Semaine européenne de la vaccination

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1 Semaine européenne de la vaccination Du 22 au 26 avril 2014 Une semaine e de rapp pel pour mett ettre tre ses s vaccins à jour CONTACTS PRESSE TBWA\Corporate : Elsa Gueroult Tél : Inpes : Sandra Garnier Tél. : DOSSIER DE PRESSE AVRIL /9

2 SOMMAIRE UNE SEMAINE DE RAPPEL POUR METTRE SES VACCINS À JOUR P. 3 La Semaine européenne de la vaccination : faciliter le «réflexe vaccin» p. 3 Priorité 2014 : penser à la mise à jour de vos vaccins p. 3 LA MISE À JOUR DES VACCINS, LE RÉFLEXE A AVOIR EN TÊTE POUR ÊTRE TOUJOURS PROTÉGÉ P. 4 Près d un Français sur cinq n est pas à jour dans ses vaccinations p. 4 Avoir ses vaccins à jour, c est être protégé et c est aussi protéger les autres p. 4 Être à jour : en une seule injection ou avec des rappels p. 4 LE CALENDRIER DES VACCINATIONS SIMPLIFIÉ : ÊTRE PROTÉGÉ, C EST ENCORE PLUS FACILE! P. 5 Le calendrier des vaccinations : plus de clarté et de simplicité depuis 2013 p. 5 Être à jour, de l adulte au bébé : des vaccinations aux âges clés p. 6 LA VACCINATION, SEUL MOYEN DE PRÉVENTION EFFICACE CONTRE CERTAINES MALADIES INFECTIEUSES P. 8 La vaccination, comment ça marche? p. 8 La vaccination, pour protéger contre quelles maladies? p. 8 Qui peut vacciner? p. 9 DOSSIER DE PRESSE /9

3 UNE SEMAINE DE RAPPEL POUR METTRE SES VACCINS À JOUR Vaccination : êtes-vous à jour? > parlez-en à votre médecin, à votre sage-femme ou demandez conseil à votre pharmacien. Semaine européenne de la vaccination 22 au 26 avril La Semaine européenne de la vaccination : faciliter le «réflexe vaccin» La Semaine européenne de la vaccination est un événement organisé par l Organisation mondiale de la santé (OMS), qui se déroule du 22 au 26 avril 2014 dans près de 200 pays. Cette 8 e édition est coordonnée conjointement au niveau national par le ministère chargé de la Santé et l Institut national de la prévention et de l éducation pour la santé (Inpes). En région, elle est pilotée par les 26 agences régionales de santé (ARS), en partenariat avec de nombreux acteurs : ordres des professionnels de santé, établissements de santé, organismes d assurance maladie et mutuelles, collectivités territoriales, centres de vaccination, centres de protection maternelle et infantile (PMI), services de l État, associations. Cette année, le thème de la semaine est «la mise à jour des vaccins». Afin d animer la Semaine européenne de la vaccination et de sensibiliser le plus grand nombre aux bienfaits de la vaccination, de nombreuses actions sont mises en place en région. Il s agit tout autant d informer le grand public, pour qu il adopte le «réflexe vaccin», que d accompagner les professionnels de santé, puisqu ils occupent une place essentielle dans le circuit de la vaccination. Exemples d actions Pour le grand public Séances de vaccination Expositions Stands d information Pour les professionnels de santé Conférences Documents d information Affiches Brochures d information et affiches Conférence et débats Jeux L Inpes met à disposition des 26 régions de nombreux outils d information et de communication à destination du grand public et des professionnels de santé : dossiers documentaires, résultats d enquêtes, documents actualisés sur les vaccinations, affiches, etc. Priorité 2014 : penser à la mise à jour de vos vaccins La Semaine européenne de la vaccination a pour but d aider chacun à mieux comprendre le rôle primordial des vaccins dans la prévention des maladies infectieuses. En effet, une maladie peut être contrôlée, voire pratiquement disparaître, grâce à l augmentation de la couverture vaccinale (proportion de personnes vaccinées contre la maladie dans une population). C est pourquoi le meilleur moyen de protection individuelle et collective reste une vaccination efficace. Cette édition 2014 est donc l occasion de rappeler à chacun l importance de faire un point sur ses vaccins pour savoir si des mises à jour sont nécessaires. Le plus simple est de profiter de la Semaine européenne de la vaccination pour faire vérifier son carnet de santé ou de vaccination par un professionnel de santé. Pour plus d informations, consultez le site internet de l Inpes : DOSSIER DE PRESSE /9

4 LA MISE À JOUR DES VACCINS, LE RÉFLEXE A AVOIR EN TÊTE POUR ÊTRE TOUJOURS PROTÉGÉ Près d un Français sur cinq n est pas à jour dans ses vaccinations La vaccination est le mode de prévention le plus efficace pour certaines maladies infectieuses (tétanos, polio, rougeole, méningite C, etc.). Si plus de 8 Français sur 10 sont favorables à la vaccination 1, pour autant, les résultats du Baromètre santé Inpes 2010 montrent que le suivi de la vaccination n est pas toujours assuré. Plus d un quart des Français de 15 à 79 ans (27 %) ne connaît pas la nature de son dernier vaccin, une situation qui concerne tout particulièrement les jeunes de moins de 25 ans (53 %). Certains Français estiment même ne pas être à jour dans leurs vaccins : 19 % des ans, soit près d 1 personne sur 5. Or, ne pas être à jour implique que l on n est pas protégé efficacement contre ces maladies infectieuses. Avoir ses vaccins à jour, c est être protégé et c est aussi protéger les autres Grâce à la vaccination, certaines maladies ont totalement (variole) ou quasiment disparu (poliomyélite). Les épidémies sont plus rares. Seul l accès à l eau potable a eu un bénéfice supérieur à la vaccination pour améliorer l état de santé des populations depuis le 18 ème siècle. Adulte comme enfant, la vaccination est importante pour se protéger contre certaines maladies. Elle est aussi importante pour protéger les personnes qui ne peuvent être vaccinées comme les nourrissons les plus jeunes. C est le cas du vaccin méningococcique C et du vaccin contre la coqueluche qui assure une protection des nourrissons en attendant qu ils puissent être vaccinés. Être à jour : en une seule injection ou avec des rappels Pour une vaccination efficace, trois étapes clés sont à connaître : La primo vaccination : c est la première séquence de vaccins qui va permettre à notre organisme d acquérir des défenses nécessaires pour être protégé. En fonction du vaccin une seule dose (injection) suffit (par exemple méningocoque C) mais le plus souvent plusieurs doses sont nécessaires (par exemple coqueluche, rougeole, tétanos). La primo vaccination est effectuée chez le nourrisson dans la très grande majorité des cas selon un calendrier précis. Les rappels : les défenses apportées par la primo vaccination diminuent au cours du temps. Il faut donc les réactiver pour être protégé : c est le rôle de la dose (l injection) de rappel. Ces rappels se font tout au long de la vie (exemple le rappel de la coqueluche à 11 ans, le rappel diphtérie polio tétanos à 45 ans ). Le rattrapage : certaines personnes n ont jamais eu de primo vaccination ou bien ont raté des injections de rappel. Dans les deux cas, il faut faire un rattrapage pour être à jour et respecter le calendrier en vigueur. «Être à jour» c est avoir reçu les vaccins recommandés en fonction de son âge et avec le bon nombre d injections pour être protégé. Il n est jamais trop tard. Le calendrier des vaccinations donne toutes les informations pour s y retrouver dans ses vaccinations : type de vaccins, maladies et personnes concernées, nombre de rappels, procédures de rattrapage en cas d oubli Il est ajusté chaque année en fonction de l avancée des connaissances scientifiques sur les maladies infectieuses et les vaccins. 1. Enquête réalisée par BVA en 2011 auprès de personnes âgées de 15 ans et plus (méthode des quotas). DOSSIER DE PRESSE /9

5 LE CALENDRIER DES VACCINATIONS SIMPLIFIÉ : ÊTRE PROTÉGÉ, C EST ENCORE PLUS FACILE! Le calendrier des vaccinations : plus de clarté et de simplicité depuis 2013 Après avis du Haut conseil de la santé publique (HCSP) et du comité technique de vaccinations (CTV), le ministère chargé de la Santé présente chaque année un nouveau calendrier des vaccinations à l occasion de la Semaine européenne de la vaccination. Il permet de savoir quels sont les vaccins à effectuer, l âge auquel se faire vacciner, et comment procéder aux mises à jour. Il donne les recommandations générales valables pour la majorité des personnes mais aussi des recommandations spécifiques pour des populations particulières ou à risque (malades chroniques, exercice de certains métiers, voyages à l étranger ). En 2013, ce calendrier a été simplifié et a permis d optimiser le nombre d injections de vaccins pour tous (nourrissons, enfants, adolescents et adultes), afin d obtenir une meilleure adhésion tout en maintenant une aussi bonne protection. Âge approprié Naissance 2 mois 4 mois 11 mois 12 mois mois 6 ans ans 14 ans 25 ans 45 ans 65 ans et + BCG Diphtérie-Tétanos Poliomyélite Tous les 10 ans Coqueluche Haemophilus Influenza de type B(HIB) Hépatite B Pneumocoque Méningocoque C Rougeole-Oreillons- Rubéole Papillomavirus humain (HPV) Grippe Tous les ans DOSSIER DE PRESSE /9

6 AFFICHE_ECOLE_groupe.indd 1 11/03/13 10:45 PROTÉGEONS-NOUS, A Julien Goldstein Je me protège, je protège les autres, je me vaccine Parlez-en à votre médecin ou demandez conseil à votre pharmacien. Être à jour, de l adulte au bébé : des vaccinations aux âges clés L âge adulte Bien souvent, à l âge adulte, les préoccupations vis-à-vis de sa santé sont moindres. Le carnet de santé reste au fond d une armoire. Pourtant la vaccination reste d actualité. À 25 ans, un rappel s impose pour une protection efficace contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite (DTP) et la coqueluche. Le rappel DTP se fera ensuite à âge fixe : 45, 65, 75 ans Pour toutes les personnes nées depuis 1980, ne pas oublier la rougeole. Il faut deux doses du vaccin rougeole-oreillon-rubéole pour être protégé. Une deuxième dose est nécessaire, si une seule dose a été administrée au cours de la vie. Pour les parents, les futurs parents ou toute personne qui seront en contact avec des nourrissons, on conseille fortement d effectuer le rappel du vaccin contre la coqueluche à l âge de 25 ans, pour protéger les bébés. En 2012, les parents étaient à l origine de la contamination d un nourrisson dans 63 % des cas et la fratrie dans 27 % des cas 2. La coqueluche peut être très dangereuse chez un nourrisson. À partir de 2014, la vaccination est conseillée pour tout projet de grossesse survenant dix ans après le dernier rappel coqueluche. Pour les plus de 65 ans, comme chaque année ne pas oublier de se faire vacciner contre la grippe. Les adolescents Lors de cette période, le suivi médical est moins important que celui effectué dans la petite enfance. C est pour cela que les parents ne doivent pas oublier le carnet de santé de leur enfant à chaque visite chez le médecin. Voici les principaux vaccins les concernant : Entre 11 et 13 ans, un rappel contre le tétanos, la polio, la diphtérie et la coqueluche est nécessaire ; La jeune fille entre 11 et 14 ans peut se voir proposer la première dose de vaccin contre le papillomavirus, la seconde dose est administrée six mois plus tard A Julien Goldstein Protégeons-nous, vacc nons-nous Rougeole, oreillons, rubéole méningite, coqueluche, tuberculose Parlez-en à votre médecin ou demandez conseil à votre pharmacien. Si certains vaccins n ont pu être faits aux âges recommandés, il est toujours possible de les réaliser chez l adolescent, en rattrapage : vaccin contre l hépatite B, le vaccin peut être effectué de 11 à 15 ans : 2 doses sont nécessaires à 6 mois d intervalle ; vaccin contre le méningocoque C, un rattrapage est nécessaire jusqu à 24 ans révolus ; vaccination contre la rougeole, la rubéole et les oreillons, 2 doses à un mois d intervalle si pas de vaccin antérieur OU une dose si une seule dose vaccinale antérieure ; vaccination contre le papillomavirus, un rattrapage avec trois doses de vaccin sera proposé de 15 à 19 ans révolus. Le meilleur moyen est de profiter d une visite médicale de l adolescent pour en parler au médecin et le faire vacciner. 2. Données annuelles de surveillance du réseau hospitalier Renacoq / InVS DOSSIER DE PRESSE /9

7 Les nourrissons C est l âge des premiers vaccins, pour donner les premières défenses. Le nourrisson recevra entre deux mois et deux ans l ensemble des vaccins nécessaires à sa protection. Les parents pourront suivre les vaccins avec le carnet de santé. Pour protéger contre le tétanos, la première dose de la primo vaccination est à 2 mois et deux autres doses sont nécessaires à 4, puis 11 mois. Le vaccin qui est administré est un vaccin combiné qui protège aussi contre la polio, la diphtérie, la coqueluche, l haemophilus, l hépatite B. Ce vaccin est co-administré avec celui contre les infections invasives à pneumocoque A Julien Goldstein - Je me protège, je protège les autres, je me vaccine Parlez-en à votre médecin ou demandez conseil à votre pharmacien. Pour protéger le nourrisson contre la rougeole, celui-ci doit être vacciné une première fois à l âge de 12 mois puis entre le 16 e et le 18 e mois. Pour protéger contre le méningocoque C, une seule dose suffit. Elle est recommandée à l âge de 12 mois. Si ce vaccin n a pu être effectué à l âge de 12 mois, la vaccination est réalisée en rattrapage jusqu à l âge de 24 ans. Si un rappel est oublié, il n est pas nécessaire de recommencer à la première étape. Il suffit de reprendre la vaccination au stade où elle a été interrompue. Le voyageur Quand on part en vacances loin de chez soi, une liste de choses est à prévoir : visa, passeport mais aussi la mise à jour de ses vaccins. Avant de partir, il est conseillé de s informer sur les vaccins supplémentaires à faire pour s assurer un retour de vacances en forme : fièvre jaune, typhoïde, encéphalite japonaise selon la destination choisie, il est important de se protéger. DOSSIER DE PRESSE /9

8 LA VACCINATION, SEUL MOYEN DE PRÉVENTION EFFICACE CONTRE CERTAINES MALADIES INFECTIEUSES La vaccination, comment ça marche? Le principe de la vaccination peut se résumer en trois étapes : l introduction du vaccin dans le corps (forme inactive du microbe) ; le corps qui, en réaction à cette attaque inoffensive, produit des anticorps (défenses du corps humain) ; les anticorps qui, reconnaissant le vrai microbe en cas d infection, l éliminent pour empêcher la maladie de se développer. La vaccination, pour protéger contre quelles maladies? Les infections invasives à méningocoque C Elles sont particulièrement graves et peuvent être mortelles dans 10 % des cas pour la méningite et dans 26 % des cas pour le «purpura fulminans». La rougeole L épidémie, qui a débuté en France en 2008, a touché les enfants mais aussi les adolescents et les jeunes adultes. Si la rougeole est une maladie bénigne dans la plupart des cas, elle peut être grave et provoquer des pneumonies et des complications neurologiques graves. En 2012, 859 cas de rougeole ont été notifiés, dont 3 cas d encéphalites et 32 cas de pneumonies graves (source Invs). La coqueluche La coqueluche représente la première cause de décès par infection bactérienne chez les nourrissons de moins de 3 mois en France. L hépatite B (infection à VHB) L hépatite B entraîne des lésions du foie quand elle est chronique, pouvant être responsables de cirrhoses ou de cancers du foie. Cette maladie provoque environ décès par an en France. DOSSIER DE PRESSE /9

9 L infection à papillomavirus humains Les lésions génitales précancéreuses provoquées par les papillomavirus humains peuvent dans certains cas évoluer vers des cancers du col de l utérus. La rubéole Cette maladie peut avoir des conséquences graves quand elle survient chez une femme enceinte. Elle peut entraîner de graves malformations chez le fœtus (rubéole congénitale) pouvant mener à une interruption médicale de grossesse. La varicelle La varicelle, trop souvent considérée comme une simple maladie d enfants, peut être grave notamment pour les nouveaux nés, adolescents, jeunes adultes et personnes immunodéprimées qui sont exposés à des formes de varicelle s accompagnant souvent de complications (surinfections cutanées, encéphalites, pneumopathies). Chez les femmes enceintes, le risque est de contaminer le fœtus ou le nouveau-né. Qui peut vacciner? Le rôle des praticiens dans la vaccination est primordial. Ils conseillent, orientent et vaccinent les personnes. La simplification du calendrier vaccinal leur permet aussi de mieux expliquer les enjeux à leurs patients. Les vaccinations peuvent être effectuées par un professionnel de santé : médecin traitant, médecins spécialistes (pédiatre, gynécologue, etc..), sage-femme, infirmier sur prescription médicale sauf pour la grippe. Les vaccinations sont réalisées notamment dans : les cabinets libéraux de ces professionnels ; les centres de vaccination publics ; les centres de Protection maternelle et infantile (PMI) pour les enfants de moins de 7 ans ; les services de médecine du travail ; les centres de vaccination pour les voyageurs ; les établissements de santé. DOSSIER DE PRESSE /9

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