LES PROBLEMES DE DRAINAGE DES EAUX PLUVIALES SUR LE SITE URBAIN DE BRAZZAVILLE D. LOEMBE

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1 LES PROBLEMES DE DRAINAGE DES EAUX PLUVIALES SUR LE SITE URBAIN DE BRAZZAVILLE D. LOEMBE Universite Marien N'Gouabi - Departement de Geographie L'agglomeration de Brazzaville au Congo, qui abrite depuis 1'384 (date du dernier recensement) habitants sur une superficie de 10 O00 ha. se trouve de plus en plus confrontee a de serieux problemes de drainage des eaux pluviales et d'assainissement. Un peu partout, dans le perimetre urbain. mgme dans des secteurs autrefois bien draines et assainis, se produisent des stagnations des eaux et des inondations. Des voiries recouvertes sont souvent ensablees, apres chaque pluie importante: des ouvrages d'assainissement sont encombrks de dkchets solides de toutes sortes, notamment de sables sur lesquels pousse de la vkgetation. Cette situation preoccupante a pour cons.equence une degradation des conditions d'hygicne et du milieu de vie. Elle se traduit par une exacerbation des phenomenes d'erosion, une augmentation des moustiques plus agressifs qu'auparavant et une morbidite et mortalite infantile accrues. Celles-ci entraînent une elevation du coût social de la sant& et de la mort. La situation est si preoccupante qu'une operation au lendemain incertain. si aucun assainissement prealable du milieu n'est realise. denommee "demoustication". a ate lancee par les autorites municipales. Aussi, la presente &tude va tenter de : cerner les diffkrentes responsabilites dans cette situation; - degager. apres avoir montre comment le drainage des eaux pluviales se fait sur le site, l'environnement et la sante : les consequences sur - enfin, faire quelques recommandations utiles,susceptibles de contribuer a l'amklioration d'une situation qui. dans un contexte economico-financier deja difficile, ne fait qu'empirer. 111

2 E e-.- 4 a a 1 E x

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4 1.1. Situation et site Le milieu de drainage &tudi& se situe dans le bassin du Stanlev-Pool, dont il occupe la rive droite, h 4'15's et 15'15'E. Ce bassin est un territoire constitue de plaines et collines tributaires du fleuve Congo dans sa partie la plus etendue denommke Stanley-Pool (fig. 1). Le site occup& par la ville qui compte sept arrondissements et couvre une superficie de 10 O00 ha, se presente comme une succession de niveaux degressifs du sud-ouest vers le nord-est, c'est-&-dire vers l'amont. encadres de collines qui forment barriere au nord et au nord-est (fig. 1). Ces niveaux sont consid&& par certain auteurs (Lombard, 1968; Lebedeff, 1934; Sautter, 1966) comme des terrasses du fleuve Congo, a l'instar de celles observees dans la plaine de Kinshasa, sur la rive gauche; ce qui est conteste en partie par d'autres (Chevallier et al. 1972; Giresse et al. 1981) qui trouvent des indices insuffisants. Le niveau le moins &lev&, d&nomm& Plaine, couvre le tiers de la ville dans sa partie est et nord-est. Son altitude ne depasse pas 290 m. C'&tait jadis une zone en grande partie marecageuse qui a &te assainie a la suite d'opcrations de drainage et remblaiement. A ce jour, bien des secteurs conservent encore cet aspect marecageux. Le niveau le plus &lev&, le plateau, a une altitude qui ne depasse pas 325 m; la courbe de niveau 300 m correspond h la rupture de pente qui le separe de la Plaine. Contrairement A cette dernihre, il est plus sain et originellement non markcageux. Outre les incisions lineaires, oeuvre des ruisseaux et des rivihres qui drainent le site. la topographie des deux unites decrites ci-dessus est dans son ensemble peu tourmentee : la pente genkrale des terrains v est faible (moins de 5 %), exceptee celle des versants des vallees et des collines L'hvdrologie Le Stanlev-Pool constitue le niveau de base local et l'arthre vitale du reseau hvdrologique (fi. 21. Son debit varie selon les saisons de 30 O00 A 80 O00 m3/s. La periode de crue se situe. en novembre-decembre, pendant la saison des pluies et celle de l'etiage en saison shche. aux mois de juillet-août. La variation extrgme du plan d'eau est de h +267,09 m. L'augmentation du plan d'eau en pdriode de crue peut avoir des influences sur les drains. notamment ceux qui se situent dans la ville basse. 114

5 Sur cette artere principale, debouchent des ruisseaux et des rivihres perennes (fig. 2) qui divisent le site en une dizaine de bassins versants (cf. tableau 6). Les cours d'eau du plateau sont nettement plus encaisses; dans la plaine, par contre, cet encaissement tres faible disparaît dans certaines parties du cours. si bien qu'a chaque crue importante. les cours d'eau debordent parfois de leur lit et causent des inondations dans leur environnement immediat. Exceptes le Djoue et la Tsieme. dont une bonne partie des bassins se situe A l'exterieur du pkrimetre urbain, la totalite des bassins versants est contenue a l'interieur de cette limite. L'hvdrologie souterraine est peu connue; toutefois l'existence de nombreux puits et de quelques sondages permet de situer la nappe souterraine h moins de 3 m dans la ville basse. Elle affleure souvent en periodes humides et n'est pas etrangere au caractere markcageux et a l'humidite quasi-permanente des terrains observee en saison shche dans cette partie de la ville. Dans le plateau, par contre, la nappe se situerait B 15 m de profondeur. Elle est visible en periode d'etiage, au fond des ravins. ou elle alimente l'ecoulement des ruisseaux sous la forme d'un maigre filet d'eau Les formations pedogeologiques (fig. 3) Les formations superficielles qui recouvrent le site et sur lesquelles s'ophrent l'ecoulement et l'infiltration des eaux pluviales sont constituees essentiellement de podzols et de sables argileux remanies. Ceux-ci reposent sur un substrat grkseux. Ces formations de couverture qui procedent des collines de Brazzaville ont &te deposees lors des phases pluviales du quaternaire. Le substrat greseux comprend, les gres du Stanley-Pool (SP), d'lge secondaire, dont deux etages (SP1 et SP2) sont representes, et le gr&s de l'inkisi (I), de la serie schisto-greseuse, d'bge precambrien, qui n'affleure tres largement qu'au dela du Djoue (fig.3). Les gres du Stanley-Pool sont argileux, tres tendres et permeables : celui de l'inkisi est arkosique, peu permeable mais relativement resistant. Toutefois la presence de nombreuses diaclases ou fissures en son sein peut contribuer d elever sa permeabilite. 11 faut enfin signaler la presence au toit du SP2 d'un niveau indure impermeable. dalle silicifike, detectce lors de quelques sondages. Cette dalle parte la nappe phreatique, et la 115

6 FIG 3 - GEOLOGIE DE BRAZZAVILLE I Extra11 de P OAOET, 196Y1 FORMATIONS PHANEROZOIOUES oiiuvions FORMATIONS PRECAUBRIENNES Siri. lnhiri: prds, arkorer Série Bahki tertiaire sables, gris polymorphn Iimh &ln rioion urbain. Série du Stanley- Pool s.condairc: pris i arpilites routa nationale (N1 & N2 1

7 ou elle est observable. comme dans le ravin de Makelekkle, elle est h 20 m au-dessus du niveau moyen du fleuve. Dans la Plaine, elle se situe 21 tres faible profondeur dans certains secteurs ou des puits permettent de l'observer. Dans cette partie de la ville. elle semble s'etre effondree. Des sondages recents n'ont pas permis de prouver sa presence sur tout le site, tant dans le plateau que dans la plaine. Les depots de couvertures sont tr&s permeables et favorables a une importante infiltration. Toutefois, B mesure qu'on se rapproche du fleuve, la quantite d'argile augmente. et cette permeabilite diminue. Dans les secteurs où la dalle est absente. les sables forment avec les grhs du Stanley-Pool, une epaisse masse permeable, favorable a l'infiltration profonde des eaux pluviales Le climat I1 est tropical humide caract&ris& par une chaleur permanente tout au long de l'annke, une temperature movenne de 25"c et deux saisons contrastees : - une saison pluvieuse de 8 a 9 mois, de septembre ou octobre, A juin, qui a des consequences sur l'hvdrologie; - une saison shche de 3 h 4 mois, de juin A août ou septembre. La saison pluvieuse connait une periode de flechissement en janvier et fevrier. Cette periode de recession pluviometrique est appelee, A tort, petite saison seche, bien que son indice mensuel soit superieur h 30 mm consideres pour la zone comme valeur en deçh de laquelle un mois est dit ecologiquement sec (Avenard, 1969). L'indice pluviometrique annuel est de 1200 a 1400 mm. I1 n'a aucune signification. car il masque une mauvaise repartition des pluies : les plus intenses se concentrent en novembre et mars-avril qui sont les mois des deux pointes les plus humides. Ces mois correspondent aussi aux periodes de forte chaleur, avec des temperatures parfois superieures A 3Ooc, et d'bvaporation importante. Mais les pertes sont compensees d'une part, par les pluies qui tombent durant cette periode, et d'autre part, par de fortes nebulositk et humidite atmosph6rique. Cellesci reduisent l'action de l'evaporation. si bien que du point de vue hydrologique, le rendement de la nappe phreatique est largement positif. Juin. juillet et août sont les mois secs de l'annee. Mais durant ces mois. contrairement a ce qui s'observe dans la plupart des regions intertropicales, il fait "frais", avec une temperature movenne inferieure a 25 C: et le deficit hydrique du sol 117

8 est faible. Ce deficit faible est la consequence d'une pkjoration de l'insolation et de la radiation solaire due surtout a la presence quasi permanente d'un bas plafond nuageux &pais et continu qui ne favorise pas les ravons.solaires. Elle est renforcke par une humidite atmospherique. encore forte en cette saison. qui explique une evaporation limitee. La remontke plus au nord, non loin des c6tes congolaises. du courant marin froid de Benguela en cette periode de l'hiver austral. n'est probablement pas etranghre a ce phhomene. Cette situation paradoxale pour la saison et pour une region situke pres de 1'Equateur se repercute sur la vegetation dont le climax est forestier La vegetation Elle est constituke de savanes herbeuses et arbustives et des quelques reliques de foret secondaire trkserves de la Patte d'oie, de la TsiemC, galeries forestieres des vallkes et ravins). Ces vegetations forestieres sont appelees a disparaître si aucune politique n'est envisagee pour leur sauvegarde. Quelques bosquets sont encore presents sur le plateau et sur les collines limitrophes. Dans l'ensemble, la foret cede le pas la savane et l'habitat sur les deux sites. A l'interieur des espaces construits dominent des arbres fruitiers et d ombrage qui donnent h la ville un aspect de verdure, d'où le nom de "ville verte" que porte Brazzaville. Ces vegktations ont une influence sur les rkserves hydriques des sols. Cette influence est fonction de la densite du couvert vegctal et de sa nature. Aussi, les parties des bassins versants encore couvertes de forets ont un rendement de leur nappe souterraine plus eleve car son alimentation y est plus favorisce. En revanche, sur les parties occup&es par les savanes. la tendance au ruissellement direct est relativement soutenue et favorise par consequent des crues : les sols sous savane subissent des variations de tempkrature plus importantes que sous foret. Ce qui a pour conskquence. leur dessechement superficiel et la retention superficielle des eaux pluviales qui sont reevaporees. Aussi, l'infiltration des eaux vers les horizons inferieurs connaît une pb joration Cause essentielle Les pluies sont la cause principale des problemes de drainage sur le site urbain de Brazzaville. Celles qui tombent dans la region se caracterisent par de tres fortes intensitks, des 118

9 hauteurs importantes et une succession dans le temps qui ne laisse pas souvent au sol le temps de se ressuver (D. Loembe, 1978). Les intensites ci-apres ont et& relevees : Il est difficile A un sol. tres permeable. d'absorber en un laps de temps aussi court, une si importante masse d'eau : les fortes intensites se devoloppent pendant les 5, 15 et 30 premihres minutes de chutes, quelle que soit l'importance des pluies. I1 faut aiouter a cela la succession des pluies A tres court terme, comme il a kt& releve en 1971 au mois de novembre où il a plu presque successivement pendant 23 jours. ou comme on l'a observe en ce mois d'avril 1986 ou il a plu tous les 2 ou 3 jours. Dans ces conditions on comprend que le sol n'ait pas le temps de se ressuver entre deux pluies et que des ruissellements importants se produisent en ecourtant les temps de concentration des eaux qui alimentent les crues. Ces crues sont si soudaines au'elles ne evacuees par des ouvrages d'assainissement qui. pour la plupart. ne sont pas concus pour de telles quantites d'eau. 119

10 2 4 3L W ä m I l I al c O.- o LI O -

11 2.2. Les facteurs explicatifs du mauvais drainage des eaux pluviales On Peut expliquer les problhmes de drainage. au-dela des caracteres des pluies decrits ci-dessus, par la nature du site, c est-a-dire ses caracteristiques intrinshques et surtout par des transformations que ce milieu a subies sous l action des activitks humaines Facteurs liks au site naturel La pente et la forme du terrain. les caracteristiques hvdrodvnamiques du complexe sol sous-sol et le regime des cours d eau sont, dans le contexte naturel actuel. responsables. en partie du mauvais drainage du site La pente et la forme du terrain Le terrain sur l ensemble du site n est pas accidente. I1 a une pente faible qui ne depasse pas 5 %, exceptee celle des versants des ravins et des collines limitrophes. Une telle topographie presente des avantages et des inconvknients. Une faible pente, en effet. avantage l urbanisation, qui y est aisee, et reduit a leur valeur moyenne les investissements pour la crkation des equipements et infrastructures. En revanche, son absence dans certains secteurs peut presenter des inconvenients, notamment pour le drainage des eaux pluviales qui se fait mal, et provoquer la stagnation des eaux plusieurs jours aprhs la pluie. Elle peut, en outre. klever le coût des ouvrages d assainissement dont la construction requiert de creuser des tranchkes plus profondes pour obtenir une pente suffisante pour un drainage efficace. Cette situation se remarque surtout dans la plaine 00 les quartiers de Ouenzk, Moungali et Poto-Poto sont les plus af fectes. La forme du terrain aussi intervient : des depressions fermkes comme le secteur du Docteur Blacher, a Gamaba, le secteur du CEG Commune de Bacongo, h Bacongo, derrriere la maison commune. favorisent des inondations frkquentes des habitations Les caracteristiques hydrodynamiques du complexe sol/sous-sol (fig. 4). Les formations pedogeologiques du site, constituees de sables et de gres. sont tres permkables. G. Sautter (1970) avait trouve experimentalement des valeurs de 2 a 4 min dans les sables ocres. A Kinshasa, X. Van Caillie (1983), a determine les valeurs suivantes :sables fins et peu argileux de la serie des sables ocres. (10 puissance-3 cm/s) ; sables limoneux et limons 121

12 t N I I \ 4 I FIG. 5 - DENSITE DE L' HABITAT [Fond dhprk Atlas delo&-pop.congo, habitat dmrr E hobitot aird réserve forestière on voie n de disparition habitat moins dense 11 zone non iditid. O,& cwøficient de ruisselirment BACONGO arrondisement -.-a.- ancimne Iimitr urbaine limit- drs arrondirwmnts

13 sableux ou argile sableuse provenant de la decomposition des gres du Stanlev-Pool et de 1'Inkisi (10 puissance-4 10 puissance-7); argiles (10 puissance-7). Ces valeurs exprimees en darcy (1) correspondent d'aprcs Castanv. cite par X. Van Caillie (1983) et M. Parde (1968). aux qualites ci-aprhs des terrains qu'elles permettent de definir : plus de 10 "sec pour les terrains tres permeables. 10 h 10-4 pour les terrains moyennement permeables h 10-7 pour les formations peu permeables et moins de 10-7 pour les milieux &tanches. Cette permeabilite des formations se verifie empiriquement puisqu'il faut generalement moins d'une heure aux abats pour qu'ils s'infiltrent totalement. Un tel pouvoir d'absorption du materiel a pour avantage de moderer le caracthre torrentiel des pluies, et de retarder ainsi la lame de crue qui parvient aux drains naturels: ce qui leur permet de jouer pleinement leur r61e. La permeabilite naturelle des formations pedogeologiques est Parfois contrariee par la presence de la dalle silicifiee etanche. Celle-ci se localise sous un sol de faible bpaisseur. moins de 3 m dans certains secteurs, dans la plaine où elle determine souvent des inondations et une humidite permanente. Elle n'est probablement pas Ctrangere a l'appellation donnee h l'arrondissement 3. Poto-Poto (appellation locale signifiant boue). Dans le plateau oh l'epaisseur des sols atteint et depasse les 15 m, elle ne pourrait contrarier l'infiltration profonde des eaux. qu'au-dela de cette profondeur Le regime hydrologique des cours d'eau I1 est pluvial a deux crues situees en novembre et en avril, en accord avec les maximums pluviometriques. La puissance de ces crues est d&terminee par les debits specifiques de quelques cours d'eau jauges dont certaines valeurs, quoiqu'anciennes et refl& tant peu la realite actuelle, permettent toutefois de se faire une idee : le Congo h Brazzaville. 11 l/s/km2: la Tsiemk, 12.21/s/km2 (Chaperon. 1965); la Mfoa, 23,8 l/s/km2 et Ouen&, 10,4 l/s/km2 (Ann. Hydr. F.O.M ). La valeur obtenue pour la Mfoa semble forte pour un debit d'etiage, par consequent. il est plus realiste de la rapprocher de celle de la Ouenze ou du Djoue qui a 11,8 l/s/km2. a Kibossi, h quelques kilometres de Brazzaville. L'Ctude des debits de la Mfoa et de la OuenzC a permis. en outre. de determiner que pour des averses d'intensite de 50 a 100 mm/h, ces ruisseaux sont entres instantankment en crue : la 0uenzC est montee de 95 cm en 14.mn et la Mfoa a dorm& un debit 123

14 de pointe de 18 m3/s equivalent h 2860 l/s/km2. I1 faut signaler enfin qu'un autre cours d'eau, la Lefini, dont le bassin. a l'instar de ceux de Brazzaville. est situe essentiellement sur les sables et gres tendres bateke. a presente des sautes brusques de 8 B 10 m3 en 24 h pour un debit de base de 400 m3. Ges quelques valeurs indiquent bien que les rendements des bassins versants du site sont eleves. Ils prochdent. en effet. de la pluviosite qui est substantielle, de l'encaissement des rivieres et des ruisseaux au sein de la nappe phreatique et de l'btat des reserves de celle-ci. Ce sont ces dernieres situations qui expliquent en partie que. mcme durant les 3 mois de secheresse, les cours d'eau sont toujours alimentés si bien que l'ecoulement presente un caractere perenne. Ces considerations doivent toutefois Ctre nuancees. En effet, associees a l'occupation et aux transformations des sols des bassins par l'urbanisation, elles peuvent determiner des debits importaants et des crues. En revanche. les conditions de l'ecoulement sur le site sont susceptibles de moderer ces donnees. Ces conditions, reglees par la conjugaison des variables telles que faiblesse de la pente générale du reseau hydrologique (moins de 8 '/Oo), forme allongee des bassins et texture sableuse des formations pedogeologiques, devraient favoriser 1'Ctalement des debits Les facteurs lies aux transformations artificielles du milieu Les modifications que la population apporte et a apporte h ce milieu ont un effet antagonique h celui moderateur du milieu naturel. Ainsi, la densification de l'habitat. la degradation et le revetement artificiel des sols sont autant de facteurs qui amplifient les problemes de drainage sur le site (Loembe, 1983) Densification de l'habitat Elle intervient h des degres divers, selon les types de cites (fig. 5). Les cités populaires viennent en tete avec une densification &levee. Mais, il faut signaler que, meme dans ces cites, une distinction doit &tre faite entre celles qui sont anciennes et saturees par 2 B 4 constructions par parcelle. et les extensions recentes qui n'en portent generalement qu'une. Dans ces extensions, l'occupation du sol des parcelles de 400 h 625 mí! (la movenne municipale etant de 360 h 400 m2) est toujours marquee par la construction d'une petite habitation de 36 h 40 m2 dont la toiture est h un seul pan. La densification intervient plus tard, par ajout de constructions notamment la grande habitation principale. sur les espaces libres reservés A cet effet. Elles sont suivies par les cités planifiees 124

15 qui n'ont Qu'une construction de 77 m2 en movenne. Une tendance A la densification dans ces cites s'observe lorsq'une construction plus petite ou des pieces supplementaires sont ajoutees. Enfin, les densites les plus faibles se remarquent dans les cites residentielles du Centre-ville ou l'habitat individuel est tres acrè : une seule construction implantee au milieu d'un jardin ou d'une pelouse, dans une grande parcelle de plus de 1000m2. Ces constats sont confirmes par le dernier recensement de 1984 sur l'habitat comme il apaparaît dans le tableau 3. La densification de l'habitat dans certaines cites joue un rale important dans la part des eaux pluviales livrees au ruissellement et qui participent A la montee brutale de l'onde de crue dans les ouvrages de drainage. En effet, une parcelle occupee aux deux tiers par des constructions, a l'exemple des cites populaires anciennes, presente aux precipitations des toitures de t61e aux surfaces totalement impermeables. Celles-ci ont un coefficient de ruissellement estime A 0,9, donc elles sont capables de concentrer 90 % des pluies qui tombent sur elles. Les toitures des maisons dans les cites populaires n'&tant pas doths de gouttieres pour la collecte et la maîtrise des eaux pluviales, ces dernieres sont deversees dans les cours des parcelles, dont les surfaces sont parfois cimentees ou de dalles etanches. puis dans les rues. Ces eaux ainsi dkvers8es entretiennent ensuite un ruissellement important. 125

16 Revgtements artificiels des sols Les sols sur l'ensemble de l'agglomeration sont faiblement revetus et imperm&abilisks. Seuls 110 km de voiries sont revetus sur les 1100 km auxquels il faut ajouter les cours de quelques parcelles cimentees ou dallees. Ces surfaces etanches ont aussi. A l'instar des toitures, un coefficient de ruissellement de 0,9. En dehors de ces quelques cas d'impermkabilisation, la surface des sols sableux du site est peu transformke, malgrk les tassements engendres par les passages repetes des populations et des vehicules. Ainsi ces sols conservent encore une partie de leur permeabilite naturelle. Les revetements des sols different selon les types de citks. Dans les cites populaires, l'impermeabilisation des sols est faible. En effet, exceptes quelques voiries primaires revetues, toutes les autres voiries. secondaires et tertiaires sont encore en terre. Avec les terrains environnants dont les surfaces sont peu transformkes. elles devraient favoriser l'infiltration d'une grande partie des eaux pluviales. En revanche, ces voiries non revetues sont des sources d'approvisionnement en particules sableuses qui engorgent le reseau de drainage et entraînent des probl&mes que connaît la ville. Dans les cites planifikes et le centre-ville, l'impermbabilisation des sols paraît plus importante car les voiries secondaires et certaines voiries tertiaires sont revetues. Mais en realite, il n'en est rien puisqu'une grande partie des sols des parcelles des citks residentielles et des centres administratifs et d'affaires, ainsi que leurs abords, est recouverte de pelouses ou de jardins favorables A l'infiltration. Toutefois, la renovation en cours de ces centres avec suppression de certains jardins ou parcs. construction des immeubles a plusieurs niveaux et impermeabilisation des sols aux abords de ces constructions. entraînera probablement un ruissellement plus important au detriment de l'infiltration actuelle. Les coefficients de ruissellement ou d'impermkabilisation superficielle des sols qu'il convient de retenir pour l'agglomeration, lors de constructions de nouveaux ouvrages de draînage ou de la remise au gabarit de ceux existants, se presentent comme suit : 126

17 Tableau 4 : COEFFICIENT DE RUISSELLEMENT EN FONCTION DES TYPES D'HABITAT ET DE CITES Ces valeurs ont ate retenues, en consideration des coefficients determines par J. Herbaud en 1966 sur le bassin de Makelek&l&, soit 20 d 30 % pour l'ensemble du bassin semiurbanise d cette epoque, et 36 % pour sa partie la plus urbanisee. Elles tiennent compte aussi des valeurs communement admises ismuh, 1978) presentees dans le tableau 5 ci-apres : 127

18 Degradation des bassins versants Elle est le plus grand responsable des problcmes du mauvais drainage sur le site. Le caractere torrentiel des pluies affecte gravement les sols non protkges qui se degradent tres vite. L'erosion pluviale des sols favorise un ruissellement plus important et le detachement des particules sableuses qui sont ensuite transportces par les eaux de ruissellement jusqu'aux drains qu'elles engorgent. Cette degradation accroît la torrentialite du regime des crues qui deviennent brutales. Les accumulations de sables dans le lit des cours d'eau et dans les ouvrages d'assainissement les rendent in6fficace.s. entrainant le mauvais drainage responsable des inondations. la stagnation des eaux et la degradation des conditions d'hygihe et de vie dans l'agglom&ation Autres facteurs amplificateurs du phenomkne Le comportement et certaines habitudes negatives de la population, l'augmentation du parc automobile, la mauvaise conception de certains ouvrages de drainage et l'absence d'entretien de ces derniers sont autant de facteurs qui aggravent une situation des& preoccupante. Si la population. lorsqu'elle est mobiliske. aide grandement h l'assainissement du milieu par des operations de curage, balavage et desherbage. elle adopte. en revanche. certaines pratiques qui vont A l'encontre de cette volonte de vivre dans une ville saine. Le Brazzavillois, en dehors de sa parcellle. se preoccupe peu de son environnement. C'est ainsi que la pratique la plus courante consiste h dkverser les eaux pluviales ou usees hors des parcelles, sans se preoccuper de leur devenir. Ce comportement contribue a accentuer le ruissellement. a degrader le site et B polluer l'environnement. Une autre pratique courante consiste h tout jeter (ordures. animaux morts. matelas, carcasses d'engins... ) dans les collecteurs des eaux pluviales. Ces d6chets solides de toute nature participent, avec les accumulations de sables. h l'engorgement des collecteurs dont l'entretien devient difficile et cher. En autre. les rues devenues des decharges se transforment en bourbiers qui rendent la circulation difficile et favorisent la stagnation des eaux. Enfin. la recherche des terrains A bâtir conduit des habitants a construire dans des lits des ruisseaux et sur des collecteurs qu'ils detruisent. dans des bas-fonds insalubres et souvent inondes. pourtant mis en defends. ou, sur des voies de service qui longent les collecteurs. La piscine de ouenze et les voies de service indispensables B l'entretien du collecteur de Poto-Poto sont occupees par des habitations. si bien que le barrage ainsi

19 &difi& sur la Ouenz&. et l'impossibilite d'entretenir le collecteur de Poto-Poto. entrainent souvent des inondations dans des zones situees en amont. Les autres collecteurs. bien que d'acces aise ne sont pas en meilleur etat. L'ensemble des ouvrages de drainage de Brazzaville est ensable et fonctionne tres mal ou pas du tout. Les moyens mis A la disposition du service du nettoiement sont trop limites pour lui permettre d'(?tre operationnel. Les moyens financiers et en personnel sont tres insuffisants : environ une trentaine d'agents formes sur le tas pour l'assainissement des 142 km d'ouvrages de drainage qui existent dans l'agglomeration. Ce personnel comprend de nombreuses personnes âgees. pres de la retraite, souvent malades ou declarces invalides dont les rendements sont tres mkdiocres. L'absence d'encadrement. qu'explique le nombre encore tres insuffisnt des cadres. ne favorise pas un travail efficace. En outre le materiel de soutien logistique est tres insuffisant : des vkhicules et engins delabres ou en panne depuis au moins deux ans : un outillage, souvent detourne, en nombre tres insuffisant. On ne voit pas comment. dans de telles conditions, quelle que soit l'imagination de ceux qui sont charges d'assurer l'entretien de ces ouvrages, un travail efficace peut etre realise. Toutefois, quelques timides actions sont entreprises. Elles relevent parfois de l'initiative populaire, mais le manque d'encadrement et de coordination. li& aux difficult& conjoncturelles de la municipalite. mine d'avance ces actions sans lendemain. I1 est possible qu'une meilleure conception des ouvrages (pente suffisante pour un auto-curage, gabarit adkquat, meilleur profil des voiries...) soit un facteur d'amelioration de la situation. La faiblesse des pentes de la plupart des caniveaux ou leur faible gabarit. l'installation sur des collecteurs des ouvrages d'art mal conçus, comme ce pont. sans tirant d'air suffisant sur la Mfoa, sont en partie responsables du mauvais drainage des eaux pluviales sur le site. L'inondation des habitations en amont de la Mfoa en a la suite du bouchon cree par le pont de l'avenue Loutassi, en est une preuve. Le dernier facteur a signaler releve des observations dans des nouvelles extensions où des voiries non revetues sont occupees tout au long de leurs parcours par de petites depressions dans lesquelles stagnent des eaux apres chaque pluie. I1 est probable que les passages frequents d'un nombre de plus en plus important de vehicules sur ces voiries, non entretenues periodiquement. y soient pour quelque chose. Ils determinent probablement des tassements qui favorisent la creation de petites depressions fermees et finissent par s'approfondir et par s'agrandir. Des exemples sont visibles dans le quartier recent de Diata où certaines voiries portent un chapelet de "mini-lacs" qui rend la circulation difficile aprhs chaque pluie importante. 129

20 3.1. Mode de drainage sur le site Le drainage des eaux pluviales infiltrees ou en ruissellement des bassins versants du site se fait par les cours d'eau naturels et les differents reseaux de collecteurs construits. Le reseau global se presente comme suit : 35 km de cours d'eau naturel et 142 km de réseaux construits. L'ensemle draine une superficie de bassin versant de 6500 ha (cf. carte assainissement Eaux pluviales, 1969). Ce reseau presente des densites variables en fonction des bassins, notamment de l'anciennete des cites qui y sont bdties (cf. tableau 6). Ainsi, les bassins versants les mieux equipes sont ceux de la Mounbouni, de Mak&lek&l& et de la Mfoa et la Ouenze au Centre-ville, avec 100 m de reseaux A l'hectare. La Mfoa et dans les cites populaires et les ravins sont moins equipees avec 30 a 50 m A l'hectare. La Tsikme, la KBlekkle. la Mfilou et le Djoue ne sont pas du tout equip&. Tableau 6 : RESEAUX DE DRAINAGE DES EAUX PLUVIALES DE BRAZZAVILLE...!! Cours d'eau!!!!! naturels non!! Densite! Bassins! Surface! canalises! Reseaux! reseaux!! en ha!(v compris af-! construits! construits!!!fluents en m.)! en m&tres! en m/ha! l l l l ! Mfilou! 2 480! ! 2 700! 1 1 Moumbouni! 95!! ! io8 I 370! -! ! 105! Glaciere! 130! I 4 O00! 30.7! Tchad! 180! 1 300! 7 O00! 53,8 Mission! 358! 1 600! 10 O00! 28! Mf ea! 759! 1 900! 24 O00! 31! Ouen?.&! 697! 4 500! ! 32! Tsieme (*)! 461! 5 O00! O! O! K&lBkelk! 569! 2 100! O! 0! Mfoa et Ouenze!!!!! Centre-ville! 236! 1 O00! ! 95.7! l l ! ! ! Total! 6 535! 35 O00! ! 22 I (i) Bassins intra-muros. L'ensemble du bassin de la Tsiemk ceuvre 5861 ha. NB. Le bassin rive gauche du Djoue avec environ 600 ha, et les surfaces occupees par les extensions récentes ne sont pas pris en compte. 13ü

21 Dans les bassins les mieux &quidbs, des problemes de drainage ne se seraient pas poses si les ouvrages fonctionnaient correctement. Leur etat d'ensablement tres pousse les rend inefficace: ce qui provoque des debordements qui alimentent un ruissellement ou un stationnement des eaux longtemps apres la fin des pluies. Dans les bassins faiblement equipes. seuls les secteurs nantis sont correctement draines, lorsque les ouvrages bien entretenus ne sont pas ensables. Les secteurs demunis sont. avec ceux dont les ouvrages sont tres engorgks. comparables aux bassins non equipes. Les eaux pluviales n'v sont pas ou plus maitrisees et elles provoquent des inondations ou le ruissellement d'une nappe d'eau &paisse qui peut atteindre 30 cm lorsque l'infiltration est contrarike. Que ce soit dans les bassins les mieux equipes ou faiblement equipes. des secteurs critiques existent. Ceux-ci se caracterisent par des stagnations des eaux. plusieurs jours aprcs une pluie Consequences sur l'environnnement Elles sont nombreuses et affectent aussi bien le milieu physique que l'etat sanitaire de la population. Les sols du site sont de plus en plus brodes. Le mauvais drainage explique les ravinements spectaculaires comme ceux de la rue Lyautey - Hapital Genkral, en 1978, et de la route de la cit& des "17". en I1 est aussi responsable des ravinements recents de MakClCkCle, Kinsoundi et Mpila dont l'amenagement a coate a la collectivite plus de 2 milliards et demi de F. cfa. Les consequences sur les conditions d'hvgiene et sur la sante de la population urbaine sont importantes. Les collecteurs encombres de dechets solides de toutes sortes sont des rephres de moustiques dont le nombre a considerablement augmente ces dernieres annees. Parmi ceux-ci, les anopheles femelles semblent les plus virulents. Les nouveaux germes de paludisme qu'elles inoculent presentent une certaine resistance aux traitements classiques. La dkgradation des conditions d'hygihne contribue aussi a klever le taux de mortalite. surtout infantile. Pour les pouvoirs publics, les problcmes de drainage Brazzaville representent un vkritable casse-tgte auquel il faut apporter une solution. Le coût des operations pour obtenir un assainissement efficace de 1'agglomCration est prohibitif et, dans le contexte economico-financier actuel, il est difficile d'assainir de façon efficiente l'agglomeration de Brazzaville. Que faire alors? 131

22 3. l?ec_ommandations Une commission de ref lexion sur les problemes d'assainissement de l'agglomeration a propose aux pouvoirs publics, en août de lancer une grande operation d'assainissement de la ville. Cette commission regroupait les maires des sept arrondissements et des responsables du Ministere du Travail et de la Direction des services techniques municipaux. L'operation consisterait h mobiliser la population de l'agglomeration. notamment des travailleurs ( environ) bien encadres, dans des actions de curage. de proprete et de remise en etat des ouvrages, d'une duree a determiner afin de rendre saine l'agglomeration (2). Tous les moyens (logistiques et autres) indispensables h mettre en oeuvre pour la reussite de ces actions. portaient le coût de l'operation a 166 millions de F.cfa (cf. fiche de svnthese. 1985). Ce montant juge trop eleve par les autorit& et la proposition demeure a ce jour lettre morte. I1 est regrettable qu'une telle reponse ait &te donnee, lorsqu'on sait que les pouvoirs publics sont souvent amenes, contre leur grc, h debloquer des sommes importantes pour resoudre des probl&mes poses par des phenomenes ponctuels tels que les ravinements spectaculaires. Cette operation bien menee resoudrait pour longtemps les problemes de drainage sur le site. et, par consequent, preserverait des phenomenes de ravinements spectaculaires. qui tous ont pour cause le mauvais Ctat et le mauvais fonctionnement des ouvrages de drainage. A court terme, il est urgent de doter la direction de la proprete de la municipalite de moyens supplementaires en materiel et en personnel affectes effectivement au nettoiement : ce qui lui permettrait de jouer son r61e. Elle pourrait ainsi mieux soutenir les actions populaires dans les quartiers. Une campagne d'information et d'encadrement de la population s'impose pour l'amener A : - creer dans chaque parcelle ainsi que dans ses environs immediats. des conditions qui favorisent l'infiltration des eaux, qui. n'&tant plus rejetees hors des parcelles, ne participeraient pas au ruissellement ; - ne plus transformer les rues et les collecteurs en decharges. Pour arriver h ce resultat. il est urgent que la collecte des ordures menageires a travers la ville soit faite efficacement par la direction de la proprete de la ville. 132

23 Enfin. a tres breve echeance. la direction de la proprete devrait etudier les modalites de la creation d'une brigade chargee de veiller sur l'etat des reseaux d'aissainissement des eaux pluviales dans l'agglomhration. Cette brigade aura pour tsche de signaler toute degradation des collecteurs. afin de permettre une intervention rapide qui prkviendrait ainsi tous les phenomcnes de ravinements spectaculaires ou les inondations des habitations. Elle solliciterait le concours de la population des arrondissements qui travaillent deja dans ce sens. Les problemes de drainage des eaux pluviales sur le site de Brazzaville sont reels et inquietants. compte-tenu de leurs repercussions sur la d&gradation du site naturel et du milieu de vie et sur l'etat sanitaire de la population. Ces problemes resultent du caractere intense des abats qui affectent le site. Ils sont amplifies. d'une part. par les transformations artificielles que la population et l'administration municipale ont imprime et impriment a ce milieu (celles-ci ne sont pas le plus souvent. accompagnees d'amenagement adequat pour l'infiltration ou le drainage des eaux pluviales), et d'autre part et surtout. par le manque d'entretien du reseau d'assainissement des eaux pluviales existant. Pour resoudre ces problemes dans le contexte actuel, une action concertee des pouvoirs publics et des citadins. qui ne demandent interesses et encadres. est necessaire. - Remerciements : Que Messieurs Emouengue et Kolela, anciens Maire et Directeur des services techniques de la region urbaine de Brazzaville. Samba. Maire de l'arrondissement 1, Ibrahim, conseiller a l'urbanisme et B 1'Amenagement du Maire. Goma et Gotene. ingenieurs des services techniques. le Directeur et les agents charges de la proprete de la ville. qui ont tous contribue, en fournissant des informations, a la realisation de ce travail, trouvent ici l'expression de nos remerciements. Notes (1) Un darcy correspond a la permeabilite d'un materiau debitant 1 cm3/s a travers une surface de 1 cm2 sous un gradient normal B cette surface de 1 atmosphcre par cm2. 1 darcy = 0, puissance - 8/cm2. A la temperature de 2OOC. 1 darcy = 1.10 puissance - 3 cm/s. 12) La participation de la population urbaine B des operations d ' assainissement appelees ici "retroussons les manches". notamment au niveau des arrondissements ou des administrations. est une pratique courante. Ces operations ont lieu generalement les week-end mais surtout a la veille de certaines fetes. 133

24 BIBLIOGRAPHIE Annuaire hydrologique de la È.O.M, Etude des petits bassins versants de l'agglomeration de Brazzaville : La Mfoa et la OuenzC. ORSTOM. Brazzaville, 1955, pp Assainissement eaux pluviales, schema directeur, Paris, Memoire SOBEA, Fevrier AVENARD, J.M.. Reflexions sur 1'Ctat de la recherche concernant les problbmes poses par les contacts forets-savanes. Coll. Inst. Doc. Tech., ORSTOM, Paris, no 14, 1969, 15 p. Carte assainissement de Brazzaville : reseaux, eaux pluviales au 1/10 000, Brazzaville, Direction des services techniques municipaux Fiche synthese : operation assainissement et hygiene de la ville de Brazzaville, cabinet Ministbre du Travail et de la Fonction Publique, Brazzaville, CHAPERON, P., Etude des debits de la Tsiama, Brazzaville, ORSTOM, 1965, 10 p. CHEVALIER D. et al., "Le site geologique de Brazzaville ou contribution 21 une notice explicative de la carte geologique", Annales 1'Universite de Brazzaville, 1972, pp DADET, P., Notice explicative de la carte geologique de la Republique du Congo-Brazzaville au 1/ Mkmoires du BRGM, Paris, no , 103 p. GIRESSE, P. et al.. "Les terrasses alluviales en Republique Populaire du Congo, Bilan de palko-environnements climatiques, morphologiques et prehistoriques", Bulletin ASEQUA. n"62-63, DAKAR, 1981, pp HERBAUD. J.. Etude de ruissellement en zone urbaine d Brazzaville - Le bassin de Makelekele. ORSTOM, Paris, 1966, 35 p. I.G.Z. et B.E.A.U., _Atlas de Kinshasa, Paris, IGN, LEBEDEFF, B.. Les terrasses du Moyen-Congo. Chron. Ein. c_o&g_n.. I pp LOEMBE. D.. Les modalites de l'erosion sur le site urbain de Brazzaville en RPC - TER de geomorphologie Tropicale. Brazzaville, 1978, 121 p.

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26 Actes du colloque Brazzaville, avril 1986, ORSTOM Santé Urbanisation AGECO Association des Géographes du Congo.:.: :.:.*.*.* :::::::.:.:.....:.:::;:;; :*:.:.::::::... m.....*.*.e...:.:.:.:.: :* iiiiiiii:i:i :.:.;.;:::: i:;:.:.:....:.:.:.:.:.:.:.:.: :.:.:.:.z....: i:;:;:.*.a.*...:.:.:.:.;: i.: i : i : :.". : ::' :..". :: "..." *:.:-:e: e:..." " ;.:..:.:.;.:.:.:.:.;.:.:.;: : :; : :; ".... -:*'.'.' ::..... " * : *... *; *: *:.*.*.*..:-... " "..:o:.:.: ::::e:::::....".... " ; ::: ".I.... " :-..:.... :. :... ".... ". " I.....:.... ". :. :.:.:.:.:.:.:-:.:.;.:.:.:. > :.r.:.:.z.:.:.z.:.:.: ;c.:.. : y*..... : ::::~:::::~..... ~::::::~... :": ".""... Publié avec le concours de la Mission Francaise de Coopération et d'action Culturelle. Brazzaville. R. P. Congo.

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