Les revenus primaires des ménages proviennent de diverses sources. 1.1)les revenus d activité

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les revenus primaires des ménages proviennent de diverses sources. 1.1)les revenus d activité"

Transcription

1 FICHE DE SYNTHÈSE SUR LES REVISIONS A EFFECTUER THEME 2- MENAGES ET CONSOMMATION CHAPITRE 3- COMMENT LES REVENUS ET LES PRIX INFLUENCENT ILS LES CHOIX DES CONSOMMATEURS? I- DU REVENU DISPONIBLE AU POUVOIR D ACHAT UTILISABLE POUR LA CONSOMMATION ET L EPARGNE A) DÉFINIR LES REVENUS 1) Les revenus primaires La richesse créée est répartie sous forme de revenus entre les divers acteurs économiques ayant contribué à sa création : salariés, propriétaires de l entreprise, banques, Etat, entreprises Les revenus primaires des ménages proviennent de diverses sources. 1.1)les revenus d activité a)le salaire :définition rémunération versée à une personne (le salarié ) qui effectue un travail pour le compte d autrui (l employeur) selon les termes d un contrat de travail on distingue le salaire brut = salaire de base + compléments ou accessoires (primes avantages en nature) et le salaire net = salaire brut côtisations sociales versées C est donc celui effectivement reçu par le salarié b) les revenus de l entreprise individuelle :correspondent aux bénéfices réalisés par les agriculteurs artisans commerçants et les professions libérales comme médecin et avocat qui touchent des honoraires. Ils sont appelés revenus mixtes. 1.2.les revenus de la propriété descriptif : définir, identifier, illustrer revenus mobiliers revenus fonciers revenus des actifs incorporels intérêts revenu de la terre (fermage, métayage-) droits d auteur dividendes revenu immobilier (loyers) droits d exploitation des brevets Quelques précisions : Loyers fictifs Loyers réels Revenus courants du patrimoine financier Plus values et moins values Action Obligation : Loyer dont vous faites l économie en tant que propriétaire occupant votre logement Loyer payé par un locataire Intérêt d un livret de caisse d épargne ou livreta, revenus issus de titres (intérêts pour des obligations, dividendes pour les actions) Plus value :Revente d un bien ou d actions à un prix supérieur au prix d achat et inversement titre représentant une fraction du capital d une entreprise qui donne droit notamment à des dividendes (partie du bénéfice redistribué) Titre représentatif d une créance un individu qui prête de

2 l argent à l Etat, une entreprise publique,une collectivité locale. L emprunteur lui versera un intérêt annuel et lui rembourse le montant de l obligation à l échéance Rente : Revenu foncier, rente minière ou pétrolière. Ce revenu découle de la possession d un facteur naturel ici les revenus sociaux ou de transfert Il s agit des revenus issus de la redistribution. On les appelle prestations sociales ou revenus de transfert ex : allocations familiales, pension de retraite, remboursements de médicaments etc. La redistribution est assurée par l Etat.Il prélève des impôts et côtisations sociales pour redistribuer des revenus à des personnes qui en ont besoin (optique de la solidarité) ou bien qui ont côtisé suffisamment et qui se retrouvent exposés à un risque social (logique de l assurance). Voir td4 pour les illustrations de revenus de transfert 2.Le revenu disponible des ménages apprendre la définition et son mode de calcul (cours et td4) D après la comptabilité nationale,le revenu disponible est l addition de l ensemble des revenus résultant de la participation à la production, des revenus de la propriété,et des revenus liés aux opérations de transferts. Ce total est diminué des côtisations sociales et des impôts sur les revenus. Le revenu disponible est destiné à être utilisé par les ménages. 3. Le revenu réel ou pouvoir d achat le définir, voir les éléments à prendre en compte pour mesurer son évolution sur une période donnée. (TD5) Distinguer bien du point de vue méthodologique : le montant d un revenu, de la variation par rapport à l année précédente du pouvoir d achat dans la lecture d un graphique ( être attentif au titre unités source du document.) Observer des baisses et des hausses de prix pour des biens et services Fiche outil du TD5 :les indices simples, chronologiques -A partir d une série de revenus(smic, etc ) sur une période donnée, être capable de calculer des indices et de déduire l évolution globale sur la période étudiée. - exercice sur les élasticités prix et revenu ( ne pas réviser cela déjà évalué en exercice 3 maison) B) LA CONSOMMATION : SA STRUCTURE ET DES VARIABLES INFLUENTES 1. définition de la consommation finale des ménages (notion p22 du manuel) 2. évolution de la structure de consommation des ménages savoir manier les outils : coefficients budgétaires, postes budgétaires, lecture de données, hiérarchiser et trier des données pour vérifier la loi d Engel, citer deux des lois d Engel (la première et la troisième au moins comme nous l avons fait en classe)

3 RAPPEL LOIS D ENGEL (étudiée) établies par Ernst Engel, statisticien prussien du XIXe siècle, et largement confirmées par l évolution de la consommation : le comportement moyen, en matière de consommation, se modifie avec le revenu. A savoir montrer de façon rigoureuse et méthodique avec appui sur le document La première loi d Engel précise que lorsque le revenu augmente, (les dépenses alimentaires augmentent également, mais moins vite que le revenu,) ce qui signifie que leur part des dépenses alimentaires diminue dans le total des dépenses de consommation. La deuxième loi d Engel précise que la part des dépenses d habillement et de logement reste stable avec le revenu, c est-à-dire que ces dépenses augmentent au même rythme que le revenu (cette deuxième affirmation est moins bien vérifiée, donc nous ne l avons pas montré en classe). La troisième loi d Engel, qui découle des deux précédentes, implique que d autres dépenses augmentent plus vite que le revenu (correspondant à des biens ou services plus secondaires voire superflux).donc que leur part augmente dans les dépenses de consommation : c est vrai des dépenses de services médicaux et de santé en France ou transports et télécommunication comme des dépenses de culture-loisirs. 3.Dégager le lien pouvoir d achat et consommation savoir déduire l influence du revenu en une phrase 4. l influence des prix sur la consommation reconnaître la lecture d indice des prix sur un graphique (exemple document1 p24 du manuel) rédiger un paragraphe de commentaire de graphique comprenant : périodisation sur un graphique,observer des sous périodes de hausses ou baisses d une variable (prix), puis établir un lien entre la variation du prix d un produit et la variation de la consommation de ce produit. C) L EPARGNE ET LE CRÉDIT 1)Identifier les différentes formes d épargne 1.1-La définition de l épargne : partie du revenu qui n est pas consommée mais mis de côté. - le taux d épargne des français :Taux d'épargne: Le taux d'épargne est le rapport entre le montant de l épargne et le revenu disponible brut (RDB) x 100 En France, le taux d épargne des ménages a baissé entre 1980 et 1988, puis après être remonté jusqu à 15 % en 1992, il est resté stable depuis lors.il augmente en On distingue l épargne financière et l épargne non financière Point actu : Les Français n'ont pas été aussi "fourmis" depuis près de trente ans. Selon des chiffres publiés mercredi 28 mars par l Insee, le taux d'épargne des ménages français a augmenté en 2011 pour atteindre son plus haut niveau depuis 1983, à 16,8%.Traditionnellement élevé, le taux d'épargne des ménages français avait légèrement diminué en fin d'année, de 17 % à 16,8 %, mais sur l'ensemble de 2011, il a progressé de 0,7 point par rapport à En tête des

4 placements préférés des Français figurent les indétrônables Livret A et assurances-vie, qui malgré des rendements relativement faibles (2,25 % fixes et net d'impôt pour le Livret A, autour de 3 % en moyenne pour les contrats d'assurance-vie, défiscalisés au bout de huit ans) continuent à séduire, même si les contrats d'assurance-vie ont enregistré un repli ces derniers mois. Source : L'épargne des Français au plus haut depuis 1983,Le Monde.fr,rubrique le monde économie, les formes de lʼépargne? L'argent épargné est employé sous forme de : soit d'épargne liquide, qui reste disponible sous forme liquide (Livret A, Livret jeune) : on parle alors de thésaurisation si l argent n est pas placé à la banque mais conservé chez soi soit d'épargne investie, affectée à des placements (dans des comptes, plans, titres) : voir compte d'épargne, livret épargne, plan d'épargne, valeur mobilière,.. investissements (dans des moyens de production, l'immobilier, etc.). Faire un tableau récapitulatif exemple : I. L'ÉPARGNE FINANCIÈRE II. L'ÉPARGNE NON FINANCIÈRE A. LES PLACEMENTS À TERME A. L'IMMOBILIER livrets d'épargne achat de la résidence principale comptes d'épargne achat de la résidence secondaire plans d'épargne logement achat d'un logement pour le louer terrains, terres agricoles, forêts B. LES VALEURS MOBILIÈRES B. LES VALEURS REFUGES actions œuvres d'art obligations or, bijoux collections C. LES ASSURANCE-VIE

5 1.3-Quelle répartition dans les différents types d épargne? Selon la Banque de France, les français détenaient au quatrième trimestre de 2011 un panel de produits d'épargne assez bien réparti entre trois principaux modes de placements : boursier (28 %), assurance-vie (39 %) et épargne sur comptes et livrets, réglementée ou non, qui constituent le monde de plus ouvert de l'épargne bilancielle (32 %). Ainsi, le montant global des économies des Français s approche des dix mille milliards d euros, mais les trois-quarts environ sont placés dans de l épargne non financière, autrement dit de l immobilier. C est ainsi l épargne de précaution qui permet de juger du moral des ménages et de leurs anticipations quant à l avenir. Dans son enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages, publiée en septembre dernier, l Insee note que «les ménages sont plus nombreux à considérer qu il est opportun d épargner». Une anticipation qui montre que les Français ne savent pas à quoi s attendre dans les prochains mois et qui devrait renforcer l épargne courte au détriment des anticipations plus longues, notamment celle de la retraite. Car les Français n aiment pas le risque et préfèrent épargner sur des produits simples, où l argent peut facilement être retiré. 2)- Pourquoi décide t-on d épargner? Quels effets? Il s agit de présenter les objectifs de l épargne et ses conséquences sur l économie 2.1) Objectifs de l épargne :C'est la partie qui ne se détruit pas immédiatement. Dans une acception plus large, elle désigne tout comportement qui inclut un sacrifice dans l'espoir d'obtenir un meilleur rendement futur.l épargne peut résulter d un choix déterminé de renoncer à une consommation immédiate pour réaliser des projets futurs. Elle poursuit ainsi trois objectifs ou motifs : l épargne de prévoyance comportant une épargne de précaution, qui consiste à mettre de l argent de côté pour faire face aux imprévus (chômage, maladie, accident, etc.) ; et en une épargne pour sa retraite. l épargne qui vise à réaliser des projets futurs (achat d une voiture ou d un logement, vacances, travaux, etc.) ; ainsi la banque finance par un crédit immobilier pour l achat d un logement. L apport personnel influence le niveau auquel prête la banque. -la constitution ou la transmission d un capital à ses héritiers. ETUDE des documents 2 et 3 p 18 pour la méthodologie

6 En complément lecture:d après un économiste célèbre John Maynard Keynes En effet, pour Keynes, «l épargne est le vilain de la pièce»(d après une citation d un autre économiste Alois Schumpeter ) Keynes écrit ainsi : «un acte d épargne individuel signifie, pour ainsi dire, une décision de ne pas dîner aujourd hui. Mais il n implique pas nécessairement une décision de commander un dîner ou une paire de chaussures dans une semaine ou une année plus tard ou de consommer un article déterminé» Dès lors, toute décision des ménages qui contribue à une augmentation de l épargne risque d avoir des effets très négatifs : elle introduit une rupture durable dans le circuit dépenses-revenu. En effet, le ménage ne consomme pas aujourd hui ; rien ne garantit à l entreprise qu il consommera demain, ce qui ne peut inciter l entrepreneur à investir et augmenter sa production.en effet, plus l épargne est élevée, moins la consommation sera forte, plus la demande anticipée sera faible, moins les entreprises seront incitées à investir. 2.2-Les conséquences du comportement d'épargne sur l'économie globale. Le comportement d'épargne n'est pas neutre quant à l'économie appréhendée globalement. En effet, une hausse du taux d intérêt peut porter préjudice à l'investissement et donc à l'activité économique. À l'inverse, un excès d'épargne peut être préjudiciable à la consommation et donc, là encore, à l'activité économique. 3)Qu est ce qu un crédit? 3.1) cf notion manuel p 20 : une somme d argent prêtée par le créditeur (une banque par exemple) à un emprunteur. Les intérêts représentent le coût que doit payer l emprunteur en contrepartie de la somme mise à disposition ; il s ajoutent au montant emprunté. Le taux effectif global (TEG) est le taux d intérêt annuel tous frais compris, qui correspond au coût réel du crédit. Exemple un crédit consommation (document1 p20): travail en compréhension,faire un crédit, combien ça coûte? Quelle est la différence entre le taux brut et le TEG? Lequel est important pour le client? Le taux brut représente le taux d intérêt seul, alors que le TEG comprend, en plus du taux d intérêt, l ensemble des frais qui accompagnent le prêt, c est-à-dire le montant des frais de dossier et les différentes assurances qui couvrent l emprunteur contre certains risques (chômage, invalidité, décès),

7 de manière à ce que la charge du crédit soit bien supportée par l assurance. Le TEG représente ainsi le coût réel du crédit. Sur un autre cas,quel montant le client emprunteur remboursera-t-il chaque mois? Que comprend cette somme? Le montant de la mensualité est de par exemple 44,42 ; il représente la somme qu Alfred le client doit verser chaque mois pour rembourser une part du capital emprunté et payer les intérêts mensuels dus sur le capital restant dû. Ainsi, pour le premier mois, la mensualité de 44,42 se décompose comme suit par exemple : 39,17 de remboursement du capital emprunté ; 5,25 d intérêts qui constituent la rémunération de la banque. 3.2 Identifier les contraintes et les risques liés au crédit A partir d un exemple pour comprendre Quelle somme le couple Payet doit-il emprunter pour réaliser son projet? Le couple Payet doit emprunter : prix de l appartement apport personnel = Évaluez les charges et les revenus du ménage. Charges : pension alimentaire de 500 Revenus = salaires du couple + allocations familiales : = Calculez le taux d endettement de M. et Mme Payet avec la proposition de financement.ont-ils une capacité d emprunt suffisante? Taux d endettement = (charges + mensualités) / revenus du couple = ( ,40) / = 0,3263, soit 32,63 % M. et Mme Payet peuvent souscrire ce crédit car leur taux d endettement est inférieur à 33 %, mais ils ne pourraient raisonnablement pas emprunter davantage. Quel est le risque encouru lorsque l on contracte un emprunt? À quelle situation cela peut-il aboutir? Lorsque l on contracte un emprunt, le principal risque encouru est celui de ne pas parvenir à le rembourser, situation qui peut conduire à une situation de surendettement, où le débiteur devient durablement incapable d honorer l ensemble de ses dettes et de faire face à ses charges quotidiennes. À qui incombe la responsabilité de cette situation? La responsabilité de cette situation incombe à la fois aux banques, établissements de crédit spécialisés, et aux distributeurs comme Auchan, Darty ou Ikea, qui proposent de plus en plus ce type de crédit pour financer des biens durables. Ils délivrent des crédits sans se préoccuper de la capacité de remboursement des emprunteurs et en tirent avantage car ce type de crédits est très profitable aux prêteurs puisque le taux d intérêt est très élevé. L emprunteur a également sa part de responsabilité individuelle lorsqu il se laisse séduire par ces facilités de crédit. 3.3) Décrire les deux grandes familles de crédits proposés aux ménages, lire combien de ménages français ont un crédit consommation, un crédit immobilier et voire les deux en même temps. Travail en compréhension sur un schéma. On paie également les intérêts qui correspondent au coût de l emprunt et à la rémunération de la banque. Question complémentaire : comparez la signification du taux d intérêt suivant qu on se place du point de vue de l emprunteur ou du prêteur. Il s agit tantôt d un coût, tantôt d une rémunération suivant la situation devant laquelle l agent économique se trouve. Le taux d intérêt est le prix de l argent car il représente la rémunération du prêteur, la banque, qui rend un service de prêt d argent qu elle facture à son client, mais également le coût du crédit pour l emprunteur. 3.4).Approfondissement sur le crédit révolving

8 Un exemple chiffré : comparez la durée et le coût du crédit renouvelable du magasin avec un crédit à la consommation classique à 5 % pour un montant de et des mensualités de 40. Vous pouvez vous aider d un simulateur de crédit en ligne (par exemple, celui de la rubrique «Finances personnelles» du site Consulter la rubrique «Finances perso», page «Calculateurs», rubrique «Crédit à la consommation» pour utiliser le simulateur de crédit à la consommation du site Les Echos. Pour un crédit de à 5 % et avec une mensualité de 40, la durée du crédit s élève à 26 mois, soit 2 ans et 2 mois. Attention : le montant de la mensualité calculée par le simulateur s élève à 40,66 pour obtenir une durée de remboursement qui soit un nombre entier. En comparaison, la durée du crédit renouvelable proposé par le magasin qui vend l écran plat est beaucoup plus élevée : 74 mois. Bien sûr, les dernières mensualités sont moins élevées que les 11 premières, d un montant de 40, mais au bout des 74 mois, le montant total des intérêts payés s élève à 521,22 alors qu avec un crédit à la consommation classique sur 26 mois, le coût total du crédit est beaucoup moins élevé. Montant total des remboursements = nombre de mois mensualité = 26 40,66 = 1 057,16 D où un coût du crédit, après déduction du capital emprunté, de : 1 057, = 57,16 d intérêts versés. les objectifs et les principales dispositions de la réforme du crédit à la consommation. Le crédit à la consommation est nécessaire à la vie des ménages pour financer des dépenses impromptues (le remplacement d un appareil électroménager qui tombe en panne, par exemple). Mais il présente des risques tant pour le prêteur que pour l emprunteur. Devant l augmentation des situations de surendettement, en hausse de 4,5 % entre août 2009 et juillet 2010, la réforme du crédit à la consommation vise à prévoir des sécurités renforcées. Pour un crédit plus responsable, les distributeurs de crédit verront leurs obligations d information et de suivi renforcées, et les emprunteurs seront mieux accompagnés s ils connaissent des difficultés dues à l endettement. Aussi, cette réforme se veut autant préventive (volet «crédit renouvelable et information») que curative. Au niveau préventif, les principales dispositions sont : l encadrement de la publicité pour le crédit renouvelable, jugée trop agressive et souvent trompeuse en termes d information : les mentions du coût du crédit devront apparaître de manière plus claire, la mention «Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager» devient obligatoire dans toutes les publicités concernant le crédit à la consommation, etc. ; le développement d un crédit responsable, en responsabilisant les prêteurs qui se voient dès lors contraints de vérifier la solvabilité des emprunteurs et d améliorer l information fournie à l emprunteur. Il s agira d imposer que tout crédit renouvelable prévoit obligatoirement à chaque échéance un remboursement minimum du capital restant dû. En effet, un consommateur-emprunteur pouvait, avant la réforme, se trouver dans une situation où les échéances de son prêt étaient principalement ou exclusivement constituées par le paiement d intérêts qui ne laissaient que peu ou pas de place pour le remboursement du capital proprement dit. Le consommateur-emprunteur mettait alors une durée très longue pour rembourser son crédit, dont le coût n en finissait pas d augmenter ; le renforcement de la protection des consommateurs avec, par exemple, l augmentation du délai de rétraction pour les crédits de 7 à 14 jours. Il s agit du délai pendant lequel le souscripteur d un crédit dispose de la faculté de se rétracter, c est-àdire qu il peut annuler son engagement de crédit sans pénalités financières Au niveau curatif, les principales dispositions sont : le raccourcissement du délai moyen de traitement des dossiers de surendettement de 18 à 6 mois par la Banque de France ; l amélioration des relations entre les banques et les personnes surendettées pour empêcher la propension de certains établissements à procéder à la clôture brutale des comptes des clients en situation de

9 surendettement, d où le principe, inscrit dans la loi, de «continuité» des services bancaires lorsqu un client dépose un dossier en commission de surendettement. Question rédigée : le crédit revolving, présente des avantages et des risques, pour l emprunteur comme pour le prêteur. Présentez des éléments de la réforme du crédit à la consommation. ses avantages : possibilité de disposer d une réserve d argent disponible à tout moment pour le prêteur, forme de crédit très profitable pour lui ses risques : - pour l emprunteur : spirale du surendettement en cas de recours excessif au crédit revolving, coût élevé, - pour le prêteur : risque élevé de non-remboursement de la dette ; les situations de surendettement auxquelles elles peuvent aboutir : au total, le nombre de ménages en cours de «désendettement» (c est-à-dire ayant bénéficié ou étant sur le point de bénéficier d une mesure destinée à remédier à leur état de surendettement) peut être évalué à à la fin du mois de janvier 2011 ; la réforme du crédit à la consommation avec ses deux axes : préventif et curatif

Les ménages et le crédit

Les ménages et le crédit Les ménages et le crédit Marseille 16 novembre 2011 1 Tous droits réservés 2011 Objectif et plan PLAN DE LA PRÉSENTATION Etat des lieux : Endettement et surendettement Bien souscrire son crédit immobilier

Plus en détail

1er thème: comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs?

1er thème: comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? Ménages et consommation 1er thème: comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? question 1: comment le revenu des ménages est-il réparti? question 2: quelle est l influence

Plus en détail

Comment emprunter. L essentiel à connaître avant de souscrire un prêt

Comment emprunter. L essentiel à connaître avant de souscrire un prêt emprunter L essentiel à connaître avant de souscrire un prêt emprunter? A savoir avant à la adapter les 2 A SAVOIR AVANT D EMPRUNTER 3 S endetter de manière raisonnable Pour éviter l excès de crédit, avant

Plus en détail

INTERROGATION ECRITE N 3 PFEG INTERROGATION ECRITE N 3 PFEG

INTERROGATION ECRITE N 3 PFEG INTERROGATION ECRITE N 3 PFEG Q1 - Quelle est la différence entre une banque de détail et une banque de gros ou universelle? Une banque de détail reçoit des dépôts de ses clients et leur accorde des crédits. Elle se limite aux métiers

Plus en détail

Chapitre 3. La répartition

Chapitre 3. La répartition Chapitre 3. La répartition 1. La répartition de la valeur ajoutée La valeur ajoutée (1) Valeur ajoutée : solde du compte de production = > VA = P CI = > Richesse effectivement créée par les organisations

Plus en détail

THÈME 1. Ménages et consommation

THÈME 1. Ménages et consommation THÈME 1 Ménages et consommation 1 Comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? SENSIBILISATION Étape 1 D où provient l argent des ménages? Revenus «primaires» Du travail

Plus en détail

ACTUALITE MAI 2010 C.N.R.S Hebdo PROJETS DE VIE, LES FINANCER AUTREMENT. Les différents crédits à la consommation

ACTUALITE MAI 2010 C.N.R.S Hebdo PROJETS DE VIE, LES FINANCER AUTREMENT. Les différents crédits à la consommation ACTUALITE MAI 2010 C.N.R.S Hebdo PROJETS DE VIE, LES FINANCER AUTREMENT Les différents crédits à la consommation Aujourd hui, un tiers des ménages - soit 9 millions - ont un crédit à la consommation. Ce

Plus en détail

L essentiel sur. Le crédit immobilier

L essentiel sur. Le crédit immobilier L essentiel sur Le crédit immobilier Emprunter pour devenir propriétaire Le crédit immobilier est, pour la plupart des ménages, le passage obligé pour financer l achat d un bien immobilier. C est un poste

Plus en détail

Chapitre 1 : La consommation et l épargne

Chapitre 1 : La consommation et l épargne Chapitre 1 : La consommation et l épargne - 7 - Dans ce chapitre vous allez : - Distinguer les différents types de consommation. - Découvrir de quels facteurs dépend la consommation. - Étudier ce qu est

Plus en détail

LES BANQUES. I. Les différents services proposés par les banques :

LES BANQUES. I. Les différents services proposés par les banques : LES BANQUES I. Les différents services proposés par les banques : Les services bancaires représentent l ensemble des produits proposés par une banque. Les services bancaires les plus connus sont : Epargne

Plus en détail

NOMENCLATURE COMPTABLE POUR LE PARTICULIER

NOMENCLATURE COMPTABLE POUR LE PARTICULIER NOMENCLATURE COMPTABLE POUR LE PARTICULIER REMARQUES PRELIMINAIRES Les ménages n ont pas d obligation de tenir une comptabilité. En revanche, d une part, certaines situations liées à un état de dépendance

Plus en détail

L ÉPARGNE SALARIALE DU CABINET MÉDICAL. «Comprendre & appliquer le mécanisme de l épargne salariale»

L ÉPARGNE SALARIALE DU CABINET MÉDICAL. «Comprendre & appliquer le mécanisme de l épargne salariale» L ÉPARGNE SALARIALE DU CABINET MÉDICAL «Comprendre & appliquer le mécanisme de l épargne salariale» SOMMAIRE Préambule Le PEE Le PERCO L intéressement La participation Les dernières informations Autres

Plus en détail

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010 Initiation à l économie ENSAE, 1A Maths Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr Septembre 2010 Les ménages (1/2) Les ressources des ménages La consommation L épargne Les ménages comme agents économiques

Plus en détail

DÉCLARATION DE SURENDETTEMENT

DÉCLARATION DE SURENDETTEMENT COMMISSION DE SURENDETTEMENT DES PARTICULIERS Code de la consommation - Livre III - Titre III DÉCLARATION DE SURENDETTEMENT Cachet du secrétariat de la commission compétente AVEZ-VOUS DÉJÀ DÉPOSÉ UN DOSSIER?

Plus en détail

«Regroupement de crédits : halte aux idées reçues» C O N F E R E N C E D E P R E S S E, 1 7 d é c e m b r e 2 0 1 3

«Regroupement de crédits : halte aux idées reçues» C O N F E R E N C E D E P R E S S E, 1 7 d é c e m b r e 2 0 1 3 «Regroupement de crédits : halte aux idées reçues» C O N F E R E N C E D E P R E S S E, 1 7 d é c e m b r e 2 0 1 3 INTRODUCTION : RAPPELS SUR LE REGROUPEMENT DE CREDITS 1 LE REGROUPEMENT DE CRÉDITS, QUAND?

Plus en détail

MÉMO. Des solutions en cas de coup dur ou de coup de cœur SOMMAIRE

MÉMO. Des solutions en cas de coup dur ou de coup de cœur SOMMAIRE Édition : décembre 13 MÉMO Des solutions en cas de coup dur ou de coup de cœur 1. Optimiser l utilisation des livrets défiscalisés 2. Épargner sans plafond 3. Placer une somme importante sur quelques mois

Plus en détail

L essentiel sur. Le crédit à la consommation

L essentiel sur. Le crédit à la consommation L essentiel sur Le crédit à la consommation Prêt personnel Prêt affecté Crédit renouvelable Qu est ce que c est? Le crédit à la consommation sert à financer l achat de biens de consommation (votre voiture,

Plus en détail

LES RISQUES DU CREDIT

LES RISQUES DU CREDIT FACTEURS Prévention Santé Environnement E1 LES RISQUES DU CREDIT 1- Analyse de la situation. Le surendettement survient de plus en plus à la suite d une perte d emploi, de la maladie ou d un divorce. C

Plus en détail

Sommaire. La famille. L immobilier. Le couple. La gestion des biens du couple. La séparation. La gestion des biens des mineurs et des incapables

Sommaire. La famille. L immobilier. Le couple. La gestion des biens du couple. La séparation. La gestion des biens des mineurs et des incapables Sommaire La famille Le couple 1. Union 12 2. Mariage, Pacs, concubinage : que choisir? 13 La gestion des biens du couple 3. Biens meubles et immeubles 15 4. Régime primaire 17 5. Choix du régime matrimonial

Plus en détail

26 Contrat d assurance-vie

26 Contrat d assurance-vie 42 26 Contrat d assurance-vie est un contrat par lequel un assureur s engage à verser un capital en cas de vie ou de décès de l assuré, au profit du souscripteur ou d un tiers, moyennant une prime. Placement

Plus en détail

Les principaux crédits et les pièges à éviter

Les principaux crédits et les pièges à éviter Chapitre 1 Les principaux crédits et les pièges à éviter 1. Le crédit revolving Le crédit revolving (ou crédit permanent) est souvent vendu comme une réserve d argent permettant de financer des envies

Plus en détail

CONSEILS -EN- PATRIMOINE. Étude réalisée le : XXXXXX

CONSEILS -EN- PATRIMOINE. Étude réalisée le : XXXXXX CONSEILS -EN- PATRIMOINE ETUDE RETRAITE Étude réalisée le : XXXXXX Vous avez souhaité des éléments de réflexion concernant la préparation de votre retraite. La présente étude a été établie sur la base

Plus en détail

QUESTIONS / REPONSES

QUESTIONS / REPONSES QUESTIONS / REPONSES Peut-on tout acheter avec un crédit personnel? Oui, dans la mesure où le montant du crédit correspond à votre besoin. Jusqu à 75000 maximum, votre prêt personnel peut répondre à tous

Plus en détail

L essentiel sur. Tenir ses comptes et faire son budget

L essentiel sur. Tenir ses comptes et faire son budget L essentiel sur Tenir ses comptes et faire son budget Les enjeux Suivre ses comptes Tenir ses comptes et faire son budget, c est avoir une meilleure vision de ses ressources et de ses dépenses. Vous savez

Plus en détail

Gérer son budget, les bons réflexes

Gérer son budget, les bons réflexes GUIDE PRATIQUE Gérer son budget, les bons réflexes PRÉVOIR VOTRE BUDGET MAÎTRISER VOTRE BUDGET GÉRER VOTRE ARGENT ET VOS PROJETS ON A TOUS BESOIN DE CONSEILS POUR SON BUDGET L argent participe au bonheur

Plus en détail

L endettement privé des ménages début 2010

L endettement privé des ménages début 2010 Dossier L endettement privé des ménages début 2010 Pierre Lamarche, Laurianne Salembier* Début 2010, 46 % des ménages sont endettés pour un motif privé, c est-à-dire sans lien avec l activité professionnelle,

Plus en détail

A VOTRE SITUATION PERSONNELLE ET PROFESSIONNELLE (1/5)

A VOTRE SITUATION PERSONNELLE ET PROFESSIONNELLE (1/5) A VOTRE SITUATION PERSONNELLE ET PROFESSIONNELLE (1/5) METTRE DANS CETTE POCHETTE LES PHOTOCOPIES DES DOCUMENTS SUIVANTS (et cocher à droite si vous avez bien fourni le document) DOCUMENTS À FOURNIR (photocopies)

Plus en détail

Crédit Consommation. Ce qui change avec la réforme du 1/5/2011

Crédit Consommation. Ce qui change avec la réforme du 1/5/2011 Crédit Consommation Ce qui change avec la réforme du 1/5/2011 Sommaire Les points clés de la réforme Les changements Notre philosophie de la réforme Les changements Notre philosophie Le crédit : - est

Plus en détail

Réforme de la loi sur les crédits à la consommation. (source : Ministère de l Economie, de l Industrie et de l Emploi, mars 2010)

Réforme de la loi sur les crédits à la consommation. (source : Ministère de l Economie, de l Industrie et de l Emploi, mars 2010) Réforme de la loi sur les crédits à la consommation (source : Ministère de l Economie, de l Industrie et de l Emploi, mars 2010) Introduction Le crédit est utile et nécessaire à la vie des ménages. Ce

Plus en détail

ÉPARGNE Fiche de travail

ÉPARGNE Fiche de travail Questions de compréhension Exercice 1 Le schéma ci-après représente les budgets de Catherine, de Fred et de Louane. Laquelle de ces trois personnes a un budget équilibré, un budget présentant un excédent

Plus en détail

Prediagri Retraite. Préparer sa retraite, c est essentiel. Solutions Assurances Agriculteurs

Prediagri Retraite. Préparer sa retraite, c est essentiel. Solutions Assurances Agriculteurs Solutions Assurances Agriculteurs Complément de retraite Préparer sa retraite, c est essentiel. Votre retraite, c est à vous d en décider. Plus tôt vous la préparez, plus vous mettez d atouts de votre

Plus en détail

LISTE DES DOCUMENTS A FOURNIR A L APPUI DE VOTRE DEMANDE DE BOURSE

LISTE DES DOCUMENTS A FOURNIR A L APPUI DE VOTRE DEMANDE DE BOURSE 2015-1 - 1 Cette liste n'est pas exhaustive. L'Administration se réserve le droit de demander tout document complémentaire qui lui apparaîtrait nécessaire lors de l'instruction du dossier. Aucun document

Plus en détail

Créer son propre emploi

Créer son propre emploi Vous souhaitez voir intervenir, au sein de votre établissement, un de nos conseillers régionaux : prenez contact avec lui pour établir, ensemble, une proposition adaptée à vos besoins et à votre public.

Plus en détail

Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes

Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes Revenus Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes Marie-Émilie Clerc, Pierre Lamarche* Entre 2005 et 2011, l endettement des ménages a fortement augmenté, essentiellement du fait de la hausse

Plus en détail

les Contrats de mariage, les régimes matrimoniaux

les Contrats de mariage, les régimes matrimoniaux Personnes et familles Vie familiale / vie à deux les Contrats de mariage, les régimes matrimoniaux www.notaires.paris-idf.fr Vie familiale, vie à deux LES CONTRATS DE MARIAGE ET LES RÉGIMES MATRIMONIAUX

Plus en détail

collection > les guides pratiques de l intérimaire tiliser le crédit avec discernement

collection > les guides pratiques de l intérimaire tiliser le crédit avec discernement collection > les guides pratiques de l intérimaire U tiliser le crédit avec discernement E E E 2013 Utiliser le crédit avec discernement Bienvenue Vous êtes salarié intérimaire et vous envisagez d acheter

Plus en détail

A Comment passe-t-on des revenus primaires au revenu disponible?

A Comment passe-t-on des revenus primaires au revenu disponible? 32 LES FACTEURS ECONOMIQUES DE LA CONSOMMATION A Comment passe-t-on des revenus primaires au revenu disponible? 1 De la production aux revenus primaires 1. Une fois la richesse produite dans les entreprises

Plus en détail

Les Crédits et ouverture de crédit

Les Crédits et ouverture de crédit Les Crédits et ouverture de crédit Contexte général Besoin d une nouvelle voiture, votre machine à lessiver tombe en panne ou besoin d effectuer quelques travaux dans votre maison? De grosses dépenses

Plus en détail

Organiser. son Budget. Les supports proposés...2 Échéancier...3-6 Budget... Mode d emploi...7 Conseils pratiques...8

Organiser. son Budget. Les supports proposés...2 Échéancier...3-6 Budget... Mode d emploi...7 Conseils pratiques...8 LES FICHES PRATIQUES DE FINANCES & PÉDAGOGIE Dépenser : se comporter en consommateur avisé Organiser Ajuster : réagir rapidement aux événements son Budget Sommaire Les supports proposés...2 Échéancier....3-6

Plus en détail

LOI LAGARDE DU 1ER JUILLET 2010

LOI LAGARDE DU 1ER JUILLET 2010 LOI LAGARDE DU 1ER JUILLET 2010 PORTANT REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION DOSSIER DE PRESSE FICHE 1 Les principales mesures de la loi LAGARDE FICHE 2 Le point sur l entrée en vigueur des principales

Plus en détail

Epargne. CONNAÎTRE mes produits bancaires. Optimiser la gestion de son budget, c est aussi bien. Revenus. Budget FICHE N 3

Epargne. CONNAÎTRE mes produits bancaires. Optimiser la gestion de son budget, c est aussi bien. Revenus. Budget FICHE N 3 FICHE N 3 Dépenses Budget CONNAÎTRE mes produits bancaires Epargne Revenus Optimiser la gestion de son budget, c est aussi bien connaître les produits bancaires et assurantiels que nous détenons. Cartes

Plus en détail

Document d information n o 4 sur les pensions

Document d information n o 4 sur les pensions Document d information n o 4 sur les pensions Épargnes privées de retraite Partie 4 de la série La série complète des documents d information sur les pensions se trouve dans Pensions Manual, 4 e édition,

Plus en détail

LE PERP retraite et protection

LE PERP retraite et protection LE PERP retraite et protection Benoit Rama http://www.imaf.fr Le PERP (Plan d Épargne Retraite Populaire) est une mesure d encouragement à la préparation de la retraite destinée aux salariés. Il copie

Plus en détail

édition 2009 / 2010 Les essentiels 50 conseils Guide pratique hors-série pour payer moins d impôts UNE RELATION DURABLE, ICI, ça CHANGE LA VIE.

édition 2009 / 2010 Les essentiels 50 conseils Guide pratique hors-série pour payer moins d impôts UNE RELATION DURABLE, ICI, ça CHANGE LA VIE. édition 2009 / 2010 Les essentiels Guide pratique hors-série 50 conseils pour payer moins d impôts UNE RELATION DURABLE, ICI, ça CHANGE LA VIE. Avant-Propos Déductions, réductions et crédits d impôt de

Plus en détail

Réforme du Crédit à la Consommation

Réforme du Crédit à la Consommation Réforme du Crédit à la Consommation Christine LAGARDE Ministre de l Economie, des Finances et de l Industrie Vendredi 29 avril 2011 Dossier de presse www.economie.gouv.fr Contacts Presse : Cabinet de Christine

Plus en détail

Le plafonnement des impôts directs : mise en place du «bouclier fiscal»

Le plafonnement des impôts directs : mise en place du «bouclier fiscal» Le plafonnement des impôts directs : mise en place du «bouclier fiscal» Ce qu il faut retenir Article 74 de la loi de finances pour 2006 Dans la situation actuelle, il peut arriver que le montant total

Plus en détail

Guide du crédit à la consommation

Guide du crédit à la consommation Guide du crédit à la consommation Ce qu il faut savoir avant de s engager Sommaire Le crédit à la consommation, qu est-ce que c est?... page 4 Ce qu il faut savoir avant de s engager...page 12 Que faire

Plus en détail

REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION DECRET SUR LE REMBOURSEMENT MINIMAL DU CAPITAL POUR LES CREDITS RENOUVELABLES

REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION DECRET SUR LE REMBOURSEMENT MINIMAL DU CAPITAL POUR LES CREDITS RENOUVELABLES REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION DECRET SUR LE REMBOURSEMENT MINIMAL DU CAPITAL POUR LES CREDITS RENOUVELABLES DOSSIER DE PRESSE FICHE 1 Une réforme pour réduire le coût des crédits renouvelables et

Plus en détail

MES CRÉDITS. Dans ce chapitre. u Les bonnes questions à se poser avant d emprunter u Les crédits à la consommation u Les crédits immobiliers

MES CRÉDITS. Dans ce chapitre. u Les bonnes questions à se poser avant d emprunter u Les crédits à la consommation u Les crédits immobiliers MES CRÉDITS Vous avez de nombreux projets en tête à la suite de votre entrée dans la vie active : équipement de votre logement, achat d une voiture, voyages Et aussi, pourquoi pas, acquisition de votre

Plus en détail

Parc et statut d occupation

Parc et statut d occupation Parc et statut d occupation Commissariat général au développement durable Service de l observation et des statistiques 7 1.1 - PARC DE LOGEMENTS Le parc de logement est constitué de 33,5 millions de logements

Plus en détail

Pourquoi investir dans la pierre? Les principales lois fiscales

Pourquoi investir dans la pierre? Les principales lois fiscales Pourquoi investir dans la pierre? Pour réduire sa fiscalité Pour épargner intelligemment Pour préparer sa retraite Pour protéger ses proches Pour créer des revenus Pour transmettre un patrimoine Les principales

Plus en détail

Le conseil en financement

Le conseil en financement ACTUALITE JUIN 2010 C.N.R.S Hebdo PROJETS DE VIE, LES FINANCER AUTREMENT LE PROJET IMMOBILIER ET SON FINANCEMENT L opération immobilière est un projet important de la vie : Comment acheter, ou faire construire?

Plus en détail

GERER SON BUDGET 1- LE BUDGET

GERER SON BUDGET 1- LE BUDGET D1 GERER SON BUDGET 1- LE BUDGET 1- Analyse de la situation. Caroline, 26 ans, a sélectionné un séjour en Espagne d un montant de 420 tout compris, pour ses vacances du 1 er au 15 aout. Elle devra régler

Plus en détail

Les rachats de contrats d assurance-vie après 60 ans en 2012 FFSA

Les rachats de contrats d assurance-vie après 60 ans en 2012 FFSA CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 17 décembre 2013 à 14h30 «Etat des lieux sur l épargne en prévision de la retraite» Document N 8 Document de travail, n engage pas le Conseil Les

Plus en détail

PROSPECTUS. PROSPECTUS 14 valable à compter du 01.01.2010

PROSPECTUS. PROSPECTUS 14 valable à compter du 01.01.2010 20 PROSPECTUS PROSPECTUS 14 valable à compter du 01.01.2010 Article 47 2 de la loi du 4 août 1992 relative aux Crédits Hypothécaires et l article 4 de l Arrêté royal du 5 février 1993 portant diverses

Plus en détail

Votre résidence fiscale est en France

Votre résidence fiscale est en France Votre résidence fiscale est en France B8 Impôt sur la fortune (Mise à jour 30 août 2011) En France, l impôt sur la fortune, appelé Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF), est un impôt qui frappe le patrimoine.

Plus en détail

GERER SON BUDGET 1- LE BUDGET

GERER SON BUDGET 1- LE BUDGET D1 GERER SON BUDGET 1- LE BUDGET 1- Analyse de la situation. Caroline, 26 ans, a sélectionné un séjour en Espagne d un montant de 420 tout compris, pour ses vacances du 1 er au 15 aout. Elle devra régler

Plus en détail

SOMMAIRE. Introduction : le contexte. Le système de retraite. Les produits financiers. La gestion du patrimoine. SAS, SCI les nouveautés fiscales

SOMMAIRE. Introduction : le contexte. Le système de retraite. Les produits financiers. La gestion du patrimoine. SAS, SCI les nouveautés fiscales Mot d accueil SOMMAIRE Introduction : le contexte Le système de retraite Les produits financiers La gestion du patrimoine SAS, SCI les nouveautés fiscales Questions Réponses LA RETRAITE EN 2011 : QUELQUES

Plus en détail

22 - Crédits aux particuliers...34 23 - Assurance emprunteur...35 24 - Crédit à la consommation...36 25 - Surendettement...38

22 - Crédits aux particuliers...34 23 - Assurance emprunteur...35 24 - Crédit à la consommation...36 25 - Surendettement...38 Le couple SOMMAIRE 1 - Mariage, Pacs, concubinage : que choisir?... 6 2 - Choix du régime matrimonial... 7 3 - Divorce... 8 4 - Prestation compensatoire... 9 5 - Gestion des biens du mineur...10 6 - Gestion

Plus en détail

Montant maximum : 2 400 au taux d intérêt annuel fixe de 3% Les frais de dossier représentent 3 % du capital prêté et seront déduits du capital versé

Montant maximum : 2 400 au taux d intérêt annuel fixe de 3% Les frais de dossier représentent 3 % du capital prêté et seront déduits du capital versé DEMANDE DE PRÊT «AMELIORATION DU CADRE DE VIE» Montant maximum : 2 400 au taux d intérêt annuel fixe de 3% Les frais de dossier représentent 3 % du capital prêté et seront déduits du capital versé Bénéficiaires

Plus en détail

RAPPELS DU COURS PRÉCÉDENT

RAPPELS DU COURS PRÉCÉDENT RAPPELS DU COURS PRÉCÉDENT PIB + M = CF+ FBCF + S + X Demande intérieure Valeur 2006 en milliard s d'euros ) Évolutions en volume au prix de l'année précédente Évolutions en volume au prix de l'année précédente

Plus en détail

ESSEC Cours Wealth management

ESSEC Cours Wealth management ESSEC Cours Wealth management Séance 9 Gestion de patrimoine : théories économiques et études empiriques François Longin 1 www.longin.fr Plan de la séance 9 Epargne et patrimoine des ménages Analyse macroéconomique

Plus en détail

LIVRET D EPARGNE SALARIALE, Livret individuel à l entrée dans l entreprise

LIVRET D EPARGNE SALARIALE, Livret individuel à l entrée dans l entreprise LIVRET D EPARGNE SALARIALE, Livret individuel à l entrée dans l entreprise ARTICLE L.3341-6 DU CODE DU TRAVAIL Conformément à l'article L. 3341-6 du Code du travail «Tout salarié d'une entreprise proposant

Plus en détail

L IMPOT DE SOLIDARITE SUR LA FORTUNE

L IMPOT DE SOLIDARITE SUR LA FORTUNE L IMPOT DE SOLIDARITE SUR LA FORTUNE Introduction L impôt de solidarité sur la fortune est un impôt annuel dû par les personnes physiques détenant un patrimoine net supérieur à 790 000 au 1 er janvier

Plus en détail

3. Un crédit à la consommation responsable

3. Un crédit à la consommation responsable 3. Un crédit à la consommation responsable Comité consultatif du secteur financier Rapport 2009-2010 49 Au cours de l exercice 2009-2010, le CCSF a suivi de près l évolution du texte de loi sur la réforme

Plus en détail

Comment réduire votre revenu imposable? Fiscalité

Comment réduire votre revenu imposable? Fiscalité Comment réduire votre revenu imposable? Fiscalité Comment réduire votre revenu imposable? Vous cherchez à augmenter votre pouvoir d achat en réduisant vos impôts... Le système fiscal luxembourgeois vous

Plus en détail

QUESTIONNAIRE N O I PROFIL DE LA SITUATION PERSONNELLE ET FAMILIALE

QUESTIONNAIRE N O I PROFIL DE LA SITUATION PERSONNELLE ET FAMILIALE QUESTIONNAIRE N O 1 1 QUESTIONNAIRE N O I PROFIL DE LA SITUATION PERSONNELLE ET FAMILIALE 1. Renseignements généraux Nom(s) et prénom(s) État civil Date de naissance (âge) Occupation(s) Adresse Résidence

Plus en détail

DEMANDE DE PRÊT 2015 Cocher la case correspondante au prêt concerné Acquisition Construction Aménagement Jeune ménage À l installation

DEMANDE DE PRÊT 2015 Cocher la case correspondante au prêt concerné Acquisition Construction Aménagement Jeune ménage À l installation Pour tout renseignement, contacter le Centre de la Relation Clients : Tél. 01 44 90 13 33 Fax 01 44 90 20 15 Formulaire de contact accessible sur notre site Internet www.crpcen.fr DEMANDE DE PRÊT 2015

Plus en détail

PRÊT SOCIAL Pour les agents de l AP-HP

PRÊT SOCIAL Pour les agents de l AP-HP DOSSIER N :. PRÊT SOCIAL Pour les agents de l AP-HP Emprunteur Co-emprunteur Mr Mme Mr Mme Nom d usage (en majuscules) :..... Nom de famille (nom de jeune fille) :.. Prénoms :.. Nom d usage (en majuscules)

Plus en détail

GERANCE MINORITAIRE OU MAJORITAIRE : QUEL EST LE MEILLEUR STATUT?

GERANCE MINORITAIRE OU MAJORITAIRE : QUEL EST LE MEILLEUR STATUT? Réf. :DEV/O/FC/015/06-06/OC 1/9 Pendant longtemps, le statut de gérant majoritaire de SARL a été le plus défavorable des statuts de dirigeant, tant au niveau fiscal que social. A contrario, le statut de

Plus en détail

Repère n 13. Redécouvrez le crédit à la consommation FEDERATION BANCAIRE FRANCAISE

Repère n 13. Redécouvrez le crédit à la consommation FEDERATION BANCAIRE FRANCAISE LES MINI-GUIDES BANCAIRES Repère n 13 Redécouvrez le crédit à la consommation FEDERATION BANCAIRE FRANCAISE juillet 2004 Ce mini-guide vous est offert Tous droits réservés. La reproduction totale ou partielle

Plus en détail

RENSEIGNEMENTS Rachat de Crédits (Locataire & Propriétaire)

RENSEIGNEMENTS Rachat de Crédits (Locataire & Propriétaire) Votre Partenaire Financier RENSEIGNEMENTS Rachat de Crédits (Locataire & Propriétaire) Etat Civil : Emprunteur : AGE : ADRESSE (N, rue): Né(e) à : Le : Co-Emprunteur : AGE : ADRESSE (N, rue): Né(e) à :

Plus en détail

Chapitre 4 : cas Transversaux. Cas d Emprunts

Chapitre 4 : cas Transversaux. Cas d Emprunts Chapitre 4 : cas Transversaux Cas d Emprunts Échéanciers, capital restant dû, renégociation d un emprunt - Cas E1 Afin de financer l achat de son appartement, un particulier souscrit un prêt auprès de

Plus en détail

PRESENTATION DETAILLEE DE LA LOI LAGARDE

PRESENTATION DETAILLEE DE LA LOI LAGARDE PRESENTATION DETAILLEE DE LA LOI LAGARDE REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION I DEVELOPPER LE CREDIT RESPONSABLE FICHE 1 Des cartes de fidélité plus responsables FICHE 2 Encadrer la publicité pour empêcher

Plus en détail

A quoi sert une banque? corrigé 1 Le micro trottoir : «A quoi sert une banque?»

A quoi sert une banque? corrigé 1 Le micro trottoir : «A quoi sert une banque?» 1 Le micro trottoir : «A quoi sert une banque?» Lien avec la finance pour tous : à quoi sert une banque? (http:///-la-banque-a-quoi-ca-sert-.html) sur le site Synthèse commune sous forme de schéma ROLE

Plus en détail

Règlement. Gestion des comptes de collaborateur et des dépôts d actions

Règlement. Gestion des comptes de collaborateur et des dépôts d actions Règlement Gestion des comptes de collaborateur et des dépôts d actions 2013 Gestion des comptes de collaborateur et des dépôts d actions Champ d application : Type : Suisse règlement Responsable du contenu

Plus en détail

VOUS ÊTES TUTEUR D UNE PERSONNE MAJEURE

VOUS ÊTES TUTEUR D UNE PERSONNE MAJEURE VOUS ÊTES TUTEUR D UNE PERSONNE MAJEURE LES PREMIÈRES DÉMARCHES Devenir tuteur familial Une gestion prudente et avisée Vous venez d être nommé tuteur d un majeur à protéger La tutelle est un régime de

Plus en détail

LISTE DES DOCUMENTS A FOURNIR A L APPUI DE VOTRE DEMANDE DE BOURSE

LISTE DES DOCUMENTS A FOURNIR A L APPUI DE VOTRE DEMANDE DE BOURSE LISTE DES DOCUMENTS A FOURNIR Documents à fournir quelle que soit votre situation : Formulaire de demande de bourse dûment complété et signé Livret de famille Carte d inscription au registre des Français

Plus en détail

CHAPITRE VI - LES SOLDES COMPTABLES ET LES INDICATEURS DE REVENU

CHAPITRE VI - LES SOLDES COMPTABLES ET LES INDICATEURS DE REVENU CHAPITRE VI - LES SOLDES COMPTABLES ET LES INDICATEURS DE REVENU 1. Le compte de production... 129 2. Le compte d exploitation... 129 3. Le compte de revenu d entreprise... 130 4. Les indicateurs de revenu

Plus en détail

PROSPECTUS CREDITS HYPOTHECAIRES A USAGE PRIVE CREAFIN N.V. DUWIJCKSTRAAT 17-2500 LIER REGISTRE DES PERSONNES MORALES MALINES 455.731.

PROSPECTUS CREDITS HYPOTHECAIRES A USAGE PRIVE CREAFIN N.V. DUWIJCKSTRAAT 17-2500 LIER REGISTRE DES PERSONNES MORALES MALINES 455.731. PROSPECTUS CREDITS HYPOTHECAIRES A USAGE PRIVE CREAFIN N.V. DUWIJCKSTRAAT 17-2500 LIER REGISTRE DES PERSONNES MORALES MALINES 455.731.338 2 SOMMAIRE 1. Qu est-ce qu un crédit hypothécaire? 2. Qui peut

Plus en détail

Epargner en période de crise : le dilemme

Epargner en période de crise : le dilemme Epargner en période de crise : le dilemme L épargne tient souvent l actualité en ce début d été 2013. Plusieurs chiffres laissent interrogateurs en cette période de très faible croissance (rappel : - 0.2%

Plus en détail

AIDES SOCIALES 2015 Cocher la case correspondante à l aide concernée

AIDES SOCIALES 2015 Cocher la case correspondante à l aide concernée Pour tout renseignement, contacter le Centre de la Relation Clients : Tél. 01 44 90 13 33 Fax 01 44 90 20 15 Formulaire de contact accessible sur notre site Internet www.crpcen.fr AIDES SOCIALES 2015 Cocher

Plus en détail

Formation ESSEC Gestion de patrimoine

Formation ESSEC Gestion de patrimoine Formation ESSEC Gestion de patrimoine Séminaire «Panorama de la gestion de patrimoine» 4 ème partie : L investissement immobilier Fiscalité de l immobilier François Longin 1 www.longin.fr Plusieurs niveaux

Plus en détail

NOTICE D INFORMATION DE LA CONVENTION D ASSURANCES COLLECTIVES DE CAUTIONNEMENT DE PRÊTS IMMOBILIERS

NOTICE D INFORMATION DE LA CONVENTION D ASSURANCES COLLECTIVES DE CAUTIONNEMENT DE PRÊTS IMMOBILIERS NOTICE D INFORMATION DE LA CONVENTION D ASSURANCES COLLECTIVES DE CAUTIONNEMENT DE PRÊTS IMMOBILIERS document contractuel 1. Objet de la convention Cette convention d assurance collective a été souscrite

Plus en détail

Réunion de concertation avec les associations de consommateurs sur la réforme du crédit à la consommation

Réunion de concertation avec les associations de consommateurs sur la réforme du crédit à la consommation Réunion de concertation avec les associations de consommateurs sur la réforme du crédit à la consommation Christine LAGARDE, Ministre de l Economie, de l Industrie et de l Emploi Luc CHATEL Secrétaire

Plus en détail

L évolution du pouvoir d achat des ménages : mesure et perception

L évolution du pouvoir d achat des ménages : mesure et perception Service des Études économiques et de la Prospective Délégation pour la planification Décembre 2006 L évolution du pouvoir d achat des ménages : mesure et perception La mesure du pouvoir d achat des ménages

Plus en détail

Vous conseiller pour les démarches clés

Vous conseiller pour les démarches clés Vous conseiller pour les démarches clés Les principales formalités DANS LES 48 H DANS LA SEMAINE DANS LE MOIS DANS LES 6 MOIS Faire la déclaration de décès au service de l Etat Civil de la mairie pour

Plus en détail

L évolution des modes de consommation Activités pour l élève

L évolution des modes de consommation Activités pour l élève L évolution des modes de consommation Activités pour l élève Introduction Que consomment les Français? Exercice Quel besoin est satisfait dans chaque cas? Pour chacun d entre eux, vous préciserez s il

Plus en détail

Les fiches thématiques Optimisation professionnelle Les mécanismes d épargne salariale

Les fiches thématiques Optimisation professionnelle Les mécanismes d épargne salariale Les fiches thématiques Optimisation professionnelle Les mécanismes d épargne salariale Il existe trois mécanismes d épargne salariale : La Participation : La participation des salariés aux résultats de

Plus en détail

QU EST-CE QU UNE BANQUE? 1 RE PARTIE Questions et réponses sur le thème des banques

QU EST-CE QU UNE BANQUE? 1 RE PARTIE Questions et réponses sur le thème des banques Les banques en tant qu intermédiaires financiers Qu est-ce qu une banque? Une banque est une entreprise dont l activité principale consiste à recevoir l épargne en dépôt, à accorder des crédits et à fournir

Plus en détail

DOCUMENT POUR REMPLIR LA DÉCLARATION DES REVENUS DE 2013

DOCUMENT POUR REMPLIR LA DÉCLARATION DES REVENUS DE 2013 N 2041 GH N 50149 #18 DOCUMENT POUR REMPLIR LA DÉCLARATION DES REVENUS DE 2013 Ce document n'a qu'une valeur indicative. Il ne se substitue pas à la documentation officielle de l'administration. REVENUS

Plus en détail

CLIENT INVESTISSEUR SCPI. Achète des parts de SCPI. Les locataires payent des LOYERS à la SCPI. Distribution de revenus, valorisation du patrimoine

CLIENT INVESTISSEUR SCPI. Achète des parts de SCPI. Les locataires payent des LOYERS à la SCPI. Distribution de revenus, valorisation du patrimoine Investir en SCPI Une SCPI ou Société Civile de Placement Immobilier est un produit d investissement collectif non coté investi en immobilier. L acquisition de parts de SCPI permet à l investisseur d effectuer

Plus en détail

Documents à fournir en fonction de votre situation familiale, financière et patrimoniale :

Documents à fournir en fonction de votre situation familiale, financière et patrimoniale : 2012-1 MERCI DE REMETTRE VOTRE DOSSIER COMPLET A LA SECTION CONSULAIRE DE L AMBASSADE SUR RENDEZ-VOUS UNIQUEMENT (TEL. 44 02 17 34) AU PLUS TARD LE 30 SEPTEMBRE 2012 Documents à fournir quelle que soit

Plus en détail

TABLEAU DE COMPARAISON ENTRE L EIRL, LA MICRO-ENTREPRISE ET LE REGIME DE L AUTO-ENTREPRENEUR

TABLEAU DE COMPARAISON ENTRE L EIRL, LA MICRO-ENTREPRISE ET LE REGIME DE L AUTO-ENTREPRENEUR TABLEAU DE COMPARAISON ENTRE L EIRL, LA MICRO-ENTREPRISE ET LE REGIME DE L AUTO-ENTREPRENEUR Source : site Internet de l agence pour la création d entreprise (APCE) : http://www.apce.com/ SOMMAIRE : 1.

Plus en détail

crédit privé Transparent et avantageux

crédit privé Transparent et avantageux crédit privé Transparent et avantageux La pièce d identité doit impérativement contenir les informations suivantes: nom et prénom date de naissance nationalité et lieu d origine photo nº de la pièce d

Plus en détail

RAPPORT FINANCIER CONFIDENTIEL

RAPPORT FINANCIER CONFIDENTIEL RAPPORT FINANCIER CONFIDENTIEL PROPOSANT : Nom : Date de naissance : / / 19 Prénom : Adresse : Profession : Activité précise : CONTRACTANT : (s il est différent du proposant) Nom ou raison sociale : SIREN

Plus en détail

DEVOIR N 1 économie générale

DEVOIR N 1 économie générale PROGRAMME : DEVOIR N 1 économie générale L économie et son domaine Le circuit économique comme méthode d'analyse La production marchande et non marchande Le travail Le capital et le progrès technique Le

Plus en détail

En 2010, le ménage guadeloupéen recourt moins au. Endettement des ménages guadeloupéens : Faible recours aux crédits à l habitat

En 2010, le ménage guadeloupéen recourt moins au. Endettement des ménages guadeloupéens : Faible recours aux crédits à l habitat Pages économiques et sociales des Antilles-Guyane N 36 - mai 2013 Endettement des ménages guadeloupéens : Faible recours aux crédits à l habitat En Guadeloupe, en 2010, un ménage sur trois est endetté

Plus en détail