Education thérapeutique : Effet de mode? ou Terrain de jeu laissé à la dynamique des acteurs?

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1 Education thérapeutique : Effet de mode? ou Terrain de jeu laissé à la dynamique des acteurs? Dr jacques EYMIN secrétaire MG France Isère. o Aucun conflit d intérêt.

2 Rapport OMS- Europe 1996: l ETP fait partie intégrante et permanente de la prise en charge du patient. Le HCSP présente ses orientations stratégiques en 2009 dans son rapport «l éducation thérapeutique intégrée aux soins de premier recours» Changer d échelle et dépasser le stade des expérimentations pour aller vers un dispositif pérenne. Inverser la démarche historique de développement de l ETP, c est-à-dire partir non plus de l offre hospitalière en ETP, mais plutôt de l offre de premier recours, pour aller ensuite vers l offre des spécialistes (deuxième recours) puis vers l offre hospitalière (troisième recours) ; Raisonner par territoire, et dépasser les offres d ETP par pathologie ; Elargir la formation des professionnels de santé, en donnant une place plus importante à un travail sur les compétences de relation et d écoute.

3 Etat des lieux en Isère sur les programmes ETP en cours.(1) 34 programmes autorisés: CHU (13) CH (10) réseaux (10 ) association (1) (2700 programmes en France: source HAS 04/2012)) les maladies cardiovasculaires : «insuffisance cardiaque chronique», «mieux comprendre et mieux vivre sa maladie artérielle», «les traitements anticoagulants au quotidien», «insuffisance cardiaque», «réadaptation cardiaque», «réadaptation cardiaque en hôpital de jour» le diabète : «patients diabétiques type 2», «diabète type 1», «éducation en diabéto-pédiatrie», la psychiatrie et santé mentale : «éducation à la maladie et aux traitements», «schizophrénie», «troubles bipolaires», «éducation thérapeutique», «patient atteint de maladie mentale chronique à son traitement médicamenteux», «handicap psychique (schizophrénie)» - l asthme: «asthme pédiatrique», (1)Blandine Fort : mémoire de l'école des hautes études en SP. 2011

4 - l insuffisance rénale chronique/ dialyse: «aider à gérer la maladie rénale», les maladies rares : «mucoviscidose à l'âge adulte CRCM», «Mucoviscidose du nouveau né dépisté au passage au CRCM adulte» autres : «hépatites virales B et C», «rhumatismes inflammatoires chroniques»,«hypertension artérielle pulmonaire», «hépatites virales chroniques» - maladies cardiovasculaires (2): «rééducation cardiaque», «maladie vasculaire» - diabète: «enfants et adolescents diabétiques», «diabète type 2», «diabète» - maladies rares : «lymphoedème» - autres : «rhumatismes inflammatoires chroniques», «obésité sévère», «transplantation pulmonaire», «suite AVC».

5 ET LA MEDECINE GENERALE? Synthèse, continuité et coordination des soins. Comment favoriser l apport de cette discipline?

6 En France les maladies chroniques représentent 15 millions de personnes.(2) En Isère patients reconnus comme malades chroniques (données Ameli 2009). Obésité non reconnue comme maladie chronique par la CNAM. Comment répondre à des enjeux de masse de population? Comment garantir aux patients un dispositif éducatif, en termes de répartition territoriale, leur permettant d acquérir au minimum des compétences sur leur pathologie; Comment faire pour que l ETP s adresse à ceux qui en ont le plus besoin: Les populations vulnérables et précaires. (2)Blandine Fort : mémoire de l'école des hautes études en SP. 2011

7 ASALEE Action de SAnté Libérale En Equipe Protocole de collaboration médecins généralistes/ Infirmière déléguée à la Santé Publique (art 51 loi HPST)

8 ASALEE ASALEE: création en 2005 par un groupe de médecins généralistes des Deux-Sèvres. Prise en charge des patients en équipe médecin généraliste-infirmière déléguée à la santé publique au sein du cabinet: soit MSPP (maison de santé pluri-professionnelles) soit Pôle de santé un suivi personnalisé des patients en consultation infirmière un suivi des dossiers informatisés de ces patients (recommandations, recensement des FRCV, mise d alertes pour les médecins).

9 Protocoles de coopération utilisés: DIABETE (essentiellement type 2) : dépistage et suivi RCVA (et Automesure Tensionnelle) AVK ET EDUCATION DU PATIENT DEPISTAGES - Cancer du sein (mammographie) - Cancer du colon (hémocult) - Cancer du col de l utérus (frottis CV) - Dépistage des troubles cognitifs

10 En pratique:2 versants de cette collaboration Consultations infirmières (50%) Les médecins adressent les patients vers un suivi infirmier. Cs hygiénodiététique. Chaque médecin et l infirmière organisent des temps de concertation afin d améliorer la cohérence des prises en charge. le médecin peut déléguer certaines tâches : ECG, monofilament, TA Optimisation des dossiers médicaux informatisés (50%) amélioration des pratiques professionnelles Identification des patients éligibles à chaque protocole. Mise d alertes biomédicales dans les dossiers informatisés.

11 En 2007: EVALUATION EXTERNE Département ergonomie de l université de Bordeaux: Organisation et impact sur les pratiques. l IRDES étudie l impact médico-économique, pour le suivi du diabète. En 2009: Evaluation de l impact médico-économique pour le suivi du diabète par l équipe CNAM de Mr Jean de Kervasdoué

12 RESULTATS de ces EVALUATIONS En 2007: le Taux d hospitalisation des DNID de la cohorte ASALEE était de 24 % inférieur à celle de la cohorte témoin. ( Etude IRDES) En 2009:Economie de la consommation de soins de 10 % par rapport au groupe témoin, économie qui est reconduite la deuxième année. (Evaluation CNAM J de KERVASDOUE) En 2007 cette expérimentation a obtenu o Agrément Berland, o Validation HAS des résultats évalués par l IRDES o Prix de l innovation sociale UNCCAS en 2007(Union nationale des centres communaux d action sociale)

13 Je vous remercie RÉFÉRENCES: 1. LOI NO DU 21 JUILLET 2009 PORTANT RÉFORME DE L HÔPITAL ET RELATIVE AUX PATIENTS, À LA SANTÉ ET AUX TERRITOIRES. JOURNAL OFFICIEL, NO 167, 22 JUILLET HAUT CONSEIL DE LA SANTÉ PUBLIQUE. RAPPORT. L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE INTÉGRÉE AUX SOINS DE PREMIER RECOURS RAPPORT JACQUAT: EDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT : PROPOSITIONS POUR UNE MISE EN OEUVRE RAPIDE ET PÉRENNE, JUIN BLANDINE FORT - MÉMOIRE DE L'ECOLE DES HAUTES ETUDES EN SANTÉ PUBLIQUE IRDES :YANN BOURGUEIL, PHILIPPE LE FUR, JULIEN MOUSQUÈS, ENGIN YILMAZ EVALUATION MÉDICO-ÉCONOMIQUE DE L EXPÉRIMENTATION ASALEE - DOCUMENT DE TRAVAIL

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