Francis Duseux Paris jeudi 21 mars Conférence de presse Esso S.A.F.

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1 Francis Duseux Paris jeudi 21 mars 2013 Conférence de presse Esso S.A.F.

2 Agenda Perspectives énergétiques Conjoncture Résultats financiers 2012 du groupe Esso Faits marquants 2012 Perspectives et conclusion

3 Perspectives énergétiques à l horizon 2040

4 Demande et capacité de production mondiale* Poursuite de la hausse de la demande mais quasi-stagnation de la capacité de production Incertitudes géopolitiques liées à la situation en Iran et en Syrie (Mb/j) 83,4 83,7 Capacité de production Demande mondiale 85,8 85, ,1 82,5 81,5 87,7 85,3 88,6 89,9 86,5 86,2 91,6 85,6 93,1 93,0 88,3 88,8 95,5 95,8 89,8 90, ,5 77,1 77,7 79, (p) Sources: AIE Oil Market Report 13 février * ces chiffres incluent le brut, les liquides de gaz naturel et les bio-carburants liquides

5 Perspectives énergétiques à l horizon 2040 Consommation mondiale par type d énergie BTUs Autres renouvelables Nous sommes très loin de l après pétrole : Renouvelables en hausse mais ne représenteront que 5 % du mix énergétique Charbon en baisse Gaz et pétrole en forte augmentation et continueront à fournir environ 60 % du mix énergétique mondial Les gaz non conventionnels représenteront 30 % de la production mondiale de gaz (10 % en 2010) Source: Smil, Energy Transitions ( ) Nucléaire Hydro Gaz Pétrole Charbon Biomasse Il faut 50 à 100 ans pour faire évoluer un système énergétique

6 Perspectives énergétiques à l horizon 2040 Demande globale : + 35 % soit + 65 % hors OCDE et stable dans l OCDE Electricité : + 85 % (avec 85 % de cette croissance hors OCDE) Transports : hausse > 40 % Pétrole : + 30 %, dont 70 % pour le transport Le pétrole restera la première source mondiale d énergie, alors que le gaz naturel prendra la seconde place au charbon

7 Perspectives énergétiques à l horizon 2040 Notre monde aura besoin de toutes les énergies pour continuer à se développer, il n y a pas d autres choix pour subvenir aux besoins : L efficacité énergétique qui permet la réduction des consommations Le pétrole et le gaz qui représenteront toujours 60 % des besoins en énergie Les énergies renouvelables Nous sommes très loin de l après-pétrole

8 La conjoncture

9 Evolution du prix du baril 140 Année contrastée Moyenne en hausse en ,2 $/bbl 111,7 $/bbl 112,8 $/bbl euro et stable en dollar ,9 $/bbl 65,0 /bbl ,5 $/bbl 43,8 /bbl ,5 $/bbl 60,0 /bbl ,4 /bbl ,8 /bbl ,3 /bbl Source DGEC

10 Capacités mondiales de raffinage et flux de produits Estimation de l évolution sur la période 2010 à 2015 Capacités de raffinage Additions majeures Flux de produits Distillats (gazole-fod) Essences Forte rationalisation en Europe Exportations de distillats depuis les USA vers l Europe et l Amérique du Sud Surcapacité d essence en Europe, exportation vers les USA, l Amérique du Sud Montée en puissance des exportations depuis l Inde

11 Le gaz change les équilibres énergétiques USA : relance spectaculaire des investissements pétrochimiques due au développement du gaz et du pétrole de schiste : Impact sur l emploi, la compétitivité (coût de l énergie, alimentation chimie), Le pays va devenir net exportateur alors qu il était un des plus gros importateurs Moyen-Orient : développements majeurs de sites pétrochimiques intégrés à vocation exportatrice L Europe et la France ne doivent pas rester immobiles

12 Marge brute de raffinage 15 % des GES émis par les carburants 85 % des GES Découverte et production du brut Prix mondial du pétrole $/bbl Achat pétrole brut Transport du brut Raffinage du brut Transport et stockage des produits Marge brute de raffinage en $/bbl Energie (40 à 50 % des coûts), Coûts de fonctionnement et amortissements Coûts réglementations UE Réglementations françaises Impôts et taxes Station service carburants Prix mondial des carburants $/bbl Ventes produits finis La marge brute de raffinage est dépendante de ces 2 marchés mondiaux

13 Marge brute de raffinage ( /t) Evolution annuelle Sources DGEC et UFIP Hausse du seuil du point mort estimé (source UFIP) coûts de l énergie et autres surcoûts d opérations Evolution mensuelle 2012 et 2013 ( /t) Après 3 années difficiles, rebond temporaire de la marge en 2012 Nouvelles capacités en Asie et en Inde et surcapacités de raffinage en Europe La marge est très volatile et difficilement prévisible J F M A M J J A S O N D J F M

14 Restructuration du raffinage en France 2,2 2,0 1,8 1,6 1,4 1,2 1,0 0,8 0,6 0,4 0,2 0,0 Capacité de raffinage et demande française 1,98 1,95 1,98 1,96 1,97 1,97 1,95 1,95 1,96 1,96 1,76 1,78 1,73 1,73 1,74 1,73 1,72 1,69 1,68 (Mb/j) 1,82 Capacité de raffinage Demande 1,60 1,61 1,59 1,54 1,55 1,51 1, (p) Sources DGEC et UFIP Baisse continue de la demande Capacité active réduite de 30 % en 3 ans due au manque de compétitivité Surcoûts liés à la législation Taxation exceptionnelle décidée par le gouvernement Le rapport Ravignon (Bercy octobre 2012) confirme : L aspect stratégique pour la sécurité d approvisionnement : sans raffinage (source Europia), la balance extérieure de la France aurait un déséquilibre supplémentaire de 18 milliards (dont 5 milliards pour Esso) Contexte très concurrentiel : Rentabilité actuelle limitée Faibles marges nettes de distribution (< 1 c /l)

15 Déséquilibre croissant essence - gazole Raffinage français fortement excédentaire en essences nécessitant des exportations couteuses Import massif de gazole pénalisant pour le déficit commercial français (20 milliards d ) Mt Evolution demande Produits Supercarburants Carburéacteurs Gazole 10 5 Mt Balance imports / exports 30 Fioul domestique Fiouls lourds 0 25 Sources DGEC Importation gazole Exportation essences Sources DGEC Rééquilibrage de la fiscalité souhaitable pour l outil de raffinage français

16 Prix des carburants à la pompe en France Décomposition des prix Moyenne France en février 2013 Super Gazole 1,59 /l 1,40 /l 0,261 0,612 TVA TICPE Marge brute Raff et dist 0,229 0,439 0,171 0,181 Brut 0,548 0,548 Source DGEC Prix hors taxes parmi les plus bas d Europe (Mt) Marge brute de raffinage et de distribution (17 à 18 c/l) Doit couvrir l ensemble des coûts des raffineries : amortissements, entretien, opérations, salaires et énergie (entre 40 et 50 % des coûts) : 7 à 9 c/l Doit couvrir l ensemble des coûts de distribution : stockage, transport vers les dépôts et enfin approvisionnement et fonctionnement des stations-service : 10 à 11 c/l

17 Paiement d une taxe exceptionnelle (non déductible pour les raffineurs) 4 % de la valeur des stocks stratégiques, stocks outils et stocks de produits destinés à l exportation, soit environ 550 M pour l état Mesure rétroactive imposée en 2012, caractéristique de l instabilité fiscale qui touche les acteurs économiques en France vient porter atteinte à la compétitivité des usines en France induit une distorsion de concurrence sur le marché français, double peine pour les industriels pétrochimistes par rapport aux importateurs impact significatif sur le résultat de 2012 Dans un marché mondialisé et très compétitif, Dans une période de crise sévère pour le raffinage et la distribution en France : Un environnement réglementaire et fiscal stable et clairement défini est indispensable

18 Esso S.A.F. : résultats 2012

19 Esso : 110 ans de présence en France et 80 ans pour la raffinerie de Gravenchon

20 Résultats Sécurité Amélioration des résultats sécurité 2012 pour le personnel, 1 seul accident de travail avec arrêt Excellente performance des entreprises extérieures : 2 accidents avec arrêt Nombre d accidents du travail avec arrêt par million d heures travaillées ,9 26,1 26,3 25,7 25,7 24,7 22,9 23,3 24, ,9 2,2 2,4 3,1 2,1 2,2 2,9 1,7 1,9 1,6 1,2 1,2 1,0 0,9 0,8 0,33 0,38 0,8 0, Esso + EE Industrie Pétrolière Industrie Française Dans ce domaine, l objectif ne peut être que zéro accident

21 Les faits marquants de 2012 Amélioration des marges brutes de raffinage Grand arrêt à la raffinerie de Gravenchon Taxe exceptionnelle sur les stocks des raffineurs décidée par l état après trois années difficiles : 33 M pour Esso

22 * Effets de change opérationnels intégrés au résultat opérationnel à compter de 2012 Résultats consolidés du groupe Esso millions d euros Résultat opérationnel * Produits et charges financiers 9 7 Impôts courants et différés Résultats des activités arrêtées ou actifs cédés - - Résultat net Résultat opérationnel Elimination des effets stocks Autres éléments d ajustement 26 4 Résultat opérationnel ajusté

23 Résultat net hors effets stocks Résultat net Eliminations effets stocks impôts sur effet stocks Résultat net hors effets stocks ,0 0,8 0,6 0,4 0,2 0,0-0,2-0,4 Résultat net hors effets stocks en centime d euro / litre 0,8 0,8-0,3 0,0-0,4 0, Dans les meilleures années, moins de 1 centime d euro par litre de marge nette

24 Bilan consolidé Actif (*) (*) Passif Total * Retraité pour présenter les actifs et passifs d impôts différés compensés au bilan en application d IAS12

25 Dividende d Esso S.A.F. (euros) Résultat net consolidé hors effets stocks (M ) Dividende total (M ) Dividende/action ( ) 2,0 4,0 6,0 8,5 Acompte - Solde payable le 11 juillet ,0 Pas d acompte en 2012 compte tenu des pertes enregistrées au 1 er semestre Dividende de l exercice proposé à 2 /action soit 26 M (106) M de pertes cumulées entre 2009 et 2012 pour une distribution de 263 M incluant la proposition de 26 M au titre de 2012 Rendement de 3,3 % sur cours moyen 2012 de 61,65 / action

26 Résultat net consolidé hors effets stocks * ,5 5 6, ,5 8,5 Dividende ordinaire en M : 112 % du résultat net hors effets de stocks redistribué sous forme de dividende * et hors activités arrêtées ou actifs cédés

27 Esso : les faits marquants

28 Performance opérationnelle Traitement des raffineries en millions de tonnes de brut 83,1 84,0 15,1 15,1 15,1 15, Taux d utilisation en % Fos-sur-Mer Gravenchon 74,0 * 90, ,3 77,2 81,8 * 74, Retour à un niveau record pour Fos * Grand arrêt pour maintenance programmée ,0 3,2 3,0 3,1 1,1 1,1 1,1 5,3 0,7 Production des raffineries en millions de tonnes 0,8 5,2 5,5 5,9 0,9 0,7 1,0 2,1 2,1 2,2 2,1 1,3 1,4 1,3 1, GPL Essences Jet Gazole Fioul domestique Fiouls lourds Bitumes et Lubrifiants Nouvelle hausse de la production de distillats (gazole et fioul domestique) : +11 % vs 2011

29 Performance environnementale 0,20 0,18 Evolution en tonnes de CO2 émises par tonne de pétrole brut traité - 20 % depuis ,16 0,14 0,12 0, ,5 2,0 1,5 Emissions en kg de SO2, NOx et COV dans l air par tonne de pétrole brut traité - 58 % depuis ,0 0,5 0,

30 Le raffinage Esso Environ 30 % de la capacité active en France 7 6,5 6 Evolution de production de distillats (gazole et fioul domestique) des raffineries Esso Gravenchon : 80 ans 1 ére raffinerie française dans un site pétrochimique de taille mondiale et 2013 : grands arrêts avec des investissements soutenus Fos sur Mer : 50 ans 5,5 5 4,5 4 3,5 3 2,5 Millions de tonnes Fiabilité et taux d utilisation record, Efficacité énergétique exemplaire Des productions en constante adaptation Doublement de la production de gazole en 25 ans Optimisation de la production d essence et des exportations Répartition des productions d essences 100% Répartition de la production d essences (%) 80% 60% 40% 20% 0% non EU Export EU Export Base étha. U95 U98

31 Distribution sur le marché intérieur : en hausse de 15 % dans un marché français en baisse de 2,4 % Réseau : poursuite stratégie prix bas avec Esso Express Forte augmentation des volumes : Ventes en gros (+25 %) Hausse des ventes de carburants aviation (+ 9 %) Reconduction du contrat historique de fourniture de GPL à Primagaz (80 ans) Evolution des ventes Esso Millions de m 3 1,6 1,4 0,8 0,6 1,8 1,8 4,6 4,4 8,6 9,0 1,2 0,7 2,0 4,4 10,0 2,3 2,3 2,2 3,3 3,5 3, Ventes Lubrifiants et Spécialités Gaz de Pétrole Liquéfié Carburants Aviation Supercarburants Automobile Gazole et Fioul domestique Fiouls Lourds Produits semifinis

32 Ventes Lubrifiants Stabilité sur 4 ans du marché des lubrifiants finis Stratégie inchangée : Recentrage sur produits haut de gamme (Mobil 1) Développement du réseau de distributeurs Partenariat avec Porsche reconduit Plateforme logistique modernisée Evolution du marché des lubrifiants finis en France (milliers de tonnes) Source CPDP

33 Perspectives

34 Nos atouts Personnel compétent et motivé Investissements soutenus : 110 M par an en moyenne Outils industriels performants Finalisation du projet d optimisation des unités à Gravenchon Intégration au sein du groupe ExxonMobil Investissements en M (p) Autres (logistique, réseau..) Raffinage dont Coûts grands arrêts

35 Esso en France 18 milliards d euros de chiffre Gravenchon d affaires 10 e entreprise française exportatrice ~40 % des essences produites ~70 % des lubrifiants fabriqués Valeur ajoutée : 575 M en 2012, dont 25 % pour l Etat Fos-sur-Mer Impôts et Taxes : environ 150 M par an hors TICPE et TVA collectée associée (3 milliards d euros)

36 Priorités court terme Réaffirmer le caractère stratégique du raffinage (plus que 3 acteurs opérationnels en France!) Clarifier / stabiliser la politique fiscale : pas de nouvelles pénalités Harmoniser les fiscalités entre essences et gazole Minimiser les nouvelles contraintes réglementaires (européennes et françaises) Assurer la compétitivité du raffinage français par rapport à ses concurrents européens et internationaux

37 Conclusion Esso : présent en France depuis 110 ans et nous l espérons, pour longtemps encore Nous avons toujours su nous adapter à la conjoncture, à la compétition et aux évolutions du marché Mais nous demandons : Rééquilibrage urgent des taxes gazole / essences Environnement réglementaire et fiscal compétitif et stable

38 Merci de votre attention Place à vos questions

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