Laboratoire national de métrologie et d essais. Thermographie aérienne

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Laboratoire national de métrologie et d essais. Thermographie aérienne"

Transcription

1 Laboratoire national de métrologie et d essais Thermographie aérienne 1

2 Présentation du LNE Surveillance des eaux de refroidissement de centrales EDF Conception et intégration des systèmes POLMAR de la Douane Française Diagnostic du réseau de chaleur et détection de fuites (DOUA de Lyon) 2 octobre 2008 Thermographie aériennes de dizaines de villes MESUREXPO 2

3 Présentation du LNE 1983 : Thermographie sol et vol de Meaux - Données aérienes pour carte - Données de toutes les façades (camion scanner ) 1984 : Etude AFME : Evaluation de la thermographie aérienne pour la mesure des pertes de chaleur par les toitures. BURKHALTER, LNE Développement de 3 capteurs IR dédiés - 2 scanners aériens équipés d un ou deux corps noir dans le champs du miroir - scanner sol 3-5 µm pour des images de façades 3

4 Besoins - Exigences des clients Besoin : Technique : - disposer d un outils capable de prioriser les actions de rénovation/réhabilitation - interpréter les données sur certains bâtiments pour comprendre le bâtiment Communication : - Sensibiliser la population à la nécessité d améliorer les performances de l enveloppe Concrètement, ce dont le donneur d ordre a besoin : Une thermographie aérienne qui donne des informations sur les déperditions des bâtiment (classification). Les images doivent être orthorectifiées (intégration à un SIG) Les rendus sont adaptés à l objectif: - communication - pré-diagnostic 4

5 Méthode proposée : Hypothèses générales Essayer de réaliser une thermographie qui permette de comparer les bâtiments entre eux Hypothèses «transferts thermiques» Les toitures et les conditions aux limites doivent être en régime permanent - températures (int, ext, ciel) - coeff. éch. conv. Les pertes par infiltrations/exfiltrations sont négligées Les températures intérieures sont supposées identiques Hypothèses «thermographie» Les émissivités sont connues ou supposées égales à 0.9 Les toitures sont lambertiennes 5

6 Méthode à employer : Conditions de mesures La température doit être basse Chauffage, contraste Le temps doit être sec transmission atmosphérique condensation/givrage Le vent doit être faible/constant coefficient d échange constant et faible (masques, pans de toit ) stabilité du porteur Le travail de nuit est préférable - insensible aux différences de facteurs d absorption CLO - pas de réflexions (ciel ou soleil) - conditions aérologiques favorables Ciel clair (si vol de nuit) - contribution radiative faible - sécurité du vol 6

7 Méthode proposée : les acquisitions Scanner à balayage optomécanique (mono ou multi éléments) Refroidissement par azote liquide Correction de dérive Optique catadioptrique (focale peu sensible aux variations de tp) MAIS Images très déformées (nécessite une modélisation mathématique du capteur) 7

8 Méthode proposée : les acquisitions 8

9 Parenthèse capteurs Du point de vue thermique Si Text = 0 alors Les températures apparentes des bâtiments s échelonnent de 0 (isolation parfaite) à 6 env. Env. 1 C par classe (s il y a 6 classes) La résolution thermique n est donc pas un paramètre critique! (0.04 C pourquoi faire???) En revanche, l exactitude de mesure est critique (1 C est difficile à atteindre). Or, pour les systèmes à optiques - non-uniformité de réponse spatiale (d un point à l autre du champs, d un pel à l autre) - non-uniformité de réponse temporelle (dérive différentielle des éléments). Solutions? - Corps noir dans le champs périodiquement (assez fréquemment) ou points de repères sol - ou utiliser un scanner - 9

10 Parenthèse capteurs Du point de vue cartographique Pour le scanner, le géo référencement est compliqué! - Calcul de la position du centre de chaque pixels, - nécessité de connaître les données de trajectographie pour chaque ligne (X, Y, Z, Roulis, Tangage, Lacet) 10

11 Du point de vue cartographique Parenthèse capteurs L o vecteur scan dans le repère local Lo vecteur scan dans le repère terrestre R matrice de rotation en roulis (Roll) P matrice de rotation en tangage (Pitch) H matrice de rotation en cap (Heading) Intersection direction scan - MNT 11

12 Du point de vue cartographique Calcul assez lourd mais : Parenthèse capteurs Mais, le référencement est dit rigoureux et peu sensible aux conditions extérieures (par construction du capteur) Pour une caméra, a priori plus simple, quoique - une image est formée à chaque acquisition mais - les distorsions radiales de l optique doivent être mesurées rigoureusement (banc) - l indice du germanium varie très sensiblement avec la température (donc la focale) - le faible champs (36 en 640 ou 18 en 320 pour une taille pixel de 50 cm à 500 m) impose pratiquement de stabiliser pour éviter les trous. D un point de vue cartographique, les 2 solutions existent en photogrammétrie (visible). 12

13 Méthode possible : les acquisitions Problématique Sur certaines villes, on observe des gradients de températures apparentes des toitures qui ne sont pas liés à leurs isolations propres mais à des différences de température d air et des courants d air, des effets climatologiques. Relevés au sol Facteur de transmission atmosphérique Coefficients d échanges par convection Températures d air Objectif Construire une carte de corrections prenant en compte les conditions extérieures des bâtiments - Maillage de points choisis en fonction de la configuration des lieux - Construction d un modèle d échanges simplifié Calcul d une Température équivalente d échanges Construction (interpolation) de la carte des Températures équivalentes d échange 13

14 Méthode proposée : les acquisitions Calcul des flux thermiques Φ convectif = ( T surface T ) air v ( ) Φ radiatif = ε σ ( T 4 surface T 4 ciel ) Calcul de la température équivalente d échange tq : Hc (Ts Tair) + Hr (Ts Tciel) = Hglo (Ts-Teq) L objectif n est pas de réaliser des calculs de flux, mais une pondération entre les acquisitions! 14

15 Méthode proposée : le suivi des axes Tracé Tient compte des contraintes - zones d exclusion, topographie, aéroport, direction du vent. Suivi Logiciel Airscout (Becker) - Permet de rentrer ses propres cartes - Suivi des axes précis (choix du zoom, rafraissiement > 5 Hz) - Possède un simulateur sol pour vérifier les coordonnées rentrées - Ecran pilote+ écran opérateur 15

16 Méthode proposée : le suivi des axes 16

17 Vecteur Le Bimoteur : une nécessité Sécurité Obligation réglementaire pour les survols de nuit L avion : coût/efficacité sur les grandes surfaces Rapide (qualité des mesures) «Discret» (par rapport aux hélicoptères) Installation du matériel dans l avion certifiée par les organismes compétents. Moins cher que l hélicoptère (prix horaire et temps passé!) Consommation raisonnable (surtout les avions les plus modernes) Pour les grandes superficie, l avion est le choix le plus logique. Lorsque le relief est compliqué ou que les villes sont de petite taille (beaucoup de virages), l hélicoptère est plus adapté. Il ne faut pas exclure les autres moyens (ballons, dirigeables,..). 17

18 Vecteur 18

19 Orthorectification et géoréférencement des images Par le passé utilisation de points d appuis au sol Interpolation «thin plate spline» Des (dizaines de) milliers de points nécessaires à l échelle d une ville Aujourd hui Géocodage paramétrique Nécessite un matériels onéreux Aujourd hui comme hier, une étape importante : la mosaïque Un moyen de contrôle-qualité. Riche en information (fichier image codé 4096 niveaux) 19

20 Orthorectification et géoréférencement des images 20

21 Orthorectification et géoréférencement des images 21

22 Orthorectification et géoréférencement des images 22

23 Méthode proposée : la Classification Pour le grand public, il est demandé d établir une carte sur quelques niveaux, ou chaque bâtiment est représenté par une seule valeur. Les données doivent être comparables entre elles à l échelle de la ville (ou par partie) Le passage de 4096 niveaux à 256 puis 6 niveaux doit être maîtrisé. 23

24 Méthode proposée : la Classification Utilisation d un grand nombre de bâtiments simultanés (distribution Gaussienne des niveaux des pixels en toiture) Exclusions des extrema (arbitrairement) Transformation d histogramme (Nmax;Nmin) 6 classes d égale superficie 24

25 Méthode proposée : la Classification Le résultat, une classification discriminante permettant d établir des priorités. Exemple de mauvaise classification Exemple de bonne classification 25

26 Les rendus 26

27 Les rendus 27

28 Résumé sur la méthode Des conditions de mesure strictement respectées Un scanner avec correction de dérive Une de prise en compte des conditions extérieures (si possible) Une mosaïque Une classification statistique 28

29 Conclusion Peu de retour de la part des villes Le diagnostic thermique, ce n est pas pour tout de suite! Intérêt limité sur certain types de bâtiments Nécessité de formation en aval Interprétation d images Nécessité d information des donneurs d ordre en amont 29

Quelques problèmes rencontrés en thermographie du bâtiment. Dominique PAJANI

Quelques problèmes rencontrés en thermographie du bâtiment. Dominique PAJANI Quelques problèmes rencontrés en thermographie du bâtiment Dominique PAJANI - 1 - Problèmes A - de la thermographie au retour sur investissement... B - caméra thermique C - prise de vue - 2 - A - De l'examen

Plus en détail

L imagerie Thermique et Infrarouge

L imagerie Thermique et Infrarouge Garfa Naguib Hacherez Sofiane Kheribi Ayman L imagerie Thermique et Infrarouge (Matière et forme) Dans quels domaines l imagerie thermique a-t-elle un rôle à jouer? TPE session 2013/2014 1 Sommaire I)

Plus en détail

Aquitaine Thermographie

Aquitaine Thermographie Recherches de fuites par thermographie infrarouge Aquitaine Thermographie La thermographie La thermographie est une technologie précise et efficace, un allié fiable dans le domaine du bâtiment, de la maintenance

Plus en détail

Atelier. Outils de mesure et de diagnostic. Espace INFO ÉNERGIE Nancy Grands Territoires nancygrandsterritoires@eie-lorraine.fr

Atelier. Outils de mesure et de diagnostic. Espace INFO ÉNERGIE Nancy Grands Territoires nancygrandsterritoires@eie-lorraine.fr Atelier Outils de mesure et de diagnostic Espace INFO ÉNERGIE Nancy Grands Territoires nancygrandsterritoires@eie-lorraine.fr Sommaire Comment mesurer et diagnostiquer : 1) La qualité de l air intérieur

Plus en détail

Calibration de systèmes de levé mobiles

Calibration de systèmes de levé mobiles 1/30 Calibration de systèmes de levé mobiles S. Levilly, N. Seube ENSTA Bretagne Brest, FRANCE et CIDCO Rimouski Qc, CANADA Journées AFHy, Juin 2014 Les systèmes mobiles Ils sont généralement constitués

Plus en détail

Thermographie aérienne. 19 sept. 2013

Thermographie aérienne. 19 sept. 2013 Thermographie aérienne SAINT ORENS DE GAMEVILLE 19 sept. 2013 Les enjeux De tous les secteurs économiques, celui du bâtiment est le plus gros consommateur d énergie en France (42,5% de l énergie finale

Plus en détail

Programme d introduction à la thermographie 1 jour

Programme d introduction à la thermographie 1 jour Programme d introduction à la thermographie 1 jour Intitulé : Introduction à la thermographie infrarouge - 1J. Opérateurs de thermographie infrarouge débutant. 1 jour (de 9h00 17h00) PARIS - Lycée Jacquard

Plus en détail

PROJET. SCI LA PLUME ROUGE 538 rue Raymond Tellier 45200 AMILLY. - Page 1/9 - Damien LECLERC 1 rue du courtil cabot 45700 VILLEMANDEUR

PROJET. SCI LA PLUME ROUGE 538 rue Raymond Tellier 45200 AMILLY. - Page 1/9 - Damien LECLERC 1 rue du courtil cabot 45700 VILLEMANDEUR Logiciel référencé par la marque PROJET SCI LA PLUME ROUGE 538 rue Raymond Tellier 45200 AMILLY Date de l'étude : ARTISAN 05.01.2011 CLIENT SARL LECLERC Désiré SCI LA PLUME ROUGE Damien LECLERC 1 rue du

Plus en détail

La Bretagne romantique

La Bretagne romantique La Bretagne romantique Energie Thermographie et diagnostic thermique en rénovation Tinténiac, le 25 octobre 2015 Gireg Le Bris Yvan Le Tennier Qu est ce que la thermographie? La thermographie est la technique

Plus en détail

Préparation des données pour les SIG ESRI. shapes

Préparation des données pour les SIG ESRI. shapes Préparation des données pour les SIG ESRI. Des données papier aux shapes Evolution technologie des scanners grand format Exploitation rapide des plans numérisés Préparation des données pour le SIG 1 Technologie

Plus en détail

Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique

Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique Rémy BOUET- DRA/PHDS/EDIS remy.bouet@ineris.fr //--12-05-2009 1 La modélisation : Les principes Modélisation en trois étapes : Caractériser

Plus en détail

Modèle d équilibre thermique urbain

Modèle d équilibre thermique urbain Modèle d équilibre thermique urbain Définition d un volume de contrôle V Choix de la variable du bilan Bilan global [Oke, 1987] enthalpie V dh(t) 1 4 2 dt 43 Watt i r i,transp. n r i Entrées/sorties du

Plus en détail

Modélisation d une véranda et de sa protection solaire dans l environnement TRNSYS

Modélisation d une véranda et de sa protection solaire dans l environnement TRNSYS Modélisation d une véranda et de sa protection solaire dans l environnement TRNSYS Jean Brau, Harry Boyer, Jean Jacques Roux To cite this version: Jean Brau, Harry Boyer, Jean Jacques Roux. Modélisation

Plus en détail

KAL-Haïti Bilan des données. A. GIROS - Th. RABAUTE 2 ème Atelier Contributeurs KAL-Haïti Paris - 6-7 juin 2012

KAL-Haïti Bilan des données. A. GIROS - Th. RABAUTE 2 ème Atelier Contributeurs KAL-Haïti Paris - 6-7 juin 2012 KAL- Bilan des données A. GIROS - Th. RABAUTE 2 ème Atelier Contributeurs KAL- Paris - 6-7 juin 2012 INTRODUCTION Typologie globale des données Données images optiques Spot Pléiades Données images radar

Plus en détail

Laboratoire national de métrologie et d essais. Guide technique

Laboratoire national de métrologie et d essais. Guide technique Laboratoire national de métrologie et d essais Guide technique Comment choisir les équipements solaires thermiques pour atteindre les objectifs de la Réglementation Thermique 2012 1 rue Gaston Boissier

Plus en détail

Utilisation des caméras thermiques dans la pratique

Utilisation des caméras thermiques dans la pratique Utilisation des caméras thermiques dans la pratique Considérations Générales Daniel Convers Agenda > Concepts de base des caméras thermiques > Portée et Mythes > Principes d'optimisation Concepts de base

Plus en détail

LE RAYONNEMENT SOLAIRE ET LES PLANÈTES

LE RAYONNEMENT SOLAIRE ET LES PLANÈTES THÈME : Planète Terre et son environnement Niveau : seconde LE RAYONNEMENT SOLAIRE ET LES PLANÈTES EXTRAIT DU BO: La Terre est une planète du système solaire L'énergie solaire reçue par les planètes varie

Plus en détail

Rapport d'expertise Thermographie infrarouge en bâtiment.

Rapport d'expertise Thermographie infrarouge en bâtiment. Rapport d'expertise Thermographie infrarouge en bâtiment. Expert Thermographe: Mme Sylvie Petit Préparé pour : : xxxxxxx xxxxxxx Adresse : xxx xxxxxxxxxx xxxxxxxxx xxx xxx Téléphone: xxx-xxx-xxxx extérieure

Plus en détail

Présentation. Caméras thermiques de Sécurité & Surveillance

Présentation. Caméras thermiques de Sécurité & Surveillance Présentation Caméras thermiques de Sécurité & Surveillance Présent sur tout le territoire national 1 er distributeur de caméras FLIR en France 1 er distributeur d équipements d infiltrométrie en Europe

Plus en détail

TRANSFERTS THERMIQUES

TRANSFERTS THERMIQUES TRANSFERTS THERMIQUES I. RAYONNEMENT 1. Connaissances a. Qu est-ce qui véhicule l énergie thermique par rayonnement? b. Quelle est la propriété du modèle idéal du corps noir? c. Imaginons que vous exposiez

Plus en détail

Territoires, Environnement, Télédétection et Information Spatiale. Unité mixte de recherche Cemagref - CIRAD - ENGREF

Territoires, Environnement, Télédétection et Information Spatiale. Unité mixte de recherche Cemagref - CIRAD - ENGREF Territoires, Environnement, Télédétection et Information Spatiale Unité mixte de recherche Cemagref - CIRAD - ENGREF Master ère année Analyse spatiale, analyse géographique, spatialité des sociétés Master

Plus en détail

1 - Procédure pour géoréférencer une image dans un Système de Coordonnées de Référence, mise en projection

1 - Procédure pour géoréférencer une image dans un Système de Coordonnées de Référence, mise en projection 1 - Procédure pour géoréférencer une image dans un Système de Coordonnées de Référence, mise en projection Utilisation du projet Portel georef fotos.rvc Lancement de la procédure d édition d un géoréférencement

Plus en détail

L imagerie géospatiale et ses applications

L imagerie géospatiale et ses applications SIG 2008 L imagerie géospatiale et ses applications De l image à l information géographique Copyright 2008 ITT Visual Information Solutions Tous droits réservés Plan Les images et leur diversité Le traitement

Plus en détail

Contrôle final de Thermique,

Contrôle final de Thermique, Contrôle final de Thermique, GM3C mars 08 2heures, tous documents autorisés Calculatrices autorisées Problèmes de refroidissement d un ordinateur On se donne un ordinateur qui dissipe une certaine puissance,

Plus en détail

La thermographie appliquée à l enveloppe du bâtiment

La thermographie appliquée à l enveloppe du bâtiment La thermographie appliquée à l enveloppe du bâtiment La thermographie infrarouge (ir) Introduction Historique Domaines d application types d équipements Fonctionnement de la caméra ir Facteurs d erreurs

Plus en détail

Apport du LiDAR pour l'estimation de la ressource et la desserte forestière

Apport du LiDAR pour l'estimation de la ressource et la desserte forestière Apport du LiDAR pour l'estimation de la ressource et la desserte forestière Jean-Matthieu Monnet UR Écosystèmes Montagnards, Irstea Grenoble Pour mieux affirmer ses missions, le Cemagref devient Irstea

Plus en détail

LO12. Chap 1 1. 1. Introduction UTC A2006. 1.1 Présentation de l'uv. Bases de l infographie et Images de synthèse. Objectifs

LO12. Chap 1 1. 1. Introduction UTC A2006. 1.1 Présentation de l'uv. Bases de l infographie et Images de synthèse. Objectifs UTC A2006 1. Introduction 1.1 Présentation de l'uv Objectifs Bases de l infographie et Images de synthèse savoir se repérer dans l espace, comprendre les principaux algorithmes d infographie (leur puissance

Plus en détail

Propriétés des images numériques Contraintes sur l interprétation

Propriétés des images numériques Contraintes sur l interprétation Propriétés des images numériques Contraintes sur l interprétation M.LOUYS, Traitement d images et problèmes inverses Master Astrophysique, Observatoire de Strasbourg, 2013 Propriétés générales d une image

Plus en détail

ispace&time ANR CONTINT 2010

ispace&time ANR CONTINT 2010 ispace&time ANR CONTINT 2010 Cartographie et rendu 4D de l'espace public avec simulations de flux piétons et voitures pour l'aménagement urbain: Le projet ANR ispace&time Journées Recherche IGN 24 avril

Plus en détail

L unité de traitement d images de l IGN

L unité de traitement d images de l IGN L unité de traitement d images de l IGN Index Introduction 1.Présentation de l'unité 2.Types de données 2.1. Données topographiques 2.2. Données d'observation de la Terre Applications 1.Traitement d'images

Plus en détail

INtelligence En VAlidation :

INtelligence En VAlidation : INtelligence En VAlidation : Simplifiez-vous la Validation. www.ineva.fr Siège social: 14 rue du Girlenhirsch 67400 Illkirch France SAS au capital de 370 000 Euros RCS Strasbourg TI 799 828 462 APE 7112B

Plus en détail

OPTIQUE GEOMETRIQUE SPÉ MP I STIGMATISME DES SYSTEMES CATADIOPTRIQUES: 1 ) Cas du miroir parabolique

OPTIQUE GEOMETRIQUE SPÉ MP I STIGMATISME DES SYSTEMES CATADIOPTRIQUES: 1 ) Cas du miroir parabolique I STIGMATISME DES SYSTEMES CATADIOPTRIQUES: 1 ) Cas du miroir parabolique n est plus sur l axe, il n y a plus très denses au voisinage d une courbe Pour un point à distance finie, il n y a plus stigmatisme:

Plus en détail

OHANA-SPE-ALAR. OHANA : Spécifications Système d'alignement Automatique de la Ligne à Retard. Version 1.0

OHANA-SPE-ALAR. OHANA : Spécifications Système d'alignement Automatique de la Ligne à Retard. Version 1.0 -SPE-ALAR : Spécifications Système d'alignement Automatique de la Ligne à Retard Version 1.0 Observatoire de Paris 61, avenue de l Observatoire 75014 Paris France tél 33 (0)1 40 51 21 58 fax 33 (0)1 43

Plus en détail

ATELIERS DU DEVELOPPEMENT DURABLE

ATELIERS DU DEVELOPPEMENT DURABLE ATELIERS DU DEVELOPPEMENT DURABLE THEME : THERMOGRAPHIE AERIENNE Samedi 30 novembre 2013 Salle des Mariages 9h30 Contact Catherine LAFEUILLE, directrice de l Agenda 21 local Mairie de Massy 1, av. du Général

Plus en détail

Etat de l art sur l acquisition de données 3D par photogrammétrie

Etat de l art sur l acquisition de données 3D par photogrammétrie 1/24 Etat de l art sur l acquisition de données 3D par photogrammétrie Gilles Rabatel UMR ITAP IRSTEA Montpellier Pour mieux affirmer ses missions, le Cemagref devient Irstea www.irstea.fr La 3D en Agriculture

Plus en détail

VISUALISATION ET MESURE THERMIQUE DES EXEMPLE

VISUALISATION ET MESURE THERMIQUE DES EXEMPLE RAPPORT DE THERMOGRAPHITTHERMOGRAPHIE AERIENNE VISUALISATION ET MESURE THERMIQUE DES EXEMPLE RAPPORT TYPE RECHERCHE DEPERDITIONS THERMIQUES A l attention de Monsieur Accompagnateur : M. Opérateur : M.

Plus en détail

BILAN ENERGETIQUE D UN LOGEMENT Première approche CENTRE D INTERET CI 1. CONCEPTION, COMPETITIVITE ET CREATIVITE OBSERVATIONS

BILAN ENERGETIQUE D UN LOGEMENT Première approche CENTRE D INTERET CI 1. CONCEPTION, COMPETITIVITE ET CREATIVITE OBSERVATIONS ENSEIIGNEMENT TRANSVERSAL Page 1/7 Classe : Nom :.. Prénom :. Binôme :..... BILAN ENERGETIQUE D UN LOGEMENT Première approche Date :... CENTRE D INTERET CI 1. CONCEPTION, COMPETITIVITE ET CREATIVITE NOTE

Plus en détail

LIDAR LAUSANNE 2012. Nouvelles données altimétriques sur l agglomération lausannoise par technologie laser aéroporté et ses produits dérivés

LIDAR LAUSANNE 2012. Nouvelles données altimétriques sur l agglomération lausannoise par technologie laser aéroporté et ses produits dérivés LIDAR LAUSANNE 2012 Nouvelles données altimétriques sur l agglomération lausannoise par technologie laser aéroporté et ses produits dérivés LIDAR 2012, nouveaux modèles altimétriques 1 Affaire 94022 /

Plus en détail

EDEN Ingénierie est un bureau d étude spécialisé en maîtrise de l énergie et intégration d énergies renouvelables.

EDEN Ingénierie est un bureau d étude spécialisé en maîtrise de l énergie et intégration d énergies renouvelables. Nos moyens humains et techniques Nos moyens humains : EDEN Ingénierie est un bureau d étude spécialisé en maîtrise de l énergie et intégration d énergies renouvelables. Notre équipe multi-technique et

Plus en détail

Description technique et fonctionnelle du prototype

Description technique et fonctionnelle du prototype Description technique et fonctionnelle du prototype Le développement du prochain prototype technologique repose sur quatre axes : 1. Captation du panache en temps réel 2. Système de balayage laser, piloté

Plus en détail

Chapitre 2 : Géométrie des images radar et effets du relief (Cours Télédétection Radar Jean-Paul Rudant ERAIFT Avril-Mai 2011)

Chapitre 2 : Géométrie des images radar et effets du relief (Cours Télédétection Radar Jean-Paul Rudant ERAIFT Avril-Mai 2011) Télédétection Radar Chapitre 2 : Géométrie des images radar et effets du relief (Cours Télédétection Radar Jean-Paul Rudant ERAIFT Avril-Mai 2011) Ce chapitre présente successivement les effets du relief

Plus en détail

Pompe à chaleur à absorption gaz naturel chauffage et ECS

Pompe à chaleur à absorption gaz naturel chauffage et ECS Pompe à chaleur à absorption gaz naturel chauffage et ECS Fiche d intégration dans le logiciel RT 2012 : U22win de PERRENOUD 26/08/2013 Version 5.0.26 du 30/07/2013 La procédure suivante décrit la saisie

Plus en détail

DEMONSTRATION AMIENS

DEMONSTRATION AMIENS THERMOGRAPHIE INFRAROUGE DES INSTALLATIONS ELECTRIQUE SUIVANT LE DESCRIPTIF TECHNIQUE APSAD D19 DEMONSTRATION AMIENS Page 1 / 18 Rapport de contrôle Client : DEMONSTRATION Lieu d'intervention : AMIENS

Plus en détail

LOT N 2 MICRO-DRONES GRAND PUBLIC

LOT N 2 MICRO-DRONES GRAND PUBLIC MINISTERE DE L INTERIEUR Service de l achat, des équipements et de la logistique de la sécurité intérieure Sous-direction des achats bureau des Marchés Publics Place Beauvau 75 800 PARIS CAHIER DES CLAUSES

Plus en détail

CHAPITRE II CORRECTION DE LA DONNEE : CREATION DES IMAGES GEOMETRIQUEMENT CORRECTES 1. RECTIFICATION D IMAGES

CHAPITRE II CORRECTION DE LA DONNEE : CREATION DES IMAGES GEOMETRIQUEMENT CORRECTES 1. RECTIFICATION D IMAGES CHAPITRE II CORRECTION DE LA DONNEE : CREATION DES IMAGES GEOMETRIQUEMENT CORRECTES 1. Rectification des images 2. Orthorectification 3. Création des mosaïques d images 4. Géoréférenciation des documents

Plus en détail

TD de thermique de l habitat 1

TD de thermique de l habitat 1 TD de thermique de l habitat - Parois de locaux - Isolation intérieure / Isolation extérieure La figure représente la coupe transversale de la paroi d un pavillon. Pour une étude simplifiée cette paroi

Plus en détail

TD de thermique de l habitat 1

TD de thermique de l habitat 1 TD de thermique de l habitat 1 - Td 3-1 Etude des déperditions d un pavillon F3 On étudie le pavillon F3, situé à Blois (41) dont le plan de masse est donné ci-dessous. La ventilation de ce pavillon est

Plus en détail

Évaluation de la classification et segmentation d'images en environnement incertain

Évaluation de la classification et segmentation d'images en environnement incertain Évaluation de la classification et segmentation d'images en environnement incertain EXTRACTION ET EXPLOITATION DE L INFORMATION EN ENVIRONNEMENTS INCERTAINS / E3I2 EA3876 2, rue F. Verny 29806 Brest cedex

Plus en détail

Drones et supercalculateurs : un nouveau champ d investigation pour la photogrammétrie.

Drones et supercalculateurs : un nouveau champ d investigation pour la photogrammétrie. 1 Drones et supercalculateurs : un nouveau champ d investigation pour la photogrammétrie. Montée en puissance des applications et des performances. Introduction... p. 2 Archéologie... p. 3 Patrimoine en

Plus en détail

Le sondeur monofaisceau :

Le sondeur monofaisceau : Le sondeur monofaisceau : Un sondeur monofaisceau classique (de type sondeur de navigation par exemple), émet un signal acoustique vers le fond et analyse l écho retour. L instant de détection se traduit

Plus en détail

Votre assistant en. maîtrise de l énergie

Votre assistant en. maîtrise de l énergie Votre assistant en maîtrise de l énergie Pour nous contacter Siège Social : 40 rue du Général de Gaulle - 53800 Renazé 02 43 06 38 55 Agence Laval : Bd de la Communication 53950 Louverné 02 43 49 81 52

Plus en détail

FIOUL DOMESTIQUE La rénovation thermique des maisons individuelles

FIOUL DOMESTIQUE La rénovation thermique des maisons individuelles FIOUL DOMESTIQUE La rénovation thermique des maisons individuelles Fiche conseil Édition février 2012 Source Weishaupt SOMMAIRE P 2 : Contexte, enjeux et objectifs P 3 : Le parc des maisons chauffées au

Plus en détail

INSTRUMENTS DE MESURE

INSTRUMENTS DE MESURE INSTRUMENTS DE MESURE Diagnostique d impulsions lasers brèves Auto corrélateur à balayage modèle AA-10DD Compact et facile d emploi et de réglage, l auto corrélateur AA-10DD permet de mesurer des durées

Plus en détail

Copyright InterAtlas 2007 10 av Réaumur Clamart 92140 Tél. : 33 1 46 30 63 63 Fax : 33 1 46 30 23 80 www.interatlas.fr www.shockymap.

Copyright InterAtlas 2007 10 av Réaumur Clamart 92140 Tél. : 33 1 46 30 63 63 Fax : 33 1 46 30 23 80 www.interatlas.fr www.shockymap. 1 Prise de Vue 2 Workflow 2 Prise de Vue InterAtlas dispose de 2 avions Un Piper Navajo PA31 avec 2 trappes - 8 places Un Piper Sececa Pa34 avec 1 trappe - 6 places 2 Prise de Vue InterAtlas possède la

Plus en détail

Dentiste Numérique Zfx. Un cabinet dentaire certifié avec la technologie innovante signée Zfx

Dentiste Numérique Zfx. Un cabinet dentaire certifié avec la technologie innovante signée Zfx Dentiste Numérique Zfx Un cabinet dentaire certifié avec la technologie innovante signée Zfx Dentiste Numérique Zfx Des technologies novatrices parfaitement adaptées Zfx offre aux dentistes des technologies

Plus en détail

Thermographie infra-rouge des bâtiments

Thermographie infra-rouge des bâtiments Espace Centre & Ouest Vosges Thermographie infra-rouge des bâtiments Pierre Pellégrini Conseiller énergie Avec les soutiens de : 1 Au programme Energies et bâtiments Principes de la thermique du bâtiment

Plus en détail

Contrôle thermographique Tarifs et prestations :

Contrôle thermographique Tarifs et prestations : 20 rue Emile ZOLA 41200 ROMORANTIN technimursdeveloppement@gmail.com Tél : 02.54.98.50.15 Mr et Mme DUPONT 20 Rue Emile ZOLA 41200 ROMORANTIN Contrôle thermographique Tarifs et prestations : Habitations

Plus en détail

ETUDE ET DIAGNOSTIC THERMIQUE TECHNOLOGIE DOREAN

ETUDE ET DIAGNOSTIC THERMIQUE TECHNOLOGIE DOREAN ETUDE ET DIAGNOSTIC THERMIQUE TECHNOLOGIE DOREAN Bureau d Etudes Thermiques SCHLIENGER 45, rue de Mulhouse 68210 BALSCHWILLER Tél. 03.89.25.91.95 Fax 03.89.25.91.95 E-mail : sschlienger@free.fr SOMMAIRE

Plus en détail

Intégration à grande échelle du Photovoltaïque en toiture

Intégration à grande échelle du Photovoltaïque en toiture Préparer le bâtiment à l horizon 2010 Journées Thématiques 2004 Enveloppe du Bâtiment 1 Intégration à grande échelle du Photovoltaïque en toiture Hélène DESMALES Yves JAUTARD 11 mars 2004 Du site isolé

Plus en détail

Energéticien Consultant Formateur

Energéticien Consultant Formateur 1 Energéticien Consultant Formateur 2 Cas 1 : maison contemporaine Maison individuelle 1972 Façade avant entrée Pignon jardin Façade arrière jardin 3 Description Présentation générale état initial 2 niveaux

Plus en détail

Audit Énergétique Résidence Le Belvédère à Paris 19 ème

Audit Énergétique Résidence Le Belvédère à Paris 19 ème Audit Énergétique Résidence Le Belvédère à Paris 19 ème Partie concernant les bâtiments de logements Thermique et Scénarios de rénovation 10, rue des Bluets 75011 Paris Tél : 01 55 43 97 07 37-39 Avenue

Plus en détail

Le projet 3D de la Ville de Liège: réflexions sur l'exploitation des données. Bernard Lechanteur, Responsable Cellule cartographie Ville de Liège

Le projet 3D de la Ville de Liège: réflexions sur l'exploitation des données. Bernard Lechanteur, Responsable Cellule cartographie Ville de Liège Le projet 3D de la Ville de Liège: réflexions sur l'exploitation des données Bernard Lechanteur, Responsable Cellule cartographie Ville de Liège La cellule cartographie La cellule cartographie n est pas

Plus en détail

MÉTADONNÉES HYPSOMÉTRIE HYDROGRAPHIE RÉSEAU ROUTIER

MÉTADONNÉES HYPSOMÉTRIE HYDROGRAPHIE RÉSEAU ROUTIER MÉTADONNÉES HYPSOMÉTRIE Description : Courbes de niveau de Montréal Fichier original : Hypso_l (en 2 feuillets) Fichier final : Courbes_niveau_Montreal_zone_étude Commentaire : Couche utilisée pour créer

Plus en détail

Etanchéité à l air et isolation

Etanchéité à l air et isolation Etanchéité à l air et isolation Pourquoi? Comment? André BAIVIER 12 juin 2012 CCBC apparition de condensation la cause fréquente de dégâts à la construction : l air chaud qui se refroidit dépose une partie

Plus en détail

Mesure de température par pyroréflectométrie à courte longueur d onde «Application aux wafers Silicium»

Mesure de température par pyroréflectométrie à courte longueur d onde «Application aux wafers Silicium» Mesure de température par pyroréflectométrie à courte longueur d onde «Application aux wafers Silicium» Nicolas RAMBURE 1*, David RAMEL 2, Philippe HERVÉ 1 1 Laboratoire d Énergétique et d Économie d Énergie,

Plus en détail

CHAPITRE II MÉTHODOLOGIE

CHAPITRE II MÉTHODOLOGIE CHAPITRE II MÉTHODOLOGIE 2.1 Inventaire des données numériques La grande superficie de la région d étude a nécessité l utilisation de système d information géographique (SIG). Le logiciel ArcGIS 9,3 a

Plus en détail

PREMIERE PARTIE LA PLANETE TERRE ET SON ENVIRONNEMENT

PREMIERE PARTIE LA PLANETE TERRE ET SON ENVIRONNEMENT PREMIERE PARTIE LA PLANETE TERRE ET SON ENVIRONNEMENT II LE RAYONNEMENT SOLAIRE Introduction : Le soleil est une étoile. La fusion thermonucléaire de l hydrogène en hélium lui fournit toute son énergie,

Plus en détail

SPECTROSCOPIE RAMAN I APPLICATIONS

SPECTROSCOPIE RAMAN I APPLICATIONS SPECTROSCOPIE RAMAN La spectroscopie Raman est une technique d analyse non destructive, basée sur la détection des photons diffusés inélastiquement suite à l interaction de l échantillon avec un faisceau

Plus en détail

Séminaire Viticulture de Précision. Estimation et gestion de la vigueur : exemple de la proxi-détection dans les vignobles étroits (AgroSup Dijon)

Séminaire Viticulture de Précision. Estimation et gestion de la vigueur : exemple de la proxi-détection dans les vignobles étroits (AgroSup Dijon) Séminaire Viticulture de Précision Estimation et gestion de la vigueur : exemple de la proxi-détection dans les vignobles étroits (AgroSup Dijon) Thématique de recherche Suivi du cycle végétatif de la

Plus en détail

GUIDE PRATIQUE DE THERMOGRAPHIE DU BÂTIMENT

GUIDE PRATIQUE DE THERMOGRAPHIE DU BÂTIMENT Institut de la thermographie GUIDE PRATIQUE DE THERMOGRAPHIE DU BÂTIMENT Sous la direction de Dominique Pajani avec Jean-Pierre Favre, Christine Guillermo et Jean-Luc Marty membres de l Institut de la

Plus en détail

De haut vol : radiosurveillance aéroportée fiable

De haut vol : radiosurveillance aéroportée fiable De haut vol : radiosurveillance aéroportée fiable Site élevé vue panoramique : ce cliché bénéficie pleinement au nouveau système de radiosurveillance et de radiolocalisation sur plates-formes aéroportées.

Plus en détail

Etablissement : Collège Verlaine (Béthune) Rédigé par : L atelier Scientifique. Professeur Référent : Ugo Leenhardt

Etablissement : Collège Verlaine (Béthune) Rédigé par : L atelier Scientifique. Professeur Référent : Ugo Leenhardt Etablissement : Collège Verlaine (Béthune) Rédigé par : L atelier Scientifique Professeur Référent : 1.LANCEMENT DU PROJET Afin d envisager autrement l investigation, la démarche proposée par le concours

Plus en détail

Franck VAUTIER, Jean-Pierre TOUMAZET, Erwan ROUSSEL, Marlène FAURE, Mohamed ABADI, Marta FLOREZ, Bertrand DOUSTEYSSIER

Franck VAUTIER, Jean-Pierre TOUMAZET, Erwan ROUSSEL, Marlène FAURE, Mohamed ABADI, Marta FLOREZ, Bertrand DOUSTEYSSIER Utilisation d images dérivées d un jeu de données LIDAR pour la détection automatisée de vestiges archéologiques (programme de recherche méthodologique LiDARCHEO) Franck VAUTIER, Jean-Pierre TOUMAZET,

Plus en détail

RÉGLEMENTATION THERMIQUE DES BÂTIMENTS NEUFS RT 2005 L'ESSENTIEL. en 8 points

RÉGLEMENTATION THERMIQUE DES BÂTIMENTS NEUFS RT 2005 L'ESSENTIEL. en 8 points RÉGLEMENTATION THERMIQUE DES BÂTIMENTS NEUFS RT 2005 L'ESSENTIEL en 8 points La réglementation thermique RT 2005 s inscrit dans la continuité de la RT 2000 avec des performances requises en termes de consommation

Plus en détail

ECHOGRAPHE ET CAPTEUR. D.I.U. d Echocardiographie module 1

ECHOGRAPHE ET CAPTEUR. D.I.U. d Echocardiographie module 1 ECHOGRAPHE ET CAPTEUR D.I.U. d Echocardiographie module 1 Plan Généralités Capteur Echographe Traitement du signal Stockage Transport Généralités Historique the blue goose 1970 180 cm Généralités Historique

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DOMOTIQUE U32 SCIENCES PHYSIQUES

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DOMOTIQUE U32 SCIENCES PHYSIQUES BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DOMOTIQUE U32 SCIENCES PHYSIQUES SESSION 2012 Durée : 2 heures Coefficient : 2 Matériel autorisé : - Toutes les calculatrices de poche y compris les calculatrices programmables,

Plus en détail

Modélisation et simulation du trafic. Christine BUISSON (LICIT) Journée Simulation dynamique du trafic routier ENPC, 9 Mars 2005

Modélisation et simulation du trafic. Christine BUISSON (LICIT) Journée Simulation dynamique du trafic routier ENPC, 9 Mars 2005 Modélisation et simulation du trafic Christine BUISSON (LICIT) Journée Simulation dynamique du trafic routier ENPC, 9 Mars 2005 Plan de la présentation! Introduction : modèles et simulations définition

Plus en détail

MINISTÈRE DE L ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L ÉNERGIE MINISTÈRE DE L ÉGALITÉ DES TERRITOIRES ET DU LOGEMENT

MINISTÈRE DE L ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L ÉNERGIE MINISTÈRE DE L ÉGALITÉ DES TERRITOIRES ET DU LOGEMENT Aménagement, nature MINISTÈRE DE L ÉGALITÉ DES TERRITOIRES ET DU LOGEMENT Direction de l habitat, de l urbanisme et des paysages MINISTÈRE DE L ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L ÉNERGIE Arrêté

Plus en détail

Analyse de la vidéo. Chapitre 4.1 - La modélisation pour le suivi d objet. 10 mars 2015. Chapitre 4.1 - La modélisation d objet 1 / 57

Analyse de la vidéo. Chapitre 4.1 - La modélisation pour le suivi d objet. 10 mars 2015. Chapitre 4.1 - La modélisation d objet 1 / 57 Analyse de la vidéo Chapitre 4.1 - La modélisation pour le suivi d objet 10 mars 2015 Chapitre 4.1 - La modélisation d objet 1 / 57 La représentation d objets Plan de la présentation 1 La représentation

Plus en détail

Gamme I-Max Touch. Panoramique numérique PAN / CEPH / 3D. Panoramique évolutif 3 en 1

Gamme I-Max Touch. Panoramique numérique PAN / CEPH / 3D. Panoramique évolutif 3 en 1 Gamme I-Max Touch Panoramique numérique PAN / CEPH / 3D Panoramique évolutif 3 en 1 3D Une nouvelle dimension pour un diagnostic complet I-MAX TOUCH 3D Evolutive, simple, rapide La panoramique réalise

Plus en détail

Utilisation d informations visuelles dynamiques en asservissement visuel Armel Crétual IRISA, projet TEMIS puis VISTA L asservissement visuel géométrique Principe : Réalisation d une tâche robotique par

Plus en détail

Analyse d images. L analyse d images regroupe plusieurs disciplines que l on classe en deux catégories :

Analyse d images. L analyse d images regroupe plusieurs disciplines que l on classe en deux catégories : Analyse d images La vision nous permet de percevoir et d interpreter le monde qui nous entoure. La vision artificielle a pour but de reproduire certaines fonctionnalités de la vision humaine au travers

Plus en détail

Comment construire une maison BBC en béton? Construire une maison durable en béton

Comment construire une maison BBC en béton? Construire une maison durable en béton Comment construire une maison BBC en béton? Construire une maison durable en béton 1 Maison BBC en béton : 2 grands principes, 5 règles d or Une conception pensée en amont Une conception «bioclimatique»

Plus en détail

Fiche d application : Saisie des systèmes solaires thermiques

Fiche d application : Saisie des systèmes solaires thermiques Fiche d application : Saisie des systèmes solaires thermiques Historique des versions : Date Contenu de la mise à jour Version 10 mars 2008 1 Préambule : Cette fiche d application présente les différents

Plus en détail

Comment optimiser la performance énergétique de son logement?

Comment optimiser la performance énergétique de son logement? Comment optimiser la performance énergétique de son logement? Janvier 2014 AHF / J.M. VOGEL Plan de la présentation Contexte Objectifs Faire un premier bilan énergétique Les différents travaux d économies

Plus en détail

Isolation thermique des toitures plates existantes

Isolation thermique des toitures plates existantes Isolation thermique des toitures plates existantes Notre société se préoccupe de plus en plus des économies d énergie, de la protection de l environnement et du confort, ce qui requiert une isolation thermique

Plus en détail

2.0. Ballon de stockage : Marque : Modèle : Capacité : L. Lien vers la documentation technique : http://

2.0. Ballon de stockage : Marque : Modèle : Capacité : L. Lien vers la documentation technique : http:// 2.0. Ballon de stockage : Capacité : L Lien vers la documentation technique : http:// Retrouver les caractéristiques techniques complètes (performances énergétiques et niveau d isolation, recommandation

Plus en détail

Condenseurs Radiatifs de la Vapeur d Eau Atmosphérique (Rosée) Comme Source Alternative d Eau Douce. Owen CLUS

Condenseurs Radiatifs de la Vapeur d Eau Atmosphérique (Rosée) Comme Source Alternative d Eau Douce. Owen CLUS Condenseurs Radiatifs de la Vapeur d Eau Atmosphérique (Rosée) Comme Source Alternative d Eau Douce Owen CLUS Condenseurs Radiatifs de la Vapeur d Eau Atmosphérique (Rosée) Comme Source Alternative d Eau

Plus en détail

Auscultation par thermographie infrarouge des ouvrages routiers

Auscultation par thermographie infrarouge des ouvrages routiers Journée «Thermographie infrarouge pour le bâtiment et les travaux publics» Auscultation par thermographie infrarouge des ouvrages routiers Jean Dumoulin (LCPC) Mario Marchetti (LRPC Nancy) Frédéric Taillade

Plus en détail

ETUDE D IMPACT ACOUSTIQUE

ETUDE D IMPACT ACOUSTIQUE ETUDE D IMPACT ACOUSTIQUE PROJET D AMÉNAGEMENT D UN CENTRE DE STOCKAGE DE SEDIMENTS Commune de Bessines-sur-Gartempe Maître d Ouvrage AREVA Etablissement de Bessines 1, Avenue du Brugeaud 87250 Bessines

Plus en détail

Technicien - Expert en performance thermique de bâtiments neufs ou existants

Technicien - Expert en performance thermique de bâtiments neufs ou existants PARCOURS COMPLET DE PROFESSIONNALISATION Technicien - Expert en performance thermique de bâtiments neufs ou existants proposer un ensemble de prestations liées à l amélioration de la performance thermique

Plus en détail

Air Systems Division. Cas pratiques de calcul thermique

Air Systems Division. Cas pratiques de calcul thermique Cas pratiques de calcul thermique Thermal transfer in via holes On Printed Circuit Boards, thermal path is usually made through via holes. 1 Component cooling example One component dissipates 2 W The footprint

Plus en détail

Une image aérienne de 20 milliards de pixels pour Neuchâtel

Une image aérienne de 20 milliards de pixels pour Neuchâtel Une image aérienne de 20 milliards de pixels pour Neuchâtel Introduction Marc.Riedo@epfl.ch Système d Information du Territoire Neuchâtelois (www. ne.ch/sitn) et chargé de cours EPFL ENAC Laboratoire de

Plus en détail

Etanchéité à l air et isolation

Etanchéité à l air et isolation Etanchéité à l air et isolation Pourquoi? Comment? André BAIVIER 6 décembre 2011 CCBC apparition de condensation la cause fréquente de dégâts à la construction : l air chaud qui se refroidit dépose une

Plus en détail

1. 0BNature des boîtes étudiées

1. 0BNature des boîtes étudiées Comportement de boîtes de conservation aux variations de température et hygrométrie ambiantes / Camille Bossuat, élève de 2 e année, IUT de Créteil Vitry (spécialité Chimie) ; Thi- Phuong Nguyen, BnF,

Plus en détail

CONTRÔLE QUALITE DES SURFACES VISUALISATION 3D - TOPOGRAPHIE MESURE RAPIDE & SANS CONTACT PORTABLE & SIMPLE D UTILISATION POWERED BY

CONTRÔLE QUALITE DES SURFACES VISUALISATION 3D - TOPOGRAPHIE MESURE RAPIDE & SANS CONTACT PORTABLE & SIMPLE D UTILISATION POWERED BY CONTRÔLE QUALITE DES SURFACES VISUALISATION 3D - TOPOGRAPHIE MESURE RAPIDE & SANS CONTACT PORTABLE & SIMPLE D UTILISATION POWERED BY LE NOUVEL EQUIPEMENT DE MESURE OPTIMAP TM MARQUE LE DEBUT D UNE REVOLUTION

Plus en détail

La solution 3-en-1 en maison individuelle

La solution 3-en-1 en maison individuelle La solution 3-en-1 en maison individuelle Ventilation double flux Chauffage* Rafraîchissement MyDATEC, la solution 3-en-1 pour maiso En hiver En été 2 C Air extrait 2 C Air rejeté 27 C Air extrait 46 C

Plus en détail

SPW DGO1 Voies lentes en Wallonie. Manuel utilisateur de l application cartographique

SPW DGO1 Voies lentes en Wallonie. Manuel utilisateur de l application cartographique SPW DGO1 Voies lentes en Wallonie de l application cartographique IDENTIFICATION Projet : Agoracités Auteur : Amélie Ledent Type de document : Ref. NSI: Version: 1.1 Ref. Client: Date : 17/03/2010 Statut:

Plus en détail

Soumise à l effet du vent, à la différence

Soumise à l effet du vent, à la différence CVC N 871 NOV./DÉC. 2011 13 PROFESSION ÉTUDE Infiltrométrie Vers un résultat d étanchéité à l air des bâtiments La réglementation thermique 2012 impose un niveau élevé d étanchéité à l air des nouveaux

Plus en détail

LA CAMÉRA THERMIQUE GUIDE PRATIQUE DE. pour les activités du bâtiment 4SOMMAIRE

LA CAMÉRA THERMIQUE GUIDE PRATIQUE DE. pour les activités du bâtiment 4SOMMAIRE GUIDE PRATIQUE DE LA CAMÉRA THERMIQUE pour les activités du bâtiment SOMMAIRE 1. DÉFINIR SA MISSION 2 2. CHOISIR SA CAMÉRA THERMIQUE 3 3. PROPOSER UNE INSPECTION AVEC CAMÉRA THERMIQUE À SON CLIENT 5. ANTICIPER

Plus en détail