CAPES EXTERNE ANGLAIS 2004 (1)

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1 MINISTERE DE L'EDUCATION NATIONALE DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE Direction des personnels enseignants des lycées et collèges CAPES EXTERNE ANGLAIS 2004 (1) Concours externe de recrutement des professeurs certifiés et concours d accès à des listes d aptitude (CAFEP) Rapport présenté par Mireille GOLASZEWSKI Inspecteur général de l'education nationale Présidente du jury 1

2 CENTRE NATIONAL DE DOCUMENTATION PEDAGOGIQUE LES RAPPORTS DES JURYS DES CONCOURS SONT ETABLIS SOUS LA RESPONSABILITE DES PRESIDENTS DE JURY. 2

3 SOMMAIRE 1. Liste des membres du jury Mot de la Présidente Tableau de statistiques Epreuves écrites 4.1 Composition en français ( coefficient 1) Commentaire dirigé en anglais ( coefficient 1) Epreuve de Traduction : Version et Thème ( coefficient 1).50 Suite du rapport sur d autres fichiers en ligne : CAPESEXT20042.pdf 5. Epreuves orales Epreuve pré professionnelle sur dossier ( EPP) ( coefficient 3) Epreuve en langue étrangère ( ELE) ( coefficient3) Composantes : Exposé et entretien Faits de Langue Compréhension/Restitution Anglais oral 6. Dossiers ELE 8 ELE 9 ELE 16 EPP 5 EPP 18 EPP 26 Autres dossiers EPP Autres dossiers ELE Fichier : ELE8.pdf Fichier : ELE9.pdf Fichier : ELE16.pdf Fichier : EPP5.pdf Fichier : EPP18.pdf Fichier : EPP26.pdf Fichier : AutresEPP.pdf Fichier : AutresELE.pdf Texte officiel ( 3

4 1. Liste des membres du jury Présidente Mme Mireille GOLASZEWSKI Inspecteur général de l'éducation nationale Académie DE PARIS Vice-présidente Mme Liliane GALLET BLANCHARD Professeur des universités Académie DE PARIS Secrétaire général M Philippe FRANCE Académie DE PARIS Membres du jury M Stéphane ACHARD Professeur certifié Mme Sylvie AGOSTINI Mme Hélène AJI M René ALLADA YE M Emmanuel ALVAREZ ZUBILLAGA M Philippe ARDAN Professeur certifié M Jacques AUDOUS M Christian AUER M Georges BADIOU M Pascal BARDET Académie DE GRENOBLE Académie DE CORSE Académie DE PARIS Académie DE TOULOUSE Académie DE CRETEIL Académie DE VERSAILLES Académie DE NANTES Académie DE STRASBOURG AcadémieDE CLERMONT-FERRAND Académie DE TOULOUSE 4

5 Mme Anne Isabelle BARON CARVAIS M Jean Bernard BASSE Mme Valérie BAUDIER Maître dé conférences des universités M Hédi BEN ABBES M Mokhtar BEN BARKA Professeur des universités M Yves BERNAUD M Franck BIZOUARN Professeur certifié Mme Sylvie BLAVIGNAC Inspecteur d'académie Inspecteur pédagogique régional Mme Angela BLAZY M Marc BONINI M Emmanuel BONNEROT M Rémy BOULARD M Franck BOURCEREAU M Philippe BOURRON M Jean Jacques BRAUL T Mme Shirley BRICOUT M Yves BRILLET Académie DE LILLE Académie DE VERSAILLES Académie DE TOULOUSE Académie DE BESANCON Académie DE NANTES Académie DE REIMS Académie DE PARIS Académie DE VERSAILLES AcadémieDE CLERMONT-FERRAND Académie DE NANTES Académie DE LYON Académie DE REIMS Académie DE LILLE Académie D'AIX-MARSEILLE Académie DE VERSAILLE Académie DE RENNES Académie DE LILLE 5

6 M Laurent BURY Mme Denise BUTLER M Claude CAILLATE Mme Marie Paule CANOU FABRIS Professeur certifié M Laurent CARPENTIER Professeur certifié M Jean Claude CAUVIN Académie DE PARIS AcadémieDE CLERMOND-FERRAND Académie DE PARIS Académie DE TOULOUSE Académie DE DIJON Académie DE CLERMONT Mme Josette CHARENTON Inspecteur d'académie Inspecteur pédagogique régionalacadémie DE BORDEAUX M Laurent CHATEL Mme Myriam CHOULEUR Mme Geneviève CHUTO JOZ ROLAND Mme Michèle CLAUDEL STAINTHORPE Mme Véronica CLINET Mme Nathalie COCHOY Mme Geneviève COHEN CHEMINET Académie DE PARIS Académie DE REIMS Académie DE CRETEIL Académie DE DIJON Académie DE TOULOUSE Académie DE TOULOUSE Académie DE PARIS M Olivier COLANGELO Professeur certifié Académie DE NICE Mme Karyn COSTA Académie D'AIX-MARSEILLE 6

7 M Yves COSTA M Raphael COSTAMBEYS KEMPCZYNSKI Mme Cécile COTTENCEAU Professeur certifié M Gérard COUCHOUD Mme Claire COUSTEAU Professeur certifié Mme Taina COUZIC Mme Maryvonne D'ARRAS Mme Marie Jeanne DA COL RICHERT Mme Hélène DACHEZ Mme Françoise DASSY M Benoît DEPARDIEU Mme Christine DES BOIS M Jean Jacques DHUMES Mme Evelyne DIRASSOUIAN Mme Marianne DOMBALL Professeur certifié Mme Pascale DROUET M Frédéric DUC Professeur certifié Académie DE NICE Académie DE PARIS Académie DE CAEN Académie DE PARIS Académie DE TOULOUSE Académie DE NANTES Académie DE LILLE Académie DE STRASBOURG Académie DE TOULOUSE Académie DE PARIS Académie DE ROUEN Académie DE GRENOBLE AcadémieDE CLERMONT-FERRAND Académie DE VERSAILLE Académie DE STRASBOURG Académie DE LIMOGES Académie DE DIJON 7

8 M Laurent DUHAUPAS Mme Ellen DULEU BURRE Professeur certifié M Jean Marc DUMONT Professeur certifié Mme Anne DUNAN Mme Marylène DURUPT Mme Elizabeth DUTERTRE M Joel ESPESSET M Philippe ESTIER Professeur certifié Mme Janet FAURET M Gilles FERIEL Professeur certifié M Hugo FOESSEL M Jean François FONTAINE Inspecteur pédagogique régional/inspecteur d'académie. M Daniel FRIZOT Mme Annie FROMENT Professeur certifié Mme Nadia FUCHS M Jean Pierre GABEREL Mme Isabelle GADOIN Académie D'AMIENS Académie DE BORDEAUX Académie DE BORDEAUX Académie DE MONTPELLIER Académie DE GRENOBLE Académie DE PARIS Académie DE STRASBOURG Académie DE REIMS Académie DE STRASBOURG Académie D'AMIENS Académie DE NANCY-METZ Académie DE RENNES Académie DE STRASBOURG Académie DE GRENOBLE Académie DE NICE Académie DE BESANCON Académie DE PARIS 8

9 Mme Aline GAME M Yves GASTINEAU Mme Isabelle GAUDY CAMPBELL M François GAVILLON M Olivier GEOFFROY M Fabien GERGES Mme Laurence GIOVANNONI M Michel GOFFART Professeur de chaire supérieure M Charlotte GOULD Mme Raphaelle GOUTTEFANGEAS Mme Vanessa GUIGNERY Mme Jacqueline HAMRIT Mme Susan HAYTER M Jean Philippe HEBERLE Mme Jane HENTGES Mme Isabelle HERVOUET FARRAR M Stephen HICKS Professeur certifié Académie DE GRENOBLE Académie DE RENNES Académie DE NANCY-METZ Académie DE RENNES Académie DE PARIS Académie DE STRASBOURG Académie D'AIX-MARSEILLE Académie DE NANCY-METZ Académie DE PARIS Académie DE BORDEAUX Académie DE PARIS Académie DE LILLE Académie DE BORDEAUX Académie DE NANCY-METZ Académie DE BORDEAUX AcadémieDE CLERMONT-FERRAND Académie D'ORLEANS-TOURS 9

10 M Michael HINCHCLIFFE Mme Hélène HORY Mme Anne HOUDON Mme Ruth HUART Professeur des universités Mme Claudine JUNG Académie D'AIX-MARSEILLE Académie DE MONTPELLIER Académie DE BESANCON Académie DE PARIS Académie DE NANCY-METZ M Alain JAMBIN Inspecteur pédagogique régional/inspecteur d'académieacadémie DE TOULOUSE M David JAMES M Christian JEREMIE Académie DE LYON Académie DE LYON Mme Martine JOBERT Inspecteur pédagogique régional/inspecteur d'académieacadémie D'AMIENS M Gérald KENNY M Alain KERHERVE M Stephan KUJAWSKI Mme Edwige LABESSE Mme Isabelle LABROUJLLERE Professeur certifié M Patrice LARROQUE Mme Florence LASSERRE Académie DE TOULOUSE Académie DE RENNES Académie D'AMIENS Académie DE CRETEIL Académie D'AIX-MARSEILLE Académie DE MONTPELLIER Académie DE CAEN 10

11 Mme Michael LAVIN Mme Isabelle LE CORFF Mme Hélène LE SAUX M Daniel LECLERC M Philippe LELONG Professeur certifié M Frédéric LEMAITRE Mme Michèle LEPERD Professeur certifié Mme Christine LORRE M Brian LOWREY Mme Brigitte MACADRE Mme Monique MAGADOUX Mme Richard MAIRE Mme Laurence MANFRINI Mme Sophie MANTRANT M Bruno MARCHEBOUT M Régis MAUROY Mme Delphine MELIERES Académie DE LILLE Académie DE RENNES Académie DE LYON Académie DE LILLE Académie DE CRETEIL Académie D'AMIENS Académie DE CAEN Académie DE PARIS Académie D'AMIENS Académie DE REIMS AcadémieDE CLERMONT-FERRAND Académie DE NANCY-METZ Académie DE CRETEIL Académie DE STRASBOURG Académie DE VERSAILLES Académie DE LIMOGES Académie DE VERSAILLES 11

12 Mme Stéphanie MEMETEAU GITTON Mme Charlotte METGE Professeur certifié Mme Fabienne MOINE PEREZ M René Pierre MONDON M Adrian MORFEE Mme Laure NAFISSI Mme Anne Marie O'CONNELL M Laurent OLLIER Mme Dominique PARMENTIER M Bruno PASCAL Mme Félicie PASTORE M Danielle PAYCHA M Daniel PEL TZMAN M Bruno PIERRE Académie DE RENNES Académie DE CRETEIL Académie DE VERSAILLES Académie DE LYON Académie DE RENNES Académie DE VERSAILLES Académie DE TOULOUSE Académie DE CRETEIL Académie DE DIJON Académie DE CAEN Académie DE LYON Académie DE VERSAILLES Académie DE BESANCON Académie DE NANTES Mme Nathalie PIERRET Professeur certifié M Christian PLANCHAIS Académie DE REIMS Académie D'AMIENS 12

13 Mme Catherine PUZZO Mme Geneviève QUENAULT Professeur certifié M Damien REINHARDT Mme Valérie RESTOIN Professeur certifié Mme Floriane REVIRON M Bertrand RICHET M. Frédéric ROBERT M Christophe ROBIN M Yann ROBLOU Mme Agnés ROCHE LATJHA M Emmanuel ROUDAUT Mme Zeenat SALEH M Gérard SELBACH M Jean Yves SELLIN Mme Viviane SERFATY Mme Marie Christine SIMEONI Professeur certifié M Lee SMART Académie DE TOULOUSE Académie DE CAEN Académie DE STRASBOURG Académie DE LIMOGES Académie DE DIJON Académie DE PARIS Académie DE L YON Académie DE LlLLE Académie DE LlLLE Académie DE VERSAILLES Académie DE LILLE Académie DE BESANCON Académie DE PARIS Académie DE NANTES Académie DE STRASBOURG Académie DE CORSE Académie DE LYON 13

14 Mme Penny STARFIELD KUPIEC M John STEVEN M François Xavier TAINTURIER Académie DE PARIS Académie DE CAEN Académie DE BESANCON Mme Marie Thérèse THIERY Inspecteur pédagogique régional/inspecteur d'académieacadémie DE REIMS M Luc THUILLEAUX Mme Benjamine TOUSSAINT THIRIET Mme Jenifer TRANIER Professeur certifié Mme Danielle TROILLET Mme Béatrice TROTIGNON Mme Susan TROUVE FINDING M Michael VALLEE M Bertrand VITTE COQ M Hervé WATTEZ M Guillaume WINTER Académie DE BORDEAUX Académie DE VERSAILLES Académie DE CAEN Académie DE BORDEAUX Académie DE PARIS Académie DE POITIERS Académie D'AIX-MARSEILLE Académie DE ROUEN Académie DE LIMOGES Académie DE LiLLE 14

15 2. Mot de la Présidente La maquette des épreuves du CAPES Externe d anglais mise en place en 2000 est toujours en vigueur. Aucune modification n est prévue à ce jour. Bien qu il soit toujours problématique de comparer les sessions entre elles, un fait significatif semble émerger des statistiques des quatre dernières années : la baisse du nombre des candidats qui composent véritablement aux trois épreuves d écrit semble endiguée. Rappelons que l absence à l une des trois épreuves vaut élimination du candidat. Il est bon aussi de souligner que l épreuve de traduction comporte une version et un thème. Ne pas effectuer l un de ces deux exercices expose les candidats aventureux à une soustraction de points difficilement rattrapable. Seuls quelques uns, il est vrai, s y sont risqués et cela s est avéré regrettable au vu des notes obtenues par ailleurs aux deux autres épreuves. Les trois épreuves d écrit ont le même coefficient 1. Les modalités des épreuves écrites sont régies par le texte du Journal Officiel du 27 Mai 1999 et du BO n 39 du 2 Novembre 2000.Les nouveaux programmes, pour la session 2005 ont fait l objet d une publication dans un numéro spécial du BO n 5 du 20 Mai Ces documents sont disponibles sur le site Education Nationale. S agissant de la question au programme de civilisation : William Morris, News from Nowhere, le commentaire porterait exclusivement sur une partie de l œuvre elle-même. Les candidats savent à quel point il est utile de se reporter aux rapports précédents. Celui de 2003 est en ligne sur le site du Ministère de l Education Nationale qui recevra aussi fin août celui de Les professeurs membres du jury y prodiguent de nombreux conseils méthodologiques transférables d une année sur l autre. La charpente d un commentaire en langue étrangère ( de littérature ou de civilisation) ou d une composition en français( de civilisation ou de littérature) obéit à des règles : raisonnement logique, art de la construction, gradation des idées exprimées, leur appui sur une bonne connaissance des œuvres ou questions au programme, conviction d un raisonnement percutant, qui s apprennent par la lecture d exercices rédigés par les membres du jury, et par la pratique au cours de l année de préparation. Il en va de même pour l épreuve de Traduction. Version et Thème mettent en œuvre ces activités de passage d une langue à une autre. Passage, c'est-à-dire appropriation du sens dans la langue de départ, basculement dans la langue d arrivée et résolution, chemin faisant, des phénomènes culturels qui rendent la traduction difficile, sinon toujours infidèle sur certains aspects. L exercice met en jeu de nombreuses activités mentales et linguistiques qui, elles aussi ne s improvisent pas. Il faut avoir au préalable réfléchi sur certaines limites de cet art de la traduction pour être mieux à même de cerner la difficulté, même courante, et y apporter une solution raisonnée et aussi proche que possible de ce que les deux langues permettent dans leur interface. Les trois épreuves font l'objet d'une double correction. A l écrit, comme à l oral, candidats francophones ou anglophones trouvent les uns et les autres, matière à exprimer leurs compétences dans les deux langues. C est aussi le cas pour les deux épreuves d oral, à coefficient égal. L épreuve en langue étrangère se décompose en analyse et synthèse d un dossier, en anglais, suivies d un entretien avec le jury, présentation de faits de langue soulignés dans un des textes du dossier et non assortis d une étiquette orientant l analyse (présentation en français, non suivie de questions du jury), épreuve de compréhension et de restitution d un document sonore authentique, en français. Cette partie ne fait pas, elle non plus, l objet de questions de la part du jury. Cette épreuve est dense et 15

16 les candidats se reporteront avec profit à la présentation détaillée et illustrée de ces trois composantes explicitée dans les chapitres de ce rapport. L épreuve pré professionnelle sur dossier, en français comporte un exposé suivi d un entretien. Le texte de cadrage du Journal Officiel du 27 Mai 1999 en définit clairement les objectifs. Les documents d intérêt didactique et pédagogique sont de longueurs variées, sans excès cependant. Leur lecture n est pas uniforme, certaines pages- plus longues que d autres- présentant des batteries d exercices dont il faut saisir seulement la démarche initiale. Cette épreuve pré professionnelle, comme son nom l indique ne requiert pas une expérience professionnelle, non exigible des candidats au CAPES externe. Les qualités d expression en langue française entrent pour un tiers dans la notation de cette épreuve. De même, pour l épreuve en langue étrangère, la qualité de l anglais oral vaut pour un tiers de la note. Il est absolument nécessaire que des anglicistes, futurs professeurs, s entraînent à la pratique d une langue correcte aux plans syntaxique, grammatical et phonologique, fluide, et authentique. Leur anglais oral servira de modèle aux élèves dont ils auront la responsabilité et qui, pour la grande majorité d entre eux, n ont pas d autres formes d exposition à la langue que celle qu ils trouvent dans la salle de classe. Pour certains candidats le niveau inacceptable de leur anglais parlé s est avéré rédhibitoire. La pluralité des diverses activités des deux épreuves d oral ne va pas sans un souci d équilibre dans le montage des sujets.les domaines du monde anglophone et américain ont été ventilés de sorte qu il n y ait pas de redondance. L équité d évaluation des candidats a prévalu tout au long de l oral, par l application stricte de barèmes communs, par la rotation des membres du jury et par le fait que chaque candidat a été évalué sur ses deux épreuves d oral par deux binômes de professeurs différents. Les notes obtenues à la première épreuve ne sont pas communiquées aux deuxièmes évaluateurs : les candidats sont toujours appréciés sur la performance qu ils effectuent, au moment où ils l effectuent, et les deux épreuves d oral, au même coefficient, s additionnent, sans qu il n y ait de préjugé préalable. Les vingt réceptions de cohortes de candidats, tous les deux jours, et pendant trois heures ( 2X120 candidats) nous ont permis, à partir du même texte lu ( principe d équité) de leur préciser certains points et les attentes des membres du jury, si par attentes l on entend recommandations ou mises en garde contre de possibles dérives. Il n y a aucun dogmatisme chez le jury qui sait toujours apprécier des présentations claires et convaincantes, argumentées, dépourvues de tout jargon, et des échanges authentiques.l éventail des notes a été très ouvert, de 0,5 à 19,5, ce qui montre le désir du jury de tirer les notes vers les extrémités, ce qui se conçoit pour une évaluation de concours. Ce qui prouve aussi qu il a été possible d entendre des prestations de très haut niveau. Les demi points ont été utilisés, à l écrit comme à l oral, afin de faciliter le classement des candidats. Les notes reçues par ces derniers (et les décimales pourraient étonner) rendent en réalité compte de ce classement. Il est à souligner qu à l écrit comme à l oral, la barre d admissibilité et d admission ont été satisfaisantes et tous les postes du CAPES et du CAFEP ont été pourvus. Ces séances d accueil des candidats ont été les bienvenues : elles ont permis aux candidats de dédramatiser la situation à la veille des épreuves et pour nous, de répondre à quelques questions. Nous avons eu là l occasion de rencontrer ces jeunes si désireux de franchir le cap et de voir à quel point leur motivation est forte. Si elle reflète un regain d intérêt pour le métier d enseignant, alors nous ne pouvons que nous réjouir en effet. Je tiens à remercier ici tous les membres du jury pour leur grand professionnalisme et leur respect des codes déontologiques : équité dans le traitement des candidats, accueil de ces derniers. Ils offrent 16

17 aussi dans ce rapport leurs contributions éclairantes aux futurs candidats et font la démonstration que ce qui leur est demandé est du domaine du possible même si les exigences restent élevées : il en va de la qualité du recrutement des futurs enseignants. J insisterai encore ici sur le nécessaire niveau d anglais parlé et conseillerai aux futurs candidats de s entraîner régulièrement. Les outils à leur disposition ne manquent pas aujourd hui. Nous espérons que ceux qui n ont pas eu la chance d être reçus cette année se représenteront l année prochaine et trouveront dans ce rapport et dans les précédents, matière à combler leurs lacunes. Comme par le passé, il ne sera pas possible de répondre aux demandes individuelles. Et nous doutons de l intérêt de demander à avoir connaissance des copies d écrit : décontextualisées, lues sans être passées au crible des barèmes, lues isolément ( alors que la notion même de concours requiert le principe de comparaison), elles ne peuvent guère fournir de réponses. Celles-ci, nous le répétons, sont bien plutôt inscrites dans les rapports rédigés par les membres du jury. Le nombre élevé de candidats admissibles par rapport au nombre de postes mis au concours (x2,46) aura permis à un nombre important de candidats de faire cette première expérience d un oral qui doit les motiver pour parfaire leur préparation. C est dans ce sens aussi que je les encourage à lire ce rapport : il est un trait d union entre eux et les membres du jury, objet d information et de communication et outil de travail. Mireille Golaszewski Inspecteur général d anglais Présidente du jury 17

18 3. Tableau de statistiques Admissibilité Inscrits Hommes Femmes Non Admissibles Hommes Femmes éliminés CAPES CAFEP Admissibilité Inscrits Présents Moyenne Moy. admissibles supérieure inférieure CAPES Epreuve Epreuve Epreuve CAFEP Epreuve Epreuve Epreuve Note Note Admissibilité Moy. Non Moy. admissibles éliminés CAPES 7,18 9,09 CAFEP 6,69 8,77 Admission Admissibles Hommes Femmes Non Admis Hommes Femmes éliminés CAPES 2068* CAFEP Admission Admissibles Présents Moyenne Moy. Admis Note supérieure inférieure CAPES Epreuve Epreuve CAFEP Epreuve Epreuve Note Admission Moy. Admis Moy. Barre Moy. nonéliminés supérieure CAPES CAFEP

19 EPREUVES ECRITES 19

20 4.1 Composition en français (Durée 5 heures) Sujet : Les pouvoirs de l illusion dans A Streetcar Named Desire (en prenant compte le texte du dramaturge et l adaptation du cinéaste). Bilan de la session 2004 I. Méthodologie La composition en français portait cette année sur un élément du programme de littérature, A Streetcar Named Desire, pièce de T. Williams et film d'e. Kazan. Avant de revenir plus en détail sur le sujet et la manière dont on pouvait l'aborder, il ne paraît pas inutile de dresser un bilan plus général de l'épreuve, autant pour tirer les enseignements de cette session que pour permettre aux futurs candidats d'augmenter leurs chances de succès en préparant efficacement la session Commençons par dire que la dissertation est avant toute chose un exercice classique, très codifié, aux règles aussi précises que simples, et qu'on attend d'un futur professeur certifié qu'il fasse la preuve de sa capacité à accomplir cet exercice avec une aisance au moins minimale. Évoquer le caractère extrêmement normé de cette épreuve nous incite à définir ou redéfinir quelques-uns de ses aspects fondamentaux, ce qui permettra de formuler quelques observations sur les copies soumises au jury à l'occasion des épreuves de mars dernier et de formuler quelques conseils. 1. Une dissertation est une question La première chose sur laquelle il convient d'insister est la nature même de l'exercice. Elle n'a pas toujours été bien comprise. Assez nombreux sont les candidats qui confondent la dissertation avec un exercice de récitation. Sans s'interroger sur ce que l'on attend vraiment d'eux, ils se lancent dans de longs développements directement tirés des cours auxquels ils ont assistés, des études critiques qu'ils ont pu lire, ou de corrigés de dissertations rédigées dans le cadre de leur préparation et dont le sujet leur paraît approcher celui du concours. Outre le fait que ces restitutions ne s'effectuent pas toujours avec la fidélité souhaitée, ou en citant ses sources, elles sont systématiquement inopérantes car elles tentent d'opposer une réponse toute faite et apprise par coeur à une question spécifique et qui exige (demande) qu'on la considère comme telle. Entendons-nous : le cours et les études critiques ne sont pas inutiles tant s'en faut! Il est simplement fondamental d'apprendre à les utiliser intelligemment, c'est-à-dire comme des outils dont on va se servir pour régler des problèmes précis. On peut aisément comprendre qu'un(e) candidat(e) sérieux(se), s'étant abondamment préparé sur chaque oeuvre, souhaite rentabiliser ses efforts. On peut également imaginer qu'il est rassurant le jour de l'épreuve de penser que l'on est en terrain connu et sûr parce que l'on restitue une partie entière d'un cours. Il n'en reste pas moins que cette manière de procéder qui relève du plaquage pur et simple, mène systématiquement à des résultats catastrophiques et d'autant plus douloureusement ressentis qu'ils font suite à un travail important. On comprend la déception des candidats concernés, mais ils ne pourront éviter de connaître pareille mésaventure qu'en améliorant leur compréhension de la nature même de l'épreuve. Ce qu'il faut absolument saisir, et accepter, car c'est une règle fondamentale du jeu, c'est que la dissertation est toujours une question à laquelle il faut tenter d'apporter une réponse nuancée en ouvrant un débat. En ce sens, il est essentiel de chercher à problématiser. Les correcteurs de l'épreuve ont soulignés cette année que les meilleurs travaux étaient ceux qui reposaient sur des interrogations véritables, une problématique réelle explorée dans l'ensemble de la copie. Le départ s'est donc d'abord effectué cette année entre les candidats qui ont accepté de prendre le sujet pour ce qu'il était (une question spécifique) et ceux qui se sont contentés de réciter une leçon trop bien apprise. Cette distinction restera centrale dans les années à venir car c'est une pierre angulaire de la 20

21 dissertation. 2. Le sujet, tout le sujet, et rien que le sujet Comme chacun sait, une dissertation, c'est d'abord un sujet à traiter. Cette entame pourra sembler simple et même simpliste. Il n'en reste pas moins que le premier obstacle à la réussite des candidats est souvent une lecture insuffisamment rigoureuse ou parfois tout bonnement erronée du sujet. Insistons d'abord sur un point élémentaire : il faut lire le sujet, et tout le sujet. Les copies de cette session ont souvent pêché par faiblesse à ce niveau. Confrontés à un sujet un peu complexe, les pouvoirs de l'illusion, nombreux sont les candidats qui ont simplement décidé, consciemment ou non, de ne prendre en compte que l'un des deux termes, le plus souvent illusion. Le sujet d'origine se trouvait ainsi transformé en l'illusion dans SND, ce qui, certes, ôtait au sujet une part de sa difficulté, mais présentait un inconvénient majeur : ce n'était plus le sujet du concours. Il est bien évident que l'épreuve n'est pas un contexte facile pour les candidats, forcément tendus, et à ce titre plus susceptibles de commettre des erreurs à l'abri desquels ils se trouvent d'ordinaire. Mais il importe de répéter ici des conseils de prude bon sens: il faut d'abord lire le sujet très attentivement et très rigoureusement en s'attachant à ce qu'il est et non à ce que l'on pourrait souhaiter qu'il soit. Cette lucidité minimale met à l'abri de sévères déconvenues. 3. Pas de dissertation sans exemple L'une des difficultés de la dissertation, comme chacun sait, réside dans le fait qu'elle oblige le candidat à prendre en considération l'oeuvre dans son intégralité. L'exercice impose donc une connaissance très solide de l'oeuvre sur laquelle elle porte. Connaissance des personnages et de l'intrigue bien sûr (c'est un minimum) mais aussi de certains enjeux liés à sa composition. Soulignons rapidement qu'une intrigue mal maîtrisée ou des noms de personnages erronés ou mal orthographiés privent très rapidement un travail de toute crédibilité. Si Streetcar est une pièce relativement courte, la tâche se compliquait un peu cette année du fait de la présence au programme du film de Kazan, film qu'il fallait avoir vu et étudié afin d'être en mesure de l'inclure dans sa réflexion globale. La partie plus spécifiquement consacrée au traitement du sujet abordera ce point de manière plus précise, mais il est important de souligner que les candidats doivent absolument prendre en compte tous les supports, lorsque ceux-ci sont multiples, sauf à risquer d'être partiellement hors-sujet. Se cantonner à une exploitation du texte dans le sujet de cette année était une lourde erreur. La connaissance globale et précise de l'oeuvre est d'autant plus indispensable qu'une dissertation n'est pas un travail d'ordre théorique, encore moins une accumulation de généralités. Il faut accepter pour traiter le sujet d'aller sur le terrain, et ce terrain c'est l'oeuvre. On attend donc des candidats qu'ils évitent les allusions et étayent leur propos grâce à des références claires au texte (et cette année au film). Le principe de base est des plus simples : une idée, un exemple. Qu'attendra-t-on en fait d'exemples? Les citations sont bien entendu bienvenues, mais il est évident que, sans le support du texte, on ne peut pas les multiplier. Les références précises à tel ou tel moment du texte (ou du film) ne posent pas de problème à un(e) candidat(e) bien préparé(e). Ces références doivent être systématiques et précises pour soutenir convenablement l'argumentation mise en place. 4. Pas de dissertation sans plan et pas de plan sans but Cette mise en place de l'argumentation m'amène au point suivant : l'organisation du travail. Commençons par un constat plutôt optimiste : les correcteurs ont cette année constaté que, dans la majorité des copies, les règles élémentaires de la dissertation étaient connues et, tant bien que mal, respectées. Les copies sans introduction claire et sans plan étaient largement minoritaire, une excellente chose. Ce constat positif étant posé, on peut ajouter que la majorité des candidats pourraient encore progresser sensiblement dans leur maîtrise de l'organisation du devoir. Deux principes peuvent être rappelés à l'attention des futurs candidats : - Un plan n'est pas une série de parties que l'on plaque sur un sujet pour donner au devoir une 21

22 apparence de progression rationnelle. Les correcteurs ont cette année souvent déploré le fait de se trouver face à des copies privées de toute dynamique réelle. - Un bon plan est un moyen plus qu'une fin : il doit permettre de mener à bien une démonstration dont la problématisation du sujet à laquelle nous faisions allusion plus haut va fixer l'objectif. En bref, il faut savoir où on se propose d'aller, ce que l'on souhaite démontrer, pour tracer l'itinéraire, le plan qui permettra d'atteindre le but en question. Méconnaître cette réalité de bon sens revient à se condamner à mettre systématiquement la charrue avant les boeufs. 5. Pas de dissertation sans maîtrise de la langue Dernier point élémentaire : on ne peut rédiger une dissertation sans avoir une maîtrise consommée de la langue française. Evitons les ambiguïtés : on n'attend pas des candidats qu'ils écrivent comme Chateaubriand (même s'ils gagneraient sans doute à fréquenter un peu plus sa prose...) mais qu'ils s'attachent à deux choses qui, à défaut d'atteindre à l'élégance, paraissent minimales chez de futurs enseignants : - écrire un français d'une correction grammaticale et syntaxique impeccable, ce qui est loin d'être le cas dans l'immense majorité des cas. - disposer d'une langue riche et précise, notamment lorsque l'on aborde, ce qui est inévitable en littérature, le terrain critique. Les lacunes terminologiques sur des notions élémentaires sont particulièrement mal accueillies. Compte tenu du nombre de copies dans lesquelles le niveau du français écrit était plutôt médiocre, il nous a paru important de répertorier brièvement les erreurs et défaillances les plus fréquentes. Outre une langue relativement pauvre et/ou familière, les copies présentaient des déficiences en orthographe et en grammaire qui témoignent d'un manque de réflexion sur le fonctionnement de la langue française. Ce n'est guère agréable, certes, et le propos du rapport n'est pas de se transformer en collection d'erreurs, mais il ne paraît pas totalement inutile de passer en revue les plus fréquentes, en espérant que les futurs candidats sauront se montrer plus vigilants. On a donc surtout regretté les choses suivantes : - Les fautes d orthographe portant sur les noms propres des personnages, des auteurs, des acteurs, des lieux : Kolwaski*, Hung Sheppherd*, Sheip Huntley*, Mitche*, Elias Kazan*, Eliah Kazan*, Tenesse Williams*, Viviane Leigh*, Bel Reve*, Louisianne*, Elisian Fields*, le prix Pulizzer*, Walt Whiteman* (ou Wittman*), Nathaniel Hawthorn*, Vincent Vang Gogh*, Art Crane*, Glass Messagerie*,, etc. A cette occasion, il semble nécessaire de rappeler que les noms propres en français ne prennent pas la marque de pluriel, contrairement à l anglais : les Kowalski. - Les fautes (nombreuses) de doubles consonnes, dues ou non à l influence de l anglais. - On attend de candidats au CAPES externe qu ils sachent orthographier des mots tels que dysfonctionnement, indicible, leitmotiv, idyllique, in medias res, schizophrénie, dionysiaque, étymologiquement, huis clos, a fortiori, a priori, ainsi que connaître l expression le Code Napoléon, de savoir que la gent ne prend pas de e final, et d être à même de faire la différence entre mettre à jour et mettre au jour, faute il est vrai récurrente dans les média français. - La conjugaison de certains verbes, qui ne sont pourtant pas réputés des plus difficiles, semble problématique : renvoit*, dépeind*, contiend*, boient*, parcoure*, pert*, atteind*, signifit*, essait* Certains verbes donnent même lieu à une véritable hécatombe : créer en est probablement le plus bel exemple. Rappelons-en rapidement les formes correctes : je crée, il a créé, elle a été créée, il seront créés, elles avaient été créées. Ce dernier problème est sans doute lié à l ignorance des règles d accord du participe passé et de la quasi disparition dans certaines copies des accents, qu ils soient graves aigus ou circonflexes. Ainsi, non seulement 22

23 les participes passés ne sont-ils pas accordés en genre et en nombre, mais ils sont parfois confondus avec des formes de l indicatif (punit, choisit, trahit, connut, rétrécit, prit, subit), ce qui dénote un manque de capacité d analyse grammaticale. - Les problèmes d accords en genre et en nombre dans le groupe nominal. A part les erreurs sur le genre de certains mots comme échappatoire (féminin), bon nombre de fautes sont commises par étourderie et faute de relecture attentive : des mouvements*, seul* l histoire, réalité trop dur*. La faute la plus fréquente étant : l un des plus grand* poète*. - Les barbarismes du genre approximité*, rassurance*, chasme*, sinistreté*, cathartie*. - Les problèmes de niveau de langue. Exemple : en toc, se faire un film, plein d hommes, un gros bang, une vie de jet set, Blanche drague le mari de sa sœur, etc. - Les règles d emploi des majuscules en français sont différentes de celles qui s appliquent en anglais. Les adjectifs de nationalité ne prennent pas la majuscule en français, les noms de mois non plus. Une meilleure application de ces règles permettrait d éviter des confusions fâcheuses telles que : le Sud Américain pour le Sud américain. Rappelons aussi que dans une copie de concours il convient d éviter les abréviations. On citera pour exemple ms (mais), i.e., égalemt, pr (pour), ls (les), ds (dans). - Autre point faible de nombreux candidats : la ponctuation. Si le point est bien employé, il n en va pas de même de la virgule, du point virgule, des guillemets, des tirets, voire des points de suspension. A ce propos, rappelons que les virgules sont obligatoires dans les structures appositives et les relatives non déterminatives. - Pour finir, il faut éviter de mélanger l anglais et le français dans la même phrase, ce qui donne l impression que l on ne maîtrise en fait aucune des deux langues. Exemple : elle misrepresent(s), elle se sent trapped, une forme de magic. Les citations en anglais doivent être introduites en français, puis commentées en français. II. Pistes de lecture Définitions et mots clef Pouvoirs : mise en jeu de la notion de capacité, mais encore plus de celle d'autorité. Illusion : illosiun moquerie ; illusio, de ludere jouer Erreur de perception causée par une fausse apparence Interprétation erronée de la perception sensorielle de faits ou d objets réels Apparence dépourvue de réalité ; 2.1. Opinion fausse, croyance erronée, qui abuse l esprit par son caractère séduisant, 2.2. Le pouvoir, la force de l illusion. L homme a besoin de l illusion. Faire illusion : duper, tromper, en donnant de la réalité une apparence flatteuse. Il cherche à faire illusion. Contr. Certitude, réalité, réel, vérité. Déception, désillusion. (Le Nouveau Petit Robert : Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française). Quelques mots clef : apparition, apparences, artifice, bluff, camouflage, charme, costume, décorations, déguisement, duperie, embellissements, enchantement, fabrication, faux-semblant, glamour, hallucination, imaginaire, jeu, leurre, lucidité, magie, mascarade, masque, mensonge, mimique, mystification, mythe, ornements, piège, recréation, refuge, ruse, secret, séduction, sortilège, subterfuge, travestissement, tromperie, vedettariat, vérité/contrevérité, victime. Remarques préliminaires Compte tenu de la consigne qui soulignait les rapports entre un texte de théâtre (écrit pour être joué sur scène) et un film, la composition ne devait pas ignorer l'interprétation, véritable relecture de la pièce, proposée par Elia Kazan. SI un ancrage solide dans le texte de Williams était essentiel, il 23

24 ne fallait pas oublier de commenter le travail de montage et le jeu de caméra chez Kazan. Si dans l ensemble, les candidats semblaient avoir lu et étudié le texte du dramaturge américain, ils n ont pas porté un intérêt critique identique à l analyse de sa transposition à l écran par le cinéaste Elia Kazan. En effet, si l on trouvait, dans la grande majorité des copies, des références à des passages précis de la pièce de théâtre, il n en était pas de même pour le film, autre support, tout aussi essentiel, du sujet proposé. Cette négligence était d autant plus inadmissible que le sujet était très explicitement accompagné d une consigne rappelant l aspect double à la fois dramaturgique et cinématographique des analyses attendues. Illusionniste d un autre genre, Kazan s'appuya sur des procédés techniques qui renforcent certains effets de la pièce de Williams, particulièrement les traits expressionnistes, tout en apportant des accentuations et des tonalités différentes, à la fois en raison des choix effectués par le cinéaste et des moyens d'expression propres au cinéma. C'est à l'exploration conjointe des procédés de création, de fabrication délibérée et savamment construite d'une illusion artistique que les candidats étaient invités, notamment à travers l'analyse des impressions supplémentaires d'artifice offerts par le travail cinématographique. Ainsi, on pouvait s'interroger, par exemple, sur les multiples effets d'écran, de cloisons, de masques, de rideaux et/ou de voilages qui jalonnent les deux œuvres. De même, les jeux d'ombres et de lumières, tout comme la gestuelle et le vestimentaire pouvaient faire l'objet d'analyses pertinentes. Sans oublier l'agencement de l espace scénique, la création d'un lieu sonore et musical qui met en place un espace symbolique, un puissant off scene imaginaire qui ne cesse d'interpeller le lecteur-spectateur de Streetcar. Tout en rendant possibles les analyses relatives à la féminité représentée comme un lieu d illusions par excellence, comme un topos à la fois individuel et collectif où le fictif et le fantasmatique rejoignent le social, le culturel et l'historique, le sujet de cette année ouvrait la voie aux élaborations sur l art de la semblance, fondé sur la création d une illusion sans laquelle la littérature, le théâtre pas plus que le cinéma n existeraient. Sans le faux artistique, difficile de parler de la réalité, du vrai. En raison de sa nature relativement ouverte, le sujet proposé permettait d aborder les problèmes principaux soulevés par la pièce de Williams, y compris les diverses dichotomies et rapports conflictuels qui sous-tendent la pièce (rêve / réalité, matérialité / spiritualité, objectivité / subjectivité, bestial / angélique, inclusion / exclusion, public / privé, poétique / prosaïque, réalité / fiction, historique / imaginaire, factuel / légendaire, pure / impure, raison / folie, etc.). Oppositions toujours à nuancer, étant donné qu en dépit des apparences, la dramaturgie de Williams tend vers la subversion des catégories et des cloisons séparatrices. La vérité williamsienne serait ainsi à chercher au-delà des jeux duels, dans un entre-deux moins tranché mais non moins violent, qu'il s'agisse de la spatialité, de la temporalité, de la textualité, et bien évidemment de la sexualité. De ce fait et malgré le caractère limpide du sujet, le candidat devait se méfier de l'impression de simplicité et examiner attentivement les deux termes clef de manière à saisir les enjeux de pouvoir sous-jacents. Sans une réflexion préalable sur les acceptions et sur la polysémie des deux termes proposés, la composition risquait de manquer de souffle après un premier tour des personnages et des enjeux les plus explicites. De même, compte tenu de son caractère ouvert et de la pluralité des parcours analytiques qu il est possible d emprunter, les candidats devaient faire preuve de discrimination, notamment en délimitant le nombre de repérages possibles afin de parvenir à une véritable synthèse. Autrement dit, si c est précisément pour rappeler la diversité des niveaux où il était possible de faire résonner le terme illusion que l'autre terme clef ( pouvoirs ) est conjugué au pluriel, les candidats devaient prouver leurs capacités à construire une démonstration solide autour des axes sélectionnés et solidement ancrés à la fois dans la pièce et dans le film. Il ne suffisait pas de proposer une liste de repérages textuels, dramaturgiques et/ou scéniques si ces repérages n'étaient pas incorporés dans une argumentation dynamique, convergeant vers une véritable conclusion. 24

25 Le risque majeur auquel n ont pas su résister bon nombre des candidats consistait à se laisser impressionner par le jeu des personnages, renforcé par le magnétisme des acteurs (surtout Leigh et Brando). Trop de candidats se sont effectivement bornés à proposer soit une apologie soit une critique systématique de Blanche, vue comme une illusionniste perfide, s'acharnant à briser le bonheur conjugal de sa sœur ( when she was young, very young, she had an experience that - killed her illusions, Sc 7, p. 189), ou bien comme une victime impuissante des aléas de la vie. Selon une logique analogue, Stanley pouvait constituer l objet d un réquisitoire aussi peu nuancé où l homme se voyait réduit à un maître-bourreau, cherchant à imposer son autorité dictatoriale, inspirée par le Code Napoléon. (Plan limité à une simple inversion des termes du sujets autour de repérages centrés sur les personnages, du type : 1. Les pouvoirs de l'illusion [Blanche et la tromperie] ; 2. Les illusions du pouvoir [Stanley et l'autorité]). Il est évident que ce type de remise en place de manichéismes ne reflète qu'un aspect très limité de l'univers dramatique williamsien, ignorant totalement l'étonnante porosité des espaces, des genres, et des personnages qui le caractérise. Afin de capter les enjeux plus implicites, il fallait dépasser le niveau paraphrastique, refuser les portraits moralisateurs et / ou psychologisants, en examiner la frontière incertaine qui, chez Williams, sépare l'illusion de la réalité. Autrement dit, bien que le lecteur/spectateur de Streetcar soit souvent frappé par le réalisme ou le naturalisme de certaines scènes, la dramaturgie de Williams reflétée par l'adaptation de la pièce à l'écran par Kazan reste profondément marquée par le refus du réalisme. Par ailleurs, il ne fallait pas négliger les aspects ludiques du mot illusion, non seulement sur le plan des références métadramatiques aux divers jeux de scène, mais aussi par rapport au jeu de poker. Rappelons que Williams avait songé, pendant un temps, inscrire la pièce sous le nom d un jeu de cartes (The Poker Night), soulignant ainsi l'importance du poker en tant qu activité symbolisant le jeu social. Il n était d ailleurs pas intéressant d observer à quel point Blanche, le personnage pivot de cette pièce ponctuée de références métatextuelle, ne cesse d apparaître comme un joueur toujours potentiel ( Could I kibitz?, Sc. 3, p. 145), car contrainte de cacher son jeu avant son éviction finale de la scène. Il est à noter que les orientations de lecture présentées ci-après ne sauraient en aucun cas constituer une proposition de plan. En effet, les frontières entre chaque partie sont, à l évidence, perméables, et peuvent varier en fonction des approches et des perspectives adoptées. L objectif des concepteurs du rapport est de proposer ici une charpente suffisamment générale, capable d aider les futurs candidats. Ainsi, on ne manquera pas de constater la complexification croissante des entrées proposées. Non-exhaustifs, les repérages, pistes de lecture et mises en relation entre le texte et le film proposés ici ne prétendent évidemment pas former un ensemble susceptible de couvrir tous les cas de figures possibles. Proposer un tel document serait, en soi, une illusion! Par ailleurs, on ne s attendait pas à ce qu'une seule copie contienne tous les points évoqués ci-après. Pour terminer, si les pistes pour l analyse filmique sont aussi nombreuses, c est pour fournir de la matière à réfléchir aux candidats qui auraient à se poser des questions similaires lors des concours suivants. En effet, parler de la transposition d un texte littéraire à l écran ne saurait se réduire à quelques rappels qualifiables de nature factuelle (ici le Sud, son histoire, le cinéma de Kazan, considérations biographiques sur T. Williams, etc.). Même si telle ou telle référence historique, géographique ou politique n était pas à proscrire en soi, il fallait s assurer que ce type d évocation servait un but précis dans l architecture générale de la composition. 1. Illusion et désillusion dans l intrigue : les relations de pouvoir Antagonisme entre deux mondes, deux systèmes antinomiques (Vieux Sud / Nouveau Sud), emblématisés à la fois par les personnages, les espaces et les objets scéniques. Le fossé entre un univers référentiel révolu, une société figée dans des stéréotypes aux vertus médiévales ( Belle 25

26 Rêve ) et le nouveau monde conquérant. Le Vieux Sud légendaire des plantations vs les tenants d'une réalité matérialiste incarnée par Stanley et Stella. Tentatives de Blanche pour faire revivre le passé mythique, tout comme le souvenir d Allan Gray, figure emblématique du Sud disparu. Dans ce combat pour l influence au cours duquel prennent voix et forme différentes versions du passé ( storytelling de Blanche vs. History telling de Stanley), Stella et Mitch représentent l'auditoire à séduire. Blanche : curieuse Belle du Sud ( Southern Belle ), être évanescent, jamais du côté du parfaitement démontrable, du totalement visible ou maîtrisable. Issue de légendes et de mythes hybrides plutôt que d'une histoire avec un H majuscule, Blanche échappe à toute catégorie unique, y compris sur le plan des représentations du féminin, et ceci malgré les tentatives d'étiquetage de Stanley qui mène une enquête acharnée sur le passé de sa belle-sœur pour connaître la vérité. Stanley : l'illusion d'un ordre patriarcal, inscrit sous un code unique ( le Code Napoléon ) ; le rêve, le phantasme d une stabilité sociale immuable, contredite pourtant par ses emportements et sa sauvagerie non-maîtrisés. Impétuosité mimétique reflétée par Mitch, surtout une fois tombé son masque de héros chevaleresque ( Rosenkavalier ). Idéaux divergents corroborés par les attitudes différentes par rapport au support papier. Blanche : lampion en papier, lettres, poèmes, bouts de papiers contenant des messages, fragments d histoire. Stanley : l'argent, la loi, le testament, et autres documents palpables, preuves tangibles. Positions ambiguës de Mitch et surtout de Stella, replacée dans un monde trépidant, dominé par les lumières colorées ( coloured lights, Sc. 8, p. 199). Au halo nostalgique du passé, affectionné par sa sœur, Stella semble préférer les lumières de la ville et l'impulsivité virile, suggérées par le rythme peu harmonieux du tram. D Quelques mises en relation possibles avec le film : Contrastes entre les deux sphères ; cloisons séparatrices ; rencontres, souvent brutales (on pense à Stanley jetant violemment la radio par la fenêtre dans le film), avant la destruction finale de l'espace onirique et féerique de Blanche. Premiers effets de théâtre dans le théâtre, surtout lorsque Blanche apparaît dans l'intervalle des rideaux ; transformation de l espace de l Elysian Fields en un ailleurs (ex. Sc. 3 en salle de bal viennois). Paysages de rêve recrées par la magie de l'éclairage. Streetcar comme espace révélant la face cachée du Sud, dévoilant le mythe perverti. Projet initial de Kazan ( openings ): tournage des scènes extérieures envisagées puis écartées. Impression d'une prise au piège ( entrapment ) ; l'enfermement psychologique suggéré et renforcé par un enfermement spatial. Utilisation, au cours de sa transposition spatiale de Streetcar, de cloisons mobiles pour traduire l'impression de claustrophobie qui règne à la fin de la pièce ; l étouffement de Blanche dans l'appartement des Kowalski: Caught in a trap. Caught in (Sc. 10, p. 214). Seules ouvertures maintenues : la scène d'arrivée, la scène de bowling, la scène au bord du lac. L apparition proléptique des premiers objets emblématiques (malle, miroir, etc.) ; l'étrange pouvoir d'allusion dont s'investissent les objets, chez Williams. Univers transposé, à l'écran, par le savoir-faire esthétique et technique de Kazan (surnommé Gadge ). En effet, dans le film, les accessoires semblent participer au même jeu de dissimulation / révélation que les costumes et l'éclairage. (V. l insistance de Kazan dans son Notebook for A Streetcar Named Desire, sur le terme de stylization et le réalisme poétique ). Effets de miroir avec Gone with the Wind (1939), roman de M. Mitchell adapté au cinéma. 2. L illusion et la désillusion dans le discours : le pouvoir du langage L onomastique : blancheur, innocence, pureté, transparence, virginité suggérées par le prénom de Blanche, de même que par son signe astrologique ( Virgo is the virgin, Sc. 5, p. 167). Attributs soulignés par la couleur des robes blanches, ou pastel ( Della Robia blue ). Contrastes avec l apparition progressive d'espaces gris (Allan Gray), des souillures, marques de déshonneurs révélés par l'enquête de Stanley. Sont également à mettre en parallèle, la révélation des vices familiaux ( improvident grandfathers and father and uncles and brothers exchanged the land for their 26

27 epic fornications, Sc. 2, p. 140) et la perte de la pureté, d'un état idéal. Par ailleurs, l on voit Blanche œuvrer à recréer, dans un quotidien antagoniste, le beau rêve ( Belle Rêve?/ A great big place with white columns, Sc. 1, p. 119), une civilisation engloutie dont elle conserve la nostalgie, une culture qui n'existe plus qu'à travers son langage fleuri et ponctuellement bilingue (recours à la langue française qui semble constituer un écran, en même temps qu'une curieuse cachette linguistique que Blanche serait la seule à maîtriser), ou bien à travers ses manières outrageusement précieuses un espace dont Blanche tâche, par la modification de son espace, de rétablir obstinément l'image. L'illusion de réalité produite dans un récit par les indices langagiers, notations factuelles et autres détails qui renvoient à la réalité, y compris à la société de consommation ( lemon-coke, Southern Cheer, Luckies, etc.) Impressions renforcées par les noms de lieux et d'objets réels dont Desire un tram ayant réellement existé dans la ville de la Nouvelle Orléans. Le mensonge : la mystification comme jeu paradoxal qui consiste à cacher, tout en prétendant au vrai. Tel un metteur en scène, Blanche se drape dans des robes vaporeuses, crée des décors aux éclairages tamisés, couvre les meubles d'étoffes décoratives, etc., mais affirme par ailleurs son attachement à la vérité, confessant des éléments de son passé ( face the facts, laying the cards on the table, etc.). Une mise en scène de soi ; inscription du personnage dans un univers dramaturgique. Le jeu ambigu de Blanche se trouve contré par Stanley, qui le dénonce comme une tromperie criminelle qu'il faudra élucider, exposer au grand jour. Invitations répétées à la transparence ( Now let's cut the re-bop!, Sc. 2, p. 137), transformées en mises en garde. Or, Stanley ment à son tour en niant la réalité du viol de Blanche. L illusion qu il crée remportera finalement l adhésion de ses proches. Chez Stella, le basculement de la crédulité vers l'incrédulité semble plus progressif. Stella: It's pure invention!, Sc. 7, p. 187). Le doute final qui sonne comme un verdict ( I couldn't believe her story and go on living with Stanley, Sc. 11, p. 217). Les artifices rhétoriques : La maîtrise langagière de Blanche ; changements de rôles, de sociolectes, de registres linguistiques. Propos à tour de rôle poétiques et anthropologiques laissant entendre l affiliation persistante entre l homme et le singe ( He acts like an animal, has an animal's habits! Eats like one, moves like one, talks like one! There's even something sub-human something not quite to the stage of humanity yet!, Sc. 4, p. 163). Par ailleurs, la volonté récurrente d'hiérarchisation des ethnies et des classes sociales ( Polish, Irish ). - Dans le costume du Rosenkavalier Mitch semble, pour un temps, transcender l'animal, il est transformé non seulement en un dancing bear (Sc. 3, p. 151), mais en un loup ( Is he a wolf?, Sc. 3, p. 146). À moins que le masque animalier ne soit l'un des multiples loups portés au cours de l'étrange bal masqué qu'est Streetcar. Mascarade au cours de laquelle Blanche, à la fois manipulatrice et victime, occupée par ses propres leurres et artifices, semble oublier le jeu animalier qui finit par la piéger [T]his place is a trap!!, Sc. 11, p. 219). D Quelques mises en relation possibles avec le film : La transposition à l écran, par Elia Kazan, des didascalies, souvent très poétiques et polysémiques, de Tennessee Williams qui demandent un véritable effort de traduction visuelle et auditive. Le recours au langage ambigu de la musique, de même qu aux cris et autres bruits qui renvoient à divers pans de signification, de plus évident au plus implicite. La question des couleurs intenses, tranchées, entrechoquées de Van Gogh ; couleurs contrastées comme signes chromatiques de tourments inexprimés dans le texte et le choix de Kazan de tourner en noir et blanc (et non pas en version technicolor) la tragédie poétique de Williams. Le choix du noir et blanc permet de donner la pleine mesure aux jeux d ombres et de lumière typiquement expressionnistes qui viennent redéfinir l espace pour transposer visuellement l ambiguïté des personnages. L'évolution des espèces relue par Williams et Kazan ; remises en scène de l'homme et de la femme sous leurs airs animaliers ; proies et prédateurs ; l animalité des personnages mise en scène dans le film à diverses reprises (les exemples les plus notoires : le tee-shirt moulant maculé de taches de Stanley, son miaulement pour effrayer Blanche). 27

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