PREVENTION. Fréquence. Facteurs de Risque. Dépistage

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1 PREVENTION Le côlon est la partie du tube digestif qui est comprise entre l anus et la dernière anse de l intestin grêle (appelé aussi iléon). Dans le langage courant, on désigne le côlon sous le terme de «gros intestin». C est la partie où les déchets alimentaires s amoncellent avant l excrétion. Il se divise en cinq parties : le côlon droit et le caecum, le côlon transverse, le côlon gauche, le côlon sigmoïde et la dernière partie située avant l anus, le rectum. Le cancer du côlon désigne la maladie maligne qui se développe à partir de la muqueuse qui le tapisse. La tumeur cancéreuse la plus fréquente s appelle un adénocarcinome. Fréquence Facteurs de Risque Dépistage

2 Fréquence Le cancer colo-rectal est un réel problème de santé publique qui touche surtout les pays occidentaux : on compte environ 1 million de cas par an dans le monde et il est responsable de décès par an. Les deux tiers des cas surviennent dans les pays industrialisés. C est le cancer le plus fréquent dans la population française : Sur nouveaux cas de cancers diagnostiqués par an en France, 65% sont des cancers colo-rectaux (soit environ cas). Il se situe au 2 rang chez la femme après le cancer du sein et au 3 rang chez l homme après le cancer de la prostate et le cancer du poumon. Le cancer colo-rectal est responsable de décès par an en France.

3 Les facteurs de risque Les lésions pré-cancéreuses Les facteurs environnementaux Les facteurs génétiques

4 Les lésions pré-cancéreuses 90% des cancers du côlon sont dus à l évolution d une tumeur bénigne que l on nomme aussi polype ou adénome. Ce sont de petites excroissances de la muqueuse colique dont la fréquence de survenue augmente avec l âge : Elles sont retrouvées chez : - 15% des sujets entre 50 et 59 ans - 33% des sujets entre 70 et 75 ans 25% des ces polypes deviendront des cancers. On estime à une moyenne de 9 ans (entre 5 et 15 ans) l intervalle de temps nécessaire pour que le polype bénin se transforme en une tumeur maligne. L un des critères essentiels de cette évolution est la taille de ce polype : au-delà de 1 centimètre, le risque de transformation maligne est majeur. Un autre type de lésions est représenté par les colites ulcéreuses, comme la Recto-Colite Ulcéro-Hémorragique (RCUH) ou la maladie de Crohn, qui donnent des ulcérations chroniques et répétées de la muqueuse colique qui peuvent dégénérer.

5 Les facteurs environnementaux Le rôle de l environnement est indéniable, et associé à un facteur génétique prédisposant semble être le facteur le plus important. Il s agit de facteurs alimentaires essentiellement : régime pauvre en fruits et légumes, riche en graisses et protéines animales, la suralimentation et l obésité, la sédentarité, la consommation d alcool, le tabac. Des études récentes ont montré que la prise d une hormonothérapie oestroprogestative durant la ménopause diminuait le risque de survenue du cancer colo-rectal. Il semblerait qu une supplémentation en calcium, béta-carotène, sélénium, vitamines E ou D pourrait diminuer le risque de cancer.

6 Les facteurs génétiques Ils sont de deux types : soit facteurs familiaux et héréditaires, soit facteurs prédisposants qui, associés aux facteurs environnementaux, favorisent la survenue d un cancer. Les facteurs génétiques héréditaires Les facteurs génétiques non héréditaires

7 Les facteurs génétiques héréditaires Ce sont des anomalies de certains gènes qui se transmettent de parent à enfant. Plusieurs maladies ont été identifiées et les deux principales sont : la Polypose Adémonateuse Familiale (PAF) et le syndrome de Lynch ou syndrome HNPCC (Hereditary Non Polyposis Colo-rectal Cancer). La «PAF» est une maladie rare (0.5% des cancers colo-rectaux) qui se caractérise par la survenue dès la puberté de plusieurs centaines de polypes coliques. Leur transformation maligne est inéluctable. L ablation du côlon (coloprotectomie totale) est proposée pour prévenir la survenue d un cancer. Cette maladie est liée à une anomalie du gène APC (Adenomatous Polyposis Coli). Le syndrome HNPCC est retrouvé dans 1 à 5% des cas de cancers colo-rectaux. Cette maladie est moins bien définie que la PAF. Des critères stricts, dits critères d Amsterdam, ont été retenus pour permettre de mieux l identifier : - La famille doit présenter au moins 3 cancers colo-rectaux, dont 1 doit avoir des liens de parenté directs avec les 2 autres - Les cancers doivent affecter au moins 2 générations - L un des cancers doit avoir été diagnostiqué avant l âge de 50 ans. Des anomalies de différents gènes qui corrigent les erreurs de codage de l ADN sont impliqués dans cette maladie. Ces gènes anormaux sont aussi associés à des cancers touchant d autres organes que le côlon : ovaire, corps de l utérus, estomac, appareil urinaire et système nerveux central. La découverte d une anomalie génétique conduit à surveiller étroitement les membres de la famille du patient atteint. Une consultation d oncogénétique qui permet une évaluation du risque et une prise en charge médicale et psychologique peut être indiquée.

8 Les facteurs génétiques non héréditaires Pour 95% des cancers colo-rectaux, les facteurs génétiques ne jouent qu un rôle favorisant l apparition et le développement de la tumeur. Le cancer colo-rectal est de 2 à 8 fois plus fréquent chez les sujets dont des parents au 1 degré sont atteints d un cancer du côlon.

9 Dépistage Il est différent s il s agit du dépistage d un sujet à risque ou de la population générale. Un sujet à risque est défini par l existence : - D antécédents personnels d adénome ou de cancer colo-rectal - D antécédents familiaux de cancer colo-rectal chez un parent au 1 degré - D antécédents de maladie inflammatoire du côlon (RCUH, Crohn) - D antécédents familiaux de maladies héréditaires (PAF, HNPCC ) Chez ces sujets, la prise en charge est plus précoce et repose sur la coloscopie Le dépistage du cancer colo-rectal dans la population générale est basé sur la recherche de sang dans les selles grâce au test HEMOCULT. Plusieurs études ont montré que la recherche tous les ans ou tous les deux ans de sang occulte dans les selles (c est-à-dire en petite quantité, non visible à l œil nu) permettait de diminuer la mortalité spécifique du cancer colo-rectal. Le test est facile d emploi et bon marché. Le patient à domicile prélève un fragment de selles avec un bâtonnet qu il dépose sur un support. Le prélèvement est adressé au centre de lecture par la poste. En tout, six prélèvements sont effectués sur trois selles successives. Le test est dit positif si l un des prélèvements l est. Cette recherche n est pas spécifique : le test positif traduit simplement la présence de sang dans les selles, mais n indique absolument pas la cause de ce petit saignement. Plusieurs affections fréquentes peuvent entraîner un saignement, comme des hémorroïdes. La recherche est positive chez 2 à 3% des personnes. Elle conduit à la réalisation d une coloscopie et l on observe : - Pas de lésions dans 50% des cas - 1 polype dans 25% des cas - 1 tumeur cancéreuse dans 10% des cas. Le dépistage modifie le taux de mortalité du cancer du côlon car il permet de faire passer le nombre de cancers diagnostiqués à un stade précoce, guérissable, de 20 à 50%. L efficacité de ce dépistage ne peut être espérée que si au moins 50% de la population concernée participent à l opération. Depuis 1998, un programme de dépistage systématique se met progressivement en place dans plusieurs départements français. Il s adresse aux personnes hommes et femmes âgées de 50 à 74 ans. Jusqu à présent, 22 départements sont concernés. En savoir plus

10 En savoir plus Liste des 22 départements concernés La coloscopie

11 Liste des 22 départements concernés Allier (03), Ardennes (08), Bouches du Rhône (13), Calvados (14), Charente (16), Côte d Or (21), Finistère (29), Hérault (34), Ille et Vilaine (35), Indre et Loire (37), Isère (38), Marne (51), Mayenne (53), Moselle (57), Nord (59), Orne (61), Puy de Dôme (63), Pyrénées Orientales (66), Haut Rhin (68), Saône et Loire (71), Seine Saint-Denis (93), Essonne (91).

12 La coloscopie Cet examen permet d examiner les parois du côlon sur toute sa longueur. Pour cela, on introduit un tube souple et fin par l anus. Ce tube est fait de fibres optiques ou de systèmes électroniques qui éclairent, montrent, filment et photographient. Il est nécessaire d injecter de l air dans le côlon ce qui permet la progression de l appareil et de bien voir les parois de l intestin. Ces tubes permettent aussi d enlever des polypes et de réaliser des biopsies c est-à-dire de prélever un petit morceau d une lésion pour en analyser les cellules au microscope (cette analyse s appelle une analyse histologique et le médecin spécialiste qui la réalise est un anatomo-pathologiste). Avant l examen, il est nécessaire de «nettoyer le côlon» : pour cela, on demande au patient d ingérer la veille un repas dénué de fibres et de prendre une préparation qui entraînera une diarrhée transitoire. Cet examen nécessite une hospitalisation d une journée ou d une demi-journée. Il se pratique sans anesthésie ou avec une anesthésie générale légère. La durée de l examen est de 30 minutes en moyenne. La surveillance médicale dure 3 heures environ après l examen.

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