Le système de santé tunisien INDICATEURS ET REFERENTIELS. La qualité. Problématique QUALITE? 19/03/2013

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Le système de santé tunisien INDICATEURS ET REFERENTIELS. La qualité. Problématique QUALITE? 19/03/2013"

Transcription

1 Le système de santé tunisien INDICATEURS ET REFERENTIELS PREMIER THINK-TANK DE L INSTANCE NATIONALE DE L ACCREDITATION EN SANTE Multiples transitions : démographiques, économiques, culturelles et politiques Un changement du profil épidémiologique : émergence de maladies chroniques Une demande de soins de plus en plus sophistiquée et de plus en plus coûteuse Une réforme d assurance maladie entrée en vigueur depuis Hammamet, février 2013 Mme Sihem ESSAAFI Consultant national Mr Mohamed KHROUF Rapporteur Mr Pascal MEEUS Support international Promouvoir la qualité des soins Une instance nationale de l accréditation des services de santé a été mise place. La qualité Garantir que chaque patient reçoive la combinaison d actes diagnostique et thérapeutique qui lui assurera le meilleur résultat en terme de santé Problématique QUALITE? Je vais prescrire le médicament dernier cri! Conformément à l état actuel de la science Médicale Au meilleur coût pour un même résultat Au moindre risque iatrogène Et pour sa plus grande satisfaction en termes de procédures de résultats et de contacts humains à l intérieur du système de soins». Le patient Le prestataire de soins Le financeur 1

2 Terminologie: Référentiels L Evidence Based Medicine Référentiel de pratiques cliniques (RBP) Références Médicales Références médicales opposables Protocole de soins Médecine fondée sur les faits «L'utilisation consciencieuse, explicite et judicieuse des meilleures données disponibles pour la prise de décisions concernant les soins à prodiguer à chaque patient». Essais contrôlés randomisés en double aveugle, méta-analyses, études transversales Archie Cochrane Terminologie: Les référentiels Les recommandations pour la pratique clinique Conférence de consensus Consensus formalisé Audition publique Les indicateurs de qualité et de sécurité des soins Indicateurs interne/externe Indicateurs de résultats Indicateurs de processus Indicateurs d activité Indicateurs de structure 2

3 Expériences internationales Le modèle français : système centralisé-consensuel La direction de l évaluation des stratégies de santé est chargée d élaborer les recommandations et de les diffuser auprès des professionnels de santé et du grand public Le choix des thématiques se fait en fonction des progrès scientifiques, des enjeux en termes de santé publique et de réduction des coûts Constat : Fortes contraintes de production (RPC, Recommandations dans le domaine du médicament, réactualisations nécessaires) HAS : changement de politique Depuis 2008, la HAS tend à normaliser la production des RBP en proposant des méthodologies adaptées et en délivrant un «label HAS»méthodologique. Les organismes représentatifs des professionnels de santé élaborent les RBP. La HAS valide. HAS : indicateurs Le service indicateur pour l amélioration de la qualité et la sécurité des soins : Coordonne des travaux en lien pour le développement d indicateurs qualité et les modalités d utilisation de ces mesures. Chaque année, il produit une analyse des résultats des indicateurs généralisés (transversaux et de pratique clinique). 3

4 Le Projet National des Indicateurs au Danemark : une action concertée L activité du NIP est basée sur les groupes d'indicateurs Chaque groupe indicateur est établi à travers les professions de santé, en coordination avec les sociétés savantes Les groupes d'indicateurs reflètent toutes les professions de la santé impliquées( les médecins, les infirmières, les physiothérapeutes, les ergothérapeutes et d'autres). Le Projet National des Indicateurs au Danemark : une action concertée Ces professionnels déterminent les normes (référentiels ) et standards basés sur les preuves ; Ils déterminent aussi les indicateurs et les facteurs pronostiques en relation avec les problèmes cliniques. Ils doivent aussi interpréter les résultats avant qu'ils ne soient publiés Phase 1: Introduction au travail La pathologie faisant l objet d étude est présentée L état des connaissances et de la pratique Phase 2: Détermination des normes et des indicateurs Phase 3: Phase 4 La collecte des données L'analyse des données Phase 5: Phase 6: Phase 7 Phase 8 L'audit clinique : Le groupe interprète les résultats. Les cliniciens et les leaders reçoivent un feed back continu des résultats Implémentation et l'amélioration de la qualité Diffusion publique de données Expérience Belge Approche globale : Itinéraire clinique, trajet de soins Formation continue, évaluation Les Glems : groupes locaux d évaluations médicale (composé par les pairs) Les collèges de médecins Analyse et évaluation globale : KCE, sa principale mission est de produire des analyses pour documenter les pouvoirs publics dans leur prise de décision en politiques de santé et d assurance maladie. Labellisation : CEBAM évalue la méthodologie de la recommandation. 4

5 Angleterre : approche médico-économique Les recommandations sont produites principalement par le NICE dans le domaine de la santé et du social. S adresse à un public plus large, comprenant les professionnels de santé, mais aussi les autorités sanitaires régulatrices et les usagers. Une double expertise médicale et socioéconomique, de type coûts-bénéfices, est mobilisée CANADA : système décentralisé-concurrentiel Les référentiels émanent de plusieurs intervenants Les sociétés savantes et les universités Le processus d agrément Canada Les comités consultatifs pour rattachés à l agence de la santé publique Les instituts de recherche en santé. Les assureurs publics ou privés L institut Canadien d Information sur la santé et de statistique développe des indicateurs de santé se rapportant à la qualité Expériences du Monde arabe et Moyen orient En Egypte Le Alexandria University Faculty of Medicine - Center for Evidence Based Clinical Practice Guidelines (AUFM-CEBCPGs) En Iran Le centre Iranien pour l Evidence based medecine dépend de l université Tabriz. Produit quelques référentiels, mais aussi des livres et articles. En Arabie Saoudite Le National & Gulf Center for Evidence Based Health Practice Diffusion et l aide à l élaboration de guides de pratique clinique. Publication d un guide méthodologique pour l élaboration des RBP. Il s appuie aussi sur des centres équivalents partenaires dans la région du Golfe. Le GIN : un exemple de collaboration internationale Depuis organisations (48 pays) œuvrant dans le domaine de l élaboration de référentiels et guidelines (source fiable avec label de qualité) Favorise la collaboration et le transfert de connaissances 5

6 Leçons à tirer Les référentiels ne sont pas dictés par des impératifs de réduction des coûts. Assurer la diffusion de tous les outils produits de façon optimale : mettre en place un processus efficace et pérenne. S inscrire dans un processus de rationalisation de la production des référentiels. Proposer des recommandations perçues comme pertinentes et utilisables par les professionnels. Le choix des thématiques se fera en fonction des progrès scientifiques, des enjeux en termes de santé publique et de réduction des coûts. Référentiels : Etat des lieux en Tunisie Initiatives des Sociétés savantes, Collèges de médecins, directions centrales ou régionales du ministère de la santé. Mais Les thèmes traités ne sont pas toujours prioritaires; La démarche adoptée dans l élaboration n est pas consensuelle Application difficile faute de moyens Manque de transparence par rapport aux conflits d intérêts La diffusion Absence d évaluation de l impact et de l efficience des ces outils sur l amélioration de la qualité des soins Pas de mise à jour Indicateurs : Etat des lieux en Tunisie Multitude d indicateurs embarrassants par leur nombre et leur disparité Services sanitaires, des institutions de recherche et des caisses d assurance-maladie. Annuaires, publications périodiques (annuaire statistique de la Tunisie, rapports d activité de certaines institutions sanitaires, résultats des recensements de la population ) Informations existantes ne reflètent pas le degré de performance atteint du système de santé. Enjeux pour la Tunisie Amélioration de la qualité et sécurité des soins afin de proposer au patient la meilleure offre. Initier des éléments pour la formation continue el l amélioration des pratiques Servir comme outils d évaluation des actes professionnels 6

7 Mise en œuvre : défis Définir la pratique optimale et améliorer la qualité y compris l équité dans la prise en charge des patients. Appropriation de recommandations par les professionnels et réduction de la réticence. Créer un système d information et de diffusion des référentiels efficace avec feed back sur les expériences. Renforcer la multidisciplinarité et les liens avec tous les acteurs du système de la santé. Implanter une culture de déclaration des conflits d intérêts. Mise en œuvre: opportunités Corps médical conscient de la nécessité de hisser la qualité des soins. Un tissu de sociétés savantes fourni et actif. Présence d un panel d experts déjà existants. Réseaux internationaux permettant l échange et le transfert de connaissances. La création d un guide méthodologique d élaboration des RBP. Aspects organisationnels et méthodologiques Trois modèles : Un département de production de référentiels : c est le modèle centralisé (type HAS) Un département de validation des référentiels (modèle belge) un modèle complètement libre et décentralisé Un département de promotion et de validation des référentiels et indicateurs (modèle danois) modèle mixte Modèle 1 Département de production de référentiels Identifie les priorités des sujets à traiter à travers les priorités de santé Nomme des experts parmi son réseau d experts externes qui élaborent des recommandations selon une méthodologie définie et éventuellement les indicateurs y afférents Valide les référentiels Diffuse auprès des professionnels. 7

8 Modèle 2 Un département de validation des référentiels Modèle complètement libre et décentralisé Référentiels élaborés librement par des sociétés savantes à leur initiatives Une instance valide la méthodologie Une instance évalue les pratiques cliniques FMC : Les Glems et les collèges. Modèle 3 Un département de promotion et de validation des référentiels et indicateurs 1. identification des priorités 2. Délégation de l élaboration à des groupes de travail incluant une approche pluridisciplinaire 3. Détermination des référentiels et des indicateurs de mesure de l applicabilité et de l efficience de ces outils 4. validation 5. Diffusion et implémentation 6. Analyse continue des résultats des indicateurs par les structures des soins et au niveau national. L instance apporte aussi l aide logistique : secrétariat, documentaliste, épidémiologiste, diffusion. Aspects organisationnels et méthodologiques Choix des priorités? (indicateurs?) Comment mettre en place un processus décisionnel pour la fixation des priorités? Développement des référentiels /RBP Elaboration : Quel est le processus le mieux adapté au contexte tunisien? Faudrait-il produire d emblée de nouveaux référentiels ou réévaluer et ajuster le contenu des référentiels déjà publiés? Diffusion : Quel est le modèle le plus à même d allier efficacité et acceptation par les professionnels? Monitoring : quels outils mettre en place? Communication-Information Comment établir la stratégie du plan de communication? Quelles sont les cibles? Comment définir le message à transmettre? Quel système d information mettre en place? Comment le gérer? Faut-il opter d emblée pour une diffusion publique des informations? 8

9 Collaboration avec les professionnels Quelles sont les modalités de création d un réseau de collaborateurs externes : Critères de choix? Comment les identifier? Comment assurer une concertation permanente avec toutes les parties concernées (MS, CNO, sociétés savantes, collèges des médecins )? Le développement de l expertise Comment seront sélectionnés les experts? Quels sont les normes et les critères qui permettront d apprécier leur qualité? Développer l expertise en matière de quoi? Comment identifier les organismes de formation capables d assurer cette activité? Viabilité financière Parmi les sources de financement proposées, quelles sont celles qui pourraient refléter positivement sur la viabilité financière? Quelles sont les règles à mettre en place pour gérer les conflits d intérêts? Conclusion L institutionnalisation de l élaboration des référentiels et indicateurs et leur validation par un organisme national: une nécessité La mise en place d outils de qualité et de sécurité de soins adaptés au contexte tunisien La validation et la diffusion de ces outils afin de promouvoir le bon usage des soins auprès des professionnels de santé et des usagers. Le développement d indicateurs qui évaluent les priorités, mesurent l efficacité des référentiels et leur impact sur le système de santé et surveillent la promotion de la qualité et la sécurité des soins. 9

Méthodologie documentaire spécifique au repérage d actions de terrain

Méthodologie documentaire spécifique au repérage d actions de terrain Méthodologie documentaire spécifique au repérage d actions de terrain Journée de la préventions 2014 Atelier : «Repérer des actions de prévention : l exemple du tabac» Céline DEROCHE, Sandra KERZANET -

Plus en détail

Depuis l'an 2000, le Ministère de la Santé Publique (MSP) a mis en place une procédure d accréditation pour améliorer la qualité des services

Depuis l'an 2000, le Ministère de la Santé Publique (MSP) a mis en place une procédure d accréditation pour améliorer la qualité des services Depuis l'an 2000, le Ministère de la Santé Publique (MSP) a mis en place une procédure d accréditation pour améliorer la qualité des services hospitaliers. Ce projet d amélioration de la qualité porte

Plus en détail

Evaluation des Pratiques Professionnelles des médecins Cadre réglementaire

Evaluation des Pratiques Professionnelles des médecins Cadre réglementaire Evaluation des Pratiques Professionnelles des médecins Cadre réglementaire Pr P François Département de Veille Sanitaire du CHU de Grenoble Haute Autorité de santé : Chargé de Mission pour l Evaluation

Plus en détail

pour un système de gestion de la qualité en kinésithérapie Association de l AKB et du Cartel des Kinésithérapeutes

pour un système de gestion de la qualité en kinésithérapie Association de l AKB et du Cartel des Kinésithérapeutes pour un système de gestion de la qualité en kinésithérapie Association de l AKB et du Cartel des Kinésithérapeutes L'image sur la page précédente représente les deux pôles dans le système de gestion de

Plus en détail

REPUBLIQUE FRANCAISE. Un secrétariat général, trois directions, un service et trois missions lui sont directement rattachés.

REPUBLIQUE FRANCAISE. Un secrétariat général, trois directions, un service et trois missions lui sont directement rattachés. REPUBLIQUE FRANCAISE Décision n 2014.0019/DP/SG du 30 avril 2014 du président de la Haute Autorité de santé portant organisation générale des services de la Haute Autorité de santé Le président de la Haute

Plus en détail

Organisation et critères de décision en France et en Angleterre: HAS versus NICE?

Organisation et critères de décision en France et en Angleterre: HAS versus NICE? Organisation et critères de décision en France et en Angleterre: HAS versus NICE? FREROT Mathilde Interne de santé publique Université de Bourgogne 27/01/2014 Séminaire inter-régionale 2014- Économie de

Plus en détail

LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE

LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE 1 LA POLITIQUE QUALITE-GESTION DES RISQUES Depuis 2003, la Direction s engage à poursuivre, la démarche qualité et à développer une gestion

Plus en détail

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Établissements de santé Droits et accueil des usagers Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Recommandations et indicateurs Préface Faire face aux inégalités de santé qui touchent tout

Plus en détail

Il permet d optimiser la prise en charge, d améliorer la qualité médicale du service rendu et d instaurer une gestion coordonnée des risques.

Il permet d optimiser la prise en charge, d améliorer la qualité médicale du service rendu et d instaurer une gestion coordonnée des risques. PROJET D ETABLISSEMENT 2009-2013 (165 LE PROJET QUALITE ET GESTION DES RISQUES Il permet d optimiser la prise en charge, d améliorer la qualité médicale du service rendu et d instaurer une gestion coordonnée

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE LA LIRONDE. Saint-Clément-de-Rivière 34980 Saint-Gély-du-Fesc

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE LA LIRONDE. Saint-Clément-de-Rivière 34980 Saint-Gély-du-Fesc COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE LA LIRONDE Saint-Clément-de-Rivière 34980 Saint-Gély-du-Fesc Avril 2003 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»... p.3 PARTIE 1 PRESENTATION

Plus en détail

Éléments d Investigation Obligatoires (EIO) et situations à risque

Éléments d Investigation Obligatoires (EIO) et situations à risque ² SERVICE DE LA CERTIFICATION DES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ Éléments d Investigation Obligatoires (EIO) et situations à risque V2014 Septembre 2015 Haute Autorité de santé Service Certification des Établissements

Plus en détail

LA SANTÉ DE NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ. Agence Régionale de Santé

LA SANTÉ DE NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ. Agence Régionale de Santé AMÉLIORER LA SANTÉ DE LA POPULATION ET ACCROÎTRE L EFFIcacité DE NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ Agence Régionale de Santé Une réforme indispensable, les ars pourquoi? Nos dépenses de santé ne cessent d augmenter,

Plus en détail

Un projet de réseau r communautaire d informatique médicale. Antoine Geissbuhler Fiesch,, le 2 septembre 2005

Un projet de réseau r communautaire d informatique médicale. Antoine Geissbuhler Fiesch,, le 2 septembre 2005 Un projet de réseau r communautaire d informatique d médicale Antoine Geissbuhler Fiesch,, le 2 septembre 2005 DE LA CONFUSION FUSION SEAU AU RÉSEAU DE LA CON AU Pourquoi «e-toile»? Complexité croissante

Plus en détail

Phase 1: Planifier. Les principes. Les principaux référentiels. R Collomp - D Qualité I.1 Principes PDCA

Phase 1: Planifier. Les principes. Les principaux référentiels. R Collomp - D Qualité I.1 Principes PDCA Phase 1: Planifier Les principes Les principaux référentiels 1 Phase 1: Planifier Les principes PDCA Approche processus Politique Organisation Ressources Plans d actions 2 Né aux États-Unis dans le milieu

Plus en détail

L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES

L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES CONTEXTE 1. Pourquoi avoir élaboré un guide sur l éducation thérapeutique du En réponse à la demande croissante des professionnels de santé

Plus en détail

Évaluation des Pratiques Professionnelles et amélioration de la qualité des soins : Sept notions pour mieux comprendre. Définition

Évaluation des Pratiques Professionnelles et amélioration de la qualité des soins : Sept notions pour mieux comprendre. Définition Mise au point Évaluation des Pratiques Professionnelles et amélioration de la qualité des soins : Sept notions pour mieux comprendre S. Traulle 1, M. Gignon 1, J.M. Regimbeau 2, F.X. Chaine 1, A. Braillon

Plus en détail

F. BILLION-REY V. LACROIX

F. BILLION-REY V. LACROIX Centre Hospitalier de Lons le Saunier Service Pharmacie et Stérilisation Centrale Plaidoyer pour le développement de la Pharmacie Clinique au Centre Hospitalier de Lons le Saunier F. BILLI-REY V. LACRIX

Plus en détail

2. Rechercher les études

2. Rechercher les études Tutoriel «Introduction à l Evidence-based nursing» 1 2. Rechercher les études Objectifs du module Vous devez savoir élaborer une stratégie de recherche bibliographique efficace, en suivant les étapes suivantes

Plus en détail

Les réseaux de santé Alain Grand

Les réseaux de santé Alain Grand Les réseaux de santé Alain Grand Section 1 : les réseaux de santé Devant le constat d un cloisonnement excessif du système de santé, susceptible d induire des «pertes de chance» vis-à-vis de certaines

Plus en détail

PROTOCOLE PROTOCOLE PROTOCOLE 15/04/2013. é Document écrit qui décrit précisément les différentes phases du déroulement d une étude

PROTOCOLE PROTOCOLE PROTOCOLE 15/04/2013. é Document écrit qui décrit précisément les différentes phases du déroulement d une étude Etudes épidémiologiques i i d ETUDE En Recherche Clinique et Epidémiologie 2012 2013 P.Fabbro Peray Définition iti générale é Document écrit qui décrit précisément les différentes phases du déroulement

Plus en détail

Plan stratégique de l INESSS 2012-2015

Plan stratégique de l INESSS 2012-2015 Plan stratégique de l INESSS 2012-2015 Ce plan a été adopté par le conseil d administration de l Institut national d excellence en santé et en services sociaux (INESSS) lors de sa réunion du 15 décembre

Plus en détail

Recherche documentaire et autoformation. Lecture critique d un article médical. Recommandations pour la pratique. Les maladies orphelines

Recherche documentaire et autoformation. Lecture critique d un article médical. Recommandations pour la pratique. Les maladies orphelines 18. Recherche documentaire et autoformation. Lecture critique d un article médical. Recommandations pour la pratique. Les maladies orphelines KARILA LAURENT - APPRENTISSAGE DE L EXERCICE MÉDICAL + Objectifs

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU CENTRE ALMA SANTE

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU CENTRE ALMA SANTE COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU CENTRE ALMA SANTE Chemin de l Étrat BP 57 42210 MONTROND-LES-BAINS Février 2004 Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU

Plus en détail

Personnes Âgées En Risque de Perte d Autonomie PAERPA

Personnes Âgées En Risque de Perte d Autonomie PAERPA Personnes Âgées En Risque de Perte d Autonomie PAERPA Le Comité National de pilotage des parcours de santé des Personnes Âgées En Risque de Perte d Autonomie a été installé en avril 2013 et les projets

Plus en détail

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Les pages qui suivent constituent les Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière. Elles représentent l expression consensuelle de ce que

Plus en détail

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT Recommandations Isabelle Berthon Introduction (1) La Haute Autorité de santé et l Institut National de Prévention et d Education Pour la Santé ont publié en juin 2007

Plus en détail

Référentiel métier de directeur d établissement social et médico-social

Référentiel métier de directeur d établissement social et médico-social Référentiel métier de directeur d établissement social et médico-social Avertissement Ce référentiel couvre les fonctions des directeurs exerçant dans les établissements du secteur médico-social et social

Plus en détail

Méthodologie d élaboration des guides et dossiers web Cancer info. Mai 2013

Méthodologie d élaboration des guides et dossiers web Cancer info. Mai 2013 Méthodologie d élaboration des guides et dossiers web Cancer info Mai 2013 Cancer info est une plateforme multi-accès d information de référence sur les cancers, destinée aux personnes malades et à leur

Plus en détail

Evidence Based Medicine Aide ou négation du jugement clinique?

Evidence Based Medicine Aide ou négation du jugement clinique? Evidence Based Medicine Aide ou négation du jugement clinique? Elie Azria Maternité, Hôpital Paris Saint Joseph Faculté de médecine, Université Paris 5 Descartes DHU Risque et Grossesse - INSERM U1153

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU LOGIS DES FRANCS. 17, rue des Francs 79410 CHERVEUX

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU LOGIS DES FRANCS. 17, rue des Francs 79410 CHERVEUX COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU LOGIS DES FRANCS 17, rue des Francs 79410 CHERVEUX Août 2003 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»... p.3 PARTIE 1 PRESENTATION DE L ETABLISSEMENT DE SANTE...

Plus en détail

En 2012, le Comité régional a adopté une

En 2012, le Comité régional a adopté une Renforcement des systèmes de santé en vue de la couverture sanitaire universelle En 2012, le Comité régional a adopté une résolution qui approuvait une proposition de feuille de route pour le renforcement

Plus en détail

POLYCLINIQUE DU COTENTIN

POLYCLINIQUE DU COTENTIN POLYCLINIQUE DU COTENTIN PROGRAMME D ACTIONS POUR LA QUALITE ET LA SECURITE DES SOINS 2013-2014 Sommaire PREAMBULE... 3 Bilan des actions 2011/2012... 4 AXE 1 : Certification de l établissement en octobre

Plus en détail

Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient

Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient Dans son avis de 2012 «L assurance maladie : les options du HCAAM» qui synthétise l ensemble

Plus en détail

Le contrat de bon usage des médicaments, produits et prestations

Le contrat de bon usage des médicaments, produits et prestations Le contrat de bon usage des médicaments, produits et prestations 1 ASPECTS RÉGLEMENTAIRES ET IMPACTS Elise Remy Pharmacien coordonnateur Aspects réglementaires 2 S inscrit dans la réforme de la T2A, accès

Plus en détail

REFINEMENT FRENCH FRANÇAIS. Justification de la recherche

REFINEMENT FRENCH FRANÇAIS. Justification de la recherche REFINEMENT FRENCH FRANÇAIS Justification de la recherche Le projet REFINEMENT (REsearch on FINancing systems Effect on the quality of MENTal health care) vise à étudier la relation entre modèles de financement

Plus en détail

Evaluation de base sur les vulnérabilités socio-économiques et sanitaires des migrants pour un accès effectif aux services de santé en Tunisie

Evaluation de base sur les vulnérabilités socio-économiques et sanitaires des migrants pour un accès effectif aux services de santé en Tunisie Evaluation de base sur les vulnérabilités socio-économiques et sanitaires des migrants pour un accès effectif aux services de santé en Tunisie Termes de référence Contexte et justification : Dans le cadre

Plus en détail

Remboursement des médicaments

Remboursement des médicaments REMBOURSEMENT DES MÉDICAMENTS / 5 Remboursement des médicaments En 2011, l État a affecté 2,77 milliards d euros au remboursement des médicaments délivrés en pharmacie. Les dépenses concernaient 111,4

Plus en détail

Contribution de la commission imagerie à la future loi de santé 2014

Contribution de la commission imagerie à la future loi de santé 2014 Contribution de la commission imagerie à la future loi de santé 2014 A l initiative des professionnels de terrain, la FHF a constitué en janvier 2014 une commission imagerie. Composée de médecins et de

Plus en détail

NOM ET PRENOM DU PROFESSIONNEL :... SPECIALITE/TITRE :... NOM DE L ETABLISSEMENT ADHERENT:... ADRESSE :... Mail :...@...

NOM ET PRENOM DU PROFESSIONNEL :... SPECIALITE/TITRE :... NOM DE L ETABLISSEMENT ADHERENT:... ADRESSE :... Mail :...@... MàJour le 12 01 2015 BULLETIN D ENGAGEMENT INDIVIDUEL AU RESEAU REGIONAL DE CANCEROLOGIE ONCO Nord Pas-de-Calais Document à retourner à l adresse suivante : Réseau Régional de Cancérologie Onco Nord Pas-de-Calais

Plus en détail

L innovation dans les technologies de santé, l exemple de la télémédecine Quel cadre, quels niveaux de preuves, quelles modalités de déploiement

L innovation dans les technologies de santé, l exemple de la télémédecine Quel cadre, quels niveaux de preuves, quelles modalités de déploiement L innovation dans les technologies de santé, l exemple de la télémédecine Quel cadre, quels niveaux de preuves, quelles modalités de déploiement Antoine Audry Coordonnateur, Philippe Maugendre, Faiez Zannad

Plus en détail

Dossier patient informatisé et. comment concilier les deux?

Dossier patient informatisé et. comment concilier les deux? Dossier patient informatisé et sémantique médicale: comment concilier les deux? Dr Frédéric DEBELLE, Dr Sc. Méd. Clinique Louis Caty Baudour Liège Cercle de Wallonie 20 octobre 2011 Introduction Dossier

Plus en détail

ÉTAT DES LIEUX. Niveau de preuve et gradation des recommandations de bonne pratique

ÉTAT DES LIEUX. Niveau de preuve et gradation des recommandations de bonne pratique ÉTAT DES LIEUX Niveau de preuve et gradation des recommandations de bonne pratique Avril 2013 Les recommandations et leur synthèse sont téléchargeables sur www.has-sante.fr Haute Autorité de Santé Service

Plus en détail

Cadre et Structures Organiques

Cadre et Structures Organiques 1 République Démocratique du Congo Ministère de la Santé Publique SECRETARIAT GENERAL A LA SANTE PUBLIQUE Cadre et Structures Organiques Août 2012 INTRODUCTION 2 Le présent document relatif au Cadre et

Plus en détail

LA COLLABORATION INTERPROFESSIONNELLE

LA COLLABORATION INTERPROFESSIONNELLE Dans ce document, les mots de genre féminin appliqués aux personnes désignent les femmes et les hommes, et vice-versa, si le contexte s y prête. LA COLLABORATION INTERPROFESSIONNELLE POSITION DE L AIIC

Plus en détail

Programme d Appui à la Société Civile en Tunisie (PASC Tunisie)

Programme d Appui à la Société Civile en Tunisie (PASC Tunisie) Termes de Référence Evaluation Intermédiaire Programme d Appui à la Société Civile en Tunisie (PASC Tunisie) Composante géré par EPD Introduction Le Programme d'appui à la Société Civile en Tunisie (PASC

Plus en détail

«Politique des ARS pour les seniors»

«Politique des ARS pour les seniors» «Politique des ARS pour les seniors» Claude EVIN, Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile-de-France XX/XX/XX L ARS, acteur majeur de la politique de santé et d accompagnement au service

Plus en détail

RESUME HOPITAUX BELGES HUGO ROBAYS 2 EN COLLABORATION AVEC TIENE BAUTERS 2 FRANKY BUYLE 2 PIERRE CHEVALIER 1 BARBARA CLAUS 2 MICHELINE GOBERT 1

RESUME HOPITAUX BELGES HUGO ROBAYS 2 EN COLLABORATION AVEC TIENE BAUTERS 2 FRANKY BUYLE 2 PIERRE CHEVALIER 1 BARBARA CLAUS 2 MICHELINE GOBERT 1 POLITIQUE SCIENTIFIQUE BELGE PROGRAMME DE RECHERCHE: COHÉSION SOCIALE RESUME CHOIX ET CONSOMMATION DES MEDICAMENTS DANS LES HOPITAUX BELGES ACTIVITES DU COMITE MEDICO-PHARMACEUTIQUE MARIE-CHRISTINE CLOSON

Plus en détail

La recherche clinique de demain ne se fera pas sans les paramédicaux

La recherche clinique de demain ne se fera pas sans les paramédicaux La recherche clinique de demain ne se fera pas sans les paramédicaux Marc Beaumont, kinésithérapeute - 5ème journée inter régionale GIRCI - Tours, 3 juin 2015 Qu est ce que la recherche clinique? «une

Plus en détail

Orientations de l'appel à projets "Programme de Recherche Médico Economique en Cancérologie" PRME K 2015

Orientations de l'appel à projets Programme de Recherche Médico Economique en Cancérologie PRME K 2015 Orientations de l'appel à projets "Programme de Recherche Médico Economique en Cancérologie" PRME K 2015 Références : Instruction n DGOS/PF 4/2014/349 du 19 décembre 2014 relative aux programmes de recherche

Plus en détail

C O M P L E M E N T D E L A C O N V E N T I O N C O N S T I T U T I V E D U R É S E A U R E G I O N A L D E C A N C É R O L O G I E O N C O R U N

C O M P L E M E N T D E L A C O N V E N T I O N C O N S T I T U T I V E D U R É S E A U R E G I O N A L D E C A N C É R O L O G I E O N C O R U N C O M P L E M E N T D E L A C O N V E N T I O N C O N S T I T U T I V E D U R É S E A U R E G I O N A L D E C A N C É R O L O G I E O N C O R U N Le présent document complète la Convention initiale ainsi

Plus en détail

Cadre de coopération avec les associations de patients et d usagers

Cadre de coopération avec les associations de patients et d usagers Cadre de coopération avec les associations de patients et d usagers 1 Préambule La HAS est une autorité administrative indépendante. Dans le cadre de ses missions 1, elle est amenée à conduire des expertises

Plus en détail

DISCOURS DE MONSIEUR LE PROFESSEUR EL HOUSSAINE LOUARDI MINISTRE DE LA SANTE

DISCOURS DE MONSIEUR LE PROFESSEUR EL HOUSSAINE LOUARDI MINISTRE DE LA SANTE DISCOURS DE MONSIEUR LE PROFESSEUR EL HOUSSAINE LOUARDI MINISTRE DE LA SANTE A L OCCASION DE LA CEREMONIE DE SIGNATURE DES CONVENTIONS A PROPOS DE L AMO ET DU RAMED Rabat, 10 septembre 2014. Monsieur le

Plus en détail

LA GESTION DE PROJET

LA GESTION DE PROJET LA GESTION DE PROJET Introduction... 2 I. Le projet... 2 A. Définition du projet... 3 B. Types de projet... 3 C. Caractéristiques d un projet... 3 D. Triangle des acteurs... 4 II. Management de projet....

Plus en détail

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Différentes

Plus en détail

Révision des descriptions génériques Comment monter un dossier?

Révision des descriptions génériques Comment monter un dossier? DISPOSITIFS MEDICAUX Révision des descriptions génériques Comment monter un dossier? Guide pour le dossier déposé par les fabricants/distributeurs Adopté en séance de la CEPP* le 13 juillet 2005 *CEPP

Plus en détail

Réforme des régimes de l assurance maladie en Tunisie Défis et perspectives. Mohamed CHIHA Directeur Central CNAM

Réforme des régimes de l assurance maladie en Tunisie Défis et perspectives. Mohamed CHIHA Directeur Central CNAM Réforme des régimes de l assurance maladie en Tunisie Défis et perspectives Mohamed CHIHA Directeur Central CNAM 1 Partie Système d Assurance Maladie Avant la réforme «Performances & Insuffisances» La

Plus en détail

AMÉLIORATION CONTINUE DE LA QUALITÉ. Direction de l évaluation et de l assurance qualité

AMÉLIORATION CONTINUE DE LA QUALITÉ. Direction de l évaluation et de l assurance qualité POLITIQUE POL-DEAQ-04 AMÉLIORATION CONTINUE DE LA QUALITÉ ÉMETTEUR : APPROUVÉ PAR : Direction de l évaluation et de l assurance qualité Conseil d administration DATE D ENTRÉE EN VIGUEUR : 6 octobre 2011

Plus en détail

CONSTRUCTION DE LA VISION 2025. COMITE de pilotage et scientifique 6 mai 2010

CONSTRUCTION DE LA VISION 2025. COMITE de pilotage et scientifique 6 mai 2010 CONSTRUCTION DE LA VISION 2025 COMITE de pilotage et scientifique 6 mai 2010 LA VISION 2025 EST AU CARREFOUR DE TROIS DYNAMIQUES Industrie Sociétés savantes Flux de découvertes scientifiques et développement

Plus en détail

La démarche qualité. Un nouveau mode de management pour l hôpital

La démarche qualité. Un nouveau mode de management pour l hôpital La démarche qualité Un nouveau mode de management pour l hôpital Quelques définitions La qualité selon la norme ISO La qualité selon la définition de l'oms L'assurance qualité selon la norme ISO Le management

Plus en détail

Assises professionnelles de l infectiologie

Assises professionnelles de l infectiologie Valoriser l infectiologie transversale par l amélioration de la qualité Arnaud Pouillart Hôpitaux pédiatriques de Nice CHU-Lenval 1 Champ de l étude Activités transversales : Expertise, activité intellectuelle

Plus en détail

COLLOQUE ARY BORDES. Investir dans les ressources humaines pour reconstruire un système de santé performant. Bilkis Vissandjée, PhD 24 mars 2011

COLLOQUE ARY BORDES. Investir dans les ressources humaines pour reconstruire un système de santé performant. Bilkis Vissandjée, PhD 24 mars 2011 COLLOQUE ARY BORDES Investir dans les ressources humaines pour reconstruire un système de santé performant Bilkis Vissandjée, PhD 24 mars 2011 Faculté des sciences infirmières Faculté des sciences infirmières

Plus en détail

Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession

Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession Position adoptée par Conseil national de l Ordre des infirmiers le 14 septembre 2010 Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession

Plus en détail

COMITÉ PERMANENT DE LA SANTÉ DE LA CHAMBRE DES COMMUNES. Examen du plan décennal pour consolider les soins de santé

COMITÉ PERMANENT DE LA SANTÉ DE LA CHAMBRE DES COMMUNES. Examen du plan décennal pour consolider les soins de santé COMITÉ PERMANENT DE LA SANTÉ DE LA CHAMBRE DES COMMUNES Examen du plan décennal pour consolider les soins de santé Jeff Poston Directeur exécutif Association des pharmaciens du Canada Ottawa, Ontario 13

Plus en détail

Expérience de Pharmacie Clinique dans le cadre des réflexions nationales sur la Sécurisation du circuit du médicament à l'hôpital

Expérience de Pharmacie Clinique dans le cadre des réflexions nationales sur la Sécurisation du circuit du médicament à l'hôpital Expérience de Pharmacie Clinique dans le cadre des réflexions nationales sur la Sécurisation du circuit du médicament à l'hôpital M. Grégory Gaudillot, Pharmacien Gérant Mme Anne Otto, Pharmacienne Fédération

Plus en détail

PLAN D INTÉGRATION COLLABORATIF DU RÔLE DES INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS PRATICIENS AU CANADA 2011-2015

PLAN D INTÉGRATION COLLABORATIF DU RÔLE DES INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS PRATICIENS AU CANADA 2011-2015 PLAN D INTÉGRATION COLLABORATIF DU RÔLE DES INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS PRATICIENS AU CANADA 2011-2015 Novembre 2011 . Pour faciliter la lecture, les mots de genre féminin appliqués aux personnes désignent

Plus en détail

Fiche d'information des patients

Fiche d'information des patients Fiche d'information des patients Avec votre consentement et l'accord de votre médecin traitant, vous allez faire partie du réseau de santé ville-hôpital SPES. Le réseau S.P.E.S. fédère des professionnels

Plus en détail

Appel à propositions

Appel à propositions Appel à propositions Dispositif de professionnalisation des acteurs de l accueil, l information, l orientation, l emploi, la formation professionnelle initiale (par la voie de l apprentissage) et la formation

Plus en détail

PROJET D ECOLE 2012 2015

PROJET D ECOLE 2012 2015 PROJET D ECOLE 2012 2015 Former les futurs professionnels à l excellence des pratiques de soins Rédaction : P. Lombardo, Directeur des Soins en charge de l IFSI d Annecy IFSI Annecy Projet d Ecole 2012-2015

Plus en détail

PLF 2014 - EXTRAIT DU BLEU BUDGÉTAIRE DE LA MISSION : DIRECTION DE L ACTION DU GOUVERNEMENT

PLF 2014 - EXTRAIT DU BLEU BUDGÉTAIRE DE LA MISSION : DIRECTION DE L ACTION DU GOUVERNEMENT PLF 2014 - EXTRAIT DU BLEU BUDGÉTAIRE DE LA MISSION : DIRECTION DE L ACTION DU GOUVERNEMENT Version du 01/10/2013 à 16:02:01 PROGRAMME 401 : TRANSITION NUMÉRIQUE DE L ÉTAT ET MODERNISATION DE L ACTION

Plus en détail

PEUT ON PRESCRIRE HORS AMM? LE POINT DE VUE DU CLINICIEN

PEUT ON PRESCRIRE HORS AMM? LE POINT DE VUE DU CLINICIEN PEUT-ON PRESCRIRE HORS AMM 17 PEUT ON PRESCRIRE HORS AMM? LE POINT DE VUE DU CLINICIEN P. Albaladejo, B. Caillet, Département d Anesthésie-Réanimation de Bicêtre Hôpital de Bicêtre, 78, rue du Gal Leclerc,

Plus en détail

Définitions. Démarche qualité, évaluation des pratiques professionnelles et gestion des risques. Qualité :

Définitions. Démarche qualité, évaluation des pratiques professionnelles et gestion des risques. Qualité : Démarche qualité, évaluation des pratiques professionnelles et gestion des risques Nariman Van Den Abbeele Cadre Supérieur Infirmier Anesthésiste Qualité : Définitions «Ensemble des caractéristiques d

Plus en détail

Note opérationnelle sur la réponse des réseaux de santé à l appel d offre NMR Juillet Octobre 2010.

Note opérationnelle sur la réponse des réseaux de santé à l appel d offre NMR Juillet Octobre 2010. Note opérationnelle sur la réponse des réseaux de santé à l appel d offre NMR Juillet Octobre 2010. Contexte L expérimentation NMR est organisée depuis 2 ans sous l égide de la Direction Générale de la

Plus en détail

évolution vers un système de gestion de la qualité en kinésithérapie Promotion de la Qualité en Kinésithérapie

évolution vers un système de gestion de la qualité en kinésithérapie Promotion de la Qualité en Kinésithérapie évolution vers un système de gestion de la qualité en kinésithérapie Promotion de la Qualité en Kinésithérapie Sommaire Introduction 04 Un système qualité pour notre profession 05 La gestion de la qualité

Plus en détail

Principales caractéristiques du système de santé en Belgique. Thomas Rousseau 27 novembre 2012

Principales caractéristiques du système de santé en Belgique. Thomas Rousseau 27 novembre 2012 Principales caractéristiques du système de santé en Belgique Thomas Rousseau 27 novembre 2012 Sécurité sociale Introduction: De quoi vais je parler? Exposé: Seulement sur la sécurité sociale au sens strict!

Plus en détail

Un poste à votre mesure!

Un poste à votre mesure! Titre du poste : INFIRMIÈRE PRATICIENNE EN SOINS DE PREMIÈRE LIGNE (IPSPL) Direction : Direction des soins infirmiers Statut : Temps complet - 35 heures/semaine Quart : Jour LIBELLÉ DU TITRE D EMPLOI Personne

Plus en détail

Vers une gestion performante du patrimoine public local

Vers une gestion performante du patrimoine public local Programme conjoint sur le renforcement de l administration locale en Serbie Vers une gestion performante du David CARASSUS Université de Pau et des Pays de l Adour 1 Eléments introductifs 1) Le des collectivités

Plus en détail

OPTIMISATION DE LA PRISE EN CHARGE ALIMENTAIRE A L HOPITAL : DU CAHIER DES CHARGES A L ASSIETTE

OPTIMISATION DE LA PRISE EN CHARGE ALIMENTAIRE A L HOPITAL : DU CAHIER DES CHARGES A L ASSIETTE OPTIMISATION DE LA PRISE EN CHARGE ALIMENTAIRE A L HOPITAL : DU CAHIER DES CHARGES A L ASSIETTE Didier LAFAGE : Directeur du Pôle Equipements, Hôtellerie, Logistique CHU TOULOUSE 1 Optimisation de la prise

Plus en détail

Un regard international: Politiques et expériences étrangères

Un regard international: Politiques et expériences étrangères Un regard international: Politiques et expériences étrangères Valérie Paris - OCDE Rencontres Economiques, Mardi 16 octobre 2012 «Le système de santé français à l épreuve de la crise» LES POLITIQUES DE

Plus en détail

ANNEXE I Référentiel des activités professionnelles Référentiel de certification

ANNEXE I Référentiel des activités professionnelles Référentiel de certification ANNEXE I Référentiel des activités professionnelles Référentiel de certification Référentiel des activités professionnelles Dans le cadre de l exercice et de la promotion des droits des publics, le titulaire

Plus en détail

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE. 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE. 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE Octobre 2006 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION»... p.3 PARTIE 1 PRÉSENTATION DE L ÉTABLISSEMENT

Plus en détail

Cahier des Charges de la Formation La chirurgie ambulatoire

Cahier des Charges de la Formation La chirurgie ambulatoire ACTION COLLECTIVE REGIONALE 2015 Cahier des Charges de la Formation La chirurgie ambulatoire Commanditaire UNIFAF est l organisme paritaire agréé de la branche Sanitaire et sociale du secteur privé à but

Plus en détail

Ministère du Travail, de l Emploi et de la Santé. Accord Cadre. Relatif à. L exercice médical à l hôpital

Ministère du Travail, de l Emploi et de la Santé. Accord Cadre. Relatif à. L exercice médical à l hôpital Ministère du Travail, de l Emploi et de la Santé Accord Cadre Du Relatif à L exercice médical à l hôpital Au cœur du système de santé, l hôpital en assure la continuité et la permanence. Avec son fonctionnement

Plus en détail

Mission Conseiller les pouvoirs publics, au travers de ses analyses et études scientifiques,

Mission Conseiller les pouvoirs publics, au travers de ses analyses et études scientifiques, KCE: c est quoi? Un organisme fédéral d'intérêt public autonome («semi» gouvernemental ) Sous la tutelle du Ministre de la Santé publique et des Affaires sociales Créé en 2002 et actif depuis mi 2003 Une

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES Pour la mise en œuvre d une maison de santé pluridisciplinaire En Lot-et-Garonne

CAHIER DES CHARGES Pour la mise en œuvre d une maison de santé pluridisciplinaire En Lot-et-Garonne CAHIER DES CHARGES Pour la mise en œuvre d une maison de santé pluridisciplinaire En Lot-et-Garonne Les patients ont besoin d une réponse de proximité et d une prise en charge globale qui nécessite une

Plus en détail

L utilisation d un réseau social pour améliorer la prise en charge de vos patients

L utilisation d un réseau social pour améliorer la prise en charge de vos patients L utilisation d un réseau social pour améliorer la prise en charge de vos patients 2 Un réseau social pour améliorer la prise en charge des patients. MeltingDoc valorise les compétences des médecins et

Plus en détail

GDR des CPE sous la direction de Nathalie Szoc LIVRET DE FORMATION ET DE COMPETENCE CPE

GDR des CPE sous la direction de Nathalie Szoc LIVRET DE FORMATION ET DE COMPETENCE CPE GDR des CPE sous la direction de Nathalie Szoc LIVRET DE FORMATION ET DE COMPETENCE CPE Compétences communes à tous les professeurs et personnels d éducation Référentiel des compétences professionnelles

Plus en détail

Allocution d ouverture de Jean DEBEAUPUIS, Directeur Général de l Offre de soins

Allocution d ouverture de Jean DEBEAUPUIS, Directeur Général de l Offre de soins Allocution d ouverture de Jean DEBEAUPUIS, Directeur Général de l Offre de soins Université d été de la performance en santé - 29 août 2014- Lille Monsieur le président, Monsieur le directeur général,

Plus en détail

Remise synthèse du plan d action aux ministres santé et recherche, 15 juillet 2015

Remise synthèse du plan d action aux ministres santé et recherche, 15 juillet 2015 Remise synthèse du plan d action aux ministres santé et recherche, 15 juillet 2015 Mme La Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, Mr le secrétaire d état à l enseignement

Plus en détail

Référentiel métier de Directeur des Soins en établissement et en institut de formation mars 2010

Référentiel métier de Directeur des Soins en établissement et en institut de formation mars 2010 Référentiel métier de Directeur(trice) des soins Ce référentiel intègre à la fois le métier Directeur(trice) des soins en établissement et celui de Directeur(trice) des soins en institut de formation paramédicale.

Plus en détail

4 ème SESSION DU CAMEROON BUSINESS FORUM (CBF) DOUALA-HOTEL SAWA, 21 FEVRIER 2013 RAPPORT GENERAL DU SECRETAIRE PERMANENT DU CAMEROON BUSINESS FORUM

4 ème SESSION DU CAMEROON BUSINESS FORUM (CBF) DOUALA-HOTEL SAWA, 21 FEVRIER 2013 RAPPORT GENERAL DU SECRETAIRE PERMANENT DU CAMEROON BUSINESS FORUM 4 ème SESSION DU CAMEROON BUSINESS FORUM (CBF) DOUALA-HOTEL SAWA, 21 FEVRIER 2013 RAPPORT GENERAL DU SECRETAIRE PERMANENT DU CAMEROON BUSINESS FORUM Excellence, Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement

Plus en détail

Recommandations organisationnelles. Outils et guides. Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire

Recommandations organisationnelles. Outils et guides. Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire Ensemble pour le développement de la chirurgie ambulatoire Recommandations organisationnelles Outils et guides Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire Mai 2013 Le document source est téléchargeable

Plus en détail

TIC pour la santé et l'autonomie : évaluation des services rendus et modèles économiques, une approche nécessairement pluridisciplinaire

TIC pour la santé et l'autonomie : évaluation des services rendus et modèles économiques, une approche nécessairement pluridisciplinaire TIC pour la santé et l'autonomie : évaluation des services rendus et modèles économiques, une approche nécessairement pluridisciplinaire Telecom Bretagne, Institut Telecom M@rsouin, CREM Myriam.legoff@telecom-bretagne.eu

Plus en détail

STAGE EN PSYCHOPHARMACOLOGIE CATÉGORIE : STAGE À OPTION

STAGE EN PSYCHOPHARMACOLOGIE CATÉGORIE : STAGE À OPTION STAGE EN PSYCHOPHARMACOLOGIE CATÉGORIE : STAGE À OPTION Responsable: Dr Pierre Landry, professeur agrégé de clinique Membres de l équipe professorale Dr Pierre Landry, professeur agrégé de clinique Autres

Plus en détail

La politique pharmaceutique à l hôpital (PPH) : élémentaire pour la dispense globale de soins

La politique pharmaceutique à l hôpital (PPH) : élémentaire pour la dispense globale de soins La politique pharmaceutique à l hôpital (PPH) : élémentaire pour la dispense globale de soins Eléments pour une note de politique Introduction Les médicaments prennent une place de plus en plus importante

Plus en détail

Projet de santé. Accès et continuité des soins. Education thérapeutique et prévention. Coordination, partage d information pluridisciplinaire

Projet de santé. Accès et continuité des soins. Education thérapeutique et prévention. Coordination, partage d information pluridisciplinaire é t n a s e d s n o s i a m s e L s e r i a n i l p i c s i d i plur e i d n a m r o N en Haute Projet de santé Accès et continuité des soins Education thérapeutique et prévention Coordination, partage

Plus en détail

3.2. RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL D ADMINISTRATION (ARTICLE L. 225-37 DU CODE DE COMMERCE)

3.2. RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL D ADMINISTRATION (ARTICLE L. 225-37 DU CODE DE COMMERCE) RAPPORT DE GESTION, ÉTATS FINANCIERS ET INFORMATIONS FINANCIÈRES COMPLÉMENTAIRES 3 3.2. RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL D ADMINISTRATION (ARTICLE L. 225-37 DU CODE DE COMMERCE) Pour l élaboration du présent

Plus en détail

Expérience de la certification selon RQPH Laurence Cingria

Expérience de la certification selon RQPH Laurence Cingria Expérience de la certification selon RQPH Laurence Cingria DESS en pharmacie hospitalière Séminaires Assurance Qualité Sion, le 21 juin 2005 Plan Définitions Historique SMQ Pharmacie des HUG Utilité RQPH

Plus en détail

PLAN DE SANTE BRUXELLOIS : Répondre aux besoins du patient

PLAN DE SANTE BRUXELLOIS : Répondre aux besoins du patient PLAN DE SANTE BRUXELLOIS : Répondre aux besoins du patient 1. Contexte Dans le cadre de la mise en œuvre des différents chantiers prévus dans la Déclaration de Politique Générale de la COCOM, l élaboration

Plus en détail

Pratiques exemplaires et obstacles fédéraux : profession et formation des professionnels de la santé

Pratiques exemplaires et obstacles fédéraux : profession et formation des professionnels de la santé Pratiques exemplaires et obstacles fédéraux : profession et formation des professionnels de la santé Association médicale canadienne Mémoire présenté au Comité permanent de la santé de la Chambre des communes

Plus en détail

COELIOSCOPIE EN CHIRURGIE DU CANCER COLO RECTAL MARS 2005

COELIOSCOPIE EN CHIRURGIE DU CANCER COLO RECTAL MARS 2005 COELIOSCOPIE EN CHIRURGIE DU CANCER COLO RECTAL MARS 2005 La Haute Autorité de Santé diffuse un document réalisé par l Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé au titre de son programme

Plus en détail