La gestion des risques dans les banques islamiques

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1 La gestion s risques dans les banques islamiques Présenté par: Anouar Hassoune, Vice Présint, Senior Credit Officer Paris Novembre 2008

2 Introduction La gestion s risques est venue une fonction centrale et transversale dans les institutions financières, y compris islamiques. Pourquoi? Les banques, islamiques ou non, sont s machines spécialisées dans le traitement et la transformation s risques; Ces risques sont plus divers, plus complexes et plus interdépendants que jamais; les crises sont plus soudaines, plus nombreuses, et plus intenses; Gérer les risques, c est à la fois les définir, les intifier, les mesurer, les tarifer, et in fine tantôt les assumer, tantôt les réduire avec s outils adéquats, mais c est aussi une culture organisationnelle, et un instrument différenciation stratégique. 2

3 Problématique Les institutions financières islamiques ne font pas exception. Mieux encore: non seulement les banques islamiques se trouvent sujettes aux mêmes catégories risques que leurs consoeurs conventionnelles, mais surcroît elles font face à une série risques spécifiques à leur nature. Contexte: Les banques islamiques sont encore faiblement enracinées; leur histoire n a guère plus 30 ans; La plupart s banques islamiques sévit au sein s pays émergents, où les habitus transparence, ainsi que les pratiques gouvernance et gestion s risques meurent perfectibles; Au sein l industrie financière islamique, en plein essor, les ressources et compétences humaines sont rares, donc sous tension. 3

4 Plan 1. L enchevêtrement s risques d actifs islamiques 2. Les défis la gestion actif-passif dans les banques islamiques 3. Intermédiation bancaire islamique et risques non-financiers 4

5 1. L enchevêtrement s risques d actifs dans les banques islamiques 5

6 Les contrats financiers islamiques concentrent s catégories risques différentes (1) Il est souvent difficile faire la part s différentes classes risques dans un contrat financement ou d investissement islamique. Exemples: dans les contrats d ijara, murabaha, d istisna, les risques crédits et marché sont enchevêtrés; les risques documentation ne sont pas négligeables. Dans les mudharaba et les musharaka, la frontière est ténue entre risques participation et risques financement. Les banques islamiques gèrent s risques contrepartie, mais aussi s risques valeur résiduelle s biens financés, ainsi que s risques portage d actifs sur leur bilan en cas non-dénouement s opérations crédit. La comptabilité s banques islamiques ne permet que difficilement, à elle seule, d intifier et séparer les classes risques assumées. 6

7 Source: IFSB s «Capital Aquacy Standards for Institutions Offering Only Islamic Financial Services», Dec. 2005, p.31 Les contrats financiers islamiques concentrent s catégories risques différentes (2) L IFSB en déduit au meurant s règles très spécifiques en matière d application Bâle II aux banques islamiques. Une approche matricielle s charges en fonds propres. 7

8 Les risques opérationnels, juridiques et d exécution sont nombreux On reproche souvent aux banques islamiques la lourur leurs procédures administratives et leur manque flexibilité opérationnelle. Comme on l a vu, la multiplication s transactions d achat, vente et location accumule les risques documentation. Les risques opérationnels s en trouvent augmentés, d autant plus qu ils sont nourris par les risques juridiques qui découlent l inflation contractuelle. De surcroît, les risques d exécution s contrats sont plus élevés que pour simples opération débours liquidité. Enfin, les effets viscosité organisationnelle induits par l insuffisante flexibilité s process peut dilater le temps réaction s banques islamiques, qui constitue aujourd hui un avantage concurrentiel: les risques stratégiques s en trouvent accrus. 8

9 Allocation d actifs et gestion la liquidité: à la fois contraintes et gar-fous Toutes les classes d actifs ne sont pas éligibles à la «Chariacompatibilité», ce qui constitue tantôt une insuffisance, tantôt une chance Une insuffisance: le rétrécissement s classes d actifs éligibles crée s risques concentration; le continuum liquidité s actifs n étant pas linéaire, les banques islamiques ont tendance à être moins liquis, mais plus rentables; la gestion dynamique s actifs bilan est (presque) impossible. Une chance: par définition, les banques islamiques ne peuvent pas octroyer crédits subprime, ni porter s expositions à effets levier (via un enttement surdimensionné), ni acquérir produits structurés risqués, ni investir dans s instruments re-packagés manquant traçabilité. 9

10 Cela dit, les banques islamiques bénéficient d un effet «collatéralisation naturelle» Les banques islamiques sont souvent assimilées à s marchands biens; par conséquent, leurs sûretés sont en général robustes. Le fait d être impliquées dans s transactions commerciales sur actifs tangibles n a pas que s inconvénients pour les banques islamiques. La collatéralisation s portefeuilles crédit est souvent plus robuste que pour les banques conventionnelles. L accès aux sûretés est souvent contractuellement plus facile; le juge peut difficilement les contester. En matière calcul s charges en fonds propres économiques, les bénéfices dérivent la réduction s expositions à risque (exposures at fault). Enfin, en matière gestion s risques, les banques islamiques ont en général une meilleure visibilité quant à l allocation économique leurs fonds vers les actifs financés. 10

11 2. Les défis la gestion actif-passif dans les banques islamiques 11

12 Les limites d un refinancement déséquilibré En général, les banques islamiques sont bien enracinées dans le marché s particuliers: les ressources ainsi drainées sont granulaires (diversifiées) mais maturité courte, ce qui nourrit les risques différentiels maturité. Les autres ressources, essentiellement s dépôts interbancaires et s dépôts la clientèle corporate, sont en général concentrées, parce que les banques islamiques sont encore petites. Voilà pourquoi les sukuk sont une ressource alternative plus en plus populaire auprès s banques islamiques: maturités plus longues + granularité D une manière générale, les continuums refinancement s banques islamiques meurent déséquilibrés: peu certificats dépôt (négociables), peu ttes subordonnées, peu d hybris. 12

13 Les difficultés l ALM islamique Sans accès à s instruments taux, la gestion la liquidité s banques islamiques est une gageure. La gestion dynamique s bilans, et en particulier l allocation s fonds propres économiques, est quasiment inexistante au seins s banques islamiques, car: (i) on se situe dans s zones émergentes; (ii) les ratios fonds propres sont élevés; (iii) les actifs islamiques sont rentables, et (iv) les retours sur fonds propres sont anormalement élevés. La gestion s risques taux ( profit, pas d intérêt) meure simple: les murabahas sont à court terme; les ijaras sont re-tarifées trimestriellement. Le partage s profits et s pertes assure une moindre volatilité s renments sur fonds propres. Peu d usage produits dérivés. Ce qui prévaut pour les risques taux vaut aussi pour les risques change. Cela peut être coûteux. 13

14 Le risque commercial translaté et ses modalités gestion Définition: c est le risque qu une insuffisance renment s actifs la banque islamique ne se translate en crise liquidité, conséquence l insatisfaction s déposants. Mécanisme: un s principes cardinaux la finance islamique rési dans les 3P (partage s profits et s pertes), qui a donné naissance à un produit passif, les comptes partage s profits et s pertes (PSIA, pour Profit-Sharing Investment Accounts). Conséquence: Les déposants partagent donc les renments la banque islamique qui offre ces PSIAs. Si les renments sont insuffisants, la banque est (rationnellement) sujette à un risque «course à la banque» (bank run), qui n est rien moins que la matérialisation d un risque liquidité. 14

15 Le risque commercial translaté et ses modalités gestion (2) Pour s en prémunir, 4 mécanismes existent: Les réserves pour risques d investissement (Investment Risk Reserves ou IRR); Les réserves péréquation s résultats (Profit Equalization Reserves ou PER); L abandon la commission gestion (dite du mudarib); et La mobilisation s fonds s actionnaires. Pertes attendues (Expected Losses) Pertes inattendues (Unexpected Losses) Situations extrêmes (Worst Case) 15

16 Le risque commercial translaté et ses modalités gestion (3) Banques islamiques: une intermédiation spécifique ACTIFS Cash Murabahas interbancaires CT Sukuk acquis Actions, immobilier, et autres investissements Portefeuille crédits (le marché s particuliers est critique) Participations (musharaka) Actifs immobilisés et autres + Produits opérationnels - Charges opérationnelles = RON avant minoritaires - Intérêts minoritaires = RON (avant charges s PSIAs) - Distribution aux PSIAs = RN avant impôts - Impôts = RN PASSIFS Comptes courants non rémunérés (qardh hasan) Murabahas CT, interbancaires et dues à la clientèle Murabahas syndiquées LT Sukuk émis Comptes partage s profits et s pertes, non restreints (PSIAs) Réserves péréquation s renments (PERs) Fonds propres Dette ou fonds propres? Instruments hybris, avec capacité d absorption s pertes. Combinaison contrats musharaka et mudharaba Faisons Faisons l hypothèse l hypothèse d un d un RON RON et et d un d un taux taux distribution distribution contractuel contractuel aux aux PSIAs PSIAs 60% 60% en en vertu vertu du du contrat contrat musharaka musharaka (l actionnaire (l actionnaire et et le le PSIA PSIA fournissent fournissent tous tous ux ux le le capital ). capital ). Les Les PSIAs PSIAs reçoivent reçoivent donc donc Sur Sur ces ces 60, 60, le le contrat contrat mudharaba mudharaba (délégation (délégation d expertise) d expertise) s applique, s applique, et et s s frais frais gestion gestion 15% 15% sont sont à à reverser reverser à à la la banque. banque. Les Les PSIAs PSIAs reçoivent reçoivent donc donc un un net net 60x(1-15%)=51 60x(1-15%)=51 et et les les actionnaires actionnaires reçoivent reçoivent = =49 (i.e. (i.e. un un taux taux RN/RON=49%, RN/RON=49%, que que l on l on observe observe dans dans la la pratique). pratique). 16

17 Le risque commercial translaté et ses modalités gestion (4) Calcul s renments dans une banque islamique PER provisions Income before PER/IRR provisions and PSIA funding costs Income net of PER provisions Shareholrs return Distribution To PSIAholrs Management fee Net PSIA return before IRR provisons IRR provisions Net PSIA returns Composante Musharaka Composante Mudharaba 17

18 Le risque commercial translaté et ses modalités gestion (5) Comptabilisation s renments dans une banque islamique Income before PER/IRR provisions and PSIA funding costs PER provisions IRR provisions Income net of PER/IRR provisions but before PSIA funding costs Provisions Net PSIA returns NI before zakat Funding cost Réconciliation Composante Musharaka Shareholrs return Management fee Composante Mudharaba 18

19 Le risque commercial translaté et ses modalités gestion (6) PSIA et fonds propres réglementaires Selon L IFSB, les PSIA doivent recevoir un bénéfice en fond propres. La formule calcul du ratio fonds propres réglementaires a été amendée par rapport à celle Bâle II, la manière suivante: Ratio FP réglementaires = Fonds propres éligibles (pas différence avec Bâle II) ΣRWA RWA Restricted PSIAs (1 α)rwa Unrestricted PSIAs αrwa PER+IRR RWA: risk-weighted assets (actifs pondérés par les risques) Restricted PSIAs: fonds d investissement (hors bilan) Unrestricted PSIAs: comptes d investissement (au bilan) PER, IRR: profit equalization reserves, investment risk reserves α: facteur d ajustement entre 0% et 100% à la discrétion du régulateur. Plus α est faible, plus le régulateur est confiant dans le fait que les PSIA seraient à même d absorber les pertes. A Bahreïn, α = 30%, ce que nous considérons comme faible, donc plutôt agressif la part du régulateur. 19

20 Le risque commercial translaté et ses modalités gestion (7) Quelques calculs simplifiés ratios fonds propres sous Bâle et sous IFSB Actifs Valeur Financée par: Valeur Pondération RWA Bâle Passifs comptable PSIAs FP PER Autres comptable Cash & quasi-cash 5 5 0% 0 Murabahas interbancaires CT 5 Murabahas interbancaires CT % 2 Comptes courants 40 Sukuk % 12 PSIAs (non-restreints) 40 Autres investissements % 20 PSIAs (restreints) 0 Crédits % 36 PERs 5 Actifs immobilisés et autres % 5 Fonds propres 10 TOTAL ACTIFS TOTAL ACTIFS 100 RWA IFSB CAR sous Bâle = 13.3% CAR sous IFSB = 19.2% IRR = 0 α = 30% FP = 100% Tier 1 α Bâle IFSB 0% 13.3% 22.7% 9.4% 10% 13.3% 21.4% 8.1% 20% 13.3% 20.2% 6.9% 30% 13.3% 19.2% 5.9% 40% 13.3% 18.2% 4.9% 50% 13.3% 17.4% 4.1% 60% 13.3% 16.6% 3.3% 70% 13.3% 15.9% 2.6% 80% 13.3% 15.2% 1.9% 90% 13.3% 14.6% 1.3% 100% 13.3% 14.1% 0.8% 20

21 3. L intermédiation bancaire islamique et les risques nonfinanciers 21

22 Le nerf la guerre: réputation et crédibilité La finance islamique est une compartiment la finance éthique. Religieux, ses ressorts sont aussi d ordres psychologiques et sociaux. La finance islamique monnaye une certaine idée d elle-même et ses parties prenantes; elle participe d un vœu collectif. Par conséquent, sa réputation (on pourrait dire son «capital réputationnel»), son image, sa crédibilité sont autant d actifs intangibles mais puissants; ils sont aussi source risques. Les risques réputation sont difficiles à intifier, à cerner, à quantifier et à réduire. Les banques islamiques ne pourront s en prémunir qu en favorisant un gré élevé d intégrité et déontologie, décliné jusqu au niveau le plus individuel. 22

23 Les risques d «arbitrage chariatique» Les banques conventionnelles sont caractérisées par une double concurrence: l une à l actif, l autre au passif. Aux banques islamiques, il faut rajouter une concurrence dans l application s principes religieux. Une banque peut se prévaloir d être «plus islamique» qu une autre. Dans ce cas, les incitations à l innovation sont faibles. Au contraire, la pression concurrentielle d ordre économique peut amener certaines banques islamiques, tout en restant en çà s frontières la Charia-compatibilité (c est-à-dire continuer se prévaloir leur caractère islamique), recourir à s opinions (fatawas) moins contraignantes que celles ses concurrentes. Un tel «arbitrage chariatique» complète le modèle concurrence en prix ou en qualité l analyse concurrentielle classique. Les risques d éparpillement et d hétérogénité extrême, donc ghettoïsation, augmentent d autant. 23

24 In fine, on en revient toujours à s considérations humaines Les risques réputation sont en définitive s risques humains. De la même manière, les risques tantôt surenchère, tantôt laxisme religieux sont inhérents à s choix humains. Lorsque nous les interrogeons sur les 3 principaux risques auxquels font face leurs institutions, TOUS les PDG banques islamiques citent l insuffisance du nombre professionnels suffisamment aguerris à la finance islamique comme une faiblesse majeure. La théorie microéconomique nous apprend qu un marché rentable et en pleine croissance attire nouveaux entrants, ce qui accroît la pression concurrentielle, et tire les marges à la baisse, jusqu à l équilibre. C est en effet ce qui se passe en ce moment, avec une tension sans précént sur les ressources humaines et le marché du travail l industrie financière islamique C est à cet instant que la plus gran vigilance est mise! 24

25 C est à l aune son maillon le plus faible que l industrie financière islamique sera jugée Le «Soft Ruling» a s mérites indéniables, comme un complément mais pas un substitut à la réglementation et aux contrôles Banque = infrastructure + process + technologie + humain Parmi s 4 composantes, les 3 premières peuvent être contrôlées manière rigoureuse; la rnière l humain doit faire l objet d incitations à l autocontrôle et à l auto-surveillance. La réglementation ne peut tout faire. La Soft Law peut être un complément puissant Confiance Réputation Soft Law = formation + pédagogie + transparence + communication Ex: Co conduite; Co d éthique professionnelle pour les professionnels la finance islamique; programmes prise conscience Confiance dans le système Σ confiance dans chaque institution; mais plutôt = confiance dans l institution la plus fragile. 25

26 Pourquoi maintenant? Parce que l industrie financière islamique vit en ce moment une étape critique dans son cycle développement Mesure du succès rentabilité Élevée Croissance rapi Maturité Déclin Moyenne Innovation Décollage Basse On se situe probablement ici; un moment idéal pour la rentabilité; mais potentiellement dangeureux xx Cycle développement du secteur la finance islamique 26

27 Synthèse et conclusions La gestion s risques dans les banques islamiques est toujours en développement, explorant nouveaux horizons. Les régulateurs, nationaux et transnationaux, ont un rôle crucial à jouer, en particulier en matière «Soft Law». Plus que pour les banques conventionnelles, un effort analytique important est requis pour capturer les effets système que peut engendrer la matérialisation risques idiosyncrasiques dans les banques islamiques. Si l innovation est fondamentale, la formation l est tout autant Chaque banque islamique, en quelque sorte, porte en elle la responsabilité pérenniser le phénomène collectif qui lui a donné naissance. 27

28 L équipe en charge s questions finance islamique chez Moody s Name Business unit Practice Office Phone Anouar Hassoune Credit analysis Banks and Islamic finance (FIG) Paris Christine Kuo Credit analysis Banks and Islamic finance (FIG) Taipei Khalid Howladar Credit analysis Structured finance and Islamic finance (SFG) Dubai Andreas Naumann Business velopment Head of Middle East Business Development Frankfurt Jehad El-Nakla Business velopment Dubai Office Head Dubai Mardig Haladjian Credit analysis Banks and Islamic finance (FIG) Cyprus

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