité à respecter à court terme (à 30 jours, Liquidity Coverage Ratio) et à long terme (à plus d un an, Net Stable Funding Ratio). L implémentation de Bâle III étant prévue jusqu en 2019, les tensions sur le coût du crédit à la consommation devraient augmenter tandis que l offre de crédit à la consommation devrait se réduire durant les sept années à venir. Par ailleurs, les mesures de resserrement budgétaire destinées à contenir le risque d une crise de la dette souveraine dans les pays d Europe auront également un impact indirect sur le crédit à la consommation. En vue de préserver leur rentabilité, les banques de certains pays d Europe font un arbitrage entre leurs lignes métiers les plus consommatrices de liquidité. Les organismes de crédit spécialisés font eux-mêmes un arbitrage entre leurs lignes produits et ciblent la clientèle la moins risquée (flight to quality) renforçant l éventualité d une contraction ultérieure des bilans. II. Les évolutions des attentes des consommateurs Bien avant 2008, des associations de consommateurs avaient dénoncé les dangers du crédit renouvelable dans plusieurs pays d Europe. En particulier les consommateurs avaient le sentiment d être mal conseillés dans leurs projets et «contraints» de s orienter vers des crédits renouvelables le plus souvent adossés à une carte de crédit, systématiquement proposés par les organismes de crédit spécialisés et sur les lieux de ventes; d être mal informés sur les caractéristiques du prêt (coût total, taux d intérêt etc.). L après crise devrait se caractériser par une consommation plus prudente et plus équilibrée du crédit selon une étude FICO/Efma effectuée en mai Les clients se disent moins enclins à emprunter et plus intéressés à constituer une épargne....les consommateurs sont plus prudents et souhaitent réduire leur consommation de crédit bien qu ils soient sensibles aux efforts des organismes de crédit spécialisés pour redynamiser l offre....la gestion des crédits est mieux maîtrisée par les consommateurs : les consommateurs établissent désormais une hiérarchie dans leurs paiements et payent les dettes contractées par cartes de crédit au même titre que les autres obligations, prêts hypothécaires immobiliers compris. Les attentes sociétales de responsabilité et de transparence sont plus élevées tant pour les prêteurs que pour les emprunteurs. En conclusion, même si les évolutions réglementaires visaient à responsabiliser l offre et la demande dans un marché élargi («moins d excès, plus d accès»), la perception globalement négative des consommateurs vis-à-vis du crédit demeure avec notamment une baisse sensible de l intérêt vis-à-vis du crédit renouvelable. 6

7 III. L évolution du marché et les impacts sur le crédit à la consommation 1. Une baisse des encours de crédit à la consommation La conjoncture économique morose, les restrictions en matière d octroi de crédit, les exigences réglementaires accrues et la rareté de la liquidité contribuent à la baisse des encours de crédit à la consommation dans l ensemble des pays européens. Taux de croissance des encours de crédit à la consommation entre 2009 et 2011 Europe Du Nord 56% des encours de l UE Europe Du Sud 37% des encours de l UE Europe De l Est 7% des encours de l UE Source: ASF 2011 Pour la deuxième année consécutive, le marché européen du crédit à la consommation s est replié en Le panorama annuel du Crédit à la consommation de Sofinco publié en mars 2012 montre en effet que les encours de crédit à la consommation ont diminué de 2,9% en Europe entre fin 2010 et fin Toutes les régions européennes sont touchées : l Europe du Sud recule de 4,9% ; l Europe de l Est de 3,2% et l Europe du Nord de 1,5%. Quelques pays sont même touchés par une plus forte diminution des encours comme l Espagne à -14% ou l Irlande à -12%. Globalement, 20 pays sur 27 sont concernés par la baisse des encours et donc par une très forte contraction de la production. 2. Une situation contrastée sur le marché du crédit à la consommation a. Des disparités géographiques de détention des encours L Union européenne représente près du quart du marché mondial du crédit à la consommation. Son encours global s élève à milliards d euros en 2011 mais sa répartition est inégale selon les zones. La concentration des encours est forte en Europe du Nord et en Europe du Sud puisque ces deux zones regroupent respectivement 56% et 37% des encours totaux alors qu elles comptent 41% et 39% de la population de l Union Européenne. Tandis qu elle est relativement faible en Europe de l Est puisque cette zone regroupe 7% des encours totaux alors qu elle compte 20% de la population de l Union Européenne. Cinq pays se démarquent en Europe du Nord et en Europe du Sud : 7

8 Le crédit à la consommation: un paysage en pleine mutation le Royaume-Uni, l Allemagne, la France l Italie et l Espagne puisqu ils totalisent 75% des encours totaux et représentent 63% de la population de l Union Européenne. b. Un potentiel du crédit à la consommation supérieur dans les pays d Europe de l Est Malgré d importantes disparités géographiques de l encours du crédit à la consommation, trois indicateurs laissent entrevoir un potentiel du crédit à la consommation supérieur dans les pays d Europe de l Est:...Le taux de croissance des encours des ménages entre 2009 et 2011 (cf. graphique 2) qui atteint près de 30% dans les pays d Europe de l Est comme en Turquie tandis qu il est très faible (autour de 0%) dans les pays d Europe du Nord et d Europe du Sud. La part des crédits à la consommation dans l endettement total des ménages qui demeure très faible dans les pays d Europe de l Est alors qu elle est de 16% dans l Union Européenne....Le ratio «crédit sur consommation» qui correspond aux encours de crédit à la consommation rapportés à la consommation totale des ménages d un pays (cf. graphique 3) qui est bien inférieur dans les pays d Europe de l Est à la moyenne européenne qui s élevait à 14,6% en Le crédit à la consommation bénéficie donc d un potentiel de développement important dans les pays d Europe de l Est comparativement aux pays d Europe du Nord et d Europe du Sud où les marchés sont matures. Augmentation de la dette des ménages TCAM (Tx Croissance Annual Moyen) TCAM Ukraine Roumanie Russie Turquie Bulgarie Hongrie Rép. Tchèque Pologne Slovaquie Grèce Slovénie Espagne Irlande Autriche Danemark France Italie GB Belgique Portugal Pays-Bas Allemagne Source: IHS Global Insight, basé sur des informations provenant de banques centrales européennes 8

9 Ratio dette des ménages sur Produit Intérieur Brut en 2011 par type de crédit 160 Prêts Hypothécaires Prêts à la Consommation Autres Prêts Roumanie Pologne Rép. Tchèque Hongrie Russie Ukraine Bulgarie Turquie GB Danemark Autriche Belgique France Allemagne Grèce Irlande Italie Pays-Bas Portugal Slovaquie Slovénie Espagne Source: IHS Global Insight, basé sur des informations provenant de banques centrales européennes 3. Des disparités par type de produit entre les pays européens a. La stagnation des encours et la baisse de la production de crédit renouvelable dans certaines géographies Le développement du crédit renouvelable, qui jusqu alors était largement prisé par les organismes de crédit spécialisés en raison de sa rentabilité élevée et de son pouvoir de fidélisation de la clientèle, est un modèle progressivement remis en cause dans l ensemble des pays européens. En effet, le crédit renouvelable a subi une forte baisse de sa production entre 2008 et 2011 et une progressive stabilisation de ses encours dans les pays des groupes 2 et 3 (cf. graphiques 4) notamment en France et en Italie. 9

10 Le crédit à la consommation: un paysage en pleine mutation Evolution des encours de crédit renouvelable entre 2008 et 2011 par groupe de pays 200 Groupe 1 Groupe 2 Groupe Groupe 1: Royaume-Uni, Pays-Bas, Turquie, Portugal; Groupe 2: Autriche, Danemark, France, Allemagne, République Tchèque, Slovaquie; Groupe 3: Belgique, Italie, Irlande, Slovénie, Espagne, Bulgarie Ukraine, Russie, Hongrie, Pologne, Roumanie Source: IHS Global Insight Ce ralentissement peut s expliquer par plusieurs facteurs: Du point de vue du client: La dégradation de la perception du produit. La prise de conscience de son coût. L instabilité de l environnement économique. Du point de vue des organismes de crédit spécialisés:..la baisse de rentabilité: augmentation du coût du risque et évolutions réglementaires dans certains pays comme la France. La mise en œuvre des principes et des pratiques du crédit responsable conduisant à privilégier le crédit amortissable. b. Un cœur de métier des organismes de crédit spécialisés qui est attaqué Dans les pays matures, le cœur de métier des organismes de crédit spécialisés, qui se différencient des banques par leur savoir-faire spécifique sur le crédit renouvelable et par des partenariats de distribution, est donc attaqué. Par ailleurs, les possibilités pour ces établissements de se redéployer sur les autres produits du crédit à la consommation sont limitées:...le crédit amortissable bénéficiant d un coût du risque moins élevé que le crédit renouvelable, est de plus en plus distribué par les conseillers des réseaux bancaires et subit une pression accrue sur les marges depuis Le rachat de crédit nécessite une connaissance client et une expertise hypothécaire importantes. La distribution de cette offre par les organismes de crédit spécialisés reste donc marginale. Il était l apanage d établissements spécialisés distribuant souvent leur offre par l intermédiaire de courtiers. Les grands réseaux bancaires, forts d une connaissance globale du client, d une expertise hypothécaire et de la possibilité de domicilier les salaires, se positionnent de plus en plus sur ce segment. Elles bénéficient de perspectives de risque meilleures que celles des établissements spécialisés. 10

11 4. Le nouveau paysage concurrentiel du marché du crédit à la consommation Depuis 2007, le paysage concurrentiel a évolué en profondeur:...rachats par des établissements bancaires de sociétés spécialisées non bancaires, à la recherche de liquidité et de fonds propres....influence accrue des actionnaires bancaires dans les co-entreprises avec les distributeurs Disparitions ou retraits d acteurs ou de filiales spécialisés (pure player de l Internet ou filiales de crédit direct) pour des raisons de liquidités et de risque....dégradation tendancielle de la rentabilité de l ensemble des acteurs du crédit à la consommation même si l année 2010 a été caractérisée par un rebond de profitabilité, qui reste néanmoins bien inférieur au niveau de profitabilité observé avant la crise. Selon IHS, le taux de profitabilité devrait se stabiliser entre 2012 et 2015 et les encours ne devraient augmenter que légèrement. Ce n est qu à l horizon 2015 que la production de crédit reviendrait au niveau de celle de Arrêt de la course à la taille, repositionnement et recentrage des acteurs traditionnels sur les marchés dans lesquels ils détiennent des positions significatives et rentables, voire arrêt de leurs activités dans les pays où le coût du risque est trop élevé et où leurs parts de marché sont insuffisantes....arrivée sur le marché du crédit à la consommation de nouveaux entrants (P2P, Telco, Utilities). Evolution des encours de crédit agrégés (Mds d ) et profitabilité (%) sur la base d un panel sélectionné par IHS Encours de crédit Résultat après taxes/ capital des actionnaires 16% % 300 8% 200 4% Source: IHS Global Insight Ce nouveau paysage concurrentiel force les acteurs traditionnels du crédit à repenser leur modèle économique. 11

12 Le crédit à la consommation: un paysage en pleine mutation IV. Les menaces sur le modèle économique du crédit à la consommation Trois grandes menaces pèsent sur le modèle économique du crédit à la consommation : la pression sur les marges, la pression sur les frais généraux et la pression sur le coût du risque. La pression sur le produit net bancaire (volume et marge) est liée à la diminution de la consommation de biens d équipement; les restrictions en matière d octroi conduisant à la réduction de la base de clients éligibles au crédit; l accroissement de la compétition entre les acteurs recherchant les clients ayant le meilleur profil de risque; l arrivée de nouveaux entrants sur le marché. De plus, certains pays pourraient continuer à baisser leurs taux d usure dans les années à venir. La tendance à l alourdissement des frais généraux s explique par...la radicalisation des réglementations locales avec une protection accrue des emprunteurs qui se traduit par une documentation plus lourde ainsi que davantage de contrôles à l octroi; une stabilisation ou une augmentation des commissions versées aux réseaux de distribution et aux prescripteurs dans un contexte de baisse des taux. Enfin, la maîtrise plus difficile du coût du risque est liée à la montée du surendettement dans les pays matures et dans certains pays émergents tels que la Pologne;...les effets durables de la stagnation économique et de la montée du chômage dégradant en cours de crédit la solvabilité des emprunteurs (prime to nearprime, near to subprime);...l accroissement de la difficulté à recouvrer les crédits en défaut, conduisant à la montée des LGD (Loss Given Defaults ou perte en cas de défaut) avec un impact financier défavorable sur les modèles de calcul des provisions. V. Les opportunités du modèle économique du crédit à la consommation Devant ces perspectives moroses, les acteurs du marché auraient tort de ne pas voir les opportunités qui s ouvrent à eux s ils savent s adapter à de nouvelles attentes et à de nouveaux besoins. Aller chercher la demande dans les pays émergents où se développe une classe moyenne:. En 2012, 50% de la population des pays émergents appartient à la classe moyenne. Selon des projections INSEE, 80% de la population des pays émergents devraient appartenir à la classe moyenne en Néanmoins le taux d équipement en biens durables reste faible....adapter l offre à une demande qui s est modifiée:. L enjeu est de lancer des offres plus simples et plus pratiques à partir des nouveaux moyens de paiement issus du e-commerce et du m-commerce. Ces nouvelles offres s adressent à un public davantage en situation de mobilité, souvent plus jeune, également ciblé par de nouveaux acteurs tels que les grands acteurs de l Internet et les opérateurs de téléphonies mobiles....financer de nouveaux besoins pour de nouveaux clients:. Les évolutions sociétales de long terme doivent conduire à promouvoir le crédit différemment en s appuyant sur une image forte de responsabilité des organismes de crédit spécialisés vis-àvis de leurs clients. La population des retraités, en forte croissance dans les pays de la vieille Europe, pourrait avoir davantage recours au crédit pour financer ses projets tandis que les jeunes adultes exercent de plus en plus leur activité en CDD ou à temps partiel. En conclusion, le modèle économique traditionnel du crédit à la consommation aux particuliers, fondé sur la conquête de nouveaux clients, notamment grâce à des partenariats de distribution en magasin, et sur une fidélisation par une carte adossée à un crédit renouvelable, est menacé depuis Les organismes de crédit spécialisés réagissent en optimisant ou en réinventant leur modèle économique. 12

13 Chapitre 2: les évolutions du modèle économique des organismes de crédit spécialisés I. Les leviers stratégiques pour sortir de la crise Quatre grands leviers stratégiques ont été identifiés dans cette étude pour permettre aux organismes de crédit spécialisés de renouer avec la rentabilité. Les actions à mener dans le cadre de la mise en œuvre de ces leviers stratégiques sont à coordonner aux actions devant permettre de renouveler la gouvernance des établissements. Description de quatre leviers stratégiques pour sortir de la crise Optimisation Rupture Levier 1 - Optimisation du modèle existant Levier 2 - Nouveaux modèles d enterprise Ajuster les stratégies de fidélisation Lutter contre la réduction tendancielle des clients éligibles au crédit Redistribuer les activités des organismes de crédit spécialisés entre le pays Levier 3 - Optimisation du modèle opérationnel Créer des plateformes industrielles européennes (nearshore) et internationales (offshore) Développer des synergies entre les organismes de crédit specialisés et les banques de détail Axes de transformation Diversifier l offre de crédit à la consommation Se positionner sur le crédit communautaire Tirer parti des canaux Internet et mobile pour les acteurs traditionels Etudier l oppurtunité de quitter certains pays Levier 4 - Nouveaux modèles opérationnels Variabiliser les coûts en externalisant et en adoptant le mode Software as a service / Business process as a service Evolution de la gouvernance Renforcer les cadres de contrôle et le rôle du central Transposer les questions de responsabilité sociale dans le crédit responsable II. Les actions pour optimiser les modèles économiques 1. Ajuster les stratégies de fidélisation Le modèle économique en place dans les organismes de crédit spécialisés se concentrait principalement sur l acquisition de clients. Or la conjoncture économique morose et les évolutions réglementaires récentes ont fait augmenter les coûts d acquisition client. Ces coûts étant de plus en plus élevés, il devient plus rentable pour les organismes de crédit spécialisés de déployer des stratégies de fidélisation (depuis le marketing de masse jusqu au marketing en one-to-one grâce à une segmentation comportementale), d autant qu elles sont aujourd hui moins coûteuses avec le développement des nouvelles technologies et de l Internet. 13

14 Le crédit à la consommation: un paysage en pleine mutation Les stratégies de fidélisation requièrent l adaptation du cycle de vie du client en multipliant les opportunités de contact avec le client grâce à la vente de produits additionnels;...améliorant les processus de prévention avec une détection plus rapide des clients susceptibles de défaut (silent risky); appelant le client s il a un retard avéré de paiement et en lui proposant des solutions pour anticiper toute situation de surendettement. 2. Lutter contre la réduction tendancielle de la base de clients éligibles au crédit a. La réduction tendancielle de la base de clients éligibles au crédit Actuellement, la base de clientèle éligible au crédit diminue dans les pays matures d Europe du Nord et d Europe du Sud en raison de trois grandes évolutions sociétales: 1...Le vieillissement de la population, qui devrait inciter les organismes de crédit spécialisés à financer plus de projets de seniors : le pourcentage de personnes âgées de 60 ans ou plus en Europe serait de 29,5% en 2030, contre actuellement 17,4% d après des projections Eurostat. 2...La fragilisation de la structure familiale, qui devrait amener les établissements à reconsidérer le poids grandissant des personnes isolées et des familles monoparentales : le nombre de familles monoparentales en Europe en 2011 est compris entre 15% et 20% selon les pays, d après des données Eurostat et ce nombre augmente régulièrement. 3...L instabilité croissante sur le marché du travail qui touche toutes les catégories de population. Elle devrait notamment inciter les organismes de crédit spécialisés à considérer différemment les jeunes : les contrats à durée déterminée représentent 50% de toutes les nouvelles embauches de l Union Européenne, selon l Eurostat. Cette augmentation des CDD s accompagne d une diminution de l ancienneté dans l emploi ainsi que d un recul de l âge d entrée sur le marché du travail. Mais la majorité des jeunes adultes enchaînent les CDD et certains établissements parviennent à caractériser et segmenter cette clientèle afin d accorder des prêts adaptés aux situations professionnelles de chacun. Cette baisse de la clientèle éligible au crédit liée aux évolutions sociétales est renforcée par la mise en place de critères de sélection des clients plus sévères en raison d une baisse de rentabilité du crédit à la consommation. b. Le nécessaire élargissement de la base de clients via la modification des critères de ciblage des populations Proposition de nouveaux critères complémentaires de ciblage Priorisation Paramètres retenus Paramètres à prendre Proposition d évolution de en compte la règle de la sélection des clients 1 ancienneté dans l emploi Secteur dans lequel l individu Plus le secteur est dynamique en inférieure à 1 an travaille matière de création d emploi plus le risque lié à l ancienneté diminue 2 Familles monoparentales Patrimoine détenu par Plus le patrimoine est élevé, plus la famille le risque de surendettement diminue 14

BÂTIR LA BANQUE DE DEMAIN

BÂTIR LA BANQUE DE DEMAIN 7 OCTOBRE 2013 RENCONTRE ACTIONNAIRES ANNECY BÂTIR LA BANQUE DE DEMAIN CHAPITRE 1 UN MODÈLE DE BANQUE UNIVERSELLE ORIENTÉ CLIENT RENCONTRE ACTIONNAIRES ANNECY UN ACTEUR BANCAIRE DE PREMIER PLAN 32 millions

Plus en détail

L ESSENTIEL CARREFOUR BANQUE

L ESSENTIEL CARREFOUR BANQUE L ESSENTIEL CARREFOUR BANQUE INANCER CONSEILLER FACILITER SIMPLIFIER ASSURER ARANTIR INFORMER PRÊTER PROTÉGER ADAPTER PARGNER FIDÉLISER DÉVELOPPER ACCOMPAGNER INANCER CONSEILLER FACILITER SIMPLIFIER ASSURER

Plus en détail

Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 * * *

Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 * * * Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 Le Crédit Agricole relève les défis Il s appuie sur le leadership de ses banques de proximité et des métiers qui leur sont associés Il renforce sa solidité

Plus en détail

UN FONDS GÉNÉRAL QUI SERA MUTUALISÉ AVEC CELUI DE CARDIF ASSURANCE VIE EN 2011 DONNÉES AU 31 DÉCEMBRE 2010

UN FONDS GÉNÉRAL QUI SERA MUTUALISÉ AVEC CELUI DE CARDIF ASSURANCE VIE EN 2011 DONNÉES AU 31 DÉCEMBRE 2010 UN FONDS GÉNÉRAL QUI SERA MUTUALISÉ AVEC CELUI DE CARDIF ASSURANCE VIE EN 2011 DONNÉES AU 31 DÉCEMBRE 2010 La garantie d un groupe solide Antin Epargne Pension Compagnie d assurance vie créée en 2001,

Plus en détail

Un nouveau souffle sur les approches multicanal, les outils d analyse et la segmentation clients

Un nouveau souffle sur les approches multicanal, les outils d analyse et la segmentation clients Un nouveau souffle sur les approches multicanal, les outils d analyse et la segmentation clients Les tendances technologiques dans le secteur de l assurance vie : partie 1. * *La haute performance. Réalisée.

Plus en détail

Stabilité macroéconomique et financement bancaire de la

Stabilité macroéconomique et financement bancaire de la Alger, le 11 Juin 2015 Stabilité macroéconomique et financement bancaire de la croissance 1. Stabilité macroéconomique et financière Contrairement aux années 1990 marquées par l ajustement structurel (1991

Plus en détail

Dettes et Fonds Propres, banques et marchés ; des financements complémentaires

Dettes et Fonds Propres, banques et marchés ; des financements complémentaires Dettes et Fonds Propres, banques et marchés ; des financements complémentaires SEPL Lyon, 6 octobre 2014 Banque de France Pierre du Peloux directeur régional 1 Peut on répondre à ces quelques questions?

Plus en détail

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Eco-Fiche Janvier 2013 BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Retour sur l année 2012 : l atonie En 2012, le Produit Intérieur Brut (PIB) s est élevé à 1 802,1 milliards d euros, soit

Plus en détail

COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 20 février 2014

COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 20 février 2014 DIRECTION DE LA COMMUNICATION SERVICE DE PRESSE COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 20 février 2014 RESULTATS TS 2013 DU GROUPE LA POSTE Chiffre d affaires consolidé de 22 084 millions d euros, en progression

Plus en détail

Assurance et Protection sociale Les enjeux du Digital Commerce

Assurance et Protection sociale Les enjeux du Digital Commerce Assurance et Protection sociale Les enjeux du Digital Commerce Sortir des murs, démultiplier les contacts 2013 T A L E N T E D T O G E T H E R Unissons nos Talents 1 Introduction Entre discours incantatoires

Plus en détail

Les marchés européens

Les marchés européens .creditfoncier.com U N E É T U D E D U C R É D I T F O N C I E R Les marchés européens du crédit immobilier résidentiel en 2014 MAI 2015 rappel méthodologique Cette étude porte sur les marchés du crédit

Plus en détail

Démarche d analyse stratégique

Démarche d analyse stratégique Démarche d analyse stratégique 0. Préambule 1. Approche et Démarche 2. Diagnostic stratégique 3. Scenarii d évolution 4. Positionnement cible 2 0. Préambule 3 L analyse stratégique repose sur une analyse

Plus en détail

LES DIFFICULTÉS D ACCÈS AU CRÉDIT

LES DIFFICULTÉS D ACCÈS AU CRÉDIT LES DIFFICULTÉS D ACCÈS AU CRÉDIT Journée d étude «La gestion de la dette des collectivités et établissements publics locaux» Patrick Barbaste vendredi 9 novembre 2012 IEP de Strasbourg-CRC d'alsace PREMIERE

Plus en détail

LE FINANCEMENT DES ENTREPRISES

LE FINANCEMENT DES ENTREPRISES le Financement des entreprises, un soutien indispensable à l économie parlons de la banque... LE FINANCEMENT DES ENTREPRISES UN SOUTIEN INDISPENSABLE À L ÉCONOMIE Mars 2014 Retrouvez les chiffres actualisés

Plus en détail

1 Le secteur bancaire luxembourgeois 52

1 Le secteur bancaire luxembourgeois 52 50 BANQUE CENTRALE DU LUXEMBOURG 2 Le secteur financier 1 Le secteur bancaire luxembourgeois 52 Le secteur financier 1.1 Le secteur bancaire 52 1.1.1 L évolution de l effectif dans le secteur bancaire

Plus en détail

Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes

Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes Revenus Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes Marie-Émilie Clerc, Pierre Lamarche* Entre 2005 et 2011, l endettement des ménages a fortement augmenté, essentiellement du fait de la hausse

Plus en détail

ACUF/ AMGVF Réunion Finances

ACUF/ AMGVF Réunion Finances ACUF/ AMGVF Réunion Finances Un document préparé par Finance active pour Paris, 1 juillet 214 Finance active, leader de la gestion financière du secteur public local Des plateformes collaboratives en ligne

Plus en détail

CNP Assurances signe avec Banco Santander un partenariat stratégique de long terme en assurance en Europe. 10 juillet 2014

CNP Assurances signe avec Banco Santander un partenariat stratégique de long terme en assurance en Europe. 10 juillet 2014 CNP Assurances signe avec Banco Santander un partenariat stratégique de long terme en assurance en Europe 0 juillet 04 Avertissement «Le présent document peut contenir des données de nature prospective.

Plus en détail

LE CRÉDIT A LA CONSOMMATION Au-delà des idées reçues

LE CRÉDIT A LA CONSOMMATION Au-delà des idées reçues LE CRÉDIT A LA CONSOMMATION Au-delà des idées reçues Juillet 2013 SOMMAIRE I. L utilité du crédit à la consommation Quel est le rôle du crédit dans l économie? Le marché du crédit à la consommation. A

Plus en détail

BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2010

BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2010 abc Le 13 mai 2010 BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2010 Le bénéfice net présenté attribuable aux actionnaires ordinaires s est élevé à 84 millions de $CA pour le trimestre terminé

Plus en détail

Le CIC en 2013 Performance de l activité commerciale, croissance des résultats et solidité financière

Le CIC en 2013 Performance de l activité commerciale, croissance des résultats et solidité financière COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 27 février 2014 Le CIC en 2013 Performance de l activité commerciale, croissance des résultats et solidité financière Résultats au 31 décembre 2013 Produit net bancaire 4

Plus en détail

L ESSENTIEL CARREFOUR BANQUE

L ESSENTIEL CARREFOUR BANQUE CARREFOUR BANQUE PLUS DE 30 ANS D EXPÉRIENCE AU SERVICE DES CLIENTS Carrefour Banque commercialise des solutions de paiement, de financement, d épargne et d assurance. Depuis le lancement de la première

Plus en détail

BIM: La société de services en microfinance: deux cas pratiques

BIM: La société de services en microfinance: deux cas pratiques BIM: La société de services en microfinance: deux cas pratiques Mardi 13 janvier 2004 Karin BARLET Nous vous proposions le 25 novembre dernier un Bim sur les schémas d intervention des banques commerciales

Plus en détail

Un partenariat de bancassurance unique en Europe Centrale et Orientale

Un partenariat de bancassurance unique en Europe Centrale et Orientale Un partenariat de bancassurance unique en Europe Centrale et Orientale OTP Bank et Groupama forment un partenariat stratégique en assurance en Europe Centrale et Orientale 11 février 2008 1 Dr Sándor Csányi

Plus en détail

PRÉVENIR LES RISQUES DE DÉFAUT ET OPTIMISER VOTRE FILIERE RECOUVREMENT

PRÉVENIR LES RISQUES DE DÉFAUT ET OPTIMISER VOTRE FILIERE RECOUVREMENT PRÉVENIR LES RISQUES DE DÉFAUT ET OPTIMISER VOTRE FILIERE RECOUVREMENT DANS UN ENVIRONNEMENT ÉCONOMIQUE MARQUÉ PAR UNE FORTE MONTÉE DES RISQUES, LA CAPACITÉ À ANTICIPER ET À «METTRE SOUS TENSION» L ENSEMBLE

Plus en détail

RÉSULTATS ANNUELS 2008

RÉSULTATS ANNUELS 2008 RÉSULTATS ANNUELS 2008 SOMMAIRE Carte d identité L année 2008 2008 : des résultats en croissance Une situation financière solide Les atouts du groupe face à la crise Perspectives et conclusion 2 CARTE

Plus en détail

Le CRM en BFI : une approche du pilotage stratégique

Le CRM en BFI : une approche du pilotage stratégique Le CRM en BFI : une approche du pilotage stratégique Sébastien Pasquet, Responsable de missions Le CRM (Customer Relationship Management) s est développé depuis 10 ans essentiellement par l intégration

Plus en détail

Des solutions pour les seniors à revenus insuffisants

Des solutions pour les seniors à revenus insuffisants Des solutions pour les seniors à revenus insuffisants IStock - FredFroese Source de croissance de d opportunités, le vieillissement de la population française constitue cependant un défi pour notre pays.

Plus en détail

REXEL, LEADER SUR UN MARCHÉ PORTEUR. Réunion à Strasbourg le 2 juin 2014

REXEL, LEADER SUR UN MARCHÉ PORTEUR. Réunion à Strasbourg le 2 juin 2014 REXEL, LEADER SUR UN MARCHÉ PORTEUR Réunion à Strasbourg le 2 juin 2014 REXEL EN BREF Rexel, leader mondial de la distribution professionnelle de produits et services pour le monde de l énergie La mission

Plus en détail

Vendredi 28 mars 2014. Conférence de presse

Vendredi 28 mars 2014. Conférence de presse Vendredi 28 mars 2014 Conférence de presse Point sur 2013 et perspectives pour 2014 Le Crédit Agricole Alsace Vosges : une banque régionale de plein exercice en profonde transformation Page 2-28/03/2014

Plus en détail

Endettement des sociétés non financières françaises : ne nous alarmons pas!

Endettement des sociétés non financières françaises : ne nous alarmons pas! Apériodique n 13/24 19 mars 2013 Endettement des sociétés non financières françaises : ne nous alarmons pas! Le taux d endettement des sociétés non financières (SNF), défini comme l endettement rapporté

Plus en détail

Bien plus qu un financement

Bien plus qu un financement Bien plus qu un financement Vous souhaitez étendre votre activité, accroître vos ventes? Vous avez des projets d investissement? Ensemble, on peut accélérer votre développement Vous êtes constructeur ou

Plus en détail

E-Assurance 2009 22 et 23 octobre 2009 Quels modèles de développement rentables sur le Web?

E-Assurance 2009 22 et 23 octobre 2009 Quels modèles de développement rentables sur le Web? E-Assurance 2009 22 et 23 octobre 2009 Quels modèles de développement rentables sur le Web? [ Quels modèles de développement rentables sur le Web? ] Agenda 1 Quel business model pour quelle stratégie de

Plus en détail

Trois solutions au paradoxe des retraites

Trois solutions au paradoxe des retraites Extrait de : Panorama des pensions 2011 Les systèmes de retraites dans les pays de l'ocde et du G20 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/pension_glance-2011-fr Trois solutions au paradoxe

Plus en détail

Nom. les. autres États. n de l aviation. Organisation. ATConf/6-WP/49 14/2/12. Point 2 : 2.2. Examen de. des accords bilatéraux. consultées.

Nom. les. autres États. n de l aviation. Organisation. ATConf/6-WP/49 14/2/12. Point 2 : 2.2. Examen de. des accords bilatéraux. consultées. Nom Organisation n de l aviation civile internationale NOTE DE TRAVAIL ATConf/6-WP/49 14/2/12 SIXIÈME CONFÉRENCE MONDIALE DE TRANSPORT AÉRIEN Montréal, 18 22 mars 2013 Point 2 : 2.2 Examen de questions

Plus en détail

Une croissance des dépenses de soins de ville très maîtrisée en 2010

Une croissance des dépenses de soins de ville très maîtrisée en 2010 Point d information 10 mars 2011 Une croissance des dépenses de soins de ville très maîtrisée en 2010 Depuis 2004, la progression des dépenses d assurance maladie et notamment des soins de ville s est

Plus en détail

ORGANISEE CONJOINTEMENT PAR L INSTITUT INTERNATIONAL DE FINANCE ET LA BANQUE D ALGERIE

ORGANISEE CONJOINTEMENT PAR L INSTITUT INTERNATIONAL DE FINANCE ET LA BANQUE D ALGERIE 18 MARS 2008 INTERVENTION DE MONSIEUR MOHAMMED LAKSACI GOUVERNEUR DE LA BANQUE D ALGERIE A LA CONFERENCE REGIONALE SUR LA GLOBALISATION ET LES DEFIS ET OPPORTUNITES AUXQUELS FONT FACE LES INSTITUTIONS

Plus en détail

«Regroupement de crédits : halte aux idées reçues» C O N F E R E N C E D E P R E S S E, 1 7 d é c e m b r e 2 0 1 3

«Regroupement de crédits : halte aux idées reçues» C O N F E R E N C E D E P R E S S E, 1 7 d é c e m b r e 2 0 1 3 «Regroupement de crédits : halte aux idées reçues» C O N F E R E N C E D E P R E S S E, 1 7 d é c e m b r e 2 0 1 3 INTRODUCTION : RAPPELS SUR LE REGROUPEMENT DE CREDITS 1 LE REGROUPEMENT DE CRÉDITS, QUAND?

Plus en détail

Réunion actionnaires. Strasbourg. 14 décembre 2011

Réunion actionnaires. Strasbourg. 14 décembre 2011 Réunion actionnaires Strasbourg 14 décembre 2011 Sommaire Général A la découverte d Edenred Stratégie Dernières tendances et perspectives 2011 Réunion actionnaires 14 décembre 2011 - Strasbourg 2 Sommaire

Plus en détail

HSBC France Résultats 2010 Conférence de Presse

HSBC France Résultats 2010 Conférence de Presse HSBC France Résultats 2010 Conférence de Presse Avertissement Cette présentation et les commentaires qui l accompagnent peuvent contenir des déclarations prospectives relatives à la situation financière,

Plus en détail

Le Marché du à la consommation en Europe à fin 2007

Le Marché du à la consommation en Europe à fin 2007 Le Marché du Crédit à la consommation en Europe à fin 7 Une étude de SOFINCO Evry, le juin 8 Nicolas Pécourt Le crédit à la consommation en Europe Synthèse (/) Cette étude porte sur le marché du crédit

Plus en détail

ECONOCOM acquiert ECS et s impose comme le leader européen

ECONOCOM acquiert ECS et s impose comme le leader européen Résultats 2010 Stratégie & Perspectives RÉUNION D INFORMATION - 17 mars 2011 INTERVENANTS Jean-Louis Bouchard Fait marquant 2010 ECONOCOM aujourd hui Président Jean-Philippe Roesch Directeur Général Résultats

Plus en détail

U41 Analyse diagnostique des marchés étrangers. Corrigé SOCONA

U41 Analyse diagnostique des marchés étrangers. Corrigé SOCONA Session 2012 Brevet de Technicien Supérieur COMMERCE INTERNATIONAL à référentiel commun européen U41 Analyse diagnostique des marchés étrangers Corrigé SOCONA Première partie Élaboration d un diagnostic

Plus en détail

Une performance solide, un bilan renforcé

Une performance solide, un bilan renforcé 5 mars 2014 Le groupe Crédit Mutuel en 2013 1 Une performance solide, un bilan renforcé Un résultat net (2 651 M, soit + 23,3 %), destiné principalement à être réinvesti dans le groupe, au service de ses

Plus en détail

BANQUE EUROPEENNE D INVESTISSEMENT ET FINANCEMENT DES PME

BANQUE EUROPEENNE D INVESTISSEMENT ET FINANCEMENT DES PME BANQUE EUROPEENNE D INVESTISSEMENT ET FINANCEMENT DES PME REFLEXIONS DE LA CGPME CONSTAT La Banque Européenne d Investissement (BEI) a été créée par le Traité de Rome pour apporter des financements destinés

Plus en détail

Des résultats excellents au 1 er trimestre 2006

Des résultats excellents au 1 er trimestre 2006 Paris, le 17 mai 2006 Des résultats excellents au 1 er trimestre 2006 Résultat brut d exploitation : 1 502 millions d euros (+ 46,7 %) Résultat net part du groupe : 1 385 millions d euros (+ 53,0 %) Coefficient

Plus en détail

pour l épargne, la prévoyance et l assurance dommages Chiffre d affaires 18,0 milliards d euros millions d euros

pour l épargne, la prévoyance et l assurance dommages Chiffre d affaires 18,0 milliards d euros millions d euros Partenaires pour l épargne, la prévoyance et l assurance dommages BNP Paribas Assurance conçoit et commercialise dans quarante-deux pays ses produits et services dans les domaines de l épargne, de la prévoyance

Plus en détail

Les Retraites en France

Les Retraites en France Les Retraites en France Pour une Réforme Durable Strategie I Conseil I Digital I Technologie I Operations Une réforme en profondeur Alors que la réforme des retraites fait à nouveau l actualité, il apparaît

Plus en détail

- Communiqué de Presse -

- Communiqué de Presse - Paris, le 7 janvier 2010 - Communiqué de Presse - L Union Financière de France lance GPS - Gestion Pilotée et Suivi : un concept de gestion innovant en adéquation avec les attentes de la clientèle patrimoniale,

Plus en détail

Objectifs pour 2009. Titre du document. 11 mars 2009

Objectifs pour 2009. Titre du document. 11 mars 2009 Objectifs pour 2009 Titre du document 11 mars 2009 Avertissement Certaines déclarations figurant dans ce document ne se rapportent pas à des faits historiquement avérés, mais constituent des projections,

Plus en détail

LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE. Etat des lieux et perspectives

LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE. Etat des lieux et perspectives LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE Etat des lieux et perspectives Contexte de l étude Plus de 30 000 courtiers et agents généraux en France sont au cœur des transformations en cours dans le secteur de l

Plus en détail

Conférence «The Premium Review» 2 décembre 2004

Conférence «The Premium Review» 2 décembre 2004 Conférence «The Premium Review» 2 décembre 2004 Crédit Agricole S.A. 3 ans après son introduction en bourse Jean Laurent Directeur Général 1 Sommaire Le groupe Crédit Agricole La stratégie mise en œuvre

Plus en détail

Les dépenses et la dette des ménages

Les dépenses et la dette des ménages Les dépenses et la dette des ménages Les dépenses des ménages représentent près de 65 % 1 du total des dépenses au Canada et elles jouent donc un rôle moteur très important dans l économie. Les ménages

Plus en détail

Le Groupe Crédit Mutuel en 2007 (1) La dynamique du développement et le 3 e résultat des banques françaises

Le Groupe Crédit Mutuel en 2007 (1) La dynamique du développement et le 3 e résultat des banques françaises 27 mars 2008 Le Groupe Crédit Mutuel en 2007 (1) La dynamique du développement et le 3 e résultat des banques françaises Résultat net part du groupe : 2 730 M Produit net bancaire : 10 568 M Coefficient

Plus en détail

Présentation des résultats annuels 2007. 4 avril 2008 Page 1

Présentation des résultats annuels 2007. 4 avril 2008 Page 1 Présentation des résultats annuels 2007 4 avril 2008 Page 1 Sommaire I. Un intervenant sur le marché du marketing de fidélisation II. III. IV. Un exercice 2007 de qualité Une nette amélioration de la profitabilité

Plus en détail

13 novembre 2013 Présentation du Plan stratégique 2014-2017 du Groupe BPCE

13 novembre 2013 Présentation du Plan stratégique 2014-2017 du Groupe BPCE 13 novembre 2013 Présentation du Plan stratégique 2014-2017 du Groupe BPCE Sommaire 1. 2010-2013 : succès du plan «Ensemble» 2. «Grandir autrement»: notre nouveau plan stratégique 2014-2017 3. Nos ambitions

Plus en détail

Les Fonds en Euros des compagnies d Assurance Vie

Les Fonds en Euros des compagnies d Assurance Vie Les Fonds en Euros des compagnies d Assurance Vie Résumé: - Les Fonds en Euros des compagnies d assurance assurent un couple sécurité / rendement optimal notamment dans l optique d une épargne en vue de

Plus en détail

Priorité au développement : Korian accélère. Résultats semestriels 2015

Priorité au développement : Korian accélère. Résultats semestriels 2015 Priorité au développement : Korian accélère PARIS 17 SEPTEMBRE 2015 1 Un leader européen bien en place Leader du Bien Vieillir implanté dans des pays à fort potentiel BELGIQUE 55 établissements 6 176 lits

Plus en détail

FRONTeO Plateforme digitale pour les banques. Dossier de presse

FRONTeO Plateforme digitale pour les banques. Dossier de presse FRONTeO Plateforme digitale pour les banques Dossier de presse 2015 Sommaire Page 3 Editorial «La banque se digitalise, l informatique évolue, MAINSYS anticipe...» Page 4 Une gamme complète de solutions

Plus en détail

Commissions nettes reçues ( M ) 159,3 142,2-11% Résultat d exploitation ( M ) 38,8 22,7-41% Résultat net consolidé ( M ) 25,3 15,2-40%

Commissions nettes reçues ( M ) 159,3 142,2-11% Résultat d exploitation ( M ) 38,8 22,7-41% Résultat net consolidé ( M ) 25,3 15,2-40% COMMUNIQUE de Presse PARIS, LE 18 FEVRIER 2013 Résultats 2012. L UFF enregistre un résultat net consolidé de 15,2 M et une collecte nette de 49 M Une activité stable, grâce à une bonne adaptation de l

Plus en détail

13.1. L encours de crédit à la consommation en Europe à fin 2007 137,5 103,4 97,9

13.1. L encours de crédit à la consommation en Europe à fin 2007 137,5 103,4 97,9 Pour un développement responsable du crédit en France 3. FICHE PAYS 3.. L encours de crédit en Europe à fin 007 en Europe à fin 007 (en milliards d euros) Roy aume-uni Allemagne France Espagne Italie Grèce

Plus en détail

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1993

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1993 ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1993 Dans un contexte marqué par un repli général des taux d intérêt (d une fin d année à l autre, les taux directeurs ont baissé de près de 300 points

Plus en détail

2.6. Comparaison internationale de la dynamique récente des dépenses de santé

2.6. Comparaison internationale de la dynamique récente des dépenses de santé 2.6. Comparaison internationale de la dynamique récente des dépenses de santé Si les dépenses de protection sociale pendant la crise ont joué globalement un rôle de stabilisateur automatique (cf. fiche

Plus en détail

Groupe BPCE : résultats du premier trimestre 2013

Groupe BPCE : résultats du premier trimestre 2013 Paris, le 6 mai 2013 Groupe BPCE : résultats du premier trimestre 2013 Résultats du T1-13 solides dans un environnement économique difficile Résultat net part du groupe de 754 millions d euros, en progression

Plus en détail

Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines

Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines Symposium des Gouverneurs sur le thème «Inclusion financière

Plus en détail

Conférence de presse FFSA Mercredi 26 juin 2013

Conférence de presse FFSA Mercredi 26 juin 2013 Conférence de presse FFSA Mercredi 26 juin 2013 Conférence de presse FFSA Retour sur 2012 et premières tendances pour 2013 : l assurance française remplit ses deux missions, protéger et financer Les chiffres

Plus en détail

Panorama du Crédit à la Consommation de SOFINCO. Les Jeunes & le Crédit à la Consommation

Panorama du Crédit à la Consommation de SOFINCO. Les Jeunes & le Crédit à la Consommation Panorama du Crédit à la Consommation de SOFINCO Les Jeunes & le Crédit à la Consommation Étude de SOFINCO Novembre 2008 Synthèse Avec 14 millions d individus, les 18-34 ans représentent 28% de la population

Plus en détail

Le commerce de détail en Europe : la diversité des tissus commerciaux

Le commerce de détail en Europe : la diversité des tissus commerciaux Le commerce de détail en Europe : la diversité des tissus commerciaux Claire de Kermadec* Les habitudes culturelles, la taille et la dynamique des marchés modèlent le paysage du commerce de détail en Europe.

Plus en détail

FÉDÉRATION HYPOTHÉCAIRE EUROPÉENNE

FÉDÉRATION HYPOTHÉCAIRE EUROPÉENNE FÉDÉRATION HYPOTHÉCAIRE EUROPÉENNE La Voix du Secteur Hypothécaire Européen La FHE est une fédération «produit» : Qui rassemble toutes les catégories de prêteurs hypothécaires de l UE Couvrant à la fois

Plus en détail

Les moments de vérité dans la relation client : quelles opportunités de croissance pour les assureurs?

Les moments de vérité dans la relation client : quelles opportunités de croissance pour les assureurs? Les moments de vérité dans la relation client : quelles opportunités de croissance pour les assureurs? *La haute performance. Réalisée. Méthodologie de l étude Basée sur un questionnaire construit avec

Plus en détail

RESULTATS ET ACTIVITE 2011 DE LA BANQUE POSTALE

RESULTATS ET ACTIVITE 2011 DE LA BANQUE POSTALE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 13 mars 2012 RESULTATS ET ACTIVITE 2011 DE LA BANQUE POSTALE Bonne résistance du PNB et du RBE en 2011, solidité financière confirmée, poursuite de la dynamique de développement

Plus en détail

RÉSULTATS AU 30 JUIN 2015

RÉSULTATS AU 30 JUIN 2015 RÉSULTATS AU 30 JUIN 2015 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 31 juillet 2015 FORTE PROGRESSION DES RÉSULTATS SOLIDE GÉNÉRATION ORGANIQUE DE CAPITAL HAUSSE DES REVENUS DANS TOUS LES PÔLES - FORTE CROISSANCE

Plus en détail

Skandia renforce son positionnement en France. Quelle stratégie adopter pour répondre aux nouvelles attentes de la clientèle patrimoniale?

Skandia renforce son positionnement en France. Quelle stratégie adopter pour répondre aux nouvelles attentes de la clientèle patrimoniale? Skandia renforce son positionnement en France Quelle stratégie adopter pour répondre aux nouvelles attentes de la clientèle patrimoniale? 7 mai 2010 Sommaire 1. Présentation et actualité du Groupe Old

Plus en détail

Situation des PME et perspectives de croissance en France

Situation des PME et perspectives de croissance en France Situation des PME et perspectives de croissance en France Résumé : - Les entreprises françaises ont su résister à la crise grâce à la consolidation de leur bilan au cours des années 2000 ; - Le maintien

Plus en détail

AXA Réunion d information

AXA Réunion d information AXA Réunion d information Marseille 7 décembre 2009 Christian Rabeau Directeur de la Gestion AXA Investment Managers Paris 1 1 Avertissement Certaines déclarations figurant dans cette présentation contiennent

Plus en détail

PRESENTATION SFAF. 21 février 06. Code ISIN FR00000 44752 Bloomberg : ALADO

PRESENTATION SFAF. 21 février 06. Code ISIN FR00000 44752 Bloomberg : ALADO PRESENTATION SFAF 21 février 06 Code ISIN FR00000 44752 Bloomberg : ALADO Adomos étant cotée sur Alternext et les résultats 2005 audités étant communiqués le 26 avril 2006, cette présentation se limitera

Plus en détail

Le marché des automatismes domestiques en Europe à horizon 2017

Le marché des automatismes domestiques en Europe à horizon 2017 Le marché des automatismes domestiques en Europe à horizon 2017 VERBATIM Présentation à l IGNES 27 Juin 2013 Une proposition d étude du cabinet CODA Strategies Octobre 2012 CODA STRATEGIES - 4 rue Galvani

Plus en détail

LOI LAGARDE DU 1ER JUILLET 2010

LOI LAGARDE DU 1ER JUILLET 2010 LOI LAGARDE DU 1ER JUILLET 2010 PORTANT REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION DOSSIER DE PRESSE FICHE 1 Les principales mesures de la loi LAGARDE FICHE 2 Le point sur l entrée en vigueur des principales

Plus en détail

Engagement 2014 : une ambition forte et sereine, une croissance organique rentable

Engagement 2014 : une ambition forte et sereine, une croissance organique rentable Paris, le 17 mars 2011 Engagement 2014 : une ambition forte et sereine, une croissance organique rentable * Crédit Agricole S.A : premier groupe bancaire français à publier un plan stratégique en environnement

Plus en détail

La stratégie du Groupe BPCE

La stratégie du Groupe BPCE La stratégie du Groupe BPCE 2 edito Groupe BPCE est né en juillet 2009 de la volonté des groupes Banque Populaire et Caisse d Epargne de construire ensemble le deuxième groupe bancaire en France, un groupe

Plus en détail

LE Fonds EN EUROS DE Cardif assurance vie. DONNÉES au 30 juin 2014

LE Fonds EN EUROS DE Cardif assurance vie. DONNÉES au 30 juin 2014 LE Fonds EN EUROS DE Cardif assurance vie DONNÉES au 30 juin 2014 La garantie d un groupe solide AEP - Assurance épargne Pension AEP - Assurance épargne Pension, marque commerciale de BNP Paribas Cardif,

Plus en détail

LE FONDS EN EUROS DE CARDIF ASSURANCE VIE DONNÉES AU 30 SEPTEMBRE 2011

LE FONDS EN EUROS DE CARDIF ASSURANCE VIE DONNÉES AU 30 SEPTEMBRE 2011 LE FONDS EN EUROS DE CARDIF ASSURANCE VIE DONNÉES AU 30 SEPTEMBRE 2011 La garantie d un groupe solide AEP - Assurance Epargne Pension AEP - Assurance Epargne Pension, marque commerciale de BNP Paribas

Plus en détail

Le groupe Crédit Mutuel en 2010 Un réseau proche de ses sociétaires-clients, au service des entreprises créatrices d emplois dans les régions (1)

Le groupe Crédit Mutuel en 2010 Un réseau proche de ses sociétaires-clients, au service des entreprises créatrices d emplois dans les régions (1) 16 mars 2011 Le groupe Crédit Mutuel en 2010 Un réseau proche de ses sociétaires-clients, au service des entreprises créatrices d emplois dans les régions (1) Résultat net total 3 026 M (+61 %) Résultat

Plus en détail

Présentation des résultats 2006. 15 mars 2007

Présentation des résultats 2006. 15 mars 2007 Présentation des résultats 2006 15 mars 2007 Préambule Le intègre dans son périmètre la création de Natixis intervenue le 17 novembre. Les données financières présentées sont issues des comptes pro forma

Plus en détail

BCBS 239 Repenser la gestion des données Risques

BCBS 239 Repenser la gestion des données Risques 1 BCBS 239 Repenser la gestion des données Risques Etude Ailancy du 19 janvier 2015 2 1. Quelques mots sur Ailancy 2. Présentation de BCBS 239 et de ses impacts pour les Banques QUELQUES MOTS SUR AILANCY

Plus en détail

L EVOLUTION DU MARCHE DES OPCVM à fin Juillet

L EVOLUTION DU MARCHE DES OPCVM à fin Juillet L EVOLUTION DU MARCHE DES OPCVM à fin Juillet En juillet, le marché français de la gestion collective a enregistré une légère hausse de +1,2%. Le total des actifs sous gestion atteint désormais 761,2 milliards

Plus en détail

Le financement de l économie est le cœur de métier des banques françaises

Le financement de l économie est le cœur de métier des banques françaises Le financement de l économie est le cœur de métier des banques françaises Dans un contexte difficile depuis le début de la crise de 2008, les encours de crédits accordés par les banques françaises ont

Plus en détail

2. LES CARACTÉRISTIQUES DU MARCHÉ FRANÇAIS DU CRÉDIT RENOUVELABLE

2. LES CARACTÉRISTIQUES DU MARCHÉ FRANÇAIS DU CRÉDIT RENOUVELABLE 2. LES CARACTÉRISTIQUES DU MARCHÉ FRANÇAIS DU CRÉDIT RENOUVELABLE 2.1. Le marché du crédit renouvelable en France 2.1.1. Le crédit à la consommation en France En ce qui concerne la composition de l encours

Plus en détail

Le marché de l assurance de protection juridique en Europe. Octobre 2013

Le marché de l assurance de protection juridique en Europe. Octobre 2013 Le marché de l assurance de protection juridique en Europe Octobre 2013 Le marché de l assurance de protection juridique en Europe Octobre 2013 Dans sa dernière publication, RIAD, l Association internationale

Plus en détail

ASSURANCE-VIE 2012, UNE ANNEE PAS COMME LES AUTRES

ASSURANCE-VIE 2012, UNE ANNEE PAS COMME LES AUTRES ASSURANCE-VIE 2012, UNE ANNEE PAS COMME LES AUTRES L assurance serait-elle entrée dans une nouvelle ère en 2012 avec une décollecte de 3,4 milliards. S il ne s agit pas de véritable rupture, il s agit

Plus en détail

LA RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL : UNE COMPARAISON DE LA POLITIQUE DES «35 HEURES» AVEC LES POLITIQUES D AUTRES PAYS MEMBRES DE L OCDE

LA RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL : UNE COMPARAISON DE LA POLITIQUE DES «35 HEURES» AVEC LES POLITIQUES D AUTRES PAYS MEMBRES DE L OCDE LA RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL : UNE COMPARAISON DE LA POLITIQUE DES «35 HEURES» AVEC LES POLITIQUES D AUTRES PAYS MEMBRES DE L OCDE par John P. Martin, Martine Durand et Anne Saint-Martin* Audition

Plus en détail

Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie

Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie Objectif Les informations concernant les flux de trésorerie d une entité sont utiles aux utilisateurs des états financiers car elles leur

Plus en détail

ENJEUX ET PERSPECTIVES DU MODÈLE DE BANCASSURANCE NON-VIE À L AUNE DES ANNÉES 2020

ENJEUX ET PERSPECTIVES DU MODÈLE DE BANCASSURANCE NON-VIE À L AUNE DES ANNÉES 2020 Jean-Louis DELPÉRIÉ Directeur ENJEUX ET PERSPECTIVES DU MODÈLE DE BANCASSURANCE NON-VIE À L AUNE DES ANNÉES 2020 Antoine FOURNIER Directeur LES DEUX DERNIÈRES DÉCENNIES ONT VU L ÉMERGENCE EN FRANCE DES

Plus en détail

ENJEUX ET PERSPECTIVES DE LA GESTION PATRIMONIALE :

ENJEUX ET PERSPECTIVES DE LA GESTION PATRIMONIALE : DOSSIER ENJEUX ET PERSPECTIVES DE LA GESTION PATRIMONIALE : FOCUS SUR LES CGPI Après avoir connu un âge d or ces dix dernières années, le marché du Haut de Gamme a été particulièrement secoué par la crise

Plus en détail

Les Petits-déjeuners du Transactions Retail and Consumer : M&A et Financement, deux leviers pour un secteur en mutation

Les Petits-déjeuners du Transactions Retail and Consumer : M&A et Financement, deux leviers pour un secteur en mutation Transactions Les Petits-déjeuners du Transactions Retail and Consumer : M&A et Financement, deux leviers pour un secteur en mutation Confidentiel Introduction Sabine Durand Hayes, Associé Transactions

Plus en détail

de la Banque Centrale de Tunisie Présentée à Monsieur le Président de la République

de la Banque Centrale de Tunisie Présentée à Monsieur le Président de la République Lettre introductive au 53 ème Rapport annuel de la Banque Centrale de Tunisie Présentée à Monsieur le Président de la République au nom du Conseil d Administration de la Banque Centrale de Tunisie Par

Plus en détail

Le rendez-vous mensuel des professionnels de la banque et de la finance. Partenaire officiel

Le rendez-vous mensuel des professionnels de la banque et de la finance. Partenaire officiel Le rendez-vous mensuel des professionnels de la banque et de la finance Partenaire officiel Le Club Banque a pour vocation d informer, de former et de débattre des enjeux stratégiques de la profession.

Plus en détail

EXAMEN ANNUEL PAR LA COMMISSION

EXAMEN ANNUEL PAR LA COMMISSION COMMISSION EUROPÉENNE Bruxelles, le 17.3.2015 COM(2015) 130 final EXAMEN ANNUEL PAR LA COMMISSION des rapports d activité annuels des États membres en matière de crédits à l exportation au sens du règlement

Plus en détail

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1994

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1994 ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1994 L année 1994 a été marquée par la poursuite de la baisse des taux d intérêt, mais à un rythme plus modéré et de manière moins continue qu en 1993

Plus en détail