VOTRE MUTUELLE CHAngE DE nom ET DEVIEnT BPCE MUTUELLE

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1 VOTRE MUTUELLE Elections 2013 des délégués : ce qu il faut savoir Page 6 TÊTE D AFFICHE N 207/863 - décembre 2012 J-L. Dufourneau auprès des enfants malades Page 10 VOTRE MUTUELLE CHAngE DE nom ET DEVIEnT BPCE MUTUELLE Pages 12 à 15 Votre mutuelle : Pour réduire les dépenses de la Sécurité sociale et inciter les patients à se tourner vers les médicaments génériques, l assurance maladie met en œuvre «le principe de substitution».

2 Pages 12 à 15 Pour réduire les dépenses de la Sécurité sociale et inciter les patients à se tourner vers les médicaments génériques, l assurance maladie met en œuvre «le principe de substitution». VOTRE MUTUELLE Elections 2013 Page 6 TÊTE D AFFICHE enfants malades Page 10 N 207/863 - DÉCEMBRE 2012 des délégués : ce qu il faut savoir J-L. Dufourneau auprès des [ sommaire ] N 207/863 DÉCEMBRE 2012 VOTRE MUTUELLE CHANGE DE NOM ET DEVIENT BPCE MUTUELLE Votre mutuelle : LA REVUE 7 rue Léon Patoux CS Reims cedex 2 Tél Fax ÉDITÉE PAR : la Mutuelle Nationale des Caisses d Épargne 7 rue Léon Patoux CS Reims cedex 2 Tél Fax Internet : DIRECTEUR DE LA PUBLICATION : Hervé TILLARD DIRECTEUR DE LA RÉDACTION : Eric LE LAY SECRÉTAIRE DE RÉDACTION : Jacques RIVIÈRE PHOTOGRAPHIES : BSIP ; FNMF/NATHANAËL MERGUI ; MEDIA FOR MEDICAL ; PAGES 10 ET 11: DR. ILLUSTRATION : Christine LESUEUR ONT COLLABORÉ À CE NUMÉRO : Nadine ALLAIN, CERIN, Sabine DREYFUS, Sandra JEGU, Virginie PLAUT, Cédric PORTAL, Philippe REMOND, Ghislaine TRABACCHI. 4-8 RÉSEAU Votre mutuelle > La MNCE devient BPCE Mutuelle : tout savoir sur cette nouvelle identité. > En 2013, les délégués de la MNCE seront renouvelés pour partie. Comment procéder RÉSEAU Tête d affiche A Limoges, Jean-Luc Dufourneau est engagé depuis de nombreuses années auprès des enfants atteints du cancer DOSSIER NOTRE SANTÉ Médecine > Le baclofène, une molécule pour lutter contre l alcoolo-dépendance. A consommer avec modération. > Plus de la moitié des Français disent avoir peur du dentiste. Et aujourd hui, ils ont tort! > Pour améliorer la qualité des soins, les médecins bénéficient de «primes à la performance». > Un webdocumentaire accessible à tous fait le point sur les progrès de la recherche en matière de lutte contre le cancer. 17 COMITÉ DE RÉDACTION : Hervé TILLARD, Paul MUSCATO, Eric LE LAY, Véronique ROCHETTE, Jacques RIVIÈRE PUBLICITÉ : nous contacter PETITES ANNONCES : à adresser 7, rue Léon Patoux CS Reims cedex 2. Tél. : TIRAGE BIMESTRIEL : exemplaires CONCEPTION ET RÉALISATION : IPPAC - Tél. : IMPRESSION : SIB IMPRIMERIE pour le compte des Editions de l'epargne, ZI de la Liane, BP 343, Boulogne-sur-Mer Tél. : COMMISSION PARITAIRE N 1113 M ISSN : ABONNEMENT : 6 Prix au numéro : 1,20 DÉPÔT LÉGAL : DOSSIER NOTRE SANTÉ Médicaments Les médicaments génériques peuvent contribuer au redressement des comptes de la Sécurité sociale. Le dispositif «tiers payant contre génériques» est la traduction concrète de la politique de l assurance maladie NOTRE SANTÉ Brèves Quelques «brèves» sur des sujets qui touchent la santé, pour se tenir au courant dans un domaine qui évolue sans cesse. 22 NOTRE SANTÉ Prévention Les contrevérités qui circulent sur la vaccination entraînent, hélas, de nombreuses réticences à se protéger. 2 N 207/863 DÉCEMBRE 2012

3 [ édito ] 23 NOTRE SANTÉ Alimentation Les bactéries de notre «microbiote» (ou flore intestinale) seraient source de nombreux bénéfices pour la santé SOCIÉTÉ Prévoyance Quand on a travaillé dans différents secteurs d activité, il n est pas toujours simple de s y retrouver lorsque l on fait valoir ses droits à la retraite 26 SOCIÉTÉ Mutualité 40 e congrès de la Fédération Nationale de la Mutualité Française : priorité à l accès aux soins. Une actualité... fournie L enquête nationale dévoilée en octobre par l UFC-Que Choisir le montre : la généralisation des dépassements d honoraires des médecins entrave l égal accès de tous aux soins, augmente significativement les restes à charge et creuse dangereusement la fracture sanitaire. Ce «désastre médical», décrié depuis des années par la Mutualité Française, a obligé le nouveau gouvernement à mettre les protagonistes (médecins, assurance maladie ) devant leur responsabilité : trouver un accord ou se voir imposer un texte de loi contraignant. Dans la nuit du 23 au 24 octobre 2012, un «relevé de décision» a été défini, entraînant la signature d un accord formel le 25. Le syndicat de médecins MG France et la Mutualité Française considèrent que cet accord constitue une première marche essentielle pour aller vers une modernisation de la médecine ambulatoire En effet, la prise de conscience du poids des dépassements d honoraires dans les difficultés d accès aux soins a conduit pour la première fois à chercher à les diminuer plutôt qu à les conforter. En l état, cet accord n est peut-être pas tout à fait celui qu espéraient les mutualistes. Il constitue cependant la base indispensable à partir de laquelle MG France et la Mutualité Française travailleront ensemble pour faire vivre et développer les perspectives contenues dans cet accord, avec tous ceux qui partagent cette volonté. Pourtant, rien n est gagné, en témoigne la réaction violente de nombre de médecins spécialistes qui affirment que cet accord sonne la fin de leurs professions (sic) et que c est aux complémentaires santé de financer les «nécessaires dépassements d honoraires» (re-sic) C est oublier un peu vite qu une partie de plus en plus importante de la population française n a plus les moyens d avoir une mutuelle Du côté de notre mutuelle, c est bien évidemment le changement de nom de la MNCE qui fait l actualité. Vous trouverez dans ce numéro (pages 4 et 5) toutes les explications relatives à cet événement et ses enjeux. Une nouvelle ère s ouvre aujourd hui pour BPCE Mutuelle! Soulignons que pour accompagner ce changement de nom, votre magazine devient, tout simplement, La Revue. 27 RÉSEAU GROUPE BPCE Sports De la voile, du cyclisme, du trail, du badminton, des échecs et du squash ce sont les derniers challenges de l association GROUPE BPCE Sports RÉSEAU Loisirs > Avec centpourcentvacances, évadez-vous à prix réduits > Mots fléchés, lettrix, sudoku : c est à vous de jouer! 31 RÉSEAU Petites annonces Mais notre actualité, c est aussi : - la convention de partenariat signée avec l Union des Amicales de Retraités des Banques Populaires afin d accueillir les anciens salariés des Banques Populaires dans le contrat Atout Santé Vitalité, au même titre que les retraités des Caisses d Epargne. Qu ils soient les bienvenus! - la poursuite des réflexions stratégiques que mène le conseil d administration en termes de niveau de garanties, d offre dépendance, de réseau de soins Ces réflexions ont débuté en 2012, et nous devrons être en situation de décider en 2013, avec une gouvernance actualisée, puisqu une partie de nos délégués sera réélue l an prochain! A toutes et à tous, au nom du conseil d administration, je souhaite d excellentes fêtes de fin d année Hervé TILLARD Président du conseil d administration de la MNCE (BPCE Mutuelle au 1 er janvier 2013) N 207/863 DÉCEMBRE

4 RÉSEAU VOTRE MUTUELLE La MNCE fait peau neuve De MNCE à BPCE Mutuelle : changer en restant les mêmes La Mutuelle Nationale des Caisses d Epargne est à un instant charnière de son histoire. Au 1 er janvier prochain, elle connaîtra un changement majeur en abandonnant son nom actuel. La MNCE deviendra BPCE Mutuelle. Une évolution qui doit renforcer les valeurs intangibles sur lesquelles reposent ses engagements. [ Cette évolution répond avant tout à un besoin de cohésion. Changer de nom n est évidemment pas anodin pour une entreprise séculaire comme la nôtre. Ça n est toutefois pas la première fois, dans notre histoire, qu un tel événement arrive. Lorsque cela s est produit dans le passé, la mutuelle est toujours restée fidèle aux valeurs fondamentales qui président à son activité. Ce nouveau changement intervient aujourd hui dans le cadre du rapprochement opéré entre les Caisses d Epargne et les Banques Populaires, au sein du Groupe BPCE. Il traduit notre volonté d affirmer des engagements communs dans le cadre des actions menées en faveur de la protection sociale. Cette évolution répond avant tout à un besoin de cohésion. À l heure où les acteurs du groupe se retrouvent désormais sous l enseigne commune du Groupe BPCE, il était important de proposer à tous les collaborateurs du Groupe une mutuelle commune qui soit leur mutuelle. C est aujourd hui l ambition de BPCE Mutuelle LES VALEURS DE BPCE MUTUELLE : 100 ANS D ENGAGEMENT À PARTAGER Fondée en 1918, la mutuelle partage les valeurs fondamentales de la Mutualité Française dont elle fait partie : - Solidarité : c est l une des valeurs fondamentales et originelles du mouvement mutualiste. - Responsabilité : elle induit une implication de l individu comme acteur de sa propre santé et de celle de l institution à faire preuve de transparence et de rigueur dans son mode de fonctionnement. - Liberté : celle d adhérer, d agir ensemble, de manière indépendante de tout pouvoir politique, financier, syndical ou philosophique. - Démocratie : élus selon le principe démocratique «un homme une voix», les responsables des mutuelles sont élus parmi les adhérents. ] de devenir la mutuelle de référence de tout un Groupe. Ce changement donnera aussi à tous une «grille de lecture» identique de l offre de la mutuelle. UNE IDENTITÉ VISUELLE QUI RASSEMBLE Si le nom est un élément de cohésion, l identité visuelle, au sens large, demeure la partie la plus tangible de la manière dont une entreprise s exprime. Elle doit être pour les adhérents un élément de différenciation et d adhésion. Le logo de BPCE Mutuelle épouse donc les fondamentaux de celui du Groupe, tout en affichant sa singularité mutualiste, facilitant ainsi son identification sur les différentes publications de son champ d expression. Cette identification passe notamment par la mise en place d une signature, dissociée du logo mais valorisée par son traité façon «coup de pinceau», reprenant le violet du Groupe BPCE. «Protégé par les siens» est autant une signature qu un engagement directement adressé à l ensemble des adhérents. Elle rappelle l importance portée à nos valeurs de solidarité et de responsabilité, constitutives de l esprit mutualiste. Elle donne le ton au mode de relation que nous souhaitons entretenir avec nos adhérents et tous ceux qui recherchent des solutions performantes de protection sociale : celui de la proximité, du dialogue et de la compréhension d où doit découler un sentiment d appartenance au groupe. Elle donne le ton, également, à la manière de communiquer et de porter nos valeurs qui, elles, restent les mêmes et sont plus que jamais réaffirmées. L HOMME AU CŒUR DE LA RELATION L individu reste la finalité absolue de notre activité. Il est au centre de nos préoccupations, dans toute sa diversité, comme adhérent ou comme bénéficiaire, en 4 N 207/863 DÉCEMBRE 2012

5 Trois questions à Hervé Tillard, sa qualité de membre du mouvement collectif et solidaire qui est la raison d être du mutualisme. C est d ailleurs dans cet esprit que le visuel de communication a été choisi. Celui-ci symbolise le rassemblement des adhérents et le partage des valeurs qui leurs sont communes. L Homme est au cœur des problématiques mutualistes et BPCE Mutuelle s engage au quotidien en ce sens. Si ce changement de nom et de logo constitue un facteur essentiel de la cohésion que la mutuelle souhaite apporter, cela n est pas une fin en soi : il faut surtout que cette volonté se traduise dans les actes. Ces actes sont l essence même de notre mission, dans l accompagnement permanent de nos adhérents en matière de protection sociale. Désormais, la mutuelle «s affiche» différemment, mais au quotidien, elle reste identique à elle-même PROTÉGÉ PAR LES SIENS président du conseil d'administration de BPCE Mutuelle Pourquoi la mutuelle a-t-elle changé de nom? La MNCE est - je devrais dire était! - la mutuelle historique du réseau Caisse d'epargne. Depuis 2009, nous faisons partie du Groupe BPCE, nous avons accueilli des entreprises adhérentes issues du nouveau Groupe, et nous sommes régulièrement interrogés par les Banques Populaires lors du renouvellement de leurs contrats complémentaire santé Il nous a donc semblé essentiel de renforcer notre proximité avec l'ensemble des collaborateurs du Groupe et d apporter toute notre expérience et notre expertise dans le domaine de la couverture santé. Un nouveau nom, une nouvelle identité visuelle qui nous «ancrent» pleinement au sein du Groupe, et une signature qui porte les valeurs mutualistes traduisent notre ambition de devenir la complémentaire santé de référence du Groupe BPCE. Qu'est que cela change pour les adhérents? Le nom de la Mutuelle change, mais en aucun cas les valeurs et les engagements qu'elle porte depuis sa création, en 1918! Cela témoigne de sa volonté et de sa capacité d adaptation aux indispensables évolutions de son temps et de son environnement. Pour répondre plus directement à votre question, cela ne modifie en rien les services que la mutuelle apporte à ses actuels adhérents, et surtout pas la confiance qu'ils lui accordent. Quant à ceux qui, je l'espère, la rejoindront bientôt, ils découvriront, d'une part, que la mutuelle est en mesure de leur proposer une protection qui correspond à leurs attentes et, d'autre part, que les valeurs mutualistes qu'elle défend - la solidarité, la responsabilité, l'égalité, la transparence se traduisent au quotidien dans ses services et l'écoute qui est accordée à tous. Quelles seront les premières actions mises en œuvre? Il importe avant tout de faire savoir que nous changeons de nom et d'en expliquer, comme je viens de le faire, les raisons. C'est bien entendu l'objectif de cet article dans La Revue. Mais nous allons également communiquer à l'occasion de l'envoi, en cette fin d'année, des nouvelles cartes d'adhérents. Nous allons en informer, aussi, tous les tiers et les structures avec lesquels nous sommes en relation (professionnels de santé, Caisses primaires d'assurance maladie, etc ). L'information partira également en direction des dirigeants et des partenaires sociaux des deux réseaux bancaires composant le Groupe BPCE. Enfin, nous venons de signer avec l'union des Amicales des Retraités des Banques Populaires une convention de partenariat permettant à ces retraités de rejoindre BPCE Mutuelle. N 207/863 DÉCEMBRE

6 R é SEAu votre mutuelle Renouvellement du tiers des délégués 2013, on vote à BPCE Mutuelle Après le renouvellement intégral des délégués de la mutuelle en 2011 (suite aux modifications statutaires adoptées par l assemblée générale 2010), le renouvellement traditionnel par tiers reprend son cours (article 16-2 des statuts de la mutuelle). Le scrutin se déroulera du 15 mars au 16 avril. Composition des Collèges Les 4 collèges d électeurs participant à l élection sont les suivants : - Le Collège A comprend les sous-collèges : A1, regroupant les salariés, membres participants des entreprises relevant de la branche Caisse d Epargne, adhérant au Contrat Groupe Santé. A2, regroupant les entreprises, membres honoraires relevant de la branche Caisse d Epargne, souscriptrices du Contrat Groupe Santé. Ces sous-collèges regroupent : - Les 17 Caisses d Epargne - La Fédération Nationale des Caisses d Epargne - Les services communs : IT-CE, Ecureuil Protection Sociale, Finances et Pédagogie, Fondation Belem, Ecureuil Crédit, Canal Ecureuil, CRC PCEN, Direct Ecureuil Est, GIE Ecureuil Multicanal, GIE CRC Direct Ecureuil Bourgogne-Franche Comté, GIE CSF GCE, Alliance entreprendre, Ecolocale, SOCFIM, GIE Nord-Ouest Recouvrement. - Le Collège F comprend les sous-collèges : F1, regroupant les salariés, membres participants des entreprises souscriptrices, adhérant à un contrat collectif et ne relevant pas des collèges A ou B (le collège B regroupe les salariés et entreprises relevant de la branche Banque Populaire). F2, regroupant les entreprises, membres honoraires, souscriptrices d un contrat collectif et ne relevant pas des collèges A ou B. Ces sous-collèges regroupent : - La Banque Palatine - Le Crédit Foncier de France - BPCE - Les autres entreprises : Capitole finance, Cofinance écureuil, Créa-sol, E.MMO Aquitaine, Expanso, BPCE IOM, Auto location Toulouse, Fondation d entreprise Ecureuil, GCE Car lease, GCE Fidélisation, BPCE Achats, Méditerranée immobilier, Midi capital, Midi 2 I, Océorane, Syndicat Unifié-Unsa, Viveris management, Technology Shared Services Outre-Mer, Turbo SA, Palatine Asset Management, S-Money, Albiant IT, BPCE Services, IPBP, FNBP, GIE Multifleet, les comités d entreprises ayant souscrit un contrat auprès BPCE Mutuelle. - Le Collège I comprend : les membres des familles des adhérents adhérant à titre individuel. les anciens salariés du Groupe BPCE, ni préretraités, ni retraités, et adhérant à titre individuel. les membres participants pouvant justifier d un lien de clientèle avec le Groupe BPCE et ayant adhéré avant le 31 décembre les personnes physiques employées par une entreprise pouvant justifier d un lien économique, juridique ou social avec le Groupe BPCE. les personnes reconnues par une CPAM ou un organisme habilité dans le cadre de la gestion de la Couverture Maladie Universelle. Ce collège est réparti en 6 sections de vote régionales. - Le Collège R comprend les sous-collèges : R1, regroupant les préretraités et les retraités des entreprises relevant de la branche Caisse d Epargne, adhérant à titre individuel. Ce sous-collège est réparti en 6 sections de vote régionales. R2, regroupant les autres préretraités et retraités du Groupe BPCE, adhérant à titre individuel. Reglement electoral Comme décidé en assemblée générale du 20 juin 2012, à compter du 1 er janvier 2013, la «MNCE» change de nom pour devenir «BPCE Mutuelle». Le présent règlement électoral ayant pour objet l élection de délégués pour l assemblée générale de juin 2013, le règlement fait référence à «BPCE Mutuelle». Ce règlement fixe, conformément aux dispositions de l article 16-2 des statuts de BPCE Mutuelle, les modalités de vote par correspondance des délégués à l assemblée générale de la mutuelle. Les élections organisées en 2013 ont pour objet le renouvellement d un tiers des délégués de BPCE Mutuelle et donc l élection de délégués dans les collèges A, F, R et I. I - CONDITIONS DE VOTE Organisation Le mode de scrutin retenu est le scrutin uninominal à un tour. Le vote s effectue par correspondance : pour les collèges A et F : par voie électronique via Internet ou par voie téléphonique ; pour les collèges R et I : sous format papier. 6 n 207/863 décembre 2012

7 1.2 - Plage de scrutin La plage de scrutin organisée pour ces élections est fixée du 15 mars à 0 h 00 au 16 avril 2013 à minuit Electeur Est électeur tout adhérent à la mutuelle à la date de clôture de la liste électorale, soit le 30 septembre 2012 à minuit. La liste électorale est établie, sous le contrôle de la Commission des élections, à cette date au regard de l appartenance de l adhérent à tel collège, sous-collège ou section de vote à cette même date. Tout changement de situation de l adhérent postérieurement à cette même date sera sans incidence sur le scrutin. La liste électorale mentionne le nom, prénom, date de naissance, numéro d adhérent, entreprise d appartenance ou situation justifiant la qualité d adhérent, le collège, le sous-collège et la section de vote d affectation de chaque adhérent électeur. Cette liste est mise à disposition des adhérents au siège social de BPCE Mutuelle - 7 rue Léon Patoux - CS REIMS CEDEX 2 à compter du 10 novembre Tout adhérent peut la consulter, en en faisant préalablement la demande auprès de la Commission des élections Eligibilité : Est éligible dans sa section tout adhérent à la mutuelle à la date de clôture de la liste électorale, soit le 30 septembre 2012 à minuit et présent à la date d ouverture du scrutin. Dans l hypothèse où un candidat, titulaire ou suppléant, présent sur la liste électorale à la date de la clôture de la liste, ne serait plus adhérent à la mutuelle à la date de la proclamation des résultats, les résultats du «duo de candidats» ne seront pas retenus. Les adhérents sont éligibles dans le collège ou sous-collège auquel ils appartiennent à la date de clôture de la liste électorale, soit le 30 septembre Tout changement de situation de l adhérent postérieurement à cette même date, et qui ne remet pas en cause sa qualité d adhérent, sera sans incidence sur le scrutin Candidatures et professions de foi L appel à candidature est ouvert à la date de parution de la Revue n 207 de décembre Les candidatures sont adressées par lettre recommandée avec accusé de réception à : M. le Président du Conseil d administration de BPCE Mutuelle 7 rue Léon Patoux - CS REIMS CEDEX 2 et postées avant le 10 janvier 2013 minuit, le cachet de la poste faisant foi. Les candidatures doivent faire l objet d une profession de foi par «duo de candidats», c est-à-dire un titulaire et son suppléant : - établie sur papier libre au format 21 x 29,7 avec texte dactylographié au recto seulement, en noir et blanc, - portant de manière claire l identification du collège, éventuellement du sous-collège, et de la section de vote d appartenance, - portant l identité (nom et prénom) du titulaire ET de son suppléant (candidatures indissociables) - signée par le titulaire ET son suppléant, - sans photo, ni signe distinctif. Cette profession de foi doit s accompagner de la photocopie d une pièce d identité en cours de validité (du titulaire ET du suppléant). Toute profession de foi qui ne respecterait pas les conditions susmentionnées rendra la candidature nulle. Chaque candidat ne peut se présenter que : dans son collège, le cas échéant dans son sous-collège, et dans sa section de vote ET en qualité de titulaire OU de suppléant. Si un candidat fait plusieurs fois acte de candidature distinctement, en qualité de titulaire et/ou de suppléant, la Commission des élections retiendra la déclaration de candidature la plus récente à la date limite de dépôt des candidatures, la (les) plus ancienne(s) étant considérée(s) comme révoquée(s). En cas de déclarations de candidatures portant la même date, la Commission des élections retiendra la dernière candidature qui aura été déposée (cachet de la poste faisant foi). La Commission des élections se réunit le 24 janvier 2013 à Reims pour valider la conformité des candidatures. Après vérification de la régularité des candidatures, un courrier est adressé aux seuls candidats dont la candidature non conforme n est pas retenue. Les candidatures et professions de foi sont reproduites par le prestataire et diffusées avec le matériel de vote. Elles sont présentées pour les collèges A et F sur le site de vote électronique selon l ordre alphabétique à partir du 15 mars II - SCRuTIN Le scrutin est ouvert le 15 mars 2013 à 0 h Matériel de vote A compter du 15 mars 2013, chaque électeur recevra à son domicile un courrier contenant : Les instructions pour le vote La liste des candidatures Pour chaque électeur des collèges R et I, un bulletin de vote sous forme de coupon-réponse prépayé Pour chaque électeur des collèges A et F, son numéro d identifiant et code secret lui permettant de voter par internet ou par téléphone S il s avère que, pour quelque raison que ce soit, le matériel reçu par l adhérent comporte une erreur, il appartient à l adhérent de contacter avant le 10 avril 2013 minuit la cellule d assistance technique du prestataire dont les coordonnées seront indiquées dans les instructions de vote afin de signaler cette erreur et de recevoir un nouveau matériel de vote Vote papier pour les collèges R et I L électeur reçoit un bulletin de vote sous forme de coupon-réponse prépayé sur lequel il devra cocher la(les) case(s) correspondant à son ou ses choix avant de le poster. Le dépouillement des coupons-réponses s effectue par lecture automatique et permet l édition d une liste d émargement. Les procédures mises en place garantissent la gestion anonyme et sécurisée des fichiers. Pour ce qui concerne les règles de sécurité et de confidentialité, il est possible de se référer au cahier des charges de la société de prestation de service consultable auprès de BPCE Mutuelle. Le vote papier est clos le 16 avril 2013 à minuit (cachet de la poste faisant foi) Vote électronique ou téléphone pour les collèges A et F Le numéro d identifiant et le code secret sont à usage unique et générés de manière aléatoire par le prestataire. L authentification de l électeur est assurée sur le serveur dédié après saisie par l utilisateur du numéro d identifiant et du code secret. n 207/863 décembre

8 R é SEAu votre mutuelle Toute personne non reconnue n a pas accès aux serveurs de vote. En cas de perte de cet identifiant ou du code secret, l électeur doit prendre directement contact par téléphone avec la cellule d assistance technique du prestataire. Celle-ci vérifiera l identité de l électeur avant de lui attribuer un nouvel identifiant et un nouveau code secret. Les listes électorales sont émargées par les votants au fur et à mesure du vote grâce à leur identifiant à usage unique et à leur code secret. Le flux du vote et celui de l authentification de l électeur seront séparés, le vote émis par l électeur sera ainsi crypté et stocké dans une urne électronique dédiée sans lien avec le fichier d authentification des électeurs. Ce circuit garantit ainsi le secret du vote et la sincérité des opérations électorales. Le vote par internet ou par téléphone est accessible 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Les électeurs peuvent voter à tout moment pendant l ouverture du scrutin par internet ou par téléphone, de leur lieu de travail, de leur domicile ou de tout autre endroit. Le vote électronique ou par téléphone sera possible jusqu au 16 avril 2013, les votes seront clos à minuit. III DEPOuILLEMENT ET PROCLAMATION DES RESuLTATS Bureau de vote La Commission des élections fait fonction de Bureau de vote et le Président de la Commission des élections assure la présidence dudit Bureau. Les réclamations doivent être formulées auprès de l huissier qui les transmet à la Commission des élections pour traitement Dépouillement Le dépouillement a lieu le 25 avril 2013 à Reims, au siège de la mutuelle. La levée des bulletins de vote papier est effectuée par un huissier de justice, à la Boîte Postale de Reims CROIX BLANDIN le 25 avril 2013 à 8 heures. Les bulletins de vote sont acheminés par cet huissier au siège de BPCE Mutuelle, 7 rue Léon Patoux - CS REIMS CEDEX 2. La société prestataire et les membres de la Commission des élections, en présence de l huissier, procèdent au dépouillement : par lecture optique des bulletins de vote ; des votes électroniques ; des votes par téléphone Analyse des rejets La Commission des élections faisant fonction de Bureau de vote examine les bulletins rejetés lors de la lecture optique et prend les décisions en conséquence. Les bulletins blancs ou nuls n entrent pas en compte dans le résultat du scrutin. Le candidat ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages valablement exprimés est déclaré élu. En cas d égalité de suffrages valablement exprimés, le candidat le plus jeune est déclaré élu Clôture du scrutin A l issue des opérations de saisie réalisées par la société prestataire et du traitement par la Commission des élections des anomalies, le Président de la Commission des élections, après s être assuré que l ensemble des bulletins ont été saisis, déclarera le scrutin clos. Les résultats sont proclamés à l issue du scrutin ; ils sont mis en ligne dans les jours qui suivent sur le site de la mutuelle. [ Postes à Pourvoir Nombre de postes à pourvoir par section, conformément aux dispositions de l article 5 du Règlement intérieur : COLLEGE A Sous-collège A1 (25 postes à pourvoir) - Les Caisses d Epargne Alsace, 2 Bourgogne Franche-Comté, 1 Côte d Azur, 2 Ile-de-France, 1 Loire Centre, 2 Loire Drôme Ardèche, 1 Lorraine Champagne-Ardenne, 2 Midi-Pyrénées, 2 Nord France Europe, 2 Normandie, 1 Picardie, 2 Provence Alpes Corse, 2 Rhône Alpes, 3 - Services communs, 2 COLLEGE F Sous-collège F1 (8 postes à pourvoir) - Banque Palatine, 2 - Crédit Foncier, 1 - Autres entreprises, 1 - BPCE, 4 COLLEGE I (5 postes à pourvoir) Région 1 Nord - départements : 02, 59, 60, 62, 80, 1 poste à pourvoir. Région 2 Sud-Ouest - départements : 09, 12,16, 17, 24, 31, 32, 33, 40, 46, 47, 64, 65, 79, 81, 82, 86, 1 poste à pourvoir. Région 4 Paris et Centre - départements : 03, 15, 18, 19, 23, 28, 36, 37, 41, 43, 45, 63, 75, 77, 78, 87, 91, 92, 93, 94, 95, 97, 1 poste à pourvoir. Région 5 Est - départements : 08, 10, 21, 25, 39, 51, 52, 54, 55, 57, 58, 67, 68, 70, 71, 88, 89, 90, 1 poste à pourvoir. Région 6 Sud-Est - départements : 01, 04, 05, 06, 07, 11, 13, 20, 26, 30, 34, 38, 42, 48, 66, 69, 73, 74, 83, 84, 1 poste à pourvoir. COLLEGE R Sous-collège R1 (4 postes à pourvoir) Région 5 Est - départements : 08, 10, 21, 25, 39, 51, 52, 54, 55, 57, 58, 67, 68, 70, 71, 88, 89, 90, 2 postes à pourvoir. Région 6 Sud-Est - départements : 01, 04, 05, 06, 07, 11, 13, 20, 26, 30, 34, 38, 42, 48, 66, 69, 73, 74, 83, 84, 2 postes à pourvoir. Sous-collège R2 (France entière) : 3 postes à pourvoir. ] 8 n 207/863 décembre 2012

9 Votre mutuelle réseau Dématérialisation des décomptes de prestations MNCE n 207/863 décembre

10 réseau TêTe d affiche Jean-Luc Dufourneau (caisse d epargne auvergne Limousin) Re-présidentiable en puissance Jean-Luc Dufourneau est engagé depuis plusieurs années auprès de l'association limousine Trait d'union, qui œuvre en faveur des enfants atteints de cancer. S'il en a abandonné la présidence pour des raisons professionnelles, ce n'est sans doute que pour mieux revenir... bientôt. Le Logo De L association trait D union. C'est un investissement important, comme souvent lorsque l'on s'occupe d'une association, surtout en termes de temps, bien sûr. Jean-Luc Dufourneau reste très attaché à L'association qu'il a présidée. En 2002, la création de l'association Laurette Fugain, destinée à lutter contre la leucémie (maladie qui emporta en 2002 la fille du chanteur Michel Fugain), avait retenu toute l'attention de Jean- Luc Dufourneau. Les fatalistes verraient-ils dans cet intérêt un signe du destin? Car Jean-Luc Dufourneau ignorait encore que son fils serait lui-même atteint par cette maladie quelques mois plus tard, à l'âge de quatre ans et demi... Cela le conduira vers l'association Trait d'union, dont il demeure à ce jour un administrateur engagé. Mais ce dont il se souvient en premier lieu avec émotion, c'est de la solidarité qui s'est manifestée à son égard parmi ses collègues de la Caisse d'epargne d Auvergne et du Limousin (juste après la fusion). Pas moins de 140 d entre eux ont participé à une collecte qui a permis d acheter un ordinateur portable (et son imprimante) pour son fils. Il saura faire fructifier cette généreuse initiative. En 2003, il adhère à l'association régionale Trait d'union, qui œuvre au bénéfice exclusif des enfants victimes de cancer (par bénéfice exclusif, on entendra que l'association consacre tous ses efforts et tous ses moyens aux enfants eux-mêmes et, par exemple, ne finance pas la recherche sur le cancer...). Il en devient rapidement administrateur et membre du bureau. Comme il ne manque pas d'idées - pratiquant le tennis de table, il organise un tournoi pour soutenir Trait d'union - on lui propose la présidence de l'association dès Ce qu'il accepte. Il exercera ce mandat pendant près de quatre ans, jusqu'à fin n Consoles de jeux «C'est un investissement important, comme souvent lorsque l'on s'occupe d'une association, surtout en termes de temps, bien sûr», explique Jean-Luc Dufourneau. Il s'agit avant tout de «sortir» les enfants de leur cadre de vie rythmé par la maladie. C'est ainsi que, depuis dix ans, l'association organise chaque hiver un séjour à la montagne, auquel participent une quinzaine d'enfants, malades ou guéris. «Lorsqu'ils sont hospitalisés, les enfants ne se rencontrent pas, ne se parlent pas. Là, ils font connaissance, se retrouvent ensuite...» Eurodisney, Walibi, sont d autres destinations ponctuelles pour «changer d'air», ainsi qu'un traditionnel pique-nique aux beaux jours. D'autres actions de même type trouvent aussi leur place au cours de l'année : qu'il s'agisse de magiciens intervenant à l'hôpital, ou encore des «ateliers cinéma» pendant lesquels des professionnels viennent travailler, avec les familles, sur la réalisation d'un DVD. Au cours de sa présidence, Jean-Luc Dufourneau se souviendra de l'élan de ses collègues en faveur de son fils. Cela conduira Trait d'union à équiper informatiquement les chambres de l'hôpital mère-enfant de Limoges, et à les doter de consoles de jeux et d'écrans plats. De même, les enfants hospitalisés se voient remettre un lecteur DVD portable : «Certains viennent de loin pour être soignés à Limoges. Le temps de transport passe plus vite de cette façon...». n une maison des parents Aux côtés de l'hôpital mère-enfant, et avec le concours financier de la Fondation Ronald McDonald, Trait d'union contribuera à la réalisation d'une maison des parents, destinée à accueillir et à héberger les parents accompagnant leurs enfants en traitement. A cette occasion, Jean-Luc Dufourneau fera la connaissance de Frédéric Forté, glorieux capitaine du Limoges CSP (basket-ball) qui fut la première équipe française de sport collectif à enlever une Coupe d'europe des clubs 10 n 207/863 décembre 2012

11 séjour à La montagne, très apprécié Des enfants. champions, en Avec le basketteur, il met en place un partenariat entre le club et l association. Cette dernière achète une dizaine d'abonnements et s en voit remettre autant, gratuitement, par le club. Les familles peuvent donc assister régulièrement aux matches du Limoges CSP. Après quelques années de succès, cette action est un peu en sommeil aujourd hui n le soutien de la Ce pal Forte d'environ 120 membres, dont certains depuis longtemps fidèles (même si Jean-Luc Dufourneau regrette qu'il n'y en ait pas davantage, ou que des parents s'en aillent lorsque leur enfant est guéri), l'association dispose d'un budget annuel d'environ euros. Un budget composé des cotisations des membres, des dons reçus, des subventions en provenance d'autres associations (comme Les Pièces Jaunes, par exemple) ou de clubs service, d un peu de sponsoring. A ce titre, la CE [ cinq objectifs L'association Trait d'union a été créée le 9 février 1998 à Limoges. Association de parents d enfants victimes de cancers, elle étend son action sur le Limousin et les départements limitrophes. Elle a pour objectifs : d'améliorer les conditions d'hospitalisation, d organiser et financer des loisirs, d organiser des rencontres entre parents et enfants, d'aider à la scolarisation des enfants malades, de relayer les actions d'autres associations d'envergure nationale ayant les mêmes objectifs. ] Courriel : Site internet : PAL a accompagné plusieurs fois Trait d union dans le cadre des PELS, notamment lorsqu'il s'est agi d'acquérir des télés à écran plat pour équiper les chambres de l'hôpital, ou à l'occasion des premiers «ateliers cinéma» (coup de cœur des sociétaires cette année-là) - notons par ailleurs que l'association est devenue cliente et sociétaire de la Caisse. Trait d'union est aussi particulièrement soutenue par le comité départemental de la Haute-Vienne de la Ligue contre le cancer (cher à Guy Audevar et Jean-François Leboutet, dont nous avons parlé dans ces colonnes). Mais Trait d'union ne reçoit rien des pouvoirs publics. Ces fonds servent, bien sûr, aux financements des réalisations entreprises, mais aussi à celui des sorties (même si une modeste contribution est toujours demandée aux familles, par principe) ou à l'aide à l'accompagnement scolaire, par exemple. «On peut d'ailleurs regretter que les familles ne fassent pas davantage appel à nous à cet effet, alors que nous intervenons toujours dans le plus grand anonymat» explique Jean-Luc Dufourneau. n revenir Jean-Luc Dufourneau a quitté la présidence de Trait d union (dont il est toujours administrateur) fin 2010, souhaitant prendre un peu de recul pour se consacrer à ses nouvelles responsabilités professionnelles de directeur d'agence à Limoges. A l'image de bien des bénévoles, il constate toute la difficulté qu'il y a à renouveler les conseils d'administration pour dynamiser les initiatives. Sollicité pour «reprendre le collier», il diffère encore sa réponse mais sait au fond de luimême qu'il se réinvestira bientôt pleinement pour cette association qui lui tient à cœur. Avec la joie de voir grandir son fils, aujourd'hui guéri. Jr Depuis dix ans, l'association organise chaque hiver un séjour à la montagne, auquel participent une quinzaine d'enfants, malades ou guéris. n 207/863 décembre

12 notre santé dossier XXXX MédicaMents Sécurité sociale La santé passe par les génériques On le sait depuis longtemps, nous «consommons» trop de médicaments. Et ce n'est pas bon pour la santé... financière de la Sécurité sociale. Pour réduire ces dépenses, les médicaments génériques, moins chers, constituent une piste intéressante. L'Assurance maladie compte sur les pharmaciens pour substituer 85 % de médicaments génériques aux médicaments de marque prescrits par les médecins. Et avec le dispositif «tiers payant contre génériques», les patients sont vivement incités à accompagner cet effort. En vertu du nouveau principe «tiers payant contre générique», si vous refusez le remplacement d'un médicament princeps par un générique il vous faudra régler le pharmacien avant d'être remboursé par la sécurité sociale. Lorsque vous achetez des médicaments prescrits par votre médecin, votre pharmacien vous propose - sur présentation de votre carte Vitale à jour - de ne pas payer la part remboursée par l'assurance maladie. C'est le principe du «tiers payant». Il est toujours d'actualité... à condition que vous acceptiez désormais que vous soient délivrés des médicaments génériques, lorsqu'il en existe pour les médicaments qui vous sont prescrits. C'est le nouveau principe du «tiers payant contre génériques». Ce dispositif, appliqué sur l'ensemble du territoire depuis le 1 er juillet, vise à renforcer l'usage des médicaments génériques, moins coûteux que les médicaments de marque. L'Assurance maladie rembourse aujourd'hui 721 millions de boîtes de génériques par an, soit près de deux fois plus qu'en 2006, ce qui a permis de réaliser une économie de 1,4 milliard d'euros en Mais la substitution des médicaments princeps* par des génériques marque le pas et reste bien plus faible que dans d'autres pays européens. En France, le taux de substitution était de 79 % en En avril de cette année, il était retombé à 72 %. L assurance maladie souhaite le voir monter à 85 %, avec un enjeu de taille : une économie de quelque deux milliards d'euros en année pleine. Grâce à ce nouveau dispositif, conclu pour une durée de 5 ans avec toutes les organisations représentatives des pharmaciens d'officines, l'assurance maladie mobilise l'un des leviers à sa disposition pour lutter contre les déficits croissants dont elle souffre, afin de préserver notre système de santé. D ailleurs, en quelques semaines à peine, le principe «tiers payant contre génériques» a déjà produit des effets puisque le taux de substitution dépassait déjà les 80 % fin septembre. n Procéder «à l'ancienne»? Reste que tout assuré social est libre de refuser que l'on substitue un médicament générique à son médicament princeps. Et il n'en sera pas moins remboursé par l'assurance maladie. Mais il ne bénéficiera plus du principe du tiers payant qui lui évite de faire l'avance des frais de pharmacie et devra, dans un premier temps, régler le prix de ses médicaments. Il ne bénéficiera plus, non plus, de la transmission électronique, par le pharmacien, de sa feuille de soins à sa Caisse primaire d'assurance maladie. Il devra donc procéder «à l'ancienne» et remplir la feuille de soins papier que lui donnera le pharmacien avec les vignettes des médicaments délivrés, avant de l'adresser avec le double de l'ordonnance à la CPAM afin de se faire rembourser. Ce qui prendra, évidemment, un certain temps... n 40 % moins cher Il faut rappeler encore une fois qu'en étant la copie exacte d'un médicament de marque, avec des dosage et mode d administration identiques, un médicament générique est aussi sûr que le médicament d'origine. La couleur, la forme ou l'emballage peuvent, certes, changer, mais le principe actif* est le même et produit 12 n 207/863 décembre 2012

13 LeXique avec des dosage Et mode d'administration identiques, un médicament générique Est aussi sûr que le médicament d'origine. la couleur, la forme ou l'emballage peuvent, certes, changer, mais le principe actif Est le même Et produit les mêmes EffEts thérapeutiques. les mêmes effets thérapeutiques. Un «générique» est soumis aux mêmes normes de qualité et de sécurité que tout autre médicament. Il doit notamment apporter la preuve de la qualité irréprochable de sa fabrication et des matières premières entrant dans sa composition. Et pour être commercialisé, il doit obtenir une Autorisation de Mise sur le Marché*. Au final, si le générique est plus économique que le princeps, c'est qu'il ne supporte ni frais de recherche ni frais de développement. Son prix, incluant les seuls coûts nécessaires à sa fabrication, est d'environ 40 % moins cher que le médicament de marque. n non substituable? Sans doute une légère différence entre un générique et un princeps vient-elle des excipients*, ces substances utilisées pour fabriquer le médicament, le colorer, l'aromatiser... Dans ce cas, si un patient est allergique à l'un des excipients, le médecin peut toujours porter sur son ordonnance la mention «non substituable*». De même, la différence de forme, de couleur, voire de goût, peut troubler certaines personnes âgées. Dans ce cas également, et de manière exceptionnelle, la mention «non substituable» peut être apposée. Enfin, pour certains traitements longs à base de médicaments à «marge thérapeutique étroite»* il est généralement conseillé de toujours utiliser le même médicament. Selon l'article R du Code de la santé publique : «La mention expresse par laquelle le prescripteur exclut la possibilité de substitution prévue au deuxième alinéa de l'article L est la suivante : «Non substituable». Cette mention est portée de manière manuscrite sur l'ordonnance avant la dénomination de la spécialité prescrite.» Toutefois, cette possibilité doit rester très exceptionnelle et être justifiée médicalement. Une trop large utilisation de cette mention par le corps médical est l'une des raisons à l'origine du dispositif «tiers AMM - Autorisation de Mise sur le Marché. Pour mettre sur le marché un médicament générique ou princeps, un laboratoire pharmaceutique doit obtenir une AMM auprès des autorités de santé. La demande d'amm pour un médicament générique est basée sur un dossier allégé puisque les données de développement préclinique et clinique du médicament de référence sont réputées connues, car disponibles dans le domaine public. Seules sont requises des données pharmaceutiques qui couvrent les aspects liés à la qualité des matières premières et à la fabrication, ainsi que des études de biodisponibilité garantissant la bioéquivalence entre le générique et le princeps. ANSM - Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (anciennement AFSSAPS). BIOÉQUIVALENCE - La bioéquivalence correspond au comportement identique dans l'organisme (absorption, distribution, métabo lisme et élimination) du médicament générique par rapport au princeps. La bioéquivalence est déterminée à la suite d'études particulières dites de biodisponibilité. BREVET - Le médicament est caractérisé par un cycle de vie débutant par une période de recherche et développement en amont de sa commercialisation. Au début de ce cycle, le médicament est protégé par un brevet et les données acquises en vue de l'autorisation de Mise sur le Marché (AMM) sont également protégées pour une durée limi tée (en moyenne 10 à 15 ans). À l'issue de cette période d'exclusivité, le médicament tombe dans le domaine public et tout autre laboratoire qui le souhaite peut à son tour produire le médicament sous une forme qui va copier le médicament de référence appelé aussi princeps. EXCIPIENT - Ce terme regroupe toutes les substances sans effets thérapeutiques qui entrent dans la formulation du médi cament. FORME GALÉNIQUE - C'est la forme individuelle que prennent les principes actifs et les excipients qui constituent un médicament. Elle correspond à l'aspect physique final du médicament tel qu'il sera utilisé chez un patient : comprimés, gélules, sachets, solutions buvables, suspensions injectables, etc. MARGE THÉRAPEUTIQUE ÉTROITE - Dans un médicament à marge thérapeutique étroite, la dose (de principe actif) efficace minimale est très proche de la dose maximale tolérée par l'organisme. Une variation même très légère du dosage peut entraîner des effets indésirables, potentiellement graves. Les traitements contre l'épilepsie et les maladies de la thyroïde, par exemple, sont à marge thérapeutique étroite. MÉDICAMENT PRINCEPS - Médicament de référence dans sa spécialité, appelé aussi médicament original ou d'origine. NON SUBSTITUABLE - Selon la loi, le médecin ne peut s'opposer à la substitution que «pour des raisons particulières tenant au patient» (art. L du Code la santé publique). Il doit alors le stipuler en apposant sur l'ordonnance, sous forme manuscrite exclusivement, devant chaque médicament, la mention «non substituable». Il convient de souligner la volonté du législateur qui considère la substitution comme la règle et non comme l'exception. PRINCIPE ACTIF - On désigne ainsi la substance qui confère son efficacité thérapeutique au médicament. Le principe actif du Doliprane, par exemple, est le paracétamol. RÉPERTOIRE DES GÉNÉRIQUES - En France, les autorités de santé tiennent à jour un répertoire officiel des médicaments génériques qui référence des groupes génériques constitués des médicaments d'origine (princeps) et de leurs génériques. Ce répertoire constitue la base légale pour la substitution par le pharmacien, à condition que l'ordonnance ne comporte pas la mention «non substituable». payant contre génériques». A noter également que le pharmacien a lui aussi - et de manière tout aussi exceptionnelle - la possibilité de ne pas substituer un générique à un princeps s'il estime que cette substitution peut poser problème en termes de qualité des soins pour le patient, ou considère qu'il existe un risque au niveau de la bonne observance du traitement** Mais d'une manière générale, on l'a compris, il va falloir s'habituer à ce principe de substitution et aux médicaments génériques. Les malades n'ont strictement rien à y perdre, et l'assurance maladie (c'est-à-dire, finalement, nous tous) tout à y gagner. *Voir lexique **En tout état de cause, il convient de rappeler le devoir de conseil et d information de tout pharmacien, notamment sur la bonne observance du traitement et la posologie des médicaments délivrés, qu'ils soient princeps ou génériques, ceci afin d'éviter toute erreur dans l'utilisation du médicament - à plus forte raison en cas de substitution. n 207/863 décembre

14 notre santé dossier MédicaMents En finir avec les préjugés les médicaments génériques ont permis à l'assurance maladie de réaliser une économie de 1,4 milliard d'euros En L'idée que les médicaments génériques sont majoritairement fabriqués en Asie et en particulier en Inde est fausse. Le rapport de l'académie 1 de Médecine de février 2012 En février dernier, un rapport de l'académie de Médecine nuançait l'efficacité de certains médicaments géné riques. Ce rapport a été assez contesté, et débattu y compris au sein de l'académie. Plus récemment, l'académie de Pharmacie a d'ailleurs émis un communiqué tout à fait en faveur du médicament générique. A savoir : l Assurance maladie a voulu vérifier qu'un générique agissait dans l'organisme exactement de la même façon que le médicament de marque. Elle a suivi pendant deux ans près de patients. Point commun de ces patients, ils prenaient des statines pour faire baisser leur cholestérol, la moitié d'entre eux sous forme de générique, l'autre moitié utilisait la molécule de marque. Il en est résulté un constat de même protection dans les deux groupes pour le risque d infarctus ou d accidents vasculaires cérébraux. Les génériques seraient déconseillés dans le 2 traitement de certaines maladies chroniques Par principe de précaution, l'agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM, ex-affsaps) conseille aux personnes traitées au long cours avec un médicament à marge thérapeutique étroite, de ne pas changer de marque de médicament sans en avoir parlé auparavant avec le médecin qui a établi la première prescription. Ce qui est déconseillé, donc, ce n'est pas le recours aux médicaments génériques, mais le changement de marque. A noter : cette recommandation s applique aussi au changement de marque entre médicaments princeps. Les génériques comporteraient 3 des excipients pouvant provoquer des allergies Tous les médicaments, les médicaments de marque comme les génériques, contiennent des excipients. Ce sont les mêmes excipients que l'on retrouve dans l'alimentation industrielle de tous les jours! Il n'existe donc pas de raison particulière d'incriminer les génériques à ce sujet. Pour limiter les risques de réactions allergiques, les professionnels de santé, comme les patients, peuvent d'ailleurs consulter la notice ou l'emballage du médicament. La présence éventuelle d'excipients à effet notoire (aspartam, lactose, huile d'arachide, amidon de blé...) y est clairement indiquée. Les génériques seraient fabriqués 4 à bas coût dans des usines en inde L'idée que les médicaments génériques sont majoritairement fabriqués en Asie et en particulier en Inde est fausse. Selon une enquête récente sur l'origine de la production des laboratoires membres du Gemme (Générique, même médicament - association des professionnels du médicament générique), 97 % des spécialités génériques dispensées en France sont fabriquées en Europe et 55 % en France. La délocalisation est donc essentiellement européenne. Rappelons que ce sont souvent les mêmes firmes qui commercialisent médicaments de marque et génériques, issus des mêmes sites de production. L'Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM, ex-afs- SAPS) inspecte l'ensemble de ces sites, dans et hors Europe, pour s'assurer de la qualité sanitaire de l'ensemble des médicaments génériques et princeps. un médecin peut-il prescrire en nom 5 de molécule plutôt qu'en nom de marque (exemple : oméprazole plutôt que Mopral )? Non seulement c'est autorisé mais c'est même recommandé! On parle alors de prescription en Dénomination Commune Internationale (DCI). Ce nom «chimique» dégage le médecin de toute contrainte économique et commerciale et l'oblige à connaître exactement la composition chimique du médicament. Très efficace pour prévenir les effets indésirables liés aux interactions médicamenteuses! Pour le patient, c'est une sécurité accrue. On peut regretter que la prescription en DCI soit si peu courante en France, tandis qu'elle est quasiment la règle dans certains pays voisins. On compte moins de 13 % de prescription en DCI en France contre % au Royaume- Uni! La DCI est en outre un langage universel qui rend intelligible une ordonnance partout dans le monde. un générique ne porte pas le même nom que le médicament de référence. il possède soit un nom de marque qui lui Est propre, suivi de la mention «gé», soit le nom de la molécule, suivi de celui du laboratoire. 14 n 207/863 décembre 2012

15 Testez vos connaissances sur les génériques n Le nom du générique n est pas le même que celui du médicament de marque. Vrai. Un générique ne porte pas le même nom que le médicament de référence. Il possède soit un nom de marque qui lui est propre, suivi de la mention «Gé», soit le nom de la molécule, suivi de celui du laboratoire. Pour s'y retrouver, il suffit de regarder la dénomination commune internationale (DCI) de vos médicaments. C'est le vrai nom d'un médicament : il est écrit en italique sur la boîte en dessous du nom de marque. Un générique a la même DCI que son médicament de référence. n Les génériques ne sont pas toujours aussi efficaces que les médicaments de référence. Faux. Comme l indiquent des études scientifiques, les génériques sont aussi efficaces que leur médicament de référence. C'est à cette condition qu'ils ont pu obtenir l'autorisation de mise sur le marché (AMM). Certains génériques sortent des mêmes chaînes de production que leur médicament d'origine. n Les génériques sont aussi sûrs que les médicaments de marque. Vrai. Avant et après leur commercialisation, les génériques sont soumis aux mêmes circuits d'évaluation et de contrôle que les médicaments de marque. Ils répondent strictement aux mêmes exigences de qualité et de sécurité que les médicaments d'origine. n Les génériques ne sont pas des médicaments à part entière. Faux. Un générique est la copie d'un médicament original dont le brevet est tombé dans le domaine public. De dix à quinze ans sont nécessaires avant qu'un médicament de marque mis sur le marché puisse devenir un générique. Les génériques sont donc des médicaments dont l'utilité et l'efficacité sont particulièrement établies. n certaines personnes ont parfois le sentiment qu'un générique «marche» moins bien. Vrai. C'est notamment le cas des personnes âgées qui sont habituées à la forme ou à la couleur de leur médicament et à sa boîte. Ces patients sont souvent réticents à un changement. Cette méfiance s'accompagne d'un sentiment de moindre efficacité du traitement. Ce phénomène psychologique, qui est scientifiquement démontré, est connu sous le nom «d'effet nocebo». Il peut se produire avec n'importe quel médicament, qu'il soit générique ou non. n Les génériques font faire des économies importantes. Vrai. Les génériques sont sensiblement moins chers que les médicaments de marque. En plus, quand le brevet d'un médicament arrive à échéance et que ses génériques sont commercialisés, le prix du médicament de référence lorsqu'ils substituent un médicament générique à un médicament princeps, les pharmaciens ont évidemment un devoir de conseil à l'égard du patient. est diminué de 15 %. L'utilisation des génériques permet à la Sécu et aux mutuelles de faire de vraies économies. Celles-ci servent, par exemple, à financer la prise en charge de nouveaux traitements. n La France est le pays où l'on vend le plus de génériques. Faux. La France est en retard par rapport à de nombreux pays européens, comme l'allemagne ou l'angleterre. En 2011, environ une boîte sur quatre délivrées en France était un médicament générique. Aux Etats-Unis, deux boîtes de médicaments sur trois sont des génériques. En France, une étude de la Caisse nationale d assurance maladie des travailleurs salariés (Cnam) montre que, parmi les médicaments pour lesquels un générique est disponible, la France est le pays européen où il est le moins utilisé. n certains génériques sont plus chers que leur médicament de référence. Faux. Cette idée fausse circule sur Internet depuis des années. Le prix d'un médicament générique est calculé en fonction de celui du médicament de référence. n L'aspect d'un générique peut être différent de celui du médicament de marque. Vrai. Le générique a la même composition que le médicament d'origine : le principe actif et le dosage sont identiques. En revanche, sa taille, sa couleur et sa présentation (gélules, comprimés) peuvent être différentes. Cette situation devrait changer, car la loi autorise désormais les fabricants de génériques à copier l'aspect des médicaments de référence, ce qui n'était pas le cas avant. Ghislaine trabacchi et Philippe rémond on ne plaisante pas C'est surtout l'assurance maladie qui ne plaisante pas avec l'objectif national de vente de médicaments génériques fixé à 85 %. Une pharmacienne des Deux-Sèvres ne délivrant que 30 % de génériques, la CPAM du département lui avait... prescrit (début 2011) de passer à 60 %. Malgré quelques efforts (la pharmacie a atteint un taux de 50 % de génériques), l'officine s'est vue sanctionnée, fin juillet, et interdiction lui a été faite d'appliquer le principe du tiers payant pendant un mois (les clients/ patients devaient donc régler leurs médicaments avant d'être remboursés par la Sécurité sociale). Pour sa défense, la pharmacienne a reproché à un médecin local d'apposer sur toutes ses ordonnances la mention «NS», c'est-à-dire «non substituable». Le praticien a été lui-même rappelé à l'ordre quant à cette pratique : non seulement elle doit rester exceptionnelle, mais encore la mention doit être écrite en toutes lettres en face d'un médicament, et pas pour l'ordonnance entière. n 207/863 décembre

16 notre santé Médecine Alcoolisme : prescription au cas par cas du baclofène L Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a revu fin avril son avis sur le baclofène. L usage de ce produit dans le traitement de l alcoolisme fait l objet de débats depuis la fin des années L agence ne s oppose plus à sa prescription au cas par cas. Mais l efficacité du baclofène dans le traitement de l alcoolodépendance reste encore à démontrer. La prescription doit être délivrée par «un médecin expérimenté dans la prise en charge globale de l alcoolisme, notamment avec un soutien psychologique régulier». La mise en garde contre l utilisation du baclofène dans le traitement de l alcoolodépendance est en partie levée. L Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) reconnaît aujourd hui à demi-mot - et sous certaines conditions - l intérêt de cette molécule pour traiter les patients alcooliques. Jusque-là, l ANSM dissuadait clairement les médecins de prescrire le baclofène hors autorisation de mise sur le marché (AMM). Elle a revu sa position avec la parution de l étude du Pr Philippe Jaury, généraliste, et du Dr Renaud de Beaurepaire, psychiatre, publiée dans la revue Alcohol and alcoholism en février Les promoteurs de cette étude ont cherché à savoir quelle était la consommation d alcool de patients sous baclofène un an après le début de leur traitement. Sur les 132 patients de l étude, 78 étaient abstinents, 28 avaient une consommation d alcool normale et 26 étaient en échec. Ces résultats dépassent de loin ceux obtenus jusqu ici avec les médicaments autorisés dans le traitement de l alcoolodépendance, à savoir l acamprosate ou la naltrexone. n Des effets indésirables limités «Il y a un autre élément très important, précise Bernard Delorme, responsable de l information des patients et du public à l ANSM. Nous avions mis en place à partir de 2011 un plan de pharmacovigilance renforcé, dont on a pu tirer le bilan début 2012.» En l occurrence, il ressort que les effets indésirables du baclofène pris à hautes doses - fatigue, somnolence, vertiges... - restent limités. Cette prise de position de l ANSM conforte les médecins prescripteurs de baclofène hors AMM. C est en 2008 que l intérêt du médicament pour soigner l alcoolisme a été [ Mode d action du baclofène La mise sur le marché du baclofène a été autorisée en 1975 comme traitement des contractures musculaires. Les doses recommandées se situent entre 30 et 75 mg/jour (jusqu à 120 mg/jour à l hôpital). Dans le traitement de l alcoolisme, les doses utiles peuvent être bien supérieures : 128 mg/ jour en moyenne dans l étude du Pr Jaury et du Dr de Beaurepaire. «Le baclofène pourrait agir directement sur le Gaba-B, un neurotransmetteur dont le dysfonctionnement semble conduire à la consommation compulsive d un produit addictif», explique l association Aubes sur son site Internet. S. J. porté à la connaissance du grand public avec la parution d un livre, Le dernier verre, du Dr Olivier Ameisen. Ce cardiologue y raconte comment il a pu se libérer de son envie de boire en s administrant du baclofène à des doses élevées. Sa découverte s est rapidement propagée. Des associations de promotion de cette molécule se sont montées, parmi lesquelles Aubes en 2010, l Association des utilisateurs du baclofène et sympathisants. «Aujourd hui, il y a entre 300 et 400 médecins prescripteurs inscrits au réseau de l association», chiffre le Pr Jaury. n Un essai clinique en cours La démonstration de l efficacité du baclofène comparé à un placebo - c est-à-dire un produit ne contenant aucun principe actif - n est malgré tout pas encore faite, faute d essai clinique valable. Elle pourra peut-être être apportée avec «Bacloville», un essai qui a commencé le 21 mai dernier. Il est coordonné par le Pr Jaury et inclut environ 300 patients suivis pendant un an. Le Pr Jaury cherche notamment à savoir chez quels patients le baclofène est efficace. On sait par expérience que le médicament «marche mieux chez les gens qui ont un fort craving [envie irrépressible de boire, NDLR] et probablement chez les gens qui boivent le soir», indique le Pr Jaury. Tout reste encore à confirmer cependant. Pour l heure, l ANSM recommande de prescrire le baclofène «au cas par cas» et d adapter progressivement les doses à chaque malade. La prescription doit être délivrée par «un médecin expérimenté dans la prise en charge globale de l alcoolisme, notamment avec un soutien psychologique régulier». L ANSM demande aussi à ce que la survenue d effets indésirables soit surveillée de près. ] Sandra Jégu 16 n 207/863 décembre 2012

17 N ayez plus peur du dentiste! Plus de la moitié des Français avouent avoir peur du dentiste. Une crainte irraisonnée que les praticiens, de nos jours, savent prendre en charge. Encore faut-il oser pousser la porte du cabinet dentaire et exprimer ses appréhensions. [ des techniques de PluS en PluS PréciSeS Les techniques antidouleur ne cessent de s affiner. Actuellement, deux types d anesthésie locale sont utilisés : l anesthésie topique, appliquée sur la gencive ou à l intérieur des joues pour diminuer la douleur à l endroit où l on introduira l aiguille, et l anesthésie injectable, utilisée pour prévenir la douleur dans la région du traitement. Les chirurgiens-dentistes disposent de toute une gamme de produits - xylocaïne, carbocaïne, marcaïne... - qu ils peuvent employer séparément ou combiner en fonction des besoins. Depuis 2009, les praticiens peuvent utiliser un gaz inodore appelé le Méopa, connu pour ses vertus relaxantes. Cette technique, baptisée «sédation consciente par inhalation», est toutefois controversée. Son coût reste élevé (une soixantaine d euros non remboursés) et son utilité critiquée par certains dentistes, convaincus que rien ne remplace le dialogue avec le patient. ] C est toujours le même cauchemar : «J ai 8 ou 10 ans. Je suis ligoté sur un fauteuil. Le dentiste s avance avec une pince énorme. Ne t inquiète pas, tu n auras pas le temps d avoir mal, ricane-t-il. Je hurle. Et je me réveille en sueur» Jean-Paul s efforce de sourire, mais la simple évocation de ce rêve suffit à gommer toute couleur sur son visage. L ingénieur en informatique niçois hoche la tête : «Je sais que c est stupide, mais ce cauchemar m a souvent conduit à oublier des rendez-vous J ai eu des abcès à cause de ça!» Le cas de Jean-Paul n est pas isolé. Selon une étude Ifop/Air Liquide Santé publiée en mai dernier, 54 % des Français avouent avoir peur du dentiste. Quelque 67 % appréhendent la douleur, 29 % redoutent la piqûre anesthésiante, 29 % craignent les bruits associés aux instruments. Plus de la moitié des sondés (52 %) attendent qu un problème s aggrave pour prendre rendez-vous. Un sur cinq (21 %) refuse même catégoriquement de franchir le seuil du cabinet! Ces résultats ne surprennent pas Olivier Castera, chirurgien-dentiste à Toulon. «Ce sondage me paraît en deçà de la réalité, estime-t-il. Qu ils le reconnaissent ou non, la majorité des patients manifestent une réelle appréhension!» Les origines de cette angoisse? Selon Valérie Demichel, psychologue à Nice, elles sont liées à l aspect symbolique de la bouche : «C est un accès direct à l intérieur de notre corps, à notre intimité. Bouche ouverte, on se sent vulnérable.» Le souvenir de pratiques anciennes joue également. «Il y a des lustres qu on ne fait plus sauter les molaires en les attachant à une poignée de porte! Mais dans l imaginaire collectif, le cabinet dentaire reste un lieu de souffrance», explique-t-elle. n rendre le cadre plus apaisant La réalité est pourtant à des années-lumière de ces fantasmes. Depuis vingt ans, les techniques d anesthésie se sont considérablement améliorées. «L époque où l on gardait la bouche pâteuse pendant deux jours est révolue, assure le Dr Castera. On sait aujourd hui doser l effet des produits à la demi-heure près!» Pour les chirurgiens-dentistes, la prise en charge de l inquiétude des patients - fût-elle irraisonnée - devient aussi importante que celle de la douleur elle-même. «Certains de mes confrères utilisent la relaxation ou l hypnose, indique Olivier Castera. Pour ma part, je pense que l essentiel est de mettre les patients en confiance. Pour cela, je prends soin d expliquer chacun de mes gestes. Sitôt qu un acte est mis en lumière, il cesse d être inquiétant.» Des efforts sont faits pour rendre le cadre plus apaisant. «Dans ma salle d attente, un téléviseur diffuse des documentaires sous-marins et de la musique douce, décrit le Dr Castera. J ai repeint l intérieur de mon cabinet avec des couleurs pastel. Tout cela joue sur le stress des patients. Même nos instruments sont conçus pour faire moins de bruit qu autrefois!» Il ajoute : «Honnêtement, il est vraiment rare qu un patient me quitte en se plaignant d avoir eu mal!» Que faire si vous faites partie des personnes que la simple idée d un détartrage terrorise? «En parler avant toute chose, conseille Valérie Demichel. La qualité de la relation avec le praticien est essentielle.» «Il faut garder à l esprit que plus un problème est pris tôt, plus il est facile de le traiter, conclut Olivier Castera. La meilleure façon de ne pas avoir mal, c est de faire contrôler ses dents au moins une fois par an sans attendre de souffrir!» cédric Portal Aujourd hui, il n y A plus de raison sérieuse d Appréhender un rendez-vous chez le dentiste. avec la Mnce La MNCE va engager, en partenariat avec l Union Française pour la Santé Bucco- Dentaire (UFSBD), une campagne de prévention dont l objectif est de sensibiliser à l importance d une bonne santé bucco-dentaire celles et ceux qui hésitent à consulter régulièrement leur chirurgien-dentiste. Une première opération débutera en janvier 2013 auprès d une population issue de 4 entreprises adhérentes de la Mutuelle. n 207/863 décembre

18 notre santé médecine Les médecins rémunérés «à la performance» : la qualité récompensée Une convention, adoptée en juillet 2011, prévoit des «primes à la performance» pour les médecins. Elles tiennent compte notamment du suivi des patients et de la nature des prescriptions. Un changement qui devrait favoriser les «bonnes pratiques» et améliorer la qualité des soins. Il est rassurant de savoir que son médecin est mieux rémunéré s il fait bien son travail, que la qualité est désormais prise en compte - et plus seulement la quantité! «Un virage fondamental pour le système de santé français.» En juillet 2011, le président du syndicat de médecins généralistes MG France saluait ainsi le protocole instituant une rémunération dite «à la performance» pour les praticiens libéraux. Cet accord a été signé pour cinq ans par la Caisse nationale d assurance maladie (Cnam) et les trois principaux syndicats de médecins libéraux (CSMF, SML et MG France), après plusieurs mois de négociations. Il crée une part de rémunération variable liée aux «bonnes pratiques individuelles» des professionnels. Ces «bonnes pratiques» répondent à des objectifs de santé publique et de bonne organisation de la délivrance des soins : la modernisation du cabinet médical, l amélioration du suivi des maladies chroniques, la prévention et l abaissement des dépenses de médicaments. Concrètement, une batterie de trente indicateurs permet aux médecins de cumuler des points rémunérés 7 euros chacun. L informatisation du dossier médical, par exemple, fait gagner 50 points. Maintenir 80 % de ses patients diabétiques avec une glycémie inférieure à un seuil déterminé est récompensé par 25 points. Vacciner contre la grippe au moins 75 % de ses patients âgés de plus de 65 ans permet l octroi de 20 points. Les praticiens prescrivant au moins 70 % de médicaments anticholestérol génériques, moins coûteux pour la Sécurité sociale, bénéficient de 60 points supplémentaires. n sur la base du volontariat Un médecin qui remplit tous les objectifs peut espérer toucher 11,40 euros par an et par patient. Pour une patientèle de 800 personnes, la prime peut atteindre Les «bonnes pratiques» dont dépend une part de rémunération variable pour Les médecins répondent notamment à des objectifs de santé publique. 18 n 207/863 décembre 2012

19 9 100 euros annuels. Tout cela sur la base du volontariat et, naturellement, sans remettre en cause le paiement «à l acte» pratiqué actuellement! L assurance maladie accepte ce surcoût en espérant que l amélioration des pratiques médicales permettra de faire des économies. Cette «carotte financière» est aussi un moyen de relayer directement les politiques de santé : si, par exemple, les pouvoirs publics souhaitent mettre l accent sur telle vaccination ou tel dépistage, il suffira de moduler le barème de points pour que ces objectifs prioritaires soient répercutés sur le terrain. [ les PharmaCiens aussi L assurance maladie et les trois syndicats représentatifs des pharmaciens (FSPF, USPO et UNPF) ont signé une nouvelle convention pharmaceutique, qui est entrée en vigueur le 6 mai dernier. L Union nationale des organismes d assurance maladie complémentaire (Unocam), qui a participé activement aux négociations, a décidé de signer cette convention. Ce texte renforce le rôle du pharmacien et met en œuvre la diversification des modes de rémunération de ce professionnel de santé Actuellement, les officines reçoivent une rémunération basée principalement sur une marge par boîte vendue. Désormais, la rémunération dépendra du respect de certains objectifs, comme la part de génériques délivrés ou la télétransmission des ordonnances. Elle prendra également en compte la réalisation d actions d accompagnement de patients atteints de maladies chroniques. Ainsi, les pharmaciens devront assurer des «entretiens», d abord pour accompagner les patients prenant des anticoagulants et les asthmatiques. Ils recevront pour cela une rémunération au forfait par an et par patient. Enfin, la convention crée des honoraires dits «de dispensation», destinés à rétribuer des prestations sécurisant la délivrance des médicaments (conseils sur la posologie, modalités de conservation, durée du traitement, etc..). Les modalités doivent être précisées dans un avenant avant fin 2012 : toutefois, la convention précise que ces honoraires sont conditionnés à une baisse des marges. ] La convention, en vigueur depuis sa publication au Journal officiel en septembre 2011, a été plébiscitée par les médecins généralistes. Fin janvier 2012, plus de 97 % d entre eux avaient accepté les termes de l accord. Les spécialistes ont été à peine moins enthousiastes : près de 96 % ont adopté le nouveau mode de rémunération. Parmi eux, les plus sceptiques sont les psychiatres (15 % de refus) et les ORL (12 %). «La rémunération à la performance est une avancée, estime Jean-Louis Bensoussan, médecin généraliste à Castelmaurou (Haute-Garonne) et membre de MG France. Pour les patients, c est la promesse d un meilleur suivi de leur dossier. Il est rassurant de savoir que son médecin est mieux rémunéré s il fait bien son travail, que la qualité est désormais prise en compte - et plus seulement la quantité!» n Frein à la course au paiement à l acte Pour ce praticien, «ce mode de rémunération est aussi un moyen d intégrer la dimension collective de la santé dans nos pratiques individuelles. Enfin, cela met un frein à la course au paiement à l acte!» Il ne met qu un bémol : «Je crains seulement les inexactitudes, les erreurs dans le calcul des points, que nous aurons le plus grand mal à vérifier.» Redoute-t-il une sélection des «bons patients» par des confrères désireux d être «performants»? Le Dr Bensoussan sourit : «C est totalement irréaliste!» Emmanuel Daydou, responsable du pôle organisation des soins au sein de la direction santé de la Mutualité Française, salue également «une innovation qui essaye de tirer l ensemble du métier vers les bonnes pratiques». Et de poursuivre : «La qualité, c est bien de la postuler, c est mieux de la vérifier et c est logique de la récompenser! De plus, la diversification des modes de rémunération des médecins fait partie de longue date des propositions de la Mutualité Française.» Il regrette toutefois que cet accord «n ouvre pas la possibilité de construire des rémunérations forfaitaires qui se substituent à l acte». Il déplore également que les mutuelles «ne soient pas associées à l organisation de ce système». Cédric Portal pour Les patients, cette nouvelle forme de rémunération des médecins est La promesse d'un meilleur suivi de Leurs dossiers. syndicats de médecins CsmF : Confédération des syndicats médicaux français sml : Syndicat des médecins libéraux mg France : Syndicat des médecins généralistes syndicats de pharmaciens FsPF : Fédération des syndicats pharmaceutiques de France uspo : Union syndicale des pharmaciens d officine unpf : Union nationale des pharmacies de France n 207/863 décembre

20 NOTRE SANTÉ MÉDECINE Un webdocumentaire sur le(s) cancer(s) L Association pour la recherche sur le cancer (Arc), l Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et l Institut national du cancer (Inca) ont coproduit un webdocumentaire sur les progrès de la recherche dans la lutte contre le cancer. Cet outil est accessible sur le site Objectif : «Mettre en lumière les axes les plus prometteurs de la recherche contre le cancer avec, pour fil rouge, les avancées concourant au développement d une approche individualisée du traitement des cancers.» «Il n y a pas le cancer mais des cancers. Il n y a pas des patients mais un patient.» Parce qu elle contient l espoir que suscitent aujourd hui les thérapies ciblées et personnalisées contre les cancers, cette formule de Jacques Raynaud, président de l Association pour la recherche sur le cancer (Arc), résume le message véhiculé par le webdocumentaire coproduit avec l Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et l Institut national du cancer (Inca). Cet outil multimédia est en ligne sur un site Internet dédié (www.recherche-tout-saccelere.fr) ainsi que sur les sites de ces trois organismes. Objectif : «Mettre en lumière les axes les plus prometteurs de la recherche contre le cancer avec, pour fil rouge, les avancées concourant au développement d une approche individualisée du traitement des cancers.» Il s agit de «nouer un dialogue entre le public et les chercheurs» et de montrer que non seulement la recherche avance, mais qu en plus «tout s accélère». DES PAS DE GÉANT «Il ne faut pas s impatienter mais, en même temps, il faut aller vite», «On a fait des pas de géant, et maintenant ça va aller plus vite», «Quand j ai fini le traitement, j ai eu une période où je me suis senti un peu seul» Chercheurs et patients ou anciens patients se succèdent devant la caméra de l agence Capa, qui a réalisé ce film interactif. Leurs témoignages s entrelacent dans ses quatre parties, qui correspondent aux différents champs d application de la recherche : comprendre, soigner, accompagner et, enfin, prévenir et détecter. «Mutation», «expression d un gène», «protéine» : dès lors qu un mot savant est prononcé dans le commentaire, un pictogramme invite intuitivement l internaute à cliquer pour en obtenir une définition. En visionnant in extenso ces 52 minutes ou en choisissant de naviguer librement dans chacun des chapitres, le public peut toucher du doigt «les progrès à l œuvre aujourd hui et envisageables demain» dans le domaine de la recherche. Il apprend que les thérapies ciblées, encore balbutiantes aujourd hui, savent par exemple reconnaître les cellules cancéreuses et épargner les tissus sains, contrairement aux traitements traditionnels qui peuvent se révéler très toxiques. Une vingtaine de thérapies ciblées, véritables «révolutions conceptuelles», existent dans le monde, et 17 sont disponibles en France. Aujourd hui, 80 % des essais cliniques concernent ces nouveaux traitements, contre 18 % en «Face au cancer, nous avons un double objectif : réduire la mortalité et diminuer l incidence de ces maladies, synthétise le Pr Calvo, directeur de la recherche de l Inca. Sur le premier point, les progrès sont amorcés et se poursuivent de manière régulière. Pour le second, les choses sont beaucoup moins évidentes. Nous nous trouvons même face à une progression lente mais constante de l incidence des tumeurs et la recherche est un instrument pour lutter contre ce phénomène.» DÉCLOISONNEMENT Au-delà de son rôle d information et de pédagogie, ce webdocumentaire est également la marque d un décloisonnement de la recherche. Un mouvement de fond qui découle de «la prise de conscience que la recherche se faisait auparavant en silo, en opposant par exemple recherche clinique et recherche fondamentale», détaille Fabien Calvo. «Depuis les vingt dernières années, poursuit-il, le développement des technologies, l apport des mathématiques ou de la bio-informatique, ont participé au décloisonnement des scientifiques.» Autres barrières bousculées : celles qui pouvaient exister entre les différents organismes du secteur public que sont l Inserm, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et l Inca. Aujourd hui, ces acteurs «sont capables de travailler ensemble, ou en partenariat avec des associations, pour éviter les doublons et développer une stratégie commune pour faire avancer la recherche», conclut le directeur de la recherche de l Inca. C est aussi le cas entre le public et le privé, en l occurrence l industrie pharmaceutique, qui «met à disposition de la recherche ses nouvelles molécules». Sabine DREYFUS 20 N 207/863 DÉCEMBRE 2012

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