HOUSE OF COMMONS CHAMBRE DES COMMUNES BANQUES ET COMMERCE DE BANQUE BANKS AND BANKING

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1 31 mars 1870 DÉBATS DES COMMUNES 789 HOUSE OF COMMONS Thursday, March 31, 1870 The Speaker took the chair at 3:20 p.m. DUTIES ON COAL, ETC. Hon. Dr. Tupper presented a petition from the members of the Legislative Council of Nova Scotia and Bankers and Merchants of Halifax, praying for the imposition of a duty on coal. Mr. Magill presented several petitions in favour of protection. SUN INSURANCE CO. The Committee on Banking presented their fourth report, reporting the Bill intituled: "An Act to amend An Act to incorporate the Sun Insurance Company of Montreal." RAILWAY ARBITRATION Mr. MacFarlane introduced a Bill intituled: "An Act to enable Railway, Bridge and Tunnel Companies to settle their differences with other Companies by arbitration." CENSUS BILL The Bill intituled: "An Act respecting the First Census" was read a third time. BANKS AND BANKING Hon. Sir Francis Hincks moved that the House go into Committee on Banks and Banking. Hon. Mr. Holton said the subject had been discussed at very great length in the Committee on the resolutions, and it would be unfair to lengthen it. He had been unable to take part in the discussion for personal reasons, and he thought he might trespass upon the House for a short time for the purpose of indicating his views upon two or three of the leading features of the Bill. The first thing that struck him in the scheme of the Finance Minister was its incompleteness, and especially did that appear when they compared it with the measure of the Government last session, of which, whatever else might be said, it must be admitted that it was a broad and comprehensive scheme, dealing in its way in some respects an imperfect way with the whole subject of Banking, and with the cognate subject of paper issues. It was CHAMBRE DES COMMUNES Le jeudi 31 mars 1870 L'Orateur ouvre la séance à 3 h 20. DROITS SUR LE CHARBON, ETC. L'honorable Dr Tupper soumet la pétition des membres du Conseil législatif de la Nouvelle-Écosse et des banquiers et marchands de Halifax qui demandent l'imposition de droits sur le charbon. M. Magill présente plusieurs pétitions en faveur de cette mesure protectionniste. COMPAGNIE D'ASSURANCE DITE DU SOLEIL DE MONTREAL Le Comité des Banques et du Commerce soumet son quatrième rapport sur le Bill intitulé: «Acte pour amender l'acte intitulé: «Acte pour incorporer la Compagnie d'assurance de Montréal, dite du Soleil». ARBITRAGE DANS LA CONSTRUCTION DU CHEMIN DE FER M. MacFarlane dépose un Bill intitulé: «Acte pour autoriser les Compagnies de pont de chemin de fer, et de tunnel à régler leurs différends avec d'autres Compagnies au moyen d'arbitrages». BILL CONCERNANT LE RECENSEMENT Le Bill intitulé: «Acte concernant le premier recensement» est lu pour la troisième fois. BANQUES ET COMMERCE DE BANQUE L'honorable sir Francis Hincks propose que la Chambre se constitue en Comité sur les Banques et le Commerce de banque. L'honorable M. Holton dit que le sujet a été amplement débattu au Comité des Résolutions et qu'il serait injuste de poursuivre la discussion. Il n'a pas pu participer au débat pour des raisons personnelles et estime qu'il peut prendre quelques minutes supplémentaires pour exposer ses vues sur deux ou trois des principaux aspects du Bill. Ce qui l'étonne surtout, c'est l'imprécision du projet soumis par le ministre des Finances. Les faiblesses lui ont semblé encore plus évidentes après l'avoir comparé au Bill présenté par le Gouvernement au cours de la dernière session. Quoiqu'on en dise, il faut bien admettre que ce projet du Gouvernement était un large plan d'ensemble qui traitait à sa façon, bien qu'imparfaite à certains égards, de l'ensemble des opérations bancaires et de son corollaire, l'émission de billets de

2 790 COMMONS DEBATES March 31, 1870 well known that it owed its parentage to an eminent Financier, to whom he would not further refer, as he was not in the House. It was complete in its scope, and nearly complete in its particulars, although it was undoubtedly open to criticism in some respects. But instead of the present being a broad comprehensive scheme, it was, he regretted to say, because the Hon. Minister of Finance knew how highly he (Hon. Mr. Holton) had been accustomed to respect his ability in matters of this kind, this scheme was a petty scheme a scheme of shreds and patches, (hear). It was not founded on any general broad principle, but it was the outcome of a compromise between himself, having certain definite views, and some of the Banks of the country. That was in brief the history of the measure. The scheme modified the terms of existing charters with certain stealthy and sinister advances towards the views which the hon. gentleman was known to entertain, but which he had the frankness to say the people of Canada had not been sufficiently educated to adopt. The steps which he had so characterized were to be found in two provisions of the Bill, one which referred to the suppression of the small note circulation of Banks, and that extraordinary provision which compelled Banks to invest a large portion of their reserves in the paper money of the Government; in point of fact that they should not keep their reserves in that commodity which of all others in the world was regarded as the best possible security for the issuing of paper notes, (hear). This measure, instead of compelling Banks to keep their reserves in coin, took from 33 1/2 to 50 per cent of that coin from them; and it was therefore open to every objection which could be taken to any form of paper issue. It was of the nature of a forced loan in the first instance, and was therefore objectionable in principle, and might clearly be shown to be fraught with very dangerous practical consequences. With respect to the small note currency, he had not heard or read any valid argument from the Finance Minister or any of the advocates of the scheme in favour of depriving Banks of their small note circulation. He could well understand the policy of repressing the circulation of the Banks altogether, and superseding that circulation by a Government issue; but the present scheme could not be understood, except on the ground that the Finance Minister wished to introduce stealthily a scheme which, in plainer terms, the country would not accept. He regarded them as constituting the two most obnoxious features of the scheme. There was another subject to which he would refer the exemption of the Bank of British North America from the conditions to which it was proposed to subject their own Banks. He was well aware of the high banque. Il est de notoriété que l'artisan de ce projet était un éminent financier dont il veut taire le nom en raison de son absence de la Chambre. Dans l'ensemble, c'était un projet complet jusque dans les détails, bien que certains points pouvaient indubitablement donner lieu à des critiques. L'honorable ministre des Finances sait tout le respect qu'il (l'honorable M. Holton) lui a toujours témoigné pour sa compétence en matières financières. C'est pourquoi il a le regret de dire que son projet est assez pitoyable et apparaît comme un ramassis de bribes et de morceaux. (Bravo!) Il n'est pas fondé sur des principes généraux, mais il est l'aboutissement d'un compromis entre ses vues bien arrêtées et celles de certaines banques du pays. Voilà, en bref, la genèse de ce point. Le plan modifie les termes des chartes existantes avec certaines allusions insidieuses et malhonnêtes aux opinions entretenues par l'honorable député qui, aux dires de celui-ci, ne peuvent pas être partagées par le peuple canadien, trop mal renseigné à cet égard. Les mesures, qu'il a ainsi qualifiées, se trouvent dans deux articles du Bill. L'une d'entre elles se rapporte à la suspension de la circulation de petits billets de banque et l'autre, à cette mesure extraordinaire qui enjoint les banques à investir une part importante de leur réserve dans l'achat de papier-monnaie du Gouvernement, c'est-à-dire que leurs réserves ne devraient pas 'ère constituées de ce métal qui est pourtant considéré comme la meilleure garantie possible pour l'émission de papier-monnaie. (Bravo!) Cette mesure, au lieu d'obliger les banques à constituer leur réserve en pièces de monnaie, leur en retire de 331/2 à 50%, ce qui a soulevé une opposition farouche à l'émission de toute forme de papier-monnaie. En premier lieu, cette tactique constitue un emprunt forcé et est donc répréhensible en principe; de plus, on peut démontrer clairement qu'en pratique, elle entraînera des conséquences très fâcheuses. En ce qui a trait à la circulation des petites coupures, il n'a entendu ou lu aucun argument valable de la part du ministre des Finances ou d'un partisan de la mesure, en faveur de l'interdiction aux banques de faire circuler leurs petites coupures. Il comprend très bien la politique qui vise à interdire la circulation des billets émis par les banques pour remplacer ceux-ci par des billets émis par le Gouvernement; mais le projet actuel ne peut être compris que si l'on accepte le fait que le ministre des Finances désire faire adopter insidieusement un plan qui, rédigé en termes plus simples, serait totalement inacceptable dans le pays. Il considère ces articles comme les plus odieux du projet. Il y a un autre point qu'il aimerait souligner: l'exemption de la Bank of British North America des mesures auxquelles il a été proposé de soumettre leurs propres banques. Il connaît [Hon. Mr. Holton-L'hon. M. Holton.]

3 31 mars 1870 DÉBATS DES COMMUNES 791 character of that Bank, and no institution deservedly enjoyed a higher reputation than it did. He would give to it every facility consistent with the whole Banking policy which would make it continue its career of usefulness in the country. He, however, failed to see on what grounds exemption was made in favour of a London board from the conditions which they (the Dominion Parliament) imposed upon their own Banks. He attached very little importance to the double liability clause; but if they persisted in maintaining it in force as respected their shareholders in their own Banks, he could discover no valid reason for the continued exemption of that other Bank from like conditions. They had had no discussion on that point the Finance Minister moving the clause exempting the Bank of British North America at the last moment at the table, and there had been no discussion on it up to the present time. A discussion would arise in Committee on the motion of his hon. friend the member for Lambton; as, for his own part, he would not now make any further observations. Hon. Sir George-É. Cartier said the House must now be satisfied that they had got Achilles out of his tent, for if there was any question on which it was desirable to obtain the opinion of the member for Châteauguay it was on this, as he had filled the position of Finance Minister for eight months; but he was in fact a born financier and understood by nature any questions connected with tariffs or Banking. It was a pity he only restricted his talents to criticism. Although the subject had been before the House for some time, yet they had heard nothing from the hon. member, due partly to an impediment in his voice now fortunately removed. If there was a leader of the camp opposite it was he, and he should not have limited himself to the criticism, that this was merely a wedge to introduce his favourite project of a Bank of Issue by the Finance Minister. True, he might say he was not bound to advise Her Majesty's Ministers, but he was supposed to hold an opinion, and when the Government of the day does not bring forward a satisfactory measure, it was the duty of the Opposition to place in the Speaker's hands a resolution affirming their policy. They had brought forward yesterday an amendment to embarrass the Government but it suited both parties and they swallowed it easily. He did not think the taunts of the hon. gentleman right. The scheme was simply adopting partially the policy of the late Provincial Government when the Dominion note system was initiated, which proposed that the circulation of all the Banks should be assumed. The Banks then could not be deprived of their circulation without indemnity, which was authorised. Only one fort bien la réputation enviable et parfaitement justifiée de cette banque. Il est prêt à lui donner toutes les possibilités, dans le cadre de la politique relative aux opérations bancaires, de poursuivre ses activités dans le pays. Cependant, il ne peut pas voir à quel titre une exemption des obligations, qu'il (le Parlement de la Puissance) impose à ses propres banques, soit prévue en faveur d'une société londonienne. Il accorde très peu d'importance à la clause de la double responsabilité; mais s'ils s'obstinent à soumettre les actionnaires de leurs banques â cette clause, cela l'amènera à croire qu'il n'y a aucune raison valable pour continuer à soustraire cette autre banque aux conditions prescrites. Ils n'ont eu aucune discussion sur ce point, le ministre des Finances ayant présenté la clause d'exemption de la Bank of British North America au dernier moment, et ils n'en ont pas discuté jusqu'à présent. Il y aura débat en Comité sur la motion présentée par l'honorable député de Lambton; quant à lui, il n'a rien à ajouter pour l'instant. L'honorable sir George-É. Cartier dit que la Chambre doit être contente d'être parvenue à faire sortir Achille de sa tente. En effet, s'il y a une question sur laquelle l'opinion du député de Châteauguay serait bien accueillie, c'est bien celle-ci, étant donné qu'il a occupé le poste de ministre des Finances pendant huit mois; en réalité, il a un don inné pour les finances et il comprend intuitivement toutes les questions se rapportant aux tarifs ou aux opérations bancaires. C'est dommage qu'il borne ses talents à la critique. Bien que la Chambre ait été saisie de la question depuis un certain temps, si l'honorable député ne s'est pas encore prononcé, c'est en partie parce qu'il était enroué; heureusement, il est maintenant rétabli. S'il y a un chef de l'opposition, c'est lui, et il ne devrait pas critiquer uniquement pour faire obstruction au projet de la Banque d'émission présenté par le ministre des Finances. Certes, il n'est pas tenu de conseiller les ministres de Sa Majesté, mais il doit émettre une opinion, et lorsque le Gouvernement au pouvoir ne soumet pas des mesures satisfaisantes, il incombe à l'opposition de présenter à l'orateur une résolution pour définir sa politique. Hier, l'opposition a proposé un amendement dans le but de harceler le Gouvernement; mais il convenait aux deux partis et il a été facilement adopté. Il ne trouve pas les sarcasmes de l'honorable député très à propos. Lorsque le système de billets de la Puissance a été instauré, il s'agissait simplement d'adopter partiellement la politique mise de l'avant par l'ancien Gouvernement provincial laquelle prévoyait entreprendre l'émission de tous les billets de banque. Les banques ne pouvaient pas alors être privées de la circulation de billets de

4 792 COMMONS DEBATES March 31, 1870 Bank, that of Montreal, accepted the scheme, and it was reduced to the purchase of the circulation of that Bank to an amount not exceeding $8,000,000. The Government to-day had to deal with the Currency and Bank Charters. It was quite another thing now from what it had been then. It was maintained that the Government was placing itself in contradiction to their former action, but he denied this. They had been accused of giving the Bank of Montreal a monopoly, but this was from the fault of the Banks themselves, and when they applied for admission to the arrangement, it was found that the law of 1866 would not admit of them. The Government could do nothing to deprive the Bank of Montreal of the privilege it had secured when the benefits were problematical, and it had the right to resume its circulation by giving six months' notice. The difference between the law of 1866 and last year's, was that in the one the notes were to run in the name of the Government, and in the other in the name of the Banks, with Government guarantee. To the Bill of Hon. Mr. Rose, objections were taken by Banks, chiefly in Ontario, on the ground of the want of elasticity when it was necessary to save the crops, etc. He did not know how they could secure the elasticity they proposed to have, as their charters did not give it them. Of course the Banks had to be consulted in the matter, and the scheme had to be abandoned. He, as a shareholder, was willing to give the Banks all power for legitimate purposes, but not beyond that. By the present Bill it was proposed to give the power to banks to issue to a certain amount, but not below four dollars. It was necessary to secure a Currency for the country. He did not think any Minister of Finance would have dared to have proposed to give the Banks the right to issue any amount of promises to pay which were not legal tenders. He knew that there were some so prone to advocate the cause of the Banks that they would be willing to give the Banks power to issue notes and declare them to be legal tenders. They were mere promises to pay. Mr. Mackenzie What are yours? Hon. Sir George-E. Cartier They are promises to pay based on the wealth of the country, but the others might be shinplasters. Hon. Mr. Holton said the Minister of Militia said the small Bank notes were shinplasters. Then why give them power to issue the larger notes? It seemed to him to be even more objectionable. [Hon. Sir George-É. Cartier L'hon. sir George-É. Cartier.] banque sans qu'on leur verse une indemnité. Seule la Banque de Montréal a accepté le plan et on lui a versé une somme inférieure à $8,000,000 pour le rachat de tous ses billets. Aujourd'hui, le Gouvernement doit examiner la question des devises et des chartes bancaires. Les choses ont beaucoup changé. On soutient que le Gouvernement est en contradiction avec sa politique d'antan, mais il nie ces allégations. Il est accusé d'avoir donné le monopole à la Banque de Montréal, mais les banques sont seules responsables de cet état de choses. De plus, lorsqu'elles ont soumis une demande en dédommagement, on s'est rendu compte que la Loi de 1866 le leur interdisait. Le Gouvernement ne pouvait pas priver la Banque de Montréal du privilège qu'on lui avait conféré au moment où les bénéfices étaient très incertains; de plus, elle a le droit de reprendre sa circulation en donnant un préavis de six mois. La différence entre la Loi de 1866 et celle de l'année passée est que dans un cas, les billets sont émis au nom du Gouvernement, et dans l'autre, au nom des banques, avec garantie gouvernementale. Les banques s'opposent surtout en Ontario, au Bill de l'honorable M. Rose, parce qu'elles veulent une plus grande élasticité lorsqu'il s'agit de sauver les récoltes, etc. Il ne sait pas comment elles pourront s'arroger cette élasticité, étant donné qu'elle n'est pas prévue dans leur charte. Bien sûr, il a fallu consulter les banques sur cette question et abandonner le plan. En tant qu'actionnaire, il veut bien donner aux banques toute l'autorité que la loi leur confère, mais pas plus. Le Bill actuel propose de donner aux banques l'autorisation d'émettre certaines coupures, mais supérieures à quatre dollars. Il est impérieux de garantir une unité monétaire légale au pays. Il ne croit pas qu'un ministre des Finances aurait osé proposer qu'on accorde aux banques le droit d'émettre des billets à ordre qui n'auraient pas cours légal. Il sait que certains sont acquis à la cause des banques et qu'ils seraient disposés à donner aux banques l'autorisation d'émettre des billets et de leur donner cours légal. Ce ne sont que des billets à ordre. M. Mackenzie Comment qualifiez-vous les vôtres? L'honorable sir George-É. Cartier Ce sont des billets à ordre basés sur la richesse du pays, mais les autres pourraient être des billets de petites coupures. L'honorable M. Holton dit que le ministre de la Milice affirme que les petits billets de banque constituent une monnaie divisionnaire en papier. Alors pourquoi leur permettre d'émettre de plus gros billets? Cela lui semble encore plus inadmissible.

5 31 mars 1870 DÉBATS DES COMMUNES 793 Hon. Sir George -É. Cartier said he was misunderstood. He said if the term shinplasters was applied to Dominion notes a fortiori it should be applied to notes of Banks. The Dominion had a power of solvency not possessed by the Banks. They knew the farmers were in the habit of having chiefly one and two dollar notes, while the larger notes were in the hands of merchants, who were better able to take care of themselves. Had the position been reversed the large notes would not have reached the poor people. It would have been better if the circulation had been all in the hands of the Government. Banking and the issue of notes were two distinct things although this was not well understood, and they had adopted a mixed scheme in which they regarded the safety of the poorer classes as the first concern. He hoped the member for Châteauguay would go on and state his own view and what he would have done. Hon. Mr. Holton said he would reply as Sir Robert Peel had done when he was similarly challenged; that it was unprofessional to prescribe until the physician was called in. Not having been called on, he (Mr. Holton) did not feel it incumbent upon him to prescribe for the patient, which, in this case, was a long suffering country. Mr. Cartwright desired to correct the statement several times made that Upper Canada Banks were indiscreet in refusing to take Government circulation under Sir A. T. Galt's Bill. He pointed out that in the state of the money market at that time, and the proposal being of the nature of a forced loan, it would have been most disastrous to Ontario to have accepted it, although it would have been advantageous to the larger Banks. He objected to the policy of forced loans, the last one being employed to cover up the deficit of the previous five or six years. Mr. Mackenzie said it was useless to resume the discussion on this question, but he wished to make one or two remarks on what had fallen from the Minister of Militia. He had asked them what was their policy, and the hon. member for Châteauguay had very rightly said that he was not in a position to be called upon to point out the policy they might desire to have carried out; but he (Mr. Mackenzie) did not feel the same squeamishness about it. He would, therefore, tell the hon. gentleman what policy would, in his opinion, best promote the prosperity of the people, the success of the Banks, and the commercial interests of the country. He believed that the best system of L'honorable sir George -E. Cartier dit que l'on se méprend sur le sens de ses paroles. Il dit que si on applique l'expression monnaie divisionnaire aux billets de la Puissance, on doit, a fortiori, l'appliquer aux billets des banques. La Puissance a une garantie de solvabilité que ne possèdent pas les banques. On sait que les fermiers manipulent surtout des billets d'un ou deux dollars et que les plus gros billets sont entre les mains des marchands qui peuvent mieux se défendre. Même dans le cas contraire, les plus gros billets ne seraient pas parvenus aux classes défavorisées. Il aurait été préférable que la circulation monétaire relève entièrement du Gouvernement. Les opérations bancaires et l'émission de billets sont deux questions distinctes qu'on a confondues et ils ont adopté un plan mixte qui vise surtout la sécurité des classes défavorisées. Il désire que le député de Châteauguay exprime ses vues sur la question et qu'il fasse part de la politique qu'il aurait proposée. L'honorable M. Holton dit qu'il va répondre comme sir Robert Peel l'a fait lorsqu'il a été mis au défi de la même façon; qu'il est contraire à l'éthique professionnelle de rédiger une ordonnance avant d'avoir consulté le médecin. Et comme on ne l'a pas consulté, il (M. Holton) estime qu'il n'est pas de son devoir de prescrire une ordonnance pour le patient qui, dans ce cas, est un pays qui souffre d'un mal chronique. M. Cartwright désire rectifier les allégations réitérées selon lesquelles les banques du Haut- Canada seraient malavisées de refuser d'accepter les billets de la Puissance conformément au Bill soumis par sir A. T. Galt. Il souligne que dans l'état actuel du marché monétaire et en raison du caractère coercitif de la proposition, il serait désastreux pour l'ontario de l'accepter, bien qu'avantageux pour les banques les plus importantes. Il s'oppose à la politique des emprunts forcés parce que le dernier a servi à combler le déficit des cinq ou six dernières années. M. Mackenzie dit qu'il est inutile de poursuivre la discussion sur cette question, mais il voudrait faire une ou deux observations sur l'intervention du ministre de la Milice. Il leur a déjà demandé qu'elle était leur politique et l'honorable député de Châteauguay s'était très judicieusement défendu d'être en mesure d'énoncer la politique qu'ils auraient souhaité mettre en oeuvre; mais comme il (M. Mackenzie) n'est pas aussi délicat, il veut expliquer à l'honorable député quelle politique pourrait, selon lui, le mieux assurer la prospérité de la population, favoriser le succès des banques et servir les intérêts commerciaux du pays. Il croit que le meilleur système bancaire, y com-

6 794 COMMONS DEBATES March 31, 1870 the Banks, including the right of issuing paper as a representative of money, was one based on commercial credit; one that was wholly unconnected with the Government. With all the intelligence that prevailed in that House the members appeared to have been entirely unable as a whole to appreciate or understand the propositions laid down by the Government. At any rate the leading members of the House came to entirely different conclusions on the interpretation of the clauses with regard to their precise meaning. He believed that there were many evils arising from the connection of the Government with the paper issue of the country. It had been resorted to, purely as a revenue measure, once in 1866, and now in 1870, for the purpose of obtaining a forced loan to enable the Government to cover up the floating debt and the yearly deficiencies which were constantly occurring during the last few years of the old Parliament of Canada, and during the whole of the present Ministry. Instead of meeting the deficiency in its proper way the Government resorted to that most objectionable measure of creating a floating debt, to be afterwards remedied in a far more difficult manner than it would be to raise by direct taxation the amount required at the present moment. The reason given by the Minister of Militia for issuing the small note circulation was, that practically Bank notes were less safe than the notes of the Government; that they were worthless, and that because they generally fell into the hands of poor people, it was the duty of the Government to protect poor people better than rich people. Now, that appeared to him to be a very serious reflection upon the Banks, if it were true; for, if true, it meant that the Bank notes were not what they were represented to be. The hon. gentleman was not doing his duty if he was allowing them to issue paper which, in his view, was of that nature. Hon. Sir George-É. Cartier said that he had merely alluded to the argument made by members on the other side. When Sir John Rose introduced his scheme last year authorizing the issue of all notes on Government security, it was objected that at certain periods of the year the Banks required a certain degree of elasticity. Mr. Gibbs said the hon. Minister when discussing that question was asked, what was elasticity? And he replied that it meant the power of issuing notes based on nothing. (Hear, hear.) Hon. Sir George-É. Cartier said what he actually said was, that it had never been [Mr. Mackenzie M. Mackenzie.] pris le droit d'émettre du papier-monnaie, repose sur un crédit commercial entièrement indépendant du Gouvernement. Malgré toutes les intelligences réunies dans la Chambre, il semble que les députés aient été tout à fait incapables d'évaluer ou de comprendre le projet soumis par le Gouvernement. Du reste, les sommités de la Chambre sont arrivées à des conclusions diamétralement opposées quant au sens précis des clauses. Il croit qu'un grand nombre de maux sont liés à l'émission de papier-monnaie par le Gouvernement. En 1866, le Gouvernement y avait eu recours comme simple mesure de revenu et aujourd'hui, en 1870, il y a encore recours dans le but d'obtenir un prêt forcé qui lui permette de couvrir sa dette flottante et les déficits annuels accumulés au cours des dernières années de l'ancien Parlement et de l'actuel Gouvernement. Au lieu de combler lui-même le déficit, le Gouvernement recourt à une mesure parfaitement inacceptable laquelle consiste à créer une dette publique flottante qui sera encore plus pénible à solder qu'en prélevant immédiatement un impôt direct pour recueillir les deniers nécessaires. La raison invoquée par le ministre de la Milice pour justifier l'émission de petites coupures est que les billets de banque sont en fait moins sûrs que les billets du Gouvernement. qu'ils n'ont aucune valeur, et parce qu'ils échoient habituellement dans les mains des plus démunis, il incombe au Gouvernement de protéger davantage les défavorisés que les nantis. Cette accusation contre les banques lui semble très sérieuse, et si elle est exacte, cela signifie que les billets émis par les banques ne représentent pas leur valeur faciale. L'honorable député manque à son devoir s'il permel l'émission de papier-monnaie qu'il ne juge pas valable. L'honorable sir George-E. Cartier dit qu'il a à peine fait allusion aux arguments apportés par les membres de l'opposition. Lorsque sir John Rose a présenté son projet, l'année dernière, en vertu duquel on autorisait l'émission de billets en contrepartie de valeurs gouvernementales, on s'y est opposé sous prétexte qu'à certaines périodes de l'année, les banques exigeaient une plus grande élasticité. M. Gibbs dit que lorsqu'on a débattu la question, on a demandé au ministre de définir le terme élasticité. Et il a répondu que c'était le pouvoir d'émettre des billets sans garantie. (Bravo! Bravo!) L'honorable sir George-É. Cartier dit qu'il avait répondu que le terme ne lui avait jamais été expliqué. Il ne comprend pas leur question.

7 31 mars 1870 DÉBATS DES COMMUNES 795 explained to him. He could not understand what they meant. Mr. Mackenzie said he had asked the Minister directly after, on what the Government notes were based, and he would recollect his answer. The hon. gentleman said that the Bank notes would be based upon nothing; but his own small shinplasters would be based on his big shinplasters, and that was all the difference. (Great laughter.) There was this to be observed, the hon. gentleman deliberately assailed a system which had been proved suff i- cient in Canada and other countries. He assumed and took for granted that any system of Banking with which Government was not connected was more or less unsafe. He (Mr. Mackenzie) entirely denied that proposition. The opposite system had proved a marked success, and had added greatly to the commercial interests of the country. The Minister of Militia had said that he did not mean to throw discredit upon those Banks as he was a shareholder in Banks himself. The hon. gentleman was a shareholder in the Government, and his share there predominated over the one he had in the Banks. He would ask any member of the House, who recollected the discussion of last year, if the Government did not give as the reason for introducing their system the belief which they held in the instability and unsafeness of the Banking institutions of the country? It was on that ground the Finance Minister of last year had brought forward his scheme. Hon. Sir Francis Hincks There has been nothing of the kind said this year. Mr. Mackenzie said it was difficult to state what had been said in the present year. The Government measure was a kind of kaleidoscope, which presented a different view every time it was looked through. (Hear, hear.) It was difficult to say what kind of policy the Government would advance one hour and what the next. They were devoted to one political purpose only that of maintaining their seats, and trying to make it appear that they had a surplus, when, in truth, they had an immense deficit. They were endeavouring, under the cover of providing small notes for poor people, forsooth, to establish a system of currency based on paper. (Hear, hear.) He did not intend to say anything but for the remarks of the Minister of Militia, and he was glad to hear the plain avowal of a scheme which that hon. gentleman said would be completed when the Government had the entire paper issue in their hands. Hon. Sir George-E. Cartier said his own personal opinion was, the circulation would be M. Mackenzie dit qu'immédiatement après, il avait demandé au ministre quelle était la garantie des billets de la Puissance et qu'il se souvient de sa réponse. L'honorable député lui a dit que les billets n'étaient garantis par rien mais que la petite monnaie divisionnaire serait garantie par la grosse monnaie divisionnaire, et que c'est là la seule différence. (Grand éclat de rire.) Il faut remarquer que l'honorable député attaque délibérément un système qui s'est avéré efficace au Canada et dans d'autres pays. Il suppose et il considère comme chose admise que tout système bancaire indépendant du Gouvernement est plus ou moins sûr. Il (M. Mackenzie) est en désaccord avec cette affirmation. Le système inverse a connu un succès remarquable et a considérablement favorisé les intérêts commerciaux du pays. Le ministre de la Milice a dit qu'en tant qu'actionnaire, il n'entend pas discréditer les banques. L'honorable député a aussi des parts dans le Gouvernement, et ses obligations à cet égard sont plus impératives. Il aimerait demander à un membre de la Chambre, qui se souvient de la discussion de l'année dernière, si le Gouvernement n'avait pas fondé son argumentation, pour introduire son système, sur la conviction que les institutions bancaires du pays étaient instables et peu sûres? C'est pour cette raison que le ministre des Finances a présenté son projet l'année dernière. L'honorable sir Francis Hincks On n'a rien dit de pareil cette année. M. Mackenzie dit qu'il est difficile de rapporter tout ce qui a été dit au cours de l'année. La mesure gouvernementale est comme un kaléidoscope, chaque fois qu'on la regarde elle présente un aspect différent. (Bravo! Bravo!) Il est difficile de prévoir quelle sorte de politique les membres du Gouvernement vont soumettre d'un moment à l'autre. Ils n'ont qu'un seul but politique, celui de conserver leur siège, et tenter de faire croire qu'ils ont un excédent alors qu'en réalité, ils ont un énorme déficit à combler. Sous prétexte de procurer des petites coupures aux défavorisés, ils cherchent évidemment à instaurer un système de papiermonnaie. (Bravo! Bravo!) Il n'a rien à ajouter, si ce n'est au sujet des remarques du ministre de la Milice, et il se réjouit de l'avoir entendu dire de son propre aveu qu'il s'agit d'un plan qui sera complété lorsque le Gouvernement détiendra toute l'émission de papier-monnaie. L'honorable sir George-É. Cartier dit que selon lui, la circulation monétaire sera plus

8 796 COMMONS DEBATES March 31, 1870 safer in the hands of the Government than in the hands of the Banks. Mr. Mackenzie said that was as much as to admit that the Banking scheme was an open question to which the Government as a whole were not committed. Hon. Sir George-É. Cartier It is not an open question. Mr. Mackenzie said the hon. gentleman could not divest himself of Ministerial responsibility for his statement. He was glad to have the opinion of the Minister of Militia declared so openly in view of the fact that the Government had cajoled the Bankers into supporting the scheme; and through the Bankers had exercised a pressure on the commercial men of the country. Hon. Sir Francis Hincks Hear, hear. Mr. Mackenzie The hon. gentleman called out: "Hear, hear"; but he had said that that was the commencement of a principle which he believed to be inevitable. The Finance Minister had stated he was in favour of the entire issue of the country being in the hands of the Government; and although the country was not educated up to that point at present, he hoped it would be before long. In the meantime, the Finance Minister had commenced the education of the people by a partial assault on the present banking system of the country, (hear, hear). He held that in adopting the scheme proposed by the Government, there was the greatest possible danger of the country landing in an irredeemable currency, and that the Government would gradually absorb the capital of the Dominion, capital absolutely required to carry them over the initial difficulties of a new country like theirs, (hear, hear). He would say for his own part that he protested once for all against the system the Government had initiated, and asked the House to carry into completion. He, at all events, washed his hands from all responsibility in the matter. (Applause.) Hon. Sir Francis Hincks said that it was perfectly true he had said that thirty years ago he advocated a Bank of Issue, and believed it would be a sound system then; but when he was in office several years afterwards he never took any steps to carry out that policy, and he was not going to do so now. It was very unfair if a person held certain views on certain theoretical propositions, to charge these views as being the policy of the Government. The Government, as a whole, was not responsible for the individual opinions of its members. The Minister of Inland Revenue held entirely dif- [Hon. Sir George-É. Cartier L'hon. air George-É. Cartier.] sûre lorsque le Gouvernement, plutôt que les banques, s'en chargera. M. Mackenzie dit que c'est admettre que le système sur les opérations bancaires est une question à débattre, et le Gouvernement, dans son ensemble, ne s'y est pas engagé. L'honorable sir George-É. Cartier Ce n'est pas une question à débattre. M. Mackenzie dit que l'honorable député ne peut pas se départir de sa responsabilité ministérielle en faisant cette déclaration. Il est heureux que le ministre de la Milice exprime son opinion aussi franchement malgré les démarches du Gouvernement auprès des banques, et par ricochet auprès des hommes d'affaires pour les inciter à donner leur appui au projet. L'honorable sir Francis Hincks Bravo! Bravo! M. Mackenzie L'honorable député s'écrie: Bravo! Bravo!»; cependant, il a dit que c'était là le début d'un mouvement qui lui semblait inéluctable. Le ministre des Finances a déclaré qu'il était favorable à ce que le Gouvernement prenne en charge l'émission totale de billets de banque pour le pays; même si le peuple canadien est actuellement mal renseigné à cet égard, il espérait qu'il le soit mieux sous peu. Entretemps, le ministre des Finances a entrepris l'éducation de la population par une quasiagression contre le système bancaire actuel. (Bravo! Bravo!) Il soutient que si le plan proposé par le Gouvernement est adopté, il y a grand risque que le pays se retrouve avec une monnaie non-négociable et que le Gouvernement absorbe graduellement tout le capital de la Puissance, lequel est essentiel à l'édification de ce jeune pays. (Bravo! Bravo!) Quant à lui, il réitère une fois pour toute son opposition au système que le Gouvernement a proposé et il demande à la Chambre d'entériner. Quoi qu'il advienne, il se lave les mains de toute l'affaire. (Applaudissements.) L'honorable sir Francis Hincks confirme avoir été favorable à une Banque d'émission, il y a trente ans, et croit qu'à l'époque, c'eût été un excellent système. Cependant, lorsqu'il est entré en fonctions quelques années plus tard, il n'a pris aucune initiative pour mettre à exécution cette politique et il n'entend pas le faire maintenant. Il trouve que lorsqu'une personne a certaines opinions sur certaines propositions théoriques, il est malhonnête de présenter ces opinions comme étant la politique du Gouvernement. Le Gouvernement n'est pas responsable des opinions individuelles de ses membres.

9 31 mars 1870 DÉBATS DES COMMUNES 797 ferent views from him (Sir Francis) on the question of banking; but still both of them could agree and give one another cordial support. The present measure, though not theoretically one he would desire to carry, was, he thought, a measure which gave as large an amount of satisfaction as any Government could give. Mr. Jones said he was happy to see the Government making the issues of the Banks as safe as possible, and he was happy to see that they had brought down a scheme for an issue of small notes, an issue which would be of great advantage to farmers, mechanics, and others. He would support the measure introduced by the Government. Mr. Street thought it a waste of time to discuss the Bill at this stage. The House was not now called upon to discuss the question of a Bank of issue. He thought the Minister of Militia had spoke rather unguardedly in his remarks as to the note issues of the Banks. The hon. gentleman believed the Banks to be perf ectly safe, but he thought he should have been as guarded as he generally was in treating of other questions which he took up. Hon. Sir George-Ë. Cartier said he had spoken with due consideration. He said if the bills of the Banks were safe, that those of the Government, based on the wealth of the country were safer. Mr. Street Then he was bound to bring down a Bill to secure the utmost safety. He would be wanting in his duty if he did not, and he had no right to allow the public to be exposed to the risk of loss. (Hear, hear.) He himself was perfectly satisfied that the Banks were entirely safe, and never were more secure than under the present charters. Hon. Sir George-Ë. Cartier reiterated what he had previously said; that no Bank notes could be as safe as a Government issue. Mr. Gibbs regretted exceedingly the unguarded remarks of the Minister of Militia. The remarks of the member for Welland rendered it almost unnecessary for him to say anything they did credit alike to his head and heart considering the losses he was reported to have sustained. Were it not for the undoubted safety of the Banks, much damage might have resulted from what had fallen from men occupying important positions. He understood that there was to be no discussion regarding a Bank of issue, yet it was evident from what had been said that it was the intention to legislate in that direction. Le ministre du Revenu intérieur ne partage pas ses idées (à lui, sir Francis) sur la question des opérations bancaires; cependant, ils parviennent néanmoins à s'entendre et à s'entraider. Bien que théoriquement il ne soit pas d'accord avec le projet gouvernemental, il estime que c'est la mesure la plus satisfaisante qu'un gouvernement puisse soumettre. M. Jones se déclare heureux de voir le Gouvernement s'efforcer de garantir au mieux les émissions des banques, et proposer un plan pour l'émission de petites coupures, très avantageux pour les fermiers, les mécaniciens, etc. Il se déclare prêt à appuyer la proposition du Gouvernement. M. Street pense que c'est une perte de temps que de débattre le projet actuellement. La Chambre n'a pas été convoquée pour délibérer sur la question de la Banque d'émission. Il estime que le ministre de la Milice a fait des observations plutôt imprudentes sur les émissions des banques. L'honorable député considère que les banques sont parfaitement sûres, mais il pense qu'il aurait dû user de sa circonspection habituelle en cette matière. L'honorable sir George -Ë. Cartier dit avoir tenu des propos bien réfléchis. Il affirme que si les billets des banques sont sûrs, ceux du Gouvernement basés sur la richesse du pays, doivent l'être davantage. M. Street Il est donc tenu d'introduire une proposition pour garantir la plus parfaite sécurité, sans quoi il manquerait à son devoir. Il n'a pas le droit d'exposer la population à un risque de perte. (Bravo! Bravo!) Quant à lui, il pense que les banques offrent une garantie satisfaisante et qu'elles n'ont jamais été plus sûres qu'en vertu des chartes actuelles. L'honorable sir George-Ë. Cartier réitère sa déclaration, à savoir qu'aucun billet émis par une banque n'est aussi bien garanti que les émissions du Gouvernement. M. Gibbs déplore les propos inconsidérés du ministre de la Milice. Eu égard aux observations du député de Welland, il n'a rien à ajouter elles rendent hommage tant à son coeur qu'à son esprit, étant donné les pertes qu'on lui attribue. Sans la sécurité indubitable des banques, les propos tenus par des gens haut placés auraient pu avoir des répercussions très néfastes. Il comprend qu'il n'y aura pas délibération au sujet de la Banque d'émission, mais tout indique qu'on a l'intention de légiférer dans ce sens.

10 798 COMMONS DEBATES March 31, 1870 Mr. Mills said that the speech of the hon. member for Welland was a singular commentary on the policy of the Government. He began with praising the measures, and ended by repudiating the sentiment of the Minister of Militia, (hear, hear). The measure which the Government proposed was one which should not be accepted by the House, for it was opposed to the soundest principles of Finance as laid down by Lord Overstone and other great authorities on that subject. Nothing could be a more unwise act on the part of Parliament than to allow the Government to tamper with the laws which regulated Finance and the monetary affairs of Banks, (hear, hear). The House then went into Committee, and passed four clauses. On clause five, Mr. Cartwright said he intended to propose the following amendment on concurrence. He would offer it now as a matter of form, but when the Speaker was in the chair he would take the vote upon it. He thought it was a reasonable proposition and that the Government should consent to it. He would move that the following be added to the clause: "Provided always, that any Bank which shall discontinue the issue of its notes and shall have duly notified the Government, at least six months in advance of its intentions so to do, such bank shall be exempt from the provision of this sub-section." Hon. Sir Francis Hincks said that, unquestionably the Government would not accept the amendment of the hon. gentleman. Nothing could be more objectionable than such a proposition, the practical effect of which would be to do the very thing the Government had been trying to put an end to the placing of one or perhaps two Banks on a footing different from that of the other Banks of the country. The hon. gentleman who proposed this motion in the interest of one particular institution, knew very well the effect it would have that it would place that institution in a position of advantage over other Banks, (hear, hear). That was what the whole country had been crying out against; that was what had long been complained of, the Bank of Montreal being placed upon a different and better footing than other Banking institutions, (cheers). The hon. gentleman knew well that under cover of this amendment the Bank of Montreal would be put in that position, (hear, hear). It was the only Bank that was likely to avail itself of the provisions contained in the amendment, and if that privilege were given to it the utmost dissatisfaction would be caused throughout the country, (hear, hear). He (Sir Francis) was astonished that an hon. gentleman who repre- [Mr. Gibbs M. Gibbs.] M. Mills dit que le discours de l'honorable député de Welland constitue un commentaire singulier sur la politique du Gouvernement. Il commence par vanter les mesures et finit par répudier l'opinion du ministre de la Milice. (Bravo! Bravo!) La Chambre ne doit pas accepter la mesure proposée par le Gouvernement parce qu'elle va directement à l'encontre des sains principes financiers établis par lord Overstone et d'autres grands experts. Le Parlement agirait de façon inconsidérée en permettant au Gouvernement de réformer à sa guise les lois qui régissent les finances et les affaires monétaires des banques. (Bravo! Bravo!) La Chambre se forme en Comité général et adopte quatre articles. Au sujet de l'article cinq, M. Cartwright veut proposer l'amendement suivant pour approbation. Il le présente maintenant pour la forme, et demandera la mise aux voix dès que l'orateur aura repris sa place. Il estime que c'est une proposition raisonnable que le Gouvernement devrait accepter. Il propose d'ajouter à l'article, la disposition suivante: atoutefois, toute banque qui cessera d'émettre ses billets et qui en notifiera dûment le Gouvernement, au moins six mois à l'avance, sera exemptée des obligations prévues à ce paragraphe.. L'honorable sir Francis Hincks dit que le Gouvernement n'acceptera certainement pas l'amendement proposé par l'honorable député. C'est une proposition tout à fait inacceptable parce qu'elle contrecarrerait les efforts déployés par le Gouvernement pour ne pas favoriser une ou deux banques au détriment des autres banques du pays. L'honorable député propose cet amendement dans l'intérêt d'une institution en particulier et sait fort bien que cette motion aurait pour résultat d'avantager cette banque. (Bravo! Bravo!) C'est contre ces pratiques que la population canadienne s'insurge; on se plaint depuis longtemps du fait que la Banque de Montréal soit plus avantagée que les autres institutions bancaires. (Applaudissements.) L'honorable député sait bien que sous le couvert de cet amendement, c'est la Banque de Montréal qui serait privilégiée. (Bravo! Bravo!) Seule la Banque de Montréal est susceptible de se prévaloir des dispositions de l'amendement et un tel privilège soulèverait un tollé de protestations dans tout le pays. (Bravo! Bravo!) Il (sir Francis) s'étonne que l'honorable député d'une circonscription de l'ontario soumette une proposition qui serait justement blessante et inadmissible pour toute la population de cette province. Il ne pourrait

11 31 mars 1870 DÉBATS DES COMMUNES 799 sented an Ontario constituency, should come forward with a proposition which would be justly offensive and objectionable to the whole public of that Province. Really and truly no proposition more objectionable to the whole people of Ontario could have been offered, (cheers). Mr. Cartwright denied that he had introduced the motion in the interest of the Bank of Montreal or any other Banking institution. He had brought it forward at his own instance, because he regarded the Government scheme as a measure of confiscation which could be made as little oppressive as the House could make it. Hon. Mr. Holton said the hon. gentlemen opposite had no argument to offer against the proposition. He had listened in vain for any reason to be urged against it. All they depended upon was the brute force of a majority to vote it down, (cheers). They had not attempted to justify their claim to compel the Banks to hold their reserves in paper instead of gold, when they withheld the corollary power of issuing notes. Hon. Sir Francis Hincks, who was almost inaudible from hoarseness in consequence of a cold, stated that he was in the same position as the hon. member for Châteauguay when the debate first commenced. The hon. gentleman had declined to make a speech on that occasion, but now, after the full discussion of the subject, he was the main cause of occupying about two hours and a half in debate, which, to say the least, was irregular. As to what the member for Lennox had stated of this being a measure of confiscation, for nearly four years these notes had been legal tenders. As legal tenders they were equal to gold and did not see what inconvenience or hardship there was in Banks being compelled to hold them in reserve instead of specie. He (Sir Francis) had explained very fully when the resolutions were before the House the reasons of the Government for inserting this clause. He stated then that the Banks themselves were willing to hold these notes; but that Government wished to make provision against any possible combination of the Banks to make a sudden demand for gold, or against what might be the effect of an unexpected rise in price of gold in New York or a run for specie by Banks in the country desiring to use gold elsewhere. He did not say the Banks would enter into a combination wilfully to injure or embarrass the Government, but some contingency might arise when it would be to their interest to rush in for gold and make a sudden demand upon the Government. franchement pas présenter proposition plus choquante pour tous les Ontariens. (Applaudissements.) M. Cartwright nie qu'il présente cet amendement dans l'intérêt ou à l'instigation de la Banque de Montréal ou de toute autre institution bancaire. Il la soumet parce qu'il considère le projet gouvernemental comme une mesure de confiscation que la Chambre doit rendre la moins oppressive possible. L'honorable M. Holton dit que l'honorable député de l'opposition n'a aucun argument valable contre l'amendement. C'est en vain qu'il a attendu qu'on invoque des motifs valables d'opposition à la motion. Tout ce qu'il voit c'est un recours à la force brutale de la majorité pour la rejeter. (Applaudissements.) Personne n'a essayé de justifier l'obligation faite aux banques de constituer leur réserve en papier plutôt qu'en or, tandis que le Gouvernement se réserve le pouvoir corrolaire d'émettre des billets. L'honorable sir Francis Hincks à peine audible en raison d'un enrouement dû à un rhume, opine qu'il était dans une situation analogue à celle de l'honorable député de Châteauguay lorsque le débat a été amorcé. L'honorable député avait alors refusé de prononcer une allocution; maintenant, après avoir discuté la question à fond, il est le principal instigateur d'un long débat d'environ deux heures et demie, ce qui est à tout le moins une procédure irrégulière. Quant au député de Lennox qui parle de mesures de confiscation, il veut lui faire remarquer que ces billets ont cours légal depuis près de quatre ans, et à ce titre, équivalent à de l'or. C'est pourquoi il ne comprend pas comment une loi obligeant les banques à constituer leur réserve en billets plutôt qu'en or peut leur être préjudiciable. Lorsque la Chambre a été saisie des propositions, il (sir Francis) a longuement expliqué les raisons qui ont poussé le Gouvernement à insérer cette clause. Il a alors affirmé que les banques ellesmêmes étaient disposées à détenir ces billets; cependant, le Gouvernement souhaite se garantir contre toute coalition possible des banques pour faire une demande subite et collective d'or contre les conséquences d'une hausse imprévue du prix de l'or sur le marché de New York et contre l'achat d'or par les banques du pays pour l'utiliser à l'étranger. Il n'implique pas que les banques se ligueront délibérément pour nuire au Gouvernement; cependant, des événements imprévisibles pourraient survenir

12 800 COMMONS DEBATES March 31, 1870 He had, therefore, conceived it to be expedient that Banks should be required to hold a portion of their reserves in Dominion notes. He had previously ascertained from the Banks themselves that there was no objection on their part to the proposal. It was perfectly true that one Bank did object, but he did not think it was expedient to make a provision which would practically put that Bank in a position much more advantageous than the others, (hear, hear). Hon. Mr. Holton said he would not press for further explanations in the present condition of the Finance Minister, but he denied he was out of order in raising a discussion on the subject. The amendment was lost on division and the clause adopted. Clause six was carried. Clause seven was allowed to stand over. Several other clauses were adopted, and the Committee rose at six o'clock. After recess, BANKS AND BANKING The House went again into Committee, Mr. Blanchet in the Chair. Mr. Merritt moved an amendment providing that in cases where the Bank capital is not paid up, it shall be a condition of the Charter that at least 20 per cent thereof shall be paid up within a year. Hon. Sir Francis Hincks said he had no objection to the amendment, which was then adopted. Mr. Street moved an amendment for the purpose of providing that, in the event of its being shewn upon application of any Bank for extension or modification of its charter, that the paid-up capital stock thereof has been impaired, provision shall be made in the Charter to be granted thereon from the reduction of shares of paid-up capital by an amount, at least equal to the sum by which the same shall appear to be so impaired, but the liability of the shareholders shall not thereby be lessened or interfered with, and in no case shall the reduction exceed 25 per cent of the paid-up capital, nor shall the same be reduced below the sum of $200,000. Lost on division. Mr. Mackenzie moved an amendment to clause 16, relating to the Bank of British North America. He said he had intended to make a motion which would have had the effect, perhaps, of bringing that institution to a sudden [Hon. Sir Francis Hincks L'hon. sir Francis Hincks.] qui pousseraient les banques à se ruer sur l'or et à soumettre une demande imprévue au Gouvernement. C'est pourquoi il juge opportun d'obliger les banques à détenir une partie de leur réserve en billets de la Puissance. Il s'était auparavant enquis de la position des banques pour s'assurer qu'elles ne s'opposaient pas au projet. Il est vrai qu'une banque s'y est opposée, mais il n'a pas jugé opportun de prendre des dispositions qui, virtuellement, avantageraient cette banque au préjudice des autres institutions bancaires. (Bravo! Bravo!) L'honorable M. Holton dit qu'en raison de l'état actuel du ministre des Finances, il n'exigera pas d'explications supplémentaires. Cependant, il affirme ne pas violer le Règlement en soulevant un débat sur la question. L'amendement est rejeté à la majorité des voix, et l'article est adopté. L'article six est adopté. L'article sept est réservé. Plusieurs autres articles sont adoptés et le Comité s'ajourne à six heures. A la reprise de la séance, BANQUES ET OPERATIONS BANCAIRES La Chambre se forme de nouveau en Comité sous la présidence de M. Blanchet. M. Merritt propose un amendement stipulant que, dans le cas où le capital de la banque n'est pas entièrement versé, il soit prévu dans la Charte qu'un montant égal à au moins 20 pour cent du capital devra être versé dans un délai d'un an. L'honorable sir Francis Hincks dit qu'il n'a aucune objection contre cet amendement qui est ensuite adopté. M. Street propose un amendement stipulant que, s'il est démontré que le capital social versé d'une banque a été entamé au moment d'une demande de prolongation ou de modification de sa charte, la nouvelle charte prévoie la réduction de ce capital social acquitté d'une somme au moins égale à la diminution réelle, sans toutefois que la responsabilité des actionnaires soit amoindrie ou modifiée. Cependant, la réduction ne devra jamais dépasser 25 pour cent du capital social versé et ce dernier ne pourra être réduit en deça de $200,000. Rejeté à la majorité des voix. M. Mackenzie propose un amendement à l'article 16 relatif à la Bank of British North America. Il dit avoir songé à faire une motion qui aurait peut-être pu entraîner la disparition subite de cette institution. Toutefois, il s'est

13 31 mars 1870 DÉBATS DES COMMUNES 801 end. He did not think that this was desirable, as the Bank had been exceedingly well managed, and had been of service to the country. He therefore moved, merely that the Bank come under the general working of the Act, not later than the 1st January, Hon. Sir Francis Hincks said it was monstrous, without notice, thus to enact a clause which would have the effect of suddenly stopping a Bank which had been in existence for thirty years. Mr. Mackenzie said he had given notice. Hon. Sir Francis Hincks said, yes, to the House and Government but not to the Bank. The hon. gentleman would virtually wind up the Bank. Mr. Mackenzie said his motion gave three years' notice. Hon. Sir Francis Hincks would ask whether the Government, in introducing a measure of Banking, were to have an hon. member rising without notice to propose that shareholders under a charter of 30 or 40 years in operation should be subject to have fastened upon it a particular liability. Hon. Mr. Holton said the hon. gentleman must be aware that the powers under the charter of that Bank terminated next month, just as the powers of their own Banks terminated shortly after. Although the Bank was incorporated by a Royal Charter, it was subject to the legislation of the country; and the point to which he invited attention was, by what colourable pretext they could continue to that Bank special exemption from conditions to which their own Banks were subject? At the time the charter was granted he contended that it was an invasion of Colonial rights. Hon. Sir Francis Hincks We all admitted that. Hon. Mr. Holton again contended that he could see no reason why they should allow special exemptions to this Bank, because it was created by Royal Charter which they refused to continue to their own Banks. Take the case of the Bank of Montreal, on which the Finance Minister had so deeply reflected. Hon. Sir Francis Hincks I deny that I reflected upon it. Hon. Mr. Holton said the hon. gentleman censured the hon. member for Lennox for bringing forward an amendment supposed to be in this favour, and tried to make a strong ravisé en raison de l'excellente gestion de la banque et des services qu'elle a rendus au pays. Il propose donc simplement que la Bank of British North America se conforme à la loi, et ce, d'ici le ler janvier L'honorable sir Francis Hincks dit qu'il est infâme d'ainsi décréter, sans préavis, une mesure qui signifierait l'arrêt des activités d'une banque qui a trente ans d'existence. M. Mackenzie dit qu'il en est conscient. L'honorable sir Francis Hincks donne son accord à la Chambre et au Gouvernement, mais pas à la Banque. L'honorable député veut virtuellement liquider cette banque. M. Mackenzie dit que sa motion donne trois ans de préavis. L'honorable sir Francis Hincks veut savoir si le Gouvernement, en introduisant une mesure sur les opérations bancaires, permet à un honorable député de proposer sans préavis que des actionnaires régis par une charte depuis 30 ou 40 ans acceptent de soumettre cette charte à des obligations supplémentaires. L'honorable M. Holton dit que l'honorable député doit se rendre compte que la charte de leurs propres banques expire peu de temps après celle de la Bank of British North America laquelle expire le mois prochain. Bien que cette banque soit constituée en corporation en vertu d'une Charte royale, elle est soumise à la loi canadienne. Il veut attirer l'attention sur la question suivante, à savoir de quel subterfuge ils useraient pour continuer d'exempter cette banque des conditions auxquelles sont soumises leurs propres banques? Il admet qu'au moment où la charte a été accordée, cela constituait en fait une intrusion des droits coloniaux. L'honorable sir Francis Hincks Nous sommes tous d'accord là-dessus. L'honorable M. Holton réitère qu'il ne peut pas comprendre pourquoi cette banque jouirait d'exemptions spéciales uniquement parce qu'elle a été créée en vertu d'une Charte royale, alors qu'ils refusent pareilles exemptions à leurs propres banques. Le cas de la Banque de Montréal sur lequel s'est si longuement attardé le ministre des Finances, illustre bien le fait. L'honorable sir Francis Hincks Je nie m'être penché particulièrement sur ce cas. L'honorable M. Holton dit que l'honorable député critique l'honorable député de Lennox parce qu'il présente un amendement qui est censé favoriser cette banque, et se lance dans

14 COMMONS DEBATES March 31, 1870 sectional plea against the Bank, (hear). The Bank of British North America had existed 30 years; but the Bank of Montreal was 50 years old, and had a much larger capital, and he again repeated his question on what pretext could they exempt the shareholders of one Bank, foisted upon their country without regard to that country's rights, from the double liability clause, and continue to impose it upon the proprietors of the Bank to which he had referred? Hon. Sir Francis Hincks said that the shareholders in the Bank of British North America had enjoyed their advantages for between 30 and 40 years. The Bank had branches all over the Dominion during the whole of that time, and they were now asked to impose new conditions upon its shareholders without their knowledge, and without their having the opportunity of petitioning the House on any subject in which their interests where concerned. The whole principle of the measure had been not to interfere with the rights of existing charters, but the Bank of Montreal had the double Liability clause in its charter. Hon. Mr. Holton Forced upon them in Hon. Sir Francis Hincks said that they at all events accepted the charter, but that clause was not in the charter of the British North America Bank, and now the hon. gentleman proposed, without the knowledge of the shareholders, to carry à clause which would virtually wind up the Bank. It was a most monstrous proposition. (Hear, hear.) Hon. Mr. Macdonald (Cornwall) said that this Bank was the last relic we have of the old system of Imperial interference and irresponsible Government. He did not see why its English shareholders should be allowed to be exempt from the double liability clause when our Canadian Banks were forced to accept it. If the shareholders of the Bank did not like the law on the subject they could withdraw the capital they had invested. The Charter was a royal Charter, and could not be touched; but while we respected the Charter we should place the Bank upon the same footing as our own Banks. Hon. Sir George-É. Cartier said the corporate existence of this Bank had been recognised by several Acts of the late Province of Canada. We had been trying to encourage English money holders to invest their capital in this country. This Bank had branches established throughout the whole Dominion, and even in British Columbia and had carried out beforehand the system of Confederation, or [Hon. Mr. Holton L'hon. M. Holton.] une attaque contre cette institution. (Bravo!) La Bank of British North America existe depuis 30 ans alors que la Banque de Montréal a 50 ans d'existence et possède un capital beaucoup plus considérable. Il réitère sa question: sous quel prétexte peuvent-ils soustraire les actionnaires d'une banque, qui s'est implantée au pays sans égards aux droits de ce pays, de la clause de la double responsabilité et continuer de l'imposer aux propriétaires de la Banque de Montréal? L'honorable sir Francis Hincks dit que les actionnaires de la Bank of British North America ont joui des avantages qu'ils leur offraient pendant 30 ou 40 ans. Pendant tout ce temps, la banque avait des succursales partout dans la Puissance et on leur demande maintenant d'imposer de nouvelles conditions à l'insu de leurs actionnaires et sans donner la chance à ces derniers d'adresser une pétition à la Chambre sur les sujets où leurs intérêts sont engagés. La mesure est fondée sur un principe de non-intervention dans les droits des chartes actuelles, mais la charte de la Banque de Montréal contient la clause de la double responsabilité. L'honorable M. Holton Imposée de force en L'honorable sir Francis Hincks dit qu'ils ont accepté la charte, mais cette clause n'est pas dans la charte de la British North America Bank, et maintenant l'honorable député propose, à l'insu des actionnaires, d'introduire une clause qui mettra presque fin aux activités de la banque. C'est une proposition monstrueuse. L'honorable M. Macdonald (Cornwall) dit que cette banque est la dernière relique de l'ancien système de l'ingérence impériale et du gouvernement irresponsable. Il ne voit pas pourquoi on exempterait les actionnaires anglais de la clause de la double responsabilité alors qu'on oblige les banques canadiennes à s'y soumettre. Si les actionnaires de la banque ne veulent pas se plier à la loi, ils n'ont qu'à retirer le capital qu'ils ont investi. La charte est une Charte royale et ne peut être modifiée: mais tout en respectant la charte, nous pouvons traiter cette banque sur le même pied que nos propres banques. L'honorable sir George-É. Cartier dit que la constitution en corporation de la banque est reconnue dans plusieurs lois de l'ancienne Province du Canada. Nous avons tenté d'encourager les actionnaires anglais à investir leurs capitaux au pays. Cette banque a des succursales dans tout le pays, même en Colombie-Britannique; elle est le précurseur de la Confédération ou de ce qu'on pourrait appeler la

15 31 mars 1870 DÉBATS DES COMMUNES 803 what might be called Financial Confederation. He would ask it it would be prudent to strike a blow at such a Bank a Bank which was a model to be followed by our Banks. It was an admirably managed institution, and did not enter into the "shaving" business, and its stoppage would be a great loss to the country. Hon. Mr. Wood said that the Bank had commenced its operations in Canada some thirty years ago, and had a capital of over a million sterling. Its shareholders were generally retired merchants, who were satisfied with a return of six per cent on their capital. The Bank had branches established in British Columbia, California, and almost all over the world, and over the whole world there was but one opinion that the Bank was most admirably managed. It had the good fortune of never having incurred the ill will of any of the other Banks. It never indulged in speculations, but carried on a straightforward regular business. It established the system of independent Banks. It built the most permanent buildings, and offered the best banking accommodation. All this was done under faith of a Royal Charter, and now the hon. gentleman wanted to stop this Bank. Why the Bank could not be made more secure if it had a triple liability, (hear, hear). The stockholders would not agree to the double liability; besides it would be of no effect as the shareholders were scattered all over the Empire, and rather than submit to it, they would withdraw their capital. He had been told so by Mr. Patton, the manager of the Bank, a man whose word could be safely relied upon by any man conversant with commercial transactions in Canada. The hon. member for Lambton seemed desirous of taking upon himself the responsibility of shutting out a million of capital from the country, and the member for Cornwall spoke as if the Bank with such a capital was an interloper. It had been objected to the scheme of the Finance Minister that it would absorb the capital of the country; but if this amendment were carried it would drive a million of capital out of the country. Mr. Gibbs would support the amendment for the reason that when the Finance Minister brought down his resolutions it was stated that they were to place all the Banks of the country on the same footing. He had yet to hear a satisfactory reason why one Bank should be placed on a different footing from the others. The Bank he spoke under correction, for he had not seen its last charter was allowed to issue an unlimited amount of notes, and, unlike the other Banks, was not obliged to make returns before obtaining its charter. It Confédération financière. Il se demande s'il ne serait pas imprudent de porter atteinte à cette banque qui peut servir de modèle à nos propres banques. C'est une institution admirablement bien gérée et qui ne s'est pas livrée à «l'agiotage». Sa suppression constituerait une lourde perte pour le pays. L'honorable M. Wood dit que cette banque est établie au Canada depuis environ 30 ans et que son capital se chiffre à plus d'un million de livres sterling. De façon générale, ses actionnaires sont des commerçants à la retraite qui se satisfont d'un revenu de capital de six pour cent. La banque a des succursales en Colombie- Britannique, en Californie et dans presque tous les pays du monde. Partout on est unanime à penser que cette banque est merveilleusement administrée. Elle a eu la bonne fortune de ne jamais entrer en conflit avec les autres banques. Elle ne s'est jamais lancée dans la spéculation, mais s'est contentée de diriger ses affaires honnêtement. Elle a instauré un système de banques indépendantes. Elle a construit des édifices très durables, et a les meilleures installations bancaires. Toutes ces réalisations se sont effectuées en vertu d'une Charte royale et maintenant l'honorable député veut dissoudre cette banque. Eh bien, la banque ne pourrait pas être plus fiable avec une triple garantie. (Bravo! Bravo!) Les actionnaires n'accepteraient pas la double responsabilité; de plus cela n'aurait aucun effet puisque les actionnaires sont dispersés dans tout l'empire, et plutôt que de s'y soumettre, ils retireraient leur capital. C'est ce que lui a affirmé le directeur de la banque, M. Patton, homme à qui peut se fier toute personne rompue aux transactions commerciales au Canada. L'honorable député de Lambton semble vouloir assumer la responsabilité d'une perte pour le pays d'un capital s'élevant à un million. Et parce que la Bank of British North America détient un tel capital, le député de Cornwall la décrit comme une intruse. On s'est opposé au projet du ministre des Finances sous prétexte que celui-ci absorberait le capital du pays, mais si l'on adopte cet amendement, il entraînera le retrait d'un million de capital du pays. M. Gibbs appuyera l'amendement parce que le ministre des Finances a affirmé, lorsqu'il a présenté ses propositions, qu'elles visaient à mettre toutes les banques du pays sur un pied d'égalité. Il ne voit pas pourquoi on favoriserait une banque en particulier. Cette banque, sauf erreur, puisqu'il n'a pas lu sa dernière charte, est habilitée à émettre une quantité illimitée de billets et, contrairement aux autres banques, n'est pas tenue de soumettre un bilan de ses opérations pour obtenir sa charte. Il est prématuré d'affirmer que cette banque retire-

16 804 COMMONS DEBATES March 31, 1870 was premature to say the Bank would withdraw its capital if it was put on the same footing as others. On the contrary, the result might, and probably would be, that the Bank might remove its headquarters to Canada. Hon. Mr. Dunkin said the hon. gentlemen opposite were fond of quoting Downing Street when it suited their purpose, as they did last night, and now when it suited their purpose they talked of Downing Street interference. He spoke in high terms of the management of the Bank of British North America, and argued that it was not necessary that it should come under the double liability clause. He felt confident that if it was brought under that clause it would be withdrawn from the country. Mr. Workman bore testimony to the high character the Bank of British North America had always borne in Montreal, and would regret exceedingly any action by this House that would tend to remove it from the country. He believed the effect of this amendment would be to drive this Bank from the country. He hoped the House would not, therefore, accept the amendment. Mr. Cartwright hoped the amendment would be withdrawn or materially modified. If it was carried he believed the result would be the withdrawal of the Bank. He suggested that the amendment be changed so as to provide that the Bank be allowed five years of exclusive privilege and, that at the end of that time it would wind up unless extension of time be granted by Parliament. Hon. Mr. Le Vesconte spoke highly of the liberalty and efficiency of the Bank of British North America in Nova Scotia, and expressed his opinion that the adoption of the amendment would depreciate the stock of that Bank. Mr. Mackenzie said in moving his amendment he had spoken in high terms of commendation of the Bank. He had been in communication with the Chief Manager who told him that in all probability the shareholders would not continue business with the double liability clause, so to that extent only had they any knowledge of the certainty of what the feelings of the shareholders of the Bank were. He told him that he (Mr. Mackenzie) found no reason why they should continue the anomalous position of the Bank, and he was bound to admit it. The Finance Minister had chosen to characterize his motion as being most monstrous. It might be wise or unwise, but he saw nothing about it which rendered it open to be characterized as most monstrous, (hear). With regard to notifying shareholders, who was to give notice? They could not do it, for none could tell what the course of legislation might be, and he [Mr. Gibbs M. Gibbs.] rait son capital si elle devait être traitée sur le même pied que les autres banques. Au contraire, il se peut et il est même très probable que dans ce cas, cette banque déménagerait son siège social du Canada. L'honorable M. Durtkin accuse les députés de l'opposition de défendre comme hier soir, la présence de Downing Street, ou de dénoncer son ingérence, selon leurs besoins. Il vante la direction de la Bank of British North America et soutient qu'il n'est pas nécessaire de la soumettre à la clause de la double responsabilité. Dans pareil cas, il est persuadé qu'elle retirerait son capital du pays. M. Workman témoigne de la bonne réputation dont la Bank of British North America a toujours joui à Montréal et déplore toute mesure de la Chambre qui pourrait la forcer à quitter le pays. Il estime que cet amendement aurait pour effet de chasser cette banque du pays. C'est pourquoi il espère que la Chambre ne votera pas en faveur de cet amendement. M. Cartwright espère que l'amendement sera retiré ou sensiblement modifié. Si une telle mesure était adoptée, il croit qu'elle amènerait cette banque à quitter le pays. Il propose de modifier l'amendement de façon à octroyer à la banque un privilège exclusif qui prendrait fin au bout de cinq ans, à moins que le Parlement ne lui accorde une extension. L'honorable M. Le Vesconte fait l'éloge de la libéralité et de l'efficacité de la Bank of British North America en Nouvelle-Écosse et émet l'opinion que l'adoption de l'amendement déprécierait les actions de cette banque. M. Mackenzie dit qu'il a couvert cette banque de louanges lorsqu'il a proposé son amendement. Il est entré en communication avec le directeur général qui lui a révélé que les actionnaires cesseraient vraisemblablement leurs opérations s'ils devaient être soumis à la clause de la double responsabilité et c'est la seule assurance qu'il peut donner quant à la position des actionnaires. Il (M. Mackenzie) lui a dit qu'il ne voyait aucune raison de continuer à privilégier cette banque et le directeur a bien été forcé de l'admettre. Le ministre des Finances a qualifié sa proposition de monstrueuse. Elle est peut-être ou sage ou insensée, mais il ne voit pas comment on peut la qualifier de monstrueuse. (Bravo!) Quant aux actionnaires, qui se chargera de leur signifier le changement? La Chambre en est incapable parce que personne ne peut prévoir la tournure que prendra la loi. Il aimerait savoir si le ministre des

17 31 mars 1870 DÉBATS DES COMMUNES 805 would like to know if the Finance Minister thought it necessary to give notice to every other Bank when he introduced any measure relating to Banking? His objection, therefore, was utterly lost and without any object or reason; but the Directors of the Bank knew a fortnight ago in England that their amendment was going to be proposed on going into Committee, but they had received no intimation from England. He felt no antipathy to the Bank. If there was any one Bank which he felt disposed to favour it was that one, but at the same time he felt bound to reserve something like uniformity in their legislation. He had heard nothing but comparisons and book characters given for the Bank, and the only argument brought forward was that the capital of one million might leave the country, but he did not think there was the slightest likelihood of it. The shareholders were receiving better interest than they would obtain in similar institutions in England, or in ordinary business, and were aware that double liability could only become available against them on their own default, so that they had the security in their own hands. If they were to withdraw they would only be manifesting a want of confidence in their own management. He did not propose to take the opinion of the House now, but he should do so upon the motion for concurrence. He was bound to say that he considered the expression entirely in favour of making that law uniform in every respect. He was little amused at the Minister of cabbage, no, Agriculture (great laughter), bringing into discussion the opinions held on that side of the House with regard to Imperial despatches, because they found the same Minister denouncing or praising them just in proportion as it agreed or disagreed with any policy he might choose to announce to that House. Hon. Sir John A. Macdonald Who? Mr. Mackenzie Why, the hon. gentleman himself, (laughter). He should prevent his subordinates bringing his faults before the House so prominently. I shall have to take him under my protection. Hon. Sir John A. Macdonald I shall feel quite safe under the hon. gentleman's protection, (laughter). Hon. Mr. Holton said it was a great mistake to suppose that the amendment was introduced in hostility to the Bank of British North America. The fact that this Bank had been carried on so efficiently without the double liability clause was argument against that clause. He had heard no answer to the question, why this clause should be applied to all other Banks in the country except this Bank? Finances juge nécessaire d'aviser toutes les banques chaque fois qu'il légifère dans le domaine des opérations bancaires. C'est pourquoi il réfute entièrement son objection qu'il juge sans fondement. En Angleterre, les directeurs de la banque savent depuis deux semaines que l'amendement sera soumis à l'examen du Comité et ils n'ont reçu aucun avis de Londres. Il n'éprouve aucune antipathie envers cette banque. Au contraire, s'il existe une banque qu'il souhaiterait favoriser, c'est bien celle-là; mais en même temps, il se sent tenu de garantir une certaine uniformité d'application de la loi. Il n'a entendu que des comparaisons favorables à cette banque qui jouit d'une réputation enviable et le seul argument invoqué est la fuite d'un capital d'un million; mais il doute fort que cela se produise. Les actionnaires ont un meilleur taux d'intérêt que dans toute autre institution comparable en Angleterre, ou dans toute entreprise commerciale et savent que la double responsabilité ne joue que s'il y a faute de leur part. Ils sont donc garants de leur sécurité. S'ils retirent leur capital, ce ne sera que la manifestation d'un manque de confiance envers leur propre administration. Il ne veut pas consulter la Chambre maintenant à ce propos, mais il le fera sur la motion d'approbation. Il souligne qu'il n'a fait sa proposition que par souci d'uniformisation de la loi sous tous ses rapports. Le ministre des choux ou plutôt de l'agriculture, (Grand éclat de rire) l'amuse quelque peu lorsqu'il introduit dans la discussion les opinions soutenues de ce côté de la Chambre au sujet des dépêches impériales; ou bien ce même ministre les dénonce, ou bien il les approuve selon qu'elles corroborent ou pas les mesures qu'il veut présenter à la Chambre. L'honorable sir John A. Macdonald Qui? M. Mackenzie Eh bien! L'honorable député lui-même. (Rires.) Il devrait empêcher ses subalternes d'exposer aussi notoirement ses faiblesses devant la Chambre. Je devrai le prendre sous ma protection. L'honorable sir John A. Macdonald Je me sentirai tout à fait en sécurité sous votre protection. (Rires.) L'honorable M. Holton affirme que c'est une grave erreur que de croire que l'amendement est introduit dans le but de nuire à la Bank of British North America. Le fait que cette banque ait été administrée si efficacement, sans être soumise à la clause de la double responsabilité, constitue un argument contre l'application de celle-ci. Personne n'a cependant encore répondu à sa question: pourquoi

18 806 COMMONS DEBATES March 31, 1870 Hon. Sir Francis Hincks said the answer was because the shareholders had enjoyed their privileges for 35 years, and would be placed in a different position from the one they held, and because a serious injury would be inflicted on the country. Hon. Mr. Holton said the able argument of the gentlemen opposite went to show that the double liability clause was of no value. If not of any value, then it should be abolished; if of value, it should be made to apply equally to all Banks. The motion amending the sixth clause being put, and there being cries of "withdraw". Mr. Mackenzie said he would not withdraw it, but would let it remain over for further consideration. As a matter of convenience he did not wish to divide the Committee on it at present. Some discussion arose as to the liability of Trustees, Trusts and Church Corporations in the double liability clause. Hon. Mr. Morris proposed to strike out the words "in their private or natural capacity." Hon. Sir John A. Macdonald explained that according to law, church or other corporations would be held liable the same as any other shareholders. Hon. Mr. Holton said that in many cases shares were purchased by these corporations on the understanding that they were not liable. Hon. Sir John A. Macdonald said that if the law under which a society was incorporated, allowed it to become a shareholder in a Bank, it was as a society or corporation liable to the double amount of the stock it held, but the members of the corporation would not be liable in their private capacities or fortunes. The words were then struck out of the clause, and the Bill reported. Concurrence was fixed for to-morrow. DOMINION NOTES The Bill intituled: "An Act to amend the Act 31 Victoria, chapter 46, and to regulate the issue of Dominion Notes", was read a second time and referred to a Committee of the Whole, Mr. Ferguson in the Chair. [Hon. Mr. Holton L'hon. M. Holton.] cette clause devrait-elle être appliquée à toutes les banques du pays, sauf à celle-ci? L'honorable sir Francis Hincks répond que c'est parce que les actionnaires ont joui de leurs privilèges pendant 35 ans, que cela les placerait dans une position différente de celle qu'ils occupent, et aussi parce qu'une telle mesure porterait préjudice au pays. L'honorable M. Holton réplique que l'habile argument du député de l'opposition tendait à prouver l'inutilité de la clause de la double responsabilité. Si cette clause n'est pas utile, il faut l'abroger et si elle l'est, il faut l'appliquer également à toutes les banques. La motion amendant la sixième clause est mise aux voix et plusieurs s'écrient: «Retirez-la». M. Mackenzie rétorque qu'il ne retire pas sa motion, mais qu'il la retient pour plus ample examen. Pour des raisons de commodité, il ne veut pas faire voter le Comité immédiatement. On délibère de la responsabilité des fiduciaires, des compagnies fiduciaires et des corporations culturelles en matière de double responsabilité. L'honorable M. Morris propose de raturer l'expression «à titre privé ou naturel». L'honorable sir John A. Macdonald explique que selon la loi, les corporations culturelles ou autres sont aussi responsables que les autres actionnaires. L'honorable M. Holton dit que dans de nombreux cas, ces corporations achètent des actions à la condition qu'elles ne soient pas tenues responsables. L'honorable sir John A. Macdonald dit que si la loi en vertu de laquelle une société est constituée en corporation lui permet de devenir actionnaire d'une banque, c'est à titre de société ou de corporation responsable du double montant des valeurs qu'elle détient, mais les membres de la société n'auraient aucune responsabilité, civile ou financière. Les mots sont ensuite rayés de la clause et rapport est fait du Bill. L'adoption du rapport est fixée au lendemain. BILLETS DE LA PUISSANCE Le Bill intitulé: «Acte pour amender l'acte trente et un Victoria, chapitre quarante -six, et pour réglementer l'émission des billets de la Puissance» est lu pour la deuxième fois et renvoyé au Comité plénier, sous la présidence de M. Ferguson.

19 31 mars 1870 DÉBATS DES COMMUNES 807 Mr. Cartwright gave notice of an amendment to the 7th clause, to the effect that if the Dominion notes cease to be redeemed in gold, they shall cease to be legal tender, and the Banks shall not be required to hold any of them in reserve. Hon. Mr. Dunkin made a formal amendment, and the Committee rose and reported. DIVORCE COURT Hon. Sir John A. Macdonald moved the discharge of the Bill intituled: "An Act relating to the Court of Divorce and Matrimonial Causes in New Brunswick." Carried. QUEBEC HARBOUR The House went into Committee on the Bill intituled: "An Act further to amend the Acts respecting the Improvement and Management of the Harbour of Quebec", which was read a third time and passed. SECOND READINGS The following Bills were read a second time: "An Act to amend the Act respecting the extradition of certain offenders to the United States of America." "An Act to amend an Act respecting Cruelty to Animals." THIRD READINGS The Bill intituled: "An Act respecting the Grank Trunk Railway Company of Canada and the Buffalo and Lake Huron Railway Company." The Bill intituled: "An Act to incorporate the Montreal and Champlain Junction Railway Company." The Bill intituled: "An Act to incorporate the St. Francis and Megantic International Railway Company." The Bill intituled: "An Act to authorize the Town of Belleville to impose and collect Harbor Dues, and for other purposes" was passed through Committee, as was also the Bill intituled: "An Act to amend the Acts of Incorporation of the Great Western Railway Company." The Bill intituled: "An Act to incorporate a Company for the construction of a Ship Canal to connect the waters of Lake Champlain and the River Saint Lawrence." M. Cartwright donne avis d'un amendement à la 7e clause à l'effet que si les billets de la Puissance cessent d'être négociables, ils ne devraient plus avoir cours légal et les banques ne devraient pas être tenues de détenir ces titres en réserve. L'honorable M. Dunkin propose un amendement formel et le Comité s'ajourne et renvoie le débat à une séance ultérieure. TRIBUNAL DU DIVORCE L'honorable sir John A. Macdonald propose d'abroger le Bill intitulé: «Acte concernant la Cour de divorce et des causes matrimoniales dans le Nouveau-Brunswick» Motion adoptée. PORT DE QUÉBEC La Chambre se forme en Comité et passe à l'examen du Bill intitulé: «Acte pour amender de nouveau les Actes relatifs à l'amélioration et à l'administration du havre de Québec»; il est lu pour la troisième fois et adopté. SECONDES LECTURES Les projets de loi suivants ont été lus pour la deuxième fois: Le Bill intitulé: «Acte pour amender l'acte concernant l'extradition de certains délinquants sur la demande des États-Unis». Le Bill intitulé: «Acte pour amender l'acte concernant la cruauté envers les animaux». TROISIÈMES LECTURES Le Bill intitulé: «Acte relatif à la Compagnie du Grand Tronc de chemin de fer du Canada et celle du chemin de fer de Buffalo et du Lac Huron». Le Bill intitulé: «Acte pour incorporer la Compagnie du chemin de fer de Jonction de Montréal et Champlain». Le Bill intitulé: «Acte pour incorporer la Compagnie du chemin de fer International de St-François et Mégantic». Le Bill intitulé: «Acte pour autoriser la ville de Belleville à imposer et percevoir des droits de havre et pour d'autres fins» est étudié en Comité, de même que «l'acte pour amender les Actes d'incorporation de la Compagnie du Grand chemin de fer Occidental». Le Bill intitulé: «Acte pour incorporer une compagnie pour la construction d'un canal à navires devant relier les eaux du lac Champlain à celles du fleuve St-Laurent» 'h

20 808 COMMONS DEBATES March 31, 1870 PROGRESS OF BUSINESS On the suggestion of Hon. Sir John A. Macdonald, after 7:30 on Wednesday, Government business should be proceeded with it being understood that if there was any time at liberty before that hour, the Government should be at liberty to go on with its business. MILITIA RETURNS Hon. Sir George-É. Cartier said the Militia returns asked for by Mr. Blake would be ready in a day or two. In reply to Hon. Mr. Holton Hon. Sir John A. Macdonald said the Government would proceed with the Banking and Dominion Note measures. THE BUDGET In reply to Hon. Mr. Holton Hon. Sir Francis Hincks said that the time of the budget would depend upon the facilities afforded by the other side. Hon. Mr. Holton said they were prepared for the budget being introduced tomorrow; they were only anxious to get it. He hoped it would be brought down on Tuesday. Hon. Sir Francis Hincks said he should make his statement in Committee of Ways and Means. He had every reason to believe that the Estimates would be down tomorrow. The House adjourned at 11:25 p.m. ÉTAT DES TRAVAUX L'honorable sir John A. Macdonald propose de passer à l'examen des affaires ministérielles mercredi, après sept heures et demie du soir, étant entendu que s'il y a du temps libre avant l'heure prévue, le Gouvernement pourrait poursuivre l'étude des projets d'initiative gouvernementale. DOSSIER SUR LA MILICE L'honorable sir George-É. Cartier dit que le dossier sur la Milice qu'a demandé M. Blake sera prêt dans un jour ou deux. En réponse à l'honorable M. Holton, L'honorable sir John A. Macdonald dit que le Gouvernement mettra aux voix le projet de loi sur les opérations bancaires et les billets de la Puissance. LE RAPPORT DU BUDGET En réponse à l'honorable M. Holton, L'honorable sir Francis Hincks dit qu'il fera l'exposé budgétaire lorsque l'opposition sera prête. L'honorable M. Holton dit qu'ils sont prêts à entendre le rapport du budget demain et qu'ils l'attendent avec impatience. Il espère qu'il sera présenté mardi. L'honorable sir Francis Hincks dit qu'il fera son rapport au Comité des Voies et Moyens. Il a toutes les raisons de croire que les prévisions budgétaires seront présentées demain. La séance est levée à 11 h 25 du soir.

AMENDMENT TO BILL 32 AMENDEMENT AU PROJET DE LOI 32

AMENDMENT TO BILL 32 AMENDEMENT AU PROJET DE LOI 32 THAT the proposed clause 6(1), as set out in Clause 6(1) of the Bill, be replaced with the following: Trustee to respond promptly 6(1) A trustee shall respond to a request as promptly as required in the

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