Les acteurs français du crédit à la consommation : maturité ou nouvel élan? Étude - Janvier Banque et Finances

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les acteurs français du crédit à la consommation : maturité ou nouvel élan? Étude - Janvier 2005. Banque et Finances"

Transcription

1 Les acteurs français du crédit à la consommation : maturité ou nouvel élan? Étude - Janvier 2005 Banque et Finances 1

2 SOMMAIRE PANORAMA DU MARCHÉ FRANÇAIS CLÉS D'ÉVOLUTION LE MARCHÉ AMÉRICAIN COMME REPÈRE SCÉNARIOS DE RECONFIGURATION Contact : Rémi LEGRAND Associé Pôle Banque & Finances - Eurogroup Tél. :

3 PANORAMA DU MARCHÉ FRANÇAIS 3

4 PANORAMA DU MARCHÉ FRANÇAIS Le marché du crédit à la consommation a triplé en France ces 15 dernières années, et laisse encore apparaître des potentiels de développement Entre 1987 et 2003, la progression des encours du crédit à la consommation en France a largement excédé celle du PIB avec un encours de 110 Milliards d'euros à fin CROISSANCE COMPARÉE DE L'ENCOURS DE CRÉDIT CONSOMMATION ET DU PIB (EN VALEUR) EN FRANCE, DEPUIS 1987 (sources : INSEE, observatoire de l'endettement des ménages) 300 EN-COURS PIB INDICE 100 EN Le marché français recèle à première vue un potentiel de croissance encore inexploité. 25 % 20 % 15 % POIDS DU CRÉDIT CONSOMMATION COMPARÉ AU REVENU DISPONIBLE BRUT DES MÉNAGES (sources : ASF, BdF) 12,4 % 15,1 % 16,4 % 20,6 % 10 % 5 % 0 % 4,8 % Italie 6,4 % Pays-Bas 8,1 % Belgique France Espagne Allemagne Grande- Bretagne Le rattrapage du niveau d'endettement des ménages allemands dégagerait un potentiel d'encours de 35 milliards d'euros, soit une croissance du marché de plus de 30%. 4

5 PANORAMA DU MARCHÉ FRANÇAIS Il donne cependant des signes de maturité Cette croissance est fortement corrélée aux cycles conjoncturels du PIB et à ses incertitudes EN-COURS ÉVOLUTION COMPARÉE DES TAUX DE CROISSANCE DU PIB (EN VALEUR) ET DE L'ENCOURS DE CRÉDIT CONSOMMATION EN FRANCE DEPUIS 1988 (sources : INSEE et Observatoire de l'endettement des ménages) PIB et l évolution de l encours du crédit à la consommation rapporté au revenu brut des ménages marque le pas depuis cinq ans. 13,0 % 12,5 % 12,0 % 11,5 % 11,0 % 10,5 % 10,0 % 9,5 % 9,0 % ÉVOLUTION DE L ENCOURS DU CRÉDIT CONSOMMATION RAPPORTÉ AU REVENU DISPONIBLE BRUT DES MÉNAGES (sources : ASF et Observatoire de l'épargne européenne) 8,5 % T T T T T T

6 PANORAMA DU MARCHÉ FRANÇAIS Le marché français reste partagé à quasi parts égales entre les sociétés financières spécialisées et les réseaux bancaires classiques La part de marché des sociétés financières spécialisées (SFS) est relativement stable, autour de 53%, ces trois dernières années : PARTS DE MARCHÉ RESPECTIVES DES BANQUES ET DES SFS 2003 BANQUES = 46,7 % SFS = 53,3 % 2002 BANQUES = 46,8 % SFS = 53,2 % 2001 BANQUES = 47,9 % SFS = 52,1 % 0 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % Les sociétés financières sont adossées à des groupes originaires de secteurs très divers : Des banques commerciales Des groupes de distribution Des constructeurs automobiles Des compagnies d assurance RÉPARTITION DES ENCOURS DES SFS, SELON L ORIGINE DE LEUR ACTIONNARIAT PRINCIPAL (2003) (sources : Banque de france, ASF) 4 % Compagnies d'assurance 8 % Constructeurs automobiles 20 % Groupes de distribution 68 % Banques commerciales 6

7 PANORAMA DU MARCHÉ FRANÇAIS Les six premières sociétés spécialisées gèrent la moitié de l encours du marché RÉPARTITION DE L ENCOURS SUR LES SIX PREMIÈRES SOCIÉTÉS FINANCIÈRES SPÉCIALISÉES (source : bilans financiers des sociétés) Société spécialisée Cetelem Sofinco Cofinoga Franfinance Finaref Cofidis En-cours géré en France à fin 2003 (milliards d'euros) 17,9 15,8 6,7 6,6 3,8 3,6 Actionnariat principal BNP Paribas Crédit Agricole Galeries lafayette et Cetelem Société Générale Crédit Agricole 3 Suisses International et Cetelem Total six premiers 54,4 Rappel total marché : 110 milliards d'euros Part de marché six premiers 49 % L'encours géré représente l'encours en propre et l'encours géré pour le compte de partenaires. La suite de l étude s appuie sur ce panel des six principales sociétés financières spécialisées. 7

8 PANORAMA DU MARCHÉ FRANÇAIS La rentabilité de leurs capitaux propres est nettement supérieure à la moyenne du secteur financier Le ratio moyen du résultat net sur capitaux propres consolidés est de 17,6% pour les six sociétés constitutives du panel. Il est de l ordre de 7 points supérieur à la moyenne de la rentabilité des capitaux propres des banques commerciales françaises. RÉSULTAT NET SUR CAPITAUX PROPRES DES SFS DU PANEL (sources : rapports financiers des sociétés) Cetelem Franfinance Sofinco Cofinoga Cofidis * Finaref * Finaref : chiffres 2002 non significatifs étant donné l importance des éléments exceptionnels 8

9 PANORAMA DU MARCHÉ FRANÇAIS Des écarts de rentabilité entre les acteurs apparaissent à l analyse des ratios de gestion Par rapport au produit des intérêts perçus des clients rapporté à l encours : Avantage pour les sociétés spécialisées centrées sur le revolving dont les taux d intérêt client sont plus élevés : Finaref, Cofidis et Cofinoga. 20 % 15 % 10 % INTÉRÊTS PERÇUS SUR ENCOURS (sources : rapports annuels 2002, Comptes consolidés) Rappel des taux constatés au 4ème trimestre 2003 par la Banque de France : Prêts personnels : entre 7,2% et 11,4% Revolving, découvert : entre 12,4% et 16,1% Sofinco Franfinance Par rapport au résultat brut d'exploitation rapporté à l encours : 5 % 0 % Cetelem Finaref Cofidis Cofinoga Un RBE / encours de 3 à 5% pour les sociétés à l offre produits diversifiée et aux canaux de distribution multiples 10 % 8 % 6 % RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION SUR ENCOURS (sources : rapports annuels 2002, Comptes consolidés) Un RBE / encours de l ordre de 7 à 9% pour les sociétés centrées sur la distribution d un produit revolving au travers d un canal privilégié. 4 % 2 % 0 % Sofinco Franfinance Cetelem Finaref Cofidis Cofinoga 9

10 PANORAMA DU MARCHÉ FRANÇAIS Par rapport au coefficient d'exploitation (1) : Le coefficient d exploitation moyen des sociétés financières spécialisées du panel est de 55% en ,8 0,7 0, COEFFICIENT D'EXPLOITATION (sources : rapports annuels 2002, 2003) Cette moyenne est en écart de près de 15 points avec celles des banques commerciales en France (coefficient d exploitation moyen de 69,7 % en 2002). 0,5 0,4 0,3 0,2 0,1 0,0 Cofinoga Sofinco Franfinance Cetelem Cofidis Finaref (1) Coefficient d exploitation = charges d exploitation rapportées au produit Net Bancaire 10

11 PANORAMA DU MARCHÉ FRANÇAIS Deux groupes distincts ressortent de l analyse de rentabilité Les acteurs directement issus du monde de la distribution (Finaref, Cofidis et Cofinoga) s avèrent les plus rentables. Cette position peut s expliquer par : La prépondérance des produits revolving à forte marge dans leur encours Un canal de distribution privilégié et largement adossé à un distributeur Les trois établissements plus directement issus du monde bancaire (Cetelem, Sofinco, Franfinance) sont légèrement en retrait sur ces indicateurs de rentabilité du fait : D une gamme d offre plus large incluant des produits à marge plus faible que le revolving D un réseau de distribution plus multiforme et plus étendu D une prise de risque plus systématique sur la période étudiée vis-à-vis de l international (prise en compte de certaines filiales à l étranger dans les comptes consolidés) De coûts de structure plus importants liés à l émergence d une organisation de groupe Cet écart favorable au premier groupe est-il pérenne dans les conditions de marché à venir? 11

12 CLÉS D'ÉVOLUTION 12

13 CLÉS D'ÉVOLUTION Cinq clés pour appréhender l'évolution à moyen terme du marché français Clé 1 : des acteurs à la recherche d une taille critique significative sur un marché qui devient mondial. Clé 2 : un modèle de développement européen à construire. Clé 3 : une bancarisation accrue du marché induite par des facteurs financiers, commerciaux et stratégiques. Clé 4 : des barrières à l entrée importantes protégeant les acteurs établis. Clé 5 : la nécessité d une maîtrise des coûts de fonctionnement, des risques et d innovation pour maintenir les marges. 13

14 CLÉS D'ÉVOLUTION Clé 1 : des acteurs à la recherche d une taille critique significative sur un marché qui devient mondial La taille des acteurs français, pourtant présents à l international, est relativement faible par comparaison aux acteurs américains : Encours mondiaux gérés 2003 (milliards d'euros - Taux appliqué : 1 = 1,3$) Citibank* 126 MBNA 91 JPMorgan Chase Bank one* 100 Cetelem 29 Sofinco / Finaref 26 Cofinoga 10 Cumul 6 premiers acteurs France 72 Bénéfices 2003 (milliards d'euros - Taux appliqué : 1 = 1,3$) Rentabilité des encours (bénéfices générés / 1000 d'encours) *activité carte de crédit La différence d échelle entre les marchés peut expliquer cette situation : source : bilans financiers et de gestion Allemagne 230 Pays Encours Crédit à la consommation 2003 (milliards d'euros) France 110 États-Unis 1545 Espagne Italie Zone Euro Angleterre = 47% du marché US Autres 36 Japon 460 La course à la taille critique mondiale est-elle un enjeu pour les acteurs français? Elle implique nécessairement un leadership européen et une présence significative sur d autres marchés, y compris les Etats-Unis. 14

15 CLÉS D'ÉVOLUTION Clé 2 : un modèle de développement européen à construire Le marché du crédit à la consommation européen reste fragmenté, avec des pratiques et des usages spécifiques à chaque pays (illustration et comparaison avec les Etats-Unis) : 20 % TAUX D'ÉPARGNE BRUT DES MÉNAGES PART DU CRÉDIT CONSOMMATION / 25 % REVENU DISPONIBLE BRUT 50 % PROPORTION DES MÉNAGES AYANT UN CRÉDIT CONSOMMATION 80 % PART DE MARCHÉ DES BANQUES SUR LE CRÉDIT CONSOMMATION 15 % 20 % 40 % 70 % 60 % 15 % 30 % 50 % 10 % 40 % 10 % 20 % 30 % 5 % 5 % 10 % 20 % 10 % 0 % 0 % 0 % 0 % 120 % TAUX D'ENDETTEMENT DES MÉNAGES 40 % PART DU REVOLVING DANS L'ENCOURS DU CRÉDIT CONSOMMATION 6000 ENCOURS MOYEN DE CRÉDIT CONSOMMATION (en euros) 2,5 NOMBRE DE CARTES DE CRÉDIT PAR HABITANT 100 % 80 % 35 % 30 % 25 % ,0 1,5 60 % 20 % % 20 % 15 % 10 % 5 % ,0 0,5 0 % 0 % 0 (sources : Observatoire de l'épargne européenne, BDF, Federal Reserve, BRI, Bank of England, presse financière, ECRI) 0,0 FRANCE ALLEMAGNE GRANDE-BRETAGNE ÉTATS-UNIS Le modèle de développement européen des spécialistes français reste à construire : Un cadre réglementaire en cours d harmonisation, à petite vitesse. Une proximité culturelle qui se manifeste de plus en plus dans les habitudes de consommation. Un très fort développement dans les marchés du sud de l Europe (Italie, Espagne) et des succès plus mitigés dans les deux principaux marchés (Allemagne, Angleterre). Des marchés en cours d exploration et de consolidation dans les pays d Europe centrale. 15

16 CLÉS D'ÉVOLUTION Clé 3 : une bancarisation accrue du marché induite par des facteurs financiers, commerciaux et stratégiques Une progression sensible de la part des encours gérés par des sociétés spécialisées adossées à des groupes bancaires : RÉPARTITION DES ENCOURS GÉRÉS PAR LES SOCIÉTÉS FINANCIÈRES SPÉCIALISÉES (source : Banque de France) % 20% 8% 4% % 31% 12% 4% 0 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % GROUPES BANCAIRES GRANDS DISTRIBUTEURS CONSTRUCTEURS AUTOMOBILES ASSUREURS Plusieurs facteurs expliquent cette tendance : Une proximité stratégique de plus en plus marquée entre les métiers des services financiers spécialisés et ceux de la banque de détail. Les banques de détail sont disposées à effectuer les investissements nécessaires pour acquérir le savoir-faire ou des parts de marché significatives. Le savoir-faire des services financiers spécialisés permet d optimiser le rendement de la clientèle captive des banques de détail. Des possibilités de synergies industrielles. Via notamment la mise en commun de back-offices de traitement (accès aux infrastructures de moyens de paiement de la Place, ). Des coûts de refinancement optimisés en recourant aux ressources d un groupe bancaire. 16

17 CLÉS D'ÉVOLUTION Clé 4 : des barrières à l'entrée importantes privilégiant les acteurs établis Les tentatives d entrée sur le marché français d entreprises étrangères et notamment anglo-saxonnes n ont pas été concluantes ces dernières années : EGG et Capital One ont vendu leur activité de crédit à la consommation en France à des acteurs hexagonaux (respectivement Banque Accord et Mediatis, filiale de Cofinoga). MBNA a cherché à nouer des alliances sans résultat positif. Des explications d ordre culturel, commercial et réglementaire : Un marché encadré par des mesures réglementaires. L existence du taux de l'usure (1) limite l accès à certaines tranches de la population. - Marché potentiel en France = 60% des ménages - Marché potentiel en Espagne (pas de taux d usure) = 85% des ménages (1) Taux plafonné réglementairement ; il est actuellement de 19,45% pour les prêts d un montant égal ou inférieurs à 1524, de 16,33% pour les prêts permanents et financement d achats supérieurs à 1524 (source BdF). Pas de fichier positif en France regroupant l ensemble des informations sur l endettement des ménages (le coût d acquisition d un client devient très élevé pour de nouveaux entrants). Des barrières culturelles à l entrée sur les modalités de vente du produit. Des relations de longue date établies entre les prescripteurs et les sociétés financières. Sans modification des conditions de marché, il est peu probable que de nouveaux entrants puissent s implanter durablement en France via la création ex nihilo d un centre de profit. 17

18 CLÉS D'ÉVOLUTION Clé 5 : la nécessité d'une maîtrise des coûts de fonctionnement, des risques et d'innovation pour maintenir les marges Entre 1999 et 2003, une diminution des marges est constatée : Le PNB cumulé des sociétés financières spécialisées membres de l ASF a progressé moins rapidement que les encours globaux du marché La progression du résultat d exploitation cumulé de ces sociétés a été inférieure à la progression du PNB, du fait de l augmentation du coût du risque crédit et des coûts de fonctionnement (hors personnel). ÉVOLUTION (sources : Commission Bancaire, Banque de France, ASF) 50 % 48,4 % 40 % 30 % 20 % 24,5 % 20,0 % 26,7 % 15,8 % 10 % ENCOURS PNB COÛT DU RISQUE COÛT DE FONCTIONNEMENT RÉSULTAT EXPLOITATION 0 % Périmètre : Sociétés financières spécialisées membres de l'asf Un double défi à relever pour maintenir les marges : Maîtriser les coûts tout en maintenant le développement de l activité à l international et en répondant aux nouvelles exigences réglementaires, notamment Bâle II (coût de mise en œuvre des réformes estimé entre 0,5% et 1% du PNB). Développer de nouveaux produits et de nouveaux canaux de clientèle tout en préservant : - Les produits à forte marge existants. - La qualité des engagements pour maîtriser le coût du risque. 18

19 LE MARCHÉ AMÉRICAIN COMME REPÈRE 19

20 LE MARCHÉ AMÉRICAIN COMME REPÈRE Le marché américain a connu une progression similaire à celle du marché français entre 1999 et 2003 Le marché du crédit à la consommation aux Etats-Unis a connu une progression similaire à celle constatée en France (24% en 4 ans) avec une baisse de la part relative du revolving ,8 ENCOURS DE CRÉDIT CONSOMMATION ET PART DU REVOLVING (%) FRANCE (source : ASF) ÉTATS-UNIS (source : Federal Reserve) 26 % , ,7 25 % % ,6 % ,3 % 39,7 % 23 % 23 % 39,2 % 22,1 % 22 % ,4 % 37,7 % 21 % % % 41 % 40 % 39 % 38 % 37 % 36 % 35 % L analyse bilancielle des parts de marché entre 1999 et 2003 fait apparaître une tendance à la bancarisation du crédit revolving (celle-ci est rendue moins lisible par la titrisation importante opérée Outre Atlantique). RÉPARTITION DE L'ENCOURS DE REVOLVING PAR ORIGINE (source : Federal Reserve) Banques commerciales et mutuelles Sociétés financières Sociétés non financières Titrisation % 5 % 8 % 50 % % 5 % 3 % 50 % 20

21 LE MARCHÉ AMÉRICAIN COMME REPÈRE Ce marché s'est fortement concentré ces quinze dernières années L'analyse des données de gestion dévoile un panorama fortement concentré avec une part de marché de près de 60% pour les banques commerciales : En 2003, les trois premiers acteurs détenaient 55% des encours, les 9 premiers 87%. Pour mémoire, en 1990, les 10 premiers acteurs détenaient 50% des encours. RÉPARTITION DES ENCOURS CARTES GÉRÉS EN 2003 (source : CID) 13,3 % Autres 2,6 % FleetBoston 3,2 % Household (groupe HSBC) 5,4 % Bank of America 5,9 % American Express 7,0 % Capital One 7,4 % Discover 22,6 % Citigroup 19,5 % JP Morgan Chase - Bank One 12,9 % MBNA Total = 657 Milliards $ 21

22 LE MARCHÉ AMÉRICAIN COMME REPÈRE Le processus de consolidation reste actif Le processus de consolidation entamé depuis les années 90 est resté très actif avec plus $47 Mds d encours qui ont changé de main entre la mi-2003 et la mi-2004 : Une fois et demi le marché français du revolving. Les opérations les plus importantes concernaient des acteurs de la grande distribution qui se délestaient de leur activité interne ou qui changeaient de partenaire pour la gestion de leur encours : Principale opération : acquisition par Citigroup de l activité de crédit à la consommation du dernier grand distributeur ayant maintenu cette activité en interne, Sears, pour $3,4 Mds (et le paiement annuel de $200 millions sur 10 ans). - Sears dispose d un réseau de 2700 magasins et gère un CA de $41,4 Mds. - L activité carte de crédit représentait un encours de $29 milliards avec 25 millions de comptes actifs (sur 59 millions ouverts). - La vente a été motivée par le nombre important d impayés suite à une tentative d expansion au-delà de la clientèle privative. Autres opérations significatives : - Acquisition par GE de l activité financière de Dillard s (5 millions de cartes privatives) pour $1,25 Mds. - Perte par GE de la gestion du portefeuille des cartes privatives de Home Depot en faveur de Citigroup. À noter les opérations réalisées par des banquiers européens : Rachat par la Royal Bank of Scotland de People s Bank of Connecticut ($ 2 Mds d encours). Rachat par la Barclays Bank de Juniper Financial pour $287 millions. 22

23 LE MARCHÉ AMÉRICAIN COMME REPÈRE Enseignements pour l analyse du marché français Les marchés français et américain ont évolué d une manière similaire ces cinq dernières années en terme de progression des encours, de pression sur les marges et de bancarisation de l offre. Toutefois, la part des groupes de distribution dans les encours gérés reste significative en France. L exception que représente le business-model de certains grands acteurs français du crédit à la consommation pourra t-il perdurer ou subira-t-il le sort de Sears Financial Services? 23

24 SCÉNARIOS DE RECONFIGURATION 24

25 SCÉNARIOS DE RECONFIGURATION Scénarios de reconfiguration pour les acteurs en France Scénario 1 : concentration autour de 3 ou 4 pôles bancaires d origine française, dans une perspective de leadership européen et/ou de course à la taille critique mondiale. Scénario 2 : arrivée de nouveaux entrants étrangers. Scénario 3 : développement de partenariats européens. 25

26 SCÉNARIOS DE RECONFIGURATION Scénario 1 : Concentration autour de 3 ou 4 pôles bancaires d origine française, dans une perspective de leadership européen et/ou de course à la taille critique mondiale Parmi les grands groupes bancaires français, certains qui ne sont pas encore équipés pourraient chercher à s emparer du savoir faire d un spécialiste : Le Crédit Mutuel annonce vouloir se développer sur ce segment où il dispose aujourd hui d offres éclatées (Financo, Sofemo, Credifis). - Le rachat d un spécialiste lui permettrait de devenir un acteur majeur et de consolider son offre. D autres réseaux mutualistes (Banques Populaires, Caisses d Epargne), dans une logique de couverture du périmètre «banque de détail» : - Ces deux acteurs sont en partenariat de longue date avec Cetelem. Des acteurs significatifs existants peuvent vouloir consolider leur position dominante : BNP Paribas pourrait vouloir renforcer la sphère d influence de Cetelem. Crédit Agricole a entamé une course au leadership avec la constitution de son nouvel ensemble Sofinco- Finaref. 26

27 SCÉNARIOS DE RECONFIGURATION Scénario 2 : Arrivée de nouveaux entrants étrangers Des banques ou des groupes financiers américains leaders sur leur marché : Les groupes financiers américains sont quasiment absents du troisième marché européen de crédit à la consommation (France). - Ils détiennent plus de 20% du marché anglais (1er marché européen) : MBNA est le deuxième acteur du marché GE est leader sur la niche des cartes de crédit privatives des grandes enseignes de la distribution (GE détient 50% de part de marché sur une activité qui représente 5% de l encours global) - Leur présence est acquise sur le marché allemand (2ème marché européen). - En France, seul GE Capital est présent avec 1,7 Mds d encours (3% des encours des spécialisés). Leurs tentatives d ancrage sur le marché français via des logiques de partenariat ou de création ex nihilo d activités ont échoué. Leur imposante surface financière leur laisse une forte capacité d acquisition (dans le cas où des opportunités capitalistiques se dessineraient), même si le coût d entrée est élevé. Des acteurs européens qui poursuivent une stratégie de banque universelle sur le retail : Acteurs possibles : Santander, Barclays et pourquoi pas HSBC? 27

28 SCÉNARIOS DE RECONFIGURATION Scénario 3 : Développement de partenariats européens Plusieurs logiques de combinaison sont possibles : Une association entre des acteurs français du crédit à la consommation adossés à des groupes de distribution et des banques de détail européennes. Une association entre deux grands groupes bancaires européens dans l optique de partager les risques d un développement en force sur de nouveaux marchés (US, Asie, pays émergents). Une association entre un acteur bancaire français peu présent sur le marché du crédit consommation et un acteur européen disposant de cet outil, pour conquérir une place sur le marché français et les autres places européennes. Une association d acteurs européens du crédit consommation, gardant leur autonomie de distribution mais regroupant leurs moyens dans une logique d économies d échelle sur le métier de producteur. Plusieurs conditions président à la mise en œuvre de partenariats solides et performants : Un bon niveau de confiance entre les deux partenaires. Le partage d une vision commune sur les attentes d une telle opération à moyen terme. Une culture de partenariat existante chez les deux acteurs. Des participations croisées capitalistiques pour ancrer la relation dans la durée. Au vu de ces conditions, les acteurs bancaires sont appelés à jouer un rôle majeur dans la mise en place des logiques de partenariats européens. 28

Part du crédit renouvelable dans l encours total de crédit à la consommation des établissements de crédit spécialisés

Part du crédit renouvelable dans l encours total de crédit à la consommation des établissements de crédit spécialisés 12. ILLUSTRATIONS 12.1. La part du crédit renouvelable dans l encours total des établissements de crédit spécialisés Part du crédit renouvelable dans l encours total de crédit à la consommation des établissements

Plus en détail

BNP Paribas. Renforcement du Leadership Européen de Cetelem dans le Crédit à la Consommation. 29 mars 2005

BNP Paribas. Renforcement du Leadership Européen de Cetelem dans le Crédit à la Consommation. 29 mars 2005 BNP Paribas Renforcement du Leadership Européen de Cetelem dans le Crédit à la Consommation 29 mars 2005 1 Plan de la présentation Une opportunité unique Cofinoga: un acteur majeur du crédit à la consommation

Plus en détail

Les groupes bancaires européens sont-ils des proies faciles pour les grandes banques américaines? Octobre 2004

Les groupes bancaires européens sont-ils des proies faciles pour les grandes banques américaines? Octobre 2004 Les groupes bancaires européens sont-ils s proies faciles pour les grans banques américaines? Octobre 2004 Introduction Les rnières opérations rapprochement engagées en Europe et aux États-unis dans le

Plus en détail

Les caractéristiques du secteur bancaire français

Les caractéristiques du secteur bancaire français Les caractéristiques du secteur bancaire français Fiche 1 Objectifs Découvrir le poids du secteur bancaire en France et ses intervenants Prérequis Aucun Mots-clefs Produit intérieur brut (PIB), organismes

Plus en détail

Leçon 3 - Les transformations de l industrie bancaire française

Leçon 3 - Les transformations de l industrie bancaire française Leçon 3 - Les transformations de l industrie bancaire française Sommaire I - La mutation permanente du secteur bancaire français 1.1 - Le poids économique du secteur bancaire et financier 1.2 - L indispensable

Plus en détail

Des résultats excellents au 1 er trimestre 2006

Des résultats excellents au 1 er trimestre 2006 Paris, le 17 mai 2006 Des résultats excellents au 1 er trimestre 2006 Résultat brut d exploitation : 1 502 millions d euros (+ 46,7 %) Résultat net part du groupe : 1 385 millions d euros (+ 53,0 %) Coefficient

Plus en détail

RÉSULTATS SEMESTRIELS

RÉSULTATS SEMESTRIELS RÉSULTATS SEMESTRIELS 7 octobre 2 Sommaire 1 2 3 4 5 6 7 Chiffres clés Activité commerciale financiers Coût du risque Fonds propres Conclusion Annexe 3 Faits marquants Acquisition en décembre 2003 de Banque

Plus en détail

2. LES CARACTÉRISTIQUES DU MARCHÉ FRANÇAIS DU CRÉDIT RENOUVELABLE

2. LES CARACTÉRISTIQUES DU MARCHÉ FRANÇAIS DU CRÉDIT RENOUVELABLE 2. LES CARACTÉRISTIQUES DU MARCHÉ FRANÇAIS DU CRÉDIT RENOUVELABLE 2.1. Le marché du crédit renouvelable en France 2.1.1. Le crédit à la consommation en France En ce qui concerne la composition de l encours

Plus en détail

Cas n COMP/M.5432 - CREDIT MUTUEL / COFIDIS. RÈGLEMENT (CE) n 139/2004 SUR LES CONCENTRATIONS

Cas n COMP/M.5432 - CREDIT MUTUEL / COFIDIS. RÈGLEMENT (CE) n 139/2004 SUR LES CONCENTRATIONS FR Cas n COMP/M.5432 - CREDIT MUTUEL / COFIDIS Le texte en langue française est le seul disponible et faisant foi. RÈGLEMENT (CE) n 139/2004 SUR LES CONCENTRATIONS Article 6, paragraphe 1, point b) NON-OPPOSITION

Plus en détail

SERVICES FINANCIERS SPECIALISES

SERVICES FINANCIERS SPECIALISES SERVICES FINANCIERS SPECIALISES Financement des entreprises Didier Alix Journée Investisseurs Société Générale 19 avril 2002 Avertissement Cette présentation comporte des éléments de prévision (projections

Plus en détail

Présentation des résultats 2006. 15 mars 2007

Présentation des résultats 2006. 15 mars 2007 Présentation des résultats 2006 15 mars 2007 Préambule Le intègre dans son périmètre la création de Natixis intervenue le 17 novembre. Les données financières présentées sont issues des comptes pro forma

Plus en détail

Le crédit à la consommation

Le crédit à la consommation Le crédit à la consommation INTRODUCTION Le crédit à la consommation occupe une place croissante dans l économie française. La relative bonne tenue de la consommation des ménages, l âpre concurrence des

Plus en détail

CIC Activité commerciale toujours en croissance

CIC Activité commerciale toujours en croissance Paris, le 26 juillet 2012 COMMUNIQUE DE PRESSE CIC Activité commerciale toujours en croissance Résultats au 30 juin 2012(1) Résultats financiers - Produit net bancaire 2 228 M - Résultat brut d exploitation

Plus en détail

Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 * * *

Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 * * * Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 Le Crédit Agricole relève les défis Il s appuie sur le leadership de ses banques de proximité et des métiers qui leur sont associés Il renforce sa solidité

Plus en détail

Le CIC en 2013 Performance de l activité commerciale, croissance des résultats et solidité financière

Le CIC en 2013 Performance de l activité commerciale, croissance des résultats et solidité financière COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 27 février 2014 Le CIC en 2013 Performance de l activité commerciale, croissance des résultats et solidité financière Résultats au 31 décembre 2013 Produit net bancaire 4

Plus en détail

LE CREDIT A LA CONSOMMATION, VECTEUR DE CROISSANCE QUEL EQUILIBRE ENTRE EFFICACITE ECONOMIQUE ET RESPONSABILITE?

LE CREDIT A LA CONSOMMATION, VECTEUR DE CROISSANCE QUEL EQUILIBRE ENTRE EFFICACITE ECONOMIQUE ET RESPONSABILITE? LE CREDIT A LA CONSOMMATION, VECTEUR DE CROISSANCE QUEL EQUILIBRE ENTRE EFFICACITE ECONOMIQUE ET RESPONSABILITE? Michel PHILIPPIN Directeur Général de Cofinoga Notre propos concerne la rentabilité économique

Plus en détail

GROUPE BANQUE POPULAIRE

GROUPE BANQUE POPULAIRE Paris, le 25 février 2005 GROUPE BANQUE POPULAIRE Résultats de l exercice 2004 FORT DÉVELOPPEMENT DE L ACTIVITÉ RÉSULTAT NET EN HAUSSE DE 24% AUGMENTATION DE 32% DU DIVIDENDE DE NATEXIS BANQUES POPULAIRES

Plus en détail

LE FINANCEMENT DES ENTREPRISES

LE FINANCEMENT DES ENTREPRISES le Financement des entreprises, un soutien indispensable à l économie parlons de la banque... LE FINANCEMENT DES ENTREPRISES UN SOUTIEN INDISPENSABLE À L ÉCONOMIE Mars 2014 Retrouvez les chiffres actualisés

Plus en détail

Conférence «The Premium Review» 2 décembre 2004

Conférence «The Premium Review» 2 décembre 2004 Conférence «The Premium Review» 2 décembre 2004 Crédit Agricole S.A. 3 ans après son introduction en bourse Jean Laurent Directeur Général 1 Sommaire Le groupe Crédit Agricole La stratégie mise en œuvre

Plus en détail

BNP Paribas Rencontre Actionnaires. Marseille 20 octobre 2009

BNP Paribas Rencontre Actionnaires. Marseille 20 octobre 2009 BNP Paribas Rencontre Actionnaires Marseille 20 octobre 2009 1 Des résultats 2008 robustes malgré une crise financière sans précédent Adaptation au nouvel environnement Atouts structurels Fortis Banque

Plus en détail

STRATEGIE ET CHIFFRES CLES

STRATEGIE ET CHIFFRES CLES GROUPE SOCIETE GENERALE STRATEGIE ET CHIFFRES CLES Frédéric OUDEA Directeur Financier du Groupe 2 Avertissement Cette présentation peut comporter des éléments de projection et des commentaires relatifs

Plus en détail

résultats Groupe Crédit Mutuel Conférence de presse 26 mars 2009

résultats Groupe Crédit Mutuel Conférence de presse 26 mars 2009 résultats Conférence de presse 26 mars 2009 Groupe Crédit Mutuel les chiffres clés 2008 Crédits Capitaux propres part du groupe Ratio Tier one en euros Produit net bancaire Coefficient d exploitation Banque

Plus en détail

LE Fonds EN EUROS DE Cardif assurance vie. DONNÉES au 30 juin 2014

LE Fonds EN EUROS DE Cardif assurance vie. DONNÉES au 30 juin 2014 LE Fonds EN EUROS DE Cardif assurance vie DONNÉES au 30 juin 2014 La garantie d un groupe solide AEP - Assurance épargne Pension AEP - Assurance épargne Pension, marque commerciale de BNP Paribas Cardif,

Plus en détail

Le secteur bancaire au Maroc

Le secteur bancaire au Maroc Le secteur bancaire au Maroc Actualisation au 8 août 2007 MINEFE DGTPE Prestation réalisée sous système de management de la qualité certifié AFAQ ISO 9001 De 21 banques en 2000, le Maroc n en compte plus

Plus en détail

Performance des résultats et solidité renforcée

Performance des résultats et solidité renforcée 4 mars 2015 Le groupe Crédit Mutuel en 2014 1 Performance des résultats et solidité renforcée Un résultat net de 3 027 M (soit + 11,4 %) permettant de renforcer la structure financière du Crédit Mutuel

Plus en détail

Le CIC en 2014 Vitalité du réseau commercial, solidité financière confirmée

Le CIC en 2014 Vitalité du réseau commercial, solidité financière confirmée Paris, le 26 février 2015 Le CIC en 2014 Vitalité du réseau commercial, solidité financière confirmée Résultats au 31 décembre 2014 Produit net bancaire 4 410 M Un PNB stable 1 (-0,8%) Résultat net comptable

Plus en détail

ACQUISITION, SERVICES AUX COMMERCANTS : UNE OFFRE DE PLUS EN PLUS DIVERSIFIEE DANS UN MARCHE EN PLEINE MUTATION. Mars 2011

ACQUISITION, SERVICES AUX COMMERCANTS : UNE OFFRE DE PLUS EN PLUS DIVERSIFIEE DANS UN MARCHE EN PLEINE MUTATION. Mars 2011 ETUDE ACQUISITION, SERVICES AUX COMMERCANTS : UNE OFFRE DE PLUS EN PLUS DIVERSIFIEE DANS UN MARCHE EN PLEINE MUTATION Mars 2011 Contexte & enjeux Avec l accélération des évolutions concurrentielles, technologiques

Plus en détail

CIC Activité commerciale en hausse

CIC Activité commerciale en hausse Paris, le 28 juillet 2011 COMMUNIQUE DE PRESSE CIC Activité commerciale en hausse Résultats au 30 juin 2011 Résultats financiers - Produit net bancaire 2 420 M - Résultat brut d exploitation 927 M - Coût

Plus en détail

Dettes et Fonds Propres, banques et marchés ; des financements complémentaires

Dettes et Fonds Propres, banques et marchés ; des financements complémentaires Dettes et Fonds Propres, banques et marchés ; des financements complémentaires SEPL Lyon, 6 octobre 2014 Banque de France Pierre du Peloux directeur régional 1 Peut on répondre à ces quelques questions?

Plus en détail

Le Groupe Crédit Mutuel en 2007 (1) La dynamique du développement et le 3 e résultat des banques françaises

Le Groupe Crédit Mutuel en 2007 (1) La dynamique du développement et le 3 e résultat des banques françaises 27 mars 2008 Le Groupe Crédit Mutuel en 2007 (1) La dynamique du développement et le 3 e résultat des banques françaises Résultat net part du groupe : 2 730 M Produit net bancaire : 10 568 M Coefficient

Plus en détail

Décision n 12-DCC-163 du 29 novembre 2012 relative à la prise de contrôle exclusif de la société Natixis Financement par le groupe BPCE

Décision n 12-DCC-163 du 29 novembre 2012 relative à la prise de contrôle exclusif de la société Natixis Financement par le groupe BPCE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Décision n 12-DCC-163 du 29 novembre 2012 relative à la prise de contrôle exclusif de la société Natixis Financement par le groupe BPCE L Autorité de la concurrence, Vu le dossier

Plus en détail

COMMUNIQUE DE PRESSE Résultats financiers au 30 juin 2013 de BGL BNP Paribas Performance solide dans un environnement en mutation

COMMUNIQUE DE PRESSE Résultats financiers au 30 juin 2013 de BGL BNP Paribas Performance solide dans un environnement en mutation Luxembourg, le 30 août 2013 COMMUNIQUE DE PRESSE Résultats financiers au 30 juin 2013 de BGL BNP Paribas Performance solide dans un environnement en mutation Progression des revenus commerciaux La Banque

Plus en détail

Structure du marché Vie & Capi en 2013 selon le mode de distribution -Source : FFSA Autres 3%

Structure du marché Vie & Capi en 2013 selon le mode de distribution -Source : FFSA Autres 3% La place de l assurance chez les bancassureurs Depuis de nombreuses années, on sait que les bancassureurs se sont accaparés plus de 60 % du marché de l assurance vie. Cette part de marché est maintenant

Plus en détail

BÂTIR LA BANQUE DE DEMAIN

BÂTIR LA BANQUE DE DEMAIN 7 OCTOBRE 2013 RENCONTRE ACTIONNAIRES ANNECY BÂTIR LA BANQUE DE DEMAIN CHAPITRE 1 UN MODÈLE DE BANQUE UNIVERSELLE ORIENTÉ CLIENT RENCONTRE ACTIONNAIRES ANNECY UN ACTEUR BANCAIRE DE PREMIER PLAN 32 millions

Plus en détail

Le groupe Crédit Mutuel en 2010 Un réseau proche de ses sociétaires-clients, au service des entreprises créatrices d emplois dans les régions (1)

Le groupe Crédit Mutuel en 2010 Un réseau proche de ses sociétaires-clients, au service des entreprises créatrices d emplois dans les régions (1) 16 mars 2011 Le groupe Crédit Mutuel en 2010 Un réseau proche de ses sociétaires-clients, au service des entreprises créatrices d emplois dans les régions (1) Résultat net total 3 026 M (+61 %) Résultat

Plus en détail

Vos questions sur l environnement économique et financier

Vos questions sur l environnement économique et financier Vos questions sur l environnement économique et financier Juillet 2013 SOMMAIRE 1 La situation du Crédit Agricole Anjou Maine 2 Résultats du Crédit Agricole Anjou Maine 3 Crédit Agricole S.A. 4 La solidité

Plus en détail

Résultats du 2 ème trimestre 2011

Résultats du 2 ème trimestre 2011 Résultats du 2 ème trimestre 2011 Des résultats en croissance, soutenus par l activité bancaire RNPG T2 2011 : 11,7 M, +21 % RNPG S1 2011 : 22,8 M, +27 % Produit net bancaire 52,9 55,4 5 % 100,8 112,2

Plus en détail

Chiffre d affaires de Casino unité : million d euros / Source : Casino

Chiffre d affaires de Casino unité : million d euros / Source : Casino Septembre 2012 / TBI&LMO / BPE 2ENT18 Chiffre d affaires de Casino unité : million d euros / Source : Casino 40 000 34 361 NAF rév.2, 2008 : Chiffres clés 2011 47.11CDEF 47.91B 30 000 20 000 20 390 22

Plus en détail

Éditorial. Des éléments de satisfaction

Éditorial. Des éléments de satisfaction Caisse régionale de Crédit Agricole Nord de France Rapport d activité 2004 RAPPORT D ACTIVITÉ 2004-01/28 Éditorial Des éléments de satisfaction 2004 a été une année charnière pour la Caisse Régionale de

Plus en détail

Forte progression de la solvabilité et poursuite du renforcement de la liquidité

Forte progression de la solvabilité et poursuite du renforcement de la liquidité Paris, le 19 février 2015 Résultats 1 de l année 2014 : solides performances du Groupe BPCE en 2014, avec un résultat avant impôt 2 de 5,6 Md, en forte hausse (+ 9,5 %) par rapport à 2013 et un résultat

Plus en détail

CM10-CIC Le groupe mutualiste poursuit son développement et confirme sa solidité financière

CM10-CIC Le groupe mutualiste poursuit son développement et confirme sa solidité financière CM10-CIC Le groupe mutualiste poursuit son développement et confirme sa solidité financière Le développement commercial s est poursuivi en 2011 avec, comme objectif concrétisé, le financement de l économie

Plus en détail

Une performance solide, un bilan renforcé

Une performance solide, un bilan renforcé 5 mars 2014 Le groupe Crédit Mutuel en 2013 1 Une performance solide, un bilan renforcé Un résultat net (2 651 M, soit + 23,3 %), destiné principalement à être réinvesti dans le groupe, au service de ses

Plus en détail

TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014

TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014 TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014 Mars 2015 1/12 D ANS une conjoncture internationale marquée par une reprise globale fragile, une divergence accrue de croissance

Plus en détail

4. LES OFFRES DES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT

4. LES OFFRES DES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 4. LES OFFRES DES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 4.1. Les offres proposées par les établissements de crédit La comparaison des offres des établissements de crédit en matière de crédit renouvelable est délicate,

Plus en détail

RÉSULTATS AU 30 JUIN 2015

RÉSULTATS AU 30 JUIN 2015 RÉSULTATS AU 30 JUIN 2015 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 31 juillet 2015 FORTE PROGRESSION DES RÉSULTATS SOLIDE GÉNÉRATION ORGANIQUE DE CAPITAL HAUSSE DES REVENUS DANS TOUS LES PÔLES - FORTE CROISSANCE

Plus en détail

Cardif Lux Vie en bref

Cardif Lux Vie en bref Cardif Lux Vie en bref Compagnie d assurance née de la fusion de deux acteurs historiques au Luxembourg, Cardif Lux International et Fortis Luxembourg Vie. - Depuis le 31 décembre 2011, Cardif Lux Vie

Plus en détail

COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 12 mai 2003 CHIFFRE D AFFAIRES CONSOLIDE D AXA 1 ER TRIMESTRE 2003 20,4 MILLIARDS D EUROS, + 5,9 % A DONNEES COMPARABLES CROISSANCE SOUTENUE EN VIE/ EPARGNE/ RETRAITE En

Plus en détail

Le PNB de la banque de détail ressort à 1 481 millions d euros au 30 juin 2009 contre 1 496 millions au 30 juin 2008.

Le PNB de la banque de détail ressort à 1 481 millions d euros au 30 juin 2009 contre 1 496 millions au 30 juin 2008. Evolution des métiers La priorité donnée au développement a permis, sur un an, au niveau de la banque de détail : - la conquête de 142 472 nouveaux clients : particuliers, professionnels et entreprises

Plus en détail

LE FONDS EN EUROS DE CARDIF ASSURANCE VIE DONNÉES AU 30 SEPTEMBRE 2011

LE FONDS EN EUROS DE CARDIF ASSURANCE VIE DONNÉES AU 30 SEPTEMBRE 2011 LE FONDS EN EUROS DE CARDIF ASSURANCE VIE DONNÉES AU 30 SEPTEMBRE 2011 La garantie d un groupe solide AEP - Assurance Epargne Pension AEP - Assurance Epargne Pension, marque commerciale de BNP Paribas

Plus en détail

le point sur l assurance française

le point sur l assurance française 2014 le point sur l assurance française conférence de presse de la FFSA maison de l assurance / mercredi 25 juin 2014 2014 le point sur l assurance française le bilan les perspectives 2 1/ La situation

Plus en détail

ENJEUX ET PERSPECTIVES DU MODÈLE DE BANCASSURANCE NON-VIE À L AUNE DES ANNÉES 2020

ENJEUX ET PERSPECTIVES DU MODÈLE DE BANCASSURANCE NON-VIE À L AUNE DES ANNÉES 2020 Jean-Louis DELPÉRIÉ Directeur ENJEUX ET PERSPECTIVES DU MODÈLE DE BANCASSURANCE NON-VIE À L AUNE DES ANNÉES 2020 Antoine FOURNIER Directeur LES DEUX DERNIÈRES DÉCENNIES ONT VU L ÉMERGENCE EN FRANCE DES

Plus en détail

LE CRÉDIT A LA CONSOMMATION Au-delà des idées reçues

LE CRÉDIT A LA CONSOMMATION Au-delà des idées reçues LE CRÉDIT A LA CONSOMMATION Au-delà des idées reçues Juillet 2013 SOMMAIRE I. L utilité du crédit à la consommation Quel est le rôle du crédit dans l économie? Le marché du crédit à la consommation. A

Plus en détail

Un résultat semestriel 2007 en forte progression : résultat net de 1,45 Md, en hausse de près de 50 %

Un résultat semestriel 2007 en forte progression : résultat net de 1,45 Md, en hausse de près de 50 % COMMUNIQUE DE PRESSE Un résultat semestriel 2007 en forte progression : résultat net de 1,45 Md, en hausse de près de 50 % (Paris, le 12 septembre 2007) --- Les résultats semestriels 2007 du Groupe Caisse

Plus en détail

AXA Réunion d information

AXA Réunion d information AXA Réunion d information Marseille 7 décembre 2009 Christian Rabeau Directeur de la Gestion AXA Investment Managers Paris 1 1 Avertissement Certaines déclarations figurant dans cette présentation contiennent

Plus en détail

Présentation du Groupe CMNE. 5 Éditorial 6 Profil et Chiffres clés 7 Implantation 8 Organigramme financier 9 Organisation du Groupe

Présentation du Groupe CMNE. 5 Éditorial 6 Profil et Chiffres clés 7 Implantation 8 Organigramme financier 9 Organisation du Groupe Rapport Annuel 08 4 Présentation du Groupe CMNE 5 Éditorial 6 Profil et Chiffres clés 7 Implantation 8 Organigramme financier 9 Organisation du Groupe Éditorial 5 Eric Charpentier Philippe Vasseur Pour

Plus en détail

2. Une rentabilité confortée par la hausse du produit net bancaire PNB et la baisse du coût du risque

2. Une rentabilité confortée par la hausse du produit net bancaire PNB et la baisse du coût du risque . Une rentabilité confortée par la hausse du produit net bancaire PNB et la baisse du coût du risque Après une année 9 encore impactée par la crise pour certains établissements, l amélioration en 1 de

Plus en détail

7 mai 2013. Résultats du 1 er trimestre 2013

7 mai 2013. Résultats du 1 er trimestre 2013 7 mai 2013 Résultats du 1 er trimestre 2013 AVERTISSEMENT Cette présentation peut comporter des informations prospectives du Groupe, fournies au titre de l information sur les tendances. Ces données ne

Plus en détail

17/10/06 à la main dans le Masque. Groupe Banque Populaire. Résultats 2007. Conférence de presse 6 mars 2008

17/10/06 à la main dans le Masque. Groupe Banque Populaire. Résultats 2007. Conférence de presse 6 mars 2008 17/10/06 à la main dans le Masque Groupe Banque Populaire Résultats 2007 Conférence de presse 6 mars 2008 Avertissement L évolution des périmètres résultant de la création de Natixis conduit à une présentation

Plus en détail

Plan de développement 2006 2008. Une ambition de croissance forte en France et à l international. Conférence de presse.

Plan de développement 2006 2008. Une ambition de croissance forte en France et à l international. Conférence de presse. Plan de développement 2006 2008 Une ambition de croissance forte en France et à l international Conférence de presse 14 décembre 2005 1 - Crédit Agricole S.A. en 2005 2 - Positionnement Des transformations

Plus en détail

2 STATISTIQUES DE FRAUDE POUR 2010

2 STATISTIQUES DE FRAUDE POUR 2010 2 STATISTIQUES DE FRAUDE POUR 2010 Depuis 2003, l Observatoire établit des statistiques de fraude sur les cartes de paiement de type «interbancaire» et de type «privatif», sur la base de données recueillies

Plus en détail

Résultats au 30 juin 2013

Résultats au 30 juin 2013 COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 31 juillet 2013 Résultats au 30 juin 2013 Activité commerciale en croissance Résultats financiers * Produit net bancaire 2 298 M + 3 % Résultat brut d exploitation 760 M

Plus en détail

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel.

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce fichier numérique ne peut être reproduit, représenté,

Plus en détail

L empreinte carbone des banques françaises. Résultats commentés

L empreinte carbone des banques françaises. Résultats commentés L empreinte carbone des banques françaises Résultats commentés Le cabinet de conseil Utopies et l association Les Amis de la Terre publient le 22 novembre 2010 l empreinte carbone des groupes bancaires

Plus en détail

NEUFLIZE OBC EN CLAIR

NEUFLIZE OBC EN CLAIR NEUFLIZE OBC EN CLAIR 2012 Une conception unique du patrimoine privé et entrepreneurial Banque est un acteur majeur de la banque privée en France depuis plus de trois siècles. Elle est aujourd hui le seul

Plus en détail

COMMUNIQUÉ DE PRESSE Résultats financiers au 31 décembre 2012 de BGL BNP Paribas

COMMUNIQUÉ DE PRESSE Résultats financiers au 31 décembre 2012 de BGL BNP Paribas u Luxembourg, le 4 avril 2013 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Résultats financiers au 31 décembre 2012 de BGL BNP Paribas Des résultats opérationnels solides hors éléments exceptionnels Des résultats commerciaux

Plus en détail

LE FONDS EN EUROS DE CARDIF ASSURANCE VIE DONNÉES AU 29 JUIN 2012

LE FONDS EN EUROS DE CARDIF ASSURANCE VIE DONNÉES AU 29 JUIN 2012 LE FONDS EN EUROS DE CARDIF ASSURANCE VIE DONNÉES AU 29 JUIN 2012 La garantie d un groupe solide AEP - Assurance Epargne Pension AEP - Assurance Epargne Pension, marque commerciale de BNP Paribas Cardif,

Plus en détail

Un partenariat de bancassurance unique en Europe Centrale et Orientale

Un partenariat de bancassurance unique en Europe Centrale et Orientale Un partenariat de bancassurance unique en Europe Centrale et Orientale OTP Bank et Groupama forment un partenariat stratégique en assurance en Europe Centrale et Orientale 11 février 2008 1 Dr Sándor Csányi

Plus en détail

RÉSULTATS AU 30 JUIN 2014

RÉSULTATS AU 30 JUIN 2014 RÉSULTATS AU 30 JUIN 2014 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 31 juillet 2014 CHARGES EXCEPTIONNELLES RELATIVES A L ACCORD GLOBAL AVEC LES AUTORITÉS DES ÉTATS-UNIS 5 950 M AU 2T14 DONT : - PÉNALITÉS* : 5 750

Plus en détail

CARDIF LUX VIE L assureur d un monde qui change

CARDIF LUX VIE L assureur d un monde qui change CARDIF LUX VIE L assureur d un monde qui change cardifluxvie.lu Cardif Lux Vie célèbre ses 20 ans En 2014, Cardif Lux Vie célèbre son 20 ème anniversaire : 20 ans d expertise internationale au service

Plus en détail

Une base de résultats récurrente pour le Groupe BPCE, portée par la performance des métiers cœurs

Une base de résultats récurrente pour le Groupe BPCE, portée par la performance des métiers cœurs Paris, le 4 novembre 2014 Résultats 1 du 3 e trimestre et des 9 premiers mois de 2014 : Un résultat net part du groupe 2 robuste de 2,5 Md sur 9M-14 (+ 8,2 %) et de 810 M au T3-14 (+ 4,0 %), permettant

Plus en détail

pour l épargne, la prévoyance et l assurance dommages Chiffre d affaires 18,0 milliards d euros millions d euros

pour l épargne, la prévoyance et l assurance dommages Chiffre d affaires 18,0 milliards d euros millions d euros Partenaires pour l épargne, la prévoyance et l assurance dommages BNP Paribas Assurance conçoit et commercialise dans quarante-deux pays ses produits et services dans les domaines de l épargne, de la prévoyance

Plus en détail

Cas n COMP/M.5605 - CREDIT MUTUEL/ MONABANQ. RÈGLEMENT (CE) n 139/2004 SUR LES CONCENTRATIONS

Cas n COMP/M.5605 - CREDIT MUTUEL/ MONABANQ. RÈGLEMENT (CE) n 139/2004 SUR LES CONCENTRATIONS FR Cas n COMP/M.5605 - CREDIT MUTUEL/ MONABANQ Le texte en langue française est le seul disponible et faisant foi. RÈGLEMENT (CE) n 139/2004 SUR LES CONCENTRATIONS Article 6, paragraphe 1, point b) NON-OPPOSITION

Plus en détail

Information trimestrielle au 30 septembre 2010

Information trimestrielle au 30 septembre 2010 CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL NORD DE FRANCE Société coopérative à capital et personnel variables. Siège social : 10, avenue Foch, B.P. 369, 59020 Lille Cedex. 440 676 559 R.C.S. Lille. Information

Plus en détail

Rapport annuel. Groupe Société Générale BANQUE DE DÉTAIL GESTION D ACTIFS BANQUE DE FINANCEMENT ET D INVESTISSEMENT

Rapport annuel. Groupe Société Générale BANQUE DE DÉTAIL GESTION D ACTIFS BANQUE DE FINANCEMENT ET D INVESTISSEMENT Rapport annuel 2001 Groupe Société Générale BANQUE DE DÉTAIL GESTION D ACTIFS BANQUE DE FINANCEMENT ET D INVESTISSEMENT Sommaire Le développement du Groupe en action 01 Profil 02 Entretien avec Daniel

Plus en détail

La stratégie du Groupe BPCE

La stratégie du Groupe BPCE La stratégie du Groupe BPCE 2 edito Groupe BPCE est né en juillet 2009 de la volonté des groupes Banque Populaire et Caisse d Epargne de construire ensemble le deuxième groupe bancaire en France, un groupe

Plus en détail

HSBC France Résultats 2010 Conférence de Presse

HSBC France Résultats 2010 Conférence de Presse HSBC France Résultats 2010 Conférence de Presse Avertissement Cette présentation et les commentaires qui l accompagnent peuvent contenir des déclarations prospectives relatives à la situation financière,

Plus en détail

Panorama du Crédit à la Consommation de SOFINCO. L Utilité Économique du Crédit à la Consommation

Panorama du Crédit à la Consommation de SOFINCO. L Utilité Économique du Crédit à la Consommation Panorama du Crédit à la Consommation de SOFINCO L Utilité Économique du Crédit à la Consommation Étude de SOFINCO Février 2009 L utilité économique du crédit à la consommation Sommaire Synthèse Cette étude

Plus en détail

Groupe BPCE : résultats du premier trimestre 2013

Groupe BPCE : résultats du premier trimestre 2013 Paris, le 6 mai 2013 Groupe BPCE : résultats du premier trimestre 2013 Résultats du T1-13 solides dans un environnement économique difficile Résultat net part du groupe de 754 millions d euros, en progression

Plus en détail

Les résultats des grandes banques internationales en 2004 et au premier semestre 2005

Les résultats des grandes banques internationales en 2004 et au premier semestre 2005 Les résultats des grandes internationales en 2004 et au premier semestre 2005 Mots clés : concentration bancaire, opérations transfrontalières, produit net bancaire, produit net d intermédiation, charges

Plus en détail

Paris, le 6 mai 2014. Groupe BPCE : résultats du premier trimestre 2014. Solides performances commerciales et financières

Paris, le 6 mai 2014. Groupe BPCE : résultats du premier trimestre 2014. Solides performances commerciales et financières Paris, le 6 mai 2014 Groupe BPCE : résultats du premier trimestre 2014 Solides performances commerciales et financières Performances financières solides Revenus des métiers cœurs 1 de 5,5 milliards d euros,

Plus en détail

Le Conseil d administration de Dexia qui s est tenu le jeudi 5 février 2004 a pris connaissance du rapport d activité.

Le Conseil d administration de Dexia qui s est tenu le jeudi 5 février 2004 a pris connaissance du rapport d activité. Le 5 février 2004 COMMUNIQUE DE PRESSE Activité du groupe Dexia en 2003! Année record dans les services financiers au secteur public local! Reprise dans les services financiers de proximité! Encours de

Plus en détail

Résultat net 2008 : - 2 milliards. Retraité des éléments exceptionnels, le résultat avant impôt s élève à + 2,2 milliards d euros.

Résultat net 2008 : - 2 milliards. Retraité des éléments exceptionnels, le résultat avant impôt s élève à + 2,2 milliards d euros. COMMUNIQUE DE PRESSE Année 2008 : une perte exceptionnelle de 2 milliards d euros dans un contexte de crise aggravé Un Groupe qui reste solide avec un ratio Tier 1 satisfaisant Résultat net 2008 : - 2

Plus en détail

Communiqué de presse. Fonds Stratégique de Participations : un nouvel investissement de long terme dans le capital d un fleuron industriel français

Communiqué de presse. Fonds Stratégique de Participations : un nouvel investissement de long terme dans le capital d un fleuron industriel français Communiqué de presse Paris le 1 er juin 2015 Fonds Stratégique de Participations : un nouvel investissement de long terme dans le capital d un fleuron industriel français Le Fonds Stratégique de Participations

Plus en détail

RESULTATS ET ACTIVITE PREMIER SEMESTRE 2014 LA BANQUE POSTALE. La Banque Postale poursuit sa dynamique de développement au service de tous ses clients

RESULTATS ET ACTIVITE PREMIER SEMESTRE 2014 LA BANQUE POSTALE. La Banque Postale poursuit sa dynamique de développement au service de tous ses clients COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 31 Juillet 2014 RESULTATS ET ACTIVITE PREMIER SEMESTRE 2014 LA BANQUE POSTALE La Banque Postale poursuit sa dynamique de développement au service de tous ses clients Forte

Plus en détail

Conférence de presse 26 février 2009. Groupe Banque Populaire. Résultats 2008

Conférence de presse 26 février 2009. Groupe Banque Populaire. Résultats 2008 Conférence de presse 26 février 2009 Groupe Banque Populaire Résultats 2008 Avertissement Cette présentation peut inclure des prévisions basées sur des opinions et des hypothèses actuelles relatives à

Plus en détail

RAPPEL DU PROFIL DE LA SOCIETE

RAPPEL DU PROFIL DE LA SOCIETE Paris, le 6 mai 2015 SOMMAIRE Faits marquants au 31 mars 2015 2 Analyse des activités 3 Finance et trésorerie 4 Analyse du compte de résultat du 1er trimestre 2015 4 Adéquation des fonds propres 5 Perspectives

Plus en détail

Rapport Annuel 2010. Présentation du Groupe CMNE. 6 Profil, Chiffres clés et Faits marquants. 8 Organigramme financier. 9 Organisation du Groupe

Rapport Annuel 2010. Présentation du Groupe CMNE. 6 Profil, Chiffres clés et Faits marquants. 8 Organigramme financier. 9 Organisation du Groupe Rapport Annuel 2010 2 Sommaire Rapport Annuel 2010 Présentation du Groupe CMNE 5 Éditorial 6 Profil, Chiffres clés et Faits marquants 7 Implantation 8 Organigramme financier 9 Organisation du Groupe Rapport

Plus en détail

BANQUES FRANCAISES : Enjeux concurrentiels et réglementaires.

BANQUES FRANCAISES : Enjeux concurrentiels et réglementaires. BANQUES FRANCAISES : Enjeux concurrentiels et réglementaires. Décembre 2015 I LE FINANCEMENT DE L ECONOMIE AU CŒUR DU MODELE BANCAIRE FRANCAIS 2 Un modèle de banque universelle au service de tous les clients

Plus en détail

Panorama du Crédit à la Consommation de SOFINCO. Les Jeunes & le Crédit à la Consommation

Panorama du Crédit à la Consommation de SOFINCO. Les Jeunes & le Crédit à la Consommation Panorama du Crédit à la Consommation de SOFINCO Les Jeunes & le Crédit à la Consommation Étude de SOFINCO Novembre 2008 Synthèse Avec 14 millions d individus, les 18-34 ans représentent 28% de la population

Plus en détail

LA COLLECTE DE DÉPÔTS, UNE ACTIVITÉ STRATÉGIQUE POUR RCI BANQUE. 2012 : 893 MILLIONS D ENCOURS A FIN DÉCEMBRE POUR LE LIVRET ZESTO

LA COLLECTE DE DÉPÔTS, UNE ACTIVITÉ STRATÉGIQUE POUR RCI BANQUE. 2012 : 893 MILLIONS D ENCOURS A FIN DÉCEMBRE POUR LE LIVRET ZESTO 1 LA COLLECTE DE DÉPÔTS, UNE ACTIVITÉ STRATÉGIQUE POUR RCI BANQUE. 2012 : 893 MILLIONS D ENCOURS A FIN DÉCEMBRE POUR LE LIVRET ZESTO Le 16 février 2012, RCI Banque a lancé en France le livret d épargne

Plus en détail

La loi qui valait 300 milliards d euros

La loi qui valait 300 milliards d euros David Benamou +44 330822 03 74 david.benamou@axiom-ai.com Philip Hall +33 1 44 69 43 91 p.hall@axiom-ai.com Jérôme Legras +44 330 822 03 75 Jerome.legras@axiom-ai.com Adrian Paturle +33 1 44 69 43 92 adrian.paturle@axiom-ai.com

Plus en détail

Une année 2013 très positive pour le groupe BRED

Une année 2013 très positive pour le groupe BRED Communiqué de Presse Paris, le 31 mars 2014 Une année 2013 très positive pour le groupe BRED Produit net bancaire 955 M (+5,9%) Résultat courant 282 M (+9,5%) Une solidité financière confirmée Coefficient

Plus en détail

Journée Investisseurs - 4 octobre 2004

Journée Investisseurs - 4 octobre 2004 Journée Investisseurs - 4 octobre 2004 1 Sommaire Cetelem, un atout majeur de BNP Paribas François Villeroy de Galhau L activité de Cetelem en France Yves Gaudin Le développement International de Cetelem

Plus en détail

Collecte brute à fin septembre de 24 551 M (+ 17,6 %) Croissance de l activité sur toutes les zones d implantation

Collecte brute à fin septembre de 24 551 M (+ 17,6 %) Croissance de l activité sur toutes les zones d implantation Paris, le 6 novembre 2009 COMMUNIQUE - Information trimestrielle au 30 septembre 2009 - Collecte brute à fin septembre de 24 551 M (+ 17,6 ) Croissance de l activité sur toutes les zones d implantation

Plus en détail

PARAMETRE DE MARCHE. Rapport au 30 mars 2012. Paramètres de marché au 30 mars 2012. 1 Marchés Actions

PARAMETRE DE MARCHE. Rapport au 30 mars 2012. Paramètres de marché au 30 mars 2012. 1 Marchés Actions PARAMETRE DE MARCHE Rapport au 30 mars 2012 Paramètres de marché au 30 mars 2012 Le premier trimestre de l année 2012 a été marqué par l apaisement des tensions sur les dettes souveraines et une nette

Plus en détail

CREDIT A LA CONSOMMATION : L EXPERIENCE FRANÇAISE. LES SPECIALISES, DES PIONNIERS QUI DURENT

CREDIT A LA CONSOMMATION : L EXPERIENCE FRANÇAISE. LES SPECIALISES, DES PIONNIERS QUI DURENT CREDIT A LA CONSOMMATION : L EXPERIENCE FRANÇAISE. LES SPECIALISES, DES PIONNIERS QUI DURENT Jean-Claude NASSE Délégué Général de l Association Française des Sociétés Financières A la différence de ce

Plus en détail

Résultats annuels 2010

Résultats annuels 2010 Résultats annuels 2010 Une année charnière marquée par le succès de l offre bancaire * Plus value de dilution et dépréciation de goodwill 2009 / 2010 Croissance du produit net bancaire (PNB) : +2,0 % à

Plus en détail

Guidés par les politiques monétaires expansionnistes, l année 2013 est marquée par une reprise modeste de la croissance.

Guidés par les politiques monétaires expansionnistes, l année 2013 est marquée par une reprise modeste de la croissance. PARAMETRES DE MARCHE Rapport au 31 décembre 2013 Paramètres de marché au 31 décembre 2013 Guidés par les politiques monétaires expansionnistes, l année 2013 est marquée par une reprise modeste de la croissance.

Plus en détail

Résultats du premier trimestre 2014. Vendredi 2 mai 2014

Résultats du premier trimestre 2014. Vendredi 2 mai 2014 Résultats du premier trimestre 2014 Vendredi 2 mai 2014 Avertissement Cette présentation peut comporter des éléments de projection et des commentaires relatifs aux objectifs et à la stratégie de Boursorama.

Plus en détail