NOTE CONJONCTURELLE BANQUE

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1 NOTE CONJONCTURELLE BANQUE Quel avenir pour les réseaux d agences des banques de détail? Quelles menaces pour l emploi? Première partie: Un contexte économique, technologique et réglementaire en mouvance, qui porte des enjeux lourds pour les acteurs bancaires Septembre 2014 Sextant Expertise 27, Boulevard des Italiens Paris Tél. : Société inscrite à l ordre des experts comptables Conseil régional Paris Ile de France S.A. au capital de RCS Paris APE 6920Z Intracom FR

2 Sextant Expertise Expert du dialogue social et de la négociation Une équipe dynamique Composée aux deux tiers de spécialistes sectoriels et d un tiers de spécialistes RH, tous animés de la volonté de promouvoir des pratiques socialement responsables. Des diagnostics pertinents, prospectifs et fiables Les objectifs de nos missions sont définis par les Comités qui nous mandatent, le plus souvent dans un cadre juridique qui prévoit le financement de nos travaux par l entreprise : examen annuel des comptes, prévisions, droit d alerte, licenciement collectif, participation, concentration, etc. Toutes nos interventions intègrent une dimension de conseil et de transmission d expérience au bénéfice des Représentants du Personnel, élus et négociateurs. Chez nous, pas de «rapport-type» standardisé, mais une réponse «sur-mesure» à vos préoccupations et objectifs. Nous intervenons sur toute la France Depuis notre siège à Paris, ou de notre bureau à Aix-en- Provence. L exigence d être utile L expert-comptable du CE aide les organisations syndicales dans la préparation des négociations, en allant chercher et en traitant l information dont elles ont besoin, grâce aux droits d expertise des comités et - dans certains cadres - des organisations syndicales elles-mêmes. Sextant a développé un ensemble unique de compétences RH, afin de conseiller utilement les représentants du personnel, au-delà de la seule analyse de la situation économique et financière de l entreprise. Nous aidons à générer le rapport de forces nécessaire à la négociation, grâce à nos conseils de mise en œuvre ; sans toutefois empiéter sur la définition des objectifs, qui appartient aux Représentants du Personnel. Indépendants, nous apportons la même expertise, réaliste et sans compromis, à l ensemble des membres des instances qui nous mandatent (comités d entreprise, groupes de négociations, instances paritaires). Nous mettons notre valeur ajoutée au service de tous ceux qui veulent obtenir des résultats par la négociation. NOS POINTS FORTS Un produit très orienté «identification des enjeux» (stratégiques, sociaux et financiers), évaluation des marges de manœuvre, conseil et préparation à la négociation ; Une forte valeur ajoutée dans les domaines Ressources Humaines et Sociaux ; Le souci d une prestation utile, bien au-delà de la seule délivrance d une analyse dans un rapport ; Le transfert aux Représentants du Personnel de notre connaissance des enjeux sectoriels, notre prévenance en cas d opportunités ou risques détectés, la délivrance de conseils connexes à nos travaux tout au long de l année ; La formation des élus, grâce à des petits déjeuners, des conférences thématiques (préparation des NAO, égalité professionnelle...), une Lettre d Information, un site internet Pour en savoir plus : 2

3 En synthèse : Les groupes bancaires évoluent dans un environnement dégradé, avec une conjoncture difficile mais aussi des évolutions structurelles lourdes, et font face à un déclin des marges de leur activité banque de détail INTENSIFICATION DE LA CONCURRENCE ET IMPACT DE LA CRISE Conjoncture économique difficile Croissance faible, repli des marchés automobile et immobilier, hausse des défaillances, taux long historiquement bas. Nouveaux acteurs Assurances, grande distribution, banques en ligne. EVOLUTIONS RÉGLEMENTAIRES Nouveaux ratios prudentiels Bâle 3 - Augmentation nécessaire des fonds propres qui contraint le développement des banque; - Avec des conséquences sur l emploi: Baisse d effectifs pour l activité de crédit à la consommation; Essor des métiers de la gestion du risque. Autres changements réglementaires Projets nationaux de réformes bancaires (tarification, protection du consommateur). ÉVOLUTIONS TECHNOLOGIQUES ET NOUVELLES ATTENTES DES CLIENTS Forte diffusion de la banque en ligne - Nouvelles attentes clients: l accessibilité (web) plus que la proximité (agences); - Volonté des banques de réduire leurs coûts. Baisse de la fréquentation des agences, couplée à une forte densité des réseaux en France. Pression tarifaire à la baisse, face au modèle à bas coûts des banques en ligne. ACTIVITÉ ET MARGES EN DÉCLIN DANS LE RÉSEAU D AGENCES Baisse du PNB de l activité de banque de détail qui représente environ 70% du PNB des groupes bancaires Les revenus des agences pourraient ne plus couvrir leurs coûts à moyen terme LES ACTEURS CHERCHENT UN NOUVEAU MODÈLE POUR LA BANQUE DE DETAIL Une deuxième partie de cette note sera prochainement publiée (courant octobre 2014), avec pour principales questions traitées: Quelles sont les réponses stratégiques apportées par les banques face à ces évolutions et enjeux? Quelles sont les conséquences sociales de ces stratégies, et les enjeux RH qui requièrent la vigilance des représentants des salariés? 3

4 Activité pilier et stabilisatrice des grands groupes bancaires français, la banque de détail est marquée par une stagnation de ses revenus depuis 2011 Part de l activité banque de détail à fin 2012 : Gestion d'actifs 11,7% BFI 16,9% Source : Xerfi Evolution annuelle du PNB 1 de la banque de détail (en %) Source : Xerfi au sein des revenus Banque de détail 71,4% 4,9% 4,0% 1,7% 1,3% au sein des effectifs Gestion d'actifs 14,7% BFI 16,0% Source : Observatoire des métiers, base de données sociales ,0% 4,8% 0,9% Banque de détail 69,3% 0,9% -0,2% (e) 2013 estimé selon les résultats publiés au 31/12/2013 par les 6 premiers grands groupes bancaires français 1. Le produit net bancaire (PNB) est l indicateur suivi pour mesurer l activité d une banque. Il se compose principalement de la marge d intérêts et des commissions. 2. Source: rapport 2012 de la Fédération Bancaire Française. Le taux de bancarisation correspond à la part de la population de plus de 18 ans titulaire de compte(s) en banque. La banque de détail est l activité pilier des grands groupes bancaires français La banque de détail représente plus de 70% des revenus des banques et 69% des salariés du secteur bancaire (chiffres 2013). En dépit de son arrivée à maturité (le taux de bancarisation en France est l un des plus élevés d Europe, à 99 % 2 ), l activité de banque de détail était parvenue à conserver une croissance régulière jusqu en En 2007 et 2008, cette activité a même joué un rôle amortisseur face à la forte baisse de revenus des autres activités. En 2009 et 2010, les revenus ont fortement augmenté en grande partie grâce aux mesures prises par les pouvoirs publics face à la crise. Fait nouveau, les revenus de la banque de détail stagnent depuis 2011 et, situation inédite, ils ont diminué en En 2012, les revenus de la banque de détail ont reculé de 0,2% et, en 2013, la croissance (y compris inflation) a été très légère, à +0,9%. Cette situation résulte en partie de la conjoncture économique (contexte de taux bas depuis 2010 et baisse de la demande de crédit immobilier compte tenu des pressions sur le pouvoir d achat). Mais cette stagnation des revenus traduit aussi les difficultés d un modèle qui peine à trouver de nouveaux relais de croissance face à des évolutions structurelles d envergure (réglementaires, technologiques, comportements des consommateurs etc. - voir slides suivants). 4

5 L intensification des contraintes réglementaires affectent revenus et rentabilité des banques de détail, et nécessitent d ores et déjà des adaptations qui ne sont pas sans impact sur les métiers (1/2) La réglementation du secteur bancaire, qui a toujours été prégnante compte tenu du rôle particulier des banques au sein de l économie, s est accentuée au cours des 5 dernières années: La crise financière de 2008 a accéléré les réformes européennes Bâle 3 qui visent à éviter les faillites bancaires et les crises systémiques (voir ci-dessous); En plus de cette réforme structurelle, fondamentale pour les banques, les autorités nationales mettent aussi en place de nouvelles réglementations visant a réguler l activité bancaire et notamment mieux protéger le consommateur (voir slide suivant). Principaux impacts sur les banques françaises de la réforme Bâle 3 Réforme Bâle III: - Nouveaux ratios prudentiels qui pénalisent les activités les plus risqués en termes de fonds propres. Impact sur les revenus et/ou la rentabilité La contraction des activités les plus risquées (à plus fortes marges) pèse de manière globale sur les revenus et la rentabilité des banques. Impact sur les effectifs Baisse d effectifs sur l activité de crédit à la consommation (pénalisée par les besoins en fonds propres). Augmentation des postes liés à la gestion des risques (reporting, conformité, informatique, formation interne etc.) Impact sur l activité et les métiers Besoin de collecte d épargne pour renforcer les fonds propres (campagne commerciale, objectifs en hausse pour les agences etc.) Evolution des produits et des procédures pour s adapter à la nouvelle réglementation. Augmentation des tâches dédiées à la réglementation dans les agences. ENJEUX SOCIAUX La réforme Bâle 3 a des impacts sur les effectifs liés à l activité de crédit à la consommation, qui peut toutefois être en partie compensée par l essor des métiers liés aux risques. La mobilité interne (entre activité de crédit et de gestion des risques) ne pourra être assurée que par des efforts de formation importants. Par ailleurs, Bâle 3 modifie le cadre de fonctionnement de la plupart des activités, ce qui nécessite d accompagner et former les employés. 5

6 L intensification des contraintes réglementaires affectent revenus et rentabilité des banques de détail, et nécessitent d ores et déjà des adaptations qui ne sont pas sans impact sur les métiers (2/2) Principales réformes nationales adoptées en 2013/2014 et leurs impacts : Plafonnement des frais bancaires: - Plafonnement des commissions d intervention en cas de dépassement du découvert (8 par acte et 80 par mois) depuis le 01/01/2014. Autres mesures loi juillet 2013: - Meilleure protection des ménages surendettés / des PME et collectivités locales; - Nouvelles obligations pour offrir à tous un accès à un compte et services bancaires; - Nouvelles obligations pour éviter que des contrats d assurance vie ne restent en déshérence. Loi Hamon de Mars 2014 sur la consommation - L assurance emprunteur peut désormais être résiliée jusqu à 12 mois après l offre de prêt; - Introduction d une possibilité d action de groupe («class action»). Impact sur les revenus et/ou la rentabilité L impact sur les revenus des banques devrait être modéré sachant que les frais bancaires restent peu réglementés au global. L ensemble de ces mesures constituent des charges supplémentaires pour les banques. L augmentation de la concurrence en assuranceemprunteur devrait peser sur les revenus et les marges. Les class actions représentent un risque financier et de réputation. Ces réformes nationales pèsent avant tout sur les revenus et la rentabilité des banques et ont peu d impacts directs sur les effectifs et les métiers. Les acteurs bancaires indiquent toutefois que cette accentuation de la pression réglementaire contraint leur développement et justifie, au moins en partie, des évolutions stratégiques, réorganisations, restructurations etc. 6

7 La banque en ligne est d ores et déjà fortement ancrée dans les usages mais il existe encore des axes de développement importants pour les années futures (1/2) L internet bancaire est fortement diffusé avec toutefois des usages différents selon les produits/services: Forte utilisation pour les opérations simples (consultation des comptes, virements en lignes, recherche d information); Utilisation encore marginale pour les opérations plus complexes ou plus engageantes (souscription produits d épargne, crédit immobilier). Nouvelles technologies internet : Tendance à la digitalisation depuis plusieurs années Evolution du comportement des consommateurs: recherche de simplicité/accessibilité/flexibilité Volonté des banques de réduire les coûts dans un contexte de baisse de rentabilité des réseaux d agence DÉVELOPPEMENT DE L INTERNET BANCAIRE avec 2 modèles qui coexistent Utilisation de l internet bancaire en 2013 (% des Français utilisant les différents services internet sondage IFOP avril 2013) Services bancaires internet attachés à un réseau physique Banques 100% internet Consultation des comptes Réalisation de virements en ligne Receuil d'information produits et services Réalisation de simulations de crédit Souscription produit d'épargne 7% 69% 50% 33% 25% Toutes les banques proposent aujourd hui des services internet étendus. 2 positionnements différents: - En concurrence direct avec les banques traditionnels, avec vente de l ensemble des services bancaires (ex: Hello Bank, Boursorama); - Spécialisation sur un ou plusieurs produits, notamment d épargne (ex: BforBank, Fortunéo, INGDirect). 7

8 La banque en ligne est d ores et déjà fortement ancrée dans les usages mais il existe encore des axes de développement importants pour les années futures (2/2) LEVIERS DE DÉVELOPPEMENT POUR LES ANNÉES FUTURES: Développement de la signature électronique; Nouvelles offres en ligne (ex : envoi de chèque en ligne, récemment développé par Boursorama Banque) ; Nouveaux modes de communication: plateforme d échange par webcam, développement du mobile bancaire (information, transactions bancaires voire actes de souscription). INTERNET BANCAIRE QUELQUES FREINS À CE DÉVELOPPEMENT : Ils concernent principalement la souscription de prêt : Contraintes réglementaires (ex : Loi Scrievner qui impose relation postale pour les contrats); Présence physique encore nécessaire pour les actes plus complexes ou plus engageants (crédit immobilier, assurance vie, épargne retraite); Afficher une réelle expertise, peut être en contradiction avec la stratégie tournée vers la simplicité des acteurs web. Les banques et services en ligne rencontrent un succès grandissant. Il faut toutefois noter toutefois qu actuellement seuls 2% des Français utilisent une banque en ligne comme établissement principal 1. Pour l instant, les consommateurs privilégient une logique de complément plutôt que de substitution mais les évolutions réglementaires ou technologiques pourraient modifier la donne. 1. Source: Les Echos mars

9 Les évolutions technologiques conduisent à une baisse de fréquentation des agences. De plus, en France, cette problématique est accentuée par une forte densité du réseau des agences Évolution de la fréquentation des agences: % des Français se rendant plus d une fois par mois dans leur agence bancaire sondage IFOP avril % 52% 21% 17% Source : Fédération Bancaire Française Densité des agences en France et en Europe: Nombre d agences pour 1 million (décembre2013) 706,8 571,4 514,7 486,5 446,4 443,9 411,2 Source : Banque Centrale Européenne Les opérations basiques (virements, retraits de chéquiers) voire même certains actes de souscription (comptes épargne) ne sont plus réalisés aux guichets des agences mais sur des automates (banque libre service) ou sur internet (banque en ligne). PRÉVISIONS D UNE CHUTE DE FRÉQUENTATION DES AGENCES DE 30% D ICI 2017 Source: Projections internes des Caisses d Epargne, d après Les Echos du 14/03/ % DES AGENCES NE SERAIENT PLUS RENTABLES Source: Cabinet Score Advisor «les agence bancaires en 2013» En Europe, la France présente la particularité d avoir à la fois une forte utilisation de l internet bancaire (voir slide 7), conduisant à une baisse de la fréquentation des agences, mais aussi l un des réseaux les plus denses avec plus de 570 agences par million d habitants. Ce constat accentue la problématique de baisse de fréquentation des agences et pourrait d autant plus inciter les acteurs bancaires à mettre en place des projets de réorganisation des réseaux. Les acteurs bancaires recherchent un nouveau modèle pour la banque de détail, ce qui entrainera de lourdes conséquences sociales. A suivre (courant octobre 2014) une deuxième partie de cette note qui portera sur les réponses stratégiques des acteurs bancaires et les enjeux sociaux associés. 9

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