NOTE CONJONCTURELLE BANQUE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "NOTE CONJONCTURELLE BANQUE"

Transcription

1 NOTE CONJONCTURELLE BANQUE Quel avenir pour les réseaux d agences des banques de détail? Quelles menaces pour l emploi? Première partie: Un contexte économique, technologique et réglementaire en mouvance, qui porte des enjeux lourds pour les acteurs bancaires Septembre 2014 Sextant Expertise 27, Boulevard des Italiens Paris Tél. : Société inscrite à l ordre des experts comptables Conseil régional Paris Ile de France S.A. au capital de RCS Paris APE 6920Z Intracom FR

2 Sextant Expertise Expert du dialogue social et de la négociation Une équipe dynamique Composée aux deux tiers de spécialistes sectoriels et d un tiers de spécialistes RH, tous animés de la volonté de promouvoir des pratiques socialement responsables. Des diagnostics pertinents, prospectifs et fiables Les objectifs de nos missions sont définis par les Comités qui nous mandatent, le plus souvent dans un cadre juridique qui prévoit le financement de nos travaux par l entreprise : examen annuel des comptes, prévisions, droit d alerte, licenciement collectif, participation, concentration, etc. Toutes nos interventions intègrent une dimension de conseil et de transmission d expérience au bénéfice des Représentants du Personnel, élus et négociateurs. Chez nous, pas de «rapport-type» standardisé, mais une réponse «sur-mesure» à vos préoccupations et objectifs. Nous intervenons sur toute la France Depuis notre siège à Paris, ou de notre bureau à Aix-en- Provence. L exigence d être utile L expert-comptable du CE aide les organisations syndicales dans la préparation des négociations, en allant chercher et en traitant l information dont elles ont besoin, grâce aux droits d expertise des comités et - dans certains cadres - des organisations syndicales elles-mêmes. Sextant a développé un ensemble unique de compétences RH, afin de conseiller utilement les représentants du personnel, au-delà de la seule analyse de la situation économique et financière de l entreprise. Nous aidons à générer le rapport de forces nécessaire à la négociation, grâce à nos conseils de mise en œuvre ; sans toutefois empiéter sur la définition des objectifs, qui appartient aux Représentants du Personnel. Indépendants, nous apportons la même expertise, réaliste et sans compromis, à l ensemble des membres des instances qui nous mandatent (comités d entreprise, groupes de négociations, instances paritaires). Nous mettons notre valeur ajoutée au service de tous ceux qui veulent obtenir des résultats par la négociation. NOS POINTS FORTS Un produit très orienté «identification des enjeux» (stratégiques, sociaux et financiers), évaluation des marges de manœuvre, conseil et préparation à la négociation ; Une forte valeur ajoutée dans les domaines Ressources Humaines et Sociaux ; Le souci d une prestation utile, bien au-delà de la seule délivrance d une analyse dans un rapport ; Le transfert aux Représentants du Personnel de notre connaissance des enjeux sectoriels, notre prévenance en cas d opportunités ou risques détectés, la délivrance de conseils connexes à nos travaux tout au long de l année ; La formation des élus, grâce à des petits déjeuners, des conférences thématiques (préparation des NAO, égalité professionnelle...), une Lettre d Information, un site internet Pour en savoir plus : 2

3 En synthèse : Les groupes bancaires évoluent dans un environnement dégradé, avec une conjoncture difficile mais aussi des évolutions structurelles lourdes, et font face à un déclin des marges de leur activité banque de détail INTENSIFICATION DE LA CONCURRENCE ET IMPACT DE LA CRISE Conjoncture économique difficile Croissance faible, repli des marchés automobile et immobilier, hausse des défaillances, taux long historiquement bas. Nouveaux acteurs Assurances, grande distribution, banques en ligne. EVOLUTIONS RÉGLEMENTAIRES Nouveaux ratios prudentiels Bâle 3 - Augmentation nécessaire des fonds propres qui contraint le développement des banque; - Avec des conséquences sur l emploi: Baisse d effectifs pour l activité de crédit à la consommation; Essor des métiers de la gestion du risque. Autres changements réglementaires Projets nationaux de réformes bancaires (tarification, protection du consommateur). ÉVOLUTIONS TECHNOLOGIQUES ET NOUVELLES ATTENTES DES CLIENTS Forte diffusion de la banque en ligne - Nouvelles attentes clients: l accessibilité (web) plus que la proximité (agences); - Volonté des banques de réduire leurs coûts. Baisse de la fréquentation des agences, couplée à une forte densité des réseaux en France. Pression tarifaire à la baisse, face au modèle à bas coûts des banques en ligne. ACTIVITÉ ET MARGES EN DÉCLIN DANS LE RÉSEAU D AGENCES Baisse du PNB de l activité de banque de détail qui représente environ 70% du PNB des groupes bancaires Les revenus des agences pourraient ne plus couvrir leurs coûts à moyen terme LES ACTEURS CHERCHENT UN NOUVEAU MODÈLE POUR LA BANQUE DE DETAIL Une deuxième partie de cette note sera prochainement publiée (courant octobre 2014), avec pour principales questions traitées: Quelles sont les réponses stratégiques apportées par les banques face à ces évolutions et enjeux? Quelles sont les conséquences sociales de ces stratégies, et les enjeux RH qui requièrent la vigilance des représentants des salariés? 3

4 Activité pilier et stabilisatrice des grands groupes bancaires français, la banque de détail est marquée par une stagnation de ses revenus depuis 2011 Part de l activité banque de détail à fin 2012 : Gestion d'actifs 11,7% BFI 16,9% Source : Xerfi Evolution annuelle du PNB 1 de la banque de détail (en %) Source : Xerfi au sein des revenus Banque de détail 71,4% 4,9% 4,0% 1,7% 1,3% au sein des effectifs Gestion d'actifs 14,7% BFI 16,0% Source : Observatoire des métiers, base de données sociales ,0% 4,8% 0,9% Banque de détail 69,3% 0,9% -0,2% (e) 2013 estimé selon les résultats publiés au 31/12/2013 par les 6 premiers grands groupes bancaires français 1. Le produit net bancaire (PNB) est l indicateur suivi pour mesurer l activité d une banque. Il se compose principalement de la marge d intérêts et des commissions. 2. Source: rapport 2012 de la Fédération Bancaire Française. Le taux de bancarisation correspond à la part de la population de plus de 18 ans titulaire de compte(s) en banque. La banque de détail est l activité pilier des grands groupes bancaires français La banque de détail représente plus de 70% des revenus des banques et 69% des salariés du secteur bancaire (chiffres 2013). En dépit de son arrivée à maturité (le taux de bancarisation en France est l un des plus élevés d Europe, à 99 % 2 ), l activité de banque de détail était parvenue à conserver une croissance régulière jusqu en En 2007 et 2008, cette activité a même joué un rôle amortisseur face à la forte baisse de revenus des autres activités. En 2009 et 2010, les revenus ont fortement augmenté en grande partie grâce aux mesures prises par les pouvoirs publics face à la crise. Fait nouveau, les revenus de la banque de détail stagnent depuis 2011 et, situation inédite, ils ont diminué en En 2012, les revenus de la banque de détail ont reculé de 0,2% et, en 2013, la croissance (y compris inflation) a été très légère, à +0,9%. Cette situation résulte en partie de la conjoncture économique (contexte de taux bas depuis 2010 et baisse de la demande de crédit immobilier compte tenu des pressions sur le pouvoir d achat). Mais cette stagnation des revenus traduit aussi les difficultés d un modèle qui peine à trouver de nouveaux relais de croissance face à des évolutions structurelles d envergure (réglementaires, technologiques, comportements des consommateurs etc. - voir slides suivants). 4

5 L intensification des contraintes réglementaires affectent revenus et rentabilité des banques de détail, et nécessitent d ores et déjà des adaptations qui ne sont pas sans impact sur les métiers (1/2) La réglementation du secteur bancaire, qui a toujours été prégnante compte tenu du rôle particulier des banques au sein de l économie, s est accentuée au cours des 5 dernières années: La crise financière de 2008 a accéléré les réformes européennes Bâle 3 qui visent à éviter les faillites bancaires et les crises systémiques (voir ci-dessous); En plus de cette réforme structurelle, fondamentale pour les banques, les autorités nationales mettent aussi en place de nouvelles réglementations visant a réguler l activité bancaire et notamment mieux protéger le consommateur (voir slide suivant). Principaux impacts sur les banques françaises de la réforme Bâle 3 Réforme Bâle III: - Nouveaux ratios prudentiels qui pénalisent les activités les plus risqués en termes de fonds propres. Impact sur les revenus et/ou la rentabilité La contraction des activités les plus risquées (à plus fortes marges) pèse de manière globale sur les revenus et la rentabilité des banques. Impact sur les effectifs Baisse d effectifs sur l activité de crédit à la consommation (pénalisée par les besoins en fonds propres). Augmentation des postes liés à la gestion des risques (reporting, conformité, informatique, formation interne etc.) Impact sur l activité et les métiers Besoin de collecte d épargne pour renforcer les fonds propres (campagne commerciale, objectifs en hausse pour les agences etc.) Evolution des produits et des procédures pour s adapter à la nouvelle réglementation. Augmentation des tâches dédiées à la réglementation dans les agences. ENJEUX SOCIAUX La réforme Bâle 3 a des impacts sur les effectifs liés à l activité de crédit à la consommation, qui peut toutefois être en partie compensée par l essor des métiers liés aux risques. La mobilité interne (entre activité de crédit et de gestion des risques) ne pourra être assurée que par des efforts de formation importants. Par ailleurs, Bâle 3 modifie le cadre de fonctionnement de la plupart des activités, ce qui nécessite d accompagner et former les employés. 5

6 L intensification des contraintes réglementaires affectent revenus et rentabilité des banques de détail, et nécessitent d ores et déjà des adaptations qui ne sont pas sans impact sur les métiers (2/2) Principales réformes nationales adoptées en 2013/2014 et leurs impacts : Plafonnement des frais bancaires: - Plafonnement des commissions d intervention en cas de dépassement du découvert (8 par acte et 80 par mois) depuis le 01/01/2014. Autres mesures loi juillet 2013: - Meilleure protection des ménages surendettés / des PME et collectivités locales; - Nouvelles obligations pour offrir à tous un accès à un compte et services bancaires; - Nouvelles obligations pour éviter que des contrats d assurance vie ne restent en déshérence. Loi Hamon de Mars 2014 sur la consommation - L assurance emprunteur peut désormais être résiliée jusqu à 12 mois après l offre de prêt; - Introduction d une possibilité d action de groupe («class action»). Impact sur les revenus et/ou la rentabilité L impact sur les revenus des banques devrait être modéré sachant que les frais bancaires restent peu réglementés au global. L ensemble de ces mesures constituent des charges supplémentaires pour les banques. L augmentation de la concurrence en assuranceemprunteur devrait peser sur les revenus et les marges. Les class actions représentent un risque financier et de réputation. Ces réformes nationales pèsent avant tout sur les revenus et la rentabilité des banques et ont peu d impacts directs sur les effectifs et les métiers. Les acteurs bancaires indiquent toutefois que cette accentuation de la pression réglementaire contraint leur développement et justifie, au moins en partie, des évolutions stratégiques, réorganisations, restructurations etc. 6

7 La banque en ligne est d ores et déjà fortement ancrée dans les usages mais il existe encore des axes de développement importants pour les années futures (1/2) L internet bancaire est fortement diffusé avec toutefois des usages différents selon les produits/services: Forte utilisation pour les opérations simples (consultation des comptes, virements en lignes, recherche d information); Utilisation encore marginale pour les opérations plus complexes ou plus engageantes (souscription produits d épargne, crédit immobilier). Nouvelles technologies internet : Tendance à la digitalisation depuis plusieurs années Evolution du comportement des consommateurs: recherche de simplicité/accessibilité/flexibilité Volonté des banques de réduire les coûts dans un contexte de baisse de rentabilité des réseaux d agence DÉVELOPPEMENT DE L INTERNET BANCAIRE avec 2 modèles qui coexistent Utilisation de l internet bancaire en 2013 (% des Français utilisant les différents services internet sondage IFOP avril 2013) Services bancaires internet attachés à un réseau physique Banques 100% internet Consultation des comptes Réalisation de virements en ligne Receuil d'information produits et services Réalisation de simulations de crédit Souscription produit d'épargne 7% 69% 50% 33% 25% Toutes les banques proposent aujourd hui des services internet étendus. 2 positionnements différents: - En concurrence direct avec les banques traditionnels, avec vente de l ensemble des services bancaires (ex: Hello Bank, Boursorama); - Spécialisation sur un ou plusieurs produits, notamment d épargne (ex: BforBank, Fortunéo, INGDirect). 7

8 La banque en ligne est d ores et déjà fortement ancrée dans les usages mais il existe encore des axes de développement importants pour les années futures (2/2) LEVIERS DE DÉVELOPPEMENT POUR LES ANNÉES FUTURES: Développement de la signature électronique; Nouvelles offres en ligne (ex : envoi de chèque en ligne, récemment développé par Boursorama Banque) ; Nouveaux modes de communication: plateforme d échange par webcam, développement du mobile bancaire (information, transactions bancaires voire actes de souscription). INTERNET BANCAIRE QUELQUES FREINS À CE DÉVELOPPEMENT : Ils concernent principalement la souscription de prêt : Contraintes réglementaires (ex : Loi Scrievner qui impose relation postale pour les contrats); Présence physique encore nécessaire pour les actes plus complexes ou plus engageants (crédit immobilier, assurance vie, épargne retraite); Afficher une réelle expertise, peut être en contradiction avec la stratégie tournée vers la simplicité des acteurs web. Les banques et services en ligne rencontrent un succès grandissant. Il faut toutefois noter toutefois qu actuellement seuls 2% des Français utilisent une banque en ligne comme établissement principal 1. Pour l instant, les consommateurs privilégient une logique de complément plutôt que de substitution mais les évolutions réglementaires ou technologiques pourraient modifier la donne. 1. Source: Les Echos mars

9 Les évolutions technologiques conduisent à une baisse de fréquentation des agences. De plus, en France, cette problématique est accentuée par une forte densité du réseau des agences Évolution de la fréquentation des agences: % des Français se rendant plus d une fois par mois dans leur agence bancaire sondage IFOP avril % 52% 21% 17% Source : Fédération Bancaire Française Densité des agences en France et en Europe: Nombre d agences pour 1 million (décembre2013) 706,8 571,4 514,7 486,5 446,4 443,9 411,2 Source : Banque Centrale Européenne Les opérations basiques (virements, retraits de chéquiers) voire même certains actes de souscription (comptes épargne) ne sont plus réalisés aux guichets des agences mais sur des automates (banque libre service) ou sur internet (banque en ligne). PRÉVISIONS D UNE CHUTE DE FRÉQUENTATION DES AGENCES DE 30% D ICI 2017 Source: Projections internes des Caisses d Epargne, d après Les Echos du 14/03/ % DES AGENCES NE SERAIENT PLUS RENTABLES Source: Cabinet Score Advisor «les agence bancaires en 2013» En Europe, la France présente la particularité d avoir à la fois une forte utilisation de l internet bancaire (voir slide 7), conduisant à une baisse de la fréquentation des agences, mais aussi l un des réseaux les plus denses avec plus de 570 agences par million d habitants. Ce constat accentue la problématique de baisse de fréquentation des agences et pourrait d autant plus inciter les acteurs bancaires à mettre en place des projets de réorganisation des réseaux. Les acteurs bancaires recherchent un nouveau modèle pour la banque de détail, ce qui entrainera de lourdes conséquences sociales. A suivre (courant octobre 2014) une deuxième partie de cette note qui portera sur les réponses stratégiques des acteurs bancaires et les enjeux sociaux associés. 9

10 Vous souhaitez nous contacter, recevoir nos publications ou participer à nos évènements, rendez-vous sur notre site :

NOTE CONJONCTURELLE BANQUE

NOTE CONJONCTURELLE BANQUE NOTE CONJONCTURELLE BANQUE Quel avenir pour les réseaux d agences des banques de détail? Quelles menaces pour l emploi? Deuxième partie : Réorganisations des réseaux, fermetures d agences, mutation des

Plus en détail

Les banques en ligne et les services bancaires par internet modèle économique et évolution des plaintes de consommateurs de 2008 à 2012

Les banques en ligne et les services bancaires par internet modèle économique et évolution des plaintes de consommateurs de 2008 à 2012 N 15 Juin 2013 Service du soutien au réseau Sous-direction de la communication, programmation et veille économique Bureau de la veille économique et des prix Les banques en ligne et les services bancaires

Plus en détail

Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière

Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière Faits marquants en 2008-2009 - La rentabilité économique recule mais demeure satisfaisante - L investissement ralentit

Plus en détail

Bienvenue dans votre FIBENligne

Bienvenue dans votre FIBENligne Bienvenue dans votre FIBENligne Retrouvez dans votre FIBENligne toutes les nouveautés FIBEN et l ensemble des services que la Banque de France met à votre disposition pour vous aider dans votre maîtrise

Plus en détail

NOTE CONJONCTURELLE BANQUE

NOTE CONJONCTURELLE BANQUE NOTE CONJONCTURELLE BANQUE Les acteurs bancaires français face aux multiples mutations du secteur : des réponses porteuses de nombreux enjeux sociaux. Avril 2014 Sextant Expertise 27, Boulevard des Italiens

Plus en détail

CARTOGRAPHIE. des moyens de paiement scripturaux. Bilan de la collecte 2014 (données 2013)

CARTOGRAPHIE. des moyens de paiement scripturaux. Bilan de la collecte 2014 (données 2013) 213 CARTOGRAPHIE des moyens de paiement scripturaux Bilan de la collecte 214 (données 213) Banque de France 39, rue Croix-des-Petits-Champs 751 PARIS Directeur de la publication : Denis Beau, directeur

Plus en détail

La Banque Postale, une banque unique et singulière - 1 -

La Banque Postale, une banque unique et singulière - 1 - La Banque Postale, une banque unique et singulière - 1 - LA BANQUE POSTALE, UNE BANQUE UNIQUE ET SINGULIERE Un peu d histoire Groupe La Banque Postale UNIQUE POUR RELEVER DES DEFIS MULTIPLES Activités

Plus en détail

Plan Stratégique Groupe BPCE 2014-2017

Plan Stratégique Groupe BPCE 2014-2017 Paris, le 13 novembre 2013 Plan Stratégique Groupe BPCE 2014-2017 Pour toute information complémentaire, consultez la présentation complète disponible sur le site internet du Groupe BPCE : www.bpce.fr

Plus en détail

1. Processus management et stratégie. Retour

1. Processus management et stratégie. Retour Retour Les principales fonctions du Siège social sont définies suivant un ensemble de processus dont la responsabilité est assurée par le Directeur Général de l Association. La mise en œuvre des activités

Plus en détail

Impact sur l emploi, les métiers et les compétences Observatoire des Métiers de l Expertise comptable du Commissariat aux comptes et de l Audit

Impact sur l emploi, les métiers et les compétences Observatoire des Métiers de l Expertise comptable du Commissariat aux comptes et de l Audit EXPERTISE COMPTABLE (1/3) Les cabinets de grande taille sont affectés par des évolutions similaires à celles qui touchent les cabinets de petite taille. Cette page reprend la description donnée pour les

Plus en détail

16 ème Observatoire du Crédit Immobilier

16 ème Observatoire du Crédit Immobilier 16 ème Observatoire du Crédit Immobilier LES BANQUES ONT-ELLES ARRÊTÉ DE PRÊTER? «BANQUES CHERCHENT EMPRUNTEURS». C O N F E R E N C E D E P R E S S E, 1 5 n o v e m b r e 2 0 1 2 INTRODUCTION : UN MARCHE

Plus en détail

UN NOUVEAU DEPART POUR LA LMDE

UN NOUVEAU DEPART POUR LA LMDE DOSSIER DE PRESSE 24 OCTOBRE 2014 UN NOUVEAU DEPART POUR LA LMDE «Le régime étudiant comme pilier d une politique de santé des jeunes» CONTACT PRESSE LISA RIBEAUD 06 15 86 43 41 lribeaud@unef.fr presse@unef.fr

Plus en détail

Club Etablissements Financiers & Assurances

Club Etablissements Financiers & Assurances Club Etablissements Financiers & Assurances Enquête sur le thème «PME banque : vers une recomposition de l équilibre relationnel liée aux évolutions réglementaires Bâle III» Présentation des résultats,

Plus en détail

SCPI Fructipierre EN BREF

SCPI Fructipierre EN BREF SCPI Fructipierre Investissez indirectement dans l immobilier d entreprise et diversifiez votre patrimoine EN BREF FRUCTIPIERRE est une SCPI de taille importante détenant des actifs immobiliers représentant

Plus en détail

FORMATION PROFESSIONNELLE

FORMATION PROFESSIONNELLE FORMATION PROFESSIONNELLE SOMMAIRE LE MARCHÉ DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE... 2 LA RÉGLEMENTATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE... 4 L'ACTIVITÉ DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE... 6 LES POINTS DE VIGILANCE

Plus en détail

Conférence de Presse Groupama Banque

Conférence de Presse Groupama Banque Conférence de Presse Groupama Banque 22 mai 2014 Intervenants 2 Michel Lungart, Directeur Assurances, Banque et Services de Groupama Bernard Pouy, Directeur général de Groupama Banque Sommaire 3 Introduction

Plus en détail

Sommaire 2. Synthèse 5. Présentation de la profession 6. 1. Définition... 6. 2. Accès à la profession... 6. Analyse économique 8

Sommaire 2. Synthèse 5. Présentation de la profession 6. 1. Définition... 6. 2. Accès à la profession... 6. Analyse économique 8 Coiffure 2014-2015 Cette analyse a été réalisée avec les données statistiques de la FCGA et de l ANPRECEGA, membres de l UNPCOGA, et de la base DIANE du Bureau Van Dijk. Sommaire Sommaire 2 Synthèse 5

Plus en détail

Notice prévue à l article 422-8 du règlement général de l Autorité des marchés financiers publiée au BALO n 101 le 22 août 2012.

Notice prévue à l article 422-8 du règlement général de l Autorité des marchés financiers publiée au BALO n 101 le 22 août 2012. SCPI Fructirégions Investissez indirectement dans l immobilier d entreprise et diversifiez votre patrimoine EN BREF FRUCTIREGIONS est une SCPI régionale détenant des actifs immobiliers représentant une

Plus en détail

Rôle des banques centrales dans la promotion de l inclusion financière : référence au cas de l Algérie

Rôle des banques centrales dans la promotion de l inclusion financière : référence au cas de l Algérie Rôle des banques centrales dans la promotion de l inclusion financière : référence au cas de l Algérie Intervention de Mohammed Laksaci Gouverneur de la Banque d Algérie 21 e Conférence des Gouverneurs

Plus en détail

Le financement de l économie est le cœur de métier des banques françaises

Le financement de l économie est le cœur de métier des banques françaises Le financement de l économie est le cœur de métier des banques françaises Dans un contexte difficile depuis le début de la crise de 2008, les encours de crédits accordés par les banques françaises ont

Plus en détail

Le Microcrédit Relance

Le Microcrédit Relance La Ministre Céline Fremault soutient une nouvelle aide pour favoriser la relance des petites entreprises bruxelloises Le Microcrédit Relance Un partenariat CEd Crédal Conférence de presse du 17 décembre

Plus en détail

Loueur en meublés Chambre d hôtes - Gîte

Loueur en meublés Chambre d hôtes - Gîte Loueur en meublés Chambre d hôtes - Gîte 2014-2015 Sommaire Sommaire 2 Synthèse 6 Présentation de la profession 8 1. Définition... 8 2. Accès à la profession... 8 a. Conditions d ouverture... 8 b. Demande

Plus en détail

L expérience des Hommes

L expérience des Hommes L expérience des Hommes audia est un cabinet d expertise comptable et de commissariat aux comptes, fort d une équipe qualifiée et experte installée au Maroc à Casablanca. Notre cabinet vous apportera l

Plus en détail

Vos affaires sont nos affaires! Programme d actions

Vos affaires sont nos affaires! Programme d actions Vos affaires sont nos affaires! Programme d actions Orkhan Aslanov/ Fotolia.com > Suivez le guide nous saisissons vos opportunités de marchés publics! > Gardons Avec le Centre de Veille le contact nous

Plus en détail

DIAGNOSTIC IMMOBILIER

DIAGNOSTIC IMMOBILIER DIAGNOSTIC IMMOBILIER SOMMAIRE LE MARCHÉ DU DIAGNOSTIC IMMOBILIER... 2 LA RÉGLEMENTATION DU DIAGNOSTIC IMMOBILIER... 4 L'ACTIVITÉ DU DIAGNOSTIC IMMOBILIER... 6 LES POINTS DE VIGILANCE DU DIAGNOSTIC IMMOBILIER...

Plus en détail

NOTE SECTORIELLE SSII

NOTE SECTORIELLE SSII MARS 2013 NOTE SECTORIELLE SSII Des efforts de formation peu ambitieux dans un secteur à l avant-garde des évolutions technologiques Sextant Expertise 27, Boulevard des Italiens 75002 Paris Tél. : 01 40

Plus en détail

Une approche sur-mesure

Une approche sur-mesure L offre de services de HSBC Private Bank en France Le cœur de notre métier consiste à vous fournir des conseils de qualité et à mettre en œuvre les solutions d investissements permettant de répondre précisément

Plus en détail

Le marché informatique en France 2011 et tendances 2012

Le marché informatique en France 2011 et tendances 2012 Le marché informatique en France 2011 et tendances 2012 Juin 2012 Sextant Expertise 27, Boulevard des Italiens 75002 Paris Tél. : 01 40 26 47 38 www.sextant-expertise.fr Société inscrite à l ordre des

Plus en détail

Introduction Cours d analyse financière

Introduction Cours d analyse financière Introduction Cours d analyse financière MAE Janvier 2006 E.S. 2005-2006 1 Plan de l introduction Définitions & objectifs Les utilisateurs Méthodologie E.S. 2005-2006 2 Définition & Objectifs E.S. 2005-2006

Plus en détail

L assurance d un partenaire expert

L assurance d un partenaire expert L assurance d un partenaire expert EDITO Les missions et raisons d'être de notre entreprise : l assurance du risque prévoyance individuel ou collectif et tous les risques liés aux personnes. La démarche

Plus en détail

Sommaire 2. Synthèse 6. Présentation de la profession 10. 1. Définitions... 10

Sommaire 2. Synthèse 6. Présentation de la profession 10. 1. Définitions... 10 2014-2015 Cette analyse a été réalisée avec les données statistiques de la FCGA et de l ANPRECEGA, membres de l UNPCOGA, et de la base DIANE du Bureau Van Dijk. Sommaire Sommaire 2 Synthèse 6 Présentation

Plus en détail

PRÉSENTATION DU CABINET VOS OBJECTIFS NOTRE DÉMARCHE. LK Conseil Immeuble Louis XIV - 7 Boulevard Louis XIV - 59000 LILLE - Tél.

PRÉSENTATION DU CABINET VOS OBJECTIFS NOTRE DÉMARCHE. LK Conseil Immeuble Louis XIV - 7 Boulevard Louis XIV - 59000 LILLE - Tél. PRÉSENTATION DU CABINET VOS OBJECTIFS NOTRE DÉMARCHE LK Conseil Immeuble Louis XIV - 7 Boulevard Louis XIV - 59000 LILLE - Tél. : 03 20 93 14 43 email : contact@lk-conseil.com Site : www.lk-conseil.com

Plus en détail

ÉPARGNE PAtRimoNiAlE ChIffRES CLÉS

ÉPARGNE PAtRimoNiAlE ChIffRES CLÉS ÉPARGNE patrimoniale chiffres clés 2012 LE GROUPE AG2R LA MONDIALE* Un groupe d assurance de protection sociale, paritaire et mutualiste Un assureur complet de la personne : Prévoyance, Santé, Épargne,

Plus en détail

Performance comparée des classes d'actifs au niveau national

Performance comparée des classes d'actifs au niveau national 4 ème Journée du Capital Investissement Performance comparée des classes d'actifs au niveau national Décembre 2014 Rapport sur le Capital Investissement AMIC 2013 1 ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE NATIONAL ET

Plus en détail

Conférence XBRL France. Projet Reporting S2 Groupe CNP Assurances 3 Avril 2014. Olivier BOYER et Aurélia MULLER

Conférence XBRL France. Projet Reporting S2 Groupe CNP Assurances 3 Avril 2014. Olivier BOYER et Aurélia MULLER Conférence XBRL France Projet Reporting S2 Groupe CNP Assurances 3 Avril 2014 Olivier BOYER et Aurélia MULLER 1 2 1- Présentation du Groupe CNP Assurances Un métier, la protection des personnes Assureur

Plus en détail

Appel d offres. Accompagnement des PME-TPE de la métallurgie en région parisienne à la GPEC et à l analyse des besoins de formation

Appel d offres. Accompagnement des PME-TPE de la métallurgie en région parisienne à la GPEC et à l analyse des besoins de formation Appel d offres Accompagnement des PME-TPE de la métallurgie en région parisienne à la GPEC et à l analyse des besoins de formation Le GIM, chambre syndicale territoriale de l UIMM en région parisienne,

Plus en détail

Commissions nettes reçues ( M ) 159,3 142,2-11% Résultat d exploitation ( M ) 38,8 22,7-41% Résultat net consolidé ( M ) 25,3 15,2-40%

Commissions nettes reçues ( M ) 159,3 142,2-11% Résultat d exploitation ( M ) 38,8 22,7-41% Résultat net consolidé ( M ) 25,3 15,2-40% COMMUNIQUE de Presse PARIS, LE 18 FEVRIER 2013 Résultats 2012. L UFF enregistre un résultat net consolidé de 15,2 M et une collecte nette de 49 M Une activité stable, grâce à une bonne adaptation de l

Plus en détail

PRESENTATION DE LA GPEC AU SEIN DU GROUPE CARREFOUR

PRESENTATION DE LA GPEC AU SEIN DU GROUPE CARREFOUR PRESENTATION DE LA GPEC AU SEIN DU GROUPE CARREFOUR Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences Eurocommerce 15-09-2009 Sommaire Le contexte en France et pour le groupe Carrefour Présentation

Plus en détail

Capital Humain et Performance RH

Capital Humain et Performance RH Capital Humain et Performance RH Le bien-être performant, potentiel d avenir pour l entreprise Qualité de Vie et Santé au Travail Qualité de Vie et Santé au Travail, une opportunité pour se préparer aux

Plus en détail

La Banque Postale, nouvel acteur du financement local. Avril 2012

La Banque Postale, nouvel acteur du financement local. Avril 2012 La Banque Postale, nouvel acteur du financement local Avril 2012 Sommaire 1. La Banque Postale, une banque pas comme les autres 2. au service des territoires 3. Le financement, une nouvelle étape au service

Plus en détail

La Micro Assurance, la stratégie de réduction de la pauvreté et la stratégie de croissance accélérée

La Micro Assurance, la stratégie de réduction de la pauvreté et la stratégie de croissance accélérée DEFIS ET OPPORTUNITES DE LA MICROASSURANCE AU SENEGAL La Micro Assurance, la stratégie de réduction de la pauvreté et la stratégie de croissance accélérée Présenté par Mme Aida Djigo Wane AMSA Assurances

Plus en détail

L emploi dans les activités de vente à distance et d e-commerce

L emploi dans les activités de vente à distance et d e-commerce L emploi dans les activités de vente à distance et d e-commerce Etude réalisée pour le compte de la Fédération des Entreprises de Vente A Distance (FEVAD) Synthèse des résultats L emploi dans la VAD et

Plus en détail

La DSN Déclaration Sociale Nominative Nathalie Le MENSEC

La DSN Déclaration Sociale Nominative Nathalie Le MENSEC La DSN Déclaration Sociale Nominative Nathalie Le MENSEC Présentation Le Cadre légal Le Calendrier et échéances Le déploiement, la mise en œuvre www.jedeclare.com La plateforme de dématérialisation des

Plus en détail

Conférence de Presse 2014, année pivot pour l emploi à domicile? Les chiffres et les faits à retenir

Conférence de Presse 2014, année pivot pour l emploi à domicile? Les chiffres et les faits à retenir Conférence de Presse 2014, année pivot pour l emploi à domicile? Les chiffres et les faits à retenir 1. Introduction : - par Marie Béatrice Levaux, présidente de la FEPEM 2. Chiffres et données clés :

Plus en détail

Mission jeunes entreprises

Mission jeunes entreprises Mission jeunes entreprises proposée par les experts-comptables www.entreprisecreation.com Le site des experts-comptables dédié à la création d'entreprise Pourquoi une? En vue de contribuer au développement

Plus en détail

RAPPORT D ACTIVITE RESULTATS SEMESTRIELS SECTORIELS AU 30 JUIN 2009

RAPPORT D ACTIVITE RESULTATS SEMESTRIELS SECTORIELS AU 30 JUIN 2009 Société anonyme au capital de 1.437.099 Siège Social à LYON (69009) - 51 rue de Saint Cyr 402 002 687 RCS LYON RAPPORT D ACTIVITE RESULTATS SEMESTRIELS SECTORIELS AU 30 JUIN 2009 1 Principe comptable 1.1

Plus en détail

Synthèse 5. 1. Définition... 7. a. Définition de l activité d administrateur de biens... 7 b. Définition de l activité d agent immobilier...

Synthèse 5. 1. Définition... 7. a. Définition de l activité d administrateur de biens... 7 b. Définition de l activité d agent immobilier... 2013-2014 Cette analyse a été réalisée avec les données statistiques de la FCGA et de l ANPRECEGA, membres de l UNPCOGA, et de la base DIANE du Bureau Van Dijk. Sommaire Synthèse 5 Présentation de la profession

Plus en détail

Moyen terme 2014-2018

Moyen terme 2014-2018 Moyen terme 2014-2018 ATTENTES DES UTILISATEURS POUR LA PERIODE 2014-2018 Selon les entretiens réalisés par le Cnis au 2 è semestre 2012 COMMISSION «SYSTEME FINANCIER ET FINANCEMENT DE L ECONOMIE» POUR

Plus en détail

PME : quels sont les leviers d'optimisation des coûts permettant de gagner 15% sur votre résultat net?

PME : quels sont les leviers d'optimisation des coûts permettant de gagner 15% sur votre résultat net? PME : quels sont les leviers d'optimisation des coûts permettant de gagner 15% sur votre résultat net? Petit Déjeuner Syntec_Costalis, le 17 novembre 2009 L optimisation des coûts dans vos PME : Quelles

Plus en détail

Observatoire du crédit immobilier

Observatoire du crédit immobilier Observatoire du crédit immobilier 12 e édition conférence de presse - 10 novembre 2010 Christian Camus Directeur général de Meilleurtaux.com 12 e Observatoire du crédit immobilier Meilleurtaux Des taux

Plus en détail

ENSEMBLE, MIEUX SERVIR VOS CLIENTS. SOCIAL CLUB la rencontre des expertises

ENSEMBLE, MIEUX SERVIR VOS CLIENTS. SOCIAL CLUB la rencontre des expertises ENSEMBLE, MIEUX SERVIR VOS CLIENTS SOCIAL CLUB la rencontre des expertises le social club, partenaire des expertscomptables Votre ambition : fournir le meilleur conseil social et patrimonial à vos clients.

Plus en détail

Malakoff Médéric poursuit sa dynamique de croissance en 2014 et affiche un chiffre d affaires de 3,6 Mds, en hausse de 3,7 %

Malakoff Médéric poursuit sa dynamique de croissance en 2014 et affiche un chiffre d affaires de 3,6 Mds, en hausse de 3,7 % Communiqué de presse Paris, le 1 er juillet 2015 Malakoff Médéric poursuit sa dynamique de croissance en 2014 et affiche un chiffre d affaires de 3,6 Mds, en hausse de 3,7 % Malakoff Médéric réalise une

Plus en détail

Communication Financière. 04 juin 2013

Communication Financière. 04 juin 2013 Communication Financière 04 juin 2013 1 Sommaire Présentation de l ATB Le groupe ATB ATB trente ans de croissance Stratégies, performances et fondamentaux de la décennie Performances de 2012 Axes de développements

Plus en détail

3. Des données financières globalement positives en 2010

3. Des données financières globalement positives en 2010 3. Des données financières globalement positives 3.1 Une nouvelle progression du bilan À fin 2010, le total de bilan agrégé de l ensemble des organismes d assurance et de réassurance contrôlés par l Autorité

Plus en détail

PRÉVENIR LES RISQUES DE DÉFAUT ET OPTIMISER VOTRE FILIERE RECOUVREMENT

PRÉVENIR LES RISQUES DE DÉFAUT ET OPTIMISER VOTRE FILIERE RECOUVREMENT PRÉVENIR LES RISQUES DE DÉFAUT ET OPTIMISER VOTRE FILIERE RECOUVREMENT DANS UN ENVIRONNEMENT ÉCONOMIQUE MARQUÉ PAR UNE FORTE MONTÉE DES RISQUES, LA CAPACITÉ À ANTICIPER ET À «METTRE SOUS TENSION» L ENSEMBLE

Plus en détail

PRESENTATION DU CABINET

PRESENTATION DU CABINET PRESENTATION DU CABINET Cabinet de conseil sur les opérations de cession, acquisition et levée de fonds 14, rue Marignan 75008 Paris - Tel: +33 1 42 96 58 41 - Fax: +33 1 46 22 51 27 - E-mail: info@2acapital.com

Plus en détail

LES MISSIONS DE L EXPERT-COMPTABLE AUPRÈS DU COMITÉ D ENTREPRISE FINANCÉES PAR L ENTREPRISE

LES MISSIONS DE L EXPERT-COMPTABLE AUPRÈS DU COMITÉ D ENTREPRISE FINANCÉES PAR L ENTREPRISE LES MISSIONS DE L EXPERT-COMPTABLE AUPRÈS DU COMITÉ D ENTREPRISE FINANCÉES PAR L ENTREPRISE Groupe SOFIFRANCE - Carole Reynaud Siège social : Impasse Honoré Daumier, 238 voie privée - 13880 Velaux Téléphone

Plus en détail

Les orientations stratégiques en matière de prévention des risques professionnels 2012-2013 s inscrivent dans le cadre : PREAMBULE

Les orientations stratégiques en matière de prévention des risques professionnels 2012-2013 s inscrivent dans le cadre : PREAMBULE Les présentes orientations stratégiques ministérielles ont reçu l avis favorable du CHSCT ministériel de l éducation nationale, en sa séance du 10 octobre 2012 Direction générale des ressources humaines

Plus en détail

Recommandation sur la commercialisation auprès des particuliers de prêts comportant un risque de change

Recommandation sur la commercialisation auprès des particuliers de prêts comportant un risque de change Recommandation sur la commercialisation auprès des particuliers de prêts comportant un risque de change 2015-R-04 du 2 mars 2015 1. Contexte de la recommandation 2012-R-01 publiée le 6 avril 2012 Des établissements

Plus en détail

P r o t e c t i o n s o c i a l e & A c t u a r i a t. Plus qu une protection sociale complémentaire : notre engagement

P r o t e c t i o n s o c i a l e & A c t u a r i a t. Plus qu une protection sociale complémentaire : notre engagement P r o t e c t i o n s o c i a l e & A c t u a r i a t Plus qu une protection sociale complémentaire : notre engagement L es entreprises opèrent aujourd hui dans un environnement mondialisé et compétitif

Plus en détail

Communiquer avec les banques : une étape importante dans la vie de votre entreprise

Communiquer avec les banques : une étape importante dans la vie de votre entreprise Communiquer avec les banques : une étape importante dans la vie de votre entreprise Ou de la nécessitéde structurer sa communication pour répondre aux attentes de son banquier. Présentation AIBT du 9 Novembre

Plus en détail

Prix des services bancaires

Prix des services bancaires Relations banque/clients Prix des services bancaires Dernière mise à jour 15/01/2015 Les banques sont mobilisées depuis plusieurs années pour rendre la banque plus claire et plus simple pour leurs clients.

Plus en détail

OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits -

OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits - OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits - PollingVox 67, rue Saint-Jacques 75005 Paris pollingvox.com SOMMAIRE Note technique... 3 Synthèse des résultats...

Plus en détail

Programme de formations. (année 2014)

Programme de formations. (année 2014) Programme de formations (année 2014) LBBa, prestataire de formation professionnelle Prestataire de formation professionnelle, enregistré comme tel auprès de l administration, le cabinet LBBa, composé d

Plus en détail

Maison de retraite 2012-2013

Maison de retraite 2012-2013 Maison de retraite 2012-2013 Sommaire Synthèse 5 Présentation de la profession 7 1. Définition...7 2. Accès à la profession...7 a. Conditions de qualification professionnelle... 7 b. Personnel médical

Plus en détail

La Caisse d Epargne affirme ses ambitions sur le marché de la gestion privée en lançant des espaces Gestion Privée en régions.

La Caisse d Epargne affirme ses ambitions sur le marché de la gestion privée en lançant des espaces Gestion Privée en régions. La Caisse d Epargne affirme ses ambitions sur le marché de la gestion privée en lançant des espaces Gestion Privée en régions. Paris, le 4 Février 2013 La Caisse d Epargne dispose depuis plus de vingt

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014 I. L ensemble des marchés I.1. L environnement des marchés : les conditions de

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 3 ème Trimestre 2014

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 3 ème Trimestre 2014 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 3 ème Trimestre 2014 I. L ensemble des marchés I.1. L environnement des marchés : les conditions de

Plus en détail

FAIRE APPEL À UN EXPERT

FAIRE APPEL À UN EXPERT FAIRE APPEL À UN EXPERT Décembre 2011 Afin d être en mesure d exercer ses missions, le comité d entreprise dispose de nombreux moyens d information, notamment par les documents que doit lui communiquer

Plus en détail

Développer vos compétences, pour innover sur vos territoires. Extrait du catalogue 2005

Développer vos compétences, pour innover sur vos territoires. Extrait du catalogue 2005 Développer vos compétences, pour innover sur vos territoires. Extrait du catalogue 2005 Association Rhône Alpes des professionnels des Développeurs Economiques Locaux 14 rue Passet 69007 Lyon Tél. : 04

Plus en détail

Baromètre 2012 Croissance x Rentabilité des groupes d assurance en France

Baromètre 2012 Croissance x Rentabilité des groupes d assurance en France COMMUNIQUE DE PRESSE (V1.10 au 24 août 2012) Baromètre 2012 Croissance x Rentabilité des groupes d assurance en France (réalisé sur les comptes arrêtés fin 2010) Analyse stratégique du marché et Mise en

Plus en détail

3 ans d existence, 1 million d auto-entrepreneurs inscrits! Bilan et perspectives

3 ans d existence, 1 million d auto-entrepreneurs inscrits! Bilan et perspectives 4 ème édition Paris, le 27 janvier 2012 3 ans d existence, 1 million d auto-entrepreneurs inscrits! Bilan et perspectives Les points clés Le régime de l auto-entrepreneur, un potentiel énorme de croissance

Plus en détail

Modèle d évaluation du coût net de la mission d aménagement du territoire de la Poste

Modèle d évaluation du coût net de la mission d aménagement du territoire de la Poste Octobre 2013 Modèle d évaluation du coût net de la mission d aménagement du territoire de la Poste Synthèse de la consultation publique Menée du 17 juillet au 10 septembre 2013 ISSN : 2258-3106 Du 17 juillet

Plus en détail

ASSURANCE DE BIENS ET DE RESPONSABILITÉ

ASSURANCE DE BIENS ET DE RESPONSABILITÉ ASSURANCE DE BIENS ET DE RESPONSABILITÉ Quelle place des assureurs dans les réponses? Des conséquences probables sur les réseaux de distribution et les organisations internes dans ce secteur. Juin 2014

Plus en détail

Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines

Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines Symposium des Gouverneurs sur le thème «Inclusion financière

Plus en détail

Inclusion financière des jeunes dans le Monde Arabe. Rabat - Maroc 12-13 Mars 2013

Inclusion financière des jeunes dans le Monde Arabe. Rabat - Maroc 12-13 Mars 2013 Inclusion financière des jeunes dans le Monde Arabe Rabat - Maroc 12-13 Mars 2013 PRÉSENTATION AL BARID BANK Missions et Objectifs Al Barid Bank, filiale bancaire de Barid Al Maghrib (Poste Maroc) a démarré

Plus en détail

Le prix d un compte à vue en Belgique Analyse pour la période 2008 jusqu à 2011

Le prix d un compte à vue en Belgique Analyse pour la période 2008 jusqu à 2011 Le prix d un compte à vue en Belgique Analyse pour la période 2008 jusqu à 2011 1 2 «Créer les conditions d un fonctionnement compétitif, durable et équilibré du marché des biens et services Contenu 1.

Plus en détail

Dans le prolongement de l observatoire Finances, l APVF et LOCALNOVA ont actualisé l étude

Dans le prolongement de l observatoire Finances, l APVF et LOCALNOVA ont actualisé l étude localnova OBS Observatoire des finances locales des Petites Villes de France novembre # Dans le prolongement de l observatoire Finances, l APVF et LOCALNOVA ont actualisé l étude financière prospective

Plus en détail

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Octobre 2009

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Octobre 2009 L Tableau de bord mensuel Octobre 2009 Avertissement : les indications mensuelles reprises dans le «Tableau de bord» ne deviennent définitives qu avec la publication des résultats trimestriels : exemple

Plus en détail

Le Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du à

Le Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du à Le Pacte de responsabilité et de solidarité Réunion du à 1 Présentation générale Annoncé le 14 janvier 2014 par le Président de la République puis présenté par le Premier ministre lors de sa déclaration

Plus en détail

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Juin 2014

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Juin 2014 L Tableau de bord mensuel Juin 2014 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent définitifs qu avec la publication des résultats trimestriels : exemple = M est

Plus en détail

La Banque Postale, une banque «pas comme les autres»

La Banque Postale, une banque «pas comme les autres» La Banque Postale, une banque «pas comme les autres» Direction Marketing crédit 2011 Plan de l intervention Le financement de l accession, perspectives 2012 Présentation de la Banque Postale L offre crédit

Plus en détail

FINANCER SA RETRAITE, C EST ENCORE POSSIBLE! QUELLES SOLUTIONS ADOPTER?

FINANCER SA RETRAITE, C EST ENCORE POSSIBLE! QUELLES SOLUTIONS ADOPTER? Deuxième édition de #1 FINANCER SA RETRAITE, C EST ENCORE POSSIBLE! QUELLES SOLUTIONS ADOPTER? Deuxième édition de #2 PLAN DE L INTERVENTION 1. Les grandes principes d une retraité préparée 2. Point sur

Plus en détail

Réponse des autorités françaises à la consultation de la Commission européenne sur l accès à un compte de paiement de base

Réponse des autorités françaises à la consultation de la Commission européenne sur l accès à un compte de paiement de base Novembre 2010 Réponse des autorités françaises à la consultation de la Commission européenne sur l accès à un compte de paiement de base La France partage pleinement le souci de la Commission européenne

Plus en détail

Salon de la copropriété les 4 et 5 novembre 2015 Paris Porte de Versailles - Pavillon 5.1 Stand B035. Dossier de Presse

Salon de la copropriété les 4 et 5 novembre 2015 Paris Porte de Versailles - Pavillon 5.1 Stand B035. Dossier de Presse Salon de la copropriété les 4 et 5 novembre 2015 Paris Porte de Versailles - Pavillon 5.1 Stand B035 Dossier de Presse COMANDEX, LE SERVICE QUI VIENT DIGITALISER ET AMÉLIORER LA TRANSPARENCE DE LA COMPTABILITÉ

Plus en détail

entreprendre et réussir en seine-et-marne

entreprendre et réussir en seine-et-marne entreprendre et réussir en seine-et-marne 3 métiers : informer Etre informé, c est pouvoir agir en connaissance de cause. Alimentée par son réseau de partenaires, l agence recueille toutes les informations

Plus en détail

Vendredi 28 mars 2014. Conférence de presse

Vendredi 28 mars 2014. Conférence de presse Vendredi 28 mars 2014 Conférence de presse Point sur 2013 et perspectives pour 2014 Le Crédit Agricole Alsace Vosges : une banque régionale de plein exercice en profonde transformation Page 2-28/03/2014

Plus en détail

L Observatoire Crédit Logement/CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Septembre 2014

L Observatoire Crédit Logement/CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Septembre 2014 L Observatoire Crédit Logement/CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Septembre 2014 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent

Plus en détail

Bienvenue dans votre FIBENligne

Bienvenue dans votre FIBENligne Bienvenue dans votre FIBENligne Retrouvez dans votre FIBENLigne toutes les innovations FIBEN et l ensemble des services que la Banque de France met à votre disposition pour vous aider dans votre maîtrise

Plus en détail

Présentation du cabinet

Présentation du cabinet Présentation du cabinet Depuis 2005, Selenis intervient aux côtés d acteurs de référence de l assurance. Ce qui nous caractérise fait aussi notre différence : Conseil métier, nous sommes spécialistes de

Plus en détail

Téléphonie fixe Europe : en 2012, le trafic sur les réseaux haut débit prendra le dessus

Téléphonie fixe Europe : en 2012, le trafic sur les réseaux haut débit prendra le dessus Vision La newsletter de l Omsyc Téléphonie fixe Europe : en 212, le trafic sur les réseaux haut débit prendra le dessus Les données utilisées pour la rédaction de cette lettre sont issues de la Database

Plus en détail

TABLEAU COMPARATIF - 99 -

TABLEAU COMPARATIF - 99 - - 99 - TABLEAU COMPARATIF Le Sénat, Vu l article 88-4 de la Constitution ; Vu la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil sur les exigences prudentielles applicables aux établissements

Plus en détail

LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE. Etat des lieux et perspectives

LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE. Etat des lieux et perspectives LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE Etat des lieux et perspectives Contexte de l étude Plus de 30 000 courtiers et agents généraux en France sont au cœur des transformations en cours dans le secteur de l

Plus en détail

Communauté de communes Haute Vallée de Chevreuse

Communauté de communes Haute Vallée de Chevreuse Présentation du rapport comprenant schéma de mutualisation Conseil municipal du 16 novembre 2015 Communauté de communes Haute Vallée de Chevreuse Elaboration d un projet de territoire avec mise en œuvre

Plus en détail

EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9

EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9 EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9 PLAN Situation de la PME au Maroc : Définition, PME en chiffres Forces et faiblesses de la

Plus en détail

Prix des services bancaires

Prix des services bancaires Relations banque/clients Prix des services bancaires Dernière mise à jour 19/10/2015 Les banques sont mobilisées depuis plusieurs années pour rendre la banque plus claire et plus simple pour leurs clients.

Plus en détail

Enquête nationale sur le développement commercial des PME. Etude réalisée du 15 juin au 15 août 2009 sur un panel de 240 PME de moins de 250 salariés

Enquête nationale sur le développement commercial des PME. Etude réalisée du 15 juin au 15 août 2009 sur un panel de 240 PME de moins de 250 salariés Enquête nationale sur le développement commercial des PME Etude réalisée du 15 juin au 15 août 2009 sur un panel de 240 PME de moins de 250 salariés 1 Sommaire INTRODUCTION... 4 1. SYNTHESE DE L ENQUÊTE...

Plus en détail

EDUCATIONS FINANCIÈRE ET MAITRISE DES RISQUES «Damane Assakane»

EDUCATIONS FINANCIÈRE ET MAITRISE DES RISQUES «Damane Assakane» LE FONDS D ASSURANCE HYPOTHÉCAIRE DAMANE ASSAKANE : RETOUR D EXPERIENCE ET PERSPECTIVES FUTURES EDUCATIONS FINANCIÈRE ET MAITRISE DES RISQUES «Damane Assakane» SOMMAIRE I. HISTORIQUE II. DAMANE ASSAKANE

Plus en détail

CIC Activité commerciale toujours en croissance

CIC Activité commerciale toujours en croissance Paris, le 26 juillet 2012 COMMUNIQUE DE PRESSE CIC Activité commerciale toujours en croissance Résultats au 30 juin 2012(1) Résultats financiers - Produit net bancaire 2 228 M - Résultat brut d exploitation

Plus en détail

MESURE DE LA PERFORMANCE DE L ENTREPRISE. www.parlonsentreprise.com

MESURE DE LA PERFORMANCE DE L ENTREPRISE. www.parlonsentreprise.com MESURE DE LA PERFORMANCE DE L ENTREPRISE www.parlonsentreprise.com Objectifs de l atelier Prendre conscience des besoins des clients Apporter un service supplementaire utile a nos clients Presenter une

Plus en détail