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1 Débute en sécurité Sécurité au travail et protection de la santé 1.1 Risque 1.2 L'accident 1.3 Fréquence des accidents du travail 1.4 Coût d'un accident 1.5 Protection de la santé 1.6 Ergonomie (adaptation du travail à l'être humain) 1.7 Principes d'hygiène du travail appliqués à l'environnement de travail 1.8 Principes de psychologie du travail Risques et prévention Comportements à risques, causes et conséquences 3.1 Adolescence 3.2 Risques physiologiques au travail 3.3 Comportements à risques des jeunes 3.4 Accidents professionnels 3.5 Maladies professionnelles 3.6 Accidents pendant les loisirs 3.7 Style de vie et santé 3.8 Récapitulation Tabac, alcool et autres substances addictives 5.1 Tabac 5.2 Alcool et cannabis 5.3 Drogues synthétiques 5.4 Prévention des dépendances Informations complémentaires Avant-propos Bases légales concernant le tandem travail et santé 2.1 Toile de fond 2.2 Loi sur l'assurance-accidents 2.3 Directive CFST Loi sur le travail 2.5 Protection spéciale des jeunes travailleurs Stress, angoisses et doutes 4.1 Famille, école et apprentissage 4.2 Violence et angoisse 4.3 Problèmes psychologiques 4.4 Suicide Prévention et promotion de la santé chez les jeunes 6.1 Prévention 6.2 Promotion de la santé 6.3 Promouvoir la santé des jeunes...reste en bonne santé!

2 Débute en sécurité reste en bonne santé! à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 1

3 Avant-propos La formation professionnelle de base a pour but de dispenser aux apprentis diverses compétences qui les rendent aptes à maîtriser des situations professionnelles et générales concrètes. Entrent également dans ces compétences les bons gestes pour protéger sa santé et la capacité de détecter assez tôt les risques qui peuvent se présenter au travail. Ces dernières aptitudes sont tout particulièrement importantes pour les jeunes, car, pendant leur formation professionnelle, ils vivent très dangereusement: au moins cinq d entre eux sur dix sont chaque année victimes d un accident, dont trois pendant les loisirs 1. Ils sont ainsi, de tous les travailleurs, ceux qui présentent le taux d accidents le plus élevé! Ils ont aussi un taux d accidents plus élevé que les non-apprentis du même âge. Sont-ils au moins «jeunes et en bonne santé»? Même pas hélas, puisque, en matière de maladies et de troubles de l état général, les jeunes en formation ne se distinguent pas non plus positivement, comme on aurait pu le présumer, des groupes d âges supérieurs. Ils sont justement moins enclins que leurs aînés à adopter de saines habitudes de vie. Les jeunes ont, pour de multiples raisons, une moins bonne perception des risques d accidents et de maladie que les personnes plus âgées et s ils les perçoivent, y réagissent souvent de manière inappropriée. Les apprentis ont en conséquence un besoin particulièrement grand de protection et d encouragement. Les ordonnances sur la formation de base exigent en conséquence que cette formation traite de la «sécurité au travail», de la «protection de la santé» et de la «protection de l environnement». Exemple d objectif général en la matière: La promotion de la santé et la prévention des accidents sont de l intérêt des travailleurs et des employeurs car elles promeuvent la qualité de vie, le bien-être et la productivité. Elles contribuent en outre à éviter des coûts aux travailleurs concernés, à l entreprise et à la société. Les apprentis doivent donc apprendre à connaître les principaux risques qu ils encourent au travail et dans leurs loisirs, comment promouvoir activement la santé et prévenir les accidents. A côté des responsables de la formation des apprentis au sein des entreprises, les maîtres professionnels sont également chargés de traiter ces sujets dans leur enseignement. Or tous ne possèdent pas encore les connaissances nécessaires. Les informations sont destinées à aider les enseignants des écoles professionnelles et les instructeurs des cours interentreprises à combler leurs déficits de connaissances dans ce domaine et à atteindre plus facilement les objectifs particuliers et les objectifs d apprentissage correspondants des degrés de taxinomie 1 (acquisition des connaissances) et 2 (compréhension). 1 Source: Agence européenne pour la santé et la sécurité au travail à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 2

4 Avant-propos Exemple d objectif particulier: Les apprentis connaissent les mesures de protection à prendre dans l exécution de tâches présentant des risques et sont motivés à les prendre. Exemple d objectif d apprentissage: Les apprentis sont capables d expliquer avec leurs propres mots quand et pourquoi ils doivent utiliser les cinq principaux objets de leur équipement de protection (lunettes de protection, chaussures de protection, gants, casque de protection et protection auditive). - Sujet: usage de l équipement de protection personnel - Comportement attendu des apprentis: décrire - Moyens: ses propres mots - Mesure d évaluation: cinq objets, quand et pourquoi. La documentation a été conçue dans le cadre de la campagne «Débute en sécurité» organisée en 2006 par l Agence européenne pour la santé et la sécurité au travail. En sa qualité de réseau partenaire de cette agence, le Secrétariat à l économie SECO (Direction du travail) a mandaté la société AEH Zentrum für Arbeitsmedizin, Ergonomie und Hygiene AG à Zurich qui a élaboré le matériel d information en collaboration avec l Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle (IFFP) et en particulier avec Messieurs Daniel Adank, Hanspeter Tanner et Toni Schneider. Y ont également collaboré, en qualité de membres du groupe d accompagnement: Doris Bianchi (représentante des travailleurs) Andreas Etzwiler (représentant des employeurs) Maggie Graf (Secrétariat à l économie, SECO, Secteur Travail et santé) Johann Haas (Secrétariat à l économie, SECO, Inspection fédérale du travail Est) Bertrand Scholder (Inspection du travail du canton de Vaud) Sarah Trümpler (Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie, OFFT) Joseph A. Weiss (Secrétariat à l économie SECO, contact avec l EU) Flavio Zoni (Société Suisse de Sécurité au Travail, SSST). à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 3

5 1 Sécurité au travail et protection de la santé 1 1 Risque La notion de risque est centrale dans le domaine de la sécurité. Le risque se définit par la le produit de la probabilité d'un dommage et de son étendue. Ainsi un accident, par exemple une explosion de gaz, dont la probabilité d'occurrence est d'une fois tous les 10 ans et à même de causer 3 morts (étendue du dommage), aura-t-il le même facteur de risque qu'une catastrophe atomique survenant une fois en un million d'années et faisant morts. Risque = probabilité X étendue d'un dommage Notre acceptation du risque diffère d'un risque à l'autre. Les risques suivants sont généralement considérés comme acceptables mais leur probabilité d'occurrence diffère grandement. Risque de décès causé par Probabilité Sylviculture 1 : 25 Tabagisme 1 : 250 Conduite à moto 1 : 800 Entreprises chimiques 1 : Conduite automobile 1 : Effets secondaires de médicaments 1 : Substances chimiques contenues dans les denrées alimentaires 1 : à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 1

6 Chapitre 1: Sécurité au travail et protection de la santé Sécurité La notion de sécurité est également une notion importante, qu'il faut mettre en lien avec celle de risque. La sécurité absolue, c'est lorsque la probabilité d'occurrence d'un dommage est de zéro. Une telle sécurité n'est malheureusement guère accessible. Aussi nos efforts pour tendre à la sécurité vont-ils d'une part viser à réduire la probabilité d'occurrence d'un événement et d'autre part à en réduire les répercussions. Les mesures permettant d'accroître la sécurité sont diverses. Songez au risque d'incendie et d'explosion lors de tâches de soudure autogène. Nous disposons de différentes mesures pour réduire la probabilité d'occurrence d'un événement. On peut les classer de la manière suivante grâce au système "TOP": T comme mesures techniques --> optimiser les installations techniques et installer des systèmes de sécurité (soupapes de retenue, tuyaux étanches, maintenance des brûleurs, ventilation...) O comme mesures organisationnelles --> interdiction de fumer, mise en marche de la ventilation, autorisations de soudage, ordre, rangement des bouteilles...) P comme mesures personnelles --> formation des travailleurs à des méthodes d'utilisation sûres. Nous disposons en parallèle de moyens et de mesures pour réduire les répercussions d'un incident: emploi d'un équipement de protection (lunettes de protection, gants) aménagement d'issues de secours, installation de détecteurs d'incendie et de dispositifs d'extinction d'incendie (dispositifs sprinkler)... formation des travailleurs à la lutte contre les incendies et aux premiers secours. L'adoption de mesures doit se faire dans un certain ordre: Supprimer le danger: en changeant le procédé (p. ex. en remplaçant les substances toxiques par des substances non toxiques) en modifiant la configuration des places de travail (mesures de sécurité directes) respect des normes en matière de distances de sécurité et de distances minimales Isoler le danger: installations de protection (mesures de sécurité indirectes) Protéger les personnes: port d'un équipement de protection individuelle (p. ex. lunettes de protection, gants, casque, chaussures de sécurité, tablier de soudeur, etc.) Dans le domaine de la sécurité au travail comme dans tout autre domaine de la sécurité, il s'agit d'abord de déterminer les incidents susceptibles de se produire puis de s'attaquer au risque en réduisant la probabilité d'occurrence et les répercussions de l'incident. On essaiera toujours en premier lieu d'éliminer le danger. à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 2

7 Chapitre 1: Sécurité au travail et protection de la santé 1 2 L'accident Comment l'accident arrive-t-il? Les accidents ont la plupart du temps plusieurs causes. L'exemple figurant ci-dessous montre comment un ensemble de facteurs s'articulent en un enchaînement de phénomènes conduisant à un accident. Chaque élément est alors une cause partielle de l'accident. Dans cet exemple, les éléments qui ont conduit à l'accident se classent en trois groupes: travail dans l'urgence, manque de temps, surmenage manque de soin dans l'exécution manques au niveau de l'organisation du travail (manque de directives, manque de contrôles)... Blessure Heurt d'une palette Glissade Palette au milieu du chemin Pas rapide Flaque d'essence Déchargement de la palette L'ouvrier aimerait finir son travail Panne du chariot-élévateur Il y a toujours trop à faire C'est 10 min. avant la fin de la journée de travail Personne n'a donné l'instruction de contrôler Schéma des causes d'un accident à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 3

8 Chapitre 1: Sécurité au travail et protection de la santé Dans chaque accident, le hasard - ou la malchance - joue un rôle: c'est le hasard qui a fait que l'ouvrier pressé a marché dans une flaque d'huile. Des études ont montré que pour un accident du travail conduisant à un arrêt de travail on a en moyenne: 10 accidents du travail entraînant des blessures de peu de gravité 30 incidents avec seulement des dégâts matériels 600 incidents n'ayant fait aucun dégâts On peut donc parler de hasard - ou de chance - s'il n'y a pas eu d'accident bien avant! 1 accident conduisant à un arrêt de travail 10 blessures légères 30 incidents avec seulement des dégâts matériels 600 incidents sans dégâts à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 4

9 Chapitre 1: Sécurité au travail et protection de la santé 1 3 Fréquence des accidents du travail Le tableau suivant présente les accidents du travail ayant entraîné des dommages corporels survenus en 1992, classés par cause d'accident. Nbre d'incidents Nbre de morts Coûts (en millions de francs) Chutes de plain pied ,6 Chutes d'une certaine hauteur ,6 Objets qui tombent ou basculent ,8 Personnes coincées sous qch ,8 Partie du corps coincée dans qch ,0 Personnes écrasées par qch ,5 Chocs ,6 Personnes renversées par un véhicule ,2 Coupures, écorchures ,5 Surcharges (charges, vibrations) ,0 Empoisonnements, etc ,0 Ecroulement de bâtiments ou rupture d'installations ,2 Explosions ,2 Incidents électriques ,0 Autres types d'incidents ,0 Incidents non classés ,7 Total ,0 Les données disponibles montrent que l'année en question, sur les 3,3 millions de travailleurs actifs en Suisse, près d'un sur dix a eu un accident du travail. Autrement dit, la probabilité d'avoir un accident dans l'année est d'environ 10 % ou de 1:10. à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 5

10 Chapitre 1: Sécurité au travail et protection de la santé 1 4 Coût d'un accident On sous-estime le plus souvent le coût d'un accident. Les deux exemples suivants vous permettront de vous faire une idée de ce qu'il ne faut pas omettre de comptabiliser. Exemple 1: Accident d'échelle: Le manutentionnaire aimerait déplacer une palette mal stationnée. Alors qu'il est au sommet de la palette, l'échelle glisse et il tombe. Conséquences: bras droit cassé, coccyx arraché, invalidité. Coût direct de l'accident (payé par la SUVA) Soins Indemnités journalières (en remplacement du salaire) Rentes Sous-total: Coût indirect de l'accident (payé par l'entreprise) Supplément de prime SUVA Complément de salaire versé au blessé en incapacité de travail Tâches administratives liées à l'accident Recrutement et mise au courant d'un nouveau manutentionnaire Sous-total: Coût indirect de l'accident lié à la perte du collaborateur blessé (payé par l'entreprise) (perte de productivité, baisse de qualité...) Total des coûts: à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 6

11 Chapitre 1: Sécurité au travail et protection de la santé Exemple 2: Chute de plain pied: Un collaborateur traverse à toute allure la halle de stockage avec une pile de matériel d'emballage dans les bras. Une petite pièce métallique se trouve au milieu de son chemin. Il marche dessus, se tord la cheville et tombe. Conséquences: déchirure d'un ligament, 5 semaines d'incapacité de travail. Coût direct de l'accident (payé par la SUVA) Soins Indemnités journalières (en remplacement du salaire) Sous-total: Coût indirect de l'accident (payé par l'entreprise) Supplément de prime SUVA Complément de salaire versé au blessé en incapacité de travail Tâches administratives liées à l'accident Rémunération des heures supplémentaires effectuées par les collègues Sous-total: Coût indirect de l'accident lié à l'absence temporaire du collaborateur blessé (payé par l'entreprise) (perte de productivité, baisse de qualité...) Total des coûts: En fin de compte, nous supportons tous le coût des accidents. Une partie de ces coûts est prise en charge par les assurances et répercutée sur l'ensemble des assurés. L'entreprise en paye directement une autre partie (souvent la plus grande partie). Comme les moyens de l'entreprise sont limités, le budget ainsi englouti n'est pas disponible pour autre chose, par exemple des augmentations de salaire. à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 7

12 Chapitre 1: Sécurité au travail et protection de la santé 1 5 Protection de la santé Une protection globale de la santé comporte, outre la prévention des accidents, celle des maladies et des sollicitations excessives par le travail. L'ergonomie, l'hygiène du travail et la psychologie du travail contribuent à une démarche en ce sens. Comme le schéma suivant le montre, l'être humain est entouré de facteurs qui influent sur sa santé mais aussi sur sa motivation et sa productivité. Lorsque l'ensemble de ces facteurs sont adaptés à ses aptitudes et à ses besoins individuels, le travail ne porte pas atteinte à sa santé. Sa motivation et sa productivité sont au maximum et restent intactes sur le long terme. Santé Poste de travail Outils de travail Etre humain Environnement - de travail Motivation Organisation - du travail Contenu du travail Productivité Ces sollicitations - le terme technique, défini ci-après, est "contraintes" - subies au travail induisent des effets directs et indirects sur l'être humain. En raison des spécificités individuelles, telles que l'âge, le sexe, l'état de santé, la formation, l'expérience et l'entraînement, etc., ainsi que des facteurs psychologiques (motivation, conflits, moment de la journée) et sociaux (exigences et normes sociales), tous les êtres humains n'ont pas les mêmes capacités physiques et intellectuelles et une personne donnée ne présentera pas à tous moments le même niveau de performance. La même contrainte entraîne en général des astreintes différentes sur des personnes distinctes. Les contraintes sont des facteurs extérieurs exerçant une influence sur des travailleurs occupés à une tâche. Dans une situation donnée, une contrainte est la même pour tous et constitue dès lors une grandeur objectivable. L'astreinte est l'ensemble des effets exercés sur un individu en particulier par divers facteurs d'influence (contraintes). Elle varie p. ex. en fonction de l'état de santé de l'individu et de sa résistance. Elle constitue une valeur subjective, variable d'une personne à l'autre. à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 8

13 Chapitre 1: Sécurité au travail et protection de la santé 1 6 Ergonomie (adaptation du travail à l'être humain) Le terme d'ergonomie vient du grec: Ergon = le travail Nomos = la règle, la science L'ergonomie s'intéresse aux aptitudes et aux besoins de l'être humain. L'utilisation des découvertes de l'ergonomie a conduit à une adaptation des conditions de travail aux besoins physiologiques et psychologiques de l'être humain, comme à ses aptitudes, autrement dit à l'adaptation du travail à l'être humain. Les points abordés ci-dessous concernent des principes d'ergonomie et leur application. Dimensions et postures Les dimensions corporelles des travailleurs sont un élément central pour la conception des postes et des outils de travail. A elles seules, elles ne suffisent toutefois pas à fixer les dimensions des postes de travail, des machines et des outils car il faut toujours prendre en compte les mouvements du corps et les conditions de réalisation d'une tâche. Il n'est souvent possible de trouver des dimensions correspondant aux travailleurs qu'en procédant à des réglages des équipements: La hauteur de travail doit être adaptée à la taille de la personne et au type de tâche à effectuer. Le siège et la surface de travail (p. ex. la table) doivent être conçus comme un tout, de manière à permettre l'adoption d'une posture confortable. Ils doivent pouvoir se règler en fonction des caractéristiques anatomiques et physiologiques de l'utilisateur. L'utilisateur doit disposer de suffisamment d'espace pour bouger, en particulier la tête, les bras, les mains, les jambes et les pieds. Les outils, les accessoires et le matériel doivent être à portée de main. Les poignées doivent être adaptées à la forme et aux fonctions de la main ainsi qu'à la tâche. Si une tâche requiert une force musculaire importante, il faut veiller à ce que le corps puisse adopter une posture adéquate et bénéficier d'appuis, de sorte que la distance sur laquelle est effectué l'effort et les vecteurs de moment de torsion soient courts et simples. Force physique La force physique de l'être humain varie en fonction de l'âge, du sexe, de la taille et du poids. C'est chez les hommes de 20 à 30 ans qu'elle est le plus développée. L'ampleur de la force exercée par les bras et les jambes dépend de la posture, de la direction du mouvement et de la position du point d'exercice de la force. L'exigence en matière d'exercice de la force doit correspondre aux capacités physiques du travailleur et les groupes musculaires impliqués doivent être suffisamment puissants pour cet exercice. Le système de travail doit comporter des moyens techniques permettant de réduire la demande de force physique imposée aux travailleurs. Les mouvements doivent être bien coordonnés (pas de mouvements brusques). Un travail de précision ne doit pas être combiné à un grand déploiement de force. On utilisera au besoin des moyens auxiliaires. à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 9

14 Chapitre 1: Sécurité au travail et protection de la santé Soulever et porter Le fait de soulever et de porter fréquemment des charges peut notamment être source de maux de dos. La hernie discale et l'usure des articulations vertébrales en sont deux causes connues. Le déplacement manuel de charges doit être maintenu au minimum. Ce principe est explicité dans le commentaire de l'ordonnance 3 relative à la loi sur le travail, à la rubrique concernant l'art. 25: On évitera une sollicitation excessive des travailleurs lors de la manutention en recourant aux mesures organisationnelles appropriées et en mettant à la disposition des travailleurs les moyens a- déquats, en particulier les équipements mécaniques. Les mesures suivantes sont recommandées dans le but de prévenir les problèmes de santé: Mesures de sécurité ciblant les conditions de travail Environnement sûr: éclairage suffisant; pas d'éléments de construction pouvant constituer des obstacles et faire trébucher; étagères adaptées; chaussures et gants adaptés. Conception du travail: éviter les séquences de travail répétitives; aménager une surface de travail et de transport suffisante; aménager une hauteur de levage et de travail adaptées; acheter du matériel dans un conditionnement respectant les limites maximales de poids (p. ex. des sacs); planifier correctement le travail (p. ex. en évitant le stress et les situations d'urgence). Moyens auxiliaires: acheter les moyens auxiliaires appropriés (p. ex. plates-formes élévatrices, grues) en quantité suffisante. Sélection, formation et contrôle des travailleurs: employer des collaborateurs aptes à exécuter les tâches demandées; les informer et les former; contrôler l'exécution du travail et l'emploi des moyens auxiliaires. Gestion des problèmes de santé: informer les collaborateurs; leur apporter un soutien adapté après un arrêt de travail. à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 10

15 Chapitre 1: Sécurité au travail et protection de la santé Mesures de sécurité ciblant le comportement Planifier le processus de levage: utiliser des moyens auxiliaires; soulever les lourdes charges à plusieurs; réfléchir à la technique de levage. Levage ergonomique: soulever la charge en la maintenant près du corps; tenir les poids de manière symétrique; ne pas lever, tirer ou pousser de lourdes charges de manière brusque; garder le dos droit; éviter les mouvements de torsion; plier les hanches et les genoux; Veiller à l'équilibre et à conserver une certaine agilité tout en soulevant les charges. Outils et appareils Les outils et les appareils doivent être adaptés à l'anatomie de l'être humain (p. ex. de la main) et correspondre à la physiologie du mouvement. Il peut être nécessaire de prendre en compte les différences entre les deux sexes. On évitera les exercices de tension musculaire statique. Les tâches d'entretien et de maintenance doivent pouvoir être exécutées depuis un emplacement sûr et dans une posture détendue. Les points de contrôle, de réglage et de mesure ainsi que les inscriptions doivent être nettement visibles et ne pas ris-quer de prêter à confusion. Les signaux de sécurité et d'alerte doivent être nettement visibles ou audibles. Il faut prendre en compte les éventuels obstacles à leur bonne visibilité ou audibilité (p. ex. bruit ou mauvais éclairage). 1 7 Principes d'hygiène du travail appliqués à l'environnement de travail Qualité de l'air (y compris protection des non-fumeurs) La qualité de l'air est fonction de plusieurs paramètres: taux de renouvellement de l'air et teneur de l'air en CO2, présence de polluants chimiques dans l'air, pollutions microbiennes, mauvaises odeurs. L'ordonnance 3 relative à la loi sur le travail fixe des exigences en matière de renouvellement de l'air: Le volume d'air minimal est de 12m3 par personne dans des conditions d'aération naturelle. Il est de 10m3 par personne dans des conditions de ventilation artificielle. Si personne ne fume dans les locaux, on règlera le taux de renouvellement de l'air de manière à ce qu'il corresponde à 15 à 30m3/h par personne. Si une ou plusieurs personnes fument dans les locaux, on règlera le taux de renouvellement de l'air de manière à ce qu'il corresponde à 30 à 70m3/h par personne. à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 11

16 Chapitre 1: Sécurité au travail et protection de la santé Il n'existe pas de réglementation des valeurs maximales d'exposition pour les bureaux car on ne trouve normalement pas de substances dangereuses dans ce type de locaux. Il existe par contre pour ce type de locaux des valeurs indicatives qui ne devraient pas être dépassées. Les hydrocarbures volatils (COV) se mesurent séparément des autres substances au moyen d'un paramètre collectif. S'agissant des effets que l'on peut rencontrer selon la concentration, voici quelques points de repère : < 0.2 mg/m3 Aucune gêne mg/m3 Une irritation et une gêne peuvent apparaître en cas d'association à d'au-tres facteurs mg/m3 Des effets d'exposition et des maux de tête peuvent apparaître en cas d'association à d'autres facteurs. > 25 mg/m3 Des effets neurotoxiques peuvent apparaître. La sensibilité aux odeurs est très variable. Nous serons plus ou moins sensibles à une odeur selon que nous la ressentons comme agréable ou désagréable et émanant d'une substance saine ou dangereuse. Toute mauvaise odeur n'est pas liée à une substance toxique ou nocive. Face à une mauvaise odeur, il convient en premier lieu d'en identifier l'origine. Une fois que celle-ci est connue, l'odeur a plus de chances d'être acceptée. On a tendance à s'habituer aux odeurs que l'on considère comme agréables alors que les odeurs désagréables continuent à heurter et entraînent à long terme une gêne importante. Cette gêne peut déboucher sur des symptômes psychosomatiques si la personne qui la ressent n'est pas prise au sérieux ou si elle n'est pas informée de l'origine de l'odeur. à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 12

17 Chapitre 1: Sécurité au travail et protection de la santé Climat des locaux intérieurs (courants d'air, humidité, chaleur, froid) En matière de climat des locaux intérieurs, notre bien-être dépend des facteurs suivants: l'activité, l'habillement, la température de l'air, la température de rayonnement, l'humidité de l'air et la température de surface. Le climat des locaux intérieurs doit, pour être agréable, respecter les limites indiqués ci-dessous: Température de l'air Entre 20 et 22 C; en été, jusqu'a 24 C Température de rayonnement Ne doit pas dépasser la température de l'air de plus de + ou - 3 C. Humidité de l'air 30-60% Déplacement d'air <0.15m/s Température de contact Ne doit avoir que peu d'écart avec la température de l'air. La température de l'air qui est agréable varie en fonction de l'habillement et de l'intensité physique de l'occupation. Lorsqu'on effectue un travail lourd et que l'on n'est pas habillé trop légèrement, l'air ambiant peut se situer nettement en-dessous de 20 C, voire descendre jusqu'à 15 C. Pour des tâches de bureau en revanche, elle devrait être d'au moins 22 C. à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 13

18 Chapitre 1: Sécurité au travail et protection de la santé Lumière (naturelle et artificielle) Le monde du travail est inconcevable sans lumière. De nombreux processus de travail reposent sur le contrôle visuel de l'activité. Leur bon déroulement requiert par conséquent une quantité suffisante de lumière au bon endroit. On perçoit et on mesure la lumière de deux manières différentes. Il s'agit d'une part de l'éclairement, qui désigne le flux de lumière et qui se mesure en lux, et d'autre part de la luminance, qui désigne la lumière diffusée ou réfléchie par un objet et qui se mesure en candelas par mètre carré (cd/m2). La luminance est la variable qui permet d'apprécier le contraste et l'éblouissement. Pour éviter l'éblouissement, le contraste entre l'éclairement normal d'un objet et la surface la plus lumineuse au centre du champ visuel ne doit pas présenter un rapport supérieur à 1:3. Le rapport entre cet objet et le champ visuel périphérique ne doit, lui, pas dépasser un rapport de 1:10. Les mesures à prendre diffèrent selon que le problème rencontré consiste en un éblouissement direct ou en un éblouissement par la lumière réfléchie sur une surface. Il y a éblouissement direct lorsque des surfaces lumineuses se trouvent directement dans le champ visuel. Il y a éblouissement par la lumière réfléchie par exemple lorsque les surfaces lumineuses se trouvent derrière un moniteur et qu'elles se reflètent sur l'écran ou sur une autre surface lisse. Si l'écran est en face de la fenêtre, on a un éblouissement direct. L'éclairement nécessaire pour que la performance visuelle soit satisfaisante varie en fonction de l'activité et du lieu. On trouvera quelques exemples dans le cadre ci-dessous. Zone Eclairement [lux] Zones de circulation, circulation piétonnière 50 Zones de circulation, circulation automobile 100 Entrepôts 200 Salles de pause 200 Bureaux Activité sommaire (p. ex. serrurerie) 300 Activité de précision moyenne (p. ex. menuiserie) 500 Activité de grande précision (p. ex. mécanique de précision) Laboratoires 1000 Rayonnement On distingue différents types de rayonnement: le rayonnement infrarouge (chaleur), les champs électromagnétiques, le rayonnement ultraviolet, le rayonnement laser, le rayonnement ionisant (radioactivité, rayons X). à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 14

19 Chapitre 1: Sécurité au travail et protection de la santé Le rayonnement infrarouge entraîne une augmentation de la température centrale du corps, de la fréquence des battements du cœur et de la production de sueur. Pour que le corps ne soit pas sollicité exagérément, le pouls ne doit pas monter trop haut et la perte importante de liquide doit être compensée. Il est nécessaire de faire appel à un spécialiste (hygiéniste du travail ou médecin du travail) pour déterminer pendant combien de temps une personne peut travailler dans de telles conditions et soumettre les travailleurs concernés à des examens d'aptitude et de contrôle. Les postes de travail à une température de plus de 30 C rentrent dans la catégorie des postes de travail en ambiance chaude. Les champs électromagnétiques (RNI) relèvent de deux domaines de fréquence. Dans le domaine des basses fréquences (>0 et jusqu'à 100 khz), on a l'alimentation électrique normale (50 Hz) et les lignes de chemin de fer (16.7 Hz). Dans celui des hautes fréquences (de 20 MHz à 300 GHz), on trouve les réseaux de téléphonie mobile (900/1800 MHz) et le réseau local sans fil (2500 MHz). S'agissant des champs forts supérieurs à la valeur limite admissible au poste de travail, la prudence est de mise surtout pour les personnes équipées de stimulateurs cardiaques. Les appareils électroniques peuvent perturber le fonctionnement des appareils de surveillance médicale. Les écrans cathodiques encore en usage commencent, eux, à papilloter dès qu'ils sont en présence d'un champ magnétique (champ faible), qui n'est par ailleurs pas dangereux pour la santé. Les personnes électrosensibles peuvent réagir à des champs électromagnétiques assez faibles et présenter alors des symptômes non spécifiques (p. ex. sensation de lourdeur dans la tête, troubles du sommeil). Il est recommandé, par mesure de précaution, de maintenir l'exposition aux champs électromagnétiques au minimum. Le rayonnement ultraviolet est présent notamment dans la lumière du soleil, entre 180 et 400 nm. Les personnes photosensibles, c'est-à-dire les personnes à la peau claire, celles qui prennent certains médicaments ou qui sont atteintes de cataracte doivent plus que les autres se protéger soigneusement de ce rayonnement. Lorsqu'il est fort, le rayonnement ultraviolet cause des brûlures, semblables pour les plus légères à des coups de soleil mais pouvant aussi être beaucoup plus sérieuses. Les lasers se répartissent dans 4 classes en fonction de leurs performances. Les classes 1, 2 et 3a sont considérées comme non dangereuses. Les classes 3b et 4 sont dangereuses (brochure SUVA n 66049) et soumises à des prescriptions légales relatives aux dispositifs que le fabricant doit intégrer au laser, à l'utilisation obligatoire de lampes de sécurité et au port obligatoire de lunettes de protection pendant l'emploi du laser. Les rayonnements ionisants ne sont, contrairement aux rayonnements que nous venons d'évoquer, dommageables qu'à haute dose. Ce qui compte c'est de ne pas dépasser une dose cumulée limite sur l'ensemble de la vie. Les dispositions légales relatives à ce type de rayonnement figurent dans l'ordonnance sur la radioprotection. à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 15

20 Chapitre 1: Sécurité au travail et protection de la santé Substances chimiques sur le lieu de travail Le nouveau droit des produits chimiques et la version entièrement révisée de l'ordonnance sur les produits phytosanitaires sont en vigueur depuis le 1er août Cette entrée en vigueur a entraîné une modification fondamentale de la signalisation des dangers sur les emballages de produits chimiques, avec le remplacement des bandes de couleur indiquant la classe de toxicité par des pictogrammes conformes au droit de l'ue. Les produits chimiques sont courants dans la vie quotidienne. Avec la nouvelle signalisation sur les emballages et les étiquettes, les consommateurs sont informés de manière plus détaillée qu'auparavant sur les dangers éventuels. Lorsque des particuliers achètent des détartrants corrosifs ou des détergents pour les fours ou pour les canalisations, le personnel de vente doit désormais les informer personnellement des mesures de protection nécessaires ainsi que des règles d'élimination correcte des déchets de produit. Les produits très toxiques, cancérigènes, mutagènes ou affectant les capacités reproductives ne peuvent être remis au public. Quiconque achète des substances dangereuses pour une entreprise reçoit en accompagnement du produit une fiche de données de sécurité qu'il est tenu de conserver de manière accessible dans l'entreprise. Cette fiche contient les mesures de précaution à prendre et la marche à suivre en cas d'urgence. Toute entreprise doit désigner une personne de contact pour les questions liées aux produits chimiques. Cette personne coordonne les interactions entre l'autorité cantonale d'exécution et l'entreprise autour de ces questions. Dans l'idéal, cette fonction devrait être attribuée au coordinateur des questions de sécurité et de santé ou à l'ancien détenteur d'une autorisation de toxique. Quiconque utilise des substances particulièrement dangereuses, comme les substances très toxiques, les substances explosibles ou les substances corrosives, ou encore emploie dans son entreprise des personnes qui doivent disposer d'une autorisation spécifique pour s'acquitter de leur tâche (p. ex. pour la désinfection de bains collectifs ou pour l'utilisation professionnelle de produits phytosanitaires) doit annoncer de son propre chef cette personne au canton. Bruit Volume sonore usuel: Origine Volume sonore [db(a)] Fusil d'assaut 170 Pistolet de scellement 150 Seuil de la douleur 120 Scie à moteur 100 Fraiseuse 85 Circulation routière 70 Conversation 60 Bureau 50 Salon d'un appartement d'habitation 40 Chambre à coucher 30 Studio de radio 20 à l'intention des enseignants des écoles professionnelles 16

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