DANS QUELLES CIRCONSTANCES L INFIRMIER ANESTHESISTE (IADE) PEUT-IL REMPLACER LE MEDECIN ANESTHESISTE- REANIMATEUR (M.A.R)?

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "DANS QUELLES CIRCONSTANCES L INFIRMIER ANESTHESISTE (IADE) PEUT-IL REMPLACER LE MEDECIN ANESTHESISTE- REANIMATEUR (M.A.R)?"

Transcription

1 Session professionnelle 301 DANS QUELLES CIRCONSTANCES L INFIRMIER ANESTHESISTE (IADE) PEUT-IL REMPLACER LE MEDECIN ANESTHESISTE- REANIMATEUR (M.A.R)? T. Faucon (Cadre Supérieur I.A.D.E.), Service d anesthésie, Hôpital Foch, Suresnes. INTRODUCTION L intitulé de cette communication peut apparaître à première vue réducteur pour certains, et alarmant pour d autres : Réducteur pour l infirmier anesthésiste qui peut y lire un remplacement temporaire ou ponctuel quand le médecin anesthésiste a besoin de «sortir de salle» pour une raison ou une autre. Alarmant pour le médecin anesthésiste qui peut y voir une dérive, voire d une démédicalisation de l Anesthésie. Ces deux visions extrêmes sont à l évidence à rejeter, mais reflètent bien le fréquent problème de positionnement de deux professions en constante cohabitation. Il convient en conséquence de dépassionner le sujet, de ne pas réduire la discussion à l aspect purement technique de la spécialité et de valoriser le rôle de chaque acteur dans le cadre de sa mission propre. C est pourquoi il apparaît nécessaire de rappeler que l infirmier anesthésiste diplômé d Etat (IADE) est un soignant ayant un rôle, des compétences et des responsabilités inhérents à sa profession et qu il n est ni un «simple technicien», ni en recherche permanente d identité médicale. 1. RAPPEL HISTORIQUE La pratique de l anesthésie «moderne» par des infirmiers remonte aux années 50, et dès cette période, une formation de qualité a été dispensée à la Faculté de médecine de Paris puis dans des écoles régionales. Ce bref rappel est important puisqu il constitue le fondement de la situation actuelle et qu il démontre l implication ancienne des infirmiers dans la discipline. En effet, la grande majorité des infirmiers exerçant en anesthésie avait suivi la formation de deux années de spécialisation. Ceci a conduit dans les années 80 à une revendication essentielle, à savoir l obtention l exclusivité de compétence en anesthésie par rapport aux infirmières D.E. Cette exclusivité a été acquise en 1988 (décret du 30/08/88) après que les pouvoirs publics ont pu constater au plan national le faible pourcentage de «faisant fonction». Contrairement à certaines idées reçues, les

2 302 MAPAR 2001 infirmiers anesthésistes ont donc tenu à faire valoir leurs compétences spécifiques au sein de la profession infirmière tout en accompagnant la médicalisation de l anesthésie. En quelques années, l anesthésie s est complexifiée, les techniques et la technologie ont évolué proportionnellement à la connaissance médicale, permettant la prise en charge de patients toujours plus complexes en optimisant les résultats. C est une période fondamentale au cours de laquelle les médecins anesthésistes ont su ériger l Anesthésiologie en une véritable spécialité médicale et les infirmiers anesthésistes affirmer leur spécificité par rapport à la profession infirmière. Ces deux groupes ont donc largement contribué, hélas parfois en ordre dispersé, voire en opposition, à l évolution de l anesthésie et à la qualité de prise en charge des patients que nous connaissons aujourd hui. 2. IADE AUJOURD HUI Les temps ont changé, les pratiques et les mentalités aussi. L infirmier anesthésiste d aujourd hui n est pas l infirmier aide-anesthésiste des années 80 qui exerçait de façon plus ou moins autonome en fonction de la structure de santé, de l existence ou non d un service d anesthésie, de l heure du jour ou de la nuit. En clair, l époque est heureusement révolue où l infirmier anesthésiste pratiquait l anesthésie de A à Z, souvent seul, sans aide ou soutien médical approprié. Les progrès médicaux, la demande de la société de tendre vers le «zéro défaut», la médiatisation des pratiques médicales et soignantes, les contraintes sécuritaires ont très tôt conduit la profession à clarifier son rôle et ses missions. Comme souvent en France, il aura fallu en passer par la réglementation. L anesthésie s exerce aujourd hui dans un contexte sécuritaire strict et de réglementation suffisante pour bien cadrer sa pratique ANESTHESIE : DECISION MEDIC ALE L anesthésie procède d une décision médicale d où vont découler l évaluation du patient et la stratégie à adopter durant une période qui va de la consultation du spécialiste jusqu à la période postopératoire. Cette période plus ou moins longue est, pour la partie anesthésie, sous l autorité directe et la responsabilité du M.A.R. Le décret [1] en définit les modalités. C est une suite répétée d actes diagnostiques et thérapeutiques pour laquelle le raisonnement médical a toute sa justification PERIODE OPER ATOIRE La période opératoire nécessite la collaboration de personnels hautement qualifiés, indispensables à la prise en charge des patients dans un contexte sécuritaire et hautement technique. Depuis 1988 seuls les IADE sont habilités à participer à cette activité et à réaliser des gestes et des tâches spécifiques, grâce à leur formation et leurs compétences propres. Cette exclusivité de compétence par rapport aux IDE est réaffirmé en 1993 [2] et en 2001 [3] par décret, prenant en compte l évolution et la transversalité de la discipline. Le programme de formation tient compte de cette évolution par une réactualisation régulière de son contenu [4] RESPONSABILITES ET DEV OIRS DE L IADE Les IADE sont soumis à des règles professionnelles qui leur rappellent comme à tout professionnel de santé leurs devoirs et leurs responsabilités [5]. «L infirmier n accomplit que les actes professionnels qui relèvent de sa compétence (Art. 3). L infirmier a le devoir d actualiser et de perfectionner ses connaissances professionnelles. Il a également le devoir de ne pas utiliser des techniques nouvelles de

3 Session professionnelle 303 soins infirmiers qui feraient courir au patient un risque injustifié (Art. 10). L infirmier est personnellement responsable des actes professionnels qu il est habilité à effectuer (Art. 14)». Ce devoir de perfectionnement et d actualisation des connaissances est bien compris des IADE qui, pour l immense majorité, suivent annuellement des formations ciblées (Source : enquêtes du Syndicat National des Infirmiers Anesthésistes ) ORG ANISA TION DES SERVICES D ANESTHESIE Enfin les services d anesthésie doivent être gérés par des cadres issus de la spécialité, ceci visant à optimiser le bon fonctionnement des services par une unité de langage, de formation et de compréhension des impératifs de sécurité et d organisation [6, 7]. Ce rappel, non exhaustif, de la réglementation en vigueur, prouve l attachement des pouvoirs publics et des professionnels à une pratique rigoureuse d une discipline à haut risque et à contrainte sécuritaire forte. 3. ROLE PROPRE DE L INFIRMIER ANESTHESISTE Pour la profession, la prise en charge d un patient anesthésié ne peut s envisager sur le seul aspect médical. Si la connaissance médicale est indispensable pour poser l indication, définir la stratégie à adopter et évaluer l état physiopathologique du patient, l infirmier anesthésiste revêt tout son rôle pour la mise en route de la procédure et l adaptation de celle-ci en fonction des besoins physiologiques de ce patient. En effet, l anesthésie est une période courte mais intense dans la vie de l hospitalisé, durant laquelle il va se trouver en totale dépendance vis-à-vis de l équipe soignante. Durant cette période, l état physiologique particulier dans lequel va être mis volontairement le malade devra être soumis à une surveillance et à une réactivité permanentes du personnel qui le prend en charge. C est ce qui différencie, pour l essentiel, l infirmier anesthésiste de l infirmier D.E. La réaction de chaque individu à l anesthésie, à l acte chirurgical ou diagnostique, en fonction de sa gravité et/ou de sa durée n est pas totalement prédictible. Il convient en conséquence d adapter en permanence la procédure prédéfinie (paramètres ventilatoires ; remplissage ; gestion de l analgésie, de la narcose ; réchauffement, etc.) et d analyser en temps réel toutes les données fournies par un monitorage toujours plus sophistiqué. En clair, maintenir un état physiologique et clinique au plus près de la normale afin que l acte pour lequel le patient est anesthésié soit réalisé dans les meilleures conditions, tant pour le per que pour le postopératoire. L anesthésie ne peut donc être «protocolisée» au sens strict du terme. C est ce qui justifie la formation supérieure que reçoivent pendant 24 mois les IADE. C est ce que Pascal ROD, Président de l IFNA (Fédération Internationale des Infirmiers Anesthésistes), développe dans un article consacré à l approche infirmière de l anesthésie [8]. Mais cette connaissance acquise en physio-pathologie, pharmacologie, en soins techniques permettant le maintien de l équilibre, permet également à l infirmier anesthésiste d identifier toute rupture de cet équilibre et le passage dans un état pathologique. C est pour répondre à ces situations que le M.A.R. doit impérativement pouvoir intervenir à tout moment. L IADE joue donc un rôle essentiel dans le maintien de l équilibre physiologique au cours de l anesthésie et est le collaborateur incontournable du M.A.R. quand il survient une situation critique et/ou pathologique. Nous ne reviendrons pas sur l accueil, la continuation des protocoles en cours, la mise en route de l antibioprophylaxie, l installation, l hygiène, qui relèvent d un rôle infirmier spécifiquement adapté à l environnement du bloc opératoire.

4 304 MAPAR 2001 Enfin, l infirmier anesthésiste aura toute compétence dans la gestion du site d anesthésie, de la préparation de la salle en fonction du type de chirurgie et des demandes spécifiques prévues en consultation. Si ce partage des tâches et cette complémentarité sont la règle pour une majorité d actes opératoires, certaines interventions imposent la présence effective et permanente d une équipe, de par leur complexité médicale et technique : chirurgie cardiaque, thoracique, neurochirurgie, pédiatrie, transplantation, par exemple. Il faut alors reprendre les recommandations de la SFAR [9] concernant le rôle de l IADE, lesquelles laissent à l organisation locale le soin d apprécier les moyens humains à mettre en œuvre dans des situations spécifiques : «La composition de l équipe d anesthésie, son importance numérique, la répartition des rôles, la plus ou moins grande autonomie de l IADE dans le déroulement de l acte, sont déterminés par le niveau de complexité de l intervention projetée, le degré de gravité de la pathologie et l état antérieur du patient». «L intervention de l un et l autre (M.A.R. - IADE) varie selon l importance des actes d anesthésie et de chirurgie». 4. DISCUSSION On l a vu, la France dispose d un arsenal réglementaire suffisamment strict et précis concernant la (bonne) pratique de l anesthésie. Les infirmiers anesthésistes bénéficient d une formation des plus poussées parmi celles des pays industrialisés (source IFNA), leur conférant une compétence réglementée et professionnelle reconnue. Ils jouent un rôle prépondérant dans la prise en charge des quelques 8 millions de patients anesthésiés en France chaque année [10]. Ils concourent largement à la qualité des actes et soins spécifiques à l anesthésie et à la sécurité des patients. Ils doivent, dans le respect des textes et en toute responsabilité, n effectuer que des gestes et appliquer des techniques dont ils ont la pratique validée et répétée. Le décret de compétence spécifique aux IADE ne prévoit d ailleurs pas dans sa rédaction une liste d actes ou gestes précis réalisables par l IADE, tant la diversité contextuelle est grande et l évolution des techniques rapide. Il n établit en conséquence pas de hiérarchie dans les actes, à l exception des anesthésies locorégionales avec mise en place de cathéter qu il proscrit implicitement. En effet, le professionnel exerçant habituellement en chirurgie thoracique ou cardiaque n aura pas les mêmes connaissances spécifiques, ni la même dextérité pour certains gestes, que celui exerçant en pédiatrie, en orthopédie, en neurochirurgie, ORL, et vice-versa. Les disciplines sont diversifiées, les techniques plurielles. La formation est une base solide, un socle commun, mais qui, comme pour tout professionnel, doit être approfondie et adaptée au contexte d exercice. Toutefois, en France, les structures de soins sont multiples et variées, tant par le cadre juridique (public, privé, PSPH) que par la taille et la diversité des disciplines (CHU, CHG, clinique). L organisation des services, la variabilité quantitative et qualitative des personnels suivant les structures, la pénurie de moyens peuvent amener à des pratiques différentes, voire à des dérives. Des règles simples mais incontournables doivent être rappelées : Tout patient doit bénéficier d une évaluation médicale (consultation, visite préanesthésique) Tout protocole (ou stratégie anesthésique) doit être mise en œuvre, adapté et surveillé en permanence par des personnels qualifiés (M.A.R/I.A.D.E). Le médecin anesthésiste doit avoir une connaissance précise des programmes opératoires.

5 Session professionnelle 305 Le médecin anesthésiste est effectivement présent sur le plateau technique et disponible à tout moment. Le médecin anesthésiste ne délègue aucun geste ou technique à un IADE dont il n a pas évalué et constaté la pratique. L infirmier anesthésiste s assure de l évaluation médicale de tout patient à prendre en charge (dossier d anesthésie). L infirmier anesthésiste procède à un interrogatoire succinct mais complémentaire avant l intervention (jeûne, traitement ). L infirmier anesthésiste s assure de la présence effective d un médecin anesthésiste sur site et de sa connaissance du programme opératoire. L infirmier anesthésiste n effectue aucun geste ou technique dont il n a pas la maîtrise par une pratique régulière. CONCLUSION En dehors de l urgence extrême et vitale pour laquelle l infirmier anesthésiste est tenu de mettre en œuvre les gestes d urgence et de survie relevant de sa compétence (compétence élargie par rapport à celle d un I.D.E), l infirmier anesthésiste ne peut remplacer le médecin anesthésiste dans son rôle médical. En pratique, l infirmier anesthésiste est fréquemment amené à appliquer des stratégies et des techniques prescrites, à assurer l entretien de l anesthésie et la surveillance du patient. Il exerce une fonction relevant de sa compétence propre dans les limites sus décrites. Il est là dans un rôle de partage des tâches avec le médecin anesthésiste qui aura in fine jugé de la faisabilité en fonction du patient et de l acte à réaliser. L infirmier anesthésiste est bien le collaborateur idéal du médecin anesthésiste jamais en concurrence mais en parfaite complémentarité. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES [1] Décret n du 5 décembre 1994 relatif aux conditions techniques de fonctionnement des établissements de santé en ce qui concerne la pratique de l anesthésie et modifiant le code de la santé publique (troisième partie : Décrets). J.O., 8 décembre 1994 [2] Décret n du 15 mars 1993 relatif aux actes professionnels et à l exercice de la profession d infirmier. J.O., 16 mars 1993 [3] Texte à paraître [4] Arrêté du 30 août 1988 relatif à la formation préparant au certificat d aptitude aux fonctions d infirmier spécialisé en anesthésie-réanimation. J.O., 1 er septembre 1988 [5] Décret n du 16 février 1993 relatif aux règles professionnelles des infirmiers et infirmières. J.O., 18 février 1993 [6] Décret n du 30 novembre 1988 portant statuts particuliers des personnels infirmiers de la fonction publique hospitalière. J.O., 1 er décembre 1988 [7] Circulaire DH/FH 3 n 05 du 27 janvier 1992 relative au développement de l accès des infirmiers anesthésistes diplômés d Etat aux grades d encadrement. [8] Rod P. L approche infirmière de l Anesthésie. Revue de l infirmière sept 2000 ; Ed. Elsevier [9] Recommandations concernant le rôle de l infirmier anesthésiste diplômé d Etat. SFAR, janvier 1995 [10] Enquête SFAR/INSERM ; 3 jours d anesthésie en France, 1998

Infirmier(e) Anesthésiste et

Infirmier(e) Anesthésiste et Infirmier(e) Anesthésiste et Anesthésiste-Réanimateur : coopération et responsabilités Claude Ecoffey Service d Anesthésie-Réanimation Chirurgicale 2, Hôpital Pontchaillou, Université Rennes 1, 35033 Rennes

Plus en détail

JE SUIS SPÉCIALISÉ(E) INFIRMIER(ÈRE) Elections CTE/CAP

JE SUIS SPÉCIALISÉ(E) INFIRMIER(ÈRE) Elections CTE/CAP JE SUIS INFIRMIER(ÈRE) SPÉCIALISÉ(E) Elections CTE/CAP le 4 Décembre 2014 Lettre aux Infirmiers(ères) Spécialisés(ées) Les professions infirmières ont engagé depuis plusieurs années, au travers la réingénierie

Plus en détail

DE LA CLINIQUE INFIRMIÈRE A LA CONSULTATION INFIRMIÈRE EN SANTE AU TRAVAIL

DE LA CLINIQUE INFIRMIÈRE A LA CONSULTATION INFIRMIÈRE EN SANTE AU TRAVAIL DE LA CLINIQUE INFIRMIÈRE A LA CONSULTATION INFIRMIÈRE EN SANTE AU TRAVAIL 1 1. Le raisonnement clinique Définition Face à une demande de soin, le professionnel infirmier axe son raisonnement clinique

Plus en détail

«Sous-section 1 : Dispositions générales

«Sous-section 1 : Dispositions générales Version octobre 2008 DHOS/O1/DOCUMENT DE TRAVAIL MINISTERE DE LA SANTE, DE la JEUNESSE, DES SPORTS ET DE LA VIE ASSOCIATIVE REPUBLIQUE FRANÇAISE PROJET DE DECRET relatif aux conditions d implantation applicables

Plus en détail

EXERCICE INFIRMIER SELON LE DÉCRET N 2002-194 DU 11 FEVRIER 2002 RELATIF AUX ACTES PROFESSIONNELS ET A L EXERCICE DE LA PROFESSION D INFIRMIER

EXERCICE INFIRMIER SELON LE DÉCRET N 2002-194 DU 11 FEVRIER 2002 RELATIF AUX ACTES PROFESSIONNELS ET A L EXERCICE DE LA PROFESSION D INFIRMIER EXERCICE INFIRMIER SELON LE DÉCRET N 2002-194 DU 11 FEVRIER 2002 RELATIF AUX ACTES PROFESSIONNELS ET A L EXERCICE DE LA PROFESSION D INFIRMIER DSCSI- SY/GL/MB 1 I INTRODUCTION I 1 HISTOIRE Loi de 1978,

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES, DE LA SANTÉ ET DES DROITS DES FEMMES Décret n o 2015-1588 du 4 décembre 2015 relatif à l organisation et au fonctionnement

Plus en détail

L Examen clinique dans la pratique infirmière. Clément Zappa

L Examen clinique dans la pratique infirmière. Clément Zappa L Examen clinique dans la pratique infirmière Clément Zappa Objectifs valoriser le rôle propre infirmier re-qualifier la définition du rôle propre infirmier et des compétences ou activités afférentes permettre

Plus en détail

Décret relatif. Sur le rapport du ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées,

Décret relatif. Sur le rapport du ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées, Décret relatif aux conditions techniques de fonctionnement des établissements de santé qui exercent l activité de traitement de l insuffisance rénale chronique par la pratique de l épuration extrarénale

Plus en détail

- COMMUNIQUE DE PRESSE 06 JANVIER 2011 - COMMUNIQUE DE PRESSE 06 JANVIER 2011 -

- COMMUNIQUE DE PRESSE 06 JANVIER 2011 - COMMUNIQUE DE PRESSE 06 JANVIER 2011 - REGROUPEMENT DE LA CLINIQUE ADASSA ET DE LA CLINIQUE DU DIACONAT DE STRASBOURG --- NAISSANCE DE LA CLINIQUE ADASSA - DIACONAT --- Strasbourg (Bas-Rhin), le 06 janvier 2011 la clinique Adassa et la clinique

Plus en détail

CClin Est. Le 17 avril 2014 Strasbourg

CClin Est. Le 17 avril 2014 Strasbourg Recherche des causes d un grave défaut de transmission d information en présence d une situation à fort risque de contamination CClin Est Le 17 avril 2014 Strasbourg 1 Contexte Développement de la culture

Plus en détail

L article R. 4311-12 du code de la santé publique définit le champ d activité de l IADE :

L article R. 4311-12 du code de la santé publique définit le champ d activité de l IADE : RÉFÉRENTIEL D ACTIVITÉS DU MÉTIER D INFIRMIER-ANESTHÉSISTE ANNEXE I de l Arrêté du 23 juillet 2012 relatif à la formation conduisant au diplôme d État d infirmier anesthésiste BO Santé Protection sociale

Plus en détail

Sébastien Lédé Infirmier anesthésiste. JLAR 2 avril 2015 1

Sébastien Lédé Infirmier anesthésiste. JLAR 2 avril 2015 1 Sébastien Lédé Infirmier anesthésiste JLAR 2 avril 2015 1 Déclaration d aucun conflit d intérêt JLAR 2 avril 2015 2 Plan de la présentation Place du mémoire IADE dans le nouveau cursus Rôle du directeur

Plus en détail

Fiche d évolution. Fiche d évolution du MACRO métier. Infirmier/ière. Infirmier/ière

Fiche d évolution. Fiche d évolution du MACRO métier. Infirmier/ière. Infirmier/ière J1504 - Soins infirmiers spécialisés en bloc opératoire spécialisés en anesthésie J1507 - Soins infirmiers spécialisés 1 Les activités principales L infirmier doit assurer, sous l autorité des médecins,

Plus en détail

Titre III : Médecine de prévention.

Titre III : Médecine de prévention. Titre III : Médecine de prévention. Article 10 Modifié par Décret n 2011-774 du 28 juin 2011 - art. 19 Un service de médecine de prévention, dont les modalités d organisation sont fixées à l article 11,

Plus en détail

CONDITIONS DE FACTURATION D UN AVIS PONCTUEL DE CONSULTANT

CONDITIONS DE FACTURATION D UN AVIS PONCTUEL DE CONSULTANT Le C2 CONDITIONS DE FACTURATION D UN AVIS PONCTUEL DE CONSULTANT AVRIL 2012 L avis ponctuel de consultant dans le cadre du parcours de soins est un avis donné par un médecin spécialiste à la demande explicite

Plus en détail

Direction générale de l offre de soins

Direction générale de l offre de soins Direction générale de l offre de soins Guide pratique de facturation des prestations pour exigence particulière du patient à destination des établissements de santé MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES, DE

Plus en détail

Première partie. La définition des fonctions

Première partie. La définition des fonctions Première partie La définition des fonctions 4. La définition du périmètre des fonctions de la secrétaire médicale varie selon son statut, salarié ou agent de la fonction publique hospitalière, et, éventuellement,

Plus en détail

Note relative au reclassement pour inaptitude physique à l attention des membres de la CAP

Note relative au reclassement pour inaptitude physique à l attention des membres de la CAP Note relative au reclassement pour inaptitude physique à l attention des membres de la CAP REFERENCES : - Loi n 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction

Plus en détail

ANESTHESIE DANS LA CHIRURGIE AMBULATOIRE ORL. MS.Haraoubia - A.Mouzali -KH.Ouennoughi - M.Z.Saadi - K.Kanoun - F.Djadane - O.Zemirli CHU BENI-MESSOUS

ANESTHESIE DANS LA CHIRURGIE AMBULATOIRE ORL. MS.Haraoubia - A.Mouzali -KH.Ouennoughi - M.Z.Saadi - K.Kanoun - F.Djadane - O.Zemirli CHU BENI-MESSOUS ANESTHESIE DANS LA CHIRURGIE AMBULATOIRE ORL MS.Haraoubia - A.Mouzali -KH.Ouennoughi - M.Z.Saadi - K.Kanoun - F.Djadane - O.Zemirli CHU BENI-MESSOUS INTRODUCTION La chirurgie ambulatoire est née il y a

Plus en détail

Entretiens Santé Travail Infirmiers

Entretiens Santé Travail Infirmiers Entretiens Santé Travail Infirmiers GIT Saint Malo 26 mars 2014 Code du Travail Code de la Santé Publique? Les ESTI, et? Véronique COMBE Cadre de Santé AP-HP Service Central de Santé au Travail DIU Infirmier(e)s

Plus en détail

Commission Sécurisation du circuit du médicament NOTE DE SYNTHÈSE ANALYSE PHARMACEUTIQUE DES PRESCRIPTIONS

Commission Sécurisation du circuit du médicament NOTE DE SYNTHÈSE ANALYSE PHARMACEUTIQUE DES PRESCRIPTIONS Page 1 sur 6 Contexte La dispensation du Médicament est définie dans le Code la Santé Publique (art. R 4235-48 CSP) comme l acte pharmaceutique associant à la délivrance du médicament : analyse pharmaceutique

Plus en détail

Introduction. Infirmier Chef Pierre LEMAIRE -Hospitalisations sous contraintes- JNISP 2014

Introduction. Infirmier Chef Pierre LEMAIRE -Hospitalisations sous contraintes- JNISP 2014 Introduction Les modalités d hospitalisations sous contraintes sous extrêmement encadrées d un point de vue légal et réglementaire. Deux lois sont venues récemment modifier la Loi de 1990 relative «aux

Plus en détail

PROFIL DE POSTE GENERIQUE CADRE DE SANTE Option GESTION

PROFIL DE POSTE GENERIQUE CADRE DE SANTE Option GESTION PROFIL DE POSTE GENERIQUE CADRE DE SANTE Option GESTION MISSIONS ESSENTIELLES : Le cadre de santé des filières infirmière, de rééducation et médico-techniques, exerce l ensemble de ses missions sous l

Plus en détail

L exercice de la profession d infirmier(e) Paule Mique-Boulié IFSI 2012

L exercice de la profession d infirmier(e) Paule Mique-Boulié IFSI 2012 L exercice de la profession d infirmier(e) Paule Mique-Boulié IFSI 2012 La profession d infirmier(ière) La profession connait depuis 2001 un mouvement de contestation. Au travers de revendications liées

Plus en détail

Coordination générale des soins. Description de la Fonction de Cadre Supérieur de Santé au CHU de LIMOGES

Coordination générale des soins. Description de la Fonction de Cadre Supérieur de Santé au CHU de LIMOGES Coordination générale des soins Description de la Fonction de Cadre Supérieur de Santé au CHU de LIMOGES Janvier 2010 PLAN 1. MISSIONS GENERALES 2. ACTIVITES 2.1 Politique générale du pôle 2.2 Coordination

Plus en détail

Les plans de menus sont fournis par le prestataire de service à la semaine et sont affichés à l entrée de la cantine.

Les plans de menus sont fournis par le prestataire de service à la semaine et sont affichés à l entrée de la cantine. RESTAURANT SCOLAIRE D HABERE LULLIN REGLEMENT INTERIEUR Article préliminaire La cantine scolaire n a pas de caractère obligatoire et a pour objet d assurer, dans les meilleures conditions possibles d hygiène

Plus en détail

Article 4311-1 : Champ des soins infirmiers : Définition de l exercice professionnel Analyse Organisation. intègrent la Qualité des soins

Article 4311-1 : Champ des soins infirmiers : Définition de l exercice professionnel Analyse Organisation. intègrent la Qualité des soins DECRET 2004-802 du 29 juillet 2004 relatif aux parties IV et V Professions de santé (Parties Réglementaires) du Code de Santé Publique Livre III Auxiliaires médicaux. Titre 1 er : Profession d infirmier

Plus en détail

ASSISES DU MEDICAMENT. Contribution de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France FSPF

ASSISES DU MEDICAMENT. Contribution de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France FSPF ASSISES DU MEDICAMENT Contribution de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France FSPF La Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France, syndicat majoritaire des pharmaciens titulaires d

Plus en détail

Révision des descriptions génériques Comment monter un dossier?

Révision des descriptions génériques Comment monter un dossier? DISPOSITIFS MEDICAUX Révision des descriptions génériques Comment monter un dossier? Guide pour le dossier déposé par les fabricants/distributeurs Adopté en séance de la CEPP* le 13 juillet 2005 *CEPP

Plus en détail

QUAND SE POSE LA QUESTION DE L EXCLUSION D UN ELEVE DANS L ENSEIGNEMENT PRIVE SOUS CONTRAT SOMMAIRE

QUAND SE POSE LA QUESTION DE L EXCLUSION D UN ELEVE DANS L ENSEIGNEMENT PRIVE SOUS CONTRAT SOMMAIRE DAA 04 octobre 2009 QUAND SE POSE LA QUESTION DE L EXCLUSION D UN ELEVE DANS L ENSEIGNEMENT PRIVE SOUS CONTRAT SOMMAIRE 1 Un Chef d établissement a-t-il le droit d exclure un élève et si oui, à quelles

Plus en détail

DU CAFERUIS* ET DU DOUBLE CURSUS CAFERUIS-MASTER 1 EPDIS**

DU CAFERUIS* ET DU DOUBLE CURSUS CAFERUIS-MASTER 1 EPDIS** PRESENTATION DE LA FORMATION DU CAFERUIS* ET DU DOUBLE CURSUS CAFERUIS-MASTER 1 EPDIS** * CAFERUIS : Certificat d aptitude aux fonctions d encadrement et de responsable d unité d intervention sociale **

Plus en détail

LA PRESTATION DE SOIN NUTRITIONNEL REFERENTIEL POUR L'AUTO-EVALUATION

LA PRESTATION DE SOIN NUTRITIONNEL REFERENTIEL POUR L'AUTO-EVALUATION Mai 2001 LA PRESTATION DE SOIN NUTRITIONNEL REFERENTIEL POUR L'AUTO-EVALUATION Le contexte Le soin nutritionnel est une des missions fondamentales des diététiciens, qui a pour finalité de garantir des

Plus en détail

Evaluation des Pratiques Professionnelles des médecins Cadre réglementaire

Evaluation des Pratiques Professionnelles des médecins Cadre réglementaire Evaluation des Pratiques Professionnelles des médecins Cadre réglementaire Pr P François Département de Veille Sanitaire du CHU de Grenoble Haute Autorité de santé : Chargé de Mission pour l Evaluation

Plus en détail

La formation professionnelle selon le programme d études de 1955

La formation professionnelle selon le programme d études de 1955 Jacky TESSIER, premier directeur de l Institut de Formation en Soins Infirmiers d Allonnes, nous a laissé son témoignage à propos du «cheminement de la formation initiale du personnel soignant sur près

Plus en détail

- Q1. Type d établissement ayant participé à l audit :

- Q1. Type d établissement ayant participé à l audit : Synthèse des résultats de l audit croisé et interhospitalier 2008 à propos de l isolement thérapeutique Q1. Type d établissement ayant participé à l audit : Type d établissement Nombre EPSM 4 CH Général

Plus en détail

Le prélèvement d organes anticipé/prémédité. Ethique et Greffe Journée du 9 octobre 2012 Dr Laurent Martin-Lefèvre Réanimation La Roche-sur-Yon

Le prélèvement d organes anticipé/prémédité. Ethique et Greffe Journée du 9 octobre 2012 Dr Laurent Martin-Lefèvre Réanimation La Roche-sur-Yon Le prélèvement d organes anticipé/prémédité Ethique et Greffe Journée du 9 octobre 2012 Dr Laurent Martin-Lefèvre Réanimation La Roche-sur-Yon Déclaration des conflits d intérêt Médecin de la coordination

Plus en détail

NOR/INT/C/04/00111/C Paris, le 8 septembre 2004. Le ministre de l intérieur de la sécurité intérieure et des libertés locales

NOR/INT/C/04/00111/C Paris, le 8 septembre 2004. Le ministre de l intérieur de la sécurité intérieure et des libertés locales DIRECTION GENERALE DE LA POLICE NATIONALE DIRECTION DE L ADMINISTRATION DE LA POLICE NATIONALE NOR/INT/C/04/00111/C Paris, le 8 septembre 2004 Le ministre de l intérieur de la sécurité intérieure et des

Plus en détail

GUIDE DE L AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE COMPETENCES ET LIMITES DE LA PROFESSION

GUIDE DE L AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE COMPETENCES ET LIMITES DE LA PROFESSION La frontière est parfois difficile à évaluer entre le domaine de l aide soignante, de l AVS ou de l infirmière. L infirmière peut, dans le cadre de son rôle propre défini et précisé dans le code de la

Plus en détail

Adaptation à l emploi des IDE au bloc opératoire

Adaptation à l emploi des IDE au bloc opératoire Ecole d infirmiers de bloc opératoire Adaptation à l emploi des IDE au bloc opératoire Objectifs de la formation : Formation professionnelle continue sur 5 jours 14-15 septembre 2015 21-22 septembre 2015

Plus en détail

Diplôme Universitaire L Infirmier(e) de Salle de Surveillance Post-Interventionnelle (SSPI)

Diplôme Universitaire L Infirmier(e) de Salle de Surveillance Post-Interventionnelle (SSPI) Responsables: Diplôme Universitaire L Infirmier(e) de Salle de Surveillance Post-Interventionnelle (SSPI) - Pr Nathalie NATHAN-DENIZOT, service Anesthésie Réanimation, CHU Dupuytren Limoges et Faculté

Plus en détail

Développement et maintien des compétences infirmière en dialyse

Développement et maintien des compétences infirmière en dialyse Formation Développement et maintien des compétences infirmière en dialyse Durée : 42 Heures Contexte : Ces 15 dernières années 47 personnes ont bénéficiées d une formation «dialyse» soit à peine 30 % de

Plus en détail

CHARTE DU RESEAU HEMATOLIM (RESEAU REGIONAL D HEMATOLOGIE DU LIMOUSIN)

CHARTE DU RESEAU HEMATOLIM (RESEAU REGIONAL D HEMATOLOGIE DU LIMOUSIN) CHARTE DU RESEAU HEMATOLIM (RESEAU REGIONAL D HEMATOLOGIE DU LIMOUSIN) Numéro d'identification du Réseau : 960740249 Vu la loi n 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité

Plus en détail

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Les pages qui suivent constituent les Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière. Elles représentent l expression consensuelle de ce que

Plus en détail

L UNPS rappelle que la permanence et la continuité des soins est assurée à domicile comme en établissement par des professionnels de santé libéraux.

L UNPS rappelle que la permanence et la continuité des soins est assurée à domicile comme en établissement par des professionnels de santé libéraux. POSITION DE L UNPS SUR LA PRISE EN CHARGE DE LA PERSONNE ÂGÉE EN PERTE D AUTONOMIE Présentation de l UNPS L Union Nationale des Professionnels de Santé (UNPS) est l institution crée par la loi qui regroupe

Plus en détail

Les orientations stratégiques en matière de prévention des risques professionnels 2012-2013 s inscrivent dans le cadre : PREAMBULE

Les orientations stratégiques en matière de prévention des risques professionnels 2012-2013 s inscrivent dans le cadre : PREAMBULE Les présentes orientations stratégiques ministérielles ont reçu l avis favorable du CHSCT ministériel de l éducation nationale, en sa séance du 10 octobre 2012 Direction générale des ressources humaines

Plus en détail

Instruction interministérielle

Instruction interministérielle Paris, le 14 Août 2007 La directrice des Archives de France du ministère de la Culture et de la Communication à Mesdames et Messieurs les préfets Archives départementales La directrice de l hospitalisation

Plus en détail

Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession

Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession Position adoptée par Conseil national de l Ordre des infirmiers le 14 septembre 2010 Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires. Textes généraux. Ministère de l emploi et de la solidarité

Décrets, arrêtés, circulaires. Textes généraux. Ministère de l emploi et de la solidarité J.O n 101 du 30 avril 2002 page 7790 texte n 8 Décrets, arrêtés, circulaires Textes généraux Ministère de l emploi et de la solidarité Décret n 2002-637 du 29 avril 2002 relatif à l accès aux informations

Plus en détail

Plan de mise en œuvre des options stratégiques. Conférence de presse, 25 septembre 2014

Plan de mise en œuvre des options stratégiques. Conférence de presse, 25 septembre 2014 Plan de mise en œuvre des options stratégiques Conférence de presse, 25 septembre 2014 Plan stratégique, concertation & consensus HNE, une (déjà) longue histoire au service de la population Concertation

Plus en détail

GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION

GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION SOMMAIRE PROFIL DE RECRUTEMENT - STATUT... 1 LES QUALITES ATTENDUES LA FORMATION... 1 ROLE, MISSIONS ET CHAMP D INTERVENTION... 1 A. Rôle et champ d intervention... 1 B. Les

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES INFIRMIER-ÈRE DIPLÔMÉ-E

CAHIER DES CHARGES INFIRMIER-ÈRE DIPLÔMÉ-E Madame/Monsieur 1. DÉFINITION DE LA FONCTION Au service du projet institutionnel, la titulaire du poste : Exerce dans un cadre législatif et un contexte sanitaire connus (loi sur l exercice professionnel,

Plus en détail

Assises professionnelles de l infectiologie

Assises professionnelles de l infectiologie Valoriser l infectiologie transversale par l amélioration de la qualité Arnaud Pouillart Hôpitaux pédiatriques de Nice CHU-Lenval 1 Champ de l étude Activités transversales : Expertise, activité intellectuelle

Plus en détail

Développement Professionnel Continu (DPC)

Développement Professionnel Continu (DPC) Développement Professionnel Continu (DPC) Journée régionale de l ALIBODE Samedi 23 novembre 2013 Monique MONTAGNON Ancienne coordinatrice des soins de CHU Collaboratrice à la HAS Formatrice SOMMAIRE I

Plus en détail

Evaluation DES pratiques

Evaluation DES pratiques Evaluation DES pratiques ProfessionnellES : Arrêt Cardiaque Vincent Piriou Service d Anesthésie Réanimation, Centre Hospitalier Lyon Sud, 69495 Pierre- Bénite Cedex. E.Mail : vincent.piriou@chu-lyon.fr

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ Arrêté du 13 février 2013 modifiant l arrêté du 25 février 2010 fixant la composition du dossier à fournir aux

Plus en détail

MAÎTRISE UNIVERSITAIRE D ÉTUDES AVANCÉES EN MÉDECINE CLINIQUE SPECIALISATION ANESTHESIOLOGIE

MAÎTRISE UNIVERSITAIRE D ÉTUDES AVANCÉES EN MÉDECINE CLINIQUE SPECIALISATION ANESTHESIOLOGIE MAÎTRISE UNIVERSITAIRE D ÉTUDES AVANCÉES EN MÉDECINE CLINIQUE SPECIALISATION ANESTHESIOLOGIE 1. Objectifs généraux La Maîtrise universitaire d études avancées en médecine clinique (en anglais Master of

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE LA LIRONDE. Saint-Clément-de-Rivière 34980 Saint-Gély-du-Fesc

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE LA LIRONDE. Saint-Clément-de-Rivière 34980 Saint-Gély-du-Fesc COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE LA LIRONDE Saint-Clément-de-Rivière 34980 Saint-Gély-du-Fesc Avril 2003 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»... p.3 PARTIE 1 PRESENTATION

Plus en détail

PRISE EN CHARGE AMBULATOIRE DES CHIRURGIES DE L OREILLE MOYENNE

PRISE EN CHARGE AMBULATOIRE DES CHIRURGIES DE L OREILLE MOYENNE PRISE EN CHARGE AMBULATOIRE DES CHIRURGIES DE L OREILLE MOYENNE Sandrine LEPETIT, IBODE, bloc opératoire ambulatoire ORL-OPH CHU CLERMONT FERRAND La chirurgie ambulatoire Modalités d existence et d application,

Plus en détail

EPO, enfin un circuit sécurisé

EPO, enfin un circuit sécurisé PROTOCOLES DE QUALITE EPO, enfin un circuit sécurisé S. FLANGAKIS-BARBE - Pharmacie Médicaments - CHU - 31 - TOULOUSE Ce travail collectif, réalisé au CHU de Toulouse, trouve son origine dans une réflexion

Plus en détail

DIVISION DE CAEN Hérouville-Saint-Clair, le 27 octobre 2015

DIVISION DE CAEN Hérouville-Saint-Clair, le 27 octobre 2015 RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DIVISION DE CAEN Hérouville-Saint-Clair, le 27 octobre 2015 N/Réf. : CODEP-CAE-2015-042990 Fondation de la Miséricorde 15, Fossés Saint-Julien BP 100 14008 CAEN cedex 1 OBJET : Inspection

Plus en détail

Formulaire D : CHAMP DE PRATIQUE ACTUEL - ANESTHÉSIOLOGIE

Formulaire D : CHAMP DE PRATIQUE ACTUEL - ANESTHÉSIOLOGIE DÉFINITION DU CHAMP DE PRATIQUE : 1. Le champ de pratique de chaque médecin est différent. 2. Le champ de pratique d un médecin est déterminé par les patients qu il traite, par les interventions qu il

Plus en détail

Médecins du travail et infirmières du travail : une équipe à construire

Médecins du travail et infirmières du travail : une équipe à construire Médecins du travail et infirmières du travail : une équipe à construire La question des équipes médecins et infirmières émerge par défaut dans un contexte de pénurie de médecins qui ne touche pas seulement

Plus en détail

La direction des soins dans la gouvernance par pôles

La direction des soins dans la gouvernance par pôles La direction des soins dans la gouvernance par pôles I PRÉSENTATION du C.H.U. de NANTES (France) II ÉLÉMENTS DE MISE EN OEUVRE ET ROLE DES ACTEURS III BÉNÉFICES & PRÉOCCUPATIONS IV PERSPECTIVES - FACTEURS

Plus en détail

Famille : Analyse laboratoire. Sous-famille : Analyse laboratoire. Code ROME : 52232

Famille : Analyse laboratoire. Sous-famille : Analyse laboratoire. Code ROME : 52232 Famille : Analyse laboratoire Sous-famille : Analyse laboratoire Code ROME : 52232 Technicien(ne) d analyse chimie / physicochimie Chimiste Technicien(ne)-analyste chimie Analyste chimie Définir, réaliser

Plus en détail

Pose de Cathéter Veineux Périphérique (CVP) et manipulations des lignes veineuses

Pose de Cathéter Veineux Périphérique (CVP) et manipulations des lignes veineuses Evaluation des Pratiques Professionnelles Pose de Cathéter Veineux Périphérique (CVP) et manipulations des lignes veineuses Diffusion et communication de bonnes pratiques CHU_ Hôpitaux de Rouen - page

Plus en détail

MINISTERE DU TRAVAIL DE L EMPLOI ET DE LA SANTE

MINISTERE DU TRAVAIL DE L EMPLOI ET DE LA SANTE MINISTERE DU TRAVAIL DE L EMPLOI ET DE LA SANTE Direction générale de l offre de soins Sous-direction de la régulation de l offre de soins Bureau R4 Prises en charge post aigües, pathologies chroniques

Plus en détail

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Actualisation avril 2011 Afin d aider les femmes et leur chirurgiens dans cette discussion, l Afssaps met à disposition un guide d aide

Plus en détail

L'entretien est conduit par leur supérieur hiérarchique direct et donne lieu à l'établissement d'un compte rendu.

L'entretien est conduit par leur supérieur hiérarchique direct et donne lieu à l'établissement d'un compte rendu. RAPPORT AU CSFPT SUR L APPLICATION DE L ARTICLE 76-1 DE LA LOI N 86-54 DU 26 JANVIER 1984 PORTANT DISPOSITIONS STATUTAIRES RELATIVES A LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Bilan de l expérimentation de la

Plus en détail

RÈGLE DE SOINS INFIRMIERS

RÈGLE DE SOINS INFIRMIERS TITRE Dépistage et évaluation de la douleur - Hospitalier DÉFINITION RSI.006 Février 2008 Page 1 de 6 La douleur étant une donnée subjective, seul le résident peut signifier sa douleur. Si un usager exprime

Plus en détail

Signature d une convention de partenariat «Capital santé des seniors et liens intergénérationnels»

Signature d une convention de partenariat «Capital santé des seniors et liens intergénérationnels» Fiche de presse Une force de proposition indépendante à l initiative de la Ville de Montpellier Direction de la Communication de la Ville de Montpellier - ANATOME - Novembre 2010 Signature d une convention

Plus en détail

Dossier de Presse. Inauguration de l Institut Toulousain de Simulation en Santé. Mercredi 4 novembre 2015. Pavillon U 2000 Hôpital PURPAN

Dossier de Presse. Inauguration de l Institut Toulousain de Simulation en Santé. Mercredi 4 novembre 2015. Pavillon U 2000 Hôpital PURPAN Dossier de Presse Inauguration de l Institut Toulousain de Simulation en Santé Pavillon U 2000 Hôpital PURPAN Mercredi 4 novembre 2015 1 Un centre à visée régionale, nationale, voire internationale L apprentissage

Plus en détail

Moyens et limites du masseur kinésithérapeute d équipes

Moyens et limites du masseur kinésithérapeute d équipes Moyens et limites du masseur kinésithérapeute d équipes Guy TUSSEAU Masseur kinésithérapeute Je vais vous présenter la réflexion collégiale qui a été menée par le groupe des masseurskinésithérapeutes de

Plus en détail

SÉNAT PROPOSITION DE LOI

SÉNAT PROPOSITION DE LOI N 781 SÉNAT SESSION EXTRAORDINAIRE DE 2010-2011 Enregistré à la Présidence du Sénat le 18 août 2011 PROPOSITION DE LOI relative à la création d un ordre professionnel des mandataires judiciaires à la protection

Plus en détail

La Chirurgie Ambulatoire

La Chirurgie Ambulatoire La Chirurgie Ambulatoire DÉFINITION, CONCEPT, FONDAMENTAUX Pr Jean-pierre Triboulet CHU Lille Colloque ANAP-HAS- 23.11.2010 DÉFINITION Projet de décret (autorisations de chirurgie) version Conseil d'etat

Plus en détail

COMMUNIQUE DE PRESSE. Déploiement des contrats de coordination des professionnels de santé libéraux intervenant en EHPAD

COMMUNIQUE DE PRESSE. Déploiement des contrats de coordination des professionnels de santé libéraux intervenant en EHPAD Direction de la Sécurité sociale Paris, le 6 avril 2011 Direction générale de la Cohésion sociale COMMUNIQUE DE PRESSE Déploiement des contrats de coordination des professionnels de santé libéraux intervenant

Plus en détail

Thérèse Vergeot et Gaëtan Carin Infirmiers aux Urgences & Soins intensifs de l hôpital cardiologique du CHRU de Lille

Thérèse Vergeot et Gaëtan Carin Infirmiers aux Urgences & Soins intensifs de l hôpital cardiologique du CHRU de Lille Thérèse Vergeot et Gaëtan Carin Infirmiers aux Urgences & Soins intensifs de l hôpital cardiologique du CHRU de Lille SOMMAIRE I. L arrêt cardiaque extra-hospitalier. II. L arrêt cardiaque intra-hospitalier.

Plus en détail

LA CONSULTATION PRE-ANESTHESIQUE. Cas cliniques

LA CONSULTATION PRE-ANESTHESIQUE. Cas cliniques LA CONSULTATION PRE-ANESTHESIQUE Cas cliniques CAS N 1 M. X, subit une première dilatation oesophagienne par endoscopie. Il est re-programmé un mois plus tard pour vérification sous anesthésie. On décide

Plus en détail

INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT

INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT Les étapes du don de rein DONNER UN REIN DE SON VIVANT PEUT concerner CHACUN le don du vivant 3 /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

Plus en détail

TITRE DE LA FONCTION. L Infirmier(e) en Chef peut confier à un infirmier une ou plusieurs tâches ou missions qui lui sont assignées.

TITRE DE LA FONCTION. L Infirmier(e) en Chef peut confier à un infirmier une ou plusieurs tâches ou missions qui lui sont assignées. DESCRIPTION DE FONCTION CHPLT Sect. Contr. : SOI Année : 2010 N Fonction : 018 Version : 1 TITRE DE LA FONCTION INFIRMIER EN CHEF (H/F) 1. La fonction de l infirmier en Chef L Infirmier en Chef est responsable

Plus en détail

RÈGLE, MÉTHODE, PROTOCOLE DE SOINS INFIRMIERS ET ORDONNANCE COLLECTIVE : DES OUTILS PRÉCIEUX ET COMPLÉMENTAIRES

RÈGLE, MÉTHODE, PROTOCOLE DE SOINS INFIRMIERS ET ORDONNANCE COLLECTIVE : DES OUTILS PRÉCIEUX ET COMPLÉMENTAIRES RÈGLE, MÉTHODE, PROTOCOLE DE SOINS INFIRMIERS ET ORDONNANCE COLLECTIVE : DES OUTILS PRÉCIEUX ET COMPLÉMENTAIRES Geneviève Ménard, M. Sc. inf., M. Sc. (Adm. de la santé) Directrice-conseil Direction, Affaires

Plus en détail

Réformes dans la Fonction Publique

Réformes dans la Fonction Publique Réformes dans la Fonction Publique Précisions et propositions supplémentaires I.- Les avancements automatiques Il est précisé que le Gouvernement, en utilisant les termes «peut» ou «peuvent» dans les textes

Plus en détail

MINISTERE DE LA SANTÉ PUBLIQUE ET DE LA POPULATION (MSPP) APPEL À CANDIDATURE

MINISTERE DE LA SANTÉ PUBLIQUE ET DE LA POPULATION (MSPP) APPEL À CANDIDATURE MINISTERE DE LA SANTÉ PUBLIQUE ET DE LA POPULATION (MSPP) APPEL À CANDIDATURE L'OMRH et le MSPP conformément aux dispositions de l Arrêté du 11 avril 2013 fixant les modalités d'organisation des concours

Plus en détail

CHARTE DU RESEAU 1. PREAMBULE 2. MODALITES D ACCES AU RESEAU

CHARTE DU RESEAU 1. PREAMBULE 2. MODALITES D ACCES AU RESEAU CHARTE DU RESEAU Adoptée dans le cadre des dispositions de l article D. 766-1-4 du code de la santé publique 1. PREAMBULE La présente charte fixe les règles applicables aux membres du réseau constitué,

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC. 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC. 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC Août 2003 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»... p.3 PARTIE 1 PRESENTATION

Plus en détail

CONVENTION DE STAGE DE DEUXIEME NIVEAU EN MEDECINE GENERALE SASPAS

CONVENTION DE STAGE DE DEUXIEME NIVEAU EN MEDECINE GENERALE SASPAS CONVENTION DE STAGE DE DEUXIEME NIVEAU EN MEDECINE GENERALE SASPAS La convention est passée entre, - Le directeur général du centre hospitalier et universitaire de Tours, - Le doyen de la faculté de médecine

Plus en détail

FORMATION MEDICALE CONTINUE (FMC)

FORMATION MEDICALE CONTINUE (FMC) FORMATION MEDICALE CONTINUE (FMC) Le lien entre FMI et FMC 50% des connaissances seraient obsolètes en l espace de 7 ans. En même temps qu une masse critique d exercice, la FMC est donc indispensable pour

Plus en détail

CHIRURGIE AMBULATOIRE et traitement de la douleur

CHIRURGIE AMBULATOIRE et traitement de la douleur CHIRURGIE AMBULATOIRE et traitement de la douleur D. BERTIN*, J. MIRBEY**, C.NAMBOT*, S.SERRI* * Clinique St Vincent BESANCON ** Clinique Ste Marthe DIJON APDCA Association Pour le Développement de la

Plus en détail

NOTE D INFORMATION du 5 avril 2012. LES CONDITIONS DE RECRUTEMENT et LA GESTION DES AGENTS CONTRACTUELS DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE

NOTE D INFORMATION du 5 avril 2012. LES CONDITIONS DE RECRUTEMENT et LA GESTION DES AGENTS CONTRACTUELS DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE NOTE D INFORMATION du 5 avril 2012 LES CONDITIONS DE RECRUTEMENT et LA GESTION DES AGENTS CONTRACTUELS DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Loi n 2012-347 du 12 mars 2012 Textes de référence : - Loi

Plus en détail

Personnes Âgées En Risque de Perte d Autonomie PAERPA

Personnes Âgées En Risque de Perte d Autonomie PAERPA Personnes Âgées En Risque de Perte d Autonomie PAERPA Le Comité National de pilotage des parcours de santé des Personnes Âgées En Risque de Perte d Autonomie a été installé en avril 2013 et les projets

Plus en détail

Evaluation des pratiques professionnelles sur le comportement et la tenue au bloc opératoire

Evaluation des pratiques professionnelles sur le comportement et la tenue au bloc opératoire Evaluation des pratiques professionnelles sur le comportement et la tenue au bloc opératoire Dr. Aurélie Fourneret-Vivier Praticien hospitalier Equipe Opérationnelle en Hygiène Centre Hospitalier Métropole

Plus en détail

Hygiène hospitalière et sécurité des patients en Côte d Ivoire

Hygiène hospitalière et sécurité des patients en Côte d Ivoire Hygiène hospitalière et sécurité des patients en Côte d Ivoire Bilan des activités Esther et perspectives dans le cadre APPS Partenariat ESTHER- CHU de BORDEAUX- OMS Colloque Geres/ESTHER/ISSA Lomé, Togo

Plus en détail

LETTRE-RESEAU de la DCCRF* du 26/03/2007

LETTRE-RESEAU de la DCCRF* du 26/03/2007 LETTRE-RESEAU de la DCCRF* du 26/03/2007 (* Direction du Contrôle-Contentieux et de la Répression des Fraudes) Decret d'application de l'article L.315-1 du CSS et charte d'engagements de l'assurance Maladie

Plus en détail

La fonction de responsable de formation continue. Martine NOVIC cadre supérieur responsable de la formation continue. www.cadredesante.

La fonction de responsable de formation continue. Martine NOVIC cadre supérieur responsable de la formation continue. www.cadredesante. La fonction de responsable de formation continue Martine NOVIC cadre supérieur responsable de la formation continue Descriptif : Dans cet article, un cadre supérieur responsable de la formation continue

Plus en détail

VENIR SE SOIGNER EN FRANCE

VENIR SE SOIGNER EN FRANCE Quel qu en soit le motif, l entrée sur le territoire français est soumise à une obligation de «visa» (sauf nationalités dispensées). Le visa «pour raison médicale» ou «sanitaire» est un visa spécialement

Plus en détail

LES DELEGUES SYNDICAUX

LES DELEGUES SYNDICAUX LES DELEGUES SYNDICAUX Chaque syndicat représentatif dans une entreprise ou un établissement de 50 salariés ou plus peut désigner un délégué syndical (DS). Nommé pour une durée indéterminée, le délégué

Plus en détail

CENTRE HOSPITALO-UNIVERSITAIRE "Saadna Mohamed Abdenour" Sétif

CENTRE HOSPITALO-UNIVERSITAIRE Saadna Mohamed Abdenour Sétif CENTRE HOSPITALO-UNIVERSITAIRE "Saadna Mohamed Abdenour" Sétif 2 e Forum Paramédical International 08 et 09 Décembre 2010 LE CADRE PARAMEDICAL «LE MANAGER» Mr S. ARIF Service de CCI CHU Sétif Deuxièmes

Plus en détail

CONVENTION D ADHESION AU SERVICE DE MEDECINE PREVENTIVE DU CENTRE DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE DU CHER ANNEE.

CONVENTION D ADHESION AU SERVICE DE MEDECINE PREVENTIVE DU CENTRE DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE DU CHER ANNEE. CONVENTION D ADHESION AU SERVICE DE MEDECINE PREVENTIVE DU CENTRE DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE DU CHER ANNEE. Entre : - Monsieur Claude LELOUP, Président du Centre de Gestion du CHER

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION CLINIQUE DURIEUX

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION CLINIQUE DURIEUX COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION CLINIQUE DURIEUX ZAC Paul-Badré 100, rue de France 97430 Le Tampon Juin 2004 Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU

Plus en détail

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Dans son point d information du 28 septembre 2010, l Afssaps a recommandé que les femmes porteuses d implants mammaires PIP concernés par

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE Arrêté du 11 mars 2013 relatif au régime des études en vue du diplôme d Etat de sage-femme NOR : ESRS1301419A

Plus en détail