La réforme de l Assurance Maladie N 55 Trimestriel Septembre 2004 Prix : 0,76

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1 Prévention Les enfants face à la nourriture Dossier Santé vous bien! Santé La réforme de l Assurance Maladie N 55 Trimestriel Septembre 2004 Prix : 0,76

2 L E P LAN I NDÉPENDANCE Garantissez votre indépendance financière La perte d autonomie touche aujourd hui 9,5 % des plus de 60 ans dont 66 % sont en dépendance lourde ou totale La dépendance est la perte d autonomie, qui vous rend incapable d effectuer les actes élémentaires de la vie quotidienne. Vous avez alors besoin d une assistance qui représente des frais très élevés. Le Plan Indépendance peut vous permettre d assumer cette charge financière sans la faire supporter à vos proches. -10 % si vous souscrivez en couple LES AVANTAGES (ÂGE DE SOUSCRIPTION : DE 50 À 75 ANS) Versement immédiat de la rente, dès la reconnaissance de la dépendance. Rente versée à vie. Souplesse dans le choix des options et des niveaux de rente. Prise en charge de la dépendance partielle. Formalités médicales simplifiées. Vous pouvez choisir entre 3 options selon le niveau d intervention souhaité OPTION 1 - VOUS PERCEVEZ : 100 % de la rente en cas de dépendance totale OPTION 2 - VOUS PERCEVEZ : 100 % de la rente en cas de dépendance totale + 75 % de la rente en cas de dépendance lourde OPTION 3 - VOUS PERCEVEZ : 100 % de la rente en cas de dépendance totale + 75 % de la rente en cas de dépendance lourde + un capital égal à 6 mois de rente en cas de dépendance partielle Arenvoyer sous enveloppe affranchie à La Mutuelle Verte : 78, cours Lafayette - BP Toulon Cedex 9 OUI, je désire étudier les avantages du Plan Indépendance et recevoir un devis personnalisé. N adhérent mutuelle : Mme Mlle M. : Prénom : Né(e) le : Situation familiale : marié(e), veuf(ve) etc. : Adresse : Code postal : Ville : Tél. : Mon conjoint : Mme Mlle M. : Prénom : Né(e) le : Option souhaitée : Option 1 Option 2 Option 3 Montant souhaité : 300,00 450,00 600,00 750,00 900, , , , , , ,00 Conformément à la loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978, je dispose d'un droit d'accès et de rectification pour toute information me concernant sur votre fichier clientèle. Contrat proposé par l Union Nationale de la Prévoyance de la Mutualité Française (UNPMF), Union soumise aux dispositions du Livre II du Code de la Mutualité, enregistrée au Registre National des Mutuelles : N

3 Edito Sommaire Santé La réforme de l Assurance Maladie Actualités Assemblée Générale de La Mutuelle Verte Gros plan Un changement... vital Santé Assurance maladie : les clés pour comprendre Prévention Les enfants face à la nourriture Dossier Santé vous bien! 14 Réforme adoptée, certainement ; mais réforme adaptée, la question mérite bien sûr d être posée. Et qu en est-il à ce jour pour nous tous, garants d un mutualisme solidaire et moderne? Comme le proclame la Mutualité Française, des avancées significatives ont été réalisées. En effet, La Mutuelle Verte ne peut qu approuver des mesures individuelles telles que la constitution d un dossier médical personnel, le dispositif du médecin traitant ou l aide à la souscription. De plus, votre mutuelle souscrit totalement à la création d une haute autorité de la Santé scientifique et indépendante qui sera enfin à même d évaluer les services attendus des produits, actes ou prestations. Cependant, les mesures financières coercitives ne doivent pas, à nos yeux, occulter les changements à effectuer pour une meilleure prévention et organisation. Le travail de sensibilisation auprès des autorités pour une remise en cause globale d un système à bout de souffle n est pas totalement abouti. Pourtant, l Assemblée Générale de votre mutuelle au mois de juin hissait haut notre optimisme en une réforme juste et ambitieuse. Mission possible, tel était notre espoir et notre engagement. Se fondant sur une santé enviable, notre structure s est dite prête à affronter les nouveaux défis qui ne manqueraient pas d accompagner la récente réforme de notre système de santé. Se dotant d outils de travail, de cadres juridiques et de compétences à la hauteur des attentes nouvelles, les délégués ont pu constater lors de cette Assemblée Générale 2004, au cœur même de Toulon, que La Mutuelle Verte était toujours prête à relever ces défis. Voyage Le Sri Lanka 19 Simplicité, dynamisme et solidarité, à travers ce prisme, nos valeurs reflètent et convergent pour chacune de nos actions. Parce qu il est porteur de ces symboles, le sport attire depuis longtemps l attention de La Mutuelle Verte. Engagée dans diverses activités, allant du football au triathlon, notre Mutuelle croit aux vertus de ce sport si riche en bien-être. Vous le découvrirez largement dans les pages de votre magazine. Enquête Laissez jouer les enfants L écho des régions La vie mutualiste dans votre région Alors rejoignez notre enthousiasme et avec nous Santé vous bien! Consommation Livres, musique, CDRom 25 Courrier des lecteurs 26 MARIE-MADELEINE DUBEC DIRECTRICE GÉNÉRALE 3

4 4 Santé La réforme de l assurance maladie Ce qui devrait changer pour les assurés! La réforme de l Assurance Maladie comporte un certain nombre de dispositions qui devraient avoir un impact sur la vie quotidienne des assurés. Passage en revue des principaux changements qui nous attendent. M odifier les comportements en responsabilisant les assurés et les médecins, limiter les prélèvements pour ne pas casser la croissance, ramener les comptes de l Assurance Maladie proches de l équilibre. La réforme mise sur une série de mesures phares touchant à la fois à l offre de soins, à l organisation du système et à de nouveaux financements. Le Dossier Médical Personnel (DMP) Chaque bénéficiaire d Assurance Maladie devrait disposer d ici 2007 d un dossier médical personnel informatisé et sécurisé. Chaque médecin pourra consulter et mettre à jour le dossier de son patient via sa carte Vitale. L accès au dossier sera interdit, même avec l accord de la personne concernée, aux complémentaires santé lors de la conclusion de l adhésion et aux médecins du travail lors d une embauche. Ce dossier sera rempli à chaque acte médical ou consultation en ville ou à l hôpital. Il doit permettre une mise en commun des informations et un meilleur suivi des patients en évitant de répéter les examens, plus que nécessaire. Le médecin traitant Dès le premier janvier prochain, le patient sera tenu de respecter un parcours de soins modifiant le système qui permet aujourd hui à un assuré d aller consulter un médecin, autant de fois qu il le souhaite, sans pénalités financières. Chaque assuré ou ayant droit de 16 ans ou plus, devra choisir un médecin traitant. Il pourra s agir soit d un généraliste soit d un spécialiste. Le médecin traitant coordonnera les soins de son patient et sera chargé de l adresser à un autre médecin si nécessaire. Un patient qui souhaite consulter de sa propre initiative un spécialiste en dehors de son médecin traitant sera pénalisé financièrement. Le pédiatre, le gynécologue et l ophtalmologiste ne seront pas concernés par cette disposition. Le forfait de 1 euro non remboursable par consultation Les patients devront payer un forfait de 1 euro (fixé par décret) à chaque consultation et acte médical. Cette franchise ne sera pas remboursée par la Sécurité Sociale, ni par les complémentaires santé. Toutes les consultations et actes médicaux (hors hospitalisation) sont concernés par cette nouvelle franchise. Certains patients en seront dispensés : les enfants jusqu à 16 ans, les femmes enceintes, les bénéficiaires de la Couverture Maladie Universelle (CMU). Un plafonnement annuel sera instauré par décret pour éviter que soient pénalisées les personnes atteintes de maladies chroniques. Le contrôle des ALD (Affections Longues Durée) Prises en charge à 100 %, les ALD seront davantage encadrées. Le protocole de soins passé entre le médecin conseil de la Caisse d Assurance Maladie et le médecin

5 traitant sera signé par le patient. Seuls les actes définis dans ce protocole seront remboursés à 100 %. La lutte contre les abus et les fraudes La Loi renforce les contrôles des médecins si le nombre de prescriptions d arrêt de travail est significativement supérieur à la moyenne. En cas d abus ou de fraudes, les prestations doivent être rendues, sauf pour les assurés en situation de précarité. Complémentaire santé : une aide à la souscription Réclamée depuis trois ans par le mouvement mutualiste, cette aide doit permettre aux plus modestes d acquérir une complémentaire santé. Les personnes dont les revenus dépassent jusqu à 15 % du plafond de la CMU (fixé actuellement à 577 euros) bénéficieront d une aide pour souscrire une complémentaire santé : 75 euros par an pour les moins de 25 ans, 150 euros jusqu à 60 ans et 250 au-delà. Une haute autorité de santé Une Haute Autorité de santé scientifique et indépendante, composée de 8 membres, sera créée. Cette Haute Autorité, réclamée depuis 1994 par les mutualistes, sera chargée d évaluer le service attendu des produits, actes ou prestations de santé. Elle donnera son avis sur l utilité des traitements et des actes médicaux remboursés par la Sécurité sociale même si, au final, c est l Etat qui décide de leur remboursement. L augmentation de la CSG et de la CRDS au 1er Janvier 2005 Actuellement, les rémunérations et les allocations chômage assujettis à la Contribution Sociale Généralisée (CSG) : sont pris en compte pour leur montant brut après déduction forfaitaire spécifique de 5 % pour frais professionnels (ou lié à la recherche d emploi). Cette déduction sera ramenée à 3 % sur les revenus perçus à compter du 1er janvier 2005, élargissant ainsi leur assiette respective. L assiette étant élargie, le taux de la CSG applicable aux salariés et aux chômeurs demeure inchangé. En revanche, son taux sera porté de 6,2 % à 6,6 % sur les pensions de retraite, les pensions d invalidité et les allocations de préretraite, et de 7,5 % à 8,2 % sur les revenus du patrimoine et les revenus de placements. En ce qui concerne la Contribution au Remboursement de la Dette Sociale (CRDS) ayant la même assiette que la CSG, elle sera calculée sur 97 % du salaire et non plus sur 95 %, à compter du 1er janvier En outre, alors que la durée de vie de la Caisse d Amortissement de la Ce qu en pense la Mutualité Française Des avancées significatives, mais un projet qui doit être corrigé, précisé et enrichi : c est l analyse de la Mutualité Française sur la réforme proposée par le gouvernement. En ce qui concerne l organisation des soins, elle apporte son soutient au dossier médical personnel et au dispositif du médecin traitant. La Mutualité accueille favorablement l annonce d une aide à la souscription d une complémentaire santé et espère que les modalités d application se rapprocheront de sa proposition de crédit d impôt. En revanche, elle s élève contre le forfait de 1 euro non remboursable par consultation et contre la hausse du forfait hospitalier. Enfin, concernant l organisation du système de santé, la Mutualité Française se réjouit de la création d une Haute Autorité de santé et d une Union des complémentaires santé. Mais elle sera attentive à ce que les mutuelles soient bientôt autour de la table des négociations avec les professionnels de santé, aux côtés de l assurance maladie. Dette Sociale (CADES) était prévue jusqu au 31 janvier 2014, elle sera allongée jusqu à extinction de ses missions, c est à dire, le remboursement de la dette sociale. La hausse du forfait journalier hospitalier Les pouvoirs publics ont annoncé qu à partir de 2005, ce forfait (qui couvre les frais quotidiens d hébergement et d entretien et n est pas remboursé par l assurance maladie) devrait augmenter de 1 euro par an sur 3 ans, passant de 13 euros aujourd hui à 16 euros en Pierre LUTON - D.G. - LMV 5

6 6 Actualités Assemblée Générale 2004 Missions possibles Réformer dans l équité, la justice, la solidarité, et tout ceci avec rigueur. Des missions que notre pays doit remplir aujourd hui pour sauver notre régime d Assurance Maladie, des missions que votre Mutuelle s est engagée à soutenir au cours de sa dernière Assemblée Générale. Et déjà, une première mission réussie pour votre Mutuelle : continuer à se développer tout en conservant une gestion saine et équilibrée dans un environnement perturbé par les dérapages incontrôlés des dépenses d'assurance Maladie et les réformes successives. T oulon, juin dernier, La Mutuelle Verte tient son Assemblée Générale Le soleil largement présent éclaire les débats et réchauffe une actualité déjà brûlante. Sur les braises d une négociation nationale échaudée par des échecs antérieurs, la réforme de l Assurance Maladie reste sous les feux de l actualité. Alors que le gouvernement a pris position avec un plan débattu à l Assemblée, La Mutuelle Verte réunissait ses administrateurs et délégués afin de faire un point sur ces évolutions primordiales et sur ses propres capacités actuelles à anticiper ces profonds changements. Anticipation et innovation Dans un système de soin en pleine mutation, La Mutuelle Verte vient à nouveau de réaffirmer son ambition et son dynamisme au service de ses adhérents et poursuit le renforcement de sa structure en démontrant sa capacité à anticiper et à innover. Anticipation tout d abord en matière de gestion. Comme le rappelait le Président, M. Gérard Poix, La Mutuelle Verte n a eu de cesse de devancer les nouvelles réglementations et leur application. Soumise aux règles strictes du Code de la Mutualité, la Mutuelle s est adaptée dans son organisation matérielle et humaine. Restant à la pointe des avancées en matière informatique, votre structure garantit une adaptation immédiate et réactive sans altérer la qualité des pres- Gérard POIX Président de La Mutuelle Verte tations. Dans ces moments de turbulences réglementaires, la Mutuelle souligne sa capacité à répondre aux derniers challenges que sont, par exemple, la classification commune des actes médicaux (C.C.A.M.) ou la future carte Sésame Vitale Dans un contexte difficile, l innovation et l adaptation demeurent des qualités importantes que cette Assemblée Générale 2004 a nettement démontrées. Votre équipe de La Mutuelle Verte continue d'améliorer la qualité de ses services et le nombre de personnes protégées, notamment par le biais d'actions porteuses de nos valeurs. Sa participation à des manifestations culturelles ou sportives, le développement de son service de proximité avec la création d un poste d animateur dédié aux correspondants Entreprise et l ouverture de sa nouvelle agence d Arras (Pas-de-Calais), sont autant de facteurs marquant la volonté de votre Mutuelle à s inscrire dans une démarche cohérente, ambitieuse et offensive. Le récent partenariat avec AGRICA, 8ème groupe français en matière de retraite et de prévoyance, vient confirmer cette dynamique. Cette coopération apporte un nouvel élan commun car, comme le rappelait la Directrice Générale de La Mutuelle Verte, Marie- Madeleine DUBEC : la Mutuelle Verte apporte sa technicité et son expertise en matière de santé, ouvrant ainsi de nouvelles possibilités dans le secteur agricole. En effet, AGRICA, pôle de protection sociale complémentaire du monde agricole, gère la retraite, la prévoyance, la santé ainsi que l'épargne d'entreprise de près de 2 millions de personnes.

7 La Mutuelle Verte confirme ainsi sa réputation d'acteur mutualiste national reconnu pour son sérieux et son professionnalisme. Marie-Madeleine DUBEC Directrice Générale de La Mutuelle Verte Rigueur et vigilance Comme le soulignait Monsieur Jacques JEANDEL, Trésorier Général de La Mutuelle Verte, dans son rapport financier : Une gestion saine, c est plus d espoir pour l avenir. La maîtrise des coûts et une gestion rigoureuse restent les grands principes de fonctionnement de notre Mutuelle. Ces critères sont essentiels pour assurer notre pérennité dans ces périodes difficiles où chaque organisme de santé est condamné à réussir. Les challenges à venir seront donc abordés avec toute la facilité et la confiance que confère une assise financière solide. Car cette année 2003 n a pas été épargnée par la forte hausse des dépenses de Santé. Tous les postes ont à nouveau entraîné des dépenses supplémentaires. La pharmacie et les actes médicaux restent en tête des remboursements avec respectivement 32 % et 24 %. Viennent ensuite les secteurs du dentaire et de l optique avec 13,5 % et 9,5 %. Face à ces constats, les Administrateurs ont tenu à rappeler que l augmentation des tarifs, inévitable en raison du désengagement du régime général, avait été calculée au plus juste, dans le respect de chaque adhérent. Notre société évolue, notre système de soin n a pas évolué! En lançant le grand débat, le Président Gérard Poix ouvrait la deuxième grande partie de cette Assemblée Générale 2004 : réformer réellement notre système de santé dans l équité et la justice, c est possible! Solidarité dans l action, véritable réforme de fond 12 milliards d euros de déficit en 2003, euros perdus chaque minute par le régime d assurance générale, la situation est grave. Même si, comme le rappelait le Président, une prise de conscience s est faite par la population, le déficit se creuse. Alors même que le Gouvernement soumettait son projet de réforme à l Assemblée Nationale, La Mutuelle Verte tenait à réaffirmer lors de son Assemblée Générale la nécessité d une réforme structurante à long terme, une réforme qui prenne en compte l ensemble des acteurs du secteur et qui définisse les contraintes et les droits de chacun. Car, outre son déficit béant, notre système n est plus aussi efficace que par le passé. Jacques JEANDEL Trésorier Général de La Mutuelle Verte Longtemps considéré comme un modèle de justice et d efficacité, l assurance santé est aussi une machine déréglée et inégalitaire à l efficacité reconnue mais onéreuse. Madame PIERONI-GARCIA, chargée de ces questions à la Mutualité Française, était venue le rappeler à tous les délégués et administrateurs présents à Toulon. Car même si la santé des français fournit dans l ensemble un résultat positif, la représentante de la FNMF rappelait que les inégalités sociales et régionales demeurent et la mortalité prématurée est importante. Largement orientée vers des mesures financières à effet immédiat, la réforme proposée ne va pas assez loin dans la restructuration essentielle de l ensemble de notre système de santé. Arielle PIERONI-GARCIA Responsable du DRAAMO (Département des Relations avec les Administrateurs de l Assurance Maladie Obligatoire) à la FNMF Force est de constater en effet que notre système de soin n assure plus l équité dans l efficacité devant la maladie. A 35 ans, les cadres et professions libérales peuvent espérer vivre encore 45 ans contre 37 ans pour les ouvriers. Régionalement, l espérance de vie est de 76 ans pour les hommes de Midi- Pyrénées contre 71 ans dans le Nord-Pasde-Calais. De plus, alors que les soins n'entrent que pour 20% dans l augmentation de la durée de vie, les actions sur les déterminants de santé et la prévention, qui influent donc de façon primordiale sur l'espérance de vie, sont insuffisantes. Comme le résume enfin Madame PIERO- NI-GARCIA, il faudrait élargir le champ d intervention de l assurance maladie vers la prévention et le handicap et laisser à l assurance maladie et aux mutuelles le soin de décider en commun de leurs prestations. Cet argument, largement souligné durant cette journée, avait été préalablement repris et extrait des résolutions de l Assemblée Générale de la Fédération Nationale de la Mutualité Française du 5 juin 2004 sur cette même réforme. 7

8 8 Actualités Gros Plan Assemblée de la FNMF, Assemblée Générale de La Mutuelle Verte : un même espoir Les délégués et les administrateurs de votre Mutuelle se sont à nouveau montrés en phase avec les orientations développées par la FNMF. Notamment en ce qui concerne le pilotage du système de santé, avec les projets de création d une Haute Autorité de santé, d un Institut de données de santé, d une Union des organismes complémentaires santé et enfin d une Union des Caisses d Assurance Maladie. Pour l organisation des soins, votre Mutuelle approuve la mise en place d un dossier médical informatisé partagé à condition, comme le précisait Gérard POIX, que toutes les garanties de confidentialité soient affirmées. De même, l instauration et la reconnaissance d un médecin traitant, qui favorisera une coordination et un meilleur suivi des soins, est aussi une mesure reconnue nécessaire. Cependant, la politique concernant le médicament reste empreinte de graves carences, tout comme les mesures concernant l évaluation des pratiques médicales. Enfin, La Mutuelle Verte s est montrée solidaire de la FNMF en se déclarant opposée à la franchise de 1 euro qui pénalise les personnes les plus malades sans proposer pour autant de solution pour mieux utiliser notre système de soin. Une même logique reste de mise quant aux hausses programmées du forfait hospitalier qui résultent d une mesure purement financière. Pourtant, depuis de nombreuses années, le mouvement mutualiste initie et soutient des actions de coordination et de prévention, convaincu que ces orientations peuvent apporter de nouvelles solutions. La Mutuelle Verte a présenté en guise de symbole, au cours de cette Assemblée Générale 2004, les services performants et mutualistes de la Mutualité Française du Var. Centres optiques, centres dentaires, services de prévention, la Directrice de cette union départementale, Madame Bérangère DALBIES, démontrait le potentiel d un système basé sur une pratique de soins différente. Face à cette réforme nécessaire mais partielle, votre Mutuelle s est une nouvelle fois montrée prête et résolue. Cette Assemblée Générale 2004 a démontré tout le dynamisme d une structure entièrement tournée vers le bien-être de chacun et l efficacité de l action. Comme le précisait un Administrateur : nous devons agir ensemble en restant fidèles à nos valeurs, et le Président Gérard POIX concluait : car nous devons continuer à cotiser selon nos Bérangère DALBIES Directrice de La Mutualité Française du Var moyens et à recevoir selon nos besoins. Une idée à la fois grande et simple, fragile et généreuse, comme l est notre système. Pour y parvenir, votre Mutuelle anticipe et travaille au quotidien. Autant de missions impérieuses, autant de missions possibles David GAUTEREAUD La nouvelle norme vitale Maîtrise des dépenses de santé, cohérence de l information, harmonisation des financements, maîtrise des coûts de gestion, simplification des démarches Tant d objectifs si longtemps recherchés, tant de programmes aujourd hui concrètement mis en place Premières explications. L a carte vitale n a probablement jamais aussi bien porté son nom! Vitale pour chaque français mais surtout vitale à la modernisation et à la survie de notre système, elle va devenir rapidement le fer de lance des moyens mis en place pour une meilleure rationalisation! Face aux dérives et à l inorganisation actuelle, la nouvelle norme Vitale, nommée temporairement 1.40, permettra, dès janvier 2005, la dématérialisation sécurisée des documents émis par les différents acteurs du monde de la santé. Elle contribuera donc à la maîtrise des dépenses en permettant l acheminement des données médicoadministratives dans un système général commun. En effet, qu il s agisse de l Assurance Maladie Obligatoire ou des organismes complémentaires, les échanges se feront désormais rapidement et sur des bases identiques. Ces dernières pourront même permettre à l avenir une facturation directe aux mutuelles ou une aide à la généralisation du tiers payant. Cette norme plus complète sera aussi le vecteur d une nouvelle offre de services pour les utilisateurs.

9 Un changement... vital! Assurés, organismes ou professionnels de santé, les informations véhiculées par les flux seront plus denses, autorisant dès lors la suppression d un certain nombre de documents comme la prescription médicale. Côté sécurité, elle sera logiquement renforcée en permettant de retrouver rapidement diverses opérations donnant lieu à d éventuels chiffrements ou oppositions. Outre la simplification des démarches administratives, la future norme Vitale autorisera une meilleure maîtrise des coûts de gestion au sein des organismes d assurance maladie obligatoire et complémentaire. Le personnel pourra alors s atteler à une gestion accrue des risques et une amélioration du service rendu. Censée répondre à de nombreux enjeux, cette norme Vitale 1.40 aura le mérite d engendrer une nouvelle organisation dans un système à la fois ouvert, individuel et sécurisé. CCAM, une nouvelle classification des actes médicaux Annoncé depuis de nombreux mois, le démarrage de la CCAM (Classification Commune des Actes Médicaux) devrait intervenir à partir du 1er octobre Première étape dans la révision de l ensemble du système de codification des actes médicaux actuels, la CCAM va donc se substituer aux nomenclatures existantes pour être étendue à l ensemble des professions de santé et donner à terme la CCAPS (Classification Commune des Actes des Professions de Santé). La nomenclature actuelle va donc complètement disparaître pour laisser place à une classification plus précise et exhaustive permettant une plus grande lisibilité à l Assurance Maladie. Concernant la classification des actes, le système actuel repose sur une double nomenclature (catalogue des actes médicaux pour les établissements hospitaliers et nomenclature générale des actes professionnels pour l activité libérale) séparant les secteurs public et privé. Ce système affiche aujourd hui ses limites et ses dérives. Il a en effet introduit progressivement une hiérarchisation des spécialités liée à la capacité de négociation propre à chacun, il a mis à mal la coopération entre public et privé, et il a enfin freiné la gestion de l innovation. La CCAM permettra entre autre de répondre aux objectifs de fiabilisation du système de tarification largement critiqué de nos jours et d obtenir une meilleure connaissance qualitative et quantitative de la consommation des soins que les outils actuels ne remplissent plus. Les nouveaux codes actes CCAM sont libellés de telle sorte qu ils soient décrits dans l intégralité de leur réalisation. Cela signifie que le libellé d un acte inclut implicitement toutes les étapes obligées qui participent habituellement à son achèvement. Cette nouveauté va entraîner la disparition des lettres clés et coefficients actuellement utilisés. De même, pour des raisons de confidentialité, le niveau de détail des actes CCAM, transmis par les professionnels de santé aux organismes d Assurance Maladie Obligatoire, ne sera pas transmis aux organismes d Assurance Maladie Complémentaire. Par conséquent, des codes de regroupement correspondants à des familles d actes de même nature ont été prévus pour les organismes d assurance maladie complémentaire. Le champ couvert par cette première étape correspond à l ensemble des actes médicaux techniques effectués par les médecins et chirurgiens-dentistes aussi bien en ambulatoire, dans les centres de soins que dans le secteur hospitalier, public et privé. Les actes cliniques (consultations et visites) et de biologie sont exclus dans un premier temps. Ils devraient intégrer la CCAM courant La tarification à l activité La mise en œuvre de la tarification à l activité vise l harmonisation des modes de financement entre les secteurs public et privé. L harmonisation consistera pour un même soin, à saisir la même information et à payer la même somme dans le public comme dans le privé. Elle permettra en outre une médicalisation du financement en établissant enfin un lien incontournable entre l activité et les ressources. Elle responsabilisera les acteurs car les établissements seront rémunérés en fonction du leur activité sur une base nationale reconnue. Elle incitera à une gestion rigoureuse ainsi qu à une meilleure régularisation en facilitant la répartition des spécialités sur différents établissements. Elle devrait enfin inciter à une plus grande coopération entre les secteurs hospitaliers public et privé. Derrière ces évolutions, c est tout notre système de soin qui s apprête à connaître un changement en profondeur. Bien entendu, nous pourrons enfin parvenir à harmoniser les coûts, et à acquérir une meilleure connaissance des dépenses de santé afin de mieux les maîtriser. Mais cette petite révolution sera aussi le moment de revoir la classification actuelle obsolète afin de la rendre pérenne et évolutive, seule possibilité de contrôle d un système de santé moderne et efficace. Autant de changements vous paraissant peut-être un peu techniques mais essentiels au quotidien pour chacun de nous et pour notre précieux système d assurance maladie. Face à ces enjeux, La Mutuelle Verte s est déjà préparée en adaptant ses outils et ses compétences afin d être prête dès le 1er octobre David GAUTEREAUD - LMV 9

10 10 Santé Assurance Maladie : Les clés pour comprendre Notre système de santé, nous y tenons! Les études le prouvent : nous sommes concernés par la réforme de l assurance maladie et nous voulons être consultés sur l avenir de notre système. Mais qui sait vraiment comment fonctionne l assurance maladie, comment elle est financée et pourquoi elle est en déficit? Le point à la veille de la réforme. C haque année en France, nous dépensons 135,8 milliards d euros pour nous soigner. Cela veut dire que chacun d entre nous consacre euros par an en moyenne pour sa santé. Ces chiffres, qui peuvent paraître énormes, cachent en fait de grandes disparités : les dépenses varient beaucoup selon la nature des soins, les périodes de la vie, les pathologies Premier poste de dépense : l hôpital, qui mobilise à lui seul près de 45 % du budget de l assurance maladie obligatoire. Il faut savoir qu une hospitalisation coûte entre 230 et 800 euros par jour, hors chirurgie, selon les services et les spécialités. Viennent ensuite les consultations (27 %). Avec 21 % de la dépense globale, les médicaments occupent le troisième poste : 467 euros annuels en moyenne par personne. Mais c est aux extrémités de la vie que nos besoins sont les plus importants : 4 nourris- sons sur 10 consomment régulièrement des médicaments ; et passé 70 ans, 9 personnes sur 10 prennent chaque jour un ou plusieurs médicaments. Enfin, les dépenses de santé varient selon les pathologies. Par exemple, les maladies liées au surpoids et à l obésité, les maladies endocriniennes, les maladies cardio-vasculaires, l arthrose mobilisent beaucoup plus de moyens que les affections ORL ou dermatologiques. Le traitement d une maladie cancéreuse coûte ainsi en moyenne euros. De plus, nous savons aujourd hui détecter, suivre, et traiter des maladies autrefois très mal identifiées, comme la maladie d Alzheimer, mais qui s en plaindrait? Comment nos dépenses sont-elles financées? Assurance Maladie d où vient l argent? Le financement de l assurance maladie repose sur deux principes : la solidarité : chacun paie en fonction de ses revenus et finance un système qui profite à tout le monde. Ainsi, dans le régime général (salariés), le total des cotisations et des contributions à l assurance maladie obligatoire est d environ 240 euros par mois pour un salaire net moyen de euros ; la participation financière du patient, qui représente aujourd hui 11 % de la facture totale. Ce qui est remboursé, et ce qui ne l est pas Si l assurance maladie prend en charge 76 % de nos frais de santé, sa participation est très variable selon la nature de la dépense Pour y voir clair, suivons le parcours classique d un malade, du cabinet médical à l hôpital, en passant par la pharmacie. Chez le médecin, le remboursement dépend du statut du praticien. S il est conventionné (secteur 1), le prix de la consultation est fixé à 20 euros pour un généraliste et à 23 euros pour un spécialiste, remboursés à 70 % par l assurance maladie obligatoire (respectivement 14 et 16,10 euros). S il est conventionné à honoraires libres (secteur 2), le médecin fixe luimême le montant de ses hono-

11 hospitalier, dépassements d honoraires, etc.) Cette partie est plus ou moins importante selon les mutuelles et le niveau de garantie souscrit. Les contrats de couverture complémentaire peuvent être souscrits à titre individuel ou collectif, c est-à-dire par l intermédiaire de l entreprise. Les mutuelles qui relèvent du code de la Mutualité prennent en charge 61 % des dépenses de complémentaire santé, les sociétés et mutuelles d assurances 20 %, et les institutions de prévoyance 19 %. raires, il peut pratiquer des dépassements, mais vous serez toujours remboursé à 70 % sur la base du tarif appliqué au secteur 1. En secteur 3, les médecins sont non conventionnés, l assurance maladie rembourse alors moins d un euro la consultation. A la pharmacie, les médicaments prescrits sur ordonnance sont remboursés selon leur efficacité, appelée service médical rendu (SMR), et la gravité de l affection qu ils visent. Il existe trois taux de remboursement, identifiables à la vignette. Vignette blanche? Le SMR est jugé majeur, le médicament est remboursé à 65 %. Vignette blanche barrée? C est un médicament reconnu comme irremplaçable pour le traitement d une affection grave, remboursé à 100 %. Vignette bleue? SMR faible ou modéré, quelle que soit la gravité de l affection, ou important mais en traitement des pathologies non graves. Le médicament n est remboursé qu à 35 %. Pas de vignette? Le médicament n a pas fait l objet d une demande de remboursement, ou son SMR a été jugé insuffisant Vous assumez l intégralité de la dépense. À l hôpital, si vous restez plus de 24 heures, vous devrez (en dehors de quelques cas d exonération) vous acquitter du forfait hospitalier au titre des frais d hébergement et d entretien, soit 13 euros par jour, et des éventuels suppléments considérés par les Régimes d Assurance Maladie comme relevant de choix personnels (chambre individuelle, dépassements d honoraires, ). Les autres dépenses frais médicaux sont remboursées à 80 % par l assurance maladie. Prise en charge des dépenses de santé La complémentaire : de quoi s agit-il? La protection complémentaire rembourse tout ou partie des dépenses de santé que l assurance maladie ne prend pas en charge (ticket modérateur, forfait Pourquoi y a-t-il déficit de l assurance maladie 12,9 milliards d euros, c est le montant du déficit de l assurance maladie prévu cette année. Au-delà du chiffre brut, c est surtout la tendance qui inquiète. Les dépenses de santé augmentent à un rythme soutenu : plus de 30 % au cours des cinq dernières années! A l horizon 2020, le déficit attendu serait de plus de 66 milliards d euros. Pourquoi cette dérive? La crise économique et le chômage ont entraîné une baisse des cotisations sociales et diminué d autant les recettes de l assurance maladie. Dans le même temps, la demande de soins ne cesse d augmenter, et les techniques médicales, toujours plus perfectionnées, sont aussi de plus en plus coûteuses en personnels et en équipements. Enfin, notre système de soins est lourd, opaque, et génère de nombreux gâchis. Beaucoup de dépenses pourraient pourtant être évitées, ou les recettes mieux utilisées, à condition d instaurer une véritable coordination des acteurs de santé. Par exemple, avec des filières de soins plaçant le médecin généraliste au cœur du dispositif ; pour éviter l accumulation d interventions isolées, qui s additionnent sans se compléter. Ou encore avec une meilleure coopération entre médecine libérale et hôpitaux, notamment pour désengorger les urgences ou partager les équipements techniques. Dans le secteur hospitalier, un pilotage plus fin des dépenses s impose : aujourd hui, certains hôpitaux manquent de moyens alors que d autres sous-utilisent leurs blocs opératoires! 11

12 12 Santé Prévention N oublions pas l effort dans le domaine de la prévention et de l éducation sanitaire qui pourrait faire éviter de nombreuses dépenses. Principaux postes de dépenses des mutuelles Que pouvons-nous faire pour dépenser moins? La maîtrise des dépenses de santé passe donc par une réforme de fond, mais rien ne se fera sans la participation des patients. C est aussi l accumulation de comportements individuels inadaptés qui accélère la dérive de notre système. Exemple : la surconsommation de médicaments, typiquement française. Nous absorbons entre deux et quatre fois plus d analgésiques, d antidépresseurs et de tranquillisants que nos voisins européens. Et plus globalement, beaucoup d entre nous conçoivent mal de sortir d une consultation médicale sans avoir en main une bonne ordonnance prescrivant plusieurs médicaments. Or, il faut savoir que, outre le coût des remboursements directs, les interactions dangereuses entre médicaments entraînent en moyenne 350 hospitalisations par jour et donc des dépenses supplémentaires. Nous sommes aussi de grands consommateurs d antibiotiques : sur les 80 millions d antibiotiques prescrits chaque année, 30 millions le sont pour des maladies virales et sont donc totalement inutiles. Autre domaine pour lequel la responsabilité de chacun est engagée : la prévention. Dans bien des cas, des comportements plus sains au quotidien peuvent diminuer nos dépenses de santé. Exemple : l excès de cholestérol est l une des causes majeures des maladies cardio-vasculaires. Et les agences sanitaires recommandent de traiter préventivement l hypercholestérolémie en priorité par une alimentation équilibrée et un mode de vie adapté (activité physique et suppression du tabac). Pourtant, la consommation de médicaments anticholestérol a augmenté de 20 % en quinze ans. Aujourd hui, 5 millions de personnes en consomment, ce qui représente un milliard d euros de remboursements. L assurance maladie a enquêté sur ces malades du cholestérol : plus de la moitié ne modifient en rien leur alimentation et près de 85 % des fumeurs n arrêtent pas de fumer! Aujourd hui, experts, scientifiques et politiques, réunis au sein du Haut Conseil pour l avenir de l assurance maladie, sont tous d accord pour dire qu une réforme de fond s impose. Il faut améliorer tout à la fois le fonctionnement du système de soins et la coordination des acteurs. Il faut aussi être capable de faire des choix, aussi bien dans ce qui est remboursé que dans le niveau de prise en charge, tout en assurant l égalité d accès aux soins pour tous. ASSOCIATION NATIONALE DE LA PRESSE ET DE LA COMMUNICATION MUTUALISTES Mange t-il trop de petits pots? Elle préfère le sucré... Les légumes n ont pas la cote... Avant que le repas ne devienne un casse-tête, voici quelques clés pour essayer de comprendre ceux qui font souvent la fine bouche. Q uand un enfant naît, il est petit, sans défense et ses fonctions internes n ont pas encore atteint leur maturité. Le système digestif notamment ne remplit qu une partie de ses fonctions. Le nourrisson ne peut donc pas encore digérer l alimentation d un adulte. Tant qu il était dans le ventre de sa mère, il était nourri par son intermédiaire. Après sa venue au monde, son estomac et son intestin deviennent particulièrement actifs. A partir d un an, l alimentation du bébé se rapproche progressivement de l adulte. Faire manger un enfant de manière équilibrée peut relever du défi et s avérer périlleux pour certaines mamans. L alimentation est, en effet, un apprentissage au même titre que la parole et la station debout. Des saveurs à découvrir Les frites ont toujours la cote mais les nouveaux aliments sont rejetés... Comment dans ces conditions éveiller les papilles de son enfant? Les parents sont les premiers à communiquer les goûts et les saveurs. Ils jouent donc un rôle essentiel dans l éducation nutritionnelle. Ce qu il faut savoir c est que le sucre reste le favori des bébés. Dès la naissance, nous sommes tous conditionnés, un peu de sucre provoque une

13 Les enfants face à la nourriture sensation de plaisir, au contraire de l acide et de l amer... Même raisonnement pour les frites et, les pâtes et la purée, leur texture molle, leur couleur uniforme et leur facilité à être mâché en font des aliments très appréciés. Un bémol cependant, ces attirances alimentaires restent pondérées par les habitudes familiales. Il faut donc dès le plus jeune âge diversifier la nourriture : multiplier les goûts, varier les textures, jouer avec les odeurs et les couleurs afin d aiguiser les appétits. Pourquoi ne pas commencer par des fruits et légumes doux comme les courgettes, les carottes, les poires et les pommes puis attendre avant d introduire des saveurs plus corsées comme les poivrons et les choux, par exemple? Apprendre à reconnaître la nouveauté Que répondre à bébé qui refuse une fois de plus un nouveau plat? Une solution : la persévérance et la ruse. Il faut essayer une, deux, trois, quatre ou cinq fois avant de venir à bout des résistances...dans le livre, la naissance du goût, Nathalie Rigal, psychologue, suggère d attendre entre quinze jours à un mois entre chaque tentative. L aliment devient ainsi petit à petit familier et un aliment familier est apprécié. Toutefois, il reste que certains aliments ne seront jamais aimés par votre enfant. Une autre possibilité est de changer de présentation à chaque repas. Comme nous, nos enfants sont attirés par les odeurs et les couleurs...des croûtons à ajouter dans sa soupe, un chou-fleur qui se transforme en gratin Quand il est un peu plus grand, faire participer votre enfant à la préparation des aliments est également un excellent moyen d aiguiser ses saveurs en lui faisant découvrir de nouveaux produits. Varier les repas La solution par excellence est de donner un peu de tout chaque jour. Protides, lipides et glucides sont nécessaires à notre métabolisme. Autrement dit, une alimentation variée reste la règle à suivre. Ce n est donc pas à votre enfant de choisir son menu mais à ses parents de le guider en fonction de ses goûts. S asseoir autour d une table doit rester un moment d échanges où on prend le temps de déguster. S il n est pas toujours possible de préparer une soupe, de laver, éplucher, faire cuire ou mixer les légumes de bébé, certains parents optent pour les petits pots. Depuis 1973, la nourriture pour bébé et enfants en bas âge est très réglementée. Les petits pots y sont soumis. Teneur en pesticides, taux de nitrates, origine de la viande, colorants, conservateurs, arômes artificiels et édulcorants... Les contrôles sont multiples et offrent un niveau de sécurité supérieur aux alimentations de consommation courante. Les taux de calcium, de vitamines et de protéines sont calculés pour couvrir les besoins des toutpetits. Les petits pots présentent toutes les qualités nécessaires à l équilibre alimentaire. A leur désavantage toutefois, leur texture et leur goût... Pour l éveil des papilles, rien ne remplacera une purée maison ou une compote façon grand-mère, les petits pots sont généralement trop homogènes et ne préparent pas assez à la mastication, ils privent également du plaisir de manger avec les doigts car la texture est trop fluide, enfin, le goût des produits frais et la bonne purée faite par papa ou maman auront toujours la cote. Les fruits Les fruits sont des aliments plaisir non seulement pour les papilles mais aussi pour les yeux des enfants. Leurs fibres, vitamines, oligo-éléments, antioxydants et leur faible apport calorique protègent contre certaines maladies. Constitués principalement d eau, ils contribuent également à hydrater l organisme. Ces aliments sont des clés pour l équilibre nutritionnel, des mines de santé et de forme. Les framboises, groseilles, mûres, abricots, melons et pommes apportent par exemple peu de calories alors que les cerises et les raisins sont plus sucrés. Riches en fibres, ils améliorent le transit intestinal, apportent notamment de la vitamine C. Ils contiennent également de nombreux sels minéraux comme le fluor dans les pamplemousses, les fraises et les pêches. Le fruit ne doit pas être considéré comme une denrée grignotage mais plutôt être intégré dans l alimentation. Comme il n est bien sûr pas facile de manger une pomme ou une poire entièrement à la fin d un repas pour un enfant en bas âge, mieux vaut proposer un quart ou des morceaux en variant les présentations. Les fruits comme les légumes sont indispensables à la croissance. D une manière générale, les experts recommandent à toute la famille de consommer entre cinq à dix portions de fruits et légumes cuits et crus par jour. Salomé MAIZOUE 13

14 14 Dossier Bouger pendant l été, c est bien. Pratiquer une activité physique tout au long de l année c est beaucoup mieux! Après avoir redécouvert les joies de la nage, du vélo ou des promenades en nature, il serait bon de ne pas retomber dans des habitudes trop sédentaires Santé vous bien! I l n est rien de dire que le sport a un impact très positif sur la santé. Le Docteur Bruno Sesboüe, secrétaire général adjoint de la Société Française de Médecine du Sport (SFMS), détaille pour nous les nombreux bienfaits de l activité physique : le sport joue tout d abord un rôle très important dans la régulation du système cardio-vasculaire car il augmente la force et le fonctionnement du cœur. Il permet de réduire la fréquence cardiaque de base, ce qui offre une plus grande réserve pour augmenter la fréquence cardiaque pendant l effort. Votre cœur se porte donc mieux et devient plus apte à se défendre contre les problèmes respiratoires. Notons également que, lorsqu on a de l hypertension, faire du sport est particulièrement indiqué. En pratiquant des exercices réguliers, votre tension va baisser d environ un point, tant pour le chiffre le plus haut que pour le chiffre le plus bas. Ainsi, une tension de peut baisser jusqu à En plus de ces bénéfices pour le cœur et la tension, le sport aide également à réduire le mauvais cholestérol (en jargon médical le LDL cholestérol) et à augmenter le bon (le HDL cholestérol). Le Docteur Sesboüe ajoute : l activité physique a des effets intéressants sur le squelette. En augmentant la masse musculaire, elle permet de prévenir les chutes. En agissant sur les tendons et les articulations, elle sert à prévenir l arthrose et l ostéoporose. D autres bienfaits du sport sont aujourd hui connus tels que la diminution du diabète de type 2, l amélioration de la défense immunitaire grâce à la stimulation des lymphocytes, ou le meilleur fonctionnement de la motricité digestive qui agit dans la prévention du cancer du côlon. Pour ce qui est de l esthétique corporelle, l activité sportive a bien sûr également de nombreux avantages. Si elle ne joue pas considérablement sur la perte de poids, elle a un impact certain sur la masse graisseuse. Le Docteur Jacques Fricker explique : la reprise d une activité sportive modérée développe la masse maigre aux dépens de la masse grasse. Les muscles augmentent leur contenu en glycogène et en eau, parallèlement à la fonte adipeuse. Le sportif mincit, mais son poids reste stable, voire augmente légèrement. Après quelques semaines ou mois d entraînement, la masse maigre se stabilise et le sujet commence à perdre du poids grâce à l augmentation des dépenses énergétiques au repos et à l effort. La poursuite d une activité régulière après l amaigrissement est indispensable pour en maintenir le bénéfice.

15 Que l on pratique un sport pour affiner son corps ou simplement pour se sentir mieux, il faudra tout de même lui consacrer deux séances au minimum par semaine. En effet, à une fréquence moindre, le corps oublie le premier effort et tout est à recommencer Cependant, pour ressentir les bienfaits de l exercice physique, point n est besoin de se lancer dans une activité intensive! Selon le Docteur Sesboüe : faire trente minutes de marche tous les jours est déjà très bien. L important est de casser la spirale de la sédentarité. Sport pour tous Alors que sauter, marcher, courir est une seconde nature chez les enfants, cette tendance disparaît chez les adultes au profit de la voiture, de la télé, de l ascenseur Il devient donc essentiel de retrouver le plaisir de bouger. Pour la santé physique bien sûr, mais aussi parce que prendre conscience de son corps et de ses possibilités apporte un vrai coup de pouce au moral! Moins de stress, moins de nervosité, plus de confiance en soi Pour de nombreux psychologues, pratiquer un sport aide à reconquérir l estime de soi. Dans un premier temps, il convient de repérer ses points faibles : mal de dos, migraine, surcharge pondérale, tendance à l insomnie, irritabilité Ensuite, vous pourrez choisir une activité en tenant bien compte des contreindications selon vos pathologies. D après le Docteur Sesboüe : il n existe pas beaucoup de contre-indications absolues. La contre-indication essentielle concerne certains problèmes cardiaques. Certaines maladies musculaires peuvent nécessiter une pratique adaptée. Une fragilité squelettique peut faire déconseiller les sports avec des risques de chutes ou de chocs. Quelques conseils pour garder la forme Avant : Dans la journée, n oubliez pas de bien vous alimenter en privilégiant les sucres lents (pain, pâtes, pommes de terre ). Trois heures avant l effort, faites un repas plus léger : vous éviterez d être en pleine digestion pendant vos exercices. Buvez très régulièrement, par petites quantités, jusqu au début de l épreuve. Pendant : Si l effort physique se prolonge, consommez des aliments sucrés (fruits secs, barres de céréales ). Ils aident à lutter contre le coup de pompe dû à l épuisement des réserves glucidiques. Profitez des pauses pour vous réhydrater avec une boisson légèrement sucrée. Après : Dès la fin de l épreuve, buvez à volonté et continuez à vous réhydrater régulièrement pendant les heures qui suivent. Au repas suivant, consommez des légumes et des fruits frais pour leurs propriétés détoxicantes, et des féculents qui permettent de reconstituer les réserves de glycogène de l organisme. Restez attentif aux conseils des éducateurs et entraîneurs. Nous ne le répéterons jamais assez : l efficacité du sport dépend de sa régularité et d un encadrement de qualité. 15

16 16 Dossier De manière générale, il est toujours possible de proposer une activité physique adaptée à chaque personne. Dès que vous aurez vérifié avec votre médecin que vous êtes bien apte à pratiquer le sport qui vous plaît, vous pouvez commencer! Pour corriger de petits défauts physiques, certains mouvements sont plus intéressants que d autres. Ainsi, si vous avez un dos rond, choisissez le dos crawlé, l équitation, le volley-ball ou le basket-ball. Ces sports permettent en effet de développer la musculature postérieure et donnent l impression d une silhouette plus élancée. Si vous trouvez votre ventre trop mou et que vous n avez pas envie d enchaîner les séances d abdos, essayez la salsa! Elle nécessite de l endurance et fait travailler naturellement les abdominaux. Pour muscler les fessiers, rien de Le Docteur Sesboüe rappelle ainsi qu il est préférable d éviter une spécialisation trop précoce. De plus, l entraînement devra être raisonné et les exercices de force peu importants afin de ne pas risquer de lésions. Il n existe pas réellement d âge idéal pour débuter et l activité peut être commencée très tôt. Dans ce cas, il s agit surtout d acquérir une aisance dans un milieu, d apprendre à maîtriser son corps ou de développer le contact avec les autres. A partir de 6 ou 7 ans, les capacités physiques de l enfant lui permettront De gauche à droite : Bernard Hinault, Bernard Jean dit Talon (ANSCAM), Nicole Sibille (Agrica), Valérie Reinaud (La Mutuelle Verte) et Philippe Bruet (Canal +) lors de la remise des Trophées, clôturant les JOCA 2004 de véritablement pratiquer un exercice efficace. Vers 10 ans, il découvrira combien le sport le valorise et se montrera capable de projeter dans l avenir des objectifs à atteindre. Il faudra cependant attendre l adolescence pour que le processus de maturation s accélère durablement. L équilibre psychique se met en place, la personnalité se façonne et votre enfant pourra réellement choisir l activité qui lui convient et l effort qu il veut y consacrer. Emmanuelle ROSSELLO mieux que la course à pied. Contre les gros mollets, c est le modern-jazz, la natation ou le stretching qu il faudra privilégier. Enfin, si ce sont vos cuisses que vous souhaitez remodeler, le running, le ski ou le roller vous aideront. L essentiel est de vous faire plaisir et surtout de ne pas abandonner. Si, à votre exemple, votre enfant souhaite se mettre au sport, quelques précautions sont à observer. Partenaires pour la santé B ien consciente de tous les bienfaits du sport pour la santé et pour le développement personnel, La Mutuelle Verte s implique elle aussi dans de nombreuses activités. Ainsi, tout au long de l année, La Mutuelle Verte s engage auprès de clubs sportifs dans diverses disciplines (basket-ball, volley-ball, football, triathlon...) ainsi que de nombreuses associations sportives au travers d événements ponctuels comme les Virades de l Espoir au bénéfice de la mucoviscidose.

17 Dynamisme, universalité et esprit sportif sont des valeurs portées par l Olympisme et partagées par tous les amoureux du sport. La santé et la solidarité sont des valeurs partagées par l esprit mutualiste, c est pour cela que cette année, La Mutuelle Verte en partenariat avec Agrica (8e Groupe de protection sociale complémentaire en France, qui assure la protection sociale complémentaire de tous les salariés du monde agricole), est devenue l un des partenaires officiels des Journées Omnisports du Crédit Agricole (JOCA). Ces Jeux Olympiques créés en 1989 et organisés par l Association Nationale du Sport du Crédit Agricole Mutuel (ANS- CAM) a tenu sa 6ème édition à Lille et dans le Nord-Pas-de-Calais au mois de juin dernier. Cet événement, source de convivialité, d échanges et de rencontres, témoigne d un enthousiasme particulier. Au total, plus de sportifs ont participé aux JOCA. 46 délégations sportives venues de toute la France, étaient présentes autour de 22 disciplines : Football, cyclisme, basket-ball, équitation, handball, rugby, tennis La Mutuelle Verte et Agrica ont choisi d être partenaire du cyclisme et du football, deux sports populaires mêlant esprit d équipe et performances individuelles, qui ont réuni un très grand nombre de compétiteurs motivés par le challenge personnel qu offre le sport en entreprise. Trois jours de compétitions intenses et au bout de l effort, 108 trophées ont été décernés aux vainqueurs. La cérémonie de remise des prix, animée par Philippe Bruet, journaliste sportif sur Canal + et en présence du champion cycliste Bernard Hinault, a été l occasion d une belle fête au cours de laquelle Bernard Jean Dit Talon, président de l ANSCAM, a rappelé que le sport est une source intarissable d épanouissement et d échange avant de passer le flambeau à la région du Centre Loire pour les JOCA En 20 ans, 40 millions d euros ont été collectés. Ces fonds ont été consacrés à la recherche, aux soins, à la qualité de vie des patients et de leurs familles, à la sensibilisation du public. Cependant, malgré les espoirs nés de nouvelles thérapeutiques, la mucoviscidose reste à ce jour invaincue et encore trop de malades continuent à en mourir prématurément. C est pour cela qu il faut continuer à se battre. Vaincre la mucoviscidose Les Virades de l Espoir fêtent leurs 20 ans. Que de chemin parcouru depuis leur création! Cette grande manifestation de loisir sportif et de solidarité est devenue un événement national majeur dans le cadre de la lutte contre la mucoviscidose. Son principe est simple : apporter le jour de la Virade un maximum de dons recueillis au préalable auprès de son entourage et accomplir un parcours en participant à une marche, une course, une randonnée. Rendez-vous donc en octobre prochain, pour les prochaines Virades, sportifs ou pas, ne manquez pas cette occasion de participer vous aussi à faire reculer la maladie. La Mutuelle Verte sera cette année encore partenaire de cet événement. De plus La Mutuelle Verte accueillera dans ses locaux, au 78 cours Lafayette à Toulon, du 10 au 31 septembre, 5 artistes peintres et sculpteurs, pour une exposition dont les bénéfices seront intégralement reversés à l Association Vaincre la Mucoviscidose 17

18 18 Spécial Parrainage Rentrée 2004 Gagnez des cadeaux en parrainant des amis! Offrez 2 mois de cotisations * à votre filleul et pour vous remercier, La Mutuelle Verte vous offre des cadeaux. L un de vos amis est adhérent à La Mutuelle Verte : grâce à lui, vous pouvez bénéficier de 2 mois de cotisations gratuits * * Pour toute nouvelle adhésion en complémentaire santé à titre individuel Offre valable pour une adhésion d une durée minimum d une année civile pleine réalisée avant le 1er janvier Nouveaux Cadeaux Nouveaux avantages pour le parrain et le filleul... Pour participez, remplissez et renvoyez le coupon réponse au dos de ce magazine.

19 Voyage Le Sri Lanka Féerie tropicale accrochée à la pointe sud de l Inde, l ancienne Ceylan affiche sa diversité naturelle et culturelle exceptionnelle. Depuis plusieurs siècles, du simple marchand à l illustre découvreur, l île séduit et charme tous ses visiteurs Survol de Lanka la resplendissante et éveil de vos sens U ne perle à l oreille de l Asie, ainsi parlait Francis de Croisset à propos de cette île, terre de légendes et fille aînée du bouddhisme. Héritière d une histoire longue de vingt-trois siècles, ayant vu défiler 180 rois, l île en forme de goutte d eau est reliée à sa cousine l Inde par un cordon de récifs et d îles sableuses. Créant une alchimie naturelle propice à l évasion, l exotisme et l authenticité du Sri-Lanka vous appelle et interpelle vos sens. Une vue perdue dans une diversité fantastique Plages de rêve, massifs montagneux, jungle luxuriante, le Sri-Lanka regorge de beautés naturelles aussi diverses que surprenantes. Au centre du pays, les montagnes culminent à plus de mètres. Noyés dans un paysage de profondes vallées tracées par de nombreuses chutes d eau, les résineux dessinent les contours de monts formant un haut plateau tourmenté. Un de ceux-ci, le Pic d Adan fut gravi par Bouddha où il aurait laissé l empreinte de son pied. Puis la descente vers les plaines fertiles se fait à travers les champs de thé et les routes escarpées remplies d échoppes de légumes. Plus bas, en dessous de 300 mètres, la densité de population se fait plus importante et la jungle tropicale reprend ses droits. Enfin, les km de côte laissent entrevoir une bordure sableuse et savoureuse endormie sous les cocotiers. Diversité naturelle, diversité culturelle, l île offre aussi à ses hôtes ses trésors endormis. Au nord, la cité d Anuradhapura recèle des joyaux architecturaux retraçant la vie de la première capitale de Ceylan pendant plus de dix siècles. Palais, monastères, monuments bouddhiques grandioses, la cité où naquit le bouddhisme dans l île fût détruite sous les coups de butoirs des invasions Tamouls, conquérants venus du nord. L histoire cruelle offre à cette île quelques un de ses plus beaux vestiges. Ainsi, au centre du pays, Sigiriya et son rocher revêt un caractère unique. Véritable palais suspendu dans les nuages, il servit de refuge au IV siècle pendant une dizaine d années à son maître, le roi Kasyapa, après que ce dernier eut assassiné son père pour prendre le pouvoir. 19

20 20 Voyage surprendra par la rudesse de son climat où les feux de cheminée sont conseillés, même en plein été! Plus au sud, vous serez une nouvelle fois surpris par cette ville qui vous transportera dans une atmosphère semblable à celle de la Havane, c est Galle et son fort portugais inscrit au patrimoine mondial de l humanité. L odorat et le goût épicé... Les 500 femmes peintes tout autour de la forteresse haute de 350 mètres ne l aidèrent pas à échapper à la vengeance de son frère. Plus à l est, une autre capitale oubliée, Polonnaruwa, renaquit du milieu de la jungle durant le siècle dernier. Villes, monuments, bouddhas, le Sri-Lanka regorge de ses trésors millénaires longtemps protégés par une végétation alors bienfaitrice. Mais l île offre dans le même temps à vos yeux le spectacle de villes bien vivantes. Outre Colombo, la capitale du pays, vous pourrez filer vers le centre de l île pour découvrir Kandy, le noyau spirituel et culturel du pays. Tout d abord connue pour son temple abritant jalousement une dent de bouddha, la ville est renommée pour son climat montagneux doux et la vie trépidante entourant les rives de son lac artificiel, œuvre du dernier roi Kandyen. Au centre des hauts plateaux, vous trouverez Nuwara Eliya, la british avec ses maisons à colombages vous Elles firent la fortune du Sri-Lanka. Cardamone, poivrier, cannelier, clous de girofle ou de fleur de moutarde, l île est aussi la terre des épices. Indiens, portugais, hollandais, anglais, tous firent des folies pour ces plantes de grandes valeurs. Aujourd hui encore, entre Kandy et Dambula, vous pourrez découvrir ces fleurs dans leur cadre naturel. Elles ont certes perdu beaucoup de leur splendeur passée, mais elles se présentent encore à vous dans d innombrables jardins d épices. A flanc de montagne, en montant vers les hauts plateaux, une autre facette naturelle et traditionnelle de ce pays vous surprendra sous la forme de milliers de petits bosquets formant un immense tapis de verdure. Le thé, ambassadeur de l île dans le monde entier, dévoile ses secrets de fabrication. Dans les manufactures, la production s effectue toujours comme l aurait souhaité James Taylor au siècle dernier. Les six étapes de la fabrication précédant l infusion sont minutieuses, traditionnelles et parfumées Les bruissements d une vie sauvage intense Car plus généralement, le Sri-Lanka offre une nature débordante. L ivresse de la nature, renforcée par un climat propice, transforme cette île en une véritable explosion verte. Coincées sous des sous-bois inextricables, les forêt de teck, d acajou ou d ébène dominent des bambous,

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