Rapport d activité. Juin 2013

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1 Rapport d activité Juin 2013 Année 2012

2 Table des matières LA VIE DE L ASSOCIATION Rapport d activité ADRC

3 Table des matières LA VIE DE L ASSOCIATION Table des matières L ASSOCIATION ADRC LES ADHERENTS LE CONSEIL D ADMINISTRATION L ASSEMBLEE GENERALE DU 10 MAI LE CONSEIL D ADMINISTRATION ELU LE 3 MAI LE PERSONNEL DE L ADRC EN CENTRE-RESSOURCES : SITE INTERNET, PHOTOTHEQUE DEPARTEMENT ETUDES ET CONSEILS L ACTION DU DEPARTEMENT ETUDES ET CONSEILS BILAN D ENSEMBLE DES INTERVENTIONS SUR PROJETS EN CONSULTATIONS, ETUDES DE PROJETS ET CONCOURS EN ASSISTANCE A PROJET ET ETUDES DE FAISABILITE DEMANDES D INFORMATIONS ET DE CONSEILS ÉCHANGES D INFORMATION AVEC LE CNC ET LES ORGANISMES PUBLICS BILAN DES SUITES DONNEES AUX INTERVENTIONS DE 2010 ET CARTOGRAPHIE EVOLUTIONS DU PARC DE SALLES DOCUMENTS ET JOURNEES DE REFLEXION PARTICIPATION A DES ACTIONS DE FORMATION MISSION PATRIMOINE MISSIONS ET SERVICES BILAN DES ACTIONS AIDE A LA DIFFUSION BILAN DES ACTIONS ACCOMPAGNEMENT SERVICE A DESTINATION DES SALLES - MISE EN RESEAU ET CENTRE-RESSOURCES ANNEXES L ACCES AU FILM POUR L ACCES DES TERRITOIRES AU CINEMA ACCESSIBILITE AUX FILMS ET ADRC LA NECESSAIRE INTERVENTION NUMERIQUE DE L ADRC INTERVENTIONS ARGENTIQUES ET NUMERIQUES LOCALITES DESSERVIES REPARTITION GEOGRAPHIQUE DES CIRCULATIONS PAR REGIONS ADRC REPARTITION PAR DISPOSITIFS D INTERVENTION REPARTITION PAR NATIONALITES DES FILMS REPARTITION SELON L AMPLEUR DE DIFFUSION DES FILMS PART DE L ART ET ESSAI REPARTITION PAR DISTRIBUTEURS REPARTITION DES ENTREES INFORMATION DES EXPLOITANTS PREVISIONNEMENTS ANNEXES Rapport d activité ADRC

4 Table des matières LA VIE DE L ASSOCIATION Rapport d activité ADRC

5 Table des matières LA VIE DE L ASSOCIATION L association ADRC Année Les adhérents 2. Le Conseil d administration 3. L Assemblée générale du 3 mai Le Conseil d administration élu le 3 mai Le personnel de l ADRC en Centre-ressources : Site Internet et photothèque Rapport d activité ADRC

6 Table des matières LA VIE DE L ASSOCIATION Rapport d activité ADRC

7 Nombre d'adhérents L ASSOCIATION ADRC 1. Les adhérents Au 31 décembre 2012, l Agence pour le Développement Régional du Cinéma comptait adhérents, contre en 2011 soit une nouvelle progression du nombre d adhérents (+3%) qui permet d atteindre le plus haut niveau d adhésions jamais enregistré. La répartition par collèges se présente ainsi : exploitants (+ 3%) - 18 ententes ou groupements de programmation (- 5%) - 50 sociétés de distribution (- 6%) - 32 producteurs (+ 7%) - 33 réalisateurs (-6%) collectivités locales (+ 8%) Dans le collège des collectivités, il faut noter comme l année précédente que les communes de moins de habitants forment aujourd hui 43 % du total des collectivités adhérentes, les collectivités rassemblées dans les trois autres catégories (de à habitants ; de à habitants ; et collectivités de plus de habitants) représentent 57 % des adhésions de cette catégorie. L évolution du nombre total d adhésions de 2003 à 2012 montre une augmentation totale de plus de 157 %. Evolution des adhésions à l'adrc Rapport d activité ADRC

8 L ASSOCIATION ADRC L évolution du nombre d adhérents de 2003 à 2012 pour chacune des catégories se présente ainsi : Exploitants Programmateurs Distributeurs Producteurs Réalisateurs Collectivités Total Le Conseil d administration Le conseil d administration élu en mai 2011 s est réuni à quatre reprises en 2012 : le 12 janvier, le 29 mars, le 13 septembre et le 29 novembre. 12 janvier 2012 Le Conseil d administration a tout d abord examiné le premier bilan des interventions 2011 pour l accès aux films qui a connu avec 2208 copies une forte augmentation de 25%. Il s agit là des conséquences de la raréfaction des tirages 35mm des distributeurs, l année 2011 constituant à ce titre une année décisive de transition entre argentique et numérique. Il a été rappelé que devant le constat de cette progression importante, le CNC a abondé en fin d année 2011 le budget d intervention de 10% (0,22 M ), ce qui a permis de faire face à cette sollicitation accrue de l ADRC par les salles. Le Conseil a arrêté ensuite les budgets 2012 sur les bases de la réunion budgétaire avec le CNC du 6 janvier 2011 permettant notamment de financer près de 2100 copies pour Le Conseil débat de la mission de Bertrand Eveno sur l évolution des missions de l Agence à «l ère du numérique», celui-ci ayant déjà rencontré plusieurs administrateurs de l ADRC. Les administrateurs adoptent ensuite les tarifs des cotisations et des interventions d étude pour les années 2012 et Le Conseil est informé du partenariat entre l ADRC et l Assemblée des Départements de France sur les questions d évolution du cinéma dans les départements et qui sera formalisé par une convention. Enfin les administrateurs retiennent la date du jeudi 10 mai pour l organisation de l assemblée générale Rapport d activité ADRC

9 L ASSOCIATION ADRC 29 mars 2012 Les administrateurs ont établi les rapports moral et financier préparés par le Président et le Bureau à adresser aux adhérents en vue de l Assemblée générale. Le débat avec les adhérents sera consacré au rapport de M Eveno sur l avenir des missions et actions de l ADRC à l ère du numérique, et notamment ses interventions numériques. Le Conseil est informé du niveau des interventions 2012, en recul sensible par rapport à 2011 sur les mêmes mois, en raison notamment d un différentiel important d offre de films. Le Conseil est aussi informé du bon niveau des adhésions 2012, collège par collège. Enfin, le Conseil approuve le remplacement de Mme Fleurent représentante titulaire des distributeurs par M Vicente qui est son suppléant. 13 septembre 2012 Le Conseil d administration est d abord informé du niveau d intervention 2012 pour l accès aux films en recul de 36% par rapport à l année 2011 qui avait connu une forte activité. Le constat est fait d une forte baisse de la demande argentique. Désormais les films sont diffusés à plus de 80% en numérique, et le parc de salles est très majoritairement équipé en numérique. La demande argentique est désormais résiduelle à l exception des circuits itinérants pour lesquels la question de l accès aux films en 35mm est prioritaire, ce dont l ADRC continue de se préoccuper. Les administrateurs débattent ensuite des bases des systèmes numériques qu ils se sont proposées d adopter à ce conseil, suite à la parution du rapport Eveno, et des débats qui ont eu lieu à ce propos à l AG de l ADRC de mai, et suite à la rencontre de Lucas Belvaux et Jean-Michel Gévaudan avec le comité de concertation numérique le 21 juin Après des échanges nombreux et intenses, les bases des systèmes d intervention numériques de l ADRC sont adoptés à l unanimité, ce dont se félicitent les administrateurs et le CNC, une étape importante de l évolution de l ADRC ayant été ainsi franchie. La date d application est établie à la mi-octobre après information des instances représentatives de l exploitation et de la distribution qui avaient été sollicitées dans les concertations préalables. 29 novembre 2012 Le Conseil d administration procède à la réélection de Lucas Belvaux en qualité de Président de l ADRC, son mandat venant à échéance en décembre Les administrateurs débattent ensuite des budgets 2013 de l association qui doivent être demandés au CNC. Il est souligné que le budget d intervention d accès aux films est particulièrement délicat à établir étant donné la très courte activité en numérique (un mois et demi), et une activité 35mm finissante difficile à estimer. Mais des économies très importantes vont être réalisées sur ces budgets. Par contre, concernant les budgets de fonctionnement, une progression conséquente des dépenses de service de l agence est constatée, conséquence des évolutions de métier de l ADRC liées à la mutation numérique. Il est rappelé que la réunion budgétaire avec le CNC aura lieu le 10 janvier Les dates du prochain CA et de l AG sont évoquées, respectivement au 17 janvier, et le 7 mai ou le 30 mai, selon disponibilité du lieu. Rapport d activité ADRC

10 L ASSOCIATION ADRC 3. L Assemblée Générale du 10 mai 2012 Les adhérents de l ADRC se sont réunis, sous la présidence de Lucas BELVAUX, en Assemblée générale à la FÉMIS Ecole Nationale Supérieure des Métiers de l Image et du Son. Lucas BELVAUX a donné lecture du rapport moral adressé préalablement à tous les adhérents et donne lecture de ses points essentiels : - L ADRC a vu ses interventions sur les films progresser de 25%, avec copies mises en circulation correspondant à près de salles cumulées bénéficiaires d un accès ADRC aux films. Le dispositif pour les Petites Villes a connu une hausse de 26% en copies, et ceux dits Villes Moyennes et Art et Essai de 17%. Les demandes concernant les Villes Moyennes ont augmenté de 32% ; - Les interventions Petites Villes les plus importantes (40 copies et plus) ont concerné 13 films, soit le double qu en 2010, et 77% de ces films étaient recommandés Art et Essai. Cette part des interventions pour l art et essai s établit globalement à 84% des 134 films sur lesquels l ADRC a fait circuler des copies en 2011 ; - C est sur les films de diffusion moyenne que cette progression des actions de l ADRC s est produite (plus 42% en termes de films et plus 70% en termes de copies) alors que la part des films de diffusion large a diminué de 31% en copies, et est restée équivalente sur les films de diffusion réduite ; - Sur les interventions ADRC les plus importantes (40 copies au moins), 86% concernaient des films de diffusion moyenne, tous recommandés art et essai. Cela traduit clairement les difficultés d accès argentique aux films qu ont connues les salles dans cette période où ces films ont été majoritairement diffusés en numérique ; - La diffusion numérique des films s est concentrée, comme précédemment en argentique, sur les sites et établissements commercialement incontournables pour les distributeurs. D où la nécessité de l intervention numérique de l ADRC qui a été actée avec les adhérents lors de notre AG de Depuis, l ADRC a établi ses propositions d intervention numérique que nous souhaitons instamment rendre effective au plus tôt en Alors que la fréquentation nationale s est accrue de 4,2 %, les résultats ADRC ont progressé de 21% en 2011, avec plus de spectateurs. Cette augmentation s est produite sur des films recommandés art et essai de diffusion moyenne, l agence n étant intervenu que sur une faible part (11 films soit 21%) des 52 films ayant réalisé en 2011 au moins un million d entrées. Cela illustre concrètement le rôle de l ADRC dans la diffusion et l accès à la pluralité du cinéma. - Les actions du département patrimoine ont également connu une progression sensible avec plus de 460 salles concernées en 2011, plus de 180 titres diffusés dont 55 nouveaux et une progression des programmations enregistrées de plus de 30%. - L année 2011 a été marquée par une activité toujours élevée du département Etudes pour des rapports d expertise et des missions pluriannuelle d assistance plus complexes et s inscrivant dans la durée. Lucas BELVAUX mentionne enfin l attaque violente contre le fonctionnement de l ADRC portée lors du dernier Congrès de la FNCF par une partie de la direction de la fédération, allant jusqu à remettre en cause, au-delà du travail de l agence, le fonctionnement démocratique de notre association. Ces attaques ont paru, pour le moins, paradoxales alors que de nombreux exploitants siégeant dans les branches de la moyenne et Rapport d activité ADRC

11 L ASSOCIATION ADRC petite exploitation se sont exprimés sur la nécessité, non seulement de poursuivre les actions de l ADRC, mais de les amplifier dans le cadre de la diffusion numérique. Lucas BELVAUX rappelle que le niveau élevé des entrées générées par les copies ADRC montrent bien l apport économique de l Agence à l économie de la diffusion du film et à l économie générale du cinéma. Jean-Michel GÉVAUDAN souligne que le niveau des entrées des copies ADRC est élevé y compris pour des films moins évidents à mettre en place dans les salles, ce qui est particulièrement important pour les distributeurs. Lucas BELVAUX conclut en rappelant que le rapport moral écrit au début du mois d avril indiquait qu une expertise était en cours, initiée par le CNC, et opérée par M. Bertrand Eveno, Président de la commission Art et Essai, sur l évolution numérique des actions de l ADRC, mission qui fait suite à plusieurs années de débat et travaux avec les adhérents sur cette nécessaire évolution. C est ce rapport qui vient d être rendu le 9 mai et qui fait l objet d une présentation ci-dessous. Jean-Michel GÉVAUDAN informe les participants de l assemblée que le rapport Eveno leur sera remis à l issue de la réunion et que Lionel Bertinet de la direction du cinéma du CNC présentera le mécanisme de la caisse de répartition évoqué par le rapport. Lucas BELVAUX met au vote le rapport d activité qui est adopté à l unanimité des adhérents présents et représentés. Le trésorier Patrick BROUILLER donne lecture des éléments principaux du rapport financier, dont il rappelle que tous les adhérents ont été destinataires : - les comptes de l année 2011 ont été arrêtés avec un excédent comptable de ; - en 2011, nos produits de fonctionnement s élèvent à , en raison notamment de l évolution de la subvention de fonctionnement à hauteur de et de celle de nos ressources propres. Les cotisations des adhérents ont été de contre en Les dépenses de 2011 se sont élevées à ; - le résultat financier 2011 est excédentaire de ; - le fonds de roulement s améliore et s établit à ; - l actif immobilisé ne varie pas de manière significative et s élève à fin 2011 ; - le poste des autres créances de comprend principalement des remboursements à venir au titre des copies remboursables du dispositif de tirages Villes moyennes ; - le poste placements de est constitué par des SICAV de trésorerie et des comptes sur livret destinés aux associations. Les disponibilités s élèvent à ; - les fonds associatifs sont de ; - les dettes de l Association sont constituées par des dettes fournisseurs pour Ces dettes sont essentiellement constituées par la facturation des laboratoires pour les tirages de copies. Les dettes fiscales et sociales s élèvent à ; Rapport d activité ADRC

12 L ASSOCIATION ADRC - les autres dettes de l Association, soit , correspondent aux financements du CNC au titre des tirages de copies non encore utilisés au 31 décembre 2011 et au solde à reverser au titre de l aide Internégatif 2011, soit Patrick BROUILLER conclut en rappelant les données relatives au compte de copies, dont il précise qu il est distinct du compte de fonctionnement et de résultat. Le total des subventions reçues en 2011 au titre des tirages de copies s est élevé à la somme de (CNC copies petites et moyennes villes, CNC Répertoire Patrimoine). Le total de la facturation des laboratoires en 2011 s est élevé à la somme de , hors FNP et déduction faite des remboursements de copies pour Pour mémoire, le total du budget copies disponible en fin d année 2011 était de Le commissaire aux comptes, Yves LE BIHAN, souligne que la maîtrise des dépenses et des ressources par l association a été bonne, ce qui a permis de dégager l excédent de Au sujet des produits financiers, le commissaire aux comptes rappelle que l Agence a optimisé depuis 2010 les revenus de ses placements en choisissant à juste titre des placements fiscalisés et tout à fait sûrs qui procurent un revenu net de supérieur à celui qui serait tiré de SICAV monétaires. Le commissaire aux comptes indique qu il certifie sans réserve les comptes de l association pour Patrick BROUILLER rappelle en ce qui concerne le compte copies que le CNC, compte tenu de la raréfaction des copies 35mm, a ajouté en octobre 2011 afin de permettre à l Agence de faire face aux besoins des salles et d éviter ainsi une situation difficile en fin d année. Cet effort financier a été très utile et il faut en remercier le CNC. Jean-Michel GÉVAUDAN précise que le rapport d activité qui vient d être distribué aux adhérents présents montre clairement cette demande supplémentaire des salles dans la période actuelle de transition. L évolution des interventions a été importante avec un total de copies tirées. Il indique que le rapport d activité fournit des éléments détaillés sur la part des interventions de l Agence par rapport au nombre des copies argentiques des distributeurs. En l absence de questions sur le rapport financier, Lucas BELVAUX fait procéder aux votes sur les résolutions financières. Le rapport financier est approuvé à l unanimité des adhérents présents et représentés. L affectation du résultat positif de l exercice au report à nouveau du passif du bilan, qui porte le total des fonds propres à , est approuvée à l unanimité. L Assemblée générale donne ensuite à l unanimité quitus aux administrateurs de leur gestion. À l issue de la partie statutaire de l Assemblée, la synthèse de la présentation du rapport Eveno sur les rôles et les missions de l ADRC à l ère du numérique est présentée aux adhérents et constitue le sujet du débat avec eux. Le rapport lui-même leur est remis à la fin du débat. Il est également mis à disposition sur le site Internet de l ADRC. Ce débat a fait l objet d un procès-verbal mis à disposition de tous les adhérents sur le site Internet de l Agence et joint en annexe au procès-verbal de l Assemble générale. Rapport d activité ADRC

13 L ASSOCIATION ADRC 4. Le Conseil d administration élu le 3 mai 2011 Agence pour le Développement Régional du Cinéma Conseil d administration élu le 3 mai 2011 Président : - M. Lucas BELVAUX (depuis le 07/12/2006), Réalisateur de films Membres de droit : - Mme Jeanne SEYVET Médiateur du Cinéma CNC - M. Patrick RAUDE : Président de la Commission d aide sélective à la création et la modernisation des salles de cinéma - M. Raoul PECK Président de la FÉMIS (Ecole nationale supérieure des métiers de l image et du son) - M. Pierre-William GLENN Président de la CST (Commission supérieure technique de l image et du son), représenté par Mme Romaine LEGARGEANT Membre d Honneur : M. Alain AUCLAIRE Élus des membres adhérents Collectivités Territoriales : - M. Serge LAGAUCHE Elu municipal de Créteil (94) [suppléant : M. Alexandre TACHDJIAN, Communauté de communes d Oyonnax (01)] - M. Jean-François BURGOS, Elu municipal de Gennevilliers (92) [suppléant : M. Serge KUBRYK, Maire de La Tranche-sur-Mer (85)] Distributeurs : - Mme Mima FLEURENT Colifilms Distribution [suppléant : M. Eric VICENTE, Sophie Dulac Distribution] Rapport d activité ADRC

14 L ASSOCIATION ADRC - M. Didier LACOURT Diaphana Distribution [suppléant : M. Eric LAGESSE, Pyramide Distribution] Réalisateurs : - M. Philippe MUYL Réalisateur de films [suppléante : Mme Emilie DELEUZE, réalisatrice de films] - M. Michel FERRY Réalisateur de films [suppléante : Mme Solveig ANSPACH réalisatrice de films] Producteurs : - M. Philip BOEFFARD Nord-Ouest Production [suppléant : M. Patrick SOBELMAN, AGAT FILMS] Programmateurs : - M. Francis FOURNEAU Cinexpansion du Val-de-Loire (41) [suppléant : M. Jean-Marie GARAT, Entente Cinéma Saint-Louis (64)] Exploitants : - M. Patrick BROUILLER Exploitant à Sézanne (51), Marly-le-Roi (78) [suppléant : M. Alain BOUFFARTIGUE, exploitant à Auch (32)] - Mme Catherine CAVELIER Exploitant à Nantes (44) [suppléante : Mme Claudette LEFLAMAND, Association Toile d Essais à Douarnenez (29)] - M. Gilles RADIGUE Exploitant à Acigné (35) [suppléant : M. Yann MOUTEL, Les Toiles de Mer à Bénodet (29)] - M. Arnaud VIALLE Exploitant à Sarlat (24) [suppléant : M. Bernard DUROUX, exploitant à Brive-la-Gaillarde (19)] Un représentant du Ministre de la Culture, le Contrôleur d Etat auprès du CNC et le Président du CNC, ou son représentant, assistent également de droit aux séances du Conseil d administration, avec voix consultatives, ainsi qu un représentant des CTP (Comités Techniques Professionnels) de l Agence. Rapport d activité ADRC

15 L ASSOCIATION ADRC 5. Le personnel de l ADRC en 2012 Délégué général Jean-Michel GÉVAUDAN Secrétaire général Pierre GRAS Département diffusion correspondants régionaux Solenne BIANCO Cécile CAMILLERI Laurence FIÈRE Benoît GAURIAU Grégory PÉTREL Nicolas VILLETTE Base de données : Louis BÈGUE Département Répertoire / Patrimoine Rodolphe LERAMBERT Anne RIOCHE, assistante Département Etudes et Conseils Christian LANDAIS, Architecte-conseil, Responsable des études Matthieu BOURRIER, Architecte Sébastien MORVAN, assistant Gestion Ngoc Suong GRAS Secrétariat Sylvie LECAMUS Catherine MARCHAND Rapport d activité ADRC

16 L ASSOCIATION ADRC 6. Centre-ressources : site Internet, photothèque Le site Internet ADRC Statistiques de consultation Le site Internet de l ADRC a reçu chaque mois en 2012 en moyenne plus de visiteurs pour un total de visites annuelles. Au total pages ont été consultées, soit mensuellement environ pages. Cela manifeste une stabilité de la fréquentation et une augmentation de 11 % du nombre des pages consultées. L offre accrue de nombreux documents téléchargeables est accueillie très favorablement par les internautes. Plus de téléchargements ont été effectués durant l année Cela signifie que les 112 documents PDF disponibles sur notre site ont été téléchargés 170 fois en moyenne. Comme l année précédente, les newsletters et les campagnes d' ing du département Répertoire contribuent largement à la fréquentation du site en incitant à sa consultation régulière. Organisation du site Le site Internet de l Agence est organisé selon six parties : - l ASSOCIATION ADRC : comprend les informations relatives à la structure et au fonctionnement de l association, notamment ses statuts. - les MISSIONS et SERVICES : présente les différentes missions confiées par les pouvoirs publics à l Agence, de même que les départements qui constituent son organisation et par lesquels elle intervient. - les FILMS et COPIES : comprend toutes les informations concernant les interventions de l ADRC pour l accès des salles aux films. Sont ainsi exposés les divers modes et principes d intervention de l Agence en réponse aux demandes des salles, et les données statistiques relatives à ces interventions réparties selon plusieurs critères d analyse. Dans cette partie, l accès aux informations peut se faire selon les types d intervention ADRC (Petites villes, Villes moyennes et Art et essai) et selon les régions ADRC. Par ailleurs, des liens vers d autres sites permettent dans cette partie d accéder à des informations relatives au calendrier de sortie des films. - la SALLE DE CINEMA : présente tous les types d intervention et de prestation de l ADRC concernant la salle de cinéma :. les études,. les conseils et l assistance architecturale,. les manifestations et parrainages,. la documentation et la photothèque. Rapport d activité ADRC

17 L ASSOCIATION ADRC Sont ainsi présentés des exemples d études et d interventions, et diverses illustrations, relatives à cette mission fondamentale et constitutive de l ADRC. - le REPERTOIRE : correspond à toutes les actions et les services mis en place par l Agence sur la diffusion des films du Patrimoine, mission qui a été confiée à l ADRC en 1999 par le Ministère de la Culture. Six chapitres structurent maintenant cette partie : principes généraux d action ; différents films proposés ; diffusion des copies et ses modalités ; conditions de circulation des copies ; recherche des ayants droit des films, notamment en liaison avec le site de la Cinémathèque ; Bulletins du Répertoire et informations. - la section ACTUALITES propose un agenda des actions, les publications disponibles, y compris la Lettre d information et la liste des dernières nouveautés du site. Le site a été régulièrement mis à jour en 2012 et plusieurs modifications y ont été apportées en ce qui concerne la mise à jour des documents PDF. D autre part des documents d actualités sont régulièrement publiés pour améliorer l information des adhérents : rapport d activité complet consultable et téléchargeable ; documents du département Répertoire sur les cycles, films et les ciné-concerts proposés... La photothèque La photothèque de l ADRC comprend en 2012 des clichés concernant plus de 210 établissements de 169 villes pour un total de plus de diapositives qui présentent les établissements de jour et de nuit dans leur insertion urbaine, leurs salles et leurs divers espaces d accueil et de circulation, comme les détails les plus significatifs de leur architecture et de leur aménagement. Les photographies issues de ce fonds, libres de droits de reproduction, ont été utilisées en 2012 par le magazine Côté Cinéma pour illustrer le dossier consacré aux salles de cinéma en France de la 7 e édition du Guide Côté Cinéma. Elles servent également à des exposés faits par des membres de l Agence, notamment dans un cadre de formation professionnelle pour des élus, des fonctionnaires territoriaux, de futurs professionnels de la diffusion du film et des étudiants d écoles de cinéma. Rapport d activité ADRC

18 Table des matières DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS Rapport d activité ADRC

19 Table des matières DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS Département Études et Conseils Année L action du département Études et Conseils 2. Bilan d ensemble des interventions sur projets en Consultations, études de projets et concours en Assistance à projet et études de faisabilité 5. Demandes d information avec le CNC et les organismes publics 6. Bilan des suites données aux interventions de 2010 et Documents et journée de réflexion 8. Participation à des actions de formation Rapport d activité ADRC

20 Table des matières DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS Rapport d activité ADRC

21 Table des matières DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS 1. L action du département Etudes et Conseils Principes d actions Depuis sa création, les interventions de l ADRC se situent au confluent de l économie et de l aménagement du territoire dans un secteur en développement, celui de l aménagement culturel du territoire. Les deux missions qui lui ont été confiées, fondant la pertinence de ses interventions, ont toujours été indissociables : le maintien et le développement des salles de cinéma sur l ensemble des régions et l amélioration de leur accès au film. La réforme de l ADRC en 1998 a permis d intensifier les actions de conseil auprès des porteurs de projets, en intervenant en amont de la procédure d aide sélective, au moment où l opportunité de l opération n est pas encore établie. Le domaine d expertise et d études de l Agence porte : - sur des salles (et des projets), - sur des sites, des villes, des agglomérations urbaines, - sur des territoires (principalement départements et régions), - sur les problèmes de fonctionnement des salles, sur les relations entre exploitants et collectivités territoriales, sur l orientation de la programmation. Les interventions peuvent concerner un projet précis (modernisation, réhabilitation ou création de salle), ou être orientées vers l analyse transversale des besoins d un milieu urbain ou rural (contributions aux études de faisabilité et aux études d opportunité) ou être étendues à l expertise des études de marché et aux programmations culturelles. Elles peuvent aussi contribuer à l élaboration de politiques cinématographiques locales et répondre au souci de départements ou de régions d améliorer le fonctionnement du parc de salles de leur territoire. Dans ce cas, elles se situent dans un cadre départemental (les Alpes-Maritimes, le Tarn, la Guadeloupe) ou régional. Les études régionales récentes : Berck / Phase Concours / «Le parc des salles de cinéma en région Centre : adaptation des salles», à la demande de la Région Centre en collaboration avec Centre-Images (CiClic) et l ACC (association des cinémas du Centre), 2008/ «Evolution des salles de cinéma vers la projection numérique en région Rhône-Alpes», à l initiative de la Région Rhône-Alpes, en collaboration avec le SLEC (syndicat lyonnais des exploitants de cinéma) et les associations régionales de salles ACRIRA, ECRANS de l Ardèche et de la Drôme et GRAC, 2009/2010. Certaines études, bien que centrées sur les questions architecturales, sont des éléments fondateurs d une politique territoriale, par exemple : - «Plateau de Brie - Cinémas de l Est de Seine et Marne (Coulommiers, Provins, Bray sur-seine)», «Filière des cinémas ruraux du Pays du Grand Amiénois (Poix de Picardie, Albert, Doullens)», Rapport d activité ADRC

22 DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS Il faut noter enfin que les interventions de l Agence peuvent se dérouler en France métropolitaine mais aussi dans les départements et territoires d Outre-Mer (mission en Guadeloupe et Martinique en 2002 et 2007, expertise à La Réunion en ). Outre ces interventions, le département Etudes élabore au service des exploitants et des collectivités mettant en place une opération d aménagement cinématographique, ainsi que pour leurs partenaires techniques (programmistes, architectes), un ensemble de documents «ressources» publiés soit annuellement (Coûts prévisionnels des projets de salles soumis à la commission d aide sélective du CNC) soit ponctuellement (Guide des économies d énergie dans les salles de cinéma ; Guide pratique d étude des projets de salles de cinéma en 2003 et 2007). L Agence organise des colloques scientifiques et des journées d études sur les sujets relevant de son domaine d action (colloque Le Cinéma dans la cité à Paris en 2000 ; journée d études Collectivités territoriales et salles de cinéma à Auch en 2003). Enfin, elle participe (ou initie) en collaboration avec des organismes de formation (FNCC, UFOLIM, FÉMIS ) à des sessions destinées aux élus, aux fonctionnaires territoriaux, aux professionnels de l exploitation, aux étudiants désireux de se former à ces métiers. Modalités d intervention L Agence est sollicitée le plus souvent avant la mise au point du projet architectural, ce qui lui permet d apporter une contribution aux études de faisabilité, à la recherche du meilleur site d implantation ou du meilleur parti d aménagement et de proposer différents scénarios de restructuration. Elle cherche à favoriser le dialogue entre exploitants, architectes et collectivités. Le département Etudes & conseils est amené à travailler sur les programmes mis en concours par les collectivités territoriales et à participer, à la demande des porteurs de projet, au choix du maître d œuvre. Dans de nombreux cas, les interventions s étendent sur deux années, soit par la complémentarité entre étude de faisabilité économique et étude de faisabilité architecturale, soit de plus en plus souvent par l approfondissement du projet architectural lui-même. L avis de l Agence est également sollicité sur le cahier des charges des études de marché ou pour l expertise des résultats de ces études. Une nouvelle tarification des interventions du département Etudes a été arrêtée par le Conseil d administration en janvier 2012 pour les années 2012 et Interventions de l Agence et actions du CNC Par rapport à la procédure de l aide sélective, l intervention de l Agence relève du conseil et non de l injonction impérative. Elle se situe très en amont de l instruction du dossier par le CNC, intervenant dans les phases pré-opérationnelles d études ou dans les avis d opportunité d un projet. D autre part, le CNC, les DRAC, et d autres organismes officiels peuvent faire appel à l Agence lorsque leurs services ont été alertés par une particularité du projet : coût d aménagement, non-viabilité du projet, difficultés d insertion du projet sur son territoire. Rapport d activité ADRC

23 DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS 2. Bilan d ensemble des interventions sur projets en 2012 En 2012, l ADRC a effectué des interventions, tant au niveau de la préconisation architecturale, des assistances à projet, des études de faisabilité, que des actions de conseil à maîtres d œuvre, formation ou jury de concours. Les interventions (consultations, études et avis sur projets, assistance et études de faisabilité) sur 46 projets ont été réalisées à la demande : - d exploitants privés pour 6 dossiers ; - d associations pour 3 dossiers ; - de collectivités territoriales pour 37 dossiers. Plusieurs remarques générales peuvent être formulées : - L année 2012 est marquée par un nombre toujours élevé des missions d assistance, s inscrivant dans la durée au rythme des principales phases des projets ; soit dix-huit dossiers, nombre le plus élevé atteint depuis la mise en place des conventions d assistance. Ces missions génèrent un accompagnement important des porteurs de projets avec des dossiers complexes impliquant de nombreux interlocuteurs ; - Le nombre des consultations et d études de projets, premier niveau d intervention du département Etudes, reste lui aussi important avec vingt huit dossiers ; - Le nombre des projets suivis et des demandes d intervention s explique notamment par les décisions des pouvoirs publics nationaux et les collectivités territoriales pour faciliter la transition à la projection numérique qui ont contribué à la relance de nombreux projets ; il faut remarquer à cet égard que la norme AFNOR en matière de projection numérique génère des contraintes supplémentaires ; - Le passage à la projection numérique incite de nombreux porteurs de projets à solliciter l intervention de l Agence pour étudier la rénovation de leur établissement afin d augmenter leur activité, y compris lorsqu il s agit de salles peu actives ou qui ne sont pas aujourd hui autorisées en tant que salles fixes. - Les projets de salles recevant l appui des collectivités s intègrent fréquemment à des projets de centralité urbaine avec une démarche de développement durable. Aurillac/Phase concours Rapport d activité ADRC

24 DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS Les mises aux normes d accessibilité à traiter avant le 1 er janvier 2015 tout comme les situations de concurrence difficiles - pour les établissements situés dans la zone d attraction d équipements neufs - amènent les responsables des établissements à envisager plus globalement la rénovation et la restructuration de leurs salles. Dans de très nombreux cas, l adaptation des établissements existants aux normes techniques, aux normes d accessibilité aux handicapés et aux exigences de confort des spectateurs est particulièrement difficile. En effet, ces évolutions sont consommatrices d espace et les salles ne disposant que d un ou deux écrans, qui forment la majorité des salles concernées par les interventions, rencontrent à cet égard des difficultés particulières. Dans le contexte actuel de la transition numérique et de tensions budgétaires pour l Etat et les collectivités locales, les porteurs des projets sollicitent de nombreux conseils en amont pour la préparation du montage technique, juridique et financier de leurs dossiers. Le département Etudes de l ADRC apparaît ainsi légitimement comme un expert auprès des exploitants et des collectivités souhaitant engager un projet de création ou de transformation d un établissement cinématographique. Parmi les plus importants projets suivis en 2012, il faut noter des projets participant de centralité urbaine dans des villes moyennes ou grandes (ex. Cannes, Toulon, Aubenas, Albertville, Henin-Beaumont) avec pour certains des situations de forte concurrence (Toulon, Cannes) où le département Etudes a un rôle de diagnostic, d expertise et même de «médiation» ; des projets de nouveaux complexes de centre-ville suivis dans leurs phases initiales entrant aujourd hui en phase opérationnelle (ex. Agen, Berck sur Mer, Sarrebourg) ; et enfin, d importants projets privés (ex. Aubenas, Cannes, Toulon). On peut remarquer que 42 % des missions de diagnostic, d études de projet et d assistance concernent des Villes Moyennes ( à entrées annuelles) ou Grandes Villes. Les projets situés dans les Petites Villes (moins de entrées) s élèvent à 58 %. Cette proportion est inversée par rapport à l année dernière. Cela s explique par la transition numérique, opérée d abord dans les sites les plus porteurs, et qui se développe dans l ensemble du parc. Il y a en effet en cette période de mutation, un lieu étroit entre le changement de projection et les rénovations mise en œuvre. Les données suivantes présentent de manière détaillée les interventions de chaque type. 3. Consultations, études de projets et concours en 2012 Le département Etudes & Conseils est intervenu dans 22 sites pour une consultation consistant dans le diagnostic architectural des salles existantes et des évolutions souhaitables avec évaluation des coûts, ou dans une pré-étude de faisabilité pour les établissements en création. Ce rapport vaut souvent avis d opportunité. Rapport d activité ADRC

25 DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS ALBERTVILLE Savoie Royal / Dôme Transfert -Extension Association AMBES Gironde Le Lumen Réouverture en salle fixe Public AUMALE Seine-Maritime Chanteclerc Rénovation Public BACCARAT Meurthe-et- Moselle Concorde Rénovation Association BERGERAC Dordogne Création Création Public BOURGANEUF Creuse Le Sénéchal Rénovation Public CANNES Alpes-Maritimes Olympia Restructuration Privé CLERMONT-DE-L'OISE Oise Paul Lebrun Rénovation Public FRANCONVILLE Val-d'Oise Espace Saint Exupéry Extension Public GOURIN Morbihan Jeanne d'arc Rénovation Association ILE-D'YEU Vendée Ciné-Islais Rénovation Public ISLE-SUR-LA-SORGUE Vaucluse Création Création Public LAMALOU-LES-BAINS Herault Impérial Transfert Public LAMASTRE Ardèche Centre Culturel Rénovation Public LE PORT La Réunion Casino Réouverture Public MILLAU Aveyron Les Lumières de la Ville Rénovation Public NANTUA Ain Club Rénovation Public OLORON-SAINTE- MARIE ORMESSON-SUR- MARNE PONT-SAINTE- MAXENCE SAINT-PIERRE-SUR DIVES Pyrénées- Atlantiques Val-de-Marne Le Luxor Extension Privé C. Culturel Wladimir d'ormesson Rénovation Public Oise Le Palace Rénovation Public Calvados Le Rexy Rénovation Public VERRIERES-LE-BUISSON Essonne Le Colombier Extension Public Dans certains cas, le département Etudes procède à des études sur plans, soit à la suite du diagnostic et mise en place du projet par l architecte ou en cas d urgence en amont d une future intervention. Trois interventions de ce type ont eu lieu cette année. Rapport d activité ADRC

26 DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS JOIGNY Yonne Salle Debussy Transfert Public OYONNAX Ain Centre Culturel Rénovation Public GAP Hautes-Alpes Le Centre Rénovation Associatif Les interventions du département Etudes prennent en certains cas la forme de réunions d études des projets réunissant les divers interlocuteurs, et tout particulièrement les exploitants et les collectivités qui s associent au projet. Deux réunions d études de ce type ont eu lieu en LE HAVRE Seine-Maritime Les Clubs Réouverture Association CLUJ-NAPOTA Roumanie Cinéma Arta Réouverture Privé La réunion pour le cinéma de Cluj en Roumanie a été organisée à la demande de l Institut Français de Roumanie. Au titre des projets particuliers, le département Etudes est intervenu à la demande de la RMN (réunion des musées nationaux) pour l audit de la salle de projection du Grand Palais en vue de la transformer en salle de cinéma. 4. Assistance à projet et études de faisabilité Les interventions d assistance à projet ou les pré-études de faisabilité sont plus approfondies et permettent aux porteurs du projet d être accompagnés dans le temps de l élaboration du projet. Les études peuvent porter sur les domaines suivants : - les choix urbanistiques : site potentiel d implantation et projet urbain, - le choix du programmiste et la validation et le contrôle du programme, - la faisabilité de l opération et l estimation financière du projet, - la participation au jury de concours et à la commission technique, - l information sur les modes de financement des projets, - l avis aux phases APS et APD. En revanche, le département Études n assure pas de mission de maîtrise d œuvre et ne peut participer au choix des entreprises. De même, il n assure pas de conduite d opération au sens de la loi MOP. Ces interventions sont réservées aux adhérents de l ADRC. L année 2012 se caractérise par un nombre élevé de dossiers d assistance dont la nature est toujours plus complexe. Le nombre de ces missions d assistance à projet s est élevé à 18 dossiers durant l année, faisant aujourd hui, de manière systématique, l objet d une convention entre le bénéficiaire de l assistance et l Agence. Rapport d activité ADRC

27 DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS AGEN Lot-et-Garonne Studio Ferry Transfert Extension Public AUBENAS Ardèche Navire et Palace Transfert Extension Privé BERCK-SUR-MER Pas-de-Calais Création Transfert Extension Public COLOMIERS Haute-Garonne Création Transfert Extension Public EQUEURDREVILLE Manche Palace Rénovation Public GRAND AMIENOIS Somme Albert, Poix de Picardie, Doullens Réhabilitation ou Transfert Public HENIN-BEAUMONT Pas-de-Calais Espace Lumière Réouverture Public LE TEIL Ardèche Regain Rénovation Public MAYENNE Mayenne Vox Rénovation Extension Public MONTREUIL Seine-Saint-Denis Méliès Transfert Extension Public MOURENX Pyrénées- Atlantiques Création Transfert Extension Public NOISIEL Seine-et-Marne Ferme du Buisson Reconstruction Public PLAISANCE-DU- TOUCH SAINT-MICHEL-SUR- ORGE Haute-Garonne Ecran 7 Extension Association Essonne Marcel Carné Restructuration Public SARREBOURG Moselle Création Transfert Extension Public STENAY Meuse Création Création Public TOULON Var Ariel Réouverture Association VILLEDIEU-LES- POELES Manche Rex Transfert Public 5. Demandes d informations et de conseils De nombreux exploitants privés, associations ou collectivités ont contacté le département Etudes en 2012 en vue de demandes d informations ou de documentation, ou d une future consultation ou mission d assistance. Rapport d activité ADRC

28 DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS Les questions abordées sont transversales et amènent fréquemment l Agence à assister les demandeurs dans la concrétisation de leur projet : - en leur adressant les documents élaborés par l Agence («Créer ou rénover un cinéma - guide pratique des projets de salles», Coûts de construction des salles de cinéma, liste Intervenants) ainsi que les documents de synthèse sur les normes AFNOR des salles et les sources de financement des créations et rénovations de salles), - en les informant sur les dispositifs de soutien mis en place par le CNC, - et sur les documents conçus par des partenaires professionnels («Salles de cinéma, salles de projection. Conception, réalisation, exploitation, Alain Besse» coédité par la CST et Dunod, «Guide technique de la cabine numérique» conçu par la CST et la FNCF, les marchés publiés au BOAMP ). Parmi plus de 65 demandes de ce type, citons celles des collectivités ou des exploitants des communes suivantes : Albi Antony Auzielle Bastia Belfort Bessières Blain Caen Châteaurenard Agglomération Sénart Val de Seine Condé-sur-l'Escaut Domont Entraigues-sur-Sorgue Evaux-les-Bains Evry Guerigny Ibos La Roche-sur-Foron Le Bourgneuf-la-Forêt Le Portel Loches Luynes Machecoul Mayotte Montbazon Montreuil-sur-Mer Mortagne-sur-Gironde Nuits-Saint-Georges Orléans Ouistreham Palaiseau Peymeinade Plohermel Poncin Pont-Sainte-Maxence Quintin Ramonville-Saint-Agne Rennes Ris-Orangis Roquefort Rosières Rousson Saint-Astier Sainte-Foy-la-Grande Saint-Jean-de-Luz Saint-Jean-en-Royans Saint-Laurent-du-Maroni (Guyane) Saint-Malo-de-Guersac Saint-Pourçain-sur-Sioule Thorigne-Fouillard Tournon-sur-Rhône Urzy Valence Valence d'agen Vibaudan Vitry-sur-Seine Au premier trimestre de l année 2013, certains de ces contacts ont conduit à des consultations d expertises ou à la signature d une convention d assistance. Rapport d activité ADRC

29 DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS Coutances / Phase concours 6. Échanges d information avec le CNC et les organismes publics À l occasion de chaque réunion de la commission d aide sélective à la création et à la modernisation des salles de cinéma, le département Etudes de l Agence transmet au service exploitation du CNC l ensemble des informations dont il dispose sur les dossiers en commun qui seront étudiés lors de la prochaine commission. Des réunions régulières avec les chargés d études du service Exploitation du CNC ont été mises en place depuis 2007 et le département Etudes de l Agence a formulé en 2012 plusieurs avis, à l occasion des commissions d aide sélective, sur les projets suivis par l Agence et ceux transmis pour avis par le secrétariat de la commission. La commission a bénéficié en 2012 d avis du département Etudes pour les projets situés à Agen, Charlieu, Douchy-les-Mines, Graulhet, Guebwiller, La Pommeraye, Le Plessis Robinson, Le Teil, Marcigny, Noisiel, Orthez, Pirou, Plaisance-du-Touch, Sarlat, Sarrebourg, Six-Fours. D autre part, le département Etudes a été missionné par le CNC pour l expertise du projet de réhabilitation du cinéma-théâtre de Raon l Etape. Après la visite sur place et rencontre des différents acteurs (élus, architecte, services techniques, association), le rapport d expertise a été remis en février 2012 en vue d éclairer la commission d aide sélective qui avait ajourné initialement ce projet. Les conseillers cinéma et audio-visuel des DRAC peuvent également solliciter le concours des architectes-conseil de l Agence. Le Département Etudes et la Direction de l Agence ont rencontré à deux reprises les conseillers cinéma des DRAC : en mai, lors de notre Assemblée générale et en octobre lors du congrès de la FNCF, au cours d une réunion organisée par l association des conseillers cinéma. Rapport d activité ADRC

30 DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS 7. Bilan des suites données aux interventions de 2010 et 2011 L analyse des suites données aux interventions de diagnostic et d assistance du Département Etudes des années 2010 et 2011 permet de connaître les projets de salles réalisés ou engagés à la date du 15 février Sur 43 interventions en assistance ou diagnostic, 15 projets sont achevés ou actuellement en chantier. Il faut ajouter 14 projets qui sont en études dont un certain nombre en phase opérationnelle. Sur ces projets, 16 d entre eux ont donné lieu à examen par la commission d aide sélective à la création et à la modernisation de salles : Agen Buis les Baronnies Chambéry Charlieu Draveil Guebwiller Hauteville-sur-Mer Labruguière Le Teil Marcigny Montélimar Montreuil sous Bois Orthez Pirou Salles Thionville La commission a donné un avis positif à 12 dossiers et un avis négatif à 1 projet. Trois projets seront à la prochaine commission d aide sélective. Les 12 projets ayant obtenu une subvention d aide sélective représentent un total de travaux de 18 millions d Euros HT. Si on inclut le coût des travaux avec avis négatif de la commission et les projets devant être présentés prochainement, le total des investissements s élève à 22,4 millions d Euros HT. Des projets au nombre de 14 sont en phase d études. Certains d entre eux vont entrer en phase opérationnelle dans le courant de l année 2013 : Agen, Berck-sur-Mer, Pays du Grand-Amiénois, Chauffailles, Mourenx. Il faut noter que, dans plusieurs cas, la priorité donnée par les porteurs de projets à l acquisition et à l installation d équipements de projection numérique ont conduit à retarder temporairement les opérations de rénovation. Agen / Phase concours Rapport d activité ADRC

31 DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS 8. Cartographie Evolutions du parc de salles Le département Etudes a mis en place à partir de 2007, un outil cartographique des établissements cinématographiques. A la suite du rapport de Bertrand Eveno sur les actions de l agence à l ère numérique, et ses propositions d évolution, deux études du parc d établissements cinématographiques ont été menées en lien avec les conseillers des Drac et le Médiateur du cinéma. Cartographie Atlas des établissements cinématographiques Les interventions du département Etudes pour les projets de salles, nécessitait de prendre en compte l environnement de ces projets. Un atlas des établissements cinématographiques est donc établi par l ADRC à partir des données fournies par le CNC chaque année. Cette cartographie prend en compte à fois, les échelles de fréquentation suivant différents seuils, et la typologie des différents établissements suivant trois catégories : multiplexes, généraliste, art & essai. Pour des raisons de lisibilité, les circuits itinérants n apparaissent pas sur ces cartes. Ces carnets de cartes établis à l échelle régionale et départementale initialement en fonction des besoins du département Etudes & conseils, sont également utiles aux autres fonctions de l agence : Diffusion et mission Patrimoine. Ces atlas donnent lieu à une diffusion restreinte au CNC et aux conseillers cinéma des différentes DRAC, notamment en vue des commissions régionale de classement Art & essai. Circuits Itinérants L une de ces études a permis de repérer l ensemble de circuits itinérants en action sur les territoires, notamment ruraux. Les données ont été récoltées auprès des DRAC, des responsables des circuits itinérants et de l ANCI (association nationale des circuits itinérants). Le partenariat signé avec l ADF (assemblée des départements de France) en juin, a permis de recueillir également un certain nombre d informations sur les circuits itinérants bénéficiant d un soutien de conseils généraux. Cette étude, remise au CNC au moment du congrès des exploitants, a permis d établir une liste de 109 circuits itinérants actifs. Sur cet ensemble, on peut retenir 86 circuits itinérants qui disposent d au moins 5 points de tournées. Ces 109 circuits se déploient sur 70 départements. Ce type d exploitation étant par nature mobile, la structure du réseau de circuits peut évoluer à la marge selon les années, certains points de diffusion pouvant disparaitre ou réapparaitre selon le volontarisme des collectivités. La fréquentation cumulée de ces circuits itinérants représente un peu plus de 1,5 million d entrées. Evolution du parc projets de salles Le rapport Eveno évoquait également la capacité de l Adrc à étudier l évolution du parc de salles. Ainsi, à partir des données recueillies, nous avons pu établir une cartographie nationale et départementale de l évolution du parc de 2008 à Rapport d activité ADRC

32 DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS Afin d anticiper le futur parc d établissements cinématographiques français, un second atlas situant les projets prévus et autorisées en CDAC et CNAC (données au mois d aout 2012) ainsi été établi. Ces cartes seront très utiles en vue de futures études et analyses, notamment en fonction des questionnements des collectivités territoriales, à l échelle départementale ou régionale. 9. Documents et journées de réflexion Coûts prévisionnels en 2011 L ADRC réalise chaque année depuis 1983 une analyse des coûts prévisionnels des projets aidés par la commission d aide sélective du CNC. Depuis plusieurs années, le département Etudes a souhaité mettre cette étude en rapport des évolutions annuelles du secteur du BTP. En effet, le développement des multiplexes a provoqué une mutation du modèle d aménagement des salles de cinéma. Ce fait a redonné une visibilité aux cinémas avec des écritures architecturales notables, et une meilleure qualité de confort et de taille d écran, désenclavant les cinémas de l évolution des autres équipements recevant du public. De ce fait, les effets combinés des évolutions règlementaires (normes ERP, loi 2015 accessibilité), les politiques de développement durable et d économie d énergie, l amélioration du confort, accroissent les surfaces nécessaires et les coûts des projets. À l issue de cette étude, l année 2011 apparaît comme le départ d un nouveau cycle d investissement dans le secteur de l exploitation lié à la mutation numérique. Le nombre des projets examinés retrouve un niveau soutenu (47 contre 31 en 2010) en raison des décisions prises par le CNC et les Régions pour accompagner le passage au numérique. Les deux typologies les plus lourdes en investissement font jeu égal avec une proportion cumulée de 57 %. Le nombre de rénovations sont en baisse relative (17 % au lieu de 32 %), compte tenu qu afin d appliquer les normes d accessibilité, une restructuration globale est souvent nécessaire. Les projets se répartissent ainsi en 13 créations, 14 restructurations, 8 rénovations, et 12 améliorations légères. Le total des investissements progresse de 31 M en 2010 à 61 M en La moyenne des coûts par projet progresse à 1,3 M par projet contre 1 M précédemment, mais l écart entre les projets les moins et les plus coûteux est important, les coûts plus élevés tenant notamment à l augmentation des surfaces. La poursuite de l augmentation des coûts par fauteuil, pour les projets publics et privés de créations, est manifeste et s accélère au fur et à mesure que le délai de mise en accessibilité (avant 2015) se réduit. Dans les années 2000, les ratios plafond au m² et au fauteuil des créations sont devenus les ratios moyens des années suivantes. L analyse des données 2011 confirme cette tendance, la moyenne pour les créations les plus coûteuses atteignant par fauteuil. Les projets de centre-ville subissant de lourdes contraintes techniques et patrimoniales connaissent des coûts particulièrement importants. Certains de ces projets peuvent comporter des ratios jusqu à /fauteuil. Outre les contraintes techniques ou architecturales, l exigence de confort peut déterminer des ratios de surface jusqu à 3,4 m² par place. Le document complet Coûts prévisionnels des projets de création ou restructuration des salles de cinéma est diffusé auprès du Conseil d Administration de l ADRC, du CNC, de la FNCF et des syndicats régionaux ainsi qu auprès des associations régionales de salles. Il est disponible, sur demande, pour nos adhérents et nos partenaires professionnels. Rapport d activité ADRC

33 DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS «Créer ou transformer un cinéma», guide pratique d étude des projets La première édition de l ouvrage «Créer ou transformer un cinéma», diffusé par correspondance par l Agence depuis le 4 ème trimestre 2003, a été épuisée en fin d année 2006, ce qui a démontré l apport de cet ouvrage à la réflexion des professionnels, exploitants, associations et collectivités. La seconde édition est parue en octobre 2007, avec une mise à jour de plusieurs chapitres en fonction des évolutions apparues et des remarques formulées auprès de l Agence. Cette nouvelle édition a été enrichie de plus d un cinquième de la pagination initiale. Comme en 2003, l ouvrage propose une analyse méthodique des questions communes à toute création ou transformation de salle de cinéma. Huit chapitres font le point sur les réglementations administratives et la recherche des financements, mais aussi sur les aspects culturels, architecturaux et urbanistiques, comme les aspects économiques et techniques, qui sont abordés sous forme de fiches pratiques. Cette édition est épuisée depuis le mois de mars Du mois d octobre 2007 à mars 2012, près de 480 exemplaires du Guide ont été diffusés. La diffusion s établit à environ 80 exemplaires par an, à la demande des porteurs de projets, des Drac et organismes publics, ou lors d interventions de formations pour de futurs professionnels, pour les élus locaux en charge des questions culturelles. Un projet de nouvelle édition est à l étude, car depuis 2007, des évolutions importantes se sont concrétisées, qu il s agisse de la projection numérique ou de l accessibilité des salles de cinéma. Enfin, plus globalement, la conception initiale du guide datant de 2003, cette première décennie nécessite, même si les fondamentaux reste d actualité, de réinterroger la problématique de la salle de cinéma dans une prospective affirmée. 10. Participation à des actions de formation Afin de sensibiliser les divers publics qui peuvent être amenés à intervenir en matière d équipements cinématographiques ou à étudier des projets (gestionnaires de salles, collectivités, exploitants, enseignants), l architecte-conseil et le délégué général de l Agence participent régulièrement à des sessions de formation. Formation continue UFOLIM (Fédérations des Œuvres Laïques en Limousin) Depuis de nombreuses années, l ADRC intervient lors du stage de formation de l UFOLIM «Responsable de salle de cinéma» pour de futurs professionnels de l exploitation, animateurs et gestionnaires de salles de cinéma. En avril 2012, le responsable du département Etudes de l agence, Christian Landais, a organisé pour les stagiaires de l UFOLIM une journée d étude à Bordeaux consacrée à l aménagement cinématographique de l agglomération. Une intervention préalable s est déroulée à Pessac, présentant l évolution architecturale des salles de cinéma et leur actualité permettant d établir le contexte général, et la problématique d insertion urbaine des cinémas avec pour cas d école, l agglomération bordelaise et ses deux rives. Rapport d activité ADRC

34 DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS Après une présentation des enjeux de l agglomération bordelaise notamment la requalification de la rive droite de la Gironde - par un architecte de l agence d urbanisme de Bordeaux Métropole, plusieurs établissements du centre-ville ont été visités (Mégarama, Utopia, UGC, CGR) en bénéficiant de l accueil et du commentaire des différents responsables d exploitation. En juin 2012, deux séquences complémentaires ont été organisés à l Adrc. Le délégué général de l Agence est intervenu sur les interventions de l Agence pour la diffusion des films en salles, et la place de la salle dans l économie du cinéma. L architecte-conseil a complété le voyage à Bordeaux, en montrant d autres exemples de projets pertinents et les stagiaires ont présentés leurs comptes-rendus de visite, et un échange a permis d établir les leçons à en retenir. FNCC En deuxième lieu, l Agence a animé en 2012, comme elle l avait fait l année précédente, une session de formation organisées par la Fédération Nationale des Collectivités pour la Culture FNCC. Une journée de formation, dont les sujets étaient «Créer ou transformer un cinéma», ont permis aux élus et aux responsables des services culturels, désireux de soutenir ou mener un projet de salle, de mieux comprendre les modifications de l environnement juridique, technologique et économique des salles. Cette formation à laquelle ont pris part le secrétaire général et le responsable du département Etudes, ont traité de manière approfondie les principales étapes des opérations de création ou rénovation des salles et les questions d accès aux films. Elles ont en outre fait une large place aux questions relatives à l accessibilité et à la transition vers la projection numérique. FÉMIS formation continue Depuis 2010, La Fémis a mis en place une formation continue de «Directeur d exploitation cinématographique». En novembre 2012, le responsable du Département Etudes a reçu les stagiaires de la formation continue Exploitation de la FÉMIS afin de leur présenter les actions du département dans le domaine architectural. FÉMIS formation initiale Depuis la création de la filière «Distribution-Exploitation» de la FÉMIS, l architecte conseil de l Agence participe avec les responsables de cette filière (Emmanuel Papillon) à l organisation du module d enseignement consacré aux questions de la salle de cinéma sous l angle architectural et urbain. Le module destiné aux étudiants de la promotion 2012 s est déroulé en mars et avril 2012 à Lyon et à Paris. Sont intervenus notamment dans ce module pour les aspects architecturaux et urbains : - A. Cattani, Pierre Chican, J-C. Pourtier, architectes spécialisés ; - G. Cladel, architecte, spécialiste du projet urbain ; - J-P. Dumontier, architecte-urbaniste de l état (AUE) ; - E. Rojat-Lefevre, directrice du CAUE des Yvelines. Rapport d activité ADRC

35 DÉPARTEMENT ÉTUDES ET CONSEILS Le module a débuté par une journée d immersion à Lyon à l occasion de l ouverture du centre commercial «Confluence» qui a permis aux élèves de visiter une diversité de cinémas et de contextes urbains : UGC Part-Dieu, UGC Confluence, Comoedia, façades CNP, Pathé Bellecour, Cinéma Gérard Philippe à Vénissieux, UGC Cité Internationale, Pathé Carré de Soie. Le voyage a été précédé par une intervention de Jean-Paul Dumontier, architecte-urbaniste de l état, ancien directeur du CERTU (centre d études des réseaux, transports, urbanisme) situé à Lyon. Ces deux journées, co-organisées par Christian Landais pour l ADRC et Emmanuel Papillon pour la FEMIS, avec le concours d Antoine Trottet pour la DRAC Rhône-Alpes, ont conduit les étudiants à rencontrer plusieurs responsables des établissements visités. L architecte-conseil est intervenu ensuite auprès des étudiants de la filière Exploitation en présentant, d une part, un panorama de l histoire des salles et des exemples de réalisations architecturales de salles de proximité particulièrement remarquables et en fournissant, d autre part, une information sur l évolution des coûts de projets. Par ailleurs, le délégué général de l ADRC a présenté à l ensemble de la promotion Distribution - Exploitation un exposé sur l action de l Agence en 2012 en matière de diffusion des films. Rapport d activité ADRC

36 MISSION PATRIMOINE Rapport d activité ADRC

37 MISSION PATRIMOINE Mission Patrimoine Année Missions et services 2. Bilan des actions 2012 Aide à la diffusion 3. Bilan des actions 2012 Accompagnement 4. Service à destination des salles Mise en réseau et Centreressources 5. Annexes Rapport d activité ADRC

38 MISSION PATRIMOINE Rapport d activité ADRC

39 MISSION PATRIMOINE 1. Missions et services La mission Répertoire/Patrimoine de l'adrc, créée en 1999 à l'initiative du Centre national du cinéma et de l image animée et du Ministère de la Culture, est la seule structure d'intervention qui apporte concrètement aux salles une possibilité d'accès aux films du Patrimoine par l'édition de copies neuves (35 mm et numériques) à des conditions aménagées (absence de minimum garanti, partage des recettes à hauteur de 50 %). La programmation de ces films à destination principalement des salles des Petites Villes et des Villes Moyennes (moins de entrées annuelles par ville) est réalisée avec l accord des distributeurs. Ses interventions comprennent également : L édition de documents d accompagnement sur les films, gratuitement mis à disposition des salles et des publics. Le repérage d intervenants et la prise en charge de leurs déplacements dans les salles. La diffusion de films muets et la proposition de ciné-concerts à des conditions aménagées. La proposition d ateliers Jeune Public à des conditions adaptées. L organisation de visionnements professionnels de films de Répertoire en régions. Une fonction de centre-ressources au bénéfice des professionnels. La mission Répertoire assure notamment la collecte des catalogues des distributeurs, qui lui permet de renseigner les exploitants à la recherche de copies et d'ayants droit. L ensemble de ces actions a été établi en accord avec tous les professionnels concernés et le Centre national du cinéma et de l image animée. 2. Bilan des actions Aide à la diffusion L année 2012 en chiffres Au total, depuis la création de la mission en 2000, 975 établissements ont bénéficié des copies ADRC Répertoire dont 469 en 2012 (plus de 20 % du parc des établissements cinématographiques). Ce résultat est en légère augmentation par rapport à Près de 90 % des programmations sont effectuées par des salles des Petites Villes et Villes Moyennes. Rappelons que la plupart de ces salles étaient peu prises en compte, voire pas du tout, par les distributeurs actifs sur le secteur Répertoire. L année 2012 voit la confirmation des efforts engagés par l ADRC depuis 12 ans avec une activité qui a nettement progressé depuis Rapport d activité ADRC

40 Entrées Nombre de titres Nombre de salles MISSION PATRIMOINE Nombre de salles par année salles bénéficiaires en Le nombre de salles qui ont eu recours aux copies Répertoire est en constante augmentation, particulièrement en Rhône-Alpes, Pays-de-la-Loire, Bretagne et Provence-Alpes-Côte d Azur. La numérisation des salles et des catalogues est un facteur important de ce développement depuis Titres programmées par année 226 titres diffusés en En effectuant régulièrement un renouvellement des conventions avec ses partenaires distributeurs, la mission Répertoire propose aujourd hui un fonds de plus de 350 titres court et long métrages disponibles à des conditions aménagées. C est un aspect fondamental du travail qui s inscrit dans la durée. 226 titres ont été diffusés en 2012 dont 59 en numérique. Entrées par année entrées réalisées en Après une année 2011 particulièrement forte (+ 36 %), la fréquentation totale des copies ADRC Répertoire est en légère baisse ( 9 %). Dans le contexte de transition numérique, le nombre de programmations (1 800) est relativement stable. Depuis la création de la mission plus de entrées ont été réalisées tous cycles confondus. Rapport d activité ADRC

41 MISSION PATRIMOINE Les copies nouveaux titres sont disponibles en 2012 ; contre 48 en Les réservations des copies 2012 se poursuivront bien entendu en titres, 69 DCP et 3 copies 35 mm financées par l ADRC CYCLE MARCEL CARNÉ (2 DCP) Le Quai des brumes (1938) Carlotta Films, Les Visiteurs du soir (1942) Mission Distribution, Les Enfants du Paradis (1943) Pathé Distribution CYCLE JOHN CASSAVETES (2 DCP) Shadows (1959), Faces (1968), Une femme sous influence (1974), Meurtre d'un bookmaker chinois (1976), Opening night (1977) Orly Films CYCLE CHARLES CHAPLIN (DCP) La Ruée vers l'or (1925), Le Cirque (1927), Le Dictateur (1939), Les Feux de la rampe (1951), Les Lumières de la ville (1931), Les Temps modernes (1936), L'Opinion publique (1923), Monsieur Verdoux (1946), The Kid (1921), Un Roi à New York (1957) MK2 CYCLE JEAN RENOIR (35 MM & 2 DCP) Boudu sauvé des eaux (1932) Pathé Distribution, La Grande illusion (1937) Carlotta Films, La Règle du jeu (1939) Les Grands Films Classiques, French Cancan (1954) Gaumont Alice n'est plus ici (1974), Martin Scorsese, Solaris (35 mm) American Graffiti (1973), Georges Lucas, Moonriver Entertainment (DCP) Avoir vingt ans dans les Aurès (1971), René Vautier, DHR (DCP) Ben-Hur (1959), William Wyler, Flash Pictures (DCP) Boulevard du crépuscule (1949), Billy Wilder, Splendor Films (DCP) Cul-de-sac (1965), Roman Polanski, Swashbuckler Films (DCP) Etudes sur Paris (1928), André Sauvage, Carlotta Films (DCP) Fureur Apache (1972), Robert Aldrich, Flash Pictures (DCP) Jules et Jim (1961), François Truffaut, MK2 (DCP) La Ferme des animaux (1954), Halas & Batchelor, Malavida (DCP) La Folle escapade (1978), Martin Rosen, Splendor Films (DCP) La Garçonnière (1960), Billy Wilder, Carlotta Films (DCP) La Jeune fille au carton à chapeau (1927), Boris Barnet, Arkeïon Films (DCP) L'Assassin (1961), Elio Petri, Carlotta Films (DCP) Le Carrosse d or (1953), Jean Renoir, Les Acacias (DCP) Le Cinéma de Max Linder (1922), Max Linder, Les Editions Montparnasse (DCP) Le Couteau dans l eau (1962), Roman Polanski, Swashbuckler Films (DCP) Le Festin de Babette (1986), Gabriel Axel, Carlotta Films (DCP) Le Fleuve (1950), Jean Renoir, Carlotta Films (DCP) Rapport d activité ADRC

42 MISSION PATRIMOINE L'Homme à la caméra (1929), Dziga Vertov, Arkeion Films (DCP) Le Mécano de la General (1926), Clyde Bruckman et Buster Keaton, Les Grands Films Classiques (DCP) Le Train sifflera trois fois (1951), Fred Zinnemann, Swashbuckler Films (DCP) Les Habitants (1992), Alex Van Warmerdam, ED Distribution (DCP) L'Etrange créature du lac noir (1954), Jack Arnold, Carlotta Films (DCP) L Important c est d aimer (1974), Andrzej Zulawski, Les Acacias (DCP) Lola (1960), Jacques Demy, Sophie Dulac Distribution (DCP) Portier de nuit (1973), Liliana Cavani, Solaris Distribution (DCP) Stella femme libre (1955), Michael Cacoyannis, Lost Films (DCP) Tess (1978), Roman Polanski, Pathé Distribution (DCP) Trois femmes (1976), Robert Altman, Baba Yaga Films (DCP) 24 films mis à disposition par les distributeurs Cycle Michael Haneke : Le Septième continent (1988), Benny s Video (1992), 71 fragments d une chronologie du hasard (1993), Les Films du Losange (DCP) Arrêt d'autobus (1956), Joshua Logan, Théâtre du Temple (35 mm) Attaque (1956), Robert Aldrich, Swashbuckler Films (35 mm) Billy le menteur (1963), John Schlesinger, Tamasa Distribution (DCP) Chinatown (1973), Roman Polanski, Splendor Films (DCP) Colonel Blimp (1942), Michael Powell, Carlotta Films (35 mm) Comédie érotique d'une nuit d'été (1982), Woody Allen, Swashbuckler Films (35 mm) Darling (1964), John Schlesinger, Tamasa Distribution (DCP) Despair (1976), Rainer Werner Fassbinder, Carlotta Films (DCP) Frankenstein Junior (1974), Mel Brooks, Splendor Films (DCP) La Chevauchée des bannis (1958), André de Toth, Splendor Films (DCP) La Scandaleuse de Berlin (1948), Billy Wilder, Swashbuckler Films (35 mm) La Servante (1960), Ki-Young Kim, Carlotta Films (DCP) Le Coup de l'escalier (1959), Robert Wise, Swashbuckler Films (35 mm) Les Jours comptés (1962), Elio Petri, Tamasa Distribution (DCP) L'Insoutenable légèreté de l'être (1987), Philip Kaufman, Ciné Sorbonne (35 mm) The Plague Dogs (1982), Martin Rosen, Splendor Films (35 mm et DCP) Travail au noir (1982), Jerzy Skolimowski, Splendor Films (35 mm) Troublez-moi ce soir (1952), Roy Baker, Théâtre du Temple (35 mm) Victim (1961), Basil Dearden, Carlotta Films (35 mm) The Servant (1963), Joseph Losey, Carlotta Films (35 mm) Zelig (1983), Woody Allen, Swashbuckler Films (35 mm) Ces partenariats avec les distributeurs se sont poursuivis en Ils ont permis en effet, en complément des tirages de copies financés par l ADRC, la mise à disposition de 24 titres sur l année Ils témoignent d une collaboration efficace visant à répondre aux attentes des salles dans la limite des budgets de l ADRC. Rapport d activité ADRC

43 MISSION PATRIMOINE Les circulations en numérique en 2012 Depuis 2010 le département Répertoire de l ADRC permet aux salles de cinéma d accéder à plusieurs films en copie numérique (DCP). Rappelons que les distributeurs de films de Patrimoine (sauf inédits) sont exonérés de contributions numériques (VPF). Ces programmations en DCP se sont intensifiées en 2012, particulièrement au troisième trimestre qui correspond à une phase importante de l équipement des salles. En 2012, 48 % des programmations ont été effectuées en numérique soit 870 locations. Ces programmations concernent par ailleurs de nouvelles salles peu actives sur le secteur du Patrimoine. La souplesse du numérique est ici un atout pour ces établissements situés bien souvent dans des régions où la diffusion du Patrimoine est particulièrement faible. Afin d encourager la diffusion et une meilleure exposition des films en numérique, le département Répertoire a fait évoluer ses conditions de diffusion. Les salles s engageant sur deux semaines cinématographiques peuvent dorénavant programmer un minimum de quatre séances contre trois par semaine auparavant. Enfin, durant la période de transition, l ADRC intervient toujours en 35 mm pour permettre aux salles non équipées d accéder aux films. En 2012, trois copies 35 mm (Alice n'est plus ici de Martin Scorsese, French Cancan et La Grande illusion de Jean Renoir) ont été financées. Nos partenaires distributeurs Cinq nouveaux distributeurs viennent compléter le nombre de nos partenaires en 2012 Coopérative DHR Avoir vingt ans dans les Aurès (1971), René Vautier ED Distribution Les Habitants (1992), Alex Van Warmerdam Les Editions Montparnasse Le Cinéma de Max Linder (1922), Max Linder Orly Films Cycle John Cassavetes : Shadows (1959), Faces (1968), Une femme sous influence (1974), Meurtre d'un bookmaker chinois (1976), Opening night (1977). Malavida La Ferme des animaux (1954), Halas & Batchelor L Agence poursuit son travail avec les distributeurs suivants : Action-Théâtre du Temple Ad Vitam Arkeïon Artédis Baba Yaga Films BVI Carlotta Films Chrysalis Rapport d activité ADRC

44 MISSION PATRIMOINE Films Ciné Classic Ciné Sorbonne Cinéma Public Films Flash Pictures Gaumont Gebeka Films Le Pacte Les Acacias Les Films de Mon Oncle Les Films du Losange Les Films du Paradoxe Les Films Sans Frontières Les Grands Films Classiques Lost Films Madadayo Films Mission Distribution Moonriver Entertainment MK2 Pathé Distribution Pyramide Distribution Shellac Solaris Distribution Sophie Dulac Distribution Splendor Films Swashbuckler Films Tamasa Distribution Warner Bros Zootrope Films. Les partenariats avec ces distributeurs ont par ailleurs permis d avoir un accès privilégié à leurs catalogues et à l ensemble de leurs activités de diffusion. Total des titres et des copies par année Nombre de titres et de copies ayant intégré le catalogue durant l année 2012 : 2012 Longs métrages Courts métrages Nombre de titres 76 - Nombre de copies (35 mm) 16 - Nombre de copies (DCP) 81 - Détail des programmations par film Les nouveaux titres entrés au catalogue en 2012 ont généré 37 % des programmations globales. 86 % de ces nouveaux titres sont diffusés en numérique. Ce phénomène s accentue en Les films des cycles Jean Renoir et John Cassavetes recueillent de nombreuses programmations tout comme le cycle Marcel Carné (présenté en fin d année 2012) et dont les locations se poursuivent et s intensifient en Titre du cycle / Film 35 mm DCP Cycle Marcel Carné 69 Cycle John Cassavetes 139 Cycle Charles Chaplin 16 Cycle Michael Haneke (MD) * - Cycle Jean Renoir Alice n'est plus ici 1 American Graffiti * - Arrêt d'autobus (MD) 23 Attaque (MD) 1 Avoir vingt ans dans les Aurès * 1 Ben-Hur 3 Rapport d activité ADRC

45 MISSION PATRIMOINE Billy le menteur (MD) * 1 Boulevard du crépuscule* 1 Chinatown (MD) ** - Colonel Blimp (MD) 1 Comédie érotique d'une nuit d'été (MD) - Cul-de-sac ** - Darling (MD) 1 Despair (MD) - 1 Etudes sur Paris 3 Frankenstein Junior (MD) 1 4 Fureur Apache - Jules et Jim 30 L Important c est d aimer 14 La Chevauchée des bannis (MD) 1 La Ferme des animaux 6 La Folle escapade - La Garçonnière 13 La Jeune fille au carton à chapeau* - La Scandaleuse de Berlin (MD) - La Servante (MD) 1 L'Assassin 9 Le Carrosse d or 3 Le Cinéma de Max Linder - Le Coup de l'escalier (MD) Le Couteau dans l eau ** - Le Festin de Babette 2 Le Fleuve 3 Le Mécano de la General * - Le Train sifflera trois fois (MD) - Les Habitants ** - Les Jours comptés (MD) 1 2 L'Etrange créature du lac noir 1 L Homme à la caméra* - L'Insoutenable légèreté de l'être (MD) - Lola 4 Rapport d activité ADRC

46 MISSION PATRIMOINE Portier de nuit - Stella femme libre 1 4 Tess 5 The Plague Dogs (MD) - The Servant (MD) 2 Travail au noir (MD) - Trois femmes 15 Troublez-moi ce soir (MD) - Victim (MD) 1 Zelig (MD) 8 Total * Début de circulation ADRC : décembre 2012 / ** Début de circulation ADRC : 2013 / (MD) Mise à disposition La liste complète des copies ADRC est disponible sur notre site Les copies Jeune Public Les films destinés au Jeune Public sont particulièrement bien représentés au sein du catalogue ADRC Répertoire. En 2012, l ADRC est intervenue sur les titres suivants : - Cycle Charles Chaplin, Mk2 : The Kid (1921), L'Opinion publique (1923), La Ruée vers l'or (1925), Le Cirque (1927), Les Lumières de la ville (1931), Les Temps modernes (1936), Le Dictateur (1939), Monsieur Verdoux (1946), Les Feux de la rampe (1951), Un Roi à New York (1957) - Frankenstein Junior (1974), Mel Brooks, Splendor Films - La Ferme des animaux (1954), Halas & Batchelor, Malavida - La Folle escapade (1978) Martin Rosen, Splendor Films - La Jeune fille au carton à chapeau (1927), Boris Barnet, Arkeion Films - Le Cinéma de Max Linder (1922), Max Linder, Les Editions Montparnasse - L'Etrange créature du lac noir (1954), Jack Arnold, Carlotta Films - Le Mécano de la General de Buster Keaton (1926) Les Grands Films Classiques. La liste complète des films issus des différents dispositifs est consultable sur le site Internet de l ADRC. Ces copies disponibles pour des séances Jeune Public peuvent s accompagner d animations avec des intervenants professionnels, ou d ateliers proposés à des conditions économiques aménagées. L ADRC pourra prendre en charge les frais de déplacement de l intervenant (conditions valables uniquement sur les copies ADRC). Rapport d activité ADRC

47 MISSION PATRIMOINE 3. Bilan des actions 2012 Accompagnement Les documents édités en 2012 Pour chaque circulation de cycles ou de certains films le nécessitant, l Agence édite des documents mis gratuitement à disposition des salles et des publics. En 2012, trois documents ont été édités par l ADRC : Renoir, Cassavetes, Carné. Rétrospective Jean Renoir Textes : Charlotte Garson en collaboration avec la revue Les Cahiers du cinéma. Document édité par l ADRC en collaboration avec Carlotta Films, Gaumont, Les Grands Films Classiques, Pathé Distribution et La Cinémathèque de Toulouse. Tirage ADRC : exemplaires. Format dépliant affichette 40/60. Distribution : Carlotta Films, Gaumont, Les Grands Films Classiques, Pathé Distribution. Conception : ADRC. Rétrospective John Cassavetes Textes : Thierry Jousse, Lucas Belvaux et Jean-François Stévenin. Document édité par l ADRC en partenariat avec Le Festival International du Film de La Rochelle, Orly Films et l AFCAE. Tirage ADRC : exemplaires. Tirage ORLY FILMS : exemplaires. Tirage AFCAE : exemplaires. Format dépliant affichette 40/60. Distribution : Orly Films. Conception : ADRC. Rétrospective Marcel Carné Textes : N.T. Binh et la Cinémathèque française. Document édité par l ADRC en partenariat avec La Cinémathèque française, La Fondation Seydoux-Pathé. Tirage ADRC : exemplaires. Format dépliant affichette 40/60. Distribution : Carlotta Films, Mission Distribution, Pathé Distribution. Conception : ADRC. Rapport d activité ADRC

48 MISSION PATRIMOINE Rétrospective Charles Chaplin Document édité par Mk2 en partenariat avec L ADRC. Format dépliant affichette 40/60. Tirage ADRC : exemplaires. Tirage Mk2 : exemplaires. Distribution : Mk2. Conception : Mk2. Exposition : Les Enfants du Paradis Une exposition composée de 12 photographies de tournage et de dessins a été proposée aux salles programmant le chef-d œuvre de Marcel Carné Les Enfants du Paradis en version restaurée. Plus de 12 salles ont ainsi pu exposer et faire bénéficier le public de ces documents très rares provenant des collections de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé et de La Cinémathèque française (Paris). Cette exposition composée de douze planches de format A3 est vendue au prix de trente euros. Les commandes se poursuivent sur Les Enfants du Paradis. Marcel Carné dirige Arletty et Marcel Herrand. Collection Fondation Jérôme Seydoux-Pathé PATHÉ PRODUCTION / Droits réservés Rapport d activité ADRC

49 MISSION PATRIMOINE Les ciné-concerts ADRC Modalités Depuis septembre 2004, le département Répertoire permet aux salles (municipales, associatives ou privées) d organiser des séances de ciné-concerts à des conditions spécialement aménagées. C est l occasion pour les programmateurs d organiser des séances événements, en faisant découvrir les richesses du cinéma muet et de la musique à l ensemble de leur public, ou plus spécialement au Jeune Public. Ces salles bénéficient ainsi des conditions suivantes : Mise à disposition du film à des conditions économiques aménagées. Accès à des tarifs négociés auprès de plus de 20 interprètes et compositeurs. Prise en charge des frais de déplacement des musiciens. Mise à disposition d un document destiné aux spectateurs sur certains titres. Titres Total Atelier «éveil musical» Autour des pionniers de l animation Charley Chase Follies Duel (cinemix) En vitesse / Speedy Faut pas s en faire / Why worry Gosses de Tokyo L Aurore L Éventail de Lady Windermere L Homme à la Caméra La Maison de la rue Troubnaïa La Passion de Jeanne d Arc Laurel & Hardy : The Best Le Cameraman Le Maître du Logis Les Aventures du Prince Ahmed Les Deux Orphelines Les Fables de Starewitch Les Folles inventions de M. Bricolo 8 8 Les Rapaces Metropolis Monte là-dessus / Safety Last Nanouk l esquimau Pink Floyd (concert conférence) So this is Paris The Lodger Trois (Més)aventures d Harold Lloyd Vampyr Vive le Sport / The Freshman Total Rapport d activité ADRC

50 MISSION PATRIMOINE 114 ciné-concerts ont été proposés par l ADRC dans 106 salles partenaires en Le film de Fritz Lang, Metropolis, réédité par Mk2 continue à être particulièrement demandé (20 ciné-concerts), tout comme les programmes de courts métrages Charley Chase Follies et Les Trois (Més)aventures d Harold Lloyd. Des circulations ont été initiées en régions par des associations telles que l ACC (Centre), l ACPA (Aquitaine), l ACREAMP (Midi-Pyrénées), CI.NE.MA 35 (Ille-et-Vilaine), CLAP (Poitou-Charentes), Ecrans 47 (Lot-et- Garonne), MACAO (Basse-Normandie). Les films ont été présentés en salles dans diverses formules musicales : solo, duo ou trio, dont les tarifs ont été adaptés aux besoins des exploitants. Les résultats enregistrés depuis 2004 témoignent d avancées très encourageantes sur l ensemble du territoire, en particulier dans les Petites Villes avec un soutien fréquent des associations régionales et des collectivités territoriales. Les ateliers Jeune Public Le département Répertoire de l ADRC propose à des conditions économiques aménagées des ateliers à destination du Jeune Public. Destinés au Jeune Public ou à un public familial, ces ateliers de sensibilisation autour des films disponibles auprès de l ADRC Répertoire permettent de manière ludique de découvrir les arcanes du Septième Art. Ces séances sont encadrées par des professionnels du cinéma et proposées à des conditions adaptées aux salles de cinéma. Du muet au parlant L atelier «Du muet au parlant» a été présenté par le duo de musiciens composé d Hélène Vouhé et Alexandre Banfic autour du film Le Cameraman de Edward Sedgwick au Long Court à Coutances. De l image fixe à l image animée L atelier «Petits secrets de lanterne magique» créé et animé par Anne Gourdet-Marès autour du film Beetlejuice de Tim Burton a été programmé cette année dans 8 salles (près de 50 depuis 2010) : Saint- Etienne (Le France), Nogent-le-Rotrou (Le Rex), Obernai (Adalric), Thiviers (Le Clair), Terrasson (Le Roc), Hirson (Le SonHir), Soisson (Le Clovis). Cet atelier original propose de remonter aux origines du cinéma en retraçant l histoire de la lanterne magique et de la fantasmagorie. La projection de plaques anciennes vient illustrer les liens qui unissent l univers de Tim Burton à la fantasmagorie. Rapport d activité ADRC

51 MISSION PATRIMOINE Les ateliers Tout Public Jazz et cinéma Le trio Invite et l ADRC présentent une animation originale «jazz et cinéma» autour de quatre films disponibles auprès de l'adrc. Ces concerts-conférences précèdent la projection et mettent en lumière des grands moments de l histoire du jazz et du cinéma. De Charlie Parker (Bird) à Miles Davis (Ascenseur pour l échafaud) en passant par Chet Baker (Let s get lost) et Charlie Mingus (Shadows), le trio revisite leur répertoire avec des invités de renom comme Ronald Baker, David Sauzay, ou encore Larry Browne. En 2012, 14 ciné-conférences du trio Invite ont été présentés en région Aquitaine, Ile-de-France, Bretagne et Picardie. FILMS LOCALITES Let s get lost La Teste-de-Buch (Le Grand Ecran). de Bruce Weber Ascenseur pour l échafaud de Louis Malle Brétigny-sur-Orge (Ciné 220), Les Ulis (Ciné Jacques Prévert), Chilly-Mazarin (Cinéma François Truffaut), Saint-Michel-sur-Orge (Ciné Carné), Viry-Châtillon (Le Calypso), Montgeron (Le Cyrano) avec Cinessonne. Shadows de John Cassavetes Saint-Brieuc (Le Club), Callac (Cinéma d'argoat), Guingamp (Les Baladins) Loudéac (Le Quai des Images), en partenariat avec l association les Fondus déchaînés, Beauvais (Cinespace) et Senlis (Cinéma Jeanne d'arc) avec l ACAP, Pessac (Jean Eustache) Ciné-Lecture L'ADRC propose, en partenariat avec Les Fileurs d'écoute, des ciné-lectures à des conditions aménagées. Deux comédiens (Bernard Mazzinghi et Cindy Rabouan) abordent la création d'un film par la lecture de textes de cinéastes. Ils donnent à entendre dans une forme proche de la radiophonie, la complexité et les hasards de la genèse d'un film en train de se faire. 25 ciné-lectures ont été présentées cette année avec le concours fréquent des associations régionales. Rapport d activité ADRC

52 MISSION PATRIMOINE FILMS LOCALITES En partenariat avec le réseau Sarthois Graines d images La Nuit du chasseur de Charles Laughton Sablé-sur-Sarthe (L Entracte), Mulsanne (Cinéma Simone Signoret), Le Mans (Les Cinéastes), Château-du- Loir (Les Récollets), La Ferté-Bernard (Le Palace), Mamers (Le Rex), Saint-Calais (Le Zoom). En partenariat avec Cinéphare La Nuit du chasseur de Charles Laughton Quimper (Gros plan), Saint-Renan (Le Bretagne), Guémené-sur-Scorff (Ciné-Roch), Callac (L Argoat), Morlaix (La Salamandre). En partenariat avec le CLAP Poitou-Charentes La Nuit du chasseur de Charles Laughton La Nuit du chasseur de Charles Laughton Ascenseur pour l échafaud Saintes (Gallia), Marennes (L Estran), Saint-Pierred Oléron (L Eldorado), Parthenay (Le Foyer), Civray (Ciné Malice), Melle (Le Méliès), Châtellerault (Les 400 coups). Josselin (Le Beaumanoir), Valbonne (Les Visiteurs du soir), Chinon (Le Rabelais), Loudéac (Le Quai des Images). Mont-Saint-Aignan (L Ariel), Romainville (Le Trianon). de Louis Malle 5. Service à destination des salles Mise en réseau et Centre-ressources Interventions en salles Le repérage d intervenants (universitaires, rédacteurs ou critiques, membres d associations...) s est poursuivi en Ce repérage a été renforcé grâce à l envoi régulier d un questionnaire destiné aux intervenants et précisant leurs domaines de compétence. Une centaine d intervenants a été repérée depuis la création de la mission. L ADRC prend en charge leurs frais de déplacements pour les salles programmant les copies de l Agence. C est à l exploitant de s entendre avec l intervenant sur le montant des prestations et sur le mode de règlement. Plusieurs exploitants ont accueilli des intervenants dans leurs salles pour animer des rencontres avec leur public autour des films. Citons, concernant les derniers titres ou cycles proposés : French Cancan de Jean Renoir : Charlotte Garson est intervenue aux cinémas Charles Boyer de Figeac et Lux Rapport d activité ADRC

53 MISSION PATRIMOINE de Caen. La Grande illusion de Jean Renoir : Alain Keit est intervenu à la Maison pour tous de Montauroux. The Lodger d Alfred Hitchcock et L Invasion des profanateurs de sépultures de Don Siegel : Alexandre Tylski est intervenu au Cinéma Le Méliès de Pau. Les Enfants du Paradis de Marcel Carné : Noël Herpe est intervenu à L Entracte de Sablé-sur-Sarthe. Rétrospective Franck Capra : Charlotte Garson est intervenue à L Apollo de Châteauroux. Mise en réseau AFCAE L Agence poursuit le travail mené avec le groupe Répertoire de l'afcae. En 2012, des actions complémentaires ont été menées sur les films suivants : Cycle Cassavetes : Shadows, Faces, Opening Night, Meurtre d un bookmaker chinois, Une femme sous influence : soutien du groupe Répertoire AFCAE 10 DCP ADRC et un document édité par l ADRC en collaboration avec l AFCAE Attaque : soutien du groupe Répertoire AFCAE Ben-Hur : soutien du groupe Répertoire AFCAE 1 copie ADRC (Mise à disposition du distributeur) 2 DCP ADRC La Chevauchée des bannis : soutien du groupe Répertoire AFCAE 1 DCP ADRC (Mise à disposition du distributeur) La Servante : soutien du groupe Répertoire AFCAE L Assassin : soutien du groupe Répertoire AFCAE 1 DCP ADRC (Mise à disposition du distributeur) 1 DCP ADRC L Etrange créature du lac noir : soutien des groupes Répertoire et Jeune Public AFCAE 2 DCP ADRC L Important c est d aimer : soutien du groupe Répertoire AFCAE 1 DCP ADRC (Mise à disposition du distributeur) Portier de nuit : soutien du groupe Répertoire AFCAE Stella femme libre : soutien du grpe Répertoire AFCAE The Plague Dogs : soutien du groupe Répertoire AFCAE Trois femmes : soutien du groupe Répertoire AFCAE 1 DCP ADRC 1 DCP ADRC 1 copie ADRC (Mise à disposition du distributeur) 1 DCP ADRC Le responsable du département Répertoire de l ADRC participe également activement aux travaux du groupe tout au long de l année. Rapport d activité ADRC

54 MISSION PATRIMOINE Archives françaises du film du CNC Le programme Autour des pionniers de l animation (Du praxinoscope au cellulo), conçu par les Archives françaises du film du CNC et l ADRC poursuit sa vie en salles. Depuis 2009, plus de 70 ciné-concerts ont été proposés par l Agence à des conditions aménagées. Rappelons que ce programme d une durée d une heure, spécialement composé pour un public de tous âges et une diffusion en ciné-concert, permet de découvrir toutes les richesses de l animation. Un deuxième volet (Autour des pionniers de l animation #2) consacré aux films sonores est en cours de réalisation en partenariat avec les Archives françaises du film du CNC et les ayants droit. Ce programme sera proposé aux salles courant Cinémathèque française L Exposition Les Enfants du Paradis (du 24 octobre 2012 au 27 janvier 2013) a permis de conforter le partenariat avec la Cinémathèque française. À l occasion de la rétrospective Marcel Carné (Carlotta, Mission Distribution, Pathé), l ADRC a édité un document d accompagnement en collaboration avec la Cinémathèque française permettant un accès privilégié à l iconographie et aux ressources (textes, pistes pédagogiques). Une offre spéciale a permis en outre aux spectateurs des salles partenaires de l ADRC de bénéficier d invitations à l exposition. Association des Distributeurs de Films de Patrimoine (ADFP) L Association des Distributeurs de Films de Patrimoine a été créée en 2008 par les distributeurs de films de Patrimoine, afin de valoriser leur travail dans le paysage cinématographique français et d augmenter leur visibilité auprès des professionnels et du public, au moyen de nombreuses actions tout au long de l année. Elle représente plus de 80 titres réédités et plus de entrées en Les adhérents sont à ce jour : Action-Théâtre du Temple, Carlotta Films, Héliotrope Films, Les Acacias, Les Films de Mon Oncle, Lost Films, Madadayo Films, Solaris Distribution, Tamasa Films. Ce partenariat ADRC/ADFP a permis le rapprochement des deux associations et a été l'occasion de collaborer à l organisation de rencontres professionnelles à Toulouse, Arras et La Rochelle. Associations régionales / Ententes de programmation / Circuits itinérants L Agence poursuit le développement du travail étroit mis en place avec l ensemble des associations régionales et ententes de programmation actives sur le secteur du Répertoire, dont : ACAP, ACC, ACOR, ACPA, ACPG, ACREAMP, CI.NE.MA.35, Ciné 83, Cinémas 93, Ciné Diffusion, Cinémaginaire, Cinémas du Sud, Cinémas Indépendants de Bourgogne, Cinessonne, Cinéphare, CLAP Poitou-Charentes, De la Suite dans les Images, Écrans 47, Écrans VO, Entente de programmation VEO, Entente Saint-Louis, GPCI, GRAC, Graines d'images, Les Écrans de la Drôme et de l'ardèche, MACAO, Micromégas, Plan Séquence, Plein Champ, SCALA. L Agence travaille également régulièrement avec près de vingt circuits itinérants tels que le Ballad'Image (Angers), Ciné Ligue Nord-Pas-de-Calais (Lille), Ciné Off (Tours), Ciné Passion en Périgord 24, Cinébus (Sillingy), Cinecran 81 (Albi), Cinéfol 31 (Toulouse), Cinéma rural itinérant du Cher (Bourges), Cinémaginaire (Latour-de-France), Cinémobiles / Centre Images (Château-Renault), Cinessonne (Ris-Orangis), Cinéval (Bédarrides), Cinevasion (Blavozy), CRPC (Poitiers), Écran Village (Vernoux-en-Vivarais), Écrans Mobiles 25 (Besançon), Écrans Mobiles 74 (Doussard), les Foyer Ruraux, Les Tourneurs de l UDMJC 21(Dijon), Sceni Qua Non (Nevers). Rapport d activité ADRC

55 MISSION PATRIMOINE Ciné-ma différence Le département Répertoire de l ADRC a mis en place un partenariat avec «Ciné-ma différence». Cette association propose dans plusieurs villes de France des séances de cinéma aménagées pour des personnes souvent exclues des loisirs culturels : personnes avec autisme ou handicaps multiples ou, plus généralement, un handicap avec troubles du comportement associés. Ces séances, ouvertes à tous, ont lieu à une fréquence régulière dans des salles accessibles aux personnes à mobilité réduite. Plus de quinze titres sont proposés aux salles dont trois ciné-concerts. La première saison de ciné-concerts ADRC / Ciné-ma différence a débuté en 2012 et a rencontré un fort succès. FILMS LOCALITES Ciné-concert : Christian Paboeuf, le 15 janvier 2012 Monte-là-dessus de Harold Lloyd Montigny-Les-Cormeilles (Centre Picasso) Ciné-concert : Marmouzic, le 18 mars 2012 Monte-là-dessus de Harold Lloyd Forcalquier (Le Bourguet) Ciné-concert : Christian Paboeuf, le 14 avril 2012 Monte-là-dessus de Harold Lloyd Castillonès (ciné 4) Ciné-concert : Christian Paboeuf, le 12 mai 2012 Monte-là-dessus de Harold Lloyd Orléans (Les Carmes) Ciné-concert : Jacques Cambra, le 27 mai 2012 Le Mécano de la General de Buster Keaton Saint-Dié-des-Vosges (Empire) Intervention et publication Le responsable du département Patrimoine est intervenu le 18 octobre au cours de la conférence annuelle d Europa Distribution dans le cadre du Festival Lumière de Lyon. La table ronde «The distribution of heritage movies : what future?» modérée par Melanie Goodfellow (Screen Intl UK) a rassemblé plus de 70 distributeurs européens et a permis d échanger sur les pratiques de diffusion des films de Patrimoine en Europe. Le fichier «power point» de cette intervention est disponible sur simple demande. Les actes de la journée d étude «Les publics du cinéma à l'heure du numérique» (Avignon 2010) ont été publiés en L ouvrage codirigé par Michaël Bourgatte (Télécom ParisTech) et Vincent Thabourey (Cinémas du Sud) est disponible aux éditions MKF. Le compte rendu de l intervention de Rodolphe Lerambert portant sur la diffusion des films de Patrimoine en salles et sur l action de l ADRC y figure. Rapport d activité ADRC

56 MISSION PATRIMOINE Prévisionnements À la suite du bilan de la mission Répertoire réalisé en 2004, l ADRC organise en régions, à la demande des salles et des associations, des journées de projection et de rencontre sur la diffusion de films du Patrimoine en salles. Ces journées permettent d informer et de sensibiliser les programmateurs aux différentes approches de programmation des films de Répertoire en salles. Ces rendez-vous sont aussi l occasion pour les professionnels (exploitants, distributeurs, responsables d associations) d échanger afin d œuvrer ensemble à la diffusion des films de Patrimoine en régions. Zoom Arrière de Toulouse La Cinémathèque de Toulouse, l ADRC et l ACREAMP ont organisé les 8 et 9 mars en collaboration avec l ADFP et l AFCAE une journée professionnelle dans le cadre de la 6ème édition du Festival Zoom Arrière. Trois films ont été présentés en avant-premières de réédition, parfois en séances publiques : Zelig de Woody Allen (Swashbuckler), Le Miroir de Jafar Panahi (Tamasa), La Grande illusion de Jean Renoir (Carlotta). L intervention «Comment La Grande illusion a retrouvé toute sa splendeur?» de Natacha Laurent et Christophe Gauthier (Cinémathèque de Toulouse) et la visite guidée de l exposition «Metropolis» à l Espace Balzac ont permis aux 50 participants (directeurs et animateurs de cinéma) de préparer la programmation des films en région Midi-Pyrénées. Festival International du Film de La Rochelle Dans le cadre du 40ème Festival International du Film de La Rochelle, la mission Répertoire a organisé les 4 et 5 juillet deux journées professionnelles, en partenariat avec le Festival, l ADFP et l association CLAP Poitou-Charentes. Huit avant-premières de réédition étaient proposées (Stella femme libre de Michael Cacoyannis, Tess de Roman Polanski ) ainsi qu un concert-conférence «Jazz et cinéma» autour du film Shadows de John Cassavetes (Orly Films). Plus de cinquante professionnels ont assisté à ces projections et à la rencontre autour des missions de l ADRC Patrimoine à l ère du numérique. Les Cinglés du cinéma, Argenteuil Écrans VO, le cinéma Le Figuier Blanc, l ADRC et l ADFP ont organisé le 28 septembre, dans le cadre de la 25ème édition des Cinglés du cinéma d Argenteuil une journée professionnelle «Patrimoine et Jeune Public» réunissant une quarantaine d exploitants du département du Val-d Oise et de la région Ile-de- France. Outre les programmes So British de John Halas & Joy Batchelor (Malavida Films) en séance scolaire, et Le cinéma de Max Linder (Les Editions Montparnasse), la projection du film Le Quai des brumes de Marcel Carné (Carlotta Films) était suivie d une présentation du cycle ADRC «Marcel Carné Jacques Prévert». L Autre Cinéma, Arras Dans le cadre de L Autre Cinéma, 13ème Festival International du Film d Arras, le service diffusion de l ADRC et la mission Répertoire ont organisé, en partenariat avec l association Plan Séquence, la Chambre syndicale des exploitants de cinéma et l association De la Suite dans les Images, deux journées professionnelles les 13 et 14 novembre au Cinémovida. La sélection de films de Patrimoine comprenait La Folle escapade de Martin Rosen (Splendor Films). Rapport d activité ADRC

57 MISSION PATRIMOINE Autres visionnements En 2012, les projections et présentations professionnelles suivantes se sont déroulées en collaboration avec le service Diffusion de l ADRC et nos partenaires : - French Cancan de Jean Renoir a été présenté les 12 et 13 mars au Studio 43 de Dunkerque, en partenariat avec De la Suite dans les Images. - Un ciné-lecture autour de La Nuit du chasseur de Charles Laughton a été présenté avec Les Fileurs d écoute dans le cadre des Journées Répertoire AFCAE qui se sont déroulées les 17 et 18 mars au cinéma Le Nouveau Latina à Paris. - En partenariat avec l association régionale Cinémas du Sud a été programmé le 15 mars le film French Cancan de Jean Renoir au Cinéma Le Vox en Avignon. - L Impératrice rouge de Josef von Sternberg a été présenté aux 400 coups de Châtellerault le 10 mai et Dans la chaleur de la nuit à L Eden de Saint-Jean d Angély le 19 juin avec le CLAP Poitou-Charentes. - Le Quai des brumes de Marcel Carné a été projeté dans le cadre du prévisionnement organisé le 13 septembre au cinéma L Ariel de Mont-Saint-Aignan, en collaboration avec MACAO. - Un amour pas comme les autres de John Schlesinger a été projeté dans le cadre du prévisionnement organisé en partenariat avec l ACRIRA, les CIB, le GRAC, Les Ecrans de la Drôme et de l Ardèche et Plein Champ, au cinéma Les Halles de Charlieu les 13 et 14 septembre. - L ACPA et l ACPG ont présenté Shadows de Cassavetes le 20 septembre lors de leur rencontre au cinéma Jean Renoir de Biscarosse. La base de données Ciné-Ressource La mission Répertoire agit comme centre-ressources pour les professionnels et assure notamment la collecte des catalogues des distributeurs, ce qui lui permet de renseigner les exploitants à la recherche de copies et d'ayants droit. Pour rechercher l'ayant droit d'un film, les exploitants peuvent consulter, sur la page Ciné- Ressources (Bibliothèque du Film Cinémathèque française) la base de données des films en distribution ADRC. Lorsque le distributeur d un film a été repéré par l ADRC, le nom et les coordonnées du distributeur s affichent. Pour mémoire, cette base de données propose à la fois des informations encyclopédiques et documentaires sur des personnalités du cinéma et les films sortis en salle en France, ainsi que les références du catalogue des collections de la Cinémathèque française et de ses partenaires : Cinémathèque de Toulouse, Cinémathèque Euro-Régionale Institut Jean Vigo (Perpignan), Archives audiovisuelles de Monaco, Conservatoire Régional de l Image (Nancy) Rappelons que cette base de données permet de repérer plus de titres et leur distributeur. Ce service est également disponible par téléphone auprès de la mission Répertoire visites ont été enregistrées sur les pages distributeurs, visiteurs distincts, chargements (pages). Rapport d activité ADRC

58 MISSION PATRIMOINE La lettre d information de l ADRC Répertoire Cette «newsletter» trimestrielle sur l actualité du Répertoire en salles (reprises et rééditions des distributeurs) informe les exploitants, de manière plus régulière, des actions et propositions de la mission Répertoire (nouvelles copies, accompagnement ). Réalisée en HTML, elle est envoyée aux salles de cinéma, distributeurs, associations nationales et régionales, cinémathèques, partenaires et adhérents de l ADRC. Cette lettre est également consultable en ligne sur le site Internet de l ADRC. Le site Internet de l ADRC La rubrique Films du Répertoire comprend toutes les informations et documents relatifs au travail de l Agence dans ce secteur. Ces informations sont accessibles sous la forme suivante : Présentation du département et services proposés Diffusion de copies et accompagnement Conditions de circulation Cycles et films (toutes les copies ADRC, les cycles, les court et long métrages, le Jeune Public et les cinéconcerts) Recherche d ayants droit et liens utiles (un lien vers Ciné-Ressources est accessible via cette page), calendrier des rééditions des distributeurs De nombreuses informations sont disponibles en téléchargement : les documents d accompagnement, le Bulletin du Répertoire, la liste des distributeurs et des intervenants repérés par l ADRC, les modalités de rémunération d un intervenant En tout, pages dans la rubrique Répertoire ont été visitées en 2012, soit 20 % des visites des pages du site. Autres services D autres informations ont été communiquées aux exploitants : repérage et proposition d intervenants (pour accompagner les copies ADRC mais aussi les initiatives locales des salles), mise en relation avec des salles ayant monté des opérations semblables, recherches thématiques, documentation, etc. Rapport d activité ADRC

59 MISSION PATRIMOINE 6. Annexes Evolution du nombre de salles par région ( ) 65 nouvelles salles ont fait appel à la mission Répertoire en 2012 dans le cadre de l activité «Diffusion». Régions Nombre de salles Nouvelles salles Salles actives en 2000 à 2012 en Alsace Aquitaine Auvergne Bourgogne Bretagne Centre Champagne-Ardenne Corse 2-2 Franche-Comté Ile-de-France Languedoc-Roussillon Limousin 19-9 Lorraine Midi-Pyrénées Nord-Pas-de-Calais Basse-Normandie Haute-Normandie 17-4 Pays-de-la-Loire Picardie Poitou-Charentes Provence-Alpes-Côte d Azur Rhône-Alpes TOTAL Rapport d activité ADRC

60 MISSION PATRIMOINE Localités et salles desservies par l ADRC Répertoire en 2012 Abbeville, Cinéma Rex Acigné, Cinéma Le Foyer Agen, Les Montreurs d'images Aiguillon, Cinéma Confluent Aix-en-Provence, L Institut de l'image Amiens, Le Studio Orson Welles Albi, L'Athanor Allevard, Cinéma BEL DONNE Amiens, Ciné Saint-Leu Ancenis, Cinéma l'eden Angoulême, CNBDI - Salle Le Nemo Annecy, Cinéma MJC Novel Annemasse, Ciné Actuel Antony, Le Select Arcueil, Espace Jean Vilar Argenteuil, Cinéma Jean Gabin Argenton, Eden Palace Arles, Cinéma Actes Sud Arras, Cinémovida Aubenas, Le Navire Auch, Ciné 32 Lafayette Aunay-sur-Odon, Cinéma Paradiso Auray, Cinéma Les Arcades Autun, Cinéma Arletty Auzielle, Studio 7 - AMCA Avignon, Vox Avignon, Le Capitole Bastia, Studio Cinéma Bayonne, L'Atalante Bazas, Cinéma Vog Beauvais, Cinespace Beauvais, Cinéma Agnès Varda Bellac, Le Lux Belle-Ile-en-Mer, Le Rax Benfeld, Cinéma Rex Bénodet, Ciné Marine Berre l'etang, Ciné 89 Besançon, L'Espace cinéma Kursaal Besançon, Plazza Victor Hugo Bezons, Théâtre Paul Eluard Biarritz, Cinéma Le Royal Biganos, Cinéma de Biganos Biscarosse, Cinéma Le Renoir Blagnac, Le Rex Blanquefort, Les Colonnes Blavozy, Cinévasion Blaye, Cinéma de Blaye Blois, Les Lobis Bobigny, Magic Cinéma Bollène, Cinéma Le Clap Bouguenais, Cinéma Le Beaulieu Bourges, Maison de la Culture Bourgueil, L'Abbaye Bourgueil, Le Familia Bray-Dunes, Le FA-MI-LA Brest, Les Studios Bretenoux-Biars, Cinéma Intercommunal Robert Brie-Comte-Robert, Les 4 Vents Brive-la-Gaillarde, Le Rex Doisneau Bron, Les Alizes Boulogne-sur-Mer, Cinéma Les Stars Boussy-Saint-Antoine, Cinéma Buxy Brétigny-sur-Orge, Ciné 220 Bruay-la-Buissière, Cinéma Les Etoiles Buis-les-Baronnies, Le Regain Buzançais, Ciné Off Cadillac, Le Lux Caen, Lux 7ème Art Cahors, Cinéma ABC Cahors, Le Quercy Calais, Cinéma L'Alhambra Callac, Cinéma d'argoat Caluire-et-Cuire, Le Méliès Camaret, Rocamadour Capbreton-sur-Mer, Cinéma Le Rio Capdenac, L'Atmosphère Carbon-Blanc, Cinéma Favols Carmaux, Cinéma Le Lido Carpentras, Cinéma Rivoli Castanet-Tolosan, MJC Ciné 113 Casteljaloux, L'Odyssée Cesson-Sévigné, Le Sévigné Chamonix, Le Vox Castelmaurou, Cinéma Le Méliès Challans, Le Club Chantonnay, Cinéma Espace Sully Castillonnes, Ciné 4 Chalons en Champagne, La Comète Scène Nationale Charleville Mézières, Le Metropolis Castres, Le Lido Chalon-sur-Saône, L'Axel Charlieu, Cinéma Les Halles Chartres, Les Enfants du paradis Châteaubriant, Atlantic Ciné Château-du-Loir, Les Récollets Châteaudun, Cinéma Le Dunois Châteaulin, Cinéma Agora Châteauneuf la Forêt, Colisée Chateaurenard 13, Rex cinéma Château-Renault, Le Balzac Châteauroux, Apollo Maison de l'image Châtellerault, Cinéma Les 400 Coups Château-Renard 45, Cinéma Vox Populi Châtillon-sur-Chalaronne, Cinéma de Châtillon Chauffailles, Ciné Action Palace Chauvigny, Cinéma Rex Chef-Boutonne, Ciné Chef Cherbourg, Cinéma Odéon Chevilly-Larue, Centre Culturel André Malraux Civray, Ciné-Malice Clermont-l'Hérault, Cinéma Alain Resnais Colomiers, Le Central Contis, LE SELECT Chilly-Mazarin, Cinéma François Truffaut Clermont, Cinéma Paul Lebrun Chinon, Le Rabelais Clermont-Ferrand, Cinéma Le Capitole Choisy le roi, Théâtre Paul Eluard Clermont-Ferrand, Cinéma Le Rio Cluny, Ciné Arts Cluses, Cinétoiles - Cinévallées Colmar, Le Colisée Condé-sur-Vire, Cinéma Corbeil Essonnes, Cinéma Arcel Condé-sur-Noireau, Cinéma Le Royal Cotignac, Cinéma Marcel Pagnol Condom, Les Lumières de la Ville Courbevoie, Cinéma Abel Gance Coutances, Le Long court Créon, Cinéma Max Linder Créteil, Cinémas du Palais Cucuron, Cinéma Le Cigalon Rapport d activité ADRC

61 MISSION PATRIMOINE Dax, Multiplex Le Grand-Club Decazeville, La Strada Décines-Charpieu, Ciné Toboggan Die, Le Pestel Dieppe, Le Jean Renoir Digoin, Le Majestic Dijon, Devosge Dijon, L'Eldorado Dinan, Vers le large Domont, Domont Cinéma Douarnenez, Cinéma Le Club Douvaine, Cinéma du Chablais Douvres-la-Délivrande, Le Foyer Dreux, Ciné Centre Dunkerque, Studio 43 Ecully, CIN ECULLY Egletons, L'Esplanade Elancourt, Ciné 7 Epernay, Cinéma Palace Equeurdreville, Le Palace Erstein, Cinéma Amitié Espalion, Cinéma Rex Etampes, Cinétampes Evaux-les-Bains, Cinéma Alpha Evian-les-Bains, Cinéma Le Royal Ferney-Voltaire, Cinéma Voltaire Fontvieille, L Eden Excideuil, Mairie Eysines, Cinéma Jean Renoir Falaise, L'Entracte Figeac, Charles Boyer Fleurance, Cinéma Grand Angle Fleury-les-Aubrais, Cinémobiles Forcalquier, Cinéma Le Bourguet Fos-sur-Mer, Centre Culturel Marcel Pagnol Fougères, Cinéma Le Club Fourneaux, L Embellie Cinéma Furiani, Cinéma Le Studio Gaillac, Imagin'Cinémas Ganges, Cinéma Arc-en-Ciel Gardanne, Cinéma 3 Casino Gencay, Cinéma de Gencay Gex, Cinéma Le Patio Gourdon, L'Atalante Gourin, Le Jeanne d'arc Grans, Espace Robert Hossein Grenade, Foyer Cinéma Guebwiller, Cinéma Florival Guémené-sur-Scorff, Ciné Roch Guérande, Cinéma Le Sénéchal Guéret, Cinéma Le Sénéchal Guilherand, Cinéma Agora Guingamp, Les Baladins Gujan-Mestras, Cinéma Gérard Philipe Halluin, Le Familia Hauteville-sur-Mer, Cinéma de la Plage Hirson, Son Hir Houlgate, Cinéma Le Casino Île-Tudy, Le Cinéma du Port Inzinzac-Lochrist, Le Vulcain Ivry-sur-Seine, Le Luxy La Charité-sur-Loire, Odessa cinéma La Ferté Macé, Cinéma Gérard Philipe La Roche-sur-Foron, MJC Cinéma Le Parc Jard-sur-Mer, Cinéma Les Ormeaux La Clayette, Cinéma L'Odyssée Josselin, Le Beaumanoir La Crèche, Cinéma Henri G. Clouzot La Chapelle-Basse-Mer, Cinéma Jacques Demy La Ferté Bernard, Le Palace La Garde, Le Rocher La Mure, Le Théâtre La Réole, Cinéma Rex La Souterraine, Cinéma Eden La Teste-de-Buch, Grand Ecran La Tranche-sur-Mer, Cinéma Stella Maris La Turballe, Cinéma l'atlantic L'Aigle, L'Aiglon Landerneau, Rohan Landivisiau, Cinéma Studio Langeais, Ciné Off Langogne, Cinéma René Raynal Langon, Le Florida Lavelanet, Le Casino Le Blanc, Cinéma Studio République Le Mans, Les Cinéastes Le Teil d'ardèche, Cinéma Le Regain Les Clayes-sous-Bois, Cinéma Philippe Noiret Le Buisson-de-Cadouin, Cinéma Lux Le Péage-de-Roussillon, Cinéma Le Rex Lectoure, Le Sénéchal Les Lilas, Théâtre du Garde Chasse Le Croisic, Cinéma Le Hublot Le Plessis-Robinson, Centre Culturel Gérard Philipe Legé, Legé Cinéma Les Mureaux, Cinéma Frédéric Dard Le Havre, Le Studio Le Pouliguen, Cinéma Pax Léognan, Centre Georges Brassens Les Ulis, Ciné Jacques Prévert Lille, Cinéma Majestic Lion-sur-Mer, Cinéma Trianon L'Isle Jourdain, L Olympia Longwy, Utopolis Loriol sur Drôme, Espace Maison pour tous Loudéac, Cinéma Quai des Images Luchon, Rex Lyon, Cinéma Duchère Lyon, Cinéma Bellecombe Lyon, Le Comoedia Lyon, SAINT DENIS Lyon, Cinéma CNP Machecoul, Cinéma Machecoul Maisons-Laffitte, L'Atalante Mamers, Le Rex - Espace Saugona Marennes, L'Estran Marmande, Le Plazza Marseille, L'Alhambra Martigues, Cinéma Jean Renoir Maubeuge, Ociné Mayenne, Atmosphères Cinéma Meaux, Cinéma Majestic Melle, Le Méliès Metz, Caméo Ariel Meyzieu, Ciné Meyzieu Mimizan, Cinéma Le Parnasse Moëlan-sur-Mer, Le Kerfany Monistrol-sur-Loire, Cinéma La Capitelle Montargis, Les Ecrans Moirans-en-Montagne, Salle François Truffaut Monségur, L Eden Monsempron Libos, Le Liberty Mont-Saint-Aignan, L'Ariel Montauroux, Foyer rural / Maison pour tous Montbazon, Cinéma Le Générique Montbéliard, Cinéma Colisée Rapport d activité ADRC

62 MISSION PATRIMOINE Montbrison, Cinéma Rex Montignac, Cinéma Vox Montpon-Ménestérol, Le Lascaux Morlaix, Cinéma La Salamandre Montdidier, Hollywood Avenue Montigny-lès-Cormeilles, ACCM - CENTRE PICASSO Montreuil, Cinéma Georges Méliès Mornant, Salle Jean Carmet Montélimar, Salle des Templiers Montmorillon, Cinéma Le Majestic Montrichard, Le Régent Mortagne-au-Perche, Association Ciné Lumière Mourenx, Le Gabizos Mulhouse, Cinéma Le Palace Mulhouse, Cinéma Bel Air Montgeron, Le Cyrano Montpellier, Utopia Morcenx, Cinéloisirs Mouans-Sartoux, La Strada Mulsanne, Cinéma Simone Signoret Munster, Le Saint Grégoire Murat, Cinéma L'Arverne Muret, Cinéma Mermoz Mussidan, Ciné Passion Nantes, Le Cinématographe Ciné Nantes Nantes, Cinéma Bonne Garde Nantua, Cinéma Le Club Nérac, Cinéma Le Margot Nice, Espace Magnan Nogaro, Cinéma de Nogaro Nogent-le-Rotrou, Le Rex Noisy-le-Grand, Le Bijou Noves, Cinéma L'Eden Nyons, Cinéma Arlequin Obernai, Cinéma Adalric Orange, Le Forum Orléans, Cinéma Les Carmes Orly, Centre Culturel Aragon- Triolet Oloron Sainte Marie, Cinéma Luxor Orsay, Espace Jacques Tati Ouistreham, Cinéma Le Cabieu Palaiseau, Cinépal' Pantin, Ciné 104 Parthenay, Cinéma Le Foyer Pau, Cinéma Le Méliès Pauillac, L'Eden Pelussin, Ciné Pilat Perigueux, CAP Cinéma Pessac, Le Jean Eustache Plaisance du Gers, Association Ciné Europe Plougonvelin, Le Dauphin Poix de Picardie, Cinéma Le Trianon Pierre Bénite, Maison des Jeunes et de la Culture Pléland le Grand, Cinéma L'Hermine Poitiers, Centre Régional de Promotion du cinéma Pierrelatte, Le Cinéma Ploermel, Cinélac Poitiers, TAP Cinéma Pithiviers, Cinéma Le Mail Plougastel, Cinéma L'Image Poitiers, Le Dietrich Pont de Roide, LE FOYER Pont Saint Esprit, Ciné 102 Pontarlier, Cinéma Olympia Pontcharra, Cinéma Pontivy, Cinéma Rex Pont-L'Evêque, Concorde Pornic, Cinéma Saint Gilles Port de Bouc, Le Méliès Port Saint Louis du Rhône, Cinéma Gérard Philippe Pontonx-sur-Adour, Cinéma Grand Ecran Privas, Le Vivarais Questembert, Cinéma Iris Quimper, Le Chapeau rouge Quimperlé, La Bobine Ramonville, L'Autan Redon, Cine'Manivel Reims, Cinéma Opéra Revel, Ciné Get Rians, Foyer rural Ribérac, Cinéma Max Linder Richelieu, Cinéma Majestic Rillieux-la-Pape, Ciné Rillieux Ris Orangis, Les Cinoches Rive-de-Gier, Ciné Chaplin Roanne, Espace Renoir Romainville, Le Trianon Romans sur Isère, Ciné Lumière Romorantin-Lanthenay, CVL Palace Saint-Aignan, Cinéma Petit Casino Saint-Brévin-les-Pins, Le Cinéjade Saint-Claude, La Maison du Peuple Sainte-Foy-lès-Lyon, Maison Jeanne Mourguet Rouen, L'Omnia République Saint-André-de-Cubzac, Magic ciné Rouffignac-Saint-Cernin-de- Reilhac, Cinéma Saint-Astier, Ciné Passion en Périgord Sablé sur Sarthe, L'Entracte Saint-Bonnet-le-Château, Cinéma Cinétoiles Saint-Brieuc, Le Club Saint-Calais, Zoom Saint-Chamond, Ciné Lumière Saint-Die des Vosges, Cinéma Empire Sainte-Livrade-sur-Lot, L'Utopie Saint-Dizier, Ciné Quai Sainte-Marie-sur-Mer, Le Saint- Joseph Saintes, Le Gallia Saint-Etienne, Le France Saint-Etienne, Cinéma Le Méliès Saint-Florent-sur-Cher, Cinéma Le Rio Saint-Honoré-les-Bains, Le Sélect Saint-Julien-en-Genevois, Le Rouge et Noir Saint-Malo de Guersac, Cinéma La Malouine Saint-Michel-sur-Orge, Ciné Carné Saint-Ouen, Espace 1789 Saint-Gaudens, Le Régent Saint-Jean-d'Angély, Eden Saint-Just-Saint-Rambert, Family Cinéma Saint-Martin-en-Haut, Cinéma Paradiso Saint-Michel-Chef-Chef, Cinéma Saint-Michel Saint-Ouen-l'Aumône, Utopia Saint-Genis-Laval, Espace culturel Saint-Jean-d'Arves, Cinéma Les Aiguilles Saint-Léonard de Noblat, Le Rex Saint-Médard-en-Jalles, Ciné- Jalles Saint-Nazaire, Le Fanal - salle Jacques Tati Saint-Paul-Trois-Châteaux, Cinéma 7è Art Saint-Donat-sur-l'Herbasse, MJC Sainte-Maure-de-Touraine, Ciné-Off, Salle Patrice Leconte Saint-Etienne-de-Montluc, Montluc Cinéma Saint-Gratien, Les Toiles Saint-Jean-de-Bournay, Le Saint-Jean Saint-Lo, Cinémoviking Saint-Michel de Maurienne, Espace Culturel Le Savoie Saint-Nazaire-de-Valentane, Quercimages Saint-Pierre d'oléron, Cinéma Eldorado Rapport d activité ADRC

63 MISSION PATRIMOINE Saint-Pierre-sur-Dives, Le Rexy Saint-Vallier, Ciné Galaure Saint-Pol sur Ternoise, Cinéma Le Régency Saint-Vincent de Tyrosse, Association Cinetyr Saint-Priest, Ciné 89 Salies-de-Béarn, Cinéma Le Saleys Saint-Renan, Cinéma Le Bretagne Samatan, Foyer Rural Sarlat, Cinéma Rex Sarrebourg, Cinéma Lorrain Saulieu, Etoile Cinéma Saumur, Le Palace Sées, Cinéma Rex Selles sur Cher, Le Studio Semur-en-Auxois, Cinéma L'Etoile Senlis, Cinéma Jeanne d'arc Seynod, L Auditorium Sézanne, Le Séz'Art Soissons, Cinéma Clovis Souillac, Cinéma Le Paris Strasbourg, Cinéma Star Suresnes, Le Capitole Tarascon-en-Ariège, Centre Multimédia Tassin-la-Demi-Lune, Cinéma Le Lem Terrasson, Ciné Roc Thiviers, Cinéma Thorens-Glières, Le Parnal Thury Harcourt, Le Normandy Tonnay-Boutonne, Le Rex Tonneins, Cinéma Rex Toulon, Cinéma le Royal Tourcoing, Studios du Fresnoy Tournon-sur-Rhône, Cinéma- Théâtre Tournus, La Palette Tours, Ciné Off Tremblay-en-France, Cinéma Jacques Tati Tulle, Le Palace Vaison-la-Romaine, Florian Valbonne, Les Visiteurs du Soir Valence, Le Lux Valence, Cinéma Le Navire Vaugneray, Ciné Val Vallet, Le Cep Vaux-le-Penil, La Grange Vals-les-Bains, Cinéma Les Quinconces Vénissieux, Cinéma Gérard Philipe Vannes, Association Cin'Ecran Vernoux en Vivarais, Ecran Village Versailles, Le Roxane Vertou, Ciné Vaillant Veynes, Cinéma Les Variétés Vienne, L Amphi Vierzon, Ciné Lumières Villard, Cinéma La Trace Villard Bonnot, Espace Aragon Villedieu Les Poêles, Le Rex Villefranche, Les 400 coups Villeneuve d'ascq, Kino-Ciné Villeurbanne, Le Zola Vire, Cinéma Le Basselin Viry-Châtillon, Le Calypso Vitré, L Aurore Vitrolles, Cinéma Les Lumières Voreppe, Cinéma Art et plaisir Yerres, Paradiso Rapport d activité ADRC

64 L ACCÈS AU FILM Rapport d activité ADRC

65 L ACCÈS AU FILM L accès au film Année 2012 Circulations ADRC de films d exclusivité 1. Pour l accès des territoires au cinéma 2. Accessibilité aux films et ADRC 3. La nécessaire intervention numérique de l ADRC 4. Interventions argentiques et numériques 5. Localités desservies 6. Répartition géographique des circulations par régions ADRC 7. Répartition par dispositifs d intervention 8. Répartition par nationalités de films 9. Répartition selon l ampleur de diffusion des films 10. Part de l Art et Essai 11. Répartition par distributeurs 12. Répartition des entrées 13. Information des exploitants Prévisionnements Rapport d activité ADRC

66 L ACCÈS AU FILM Rapport d activité ADRC

67 L ACCÈS AU FILM Rapport d activité ADRC

68 L ACCÈS AU FILM 1. Pour l accès des territoires au cinéma L ADRC intervient pour la meilleure accessibilité au cinéma sur tout le territoire, à l exception de Paris (qui constitue le marché directeur principal et prioritaire). Ses actions concernent (à 97 % environ) les localités et salles qui ne constituent pas les marchés directeurs prioritaires des diffuseurs de films. Et elles concernent essentiellement les domaines définissant la diversité du cinéma : l Art et Essai, les films peu ou moyennement diffusés, les films européens ou de nationalités autres que nord-américaine. Les interventions de l ADRC concernent un très grand nombre de localités, et bénéficient ainsi à l ensemble de nos concitoyens au-delà des villes les plus importantes. En 2012, ce sont près de localités différentes au total en 2012, dont hors points de circuits itinérants (soit 67 % des communes équipées d une salle de cinéma fixe). De très nombreuses localités ont donc été par ailleurs desservies par des copies ADRC comme points de circuit itinérant : 1140 localités ont bénéficié à ce titre d un accès ADRC grâce à circulations ADRC de films par l intermédiaire de 60 circuits itinérants. Les actions de l ADRC compensent ainsi fondamentalement les concentrations du marché du cinéma sur les films, et sur les localités et salles les plus importantes. Conformément à ses missions, elle intervient concrètement en faveur de l aménagement culturel du territoire. 2012, année de transition En 2012, cette action de diffusion sur les localités alimentées par les circuits itinérants fut particulièrement importante du fait de la phase de transition décisive que constituait cette année entre la technologie de diffusion argentique des films et la technologie de diffusion numérique. Les circuits itinérants, contrairement à la grande majorité des salles fixes, n ont pu en 2012 être équipés de la technologie numérique. Or la diffusion des films est elle aussi devenue majoritairement, voire très essentiellement en fin d année, numérique. D où, pour ces circuits itinérants, au fil de l année 2012, une difficulté croissante à accéder aux films qu ils pouvaient souhaiter programmer. Dans ce contexte très préoccupant pour la vitalité et la survie même des circuits itinérants, l ADRC s est vu chargée d intervenir plus particulièrement pour leur meilleur accès aux films sur supports argentiques. Ainsi, par exemple, l agence a pu initier des copies 35mm sur des films qui n en disposaient pas, dans la mesure où des éléments de tirage 35mm existaient, ou encore sur des films-évènements de diffusion très large essentiel pour les circuits itinérants comme Astérix. Cependant, la possibilité même de tirer des copies 35mm s est très fortement amenuisée dans le dernier semestre, et il n a ainsi pas été possible pour l ADRC de répondre à l ensemble des demandes des circuits itinérants. Rapport d activité ADRC

69 L ACCÈS AU FILM Par ailleurs, globalement, l ensemble des professionnels avait exprimé l urgence d une intervention numérique de l ADRC afin de résoudre, d une part, les difficultés croissantes de l exploitation dans leur accès aux films, et notamment à une diversité de films essentielle pour leur offre auprès des publics. Mais aussi d autre part, pour contribuer à résoudre auprès des distributeurs les tensions d accès aux films occasionnés par les nouveaux modes de diffusion numérique des films, faisant souvent apparaître une nouvelle hiérarchisation de cette diffusion. Le débat sur ce qui est apparu de plus en plus comme une nécessaire intervention numérique de l ADRC s est ainsi développé jusqu à aboutir en 2012 par la définition finale des formes de l intervention numérique de l ADRC et sa mise en place en octobre, en parallèle à ses interventions argentiques. 2012, l année de mutation Déterminée par les nouvelles réalités économiques et les nouvelles pratiques professionnelles de cette phase de transition rapide entre argentique et numérique, déterminée par cette mutation essentielle des modes d actions de l ADRC, l année 2012 fut pour l agence véritablement atypique. La plupart des conditions définissant la nécessité et la possibilité de son action ont ainsi changées, ou évoluées : la demande des salles non satisfaite par les distributeurs, qui constitue le fondement de l intervention ADRC pour l accès aux films ; l offre de films et les conditions de leur accès commercial ; les pratiques professionnelles enfin, dont de nouveaux rapports économiques entre distributeurs et exploitants. L ADRC a été notamment confrontée en 2012, pendant neuf mois et ne pouvant intervenir que sur support argentique, à une érosion constante de la demande 35mm puisque la plupart des salles étaient désormais équipées en numérique, et à une offre de diffusion argentique en diminution elle aussi constante. Sur cette période, ses interventions ont ainsi été quantitativement parmi les plus faibles depuis de nombreuses années. Par contre, dès la mise en place effective en octobre de ses interventions numériques, l ADRC a pu retrouver ses pleines capacités de réponse aux demandes diversifiées d accès aux films des salles et des territoires, ce qui s est traduit par des actions en forte progression par rapport aux années précédentes. Et pour le dernier trimestre 2012, les interventions numériques représentaient 69% du total des interventions de cette période. Les dispositifs d intervention ADRC Depuis septembre 1998, l ADRC gère directement à la demande du CNC l ensemble des procédures et budgets destinés au tirage de copies supplémentaires visant à améliorer l accès au film dans les Petites Villes et les Villes Moyennes, ainsi que pour des villes plus importantes dans le domaine de l Art et Essai. L ADRC procède au tirage de copies dans le cadre de trois procédures identifiées : - Petites Villes (villes réalisant moins de entrées annuelles) : tirages de copies opérés par l intermédiaire des correspondants régionaux de l Agence qui en contrôlent la circulation ; Rapport d activité ADRC

70 L ACCÈS AU FILM - Villes Moyennes (réalisant de à entrées annuelles) : tirages contrôlés par l expertise d un Comité Technique Professionnel composé à parité d exploitants, de distributeurs et de producteurs. Les distributeurs doivent mettre en place au moins 80 copies ; - Art et Essai : procédure analogue dans son mode de fonctionnement à celle des Villes Moyennes, mais avec un Comité technique spécifique, les villes bénéficiaires pouvant être de taille plus importante. Les sorties distributeurs peuvent être inférieures à 80 copies. A compter d octobre 2012, l ADRC a rendu effectifs ses dispositifs d intervention numérique en reprenant et adaptant ces trois procédures selon la législation et les règles de fonctionnement de la diffusion numérique des films (voir plus loin). Ainsi les administrateurs de l ADRC ont maintenu avec le numérique l éventail de ses possibilités d action sur l accès aux films, y compris les assouplissements de la procédure dite «Petites Villes» permettant de répondre aux besoins de confirmation anticipée de programmation de villes moyennes sur des films recommandés art et essai essentiellement. Synthèse des interventions 2012 La répartition des circulations ADRC en 2012 selon les procédures Procédure PETITES VILLES 131 titres circulations Procédure VILLES MOYENNES 1 titre 3 circulations Procédure ART ET ESSAI 3 titres 8 circulations ENSEMBLE 131 titres circulations La répartition des interventions ADRC en 2012 selon le support de diffusion circulations ADRC sur 131 films dont circulations argentiques sur 114 films 393 circulations numériques sur 29 films 17 films ont bénéficié à la fois de circulations argentiques et numériques 76 % des films, 79 % des circulations concernaient des films recommandés Art et Essai. 85 % des films, 77 % des circulations concernaient des films de diffusion réduite ou moyenne (jusqu à 300 copies). Dans ces catégories de films, 85 % des circulations pour 82 % des titres et concernaient des films recommandés Art et Essai. La part des films de diffusion dite large (plus de 300 copies) s élève donc à 15 % des films et 23 % des circulations. 86 % des films, 87 % des circulations concernaient des films européens. Les films français représentaient 69 % du total des films en 2012, et 76 % des circulations. Les films d autres nationalités qu européennes ou des USA représentaient 8 % du total des films pour 9 % des circulations, ces films étant tous recommandés Art et Essai. La part des films des USA était de 5 % pour 4 % des circulations, ces titres étaient tous recommandés Art et Essai. Rapport d activité ADRC

71 L ACCÈS AU FILM 2. Accessibilité aux films et ADRC L ADRC n intervient qu en fonction et sur la base des demandes précises des salles, et uniquement si une telle demande est formulée par les salles auprès de l Agence. La diversification de ses interventions traduit ainsi d abord l évolution de la demande de diversification des salles. L ADRC joue un rôle important dans cette évolution en permettant, notamment au niveau économique (absence de minimum garanti distributeur sur les copies ADRC), l accès des salles à une réelle diversité de films, y compris quand ils sont diffusés avec un nombre réduit de copies. Il s agit là d une constante dans l évolution des interventions de l ADRC, mais qui a connu depuis 1999 année de la mise en place effective de l internalisation de la fonction de correspondant régional une accentuation notable. Ainsi, l ADRC confirme à la fois son rôle d intervention correctrice des effets du «marché», et de ressource concrète pour le meilleur accès des salles à la diversité des films qu elles souhaitent proposer à leurs publics. Evolutions en 2012 Après deux années record, depuis la fin des années soixante, en termes de fréquentation, celle-ci a marqué le pas en 2012 avec un recul de 6,3 %. Toutefois, avec 203,4 millions d entrées, la fréquentation cinématographique reste globalement à un niveau supérieur à la moyenne des dix dernières années. Il a été observé que ce recul s expliquait d abord par l absence d un film qui en 2011 avait réalisé 16,5 millions de spectateurs (Intouchables, film français), alors que le premier résultat du palmarès des entrées 1012 (Skyfall, film américain) n avait lui réalisé que 6,5 millions d entrées, soit un déficit de 10 millions d entrées en tête de ce palmarès. Et si l on considère les dix premiers films de ces deux années, c est de l ordre de 13 millions d entrées qui manquent ainsi en 2012, soit quasiment les 14 millions d entrées de moins par rapport à De même qu en 2010 et 2011, le gain ou la perte de fréquentation d une année sur l autre s opère avant tout dans cette tête de liste des films de l année. En 2012 se constate la plus forte concentration des entrées annuelles sur les dix premiers films depuis dix ans, avec 36,4 %. Nous verrons plus loin d autres indicateurs d une concentration économique du cinéma qui continue de s accroître. Si la baisse de fréquentation a été un peu plus importante en régions qu à Paris, et notamment dans les communes et agglomérations de moins de habitants (- 8,4% par rapport à 2011), les résultats enregistrés dans le domaine de l Art et Essai ont été encore plus décevants. Ainsi les films recommandés Art et Essai ont subi globalement une baisse de fréquentation d un peu plus de 10% par rapport à Le différentiel des évolutions économiques entre les grands acteurs des filières, peu nombreux et de plus en plus concentrés, et l ensemble des autres acteurs économiques continue à s accroître. Les écarts continuent à se creuser, clivant le fonctionnement de ce qui était présenté précédemment comme un atout et une force constitutive du cinéma français, ce continuum économique certes complexe, sophistiqué, aux multiples imbrications et mécanismes compensateurs, mais constitutif d un intérêt général commun. L année 2012 a confirmé également les craintes des professionnels sur les changements de pratiques des différents acteurs impliqués dans la diffusion numérique des films en salles. En matière de programmation, la concentration là aussi s est trop souvent renforcée, créant ou développant, par le biais du choix d attribution de la contribution numérique, une hiérarchisation dans l accès aux films au détriment des salles Rapport d activité ADRC

72 L ACCÈS AU FILM et des localités jugées non prioritaires, voire accessoires. Une nouvelle fracture géographique a pu ainsi réapparaître dans la diffusion des films et l accès des salles, notamment Art et Essai, à une diversité effective du cinéma. Ce contexte de clivage territorial, ou de clivage entre acteurs économiques dominants et tous les autres, qui en sont trop souvent devenus dépendants, nous rappelle évidemment celui de la création de l ADRC, née pour apporter des solutions concrètes à ces types de déséquilibres ou d abus. Aussi, le démarrage effectif en octobre 2012 des interventions numériques de l ADRC est loin d être anecdotique, ou le fruit du hasard. Il est le résultat d un travail constant d application et d actualisation des principes et missions d intérêt général confiées par le Ministère de la Culture à l association, et qui, dans le nouveau contexte de diffusion numérique des films, à la demande des professionnels et des pouvoirs publics, tient pleinement compte des nouvelles réalités qui mettent à mal le principe de plus large diffusion des œuvres conforme à l intérêt général inscrit dans la loi. Diffusion des films et parc de salles A la base, la diffusion des films en salles sur le territoire s effectue selon une stratégie de distribution économiquement rationnelle qui tient notamment compte d une hiérarchisation des marchés potentiels pour ces films, selon leur importance respective pour les films en question. Mais cette rationalisation doit intégrer également la diversité potentielle de ces marchés dans la mesure où nombre de ces films constituent aussi des offres culturelles relativement complexes (et des «œuvres» pour beaucoup d entre eux), propres à susciter l intérêt de publics eux-mêmes diversifiés. Et elle doit également, pour les mêmes raisons, intégrer la diversité réelle des salles qui proposent et relaient ces offres auprès de tous les publics potentiels. Ainsi les salles Art et Essai se caractérisent par une démarche éditoriale distinctive et des actions spécifiques, continues, qu elles adaptent pour des publics divers en fonction des films qu elles choisissent et proposent. Ainsi, culturellement, mais aussi économiquement, le principe inscrit dans la loi de «plus large diffusion des œuvres conforme à l intérêt général» [et de plus large rationalisation économique ou affectation des ressources] s entend comme l intégration de ces diversités dans la démarche de diffusion dans l intérêt de la meilleure diffusion des œuvres en question. Le cinéma français a précisément revendiqué jusqu à maintenant cette diversité qui le constitue comme sa particularité et sa valeur, voire sa force distinctive. Or, s agissant de marchés de plus en plus concentrés, et donc de quelques acteurs économiques de plus en plus dominants, cette diversité est sinon jugée indésirable, du moins de plus en plus difficilement envisagée et respectée. Ainsi, le parc de salles des villes économiquement les plus importantes pour la diffusion globale des films n a eu de cesse de s accroître, et les opérateurs d exploitation les plus importants n ont eu de cesse d accroître leur parc. Et alors que la diffusion numérique des films était sensée mieux intégrer ce fonctionnement économique diversifié maintenu malgré tout en France, c est sensiblement l inverse qui a commencé à se mettre en place concrètement, favorisant encore la concentration. Rapport d activité ADRC

73 L ACCÈS AU FILM Conformément à ses missions, l ADRC intervient pour la meilleure accessibilité au cinéma sur tout le territoire, à l exception de Paris (qui constitue le marché directeur principal et prioritaire). Rappelons que ses actions concernent (à 97 % environ) les localités et salles qui ne constituent pas les marchés directeurs prioritaires des diffuseurs de films, soit en 2012 près de localités différentes au total en 2012, dont hors points de circuits itinérants (soit 67 % des communes équipées d une salle de cinéma fixe). Les actions de l ADRC compensent ainsi fondamentalement les concentrations du marché du cinéma sur les films, et sur les localités et salles les plus importantes. L ADRC, afin d établir la pertinence de ses interventions en réponse aux demandes des salles, observe et évalue cette évolution du parc de salles et de la diffusion des films. Elle actualise ainsi chaque année ses études dans ce domaine, en analysant par exemple les plans de diffusion concrets d un ensemble de films dans l année, selon l ampleur de leur diffusion sur le territoire. Ce travail permanent lui permet ainsi qu à ses interlocuteurs institutionnels et professionnels de saisir pleinement les problèmes évolutifs liés à cet enjeu primordial du meilleur accès des salles à la diversité des films. L ADRC détermine ainsi chaque année la concentration croissante de la diffusion des films au niveau des villes et salles dites «clés» constituant le marché directeur prioritaire qui s impose aux distributeurs de films. Ainsi en 2012, pour des films sortant dans leur première semaine avec 80 à 300 copies, leur diffusion se concentre, en moyenne, entre 73 % à près de 90 % sur les villes et salles stratégiquement dominantes. Par exemple, pour un film diffusé avec 200 copies environ, de 160 à près de 180 copies sont absorbées par ces villes jugées les plus importantes par les distributeurs. Concentration des copies en SN dans les VILLES-CLEFS - Régions hors IdF % 85 % 87 % 81 % 75 % De 81 à 149 copies De 150 à 200 copies De 201 à 299 copies De 300 à 499 copies Ampleur de diffusion des films (base : échantillon de 51 films) Lecture : 86 % en moyenne des copies de films recommandés Art et Essai diffusés entre 81 à 149 copies se concentrent en sortie nationale dans les villes clés. 73 % Art et Essai Non Art et Essai 62 % 60 % Etude ADRC 2012 Rapport d activité ADRC

74 L ACCÈS AU FILM Le parc des zones stratégiques de l ordre de 120 à 200 selon les films, soit de l ordre de 10 % environ des communes équipées d une salle étoffé notamment de nombreux multiplexes, réalise fréquemment, par la multiplication des copies sur ces zones ou ces localités, une surexposition des films jugés les plus porteurs. Et cette surexposition se traduit souvent par la fragilisation accrue des films et leur carrière de plus en plus éphémère, diluée entre des écrans nombreux. Et bien évidemment, se réduit ainsi d autant l accès de toutes les autres villes et salles qui, pour diverses raisons et hélas régulièrement en deçà d un raisonnement économique sont jugées moins «intéressantes» pour les distributeurs. Se développent de cette manière des inégalités, des déséquilibres et une hiérarchie préjudiciables à l accès aux films de très nombreuses villes et salles. Autant d évolutions qui peuvent être dommageables à l accès aux films de publics nombreux et variés, forcés de devoir se déplacer si cela «vaut le coup», et le coût, avec les conséquences culturelles que l on peut aisément supposer dans ces zones et lieux où le cinéma se concentre. La notion de ville ou salle clé Les évolutions économiques des industries culturelles n ont eu de cesse de se traduire par la concentration de leurs canaux et structures de diffusion. Alors que les technologies de production, ainsi que de diffusion, favorisent (tout au moins théoriquement) la diversité d offres, l organisation économique de la diffusion des œuvres, par contre, et donc la condition structurelle de leur accessibilité pour les publics, n a jamais été aussi concentrée entre les mains de quelques opérateurs. En matière de cinéma, si notre parc de salles comprend toujours en 2012 plus de établissements (2029), pour plus de écrans, la diffusion des films, elle, se concentre toujours plus au niveau des villes et des salles dont le poids commercial est le plus important (grandes villes, salles dont l opérateur est économiquement important voire incontournable). Ce parc «directeur» s est fortement étoffé depuis plus de dix ans par l implantation de multiplexes qui ont accru d autant son poids économique, l exposition des films les plus importants y étant multipliée. Ce parc s impose économiquement aux distributeurs, il leur est de plus en plus difficile de refuser d alimenter des salles dont les parts de marché n ont cessé de croître. Or, il faut rappeler que ce caractère d évidence stratégique, pour nombre de ces salles (par exemple des multiplexes), est loin d être la conséquence logique d une performance économique universelle quels que soient les films qui y sont exploités et les publics a priori concernés. Des études de l ADRC sur les carrières de films ont notamment montré que les performances économiques des films recommandés Art et Essai sont souvent liées à la nature des salles qui les exploitent. Au-delà de localités et établissements prédominants en termes de part de marché observable sur l ensemble des films qui y sont exploités, il découle plutôt pour tous les autres, dont les performances peuvent encore une fois être fort variables selon les films, du poids économique de l opérateur qui l exploite ou le programme. Ainsi le travail d optimisation de la diffusion d un film en fonction des caractéristiques propres de ce film estil fortement relativisé, voire empêché, par une réalité économique lourde qui s impose à l ensemble des acteurs et avant tout à ceux qui ne peuvent exercer une maîtrise sur ce marché. Rapport d activité ADRC

75 L ACCÈS AU FILM Il y a là, à terme, un véritable enjeu d accès à une des pratiques culturelles, le cinéma, la plus répandue, et socialement la plus large. Nous entendons de plus en plus souvent que toutes ces villes et salles jugées plus ou moins accessoires peuvent bien attendre que les films leur arrivent, par ailleurs dans un délai indéterminé. C est trop vite oublier que les équipements de grande dimension, dont le fondement économique est précisément de concentrer les publics sur une aire géographique étendue et extensible, ont directement une incidence sur la consommation des films, envisagée explicitement comme telle, et donc sur leur mode de diffusion et de réception par les publics. Cette concentration géographique accrue, dans un temps plus réduit et plus concurrentiel, ne peut s appuyer que sur une intensification marketing défavorable à la diversité du cinéma. Nous retrouvons ainsi un contexte de hiérarchie de diffusion tel que le cinéma l a connu dans les années 1970, et qui s est traduit à terme par la marginalisation économique ou la disparition de nombreuses salles sur le territoire. Concentration de la diffusion des films Ainsi que nous l avons vu précédemment, en fonction de l évolution du parc de salles et des stratégies de distribution, la diffusion des films se concentrent de plus en plus sur les villes et les établissements s avérant économiquement incontournables pour les distributeurs, pas uniquement pour leurs performances commerciales potentielles, mais aussi par le poids économique global de leurs opérateurs (exploitants ou programmateurs) sur le marché concerné. Ainsi par l implantation de nouveaux multiplexes, des villes qui proposaient 4 ou 5 établissements sur le même film, voient aujourd hui des films sortir sur 6 ou 7 sites, et parfois plus. La sur-concentration constatée de la diffusion des films sur cette minorité de sites-clés n est donc pas la résultante de la seule rationalisation économique du diffuseur même en cas de stratégie de diffusion intensive la plus rapide possible, pour ne pas subir les effets d une mauvaise réception du film («take the money and run» selon l adage consacré) mais aussi la conséquence directe du poids des opérateurs dominants auxquels on ne saurait refuser aucune salle «proposée». Nous venons de le voir, les films diffusés jusqu à 300 établissements en sortie nationale voient donc en moyenne entre 73 % à près de 90 % de leur diffusion - selon les films et les stratégies - être absorbées par ce parc de salles économiquement directeur, c'est-à-dire par 120 à 200 zones stratégiques, soit 10 % environ des communes équipées d une salle de cinéma. Or, chaque année, de l ordre de 85 % des films sont diffusés avec moins de 300 copies (en 2012 : 84,7 %) et environ 95 % avec moins de 500 copies (en 2012 : 94,5). Une grande majorité des salles peut ainsi connaître un problème d accessibilité à une très grande majorité de films. Au-delà de sa dimension économique, primordiale, le problème est aussi celui de l accès à la culture de nos concitoyens puisque ces films diffusés avec moins de 300 copies représentent la quasi intégralité de l offre culturelle diversifiée du cinéma caractérisant la France par rapport à tous les autres pays. Rapport d activité ADRC

76 L ACCÈS AU FILM Répartition des films d'exclusivité 2012 par ampleur de diffusion 50% 45% 40% 35% 30% 25% 20% 15% 10% 5% 0% 42,8% % Films marché % Copies marché 28,7% 19,1% 15,4% 16,8% 16,9% 14,3% 8,5% 9,8% 6,9% 12,6% 2,6% 3,6% 1,9% - de 25 cop cop de 700 Ampleur de diffusion en copies Données ADRC 2012 Lecture : 42,8 % des films d exclusivité 2012 sont sortis en première semaine avec moins de 25 copies, ces films ont représenté 2,6 % du total des copies diffusées en exclusivité en L exploitation est parfois présentée comme un secteur relativement peu concentré, contrairement aux autres. Il est alors précisé que le critère utilisé est celui de l équipement en établissements. Il en va autrement en effet si nous considérons d autres critères d évaluation. Celui de la part des établissements multiplexes est régulièrement utilisé : en 2012 ils représentaient 8% des établissements, mais 59,4% des entrées, et en estimation près de 65% des recettes. Si l on considère les établissements composant, selon la définition professionnelle, la grande exploitation (des établissements réalisant plus de entrées annuelles), nous obtenons 13,4 % des établissements, réalisant 66,2 % des entrées et en estimation environ 70% des recettes. Et si l on retient enfin les 150 premiers établissements en termes de fréquentation tels qu ils sont repérés dans la presse professionnelle, nous avons alors 7,4% des établissements qui, en 2012, ont réalisé 61,7% des entrées et, en estimation, environ 67% des recettes. Et nous avions donc 92,6% des établissements qui se partageaient environ 33% des recettes. En ce qui concerne la distribution des films, les dix premiers distributeurs soit 7,5% des distributeurs actifs en 2012 ont sorti 24,5% des films d exclusivité de cette année qui ont réalisé 73,2% des encaissements. Si l on considère les cinq premiers, soit 3,7% des distributeurs, ils représentent 11,5% des films qui ont réalisé 45,8 % des encaissements. Ces réalités économiques, dont la prégnance n a eu de cesse de s alourdir, déterminent des rapports de force que peu d acteurs économiques maîtrisent, et que la grande majorité des autres doivent subir au prix souvent d une dépendance qui limite singulièrement leur capacité de réaliser leurs choix. C est pourquoi l ADRC, en ce qui concerne ses interventions pour le meilleur accès des salles aux films, évalue dans la meilleure intelligence possible avec chaque distributeur, les conditions concrètes d accessibilité du film. Il s agit donc avant tout d un travail pragmatique où les demandes des différentes salles sont mises en perspective avec des réalités et des logiques qui s imposent à la plupart des acteurs. Rapport d activité ADRC

77 L ACCÈS AU FILM Etude ADRC sur l accès aux films En 2009, en réponse aux préoccupations de l exploitation sur les conditions dégradées de l accès aux films des villes moyennes et petites, le CNC avait décidé d étudier plus précisément la question avec les professionnels afin de pouvoir mettre en œuvre des mesures appropriées. Il a par ailleurs rappelé que l ADRC, selon ses missions, se préoccupait de ces questions et qu elle serait donc mise à contribution. Afin d établir plus précisément le contexte nouveau des difficultés d accès des salles aux films, le CNC avait demandé à l ADRC d étendre ses études habituelles sur la diffusion des films. Ainsi, pour cette étude, l Agence avait défini au moins deux nouveaux domaines d observation de la diffusion des films en province (hors région parisienne donc) : l accès aux sorties nationales observé localité par localité, selon l ampleur de diffusion des films, et le nombre de copies absorbées par les principales villes de province, toujours selon l ampleur de diffusion des films. Les méthodes employées reposaient sur l analyse comparée, localité par localité, des plans de diffusion en sortie nationale (première semaine d exploitation), d échantillons de films diffusés jusqu à 499 copies (94,5 % des films sont sortis en 2009 avec moins de 500 copies). Comme pour le repérage des salles et villes clés, la récurrence de la présence dans les plans de diffusion constitue la valeur de l accès aux films, une présence constante établit la qualité de site clé. Il a été ainsi vérifié que, quelle que soit l ampleur de diffusion des films, une hiérarchie rigoureuse de diffusion s observe privilégiant systématiquement les sites clés, et s élargissant bien entendu à partir de diffusions supérieures à 300 copies, mais sur un nombre assez restreint de localités autres. Par ailleurs, l extension globale des plans de diffusion se traduit d abord par une intensification de la diffusion des films sur les villes clés avec un nombre de copies accru par ville, voire par établissement. Si l extension de la diffusion d un film se traduit par l extension géographique de cette diffusion, elle n est pas strictement proportionnelle car elle se traduit d abord par cette intensification de sa diffusion dans les villes et sites clés. Il n y avait par ailleurs pas de variation notable dans cette hiérarchisation de diffusion, hors cette extension progressive et relative selon l ampleur de diffusion des films, extension elle-même assez hiérarchisée. Dès lors, le travail par échantillons de plans de diffusion de films est pleinement vérifié comme probant. Principaux enseignements L'étude, ville par ville, de la sortie nationale en province de 42 films diffusés en 2009 entre 80 à 499 copies faisait apparaître que 375 localités seulement du parc français de salles (22,6 %) ont été alimentées par ces films, mais avec de fortes variations liées au statut commercial de ces localités pour les distributeurs. Les sites alimentés se répartissaient en 119 sites (7,2 % du parc national) constituant le marché dominant constamment alimenté par les distributeurs, et 256 autres sites de province (soit 15,4 % du parc) irrégulièrement alimentés en sorties nationales. Ainsi, 77,4 % des localités équipées n'accédaient pas aux sorties nationales de films diffusés avec 80 à 499 copies. Il a été par ailleurs observé de fortes variations régionales dans cet accès aux sorties nationales, le quart nord-est de la France étant systématiquement le moins bien loti dans ce domaine. Concernant le nombre de copies par métropoles régionales en fonction de l ampleur de diffusion des films, le maximum observé s enregistrait dans la moitié sud de la province avec Lyon et Marseille, dont le nombre Rapport d activité ADRC

78 L ACCÈS AU FILM moyen de copies variait respectivement entre 1,75 copies à 7 copies, et 1 à 5,10 copies selon l éventail de diffusion qui s étend de 50 à 499 copies. Pour la moitié septentrionale de la France, les diffusions les plus intensives en copies s observaient dans l unité urbaine de Nantes avec une variation s étendant de 1 à 4,75 copies. Les détails de cette étude ont été présentés aux professionnels lors d une réunion au CNC en janvier La synthèse de cette étude peut être consultée sur le site Internet de l ADRC (www.adrc-asso.org). MARCHES DOMINANTS LOCALITES AUTRES Alimentation en sorties nationales Total LOCALITES alimentées Unités urbaines ou localités bénéficiant statistiquement de la plus forte alimentation en films ( copies) Localités à l'alimentation statistiquement inférieure ( copies) Sites Sites Par Régions Cinématographiques Nb % du parc régional Nb % région Nb % région G R P ,6 % 33 8,2 % 86 21,0 % EST 28 30,8 % 10 11,0 % 18 19,8 % NORD 24 41,4 % 12 20,7 % 12 20,7 % LYON 73 22,0 % 25 7,5 % 48 14,3% MARSEILLE 61 28,6 % 16 7,5 % 45 21,0 % BORDEAUX 70 21,0 % 23 6,9 % 47 14,0 % TOTAL Nb % du parc national Nb % du parc national Nb % du parc national Localités non alimentées en sorties nationales : ,6 % 119 7,2 % ,4 % 77,4 % Rapport d activité ADRC

79 L ACCÈS AU FILM La diffusion numérique des films Cette mutation techno-économique de la diffusion des films était, au moment de son émergence, opportunément présentée par ses opérateurs industriels comme culturellement vertueuse. En plus de permettre des économies d échelle (d autant plus importantes que les territoires à irriguer étaient nombreux, ce qui explique «naturellement» que ses initiateurs étaient les opérateurs du seul cinéma-monde, c est-à-dire hollywoodien), il était promis, de ce côté-là de l atlantique, le plus large accès à la culture cinématographique, et qui plus est pour tous, où que ce tous puisse se trouver sur le territoire...l on ne raserait demain pas tout à fait gratuitement, mais tout de même, l accès à la culture, en plus de l accès aux films les plus rentables, pourrait se réaliser pleinement pour toutes les salles et territoires Bien-sûr, la dure réalité des rapports de force ne diminua point mais souvent, au contraire, semble bien s accroître. Toutes les salles et localités qui n ont pas l avantage de faire partie du marché prioritaire des diffuseurs soit la majorité du parc en termes quantitatifs sont loin de voir leurs espoirs se réaliser en termes de programmation optimale d offre diversifiée qui pourrait ainsi venir répondre aux désirs, voire aux attentes, de leurs publics «divers». Pour nombre d entre elles, par exemple beaucoup de villes moyennes, c est ainsi l inverse qu elles connaissent avec constance : un accès aux films qui se détériore. Le constat des professionnels s entend désormais partout : une nouvelle fracture géographique serait bien réapparue entre les grandes agglomérations et celles qui ont le désavantage de n être que moyennes ou petites, dont parmi toutes celles-là de très nombreuses salles Art et Essai. Le mécanisme instauré par la loi, pour le financement de l équipement numérique des salles, d obligation de versement d une contribution financière par le distributeur aux salles que celui-ci choisit d inclure dans sa sortie initiale de son film, ou dans son extension de diffusion dans les premières semaines, ce mécanisme créerait bien ce que certains craignaient : l exploitation a plusieurs vitesses, voire la réapparition d une distinction, ancienne, entre salles d exclusivité et salles de continuation. Les plus faibles étant de nouveau assez fermement condamnés à attendre... Et du côté des villes à forte concurrence, où plusieurs opérateurs nationaux s affrontent en permanence sur les mêmes films porteurs ou réputés l être, y compris dans le champ de l Art et Essai, par contre tous les établissements dominants s engorgent encore une fois des mêmes films, fragilisant ainsi l exploitation de nombre d entre eux, répartie entre toutes ces salles. Par ailleurs se dit désormais explicitement, publiquement, qu il y a effectivement une forte pression des opérateurs les plus importants sur les distributeurs. Pour sa part, de manière prudente, la Médiatrice du cinéma observe dans son rapport pour l année 2012 «...que si les plans de sortie n ont pas démesurément enflé, ils se déploieraient parfois plus généreusement sur les grandes agglomérations au détriment des villes moyennes et petites, et il n est pas certain qu une tel choix initial soit justifié économiquement, ni favorable à la durée de vie du film en salles ou propice à la meilleure rencontre de l oeuvre avec son public.» (page 1). Et elle note également un peu plus loin, concernant l évolution du parc de salles, que «L activité et le dépôt de projets de création, d extension ou de rénovation de multiplexes se poursuit de façon particulièrement dynamique, avec 45 projets instruits en 2012 par les commissions départementales d aménagement cinématographique dont 37 autorisés à ce niveau...» (page2). Rapport d activité ADRC

80 L ACCÈS AU FILM Certaines données établies par le premier observatoire de la diffusion numérique des films montrent que cette diffusion numérique a entre autres amplifié la mise en place des films des majors, notamment américaines, des distributeurs de forte activité, et générée une concentration accrue de l exposition des films des majors américaines dans les multiplexes (poids plus important des multiplexes dans la sortie nationale de ces films, augmentation sensible du nombre de séances sur les deux premières semaines alors que le nombre d établissements servis au total dans cette période diminue légèrement). Quant à l économie dont bénéficieraient les distributeurs avec la diffusion numérique des films, le constat global non officiellement ou objectivement établi fait pour le moins débat entre l ensemble des distributeurs, et surtout entre la distribution et l exploitation. Il faut au moins rappeler que les coûts laboratoire, et d édition, sont loin de constituer la majeure part des coûts de distribution, mais représentent en 2011 de 27% à 39 % du total de ces coûts pour les films français, et donc avec une variation importante selon l importance de la sortie du film, les coûts techniques étant d autant plus importants, relativement, que la sortie est réduite. La diffusion numérique des films n a donc pas apparaître d amélioration généralisée de l accès aux films, mais une amélioration paradoxale en regard des arguments commerciaux initiaux : le renforcement des plus forts, l affaiblissement des plus faibles. S agissant encore une fois d un marché, il est vrai que cela était prévisible et un certain nombre l avait effectivement prédis, se faisant d ailleurs assez régulièrement qualifié d oiseaux de mauvais augure... Les évolutions d autres industries culturelles ne laissaient pourtant guère présager un avenir beaucoup plus radieux que celui qu elles connaissaient avant le cinéma. Non seulement l accès éminemment concurrentiel aux films économiquement majeurs reste pour l ensemble des lieux non dominants un combat permanent, et parfois plus difficile qu auparavant. Mais encore l accès aux films distinctifs de la culture cinématographique, pour tous ceux qui tiennent à s en réclamer, demeure lui aussi un combat, encore plus âpre, pour toutes les raisons d évolutions concurrentielles exposées précédemment. Enjeux des actions de l ADRC Créée en 1983 pour répondre notamment à un impératif de meilleur accès des salles aux films, l ADRC se trouve donc logiquement, du fait de ces évolutions de concentration du marché y compris désormais «numériques» - de plus en plus sollicitée dans ce domaine. À lire ou entendre depuis quelques années des commentaires récurrents sur une profusion des films et un excès prétendu de nombreuses sorties, il pouvait paraître à priori étonnant que l ADRC continue à intervenir sur des films diffusés avec une certaine ampleur. Or, ainsi que nous l avons vu en détail précédemment, en relation avec le renforcement constant du parc de salles des villes clés ou l évolution de la concentration des secteurs et des rapports de force, cela n a justement rien d étonnant. Pour les salles ne figurant pas dans le marché directeur d un distributeur sur un film donné, l accès aux films est toujours un combat et, pour une salle Art et Essai, un combat d autant plus âpre quand il s agit d un film s inscrivant dans le champ de l Art et Essai. En effet, nous avons pu statistiquement observer, en étudiant les Rapport d activité ADRC

81 L ACCÈS AU FILM carrières de divers films, que le film dit «Art et Essai», dans la mesure où il s espère suffisamment «porteur», fait l objet de la plus forte pression concurrentielle, l ensemble des salles des divers types (classées Art et Essai, généralistes ou multiplexes non Art et Essai) réclamant ou exigeant sa programmation. Interventions ADRC et marché en 2012 Intervenant en permanence entre les distributeurs et les exploitants afin de répondre aux demandes d accès aux films de ceux-ci non satisfaites par les distributeurs échanges parfois conflictuels que l Agence contribue à résoudre à son niveau l ADRC analyse chaque semaine les plans de diffusion réels des films sur lesquels les salles lui demandent d agir. Ainsi est repérée concrètement la constitution du marché primaire de chaque film selon les stratégies économiques des distributeurs, celles-ci tenant compte de leurs priorités, impératifs et contraintes qui ont été décrits précédemment. L ADRC intervient dès lors, assurée de la pertinence de son action, pour répondre à des demandes légitimes, et assumées, au bénéfice de localités et salles ne bénéficiant pas de cet accès premier du marché par le distributeur. Ainsi, selon ses missions, sur l ensemble du territoire, pour l ensemble des localités que le marché est porté à considérer comme d un intérêt secondaire ou très relatif, l ADRC est un opérateur concret et quotidien de l accessibilité à une des pratiques culturelles les plus répandues et socialement les plus larges. Rappel : Diffusion des films en 2012 Répartition des films d'exclusivité 2012 par ampleur de diffusion 50% 45% 40% 35% 30% 25% 20% 15% 10% 5% 0% 42,8% 28,7% 19,1% 15,4% 16,8% 16,9% 14,3% 8,5% 9,8% 6,9% 2,6% 3,6% % Films marché % Copies marché 12,6% 1,9% - de 25 cop cop de 700 Ampleur de diffusion en copies Données ADRC 2012 Lecture : 42,8 % des films d exclusivité 2012 sont sortis en première semaine avec moins de 25 copies, ces films ont représenté 2,6 % du total des copies diffusées en exclusivité en Rapport d activité ADRC

82 2,6% 5,3% 1,1% 3,6% 2,3% 2,5% 1,9% 0,8% 0,5% 6,9% 8,5% 11,1% 9,8% 14,3% 15,4% 13,0% 12,6% 19,1% 16,8% 19,1% 16,9% 22,5% 30,5% 29,0% 34,2% 28,0% 28,7% 42,8% L ACCÈS AU FILM Analyse statistique selon l ampleur de diffusion des films (source : ADRC) 50% 45% 40% 35% 30% 25% 20% 15% 10% 5% 0% Diffusion des films en 2012 et interventions ADRC % Films marché % Copies marché % Films ADRC % Copies ADRC - de 25 cop cop de 700 Ampleur de diffusion des films Lecture : 14,3 % des films sont sortis en 2012 dans une tranche de diffusion de 80 à 199 copies, et 29 % des interventions de l ADRC en films ont porté sur cette tranche de diffusion ; 15,4 % des copies distributeur concernaient ces films, mais 34,2 % des copies ADRC 2012 concernaient cette tranche de diffusion. Les interventions de l ADRC concernent principalement - avec 84% des films, et 74% des circulations - les diffusions moyennes et réduites (jusqu à 300 copies), et notamment les films diffusés entre 25 à 299 copies qui en représentent 78,6 %, et 73,3% des copies, alors que cette tranche de diffusion concernait 41,9 % de tous les films sortis en 2012 pour 39,1 % des copies. Cette tranche de diffusions réduites et moyennes est proprement le cœur de l action correctrice de l ADRC par rapport au marché quant à la question essentielle du meilleur accès des salles à la pluralité des films. Concernant la tranche juste supérieure de diffusion (300 à 499 copies), nous voyons une intervention ADRC légèrement supérieure au même niveau en part de films que le marché l établit 13% contre 9,8%, mais moins importante en circulations (22,5 % au lieu de 28,7 %). Enfin, comme pour la tranche des 300 à 499 copies, du fait de la rareté progressive des copies 35mm au cours de l année 2012, l ADRC est intervenue dans la tranche des plus de 500 copies, pour des salles isolées, se programmant elles-mêmes, et pour des circuits itinérants, éprouvant beaucoup de difficultés à accéder en argentique à ces films économiquement décisifs pour elles. La part de circulations ADRC y est évidemment nettement moins importante que celle du marché : 3% de ses circulations totales contre 29,5 % le marché distributeurs. Pour les films diffusés avec moins de 25 copies en France, à nouveau l ADRC comme l ensemble des acteurs professionnels impliqués sur ces films est confrontée à des difficultés croissantes, au premier titre desquelles figure une demande des salles qui se rétracte, conséquence directe de leurs difficultés d accès à des films porteurs ou relativement porteurs. Ces films dits porteurs, notamment ceux qualifiés de «porteurs Art et Essai», sont l objet d une demande concurrentielle maximale, l ensemble des types d établissements (Art et Essai bien sûr, mais aussi multiplexes et salles non classées Art et Essai) s attachant à les obtenir en exploitation. Rapport d activité ADRC

83 L ACCÈS AU FILM Ceci explique les difficultés récurrentes en termes de concurrence des salles classées Art et Essai et cela situe l enjeu décisif de leur meilleur accès à ces films quant au maintien de la diversité du cinéma dans sa diffusion et son offre auprès des publics. Elles ne peuvent en effet, à l évidence, continuer à proposer à leurs publics des cinématographies plus exigeantes ou d économies plus fragiles et de diffusion réduite, qu à la condition d accéder à des films d envergure commerciale plus large garantissant notamment leur viabilité économique et permettant leur politique de propositions culturelles en regard de la diversité de leurs publics. Accès à la diversité du cinéma Il faut rappeler tout d abord que l ADRC n intervient qu en fonction et sur la base des demandes précises des salles, et uniquement si une telle demande est formulée par les salles auprès de l Agence. La diversification de ses interventions traduit ainsi d abord l évolution de la demande de diversification des salles. L ADRC joue un rôle important dans cette évolution en permettant, notamment au niveau économique (absence de minimum garanti distributeur sur les copies ADRC), l accès des salles à une réelle diversité de films, y compris quand ils sont diffusés avec un nombre réduit de copies. Il s agit là d une constante dans l évolution des interventions de l ADRC depuis près d une dizaine d années, mais qui connaît depuis 1999 année de la mise en place effective de l internalisation de la fonction de correspondant régional une accentuation notable. Pour des films de diffusion réduite dont la couverture territoriale ne peut donc parfois concerner l ensemble des régions, certaines d entre elles ne comprenant d ailleurs pas suffisamment de salles «locomotives» en matière de diversité Art et Essai, l ADRC incite à la mise en réseau des exploitants afin qu une circulation de l agence permette au film d être présent sur cette région, ou ce territoire. Ainsi, l ADRC confirme à la fois son rôle d intervention correctrice des effets du «marché», et de ressource concrète pour le meilleur accès des salles à la diversité des films qu elles souhaitent proposer à leurs publics. Il faut rappeler que le contexte de l année 2012 fut pour l ADRC très particulier. Elle s est d abord caractérisée par une activité véritablement déclinante pendant neuf mois, puisque ne pouvant porter que sur l argentique alors qu une grande majorité des salles y compris de petites villes étaient désormais équipées en numérique, et alors que la part de diffusion argentique des films disparaissaient au fil des mois. Dès lors, dans cette période, les demandes à l ADRC se sont portées sur un peu moins d Art et Essai : 76% contre 83% pour la dernière période de trois mois où l ADRC a commencé à intervenir en numérique. Par ailleurs, le dispositif Villes Moyennes et le dispositif dit «Art et Essai» n ont plus été sollicités. Ainsi, les interventions sur ces neuf mois ont été quantitativement parmi les plus faibles de ces dernières années. Par contre, dès le démarrage effectif en octobre 2012 de ses interventions numériques, l activité de l ADRC a retrouvé un niveau élevé, supérieur à la plupart des années antérieures. Et dans cette activité, la part de l Art et Essai a retrouvé son niveau supérieur à 80%, observé régulièrement toutes ces dernières années. Et c est surtout sur les films recommandés art et essai de diffusion moyenne que cette activité a porté. Il faut noter qu en trois mois, avec ces circulations numériques ADRC (393 au total, dont 323 génératrices de parts de contributions numériques ADRC), ce sont 1663 établissements qui ont bénéficié de ces parts de contributions numériques ADRC, et d un meilleur accès aux films. Rapport d activité ADRC

84 L ACCÈS AU FILM 3. La nécessaire intervention numérique de l ADRC Nous l avons vu, les réalités de fonctionnement de la diffusion numérique des films, loin de concrétiser pour tous les espoirs ou les arguments promotionnels de son émergence, ont commencé à instaurer pour beaucoup, au contraire, une mise en cause de leur accès aux films, voire une détérioration avérée. A partir du vote de la loi sur le financement numérique des salles en septembre 2010, la gestion effective de l obligation de contribution que la loi a instituée vient ainsi perturber des pratiques professionnelles que l on avait pourtant voulu préserver. Très vite le constat s est opéré de cette détérioration au détriment de salles et localités qui connaissaient à nouveau une relégation géographique et temporel dans leur accès aux films pour éviter d avoir à leur verser la contribution numérique obligatoire dans les toutes premières semaines. D autre part, sur des films aux diffusions d ampleur moyenne ou réduite, les possibilités de circulation en régions se sont réduites, les salles démarrant ces circulations connaissant désormais ce problème d accès sur ces films. L ADRC s est alors trouvée publiquement de plus en plus sollicitée par l exploitation sur la mise en place rapide d interventions sur support numérique, à l instar de ses interventions en 35mm. Par ailleurs, les distributeurs eux-mêmes, faisaient état de leurs propres difficultés pour répondre aux demandes diversifiées d accès numérique à leurs films, et souhaitaient eux aussi que l ADRC puisse intervenir au plus tôt, en bonne intelligence à leurs côtés sur cette nouvelle diffusion. Un travail constant Mais la réflexion et le travail de l ADRC sur la détermination de ses interventions numériques avait démarré des années auparavant, dès les premiers débats publics sur cette mutation technologique annoncée. Puis à partir de 2007, électrisés par l annonce du premier système de financement par tiers investisseur privé, ces débats se sont structurés et ont regroupé un ensemble de secteurs de la filière cinématographique dans la recherche d une solution de financement plus conforme à l économie mutualisée et encadrée du cinéma en France. L ADRC a ainsi participé activement, en tant qu expert associé, aux travaux du CIN afin d établir notamment un système de contribution des distributeurs pour un financement mutualisé des salles, garant de la diversité des acteurs de la filière. Par ailleurs, entre 2008 et 2010, les Régions Centre et Rhône-Alpes ont sollicité l expertise de l ADRC pour réaliser une étude sur les conditions et les coûts de la numérisation de leur parc régional de salles. Ainsi, depuis 2007 au moins, la question de la diffusion numérique des films a été régulièrement envisagée par les administrateurs de l ADRC, et les assemblées générales de l association ont traité chaque année cette question dans leur débat annuel depuis En 2010, avec les débats sur la loi de financement numérique, puis son vote, le travail de l ADRC s est Rapport d activité ADRC

85 L ACCÈS AU FILM focalisé sur la détermination d un système d intervention numérique ADRC coordonné aux principes édictés par la loi et aux missions d intérêt général de l agence. La question d une contribution numérique ADRC est notamment apparue comme centrale, et complexe, dans le travail entre l ADRC, le CNC et les professionnels. Mais il est rappelé également que la priorité de l agence est le meilleur accès des salles aux films et non le financement de leur équipement numérique qui dépend d autres instances et dispositifs. En 2011, l assemblée générale de l ADRC adopte une motion sur la nécessaire intervention en numérique de l ADRC afin que ses missions d intérêt général demeurent pleinement efficientes en faveur de la pluralité du cinéma sur le territoire. Dans cette année 2011, l ADRC travaille avec l ensemble des instances représentatives de l exploitation et de la distribution afin de définir les hypothèses de ses interventions sur support numérique. Et le Président du CNC, Eric GARANDEAU, confie à M Bertrand EVENO, Président de la Commission nationale Art et Essai, la mission d évaluer les «Rôles et missions de l ADRC à l ère du numérique». En mai 2012, son important travail de consultation et d expertise aboutit à la parution d un rapport qui est remis prioritairement aux adhérents de l ADRC lors de son assemblée générale du 10 mai. L ensemble de ses actions s y trouve validé dans le contexte de «l ère numérique» dont ses interventions en numérique pour l accès aux films, avec une recommandation quant à la gestion d une contribution numérique ADRC (voir plus loin) tenant compte des spécificités d action de l agence résultant de ses missions. Dès lors, l ADRC a organisé aussitôt près d une dizaine de réunions de travail avec les professionnels afin d établir les bases possibles de son système d intervention numérique. Et le 13 septembre 2012, les administrateurs de l ADRC réunis en conseil ont étudié l ensemble des hypothèses de fonctionnement et adopté à l unanimité les bases de ses dispositifs d intervention pour les rendre effectifs dès le début du mois d octobre. Une information générale est diffusée immédiatement, relayée par les instances représentatives de l exploitation et de la distribution. Deux réunions sont encore organisées avec les professionnels en octobre pour ajuster les divers points de fonctionnement. Et en novembre une première réunion a lieu entre l ADRC et la Procirep opérateur de la Caisse de répartition des contributions numériques d extension ADRC et distributeurs pour la mise en place effective de la collaboration des deux structures. Le système informatique de gestion des attributions de parts de contribution est mis en place à l ADRC. Et en décembre 2012, les premières informations à cet égard sont transmises par l ADRC à la Procirep. Mission d expertise et rapport de Bertrand Eveno (mai 2012) La mission confiée à Bertrand Eveno par le Président du CNC, Eric Garandeau, sur les orientations à donner aux missions de l ADRC visait à établir «...les conditions permettant de garantir l accès de toutes les salles aux films dans ce nouveau contexte de numérisation de la diffusion du film en salles.» Toute une série de consultations ont donc été menées dans ce sens auprès des professionnels, au premier rang desquels les exploitants et les distributeurs. Ces consultations abordaient à la fois les questions des évolutions des pratiques dans ces différents secteurs dans le contexte numérique, et celles de la place et du Rapport d activité ADRC

86 L ACCÈS AU FILM rôle de l ADRC située entre ces acteurs. Cependant dans le rapport paru en mai 2012 (et disponible sur le site du CNC ou par l ADRC), l ensemble des secteurs d activités de l ADRC, et pas seulement celui de l accès aux films, ont été évalués à l aune de ce contexte de numérisation de la diffusion du film. Et chacun d entre eux a ainsi été validé dans sa pertinence, reconnaissant «l instrument irremplaçable» que constitue son département Etudes et Conseils sur les projets de salles de cinéma, et «l action vertueuse» de son département consacré aux films du répertoire. Des suggestions d évolution de service, qualitatif, ont été faites également concernant les relations entre distributeurs et exploitants, et de nouveaux outils au service de la salle. Sur la forme et le fonctionnement de l intervention numérique de l ADRC pour l accès aux films, dont l actualité motivait cette mission, M.Eveno apportait notamment une réponse circonstanciée à une question devenue complexe et récurrente, que ne manquait pas de relancer chaque débat ou interrogation sur le sujet : celle de la contribution numérique ADRC, et d une intervention financière directe de celle-ci. La solution préconisée par M. Eveno était d éviter à l ADRC d effectuer des versements directs de contributions qui impliqueraient notamment des transformations du statut et de la structure de l association et constituerait également une fragilité juridique vis à vis de la comptabilité publique tout en confortant sa mission fondamentale et sa compétence dans l accès des salles aux films : «Proposition n 5 : confier à la Caisse de répartition [dont la création est recommandée par le Comité de concertation pour la diffusion numérique en salles afin de gérer les contributions des extensions distributeur] la gestion des contributions financières déclenchées par un plan d élargissement validé par l ADRC, sur la base et le principe d une financement direct du CNC à la Caisse. Proposition n 6 : maintenir, en numérique, la mission fondamentale de l ADRC d organisation de l accès des salles de la profondeur et des territoires aux films de la diversité selon des plans d élargissement validés par elle et confiés, pour exécution financière, à la Caisse, outil technique au service de financements du CNC.» Ainsi se trouvaient conciliés au moins deux principes rappelés par l ADRC sur la question : l attribution d une contribution financière ADRC sur les circulations qu elle met en place, en cohérence avec la loi, et la priorité d action pour l agence qui reste l accès aux films. Dès lors, la question délicate de l apport financier direct enfin résolu par cette articulation avec une Caisse gestionnaire des contributions et ayant cette compétence, l ADRC pouvait mettre en place son système d intervention numérique. Les dispositifs d intervention numérique ADRC Dans la foulée de la parution du rapport Eveno, l ADRC a donc mené toute une série de réunions de travail avec les professionnels, envisageant les préconisations du rapport, pour finaliser les hypothèses de son système d intervention numérique. Elle est également intervenue auprès du comité de concertation sur le numérique du 21 juin qui lui était consacré. Rapport d activité ADRC

87 L ACCÈS AU FILM Le conseil d administration de l ADRC du 13 septembre 2012 a débattu des préconisations du rapport Eveno et de l ensemble des hypothèses résultant du processus de concertation avec les professionnels. Et il a adopté à l unanimité les bases de ses dispositifs d intervention correspondant aux principes devant guider ses actions numériques. Il faut rappeler que le conseil d administration de l ADRC se compose de représentants des divers secteurs directement impliqués par ses missions : exploitants, distributeurs, producteurs, réalisateurs, programmateurs et collectivités territoriales. Ces bases sont les suivantes :. l intervention de l ADRC se traduit par une circulation de film bénéficiant à plusieurs salles ;. chaque circulation génère une contribution numérique répartie équitablement entre les salles, chaque salle obtient donc une part égale de cette contribution ;. le périmètre de répartition de cette contribution est de six semaines maximum à compter du démarrage de la circulation ADRC, la circulation pouvant être plus longue mais non la répartition de la contribution ;. la contribution est versée par la Caisse de répartition d après les plans de circulation établies par l ADRC ;. tous les dispositifs d intervention - Petites Villes, Villes Moyennes et Art et Essai sont adaptés et deviennent effectifs sur support numérique ;. pour le dispositif dit «Petites Villes», la répartition de la contribution s opère à raison d une localité différente par semaine, chaque semaine représentant ainsi une part de 1/6è de contribution ;. pour les dispositifs dits «Villes Moyennes» et «Art et Essai», la circulation concerne 3 localités sur 6 semaines, chacune programmant le film 2 semaines, et bénéficie ainsi d 1/3 de contribution. Pour ces deux derniers dispositifs, «Villes Moyennes» et «Art et Essai», comme en argentique, la demande d accès des salles est relayée par les distributeurs auprès de l ADRC pour la deuxième semaine d exploitation du film, avec le plan de diffusion du film mentionnant les premiers résultats d exploitation du film. Cette demande est expertisée par un Comité Technique Professionnel spécifique qui, en lien avec l ADRC, établie la décision d intervention et son niveau. Tous les dispositifs d aide à l accès aux films effectifs en argentique - y compris les assouplissements instaurés dans le dispositif Petites Villes et destinés aux demandes de villes moyennes dans le champ de l art et essai où celles-ci peuvent programmer le film deux semaines ont donc été repris en numérique. Ainsi, les administrateurs de l ADRC ont souhaité maintenir toutes les capacités réactives de l agence pour la meilleure résolution des problèmes d accès des salles aux films. Par ailleurs, en perpétuant le principe de fonctionnement par circulation, ils réaffirment l objectif volontaire d une meilleure irrigation culturelle du territoire, notamment sur les films composant la diversité de l offre cinématographique, alors que l exploitation des films se concentre dans les plus grands établissements et les villes jugés les plus importantes. Rapport d activité ADRC

88 L ACCÈS AU FILM SYSTEMES ADRC DE CIRCULATIONS NUMERIQUES Semaines de circulation : 1ère sem 2è 3è 4è 5e 6e ADRC = circulations Une contribution numérique ( C.N. ) répartie par circulation ADRC Répartition équitable de la C.N. sur 6 semaines de circulation Parts de C.N. versées par la Caisse de répartition, sur indications formalisées de l'adrc Dispositif "Petites Villes" Un établissement - localité, attributaire de C.N., par semaine Etablissements - Localités : A B C D E F Contribution numérique ( CN ) : 1/6 è 1/6 è 1/6 è 1/6 è 1/6 è 1/6 è Versements : Caisse de répartition sur indications de l'adrc Dispositifs "Villes Moyennes" et "Art et Essai" 3 établissements - localités sur 6 semaines, 2 semaines par localité Etablissements - Localités : A A B B C C Contribution numérique ( CN ) : 1/3 1/3 1/3 Versements : Caisse de répartition sur indications de l'adrc Dispositif PV assoupli, destiné aux villes moyennes Répartition de la C.N. sur 6 semaines. Possibilité de 2 semaines / localité Exemple 1 Etablissements - Localités : A A B B C D Contribution numérique ( CN ) : 1/3 1/3 1/6 è 1/6 è Exemple 2 Etablissements - Localités : A A B C D E Contribution numérique ( CN ) : 1/3 1/6 è 1/6 è 1/6 è 1/6 è Versements : Caisse de répartition sur indications de l'adrc Rapport d activité ADRC

89 L ACCÈS AU FILM 4. Interventions argentiques et numériques Pendant les neuf premiers mois de l année 2012, l ADRC n a donc pu intervenir que sur les films édités sur le support 35mm. Ainsi, elle a été confrontée à la diminution constante de la demande de copies argentiques, tant du fait des salles la plupart étant équipées en numérique, hormis les circuits itinérants dont la demande portait désormais sur les supports numériques, que du fait d une raréfaction croissante de l offre de diffusion argentique. La part de diffusion numérique moyenne des films sur lesquels l ADRC est intervenue en 2012, a ainsi évoluée : 1 er trimestre : 73% 2è trim. : 85% 3 ème trim. : 94% 4 ème trim. : 98% Sur cette période, de ce fait, ses interventions ont été quantitativement les plus faibles depuis ces cinq dernières années avec 1088 copies. Avec le démarrage de ses interventions numériques en octobre, ce qui a véritablement constitué la deuxième période d intervention de l agence en 2012, l ADRC a retrouvé ses pleines capacités de réponse aux demandes diversifiées d accès aux films, et ses actions ont aussitôt connu une forte progression, arrivant presque au niveau du dernier trimestre de 2011, le plus fort de ces cinq dernières années. Et pour le dernier trimestre 2012, les interventions numériques représentaient 69% du total des interventions de cette période. Interventions ADRC argentique numérique en 2012 Films Circulations 20% 80% 24% 76% Octobre Novembre 20% Décembre 15% 43% 57% 80% 85% Sur la période uniquement argentique de neuf mois, l ADRC est intervenue sur 91 films, soit 10,1 films par mois. Sur le dernier trimestre, elle est intervenue sur 40 films, soit 13,3 films par mois, les interventions numériques représentant 69% du total de ce dernier trimestre. Rapport d activité ADRC

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