COLOSCOPIE VIRTUELLE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "COLOSCOPIE VIRTUELLE"

Transcription

1 COLOSCOPIE VIRTUELLE META-ANALYSE DES PERFORMANCES DIAGNOSTIQUES ET CONDITIONS DE REALISATION ANNEXES Janvier 2010 Service évaluation des actes professionnels 2, avenue du Stade de France Saint-Denis La Plaine CEDEX Tél. : Fax : N SIRET : Code APE : 751 C

2 Ce rapport est téléchargeable sur Haute Autorité de Santé Service communication 2, avenue du Stade de France Saint-Denis La Plaine CEDEX Tél. : +33 (0) Fax : +33 (0) Ce rapport a été validé par le Collège de la Haute Autorité de Santé en janvier Haute Autorité de Santé Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

3 TABLE DES MATIERES Liste des abréviations 4 Annexe I : données complémentaires de vidéocoloscopie 5 Annexe II : méthode générale d évaluation d une technologie de santé 10 Annexe III : stratégie de recherche documentaire 13 Annexe IV : études comparatives non incluses 16 Annexe V : publications redondantes identifiées 18 Annexe VI : justification des critères de sélection utilisés 19 Annexe VII : appréciation de la qualité méthodologique des études comparatives sélectionnées Annexe VIII : modalités de préparation colique utilisées dans les études comparatives incluses Annexe IX : modalités d acquisition reconstruction utilisées dans les études comparatives incluses Annexe X : modalités de lecture utilisées dans les études comparatives incluses Annexe XI : procédures méthodologiques de comparaison de la coloscopie virtuelle et de la vidéocoloscopie : compléments d évaluation Annexe XII : performances diagnostiques «per patient» de la coloscopie virtuelle Annexe XIII : performances diagnostiques «per lésion» de la coloscopie virtuelle Annexe XIV : coloscopie virtuelle en situation de vidéocoloscopie incomplète, revue systématique descriptive Annexe XV : découvertes extracoliques en coloscopie virtuelle, revue systématique descriptive Annexe XVI : capacités de détection des lésions colorectales planes en coloscopie virtuelle, revue systématique descriptive Annexe XVII : système informatique de détection automatique des lésions coliques cibles Annexe XVIII : sécurité et tolérance de la procédure de coloscopie virtuelle Annexe XIX : références bibliographiques Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

4 LISTE DES ABREVIATIONS ACR AGA CAD CCR CV ESGAR EPP FSMAD FT GT NR PEG QUADAS SFED SFR American College of Radiology American Gastroenterological Association Computer Aided Diagnosis Cancer colorectal Coloscopie virtuelle European Society of Gastrointestinal and Abdominal Radiology Effectif per protocole Fédération des spécialistes des maladies de l appareil digestif Fly Through Groupe de travail Non renseigné Polyéthylène Glycol Quality Assessment of Diagnostic Accuracy Studies Société française d endoscopie digestive Société française de radiologie Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

5 I. DONNEES COMPLEMENTAIRES DE VIDEOCOLOSCOPIE I. ENQUETES DE LA SOCIETE FRANÇAISE D ENDOSCOPIE DIGESTIVE Des enquêtes de pratique réalisées par la Société française d endoscopie digestive (SFED) suivent annuellement l activité d endoscopie en France. Il s agit d une enquête de type «deux jours donnés» sollicitant l ensemble des hépatogastro-entérologues avec un taux de réponse approximatif d un tiers, soit praticiens (1 039 en 2008). Cette population constitue la base d une extrapolation à l ensemble des hépato-gastro-entérologues français. Ce chapitre rapporte les principaux résultats publiés, utiles à l évaluation de la coloscopie virtuelle, actualisés par les données de l enquête 2008 transmises par la SFED à la Haute Autorité de Santé (HAS) (données non publiées). D après les résultats de ces enquêtes successives, le nombre de coloscopies réalisées en France a augmenté régulièrement depuis 2000, passant de à (chiffres extrapolés) en 2008, soit une augmentation de 29 %. Une grande majorité (82 %) d entre elles était réalisée sous anesthésie générale en Pendant la même période, le nombre de coloscopies avec polypectomies et le nombre de polypectomies ont augmenté de façon encore plus importante (respectivement +44 % et +82 %). Le pourcentage de coloscopies avec polypectomies a atteint le chiffre de 30 % en Figure 1. Évolution des effectifs de coloscopies, polypes enlevés et coloscopies avec polypectomie au cours du temps dans les enquêtes SFED 2000 à En 2008, plus de la moitié des polypes retirés en coloscopie étaient d une taille supérieure ou égale à 6 mm (cf. Figure 2). Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

6 Figure 2. Taille des polypes retirés en coloscopie en 2008 (source : enquête SFED 2008). Le nombre de cancers diagnostiqués par coloscopie est en hausse régulière dans les enquêtes SFED successives : cancers en extrapolation pour l enquête SFED 2008, soit une hausse de 31 % par rapport à l enquête SFED Un quart de ces cancers concernaient le colon droit (données non publiées). Les indications de coloscopie se répartissent selon l enquête SFED 2008 en trois groupes principaux (cf. Figure 3) (données non publiées) : - indication diagnostique motivée par des symptômes : 43 % des examens ; - dépistage en raison d un risque qualifié d élevé (cf. chapitre suivant «Contexte et stratégies d exploration colique») : 42 % des examens ; - dépistage en raison d un risque qualifié de moyen, groupe hétérogène comprenant des patients à probabilité élevée de coloscopie anormale (test Hemocult positif) et des patients à probabilité faible (dépistage individuel) : 14 %. Une modification de cette répartition est attendue du fait de la généralisation du dépistage du cancer colorectal. Figure 3. Répartition des indications de coloscopie en France (source : enquête SFED 2008) ATCD : antécédent. Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

7 II. DONNEES DU PROGRAMME DE MEDICALISATION DES SYSTEMES D INFORMATION (PMSI) Selon la base PMSI de l Agence technique de l information de l hospitalisation (ATIH), environ coloscopies ont été codées en 2007, chiffre en hausse de près de 6 % par rapport aux données de la base Un tiers de ces coloscopies comportaient un acte thérapeutique (32,3 %, soit une hausse de 1,7 % par rapport à la base 2006). Les trois quarts des coloscopies thérapeutiques (76 %, soit une baisse de 2,5 % par rapport à la base 2006) s adressaient à un nombre limité (1 à 3) de polypes de moins de 10 mm. III. SECURITE DE LA VIDEOCOLOSCOPIE III.1 Données de la littérature internationale III.1.1 Appréciation globale du risque Le risque létal, lié aux complications de la vidéocoloscopie, tel qu évalué dans une revue générale à partir de huit séries prospectives (1), est estimé à 0,14 dans la littérature en rapport essentiellement avec des complications anesthésiques et des accidents cardio-vasculaires (1,2). Ce risque variait de 0 à 0,6 selon 8 séries récentes (1-8) consacrées à la sécurité de la vidéocoloscopie et ayant inclus au total près de patients. Dans l étude rétrospective d une cohorte de patients californiens explorés par vidéocoloscopie entre 1994 et 2002, des complications graves, définies par une réhospitalisation dans les 30 jours, survenaient dans 0,8 (IC 95 % 0,2-1,8) des cas de vidéocoloscopies diagnostiques (5) alors que le taux de complication globale était de 5. Une revue générale, publiée en 2003 par l American Society of Gastrointestinal Endoscopy (ASGE), a évalué le taux des complications de gravité moyenne à sévère à 3 pour les vidéocoloscopies diagnostiques dans le cadre d un dépistage et à 20 pour les vidéocoloscopies thérapeutiques (9). Au final, les taux globaux de complications de la vidéocoloscopie diagnostique varient fortement de 0,8 à 3 dans la littérature, en l absence de classification standardisée de gravité et en raison de très nombreux cofacteurs de variabilité liés aux patients et aux modalités de réalisation de l examen. III.1.2 Perforations coliques Une revue récente (10) des prévalences de perforations induites par vidéocoloscopie a inclus 12 études publiées entre 1991 et 2008 dans la littérature internationale et vidéocoloscopies réalisées dans plusieurs pays pour des indications diverses. Le taux de perforation variait selon les études de 0,1 à 2. Une revue systématique (11), publiée en 2009 dans le cadre de l étude EPAGE II (European Panel on the Appropriateness of Gastrointestinal Endoscopy) ayant inclus 39 études (période de recherche 1997-février 2008), a montré des taux de perforations variant de 0 à 2 pour tout type de vidéocoloscopies et de 0 à 1 en vidéocoloscopie diagnostique. Une méta-analyse (12), présentée au congrès de l American Gastroenterological Association (AGA) en 2009, non intégralement publiée et ayant inclus 17 études ( vidéocoloscopies), rapportait des taux de perforations de 0,35 (IC 95 % 0,19-0,5) en vidéocoloscopie, dont : - 0,17 (IC 95 % 0,07-0,27) en vidéocoloscopie diagnostique ; Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

8 - 0,66 (IC 95 % 0,25-1) en vidéocoloscopie thérapeutique. La forte hétérogénéité des gestes thérapeutiques pratiqués dans ces études (e.g. simple polypectomie, mucosectomie, dissection sous-muqueuse, toutes procédures ayant des risques propres très différents) explique pour partie les variations importantes de fréquence de perforation. III.1.3 Hémorragies coliques Il s agit de la complication spécifique la plus fréquente. La survenue d une hémorragie complique majoritairement un geste thérapeutique en vidéocoloscopie, mais peut survenir plus rarement à l occasion de biopsies pouvant définir une pratique de vidéocoloscopie diagnostique. La réalisation de biopsies en vidéocoloscopie est cependant classée comme un examen à faible risque hémorragique par la Société française d endoscopie digestive (10). La revue systématique de l étude EPAGE II (11) rapportait des variations interétudes importantes de la fréquence de survenue, comprise entre 0 et 24 pour des vidéocoloscopies diagnostiques et thérapeutiques. Une revue de 2003 (1) chiffrait la fréquence des complications hémorragiques en fonction des circonstances diagnostiques ou thérapeutiques : 0,2 en vidéocoloscopie diagnostique, 6,7 à 33 en vidéocoloscopie thérapeutique. III.1.4 Complications générales Les complications générales, non directement secondaires à l intubation colique, sont caractérisées par des événements indésirables cardio-vasculaires, respiratoires ou infectieux, ainsi que par des complications imputées à l anesthésie. Des bactériémies surviendraient en vidéocoloscopie dans 4 % des cas (10), mais la procédure de vidéocoloscopie, même associée à des biopsies ou à des polypectomies, est considérée par la Société française d endoscopie digestive comme une procédure à faible risque d endocardite infectieuse. Des complications cardiaques et pulmonaires survenaient dans 0 à 20 des cas colligés par la revue systématique de l étude EPAGE II (11). Certaines d entre elles étaient favorisées par la sédation. Dans l étude américaine de la Federal Drug Administration (FDA) concernant les complications de l endoscopie digestive et réalisée en 1991 (13), la sédation, telle que pratiquée à l époque de l enquête aux États-Unis, induisait une complication dans 0,54 % des cas et un décès dans 0,03 % des cas. Ces résultats ne sont pas applicables en France pour deux raisons principales : - une pratique d anesthésie prise en charge par les médecins anesthésistes ; - une utilisation fréquente en France du propofol dont une métaanalyse (14) est en faveur d un moindre impact cardio-pulmonaire par rapport à d autres spécialités anesthésiques utilisées en endoscopie. Le risque de transmission per endoscopique d agents infectieux pathogènes est exceptionnel, fortement limité par l évolution des pratiques en anesthésie et en désinfections des endoscopes. Ce risque a été évalué dans une revue générale à 1/ examens (1). Les complications liées à la préparation ne sont pas spécifiques de la vidéocoloscopie. Une méta-analyse, réalisée en 2005 (15), a montré que le phosphate de sodium était responsable d une fréquence accrue d hyperphosphatémies et d hypokaliémies par rapport au polyéthylène glycol (PEG), conduisant à recommander la prudence aux âges extrêmes de la vie ainsi que pour les patients les plus fragiles : maladies inflammatoires chroniques de l intestin Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

9 (MICI), insuffisance cardiaque décompensée, insuffisance rénale, cf. «Recommandations de la SFED» (16). Des études de cas ont suggéré l existence d un risque d insuffisance rénale aiguë de type tubulaire lié à la prise de phosphate de sodium ; une méta-analyse de 7 études publiées en 2009 (17), caractérisée par une forte hétérogénéité, n a pas réussi à démontrer formellement ce risque. III.2 Données françaises III.2.1 Données publiées Un taux de complications de 0,9 dans trois départements français pilotes a été relevé au cours de la première campagne de dépistage organisé du cancer colorectal (18). Une étude française (19) a mesuré le taux de complications de vidéocoloscopies réalisées en deux années. Le taux global de complication était de 2 en vidéocoloscopie diagnostique et de 14 en vidéocoloscopie thérapeutique. III.2.2 Enquêtes annuelles de la Société française d endoscopie digestive En France, l enquête réalisée annuellement par la Société française d endoscopie digestive, enquête prospective de 2 jours donnés chez environ hépato-gastroentérologues français chaque année, a permis de mesurer un taux global de complications précoces. La méthodologie excluait la consignation de complications tardives (i.e. complications survenant dans les 30 jours suivant la vidéocoloscopie) (20). Les données de sécurité colligées de 2003 à 2008 dans ces enquêtes variaient selon les années de la façon suivante : - taux global de complications : 4,7 à 11,4 ; - taux de perforations coliques : 0 à 0,7 ; - taux d hémorragies coliques : 2,4 à 8,4. Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

10 II. METHODE GENERALE D ELABORATION D UN RAPPORT D EVALUATION D UNE TECHNOLOGIE DE SANTE L évaluation des technologies de santé est, selon l Institute of Medicine (1985) «une démarche dont l objet est d examiner les conséquences à court et à long terme, de l usage d une technologie particulière sur les individus et sur la société dans son ensemble. Elle prend en compte la sécurité, l efficacité expérimentale et pragmatique d une technologie, ainsi que son impact économique (coût, rapport coûts/résultats et implications budgétaires) ; elle analyse également ses implications sociales et éthiques et met à jour les points à approfondir en termes de direction de recherche». L objectif est d éclairer la décision publique par un avis argumenté prenant en compte les différentes dimensions du sujet. I. ANALYSE CRITIQUE DES DONNEES IDENTIFIEES DE LA LITTERATURE SCIENTIFIQUE Une recherche documentaire méthodique est effectuée d abord par interrogation systématique des bases de données bibliographiques médicales et scientifiques, sur une période adaptée à chaque thème. En fonction du thème traité, des bases de données spécifiques peuvent être consultées. Une étape commune à toutes les études consiste à rechercher systématiquement les recommandations pour la pratique clinique, conférences de consensus, revues systématiques, méta-analyses et autres travaux d évaluation déjà publiés au plan national et international. Tous les sites Internet utiles (agences gouvernementales, organisations professionnelles, etc.) sont consultés. Les documents non accessibles par les circuits conventionnels de diffusion de l information (littérature grise) sont recherchés par tous les moyens disponibles. Par ailleurs, les textes législatifs et réglementaires pouvant avoir un rapport avec le thème sont consultés. Les recherches initiales sont mises à jour jusqu au terme du projet. L examen des références citées dans les articles analysés permet de sélectionner des articles non identifiés lors de l interrogation des différentes sources d information. Enfin, les membres des groupes de travail et de lecture peuvent transmettre des articles de leur propre fonds bibliographique. Le paragraphe «Recherche documentaire» présente le détail des sources consultées ainsi que la stratégie de recherche propres à ce rapport d évaluation. II. POSITION ARGUMENTEE DE PROFESSIONNELS DE SANTE Les organisations professionnelles sont consultées pour connaître les travaux réalisés sur le sujet et pour proposer une liste d'experts de la technique à évaluer, des autres options thérapeutiques ou de la pathologie étudiée. Le groupe de travail est composé d une quinzaine de professionnels de différentes spécialités, de différents modes d exercice (public et libéral, universitaire et non universitaire) et de différentes localisations géographiques. Chaque membre du groupe de travail a rempli une déclaration publique d intérêts qui a été examinée par la HAS. En cas d intérêts déclarés, la HAS a estimé qu ils étaient compatibles avec la participation des personnes concernées, au groupe de travail, eu égard à leur expertise par rapport au sujet. La déclaration publique d intérêts de chacun des membres est mise en ligne sur le site Internet de la HAS ; le cas échéant, les intérêts déclarés pouvant avoir un lien avec le sujet évalué, sont présentés dans le rapport. Le groupe de travail se réunit en général une fois. Un rapport, présentant la problématique, le champ, la méthode et l'analyse critique de la littérature, est envoyé aux membres du groupe de travail, avec un questionnaire pour recueillir leur position de manière formalisée et standardisée avant la réunion. Lors de la réunion, les membres du Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

11 groupe de travail discutent sur la base de leur expertise et de l'analyse de la littérature des différents critères permettant d estimer la validité de la technique (ratio efficacité/sécurité, indications, place dans la stratégie de prise en charge, conditions de réalisation, etc.), et aboutissent, le cas échéant, à un consensus. La réunion est menée d une manière structurée en s appuyant sur une liste de questions. Le compte rendu de la réunion (discussion et position finale) est rédigé par la HAS, et envoyé aux membres du groupe de travail pour validation. Un chef de projet de la HAS coordonne l'ensemble du travail et en assure l'encadrement méthodologique. Au vu de l'analyse critique de la littérature identifiée et de la position argumentée des professionnels de santé du groupe de travail, le Collège de la HAS, après examen et validation du dossier par la Commission évaluation des actes professionnels (CEAP), conclut quant à la validité de la technologie de santé étudiée, en précisant, selon les cas, ses indications, sa place dans la stratégie de prise en charge des patients, les conditions de sa bonne réalisation, les conséquences de son introduction dans le système de soins. Les compositions du Collège de la HAS et de la CEAP sont présentes sur le site Internet de la HAS. III. PROFESSIONNELS DE SANTE CONSULTES Le groupe de travail consacré à la coloscopie virtuelle s est réuni le 1 er octobre L avis du groupe de travail, présenté dans le rapport d évaluation, a été validé par chacun des membres listés ci-dessous : P r Serge AGOSTINI (Société française de radiologie), hôpital privé Beauregard, Marseille ; D r Thomas APARICIO (Fédération française de cancérologie digestive), CHU Avicenne, Bobigny ; D r Christian BOUSTIERE (Fédération des spécialistes des maladies de l appareil digestif), cabinet médical, Aubagne ; D r Mehdi CADI (Société française de radiologie), CHU La Pitié-Salpêtrière et Institut de Radiologie de Paris ; P r Jean-François FLEJOU (président de la Société française de pathologie), CHU Saint-Antoine, Paris ; P r Yves GANDON (Société française de radiologie), CHU Pontchaillou, Rennes ; D r Hélène GOULARD, Institut national de veille sanitaire ; P r Denis HERESBACH (Fédération des spécialistes des maladies de l appareil digestif), CHU Pontchaillou, Rennes ; P r René LAUGIER (Fédération des spécialistes des maladies de l appareil digestif, président de la Société française d endoscopie digestive), CHU de la Timone, Marseille ; P r Didier MATHIEU (Société française de radiologie), Hôpital Ambroise Paré, Marseille ; D r Marie-Ange PIERREDON-FOULONGNE (Société française de radiologie), CHRU Montpellier ; P r Thierry PONCHON (Fédération des spécialistes des maladies de l appareil digestif), CHU Edouard Herriot, Lyon ; D r Jérôme Viguier, Institut national du cancer. Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

12 Le P r Bertrand MILLAT (président de la Fédération française de chirurgie viscérale et digestive ; hôpital Saint-Eloi, Montpellier) et le D r Bertrand NAPOLÉON (Fédération des spécialistes des maladies de l appareil digestif ; Cabinet médical et Hôpital Édouard-Herriot, Lyon) n ont pas pu assister au groupe de travail. Ils ont mené une relecture critique du rapport d évaluation de la HAS. Ce rapport a également été soumis à la relecture critique du D r Caroline ELIE (Service de biostatistique et informatique médicale, faculté de médecine, université Paris-Descartes, AP-HP, hôpital Necker Enfants-Malades). Aucun des membres des groupes de travail et de lecture n a déclaré de conflit d intérêt financier. Tous les intérêts, en termes de fonctions occupées au sein d organismes professionnels, ont été déclarés. Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

13 III. STRATEGIE DE RECHERCHE DOCUMENTAIRE I. BASES DE DONNEES BIBLIOGRAPHIQUES AUTOMATISEES CONSULTEES Trois bases de données bibliographiques automatisées ont été consultées. Il s agissait des bases Medline (National Library of Medicine, États-Unis), Embase (Elsevier) et Pascal (CNRS-INIST, France). II. STRATEGIE D INTERROGATION Les bases de données automatisées ont été consultées au moyen d une stratégie d interrogation combinant de nombreux descripteurs par l opérateur booléen «OU», privilégiant ainsi la sensibilité de cette recherche au détriment de sa spécificité. Cette interrogation a été menée sans utiliser de filtre méthodologique. II.1 Stratégie de recherche documentaire menée dans Medline ("Colonic Polyps"[Mesh] OR "Colorectal Neoplasms, Hereditary Nonpolyposis"[Mesh] OR "Colonic Neoplasms"[Mesh]) OR "Colorectal Neoplasms"[Mesh] OR "Sigmoid Neoplasms"[Mesh] OR "Colonoscopy"[Mesh] OR (Colon polyp OR Colonic polyps OR Colon polyposis OR colorectal polyp OR Colon cancer OR Colon tumor OR Colon neoplasms OR Colorectal cancer OR Colorectal neoplasms OR Sigmoid carcinoma OR Sigmoid neoplasms)"[all Fields]) AND ("Colonography, Computed Tomographic"[Mesh] OR Virtual Colonoscopy OR Virtual Colonography OR computed tomographic colonography OR CT colonography OR CT colonoscopy OR computed tomographic colonoscopy OR "virtual colonography"[all Fields] OR "virtual colonoscopic images"[all Fields] OR "virtual colonoscopies"[all Fields] OR "virtual colonoscopy"[all Fields] OR "virtual colonoscopy images"[all Fields] OR "virtual colonoscopy materials"[all Fields] OR "virtual colonoscopy screening"[all Fields] OR "virtual colonoscopy system"[all Fields] OR "virtual coloscopy"[all Fields]) OR ("computed tomographic colography"[all Fields] OR "computed tomographic colonography"[all Fields] OR "computed tomographic colonoscopy"[all Fields]) II.2 Stratégie de recherche documentaire menée dans Embase (Colon Polyp OR Colon tumor) AND (Virtual Colonoscopy OR Virtual Colonography OR computed tomographic colonography OR CT colonography OR CT colonoscopy OR computed tomographic colonoscopy OR "virtual colonography"[all Fields] OR "virtual colonoscopic images"[all Fields] OR "virtual colonoscopies"[all Fields] OR "virtual colonoscopy"[all Fields] OR "virtual colonoscopy images"[all Fields] OR "virtual colonoscopy materials"[all Fields] OR "virtual colonoscopy screening"[all Fields] OR "virtual colonoscopy system"[all Fields] OR "virtual coloscopy"[all Fields]) OR "computed tomographic colography"[all Fields] OR "computed tomographic colonography"[all Fields] OR "computed tomographic colonoscopy"[all Fields]) Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

14 III. RECHERCHES COMPLEMENTAIRES D ETUDES PUBLIEES Cette recherche documentaire a été complétée par une interrogation automatisée de la Cochrane Library (Royaume-Uni), du National Guideline Clearinghouse (États- Unis) et de la HTA Database (International Network of Agencies for Health Technology Assessment INAHTA). Une recherche documentaire non automatisée à été conduite de juin 2008 à décembre Elle consistait en un examen mensuel des sommaires de 7 revues internationales : Annals of Internal Medicine, Archives of Internal Medicine, British Medical Journal, Canadian Medical Association Journal, JAMA, Lancet et enfin New England Journal of Medicine. Ce type de recherche a pour objectif d identifier toute étude clinique principale et soumise à un éventuel retard d indexation dans les bases de données automatisées. La liste des études originales identifiées par les 5 méta-analyses publiées en date de ce protocole a été confrontée à celle obtenue au terme de cette recherche documentaire (Sosna et al., AJR 2003 ; Mulhall et al., Ann Intern Med 2005 ; Halligan et al., Radiology 2005 ; Rosman et al., American Journal of Medicine 2007 ; Chaparro et al., Digestion 2009). IV. SITES CONSULTES Bibliothèque médicale Lemanissier ; Catalogue et index des sites médicaux francophones CISMeF ; Comité d évaluation et de diffusion des innovations technologiques CEDIT ; Évaluation des technologies de santé pour l'aide à la décision (Fédération hospitalière de France) ETSAD ; Expertise collective INSERM ; Société française de médecine générale SFMG ; Adelaide Health Technology Assessment AHTA ; Agence d évaluation des technologies et des modes d intervention en santé AETMIS ; Agency for Healthcare Research and Quality AHRQ ; Alberta Heritage Foundation for Medical Research AHFMR ; Alberta Medical Association ; American College of Physicians ACP ; Blue Cross Blue Shield Association BCBS Technology Evaluation Center ; BMJ Clinical Evidence ; California Technology Assessment Forum CTAF ; Canadian Agency for Drugs and Technologies in Health CADTH ; Centre fédéral d'expertise des soins de santé KCE ; Centre for Clinical Effectiveness CCE ; Centre for Reviews and Dissemination databases ; Clinical Knowledge Summaries ; CMA Infobase ; Cochrane Library ; College of Physicians and Surgeons of Alberta CPSA ; Development and Evaluation Committee DEC (ex NCCHTA : rapports de 1995 à 2000) ; Euroscan ; Guideline Advisory Committee GAC ; Guidelines and Protocols Advisory Committee GPAC ; Guidelines International Network GIN ; Guidelines Finder (National Library for Health) ; Health Services Technology Assessment Text HSTAT ; Horizon Scanning ; Institute for Clinical Evaluative Sciences ICES ; Institute for Clinical Systems Improvement ICSI ; Institute for Health Economics Alberta IHE ; Intute Health & Life Sciences INTUTE ; Medical Services Advisory Committee MSAC ; Minnesota Department of Health Health Technology Avisory Committee (jusqu'à 2002) HTAC ; Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

15 National Coordinating Centre for Health Technology Assessment NCCHTA ; National Guideline Clearinghouse NGC ; National Health and Medical Research Council NHMRC ; National Horizon Scanning Centre NHSC ; National Institute for Health and Clinical Excellence NICE ; New Zealand Guidelines Group NZGG ; New Zealand Health Technology Assessment NZHTA ; Ontario Health Technology Advisory Committee OHTAC ; Scottish Intercollegiate Guidelines Network SIGN ; Singapore Ministry of Health ; Tripdatabase ; Veterans Affairs Technology Assessment Program ; Veterans affairs, Dep. Of Defense Clinical practice guidelines ; West Midlands Health Technology Assessment Collaboration WMHTA ; Société française d'endoscopie digestive ; Société nationale française de gastro entérologie ; Société française de radiologie ; Institut national du cancer ; European Association of Endoscopic Surgery. Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

16 IV. ÉTUDES COMPARATIVES DIRECTES (COLOSCOPIE VIRTUELLE VS VIDEOCOLOSCOPIE) NON INCLUSES Cette partie recense les études comparatives directes (coloscopie virtuelle vs vidéocoloscopie) non incluses dans la méta-analyse de ce rapport. Abdel Razek et al., 2005 (21) ; Arnesen et al., 2005 (22) ; Arnesen et al., 2007 (23) ; Britton et al., 2001 (24) ; Bruzzi et al., 2003 (25) ; Bruzzi et al., 2004 (26) ; Callstrom et al., 2001 (27) ; Chung et al., 2005 (28) ; Cohnen et al., 2002 (29) ; Cohnen et al., 2004 (30) Cornett et al., 2008 (31) ; Cotton et al., 2004 (32) ; Edwards et al., 2004 (33) ; Fidler et al., 2002 (34) ; Fletcher et al., 2002 (35) ; Gallo et al., 2003 (36) ; Gluecker et al., 2002 (37) ; Gryspeerdt et al., 2002 (38) ; Hara et al., 2001 (39) ; Hoppe et al., 2004 (40) ; Iannaccone et al., 2003 (41) ; Iannaccone et al., 2003 (42) ; Johnson et al., 2003 (43) ; Johnson et al., 2003 (44) ; Johnson et al., 2004 (45) ; Juchems et al., 2006 (46) ; Kalra et al., 2006 (47) ; Kawamura et al., 2004 (48) ; Kim et al., 2007 (49) ; Kim et al., 2006 (50) ; Laghi et al., 2003 (51) ; Laghi et al., 2002 (52) ; Laghi et al., 2002 (53) ; Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

17 Laks et al., 2004 (54) ; Lefere et al., 2002 (55) ; Lefere et al., 2005 (56) ; Lui et al., 2003 (57) ; Macari et al., 2003 (58) ; McFarland et al., 2002 (59) ; Munikrishnan et al., 2003 (60) ; Nagata et al., 2009 (61) ; Neri et al., 2009 (62) ; Özsunar et al., 2009 (63) ; Park et al., 2005 (64) ; Park et al., 2006 (65) ; Pickhardt et al., 2006 (66) ; Pineau et al., 2003 (67) ; Qin et al., 2009 (68) ; Resmini et al., 2008 (69) ; Reuterskiöld et al., 2006 (70) ; Röttgen et al., 2005 (71) ; Sallam et al., 2007 (72) ; Sohns et al., 2008 (73) ; Spinzi et al., 2001 (74) ; Summers et al., 2006 (75) ; Thomeer et al., 2003 (76) ; Van Gelder et al., 2004 (77) ; Vogt et al., 2004 (78) ; Wessling et al., 2001 (79) ; Wessling et al., 2005 (80) ; White et al., 2009 (81) ; Wong et al., 2002 (82) ; Xynopoulos et al., 2002 (83) ; Yasumoto et al., 2006 (84) ; Yee et al., 2001 (85) ; Yee et al., 2003 (86) ; Yun et al., 2007 (87). Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

18 V. PUBLICATIONS REDONDANTES IDENTIFIEES Tableau 1 Publications redondantes des études évaluant les performances diagnostiques de la coloscopie virtuelle en comparaison directe à la vidéocoloscopie. Étude principale Nombre de publications multiples Publications redondantes Johnson et al., 2007 AJR Am J Roentgenol (88) 1 - MacCarty et al., 2006 AJR Am J Roentgenol (89) Cotton et al., 2004 JAMA (32) 1 - Gupta et al., 2008 Clinical Gastroenterology and Hepatology (90) Pickhardt et al., 2003 NEJM (91) 7 - Juchems et al., 2008 Abdom Imaging (92) - Sanford et Pickhardt, 2006 Clinical Gastroenterology and Hepatology (93) - O Connor et al., 2006 J Comput Assist Tomogr (94) - Pickhardt et al., 2004 AJR Am J Roentgenol (95) - Pickhardt et al., 2004 AJR Am J Roentgenol (96) - Pickhardt et al., 2004 Radiology (97) - Pickhardt et al., 2007 AJR Am J Roentgenol (98) Röttgen et al., 2005 Clinical Imaging (71) 1 - Röttgen et al., 2005 Acta Radiologica (99) Rockey et al., 2005 Lancet (100) 1 - Doshi et al., 2007 Radiology (101) Van Gelder et al., 2004 Gastroenterology (102) 2 - Van Gelder et al., 2007 Eur Radiol (103) - Jensch et al., 2007 AJR Am J Roentgenol (104) Johnson et al., 2003 Gastroenterology (44) 1 - Gluecker et al., 2004 AJR Am J Roentgenol (105) Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

19 VI. JUSTIFICATION DES CRITERES DE SELECTION UTILISES Tableau 2 Justifications des critères d inclusion/exclusion des études comparatives intéressant l évaluation des performances diagnostiques de la coloscopie virtuelle. ÉTAPE DE SÉLECTION CRITÈRES Lésions coliques cibles = polypes et cancers colorectaux. JUSTIFICATION A DOMAINE GENERAL d'intérêt 3 contextes cliniques d'exploration colique de l adulte = diagnostic de symptômes coliques, dépistage de patient à risque moyen de CCR, dépistage de patient à risque élevé de CCR. Mise en adéquation de l analyse avec le contexte et le questionnement d'évaluation. B IDENTIFICATION INITIALE des études comparatives d intérêt sur publication in extenso Comparaison directe de la CV à la vidéocoloscopie. Estimation au minimum de la sensibilité de la CV. Examen de CV lu sans système informatique de détection automatique. Exigence méthodologique minimale d'une comparaison directe avec l examen de référence d'exploration colique. Autoriser une expression standardisée des performances diagnostiques de la CV. Évaluation indépendante de l'impact du recours à un tel système informatique. C Identification des PUBLICATIONS MULTIPLES Comparaison des auteurs, centres, périodes d'inclusion, caractéristiques des patients, protocole expérimental utilisé. Identifier les données dupliquées dans la littérature afin de les exclure. D CRITÈRES D'INCLUSION Sélection prospective des patients. Limiter le risque de biais de sélection de patients. CV systématiquement suivie d'une vidéocoloscopie, quel que soit le résultat de la CV. Limiter le risque de biais de vérification partielle («work-up comparative bias»). Critères méthodologiques CV et au moins 1 examen de vidéocoloscopie interprétés en insu l'un de l'autre Algorithme de comparaison des lésions défini (CV vs vidéocoloscopie) S'opposer au risque de biais d'interprétation des tests («review bias»). Permettre l analyse de la comparabilité des résultats d études incluses. Définition des performances diagnostiques de la CV non limitée à un consensus de lecteurs. Respecter les conditions d utilisation attendue en pratique (1 lecteur par examen). Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

20 ÉTAPE DE SÉLECTION Critères technologiques CRITÈRES Examen tomodensitométrique multicoupe réalisé au moyen d une épaisseur nominale de 2,5 mm au plus. JUSTIFICATION Garantir une pérennité des conclusions de l'analyse, en limitant la sélection aux standards tomodensitométriques actuels. Limiter les facteurs d'hétérogénéité. Mener une analyse conforme au parc tomodensitométrique français. Acquisition réalisée en décubitus et procubitus. Limiter l analyse aux protocoles techniques présentés comme conformes aux pratiques en vigueur. Limiter les facteurs d'hétérogénéité. Taux de vidéocoloscopie incomplète de 35 %. Écarter les études présentant un taux de données manquantes invalidant les résultats de l'étude comparative. E EXCLUSION Absence de préparation colique. Pratique actuellement à l étude dans des contextes cliniques particuliers, pratique connue pour exercer une influence péjorative sur les performances diagnostiques de la CV. CV : coloscopie virtuelle ; CCR : cancer colorectal. Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

21 VII. APPRECIATION DE LA QUALITE METHODOLOGIQUE DES ETUDES COMPARATIVES SELECTIONNEES I. METHODE D APPRECIATION Les principales caractéristiques méthodologiques des 24 études comparatives sélectionnées ont été appréciées à l aide de la liste modifiée de 14 items du Quality Assessment of Diagnostic Accuracy Studies (QUADAS), outil développé par un consensus de 9 experts méthodologistes (Tableau 3) (106,107). Tableau 3 Items du QUADAS adaptés à l évaluation de la coloscopie virtuelle. N Item Interrogation 1 Les patients inclus sont-ils représentatifs des patients qui sont soumis en pratique clinique à la coloscopie virtuelle? Les critères de sélection des patients sont-ils explicitement définis? La vidéocoloscopie permet-elle de classer correctement chaque patient en fonction des lésions cibles qu'il présente? Le délai écoulé entre coloscopie virtuelle et vidéocoloscopie est-il suffisamment court pour ne pas avoir permis une évolution significative des lésions coliques cibles entre les 2 examens? L'effectif global de l'étude a-t-il été soumis à double exploration colique par coloscopie virtuelle et par vidéocoloscopie? Tous les patients ont-ils été soumis au même type de procédure de vérification par vidéocoloscopie, quel que soit le résultat de la coloscopie virtuelle? Les résultats de la vidéocoloscopie sont-ils indépendants de ceux de la coloscopie virtuelle? La procédure de coloscopie virtuelle est-elle décrite suffisamment en détail pour autoriser la réplication de l examen? La procédure de vidéocoloscopie est-elle décrite suffisamment en détail pour autoriser la réplication de l examen? La coloscopie virtuelle a-t-elle été interprétée en insu des résultats de vidéocoloscopie? La vidéocoloscopie a-t-elle été interprétée en insu des résultats de coloscopie virtuelle? Les lecteurs de la coloscopie virtuelle et de la vidéocoloscopie avaient-ils la même connaissance du contexte clinique d'exploration colique que celle qui est disponible en pratique clinique habituelle? Les résultats ininterprétables ou douteux de la coloscopie virtuelle et/ou de la vidéocoloscopie ont-ils été précisés dans l'étude? 14 Chaque retrait d étude de patient a-t-il été justifié dans l'étude? Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

22 Pour chaque étude, ces items doivent être qualifiés de «vérifiés», «non vérifiés» ou «incertains», en fonction des indications précisées par les publications initiales du QUADAS (106,107). Certains items du QUADAS correspondent à des critères d inclusion des études comparatives sélectionnées. Il convient ainsi de distinguer les items du QUADAS systématiquement «vérifiés» par les études sélectionnées, des items du QUADAS variablement respectés par ces mêmes études. Sur les 14 items du QUADAS, 7 étaient ainsi systématiquement vérifiés par les études comparatives analysées. Il s agissait des items 1, 3, 5, 7, repérés dans le Tableau 3 par une trame «grisée». II. ITEMS DU QUADAS VARIABLEMENT VERIFIES Sept items du QUADAS ont été variablement respectés par les études comparatives sélectionnées. Chacun de ces items fait l objet d une analyse spécifique présentée ci-dessous. II.1 Item 2 : les critères de sélection des patients sont-ils explicitement définis? Les 24 études comparatives analysées ont défini leur procédure de sélection. Cependant, 6 d entre elles ont inclus simultanément des patients répondant à diverses indications variées d exploration colique, sans préciser la proportion impliquée par chacune de ces éventualités (contextes de diagnostic et de dépistage acceptés simultanément) (Tableau 4). Pour cette raison, cet item a été qualifié d incertain pour ces 6 études qui ont inclus environ 1/5 de l effectif per protocole (EPP) global (88,100, ). II.2 Item 4 : le délai écoulé entre la coloscopie virtuelle et la vidéocoloscopie est-il suffisamment court pour ne pas avoir permis une évolution significative des lésions coliques cibles? Seule l étude en 2004 de van Gelder et al. a soumis les patients inclus à une deuxième vidéocoloscopie réalisée plusieurs mois après coloscopie virtuelle (102). Cette vérification à distance ne concernait que 3 % de l effectif de cette étude (8/249 patients). Considérant le caractère minoritaire de l effectif de patients ainsi concernés, cet item a été qualifié d incertain pour cette étude (Tableau 4). II.3 Item 6 : tous les patients ont-ils été soumis au même type de procédure de vérification par vidéocoloscopie, ce, quel que soit le résultat de la coloscopie virtuelle? Dix-huit des 24 études comparatives analysées (95 % de l EPP global) ont soumis certains patients à une double exploration par vidéocoloscopie lorsqu une première vidéocoloscopie ne retrouvait pas une lésion décrite par CV. Cette double vérification survenait uniquement en cas de lésion considérée comme étant d intérêt par les auteurs de l étude princeps impliquée. Cette procédure portait le nom de levée globale ou segmentaire d insu de vidéocoloscopie. L impact de telles procédures fait l objet d une évaluation spécifique dans la partie du rapport consacrée aux «modalités de définition des performances diagnostiques de la coloscopie virtuelle». Cet item a été qualifié d incertain pour ces 18 études, le test de référence ne changeant pas dans sa nature, mais dans sa fréquence d application (Tableau 4). Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

23 II.4 Item 8 : la procédure de coloscopie virtuelle est-elle décrite suffisamment en détail pour autoriser la réplication de l examen? La description de la CV était considérée comme suffisante pour autoriser la reproduction des résultats présentés, si les paramètres d acquisition tomodensitométrique (épaisseur nominale et nombre de coupes, projections d acquisition réalisées), de reconstruction (intervalle ou épaisseur de reconstruction) et d exposition (dose scanographique ou à défaut charge et tension d acquisition), étaient définis par l étude princeps. Cet item était dit «non vérifié» si aucun de ces items n étaient définis, sinon cet item était qualifié «d incertain». Cet item était ainsi qualifié «d incertain» pour 3 études et de «vérifié» pour les 21 autres (Tableau 4). II.5 Item 9 : la procédure de vidéocoloscopie est-elle décrite suffisamment en détail pour autoriser la réplication de l examen? La vidéocoloscopie a été considérée comme décrite, avec suffisamment de détails, si l étude princeps définissait au moins le type de vidéocoloscopie réalisée (modèle utilisé et mention de toute pratique d amélioration d image), l opérateur impliqué (qualification et expérience) et le type de sédation pratiquée. Si l un de ces critères n était pas décrit, cet item était alors qualifié «d incertain». Si aucun de ces critères n était défini, cet item était qualifié de «non vérifié». Cet item était ainsi qualifié de «non vérifié» pour 8 études, «d incertain» pour 14 études et de «vérifié» pour 2 études (Tableau 4). II.6 Item 13 : les résultats ininterprétables ou douteux de la coloscopie virtuelle et/ou de la vidéocoloscopie ont-ils été précisés dans l'étude? Cet item était qualifié de «vérifié», si l étude princeps stipulait précisément le nombre et le devenir des échecs globaux ou partiels d exploration (échec partiel : certains segments coliques non explorés). Seules 5 études ont satisfait à cette exigence (Tableau 4), cet item étant qualifié de «non vérifié» pour les 19 autres études. II.7 Item 14 : chaque exclusion de patient a-t-elle été justifiée par l'étude? Cet item a été qualifié de «vérifié», si l étude princeps mentionnait le nombre et les causes d exclusion des patients inclus et ayant fourni leur consentement pour être soumis à une double exploration colique. Dix-neuf des 24 études comparatives analysées vérifiaient cet item. Celui-ci était qualifié «d incertain» pour les 5 autres études recensées (item partiellement renseigné, Tableau 4). Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

24 Tableau 4 Appréciation des items du QUADAS variablement vérifiés par les 24 études comparatives analysées. Publication N ITEM du QUADAS Étude Année Indexation Johnson et al (88) incertain + incertain + - Non vérifié incertain Bose et al (112) + + incertain + incertain Non vérifié + Chaparro Sánchez et al (113) + + incertain + incertain Non vérifié + Florie et al (114) + + incertain + incertain + + Taylor et al (115) + + incertain Pickhardt et al (91) + + incertain + incertain Non vérifié + Johnson et al (116) + + incertain + - Non vérifié + Kim et al (117) + + incertain + incertain Non vérifié incertain Carrascosa et al (108) incertain Non vérifié + Iannaccone et al (118) Non vérifié + Rockey et al (100) incertain + incertain + incertain Non vérifié + Hoppe et al (119) + + incertain + - Non vérifié + Van Gelder et al (102) + incertain incertain + incertain Non vérifié + Macari et al (120) incertain Non vérifié incertain Taylor et al (121) + + incertain + incertain Non vérifié + Ginnerup Pedersen et al (122) + + incertain + incertain + + Macari et al (109) incertain incertain + incertain Van Gelder et al (123) incertain Non vérifié + Kwan et al (110) incertain + + incertain Graser et al (124) + + incertain + + Non vérifié + Fisichella et al (111) incertain + incertain incertain incertain Non vérifié + Macari et al (125) + + incertain + - Non vérifié incertain Jensch et al (126) + + incertain + incertain Non vérifié + Roberts-Thomson et al (127) + + incertain incertain - Non vérifié + Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

25 VIII. REVUE SYSTEMATIQUE DESCRIPTIVE DES MODALITES DE PREPARATION COLIQUE UTILISEES DANS LES ETUDES COMPARATIVES INCLUSES I. DIETE ET JEUNE AVANT EXAMEN DE COLOSCOPIE VIRTUELLE Environ 70 % des examens de CV recensés ont été associés à une procédure de diète préalable (Tableau 5). Il s agissait dans près de : 9 cas sur 10 d une diète de 24 h, ne dépassant qu exceptionnellement 48 h (diète 48 h : 96 % des examens recensés) ; 8 cas sur 10 d une diète liquide claire (n = 4 125). La conduite d un jeûne, le jour de l examen de CV, n est précisée que pour une minorité d examens de CV (3 % des examens recensés) (110,112,115). II. PRESCRIPTIONS DE LAVAGE COLIQUE ET DE LAXATIFS II.1 Modalités principales de prescription II.1.1 Appréciation globale Un lavage colique a été prescrit pour environ 95 % de l effectif per protocole (EPP) global (Tableau 5). Environ 5 % de l EPP global a été soumis à une préparation colique réduite au moyen d une prescription limitée à un laxatif. Au moins 2 principes actifs étaient associés pour près de 70 % de l EPP global (n = 5 090). Trois études, utilisant chacune plusieurs modalités de lavage colique, n ont pas défini l effectif associé à chaque principe actif (6,8 % de l effectif global) (109,125,127) ; ces 3 études avaient essentiellement eu recours à du polyéthylène glycol et/ou à du phosphate de sodium. II.1.2 Principaux principes actifs prescrits Les 3 principes actifs les plus souvent prescrits (93 % de l EPP global prescrit, seuls ou associés) correspondaient : pour près des 3/4 des examens de CV à du bisacodyl ; pour environ 55 % des examens à du phosphate de sodium ; pour environ 38 % des examens à du polyéthylène glycol (PEG). Le Tableau 6 synthétise ainsi les principales modalités d administration de ces 2 lavages coliques et de ce laxatif, montrant : le recours quasi systématique à une durée de préparation de 12 à 24 h ; Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

26 une administration conforme aux posologies usuelles de lavage colique par PEG (i.e., 4L ; 77 % du sous-groupe concerné), par phosphate de sodium (i.e., 90 ml ; 97 % du sous-groupe concerné) et par bisacodyl (i.e., 10 mg ; 77 % du sous-groupe concerné) ; l impossibilité de définir un nombre d administration par manque de consignation des études princeps. Cette démarche de synthèse se heurte néanmoins à l imprécision de consignation de l étude de Johnson et al., en 2008, qui mentionne l administration d un volume de 45 à 90 ml de phosphate de sodium pour l effectif d étude impliqué par ce type de lavage colique (1 403/2 531 patients) (116). N ayant pu obtenir les données complémentaires requises, cette évaluation a été alors contrainte de considérer l administration d un volume de 90 ml, souhaitant ne pas minorer l importance de cette préparation colique. Ce sous-groupe représente environ 25 % de l effectif d examens de CV recensés et réalisés après préparation par phosphate de sodium. III. MARQUAGE DES RESIDUS COLIQUES III.1 Fréquence et modalités générales de prescription Un marquage oral des résidus coliques solides et/ou liquides a été réalisé pour 63 % des examens de CV recensés (Tableau 5). Le plus souvent (i.e., 57 % de l effectif per protocole global), les résidus liquides et solides étaient marqués simultanément. Aucune étude analysée n a associé l administration d un agent de contraste intraveineux à cette procédure de marquage des résidus coliques. III.2 Marquage des résidus solides Le marquage des résidus solides est systématiquement réalisé par sulfate de baryum h avant examen de CV. Il a été systématiquement couplé à celui des résidus liquides (Tableau 5). Deux modalités de marquage des résidus fécaux solides ont été utilisées : 3 études (39 % de l effectif per protocole global) (115,116,126) ont mentionné la prise en 3-4 fois la veille de l examen de ml d une forme industrielle contenant 20 ml de sulfate de baryum à 20 %, préparation dénommée Tagitol V ; 2 études (environ 18 % de l effectif global) (91,112) ont mentionné l administration de 500 ml de sulfate de baryum à 2 %, 24 heures avant examen de CV. Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

27 Tableau 5 Modalités générales de préparation colique. Publication Effectif Diète Lavage colique Marquage résidus niveau de préparation coliques n = type durée (h) Principe(s) actif(s) étude princeps analyse solides liquides Johnson et al., 2007 (88) 372 NR - PEG & bisacodyl NR Indéfini NR - PS & bisacodyl NR Standard NR - CM & bisacodyl NR Indéfini - - Bose et al., 2007 (112) 90 Faible résidu 72 CM & bisacodyl NR Indéfini Chaparro Sánchez et al., 2007 (113) 50 Sans fibre 72 PEG Standard Indéfini - - Florie et al., 2007 (114) 61 Pauvre en fibre 48 Lactulose Réduit Réduit - Taylor et al., 2008 (115) 89 Sans résidu 48 CM & senna granules Réduit Réduit Pickhardt et al., 2003 (91) Liquide clair 24 PS & bisacodyl Standard Optimal Johnson et al., 2008 (116) Liquide clair 24 PEG & bisacodyl Standard Optimal Liquide clair 24 PS & bisacodyl Standard Optimal 102 Liquide clair 24 CM & bisacodyl Standard Indéfini Kim et al., 2008 (117) 172 Sans résidu 24 PEG & bisacodyl NR Standard Sans résidu 24 PS & bisacodyl NR Standard - - Carrascosa et al., 2007 (108) 23 Pauvre en fibre 24 PS Standard Standard - - Iannaccone et al., 2005 (118) 88 NR - PEG & bisacodyl NR Indéfini - - Rockey et al., 2005 (100) 614 NR - PS NR Standard - - Hoppe et al., 2004 (119) 92 NR - Méthyl-cellulose NR Réduit - - Van Gelder et al., 2004 (102) 249 NR - PEG NR Standard - - Macari et al., 2004 (120) 68 NR - PS NR Standard - - Taylor et al., 2003 (121) 54 Liquide clair 24 CM Standard Indéfini - - Ginnerup Pedersen et al., 2003 (122) 148 NR - PS & bisacodyl NR Standard - - Macari et al., 2002 (109) 105 NR - PEG ou PS NR Standard - - Van Gelder et al., 2002 (123) 50 NR - PEG NR Standard - - Kwan et al., 2004 (110) 51 Faible résidu 48 PEG NR Réduit - Graser et al., 2009 (124) 307 Liquide clair 24 PEG & PS & bisacodyl Standard Optimal - Fisichella et al., 2009 (111) 50 Pauvre en fibre 72 PEG Standard Standard - - Macari et al., 2004 (125) 186 NR - PEG ou PS NR Standard - - Jensch et al., 2008 (126) 168 Pauvre en fibre 48 Bisacodyl Réduit Réduit Roberts-Thomson et al., 2008 (127) 202 NR - PEG ou CM NR Indéfini PEG : polyéthylène glycol ; PS : phosphate de sodium ; CM : citrate de magnésium ; NR : non renseigné. Haute Autorité de Santé / Service évaluation des actes professionnels / janvier

Recherche documentaire et autoformation. Lecture critique d un article médical. Recommandations pour la pratique. Les maladies orphelines

Recherche documentaire et autoformation. Lecture critique d un article médical. Recommandations pour la pratique. Les maladies orphelines 18. Recherche documentaire et autoformation. Lecture critique d un article médical. Recommandations pour la pratique. Les maladies orphelines KARILA LAURENT - APPRENTISSAGE DE L EXERCICE MÉDICAL + Objectifs

Plus en détail

MESURE DU CONTENU VÉSICAL PAR TECHNIQUE

MESURE DU CONTENU VÉSICAL PAR TECHNIQUE MESURE DU CONTENU VÉSICAL PAR TECHNIQUE ULTRASONIQUE (SYSTÈME D ÉCHOGRAPHIE PORTABLE POUR LA VESSIE) RAPPORT D EVALUATION TECHNOLOGIQUE DÉCEMBRE 2008 Service évaluation des actes professionnels 2 avenue

Plus en détail

Qualité de la préparation

Qualité de la préparation Qualité de la préparation Quels sont les facteurs d échec? Faut il utiliser un score? Jean Lapuelle Toulouse LA COLOSCOPIE PERMET LA VISUALISATION DE LA TOTALITE DE LA MUQUEUSE COLIQUE : C est l examen

Plus en détail

Marion GILBERT Simon CHAUVEAU. DES pneumologie 11 avril 2014

Marion GILBERT Simon CHAUVEAU. DES pneumologie 11 avril 2014 Marion GILBERT Simon CHAUVEAU DES pneumologie 11 avril 2014 Contexte Dépistage du cancer poumon : Santé publique Par scanner injecté (low dose) : Baisse de la mortalité (-20%) : NLSTrial (USA) 2011: «The

Plus en détail

REPUBLIQUE FRANCAISE. Le collège de la Haute Autorité de Santé, ayant valablement délibéré en sa séance du 4 mars 2015,

REPUBLIQUE FRANCAISE. Le collège de la Haute Autorité de Santé, ayant valablement délibéré en sa séance du 4 mars 2015, REPUBLIQUE FRANCAISE Décision n 2015.0056/DC/SJ du 4 mars 2015 du collège de la Haute Autorité de santé portant adoption du règlement intérieur de la commission des pratiques et des parcours Le collège

Plus en détail

RECHERCHE D ANTICORPS ANTI-PROTÉINES

RECHERCHE D ANTICORPS ANTI-PROTÉINES RECHERCHE D ANTICORPS ANTI-PROTÉINES CITRULLINÉES LES ANTICORPS ANTI-KÉRATINE () Classement NABM : chapitre 8 Immunologie code : 1464 LES ANTICORPS ANTI-PEPTIDES CYCLIQUES CITRULLINÉS () Classement NABM

Plus en détail

Listes de références et rapports de synthèse des résumés des examens rapides Processus

Listes de références et rapports de synthèse des résumés des examens rapides Processus Listes de références et rapports de synthèse des résumés des examens rapides Processus Mise à jour : avril, 2015 Version 1.0 HISTORIQUE DES RÉVISIONS Le présent document sera régulièrement révisé dans

Plus en détail

Dépistage du cancer colorectal :

Dépistage du cancer colorectal : Dépistage du cancer colorectal : Quels enjeux? Robert Benamouzig Gastro-entérologie Hôpital Avicenne Bobigny Le cancer colorectal dans le monde 3ème cause de cancer Augmentation 1975 : 500 000 cas 1990

Plus en détail

COLOSCOPIE VIRTUELLE

COLOSCOPIE VIRTUELLE COLOSCOPIE VIRTUELLE META-ANALYSE DES PERFORMANCES DIAGNOSTIQUES INDICATIONS ET CONDITIONS DE REALISATION TEXTE COURT DU RAPPORT D EVALUATION TECHNOLOGIQUE Janvier 2010 Service évaluation des actes professionnels

Plus en détail

Méthode d élaboration des guides d affections de longue durée (ALD) à destination des médecins et des listes des actes et prestations

Méthode d élaboration des guides d affections de longue durée (ALD) à destination des médecins et des listes des actes et prestations GUIDE MÉTHODOLOGIQUE Méthode d élaboration des guides d affections de longue durée (ALD) à destination des médecins et des listes des actes et prestations Actualisation Avril 2007 Ce guide est téléchargeable

Plus en détail

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 30 mars 2005 MOVICOL ENFANT, poudre pour solution buvable en sachet-dose de 6,9 g (Boîtes de 20) Laboratoire NORGINE PHARMA macrogol Date de l'amm

Plus en détail

Analyse et gestion d un évènement indésirable associé aux soins

Analyse et gestion d un évènement indésirable associé aux soins Analyse et gestion d un évènement indésirable associé aux soins Programme de développement professionnel continu Date : juin 2013 Comité de Coordination de l Evaluation Clinique et de la Qualité en Aquitaine

Plus en détail

NOTE TECHNOLOGIQUE (02-06) La contribution des orthophonistes et des diététistes dans l évaluation de la dysphagie ou des problèmes de déglutition

NOTE TECHNOLOGIQUE (02-06) La contribution des orthophonistes et des diététistes dans l évaluation de la dysphagie ou des problèmes de déglutition Direction de l évaluation, de la qualité, de l ingénierie et de la performance NOTE TECHNOLOGIQUE (02-06) La contribution des orthophonistes et des diététistes dans l évaluation de la dysphagie ou des

Plus en détail

ATTENTE DE LA HAS L évaluation des dispositifs médicaux. Mme Catherine Denis Chef du service évaluation des dispositifs médicaux - HAS

ATTENTE DE LA HAS L évaluation des dispositifs médicaux. Mme Catherine Denis Chef du service évaluation des dispositifs médicaux - HAS ATTENTE DE LA HAS L évaluation des dispositifs médicaux Mme Catherine Denis Chef du service évaluation des dispositifs médicaux - HAS 2 01 Les Dispositifs Médicaux Euro-Pharmat - Lille - 09, 10 & 11 octobre

Plus en détail

Révision des descriptions génériques Comment monter un dossier?

Révision des descriptions génériques Comment monter un dossier? DISPOSITIFS MEDICAUX Révision des descriptions génériques Comment monter un dossier? Guide pour le dossier déposé par les fabricants/distributeurs Adopté en séance de la CEPP* le 13 juillet 2005 *CEPP

Plus en détail

Critères de qualité de la coloscopie et prévention du cancer colo-rectal

Critères de qualité de la coloscopie et prévention du cancer colo-rectal SYMPOSIUM SCIENTIFIQUE Coloscopie de pre vention du cancer colorectal Critères de qualité de la coloscopie et prévention du cancer colo-rectal Pr. Christophe Cellier Hôpital Européen Georges Pompidou,

Plus en détail

RECHERCHE D ANTICORPS DANS LA MALADIE CŒLIAQUE :

RECHERCHE D ANTICORPS DANS LA MALADIE CŒLIAQUE : RECHERCHE D ANTICORPS DANS LA MALADIE CŒLIAQUE : DIAGNOSTIC ET SUIVI DE L OBSERVANCE DU RÉGIME SANS GLUTEN LES AUTOANTICORPS ANTI-RETICULINE (ARA) Classement NABM : chapitre 7-03 Auto-immunité - code :

Plus en détail

Propositions de conduite à tenir pour les femmes porteuses d implants mammaires : Avis d experts coordonné par l Institut National du Cancer (INCa)

Propositions de conduite à tenir pour les femmes porteuses d implants mammaires : Avis d experts coordonné par l Institut National du Cancer (INCa) Propositions de conduite à tenir pour les femmes porteuses d implants mammaires : Avis d experts coordonné par l Institut National du Cancer (INCa) Mars 2014 Propositions de conduite à tenir pour les femmes

Plus en détail

Réalisation d une étude épidémiologique

Réalisation d une étude épidémiologique Réalisation d une étude épidémiologique Dr A.TIBICHE, Médecin Epidémiologiste, Service d Epidémiologie et de Médecine Préventive, CHU de Tizi-Ouzou. Introduction La réalisation d une étude épidémiologique

Plus en détail

Mission Conseiller les pouvoirs publics, au travers de ses analyses et études scientifiques,

Mission Conseiller les pouvoirs publics, au travers de ses analyses et études scientifiques, KCE: c est quoi? Un organisme fédéral d'intérêt public autonome («semi» gouvernemental ) Sous la tutelle du Ministre de la Santé publique et des Affaires sociales Créé en 2002 et actif depuis mi 2003 Une

Plus en détail

Les journées du Trocadéro

Les journées du Trocadéro Les journées du Trocadéro 21 Octobre 2014 lparois@club internet.fr Faut il avoir peur de ses patients? Dans quel cas sommes nous indéfendables? Cas n 1 a Mme O, âgée de 67 ans, consulte pour diarrhée chronique

Plus en détail

INDICATIONS ET CONTRE-INDICATIONS DE L ANESTHÉSIE GÉNÉRALE POUR LES ACTES COURANTS D ODONTOLOGIE ET DE STOMATOLOGIE. Juin 2005

INDICATIONS ET CONTRE-INDICATIONS DE L ANESTHÉSIE GÉNÉRALE POUR LES ACTES COURANTS D ODONTOLOGIE ET DE STOMATOLOGIE. Juin 2005 INDICATIONS ET CONTRE-INDICATIONS DE L ANESTHÉSIE GÉNÉRALE POUR LES ACTES COURANTS D ODONTOLOGIE ET DE STOMATOLOGIE Juin 2005 La Haute Autorité de santé diffuse un document réalisé par l Agence nationale

Plus en détail

Coloscopie virtuelle - coloscanner. Radiologie diagnostique et interventionnelle

Coloscopie virtuelle - coloscanner. Radiologie diagnostique et interventionnelle Coloscopie virtuelle - coloscanner H. Laumonier, Radiologie diagnostique et interventionnelle Hôpital Saint-André, CHU Bordeaux Imagerie de la paroi colique à partir d un scanner abdominal spiralé Cleansing?

Plus en détail

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 22 décembre 2004 VOGALENE 5 mg, suppositoire sécable (Boîte de 10) Laboratoires SCHWARZ PHARMA métopimazine Liste II Date de l AMM initiale chez

Plus en détail

Synthèse accompagnée d une évaluation critique Processus

Synthèse accompagnée d une évaluation critique Processus Synthèse accompagnée d une évaluation critique Processus Mise à jour : avril, 2015 Version 1.0 HISTORIQUE DES RÉVISIONS Le présent document sera régulièrement révisé dans le cadre des activités d amélioration

Plus en détail

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Différentes

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 décembre 2010

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 décembre 2010 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 15 décembre 2010 PICOPREP, poudre pour solution buvable 2 sachets-dose (CIP : 491 722-1) Laboratoires FERRING SAS Picosulfate de sodium Oxyde de magnésium léger Acide

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 mars 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 mars 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 15 mars 2006 GLUCOPHAGE 500 mg, comprimé pelliculé Boîte de 30 comprimés - code CIP : 352 816-7 GLUCOPHAGE 850 mg, comprimé pelliculé Boîte de 30 comprimés - code CIP

Plus en détail

Dépistage du cancer colorectal. Paul Wiesel gastroentérologue FMH Lausanne www.drpaulwiesel.ch

Dépistage du cancer colorectal. Paul Wiesel gastroentérologue FMH Lausanne www.drpaulwiesel.ch Dépistage du cancer colorectal Paul Wiesel gastroentérologue FMH Lausanne www.drpaulwiesel.ch Des rectorragies hémorroïdaires? découverte de 5 minuscules polypes à 32 ans 16 ans plus tard quelques polypes

Plus en détail

Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique?

Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique? RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique? Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à aider les sociétés savantes et organisations

Plus en détail

OBJECTIF PROFESSIONNEL DE LA QUALIFICATION VALIDEE

OBJECTIF PROFESSIONNEL DE LA QUALIFICATION VALIDEE Commission paritaire nationale de l'emploi de la Métallurgie Qualification : MQ 2007 10 89 0264 FICHE D IDENTITE DE LA QUALIFICATION VALIDEE TITRE DE LA QUALIFICATION : Coordonnateur (trice) du développement

Plus en détail

Indicateur Conformité des demandes

Indicateur Conformité des demandes Indicateur Conformité des demandes d examens d imagerie Campagne 2010 Analyse descriptive des résultats agrégés 2010 et analyse des facteurs associés à la variabilité des résultats Juillet 2011 Ce rapport,

Plus en détail

ANALYSE BAROPODOMETRIQUE DE LA MARCHE

ANALYSE BAROPODOMETRIQUE DE LA MARCHE ANALYSE BAROPODOMETRIQUE DE LA MARCHE Classement CCAM : 15.01.05 code : NKQP002 JUIN 2007 Service évaluation des actes professionnels 2 avenue du Stade de France 93218 Saint-Denis La Plaine CEDEX Tél.

Plus en détail

EXPLORATION DE LA LUMIÈRE DU TUBE DIGESTIF

EXPLORATION DE LA LUMIÈRE DU TUBE DIGESTIF EXPLORATION DE LA LUMIÈRE DU TUBE DIGESTIF PAR VIDÉOCAPSULE INGÉRÉE Classement hiérarchique : 07.01.09.01 - Code : HZQE900 MAI 2006 Service évaluation des actes professionnels 2 avenue du Stade de France

Plus en détail

le 25 Novembre 2004 Colloque Recherche, Besançon Atelier Mise en place d une démarche qualité

le 25 Novembre 2004 Colloque Recherche, Besançon Atelier Mise en place d une démarche qualité Évaluation de la Qualité de la Recherche Clinique dans les Structures Hospitalières : Proposition d un outil Présentée par M. Essevaz-Roulet et L. Zanetti le 25 Novembre 2004 Colloque Recherche, Besançon

Plus en détail

DOSSIER EVALUATION D UN DISPOSITIF MEDICAL STERILE (DMS) COMITE DES DISPOSITIFS MEDICAUX STERILES (CODIMS) CENTRAL AP-HP

DOSSIER EVALUATION D UN DISPOSITIF MEDICAL STERILE (DMS) COMITE DES DISPOSITIFS MEDICAUX STERILES (CODIMS) CENTRAL AP-HP DOSSIER EVALUATION D UN DISPOSITIF MEDICAL STERILE (DMS) COMITE DES DISPOSITIFS MEDICAUX STERILES (CODIMS) CENTRAL AP-HP Préambule important aux industriels: ne pas déposer de dossier directement auprès

Plus en détail

TEST DE RÉSISTANCE À LA PROTÉINE C ACTIVÉE RECHERCHE DE LA MUTATION FACTEUR V LEIDEN RECHERCHE DE LA MUTATION G.20210G>A DE LA

TEST DE RÉSISTANCE À LA PROTÉINE C ACTIVÉE RECHERCHE DE LA MUTATION FACTEUR V LEIDEN RECHERCHE DE LA MUTATION G.20210G>A DE LA TEST DE RÉSISTANCE À LA PROTÉINE C ACTIVÉE RECHERCHE DE LA MUTATION FACTEUR V LEIDEN RECHERCHE DE LA MUTATION G.20210G>A DE LA PROTHROMBINE SEPTEMBRE 2006 Service évaluation des actes professionnels 2

Plus en détail

COMPETENCES INFIRMIERES 1

COMPETENCES INFIRMIERES 1 COMPETENCES INFIRMIERES 1 Evaluer une situation clinique et établir un diagnostic dans le domaine des soins infirmiers Communiquer et conduire une relation dans un contexte de soins Concevoir et conduire

Plus en détail

Table des matières: Guidelines Fonds de Pensions

Table des matières: Guidelines Fonds de Pensions Table des matières: Guidelines Fonds de Pensions TABLE DES MATIERES... 1 INTRODUCTION... 2 1 FINANCEMENT ET FINANCEMENT MINIMUM... 3 1.1 FINANCEMENT... 3 1.2 FINANCEMENT DE PLAN... 3 1.3 FINANCEMENT MÉTHODE

Plus en détail

Mesure du transfert des connaissances dans les pratiques cliniques suite à un e-learning douleur

Mesure du transfert des connaissances dans les pratiques cliniques suite à un e-learning douleur Congrès SIDIIEF 2015 Montréal Mesure du transfert des connaissances dans les pratiques cliniques suite à un e-learning douleur Yolande KOTTELAT, inf, ICL Jenny GENTIZON, inf, MScSI Martine ROESSLI, responsable

Plus en détail

Orientations de l'appel à projets "Programme de Recherche Médico Economique en Cancérologie" PRME K 2015

Orientations de l'appel à projets Programme de Recherche Médico Economique en Cancérologie PRME K 2015 Orientations de l'appel à projets "Programme de Recherche Médico Economique en Cancérologie" PRME K 2015 Références : Instruction n DGOS/PF 4/2014/349 du 19 décembre 2014 relative aux programmes de recherche

Plus en détail

Communiqué de presse

Communiqué de presse Communiqué de presse r Orlando, le 2 juin 2009 Roche-EDIFICE : de nouvelles données publiées dans le cadre du congrès de l ASCO confirment l intérêt d un programme structuré de dépistage systématique dans

Plus en détail

Recherche et qualité de l information scientifique Dr Caroline Fonzo-Christe Pharmacie des HUG

Recherche et qualité de l information scientifique Dr Caroline Fonzo-Christe Pharmacie des HUG Recherche et qualité de l information scientifique Dr Caroline Fonzo-Christe Pharmacie des HUG 21.02.2002 CONTEXTE Evolution des connaissances Evaluation de nouvelles approches thérapeutiques, de nouvelles

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 21 mai 2003. Date de l'amm et de ses rectificatifs : 22 mai 1998 Rectificatifs : 30 mars 1999 1 er février 2002

AVIS DE LA COMMISSION. 21 mai 2003. Date de l'amm et de ses rectificatifs : 22 mai 1998 Rectificatifs : 30 mars 1999 1 er février 2002 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 21 mai 2003 FLEET PHOSPHO SODA, solution buvable Flacon de 45 ml (B/2) Laboratoires FERRING SAS hydrogénophosphate de sodium dihydrogénophosphate

Plus en détail

CONDITIONS DE FACTURATION D UN AVIS PONCTUEL DE CONSULTANT

CONDITIONS DE FACTURATION D UN AVIS PONCTUEL DE CONSULTANT Le C2 CONDITIONS DE FACTURATION D UN AVIS PONCTUEL DE CONSULTANT AVRIL 2012 L avis ponctuel de consultant dans le cadre du parcours de soins est un avis donné par un médecin spécialiste à la demande explicite

Plus en détail

DÉTECTION DU GÉNOME DU VIH

DÉTECTION DU GÉNOME DU VIH DÉTECTION DU GÉNOME DU VIH AU SEIN DES FRACTIONS DU SPERME Classement NABM : 16-02 - code : non codé JUILLET 2006 Service évaluation des actes professionnels 2 avenue du Stade de France 93218 Saint-Denis

Plus en détail

SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION 5

SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION 5 SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION 5 2.1. ETUDES REALISEES PAR LES SERVICES DES CAISSES D ASSURANCE MALADIE 5 2.2. ANALYSE DE LA LITTERATURE 5 2.3. ANALYSE DES VENTES 6 2.4. COMPARAISONS

Plus en détail

SYNTHESE D INSPECTIONS

SYNTHESE D INSPECTIONS Direction de l Inspection et des Etablissements Département Inspection en Contrôle du Marché Unité Inspection des dispositifs médicaux SYNTHESE D INSPECTIONS THEME : Prothèses Dentaires Il importe de souligner

Plus en détail

Guide d auto-évaluation

Guide d auto-évaluation REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi MINISTERE DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE ----------- Autorité nationale d Assurance Qualité de l Enseignement supérieur ANAQ-Sup Guide d auto-évaluation

Plus en détail

Lecture critique et pratique de la médecine

Lecture critique et pratique de la médecine 1-00.qxp 24/04/2006 11:23 Page 13 Lecture critique appliquée à la médecine vasculaireecture critique et pratique de la médecine Lecture critique et pratique de la médecine Introduction Si la médecine ne

Plus en détail

Vidéocapsule à tous les étages: VCE, VCO, VCC indications et perspectives

Vidéocapsule à tous les étages: VCE, VCO, VCC indications et perspectives Vidéocapsule à tous les étages: VCE, VCO, VCC indications et perspectives Rémi Systchenko Les enjeux de la videocapsule Le grêle: mieux l explorer L œsophage et le colon: aussi bien voir que l endoscopie

Plus en détail

Spécificités méthodologiques en pédiatrie : gestion des petits effectifs et des effets rares au long cours

Spécificités méthodologiques en pédiatrie : gestion des petits effectifs et des effets rares au long cours Spécificités méthodologiques en pédiatrie : gestion des petits effectifs et des effets rares au long cours Corinne Alberti CIE 5 : modèles et méthodes de l évaluation clinique et thérapeutique en pédiatrie

Plus en détail

CANCER COLORECTAL DÉPISTAGE PAR TEST IMMUNOLOGIQUE ET AUTRES MODALITÉS

CANCER COLORECTAL DÉPISTAGE PAR TEST IMMUNOLOGIQUE ET AUTRES MODALITÉS CANCER COLORECTAL DÉPISTAGE PAR TEST IMMUNOLOGIQUE ET AUTRES MODALITÉS Avec près de 42000 nouveaux cas et 17500 décès en 2013, le cancer colorectal est le 3 e cancer le plus fréquent en termes d incidence

Plus en détail

Expertise de la chirurgie viscérale hautement spécialisée Résultats intermédiaires

Expertise de la chirurgie viscérale hautement spécialisée Résultats intermédiaires Expertise de la chirurgie viscérale hautement spécialisée Résultats intermédiaires Esther Waeber-Kalbermatten Cheffe du Département de la santé, des affaires sociales et de la culture Mandat d expertise

Plus en détail

Recommandations pour la collecte et le traitement de données

Recommandations pour la collecte et le traitement de données Recommandations pour la collecte et le traitement de données Sommaire Contexte, objectif et démarche 1 1 Identification du besoin 2 2 Conception et définition du processus de la collecte de données 3 3

Plus en détail

Recommandations organisationnelles. Outils et guides. Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire

Recommandations organisationnelles. Outils et guides. Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire Ensemble pour le développement de la chirurgie ambulatoire Recommandations organisationnelles Outils et guides Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire Mai 2013 Le document source est téléchargeable

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE LA SANTÉ, DE LA JEUNESSE, DES SPORTS ET DE LA VIE ASSOCIATIVE Décret n o 2008-321 du 4 avril 2008 relatif à l examen des caractéristiques génétiques

Plus en détail

Cancer inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences

Cancer inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences Huguette Nguele Meke Introduction Le cancer du sein est une maladie gave et fréquente qui touche une femme sur 11 au cours de sa vie et qui est diagnostiqué

Plus en détail

Partie 1. Principes. Karmela Krleža-Jerić, An-Wen Chan, Kay Dickersin, Ida Sim, Jeremy Grimshaw, Christian Gluud, for the Ottawa GroupT 1

Partie 1. Principes. Karmela Krleža-Jerić, An-Wen Chan, Kay Dickersin, Ida Sim, Jeremy Grimshaw, Christian Gluud, for the Ottawa GroupT 1 Déclaration d Ottawa sur l enregistrement des essais d interventions de santé: Proposition pour l enregistrement international d informations relatives au protocole et de résultats des essais réalisés

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 6 juillet 2005

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 6 juillet 2005 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 6 juillet 2005 Examen du dossier des spécialités inscrites pour une durée de 5 ans à compter du 9 octobre 2000 (JO du 11 janvier 2001) KLEAN PREP, poudre

Plus en détail

Plan de travail pour revue de la littérature. Date à laquelle les résultats de recherche seront livrés (fourni par le bibliothécaire):

Plan de travail pour revue de la littérature. Date à laquelle les résultats de recherche seront livrés (fourni par le bibliothécaire): Plan de travail pour revue de la littérature Date de la première rencontre: Date à laquelle les résultats de recherche seront livrés (fourni par le bibliothécaire): Date prévu de la publication du rapport:

Plus en détail

Méthodologie documentaire spécifique au repérage d actions de terrain

Méthodologie documentaire spécifique au repérage d actions de terrain Méthodologie documentaire spécifique au repérage d actions de terrain Journée de la préventions 2014 Atelier : «Repérer des actions de prévention : l exemple du tabac» Céline DEROCHE, Sandra KERZANET -

Plus en détail

BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL GENÈVE, 2005 MÉMORANDUM SUR L OBLIGATION DE SOUMETTRE LES CONVENTIONS 1 ET RECOMMANDATIONS AUX AUTORITÉS COMPÉTENTES

BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL GENÈVE, 2005 MÉMORANDUM SUR L OBLIGATION DE SOUMETTRE LES CONVENTIONS 1 ET RECOMMANDATIONS AUX AUTORITÉS COMPÉTENTES BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL GENÈVE, 2005 MÉMORANDUM SUR L OBLIGATION DE SOUMETTRE LES CONVENTIONS 1 ET RECOMMANDATIONS AUX AUTORITÉS COMPÉTENTES Article 19 de la Constitution de l Organisation internationale

Plus en détail

Commission Sécurisation du circuit du médicament NOTE DE SYNTHÈSE ANALYSE PHARMACEUTIQUE DES PRESCRIPTIONS

Commission Sécurisation du circuit du médicament NOTE DE SYNTHÈSE ANALYSE PHARMACEUTIQUE DES PRESCRIPTIONS Page 1 sur 6 Contexte La dispensation du Médicament est définie dans le Code la Santé Publique (art. R 4235-48 CSP) comme l acte pharmaceutique associant à la délivrance du médicament : analyse pharmaceutique

Plus en détail

Prévention et dépistage du CCR. Eric VAILLANT

Prévention et dépistage du CCR. Eric VAILLANT Prévention et dépistage du CCR Eric VAILLANT Prévention et dépistage du CCR Un K fréquent, mortel, guérissable dépendant du stade de découverte Donc dépistage organisé Résultats mitigés : participation,

Plus en détail

L accès au marché d un médicament :

L accès au marché d un médicament : L accès au marché d un médicament : Avant de se retrouver derrière le comptoir d une pharmacie, un médicament passe par différentes phases, de la découverte de la molécule à la fixation de son prix par

Plus en détail

COMMENT REDIGER UN ARTICLE?

COMMENT REDIGER UN ARTICLE? Module National d Enseignement Recherche & Innovation en Imagerie Mars 2010 COMMENT REDIGER UN ARTICLE? Pr M REMY-JARDIN Service d Imagerie Thoracique CHRU LILLE INTRODUCTION Etape finale d un travail

Plus en détail

INDICATIONS DE L ADENOÏDECTOMIE CHEZ L ENFANT

INDICATIONS DE L ADENOÏDECTOMIE CHEZ L ENFANT INDICATIONS DE L ADENOÏDECTOMIE CHEZ L ENFANT I. PROMOTEUR Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé. II. SOURCE Recommandations de pratique clinique de 1997 sur les «Indications de l adénoïdectomie

Plus en détail

Le dossier médical en santé au travail (DMST)

Le dossier médical en santé au travail (DMST) Recommandations de bonne pratique Le dossier médical en santé au travail (DMST) Consensus formalisé Présidente du groupe de pilotage : Dr Catherine Cothereau Chef de projet HAS : Dr Valérie Lindecker-Cournil

Plus en détail

Thierry PONCHON. Quelles sont les indications des colorations en endoscopie? Colorations chimiques ou virtuelles

Thierry PONCHON. Quelles sont les indications des colorations en endoscopie? Colorations chimiques ou virtuelles Thierry PONCHON Quelles sont les indications des colorations en endoscopie? Colorations chimiques ou virtuelles Connaître les différentes colorations Connaître les indications et leur niveau de preuve

Plus en détail

Dépistage du cancer du sein en France : identification des femmes à haut risque et modalités de dépistage

Dépistage du cancer du sein en France : identification des femmes à haut risque et modalités de dépistage Dépistage du cancer du sein en France : identification des femmes à haut risque et modalités de dépistage Séminaire Dépistage organisé des cancers 23 juin 2014 Dr Olivier Scemama Adjoint au chef du service

Plus en détail

Création de procédures inter-services pour la gestion des essais de phase I à l Institut Gustave Roussy

Création de procédures inter-services pour la gestion des essais de phase I à l Institut Gustave Roussy Création de procédures inter-services pour la gestion des essais de phase I à l Institut Gustave Roussy A.A. MOUSSA D. SCHWOB Institut de cancérologie Gustave-Roussy 94805 Villejuif cedex - FRANCE Plan

Plus en détail

Exercice n 9 : Ne pas confondre observer et expérimenter

Exercice n 9 : Ne pas confondre observer et expérimenter Le pronostic des cancers du sein dépend de divers facteurs, dont la taille du cancer. En France, au cours d une étude, il a été observé un taux de survie plus important chez les femmes ayant un cancer

Plus en détail

LA PRESTATION DE SOIN NUTRITIONNEL REFERENTIEL POUR L'AUTO-EVALUATION

LA PRESTATION DE SOIN NUTRITIONNEL REFERENTIEL POUR L'AUTO-EVALUATION Mai 2001 LA PRESTATION DE SOIN NUTRITIONNEL REFERENTIEL POUR L'AUTO-EVALUATION Le contexte Le soin nutritionnel est une des missions fondamentales des diététiciens, qui a pour finalité de garantir des

Plus en détail

RECOMMANDATIONS PROFESSIONNELLES

RECOMMANDATIONS PROFESSIONNELLES RECOMMANDATIONS PROFESSIONNELLES METHODOLOGIE D ELABORATION DE RECOMMANDATIONS DE BONNES PRATIQUES POUR LES PROFESSIONNELS DE SANTE DOCUMENT DE SYNTHESE TABLE DES MATIERES INTRODUCTION... 2 1 NOTE DE CADRAGE...

Plus en détail

ZOOM ENDOSCOPIQUE (Non codé)

ZOOM ENDOSCOPIQUE (Non codé) COLORATION ET/OU TATOUAGE DE LA PAROI DU TUBE DIGESTIF, AU COURS D'UNE ENDOSCOPIE DIAGNOSTIQUE (code : HZHE004 sous-chapitre : 18.02.07.03) ZOOM ENDOSCOPIQUE (Non codé) MAI 2006 Service évaluation des

Plus en détail

Le dropéridol n est pas un traitement à considérer pour le traitement de la migraine à l urgence

Le dropéridol n est pas un traitement à considérer pour le traitement de la migraine à l urgence Le dropéridol n est pas un traitement à considérer pour le traitement de la migraine à l urgence On pose fréquemment le diagnostic de migraine sévère à l urgence. Bien que ce soit un diagnostic commun,

Plus en détail

Bilan du Programme DPC ACFM 2011

Bilan du Programme DPC ACFM 2011 Bilan du Programme DPC ACFM 2011 Janvier 2012 Plan Contexte Méthodologie et déroulement Résultats du programme DPC Synthèse Participation Satisfaction Audits cliniques et mesure de l impact Annexe Exemple

Plus en détail

RAPPORT ANNUEL DE TRANSPARENCE

RAPPORT ANNUEL DE TRANSPARENCE RAPPORT ANNUEL DE TRANSPARENCE DECEMBRE 2014 Etabli en application des dispositions de l article R. 823-21 du Code de commerce 1 Préambule Le présent rapport établi par la Société Thierry MOREL & Associés

Plus en détail

Position AMF n 2013-02 Le recueil des informations relatives à la connaissance du client

Position AMF n 2013-02 Le recueil des informations relatives à la connaissance du client Position AMF n 2013-02 Le recueil des informations relatives à la connaissance du client Textes de référence : articles 314-44, 314-46, 314-47, 314-51 à 314-53 et 325-7 du règlement général de l AMF 1.

Plus en détail

A Disease Management Program in France : Lessons from the RESALIS Experiment 18 Months Before and 12 Months After Public Health Interventions

A Disease Management Program in France : Lessons from the RESALIS Experiment 18 Months Before and 12 Months After Public Health Interventions 4 th European Conference on Health Economics Université Paris V. 7-10 July 2002 A Disease Management Program in France : Lessons from the RESALIS Experiment 18 Months Before and 12 Months After Public

Plus en détail

L externat en médecine générale L exemple de Paris V

L externat en médecine générale L exemple de Paris V L externat en médecine générale L exemple de Paris V Mémoire DIU Pédagogie Médicale 2010 Dr Olivier Benainous CCA médecine générale Dr Mirna Salloum Urgentiste 1 Sommaire I. Externat en médecine générale

Plus en détail

Evidence-based medicine en français

Evidence-based medicine en français Evidence-based medicine en français MÉDECINE FACTUELLE (Office de la langue française) Médecine fondée sur des faits démontrés Médecine fondée sur des preuves Médecine fondée sur des données probantes

Plus en détail

MESSIDOR. Méthodes d Evaluation de Systèmes de Segmentation et d Indexation Dédiées à l Ophtalmologie Rétinienne.

MESSIDOR. Méthodes d Evaluation de Systèmes de Segmentation et d Indexation Dédiées à l Ophtalmologie Rétinienne. MESSIDOR Méthodes d Evaluation de Systèmes de Segmentation et d Indexation Dédiées à l Ophtalmologie Rétinienne. MESSIDOR est un programme financé dans le cadre de l appel d offre TECHNO-VISION des Ministères

Plus en détail

Format de l avis d efficience

Format de l avis d efficience AVIS D EFFICIENCE Format de l avis d efficience Juillet 2013 Commission évaluation économique et de santé publique Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service documentation

Plus en détail

7. Recherche des essais

7. Recherche des essais 7. Recherche des essais Le chapitre précédent a insisté sur la nécessité de réaliser une recherche des essais aussi exhaustive que possible. Seule la conjonction de tous les moyens disponibles peut laisser

Plus en détail

Chapitre 3 : Principe des tests statistiques d hypothèse. José LABARERE

Chapitre 3 : Principe des tests statistiques d hypothèse. José LABARERE UE4 : Biostatistiques Chapitre 3 : Principe des tests statistiques d hypothèse José LABARERE Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés. Plan I. Introduction

Plus en détail

DEVELOPPEMENT D'UNE ECHELLE D'EVALUATION DU RISQUE DE CONSTIPATION DES PATIENTS HOSPITALISES DESTINEE A LA PRATIQUE INFIRMIERE

DEVELOPPEMENT D'UNE ECHELLE D'EVALUATION DU RISQUE DE CONSTIPATION DES PATIENTS HOSPITALISES DESTINEE A LA PRATIQUE INFIRMIERE Valérie Berger Inf, Ph.D, Cadre Supérieur de santé CHU de Bordeaux Renée Lacomère Cadre supérieur diététicienne ARC CHU de Bordeaux Christine Germain Statisticienne USMR, pole santé publique, CHU de Bordeaux

Plus en détail

ÉVALUATION CRITIQUE : FICHE DE TRAVAIL 1

ÉVALUATION CRITIQUE : FICHE DE TRAVAIL 1 ÉVALUATION CRITIQUE : FICHE DE TRAVAIL 1 ARTICLE SUR LA THÉRAPEUTIQUE pour les résidents Cette fiche de travail devrait accompagner le Formulaire de soumission remis à votre superviseur. Elle s inspire

Plus en détail

Tous droits réservés. Règles Du Comité De Gouvernance, Des Ressources Humaines Et De La Rémunération

Tous droits réservés. Règles Du Comité De Gouvernance, Des Ressources Humaines Et De La Rémunération Règles Du Comité De Gouvernance, Des Ressources Humaines Et De La Rémunération Table des Matières I. OBJECTIFS... 3 II. FONCTIONS ET RESPONSABILITÉS... 3 A. Membres du Conseil, principes de gouvernance

Plus en détail

CHARTE DU COMITÉ DE NOMINATION ET DE GOUVERNANCE D ENTREPRISE DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE RESTAURANT BRANDS INTERNATIONAL INC.

CHARTE DU COMITÉ DE NOMINATION ET DE GOUVERNANCE D ENTREPRISE DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE RESTAURANT BRANDS INTERNATIONAL INC. CHARTE DU COMITÉ DE NOMINATION ET DE GOUVERNANCE D ENTREPRISE DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE RESTAURANT BRANDS INTERNATIONAL INC. Adoptée le 11 décembre 2014 La présente charte détaille le but, la composition,

Plus en détail

Etat des lieux de l accès aux plateformes de génétique moléculaire

Etat des lieux de l accès aux plateformes de génétique moléculaire 12 juin 2014 Etat des lieux de l accès aux plateformes de génétique moléculaire CONTEXTE ET OBJECTIFS DE l ETUDE : L action 6.2 du plan cancer 3 «conforter l accès aux tests moléculaires» stipule en particulier

Plus en détail

Nouvelle version du Guide du bon usage des examens d'imagerie médicale

Nouvelle version du Guide du bon usage des examens d'imagerie médicale 1 er février 2013 Nouvelle version du Guide du bon usage des examens d'imagerie médicale Limiter l exposition des patients aux rayonnements ionisants Améliorer la qualité des soins Promouvoir l interdisciplinarité

Plus en détail

ÉVALUATION ET AMÉLIORATION DES PRATIQUES. Développement professionnel continu. Simulation en santé. Fiche technique méthode

ÉVALUATION ET AMÉLIORATION DES PRATIQUES. Développement professionnel continu. Simulation en santé. Fiche technique méthode ÉVALUATION ET AMÉLIORATION DES PRATIQUES Développement professionnel continu Simulation en santé Fiche technique méthode Cette fiche technique décrit la participation des professionnels à une session de

Plus en détail

Améliorer la qualité du système de santé et maîtriser les dépenses : propositions de l Assurance maladie pour 2015

Améliorer la qualité du système de santé et maîtriser les dépenses : propositions de l Assurance maladie pour 2015 Améliorer la qualité du système de santé et maîtriser les dépenses : propositions de l Assurance maladie pour 2015 Rapport au ministre chargé de la sécurité sociale et au Parlement sur l'évolution des

Plus en détail

Certification de groupe au titre de PEFC Système français de certification de la gestion forestière durable GUIDE D INTERPRETATION

Certification de groupe au titre de PEFC Système français de certification de la gestion forestière durable GUIDE D INTERPRETATION TM PEFC/10-1-1 Certification de groupe au titre de PEFC Système français de certification de la gestion forestière durable GUIDE D INTERPRETATION Document validé en Assemblée Générale de PEFC-France le

Plus en détail

GUIDE POUR L EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS

GUIDE POUR L EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS GUIDE POUR L EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS SANTE AU TRAVAIL ET MEDECINE DU TRAVAIL 41 Chemin de la Durance 13300 SALON DE PROVENCE 0 SOMMAIRE INTRODUCTION... 2 I. GENERALITES... 3 A. Définitions...

Plus en détail

COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE ET LE DOCTORAT

COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE ET LE DOCTORAT Direction des affaires académiques et internationales Études supérieures COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE

Plus en détail

A INFRASTRUCTURE CERAMIQUE. Service évaluation des actes professionnels

A INFRASTRUCTURE CERAMIQUE. Service évaluation des actes professionnels PROTHESES DENTAIRES A INFRASTRUCTURE CERAMIQUE Service évaluation des actes professionnels 2 avenue du Stade de France 93218 Saint-Denis La Plaine CEDEX Tél. : 01 55 93 70 00 Fax : 01 55 93 74 00 http://www.has-sante.fr

Plus en détail

HAS : mission de la CEPP. Observatoire du marché et des prix des aides techniques (CNSA)

HAS : mission de la CEPP. Observatoire du marché et des prix des aides techniques (CNSA) HAS : mission de la CEPP Observatoire du marché et des prix des aides techniques (CNSA) CEPP une des 7 commissions de la Haute Autorité de Santé 2 LA CEPP Missions : Trois missions encadrées par un décret

Plus en détail