Maison des Sciences de l Homme d Aquitaine L INTERNET AU MALI : ACTEURS ET USAGES

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1 Maison des Sciences de l Homme d Aquitaine Projet : Internet en Afrique subsaharienne L INTERNET AU MALI : ACTEURS ET USAGES Rapport de Théophile Vittin

2 2 INTRODUCTION 1 - Bref descriptif du Mali Ancienne colonie française, tendances marxiste-léniliste mais, en même temps entretient des relations avec des pays autres que communistes. Il a développé ses relations avec la France et l Occident depuis la rupture des relations avec l URSS en La situation géographique du Mali le rend vulnérable aux facteurs climatiques et fragilise son système écologique (périodes de sécheresse). Parmi les différents pays d Afrique, le Mali possède l une des plus faibles densités téléphoniques : en 1995, il y avait deux téléphones pour habitants. Le Mali est un grand pays enclavé considéré comme l un des pays les plus pauvres au monde (classé 171 ème sur 174 pays, sur la base de la valeur de son indicateur de pauvreté humaine). Anciennement appelé Soudan français, le Mali a obtenu son indépendance en septembre La majorité de la population vit dans le sud du pays, où se trouve la plupart des terres arables et des centres urbains. Le coton est le principal produit d exportation, mais l extraction de l or est en train de gagner en importance. Le pays possède aussi un grand cheptel (bovins, ovins et caprins), et s autosuffit en poissons d eau douce. L absence d une infrastructure de transport adéquate reste l un des obstacles majeurs au progrès économique. En 1997, le gouvernement malien a continué la mise en œuvre réussie du programme d ajustement structurel recommandé par le FMI, et qui a permis à l économie de connaître de meilleurs taux de croissance, de se diversifier, et d attirer les investissements étrangers. Les indicateurs généraux (Tableau n 1 ) Nom du pays : Le MALI Zone géographique : Afrique occidentale Pays frontaliers : Algérie, Niger, Burkina faso, Côte d'ivoire, Guinée, Sénégal, Mauritanie Superficie : 1'241'238 km 2 Population : 10'690'000 hbts Taux de croissance : 3,28% ( ) (Projection de l ONU) Capitale : Bamako (1 million d'hbts) Principales villes : Gao, Koulikoro, Mopti, Ségou, Sikasso, Tombouctou Langue officielle : Français Principales langues : bambara, fulani, senoufo, songhrai Taux d'alphabétisation : 25%

3 3 Tx de population urbaine : 28% PIB par habitant : 230 $ (1998) Monnaie : franc CFA (1 Franc CFA = 0,01 Franc Français) Sources : Banque Mondiale, PNUD 2 - Genèse de l Internet (rappel de l historique) Le Mali fut connecté à l'internet le 31 décembre 1996 grâce à l'installation d'un nœud national Internet d'un coût de 300 millions de francs CFA financés à 50% par l'opérateur historique des télécommunications, la Société des Télécommunications du Mali (SOTELMA) et l'agence des Etats-Unis pour le Développement International (USAID) à travers l'initiative Leland 1. Ce nœud est entré en fonction le 26 juin 1997 et son lancement officiel eut lieu le 20 septembre Après un appel d'offres lancé par la SOTELMA, quatre Prestataires de Services Internet (PSI) ont reçu un agrément de commercialisation. Un cinquième PSI fut agréé en juin De 1992 à 1997, le Réseau Intertropical d'ordinateurs (RIO) de l'institut Français de Recherches Scientifiques pour le Développement en Coopération (ORSTOM) permettait aux institutions de recherches et aux ONG l'envoi de courrier électronique et de fichiers par UUCP X25 via Montpellier en France (cf. De 1995 à 1997, SPIDER (alors sous forme d'ong) fournissait les mêmes prestations via FIDONET et grâce au support du groupe néerlandais Toolnet. La Société Bintta (Malinet) commercialisa aussi de 1995 à 1997 le courrier électronique en passant par le Réseau X 25 de l'orstom. I) - L'ENVIRONNEMENT DE L'INTERNET I.1 - LES TÉLÉCOMMUNICATIONS I.11 -Le cadre juridique et réglementaire Au Mali, l'opérateur historique des télécommunications est la Société des Télécommunications du Mali (SOTELMA) 2 qui a été créée par l'ordonnance n 89-32/P-RM du 9 octobre 1989 ratifiée par la loi n /AN-RM du 27 février La SOTELMA est une Société d État dotée de la personnalité juridique et de l'autonomie financière. Elle est sous la tutelle du Ministère de la Communication; un contrat plan ETAT/SOTELMA régit pour une période triennale les engagements réciproques des deux parties. La SOTELMA est dirigée par un Conseil d'administration de huit membres nommés par décret en Conseil des Ministres (soit un Président Directeur Général représentant l État et Président du Conseil d'administration ainsi que des représentants de sept Ministères) et un Commissaire 1 L'initiative Leland est un programme de 15 millions de dollars destiné à faciliter et à accroître la connectivité de 20 pays africains afin qu'ils soient présents et actifs sur les autoroutes de l'information et qu'il puissent mieux affronter les défis du développement (Voir le site ) 2 SOTELMA : BP 740 Bamako, Mali - Tél : (223) / Fax : (223) Telex : 2906 MJ

4 4 aux Comptes désigné par le Ministre des Finances. Le Conseil d'administration définit et conduit la politique générale de la Société. La SOTELMA a pour mission, l'exploitation du service public des télécommunications et le développement des services de télécommunication. Elle doit "offrir les services de télécommunication au plus grand nombre d'usagers sur toute l'étendue du territoire national en assurant une bonne qualité de service à des prix accessibles, tout en garantissant la rentabilité". La SOTELMA dispose d'un monopole en matière de télécommunications et assure les fonctions d'exploitation et de réglementation. La Société participe au développement socio-économique du Mali par ses créations d'emplois et sa contribution au budget national. L'organigramme de la SOTELMA comprend une direction générale, dix services, six directions techniques et opérationnelles et sept directions régionales. Dans les faits, la SOTELMA est à la fois opérateur unique des télécommunications (monopole), régulateur du secteur (en raison de l'absence d'un organe indépendant de régulation des télécommunications 3 ), gestionnaire du nœud Internet national et du domaine ml, fournisseur de services Internet et promoteur de projets pilotes d'application de l'internet. Ces chevauchements de compétences et d'attributions lui confèrent un rôle dominant et des prérogatives exorbitantes, toutes choses qui lui permettent d'orienter et de modeler le secteur des télécommunications et le développement de l'internet, non sans quelques contradictions. I.12 - La réforme du secteur des télécommunications Un programme de libéralisation du secteur des télécommunications est en cours de réalisation en partenariat avec la Banque Mondiale qui y a incité les autorités politiques maliennes dans le cadre d'un Programme d'ajustement Structurel. Dans cette optique, la SOTELMA a élaboré une Déclaration de Politique Sectorielle qui fixe le calendrier et les modalités de la réforme du secteur. Cette Déclaration a été adoptée par le Conseil des Ministres en sa session du 27 juillet Ses objectifs consistent à accroître l'offre de service téléphonique et à faciliter l'accès au plus grand nombre d'usagers, notamment en zone rurale, tout en promouvant le développement des nouvelles technologies et en développant son réseau et ses ressources humaines. La Déclaration de Politique Sectorielle comporte deux axes stratégiques : a) - l'ouverture du capital de la SOTELMA au secteur privé qui s'effectuera en deux étapes à savoir : - La prise de participation au capital par un partenaire stratégique (apport de fonds propres destinés à la mise en œuvre de plans d'investissements et de développement des ressources humaines) et par les travailleurs. L'Etat détiendra alors 46% du capital, les salariés 10% et le secteur privé 44%. - L'ouverture du secteur des télécommunications à la concurrence qui se réalisera en deux étapes au terme desquelles le secteur sera complètement libéralisé à savoir : b) - un régime transitoire d'exclusivité avec poursuite du monopole concédé à la SOTELMA sur les infrastructures et services de base jusqu'à la fin de l'an Et 3 L'instance de régulation existante, le Conseil Supérieur de l'audiovisuel ne s'occupe que des médias classiques et pas du tout des télécommunications.

5 5 au-delà de cette échéance, un régime général de concurrence avec ouverture de tous les segments du marché des télécommunications. Un Comité de Régulation des Télécommunications (organe indépendant) devrait être mis sur pied en février 2000 ; la première étape de l'ouverture du capital de la SOTELMA devrait intervenir en décembre 2000 et la deuxième étape en décembre D'ici là, la SOTELMA mettra en œuvre son plan d'action et mènera une campagne d'information sur les enjeux et les bénéfices de la réforme qui devra impliquer tous les acteurs et partenaires sociaux. Pour l'instant, certains segments du marché sont d'ores et déjà ouverts à la concurrence : - Fourniture et installation de services Internet ; - Installation des terminaux et des commutateurs PABX. I.13 - La stratégie de développement de la SOTELMA La SOTELMA a une stratégie de développement qui fixe des buts précis : sécurisation du réseau, amélioration sensible de la qualité de service, réalisation de l'objectif d'une ligne principale pour 100 habitants en 2001, desserte de toutes les 701 communes rurales du pays d'ici 2005, numérisation intégrale du réseau (commutation et transmission). D'autres grands projets sont en perspective à la SOTELMA et qui sont résumés en annexe 4. De multiples mesures d'accompagnement sont prévues : renforcement de la capacité opérationnelle du personnel technique, recherche de financements extérieurs, formation d'experts etc. I.14 - Infrastructures et prestations de la SOTELMA I Le réseau des télécommunications La SOTELMA gère un réseau de télécommunications qui comprend, en 1999 : - 18 Centres téléphoniques automatiques, dont un Centre de transit national et un centre de transit international; - 10 centres de raccordements distants (Centres satellite); - 24 centraux téléphoniques manuels; - 1 centre télex - 9 Réseaux de Téléphonie Rurale desservant 80 localités + 3 mono voies. - 1 Station Terrienne internationale de Standard A - 1 Réseau satellite DOMSAT comprenant une station maîtresse, et six stations éloignées pour désengorger la partie septentrionale du pays. - 1 Réseau FH de Km dont 979 Km de FH numériques et 1455 Km de FH analogiques - 1 Réseau VSAT - 1 Réseau X.25 (MALIPAC) - 1 Réseau Cellulaire de type AMPS introduit en Nœud National INTERNET.

6 6 I Les données techniques, commerciales et financières Le tableau n 2 donne des chiffres sur les activités de la SOTELMA. Tableau n 2 : Les données techniques, commerciales et financières Données Techniques et commerciales au 31/12/ Parc téléphonique fixe Parc cellulaire Cabines publiques SOTELMA Cabines publiques privées (soit 75% du parc total des cabines publiques) Effectif du personnel Services offerts : Téléphonie (fixe et mobile), télégraphie, télex, transmission des données, Internet. - Taux d'automatisation des LP : 98% - Taux de numérisation commutation : 89% - Taux de numérisation Transmission : 34% - Couverture Nationale : 83 communes desservies sur les 701 communes urbaines et rurales. - Télé Densité téléphonique : 0,32% Données financières au 31/12/ Capital social 8,792 milliards CFA - Chiffres d'affaires 29,500 milliards CFA - Résultats d'exploitation 11,158 milliards CFA - Investissement 13,805 milliards CFA - Autofinancement (soit 76,5%) 10,561 milliards CFA - Dettes 14,910 milliards CFA Source : SOTELMA I Les tarifs des communications téléphoniques Pour la taxation des communications téléphoniques, la SOTELMA procède à un comptage automatique qui se fait par impulsions périodiques. Chaque impulsion correspond à une Taxe de Base (TB), soit 85 francs CFA. Le nombre d'impulsions est fonction de la distance et de la durée de la conversation. On en arrive aux tarifs ci-dessous : - Communications locales : en moyenne 1 TB toutes les cinq minutes, soit 85 F CFA. - Communications interurbaines : la taxation varie d'une taxe de base toutes les minutes à une taxe de base toutes les 12 secondes. Cf. l'annexe n 2. - Communications internationales : les taxes téléphoniques diffèrent selon les jours ou les horaires (système de tarif réduit). L'annexe n 3 donne les tarifs hors taxes pour les différents pays. Certains pays limitrophes francophones connaissent les tarifs les moins élevés 4 (700 F CFA hors taxe 5 la minute pour le Burkina-Faso, la Côte d'ivoire, le Niger et le Sénégal en tarif plein). La minute de communication en tarif plein coûte 1345 F CFA hors taxe pour la France, 1825 F 4 Réseau Panaftel subventionné par le Canada. 5 Soit 18% de TVA en sus.

7 7 hors-taxe pour la Grande-Bretagne, 3000 F hors taxe pour les Etats-Unis, Cuba, le Japon, l'afrique du Sud et le Kenya. Il ressort de ce qui précède que les communications téléphoniques restent chères. Les communications internationales sur lesquelles la SOTELMA réalise près de 60% de son chiffre d'affaires sont lourdement taxées servant ainsi de niche à la Société qui a vu son trafic international augmenter de 23% ces trois dernières années. Quant aux communications interurbaines, elles sont pénalisées puisque les appels coûtent entre 55 et 425 F CFA la minute. Pour remédier à cet état de chose, la SOTELMA a décidé de facturer les connections Internet réalisées de l'intérieur du pays au coût d'une communication locale, soit 85 F CFA les 5 minutes (système dit de numéro national). I La fourniture de services Internet La SOTELMA est responsable de l'implantation et du développement de l'internet au Mali. L'accès du Mali à l'internet se fait par une passerelle nationale liée à un fournisseur de services Internet aux Etats Unis, à l'aide d'une liaison satellite VSAT avec un débit de 128 kbps en montée et 512 kbps en descente 6. La SOTELMA abrite le nœud national Internet ainsi que les équipements nécessaires à la connexion; elle assure la maintenance et la qualité de la connexion. La SOTELMA assure aussi la gestion Top Level Domain (ml). qui a été rapatrié de France en novembre La connexion Internet du Mali permet les services suivants : courrier électronique; transfert de fichiers; accès aux différentes banques de données; world wide web; forum de discussion. I.2 - L'informatique L'informatique a connu un développement spontané au Mali ces trois dernières années avec la multiplication des sociétés de commercialisation de matériels informatiques et des centres de formation (initiation, analystesprogrammeurs et BTS soit BAC+2). Il y a toutefois un déficit en formation et en ressources humaines. Il n'existe par exemple pas d'écoles d'ingénieurs en informatique; l'informatique n'est pas intégrée aux enseignements et il n'y a pas de politique nationale en la matière. L'équipement en informatique est faible : le parc d'ordinateurs était estimé à 4000 en novembre Les produits informatiques sont taxés comme des produits de luxe : 49% de droits de douane + 18% de TVA soit 67% de taxation aussi bien pour le hardware que pour le software. Les ordinateurs coûtent deux fois à deux fois et demi plus cher qu'en Europe : il faut compter en moyenne F CFA pour un ordinateur, ce qui est un coût prohibitif pour le pouvoir d'achat local. Il est a cet 6 Au départ le débit était de 64 kbps. La capacité du nœud fut augmentée grâce à l'assistance de l'usaid. La Sotelma est en train de négocier un contrat pour une seconde liaison qui permettra de sécuriser l'accès international, de pallier la saturation de la bande passante et de porter le débit des lignes spécalisées des PSI à 128 kbps.

8 8 effet significatif qu'une part non négligeable des ordinateurs aient été acquis sur les dons et subventions des agences d'aide et des ONG. II - LES ACTEURS DE L'INTERNET En dehors de la SOTELMA, plusieurs autres protagonistes de l'internet peuvent être répertoriés dont les actions influent sur le développement de cette technologie. II.1 - Le gouvernement malien II.11- La politique nationale en matière d'internet Elle relève à la fois de la SOTELMA et du Ministère de la Communication. Dans la réalité, il n'y a pas de politique élaborée de l'internet. Les Nouvelles Technologies de l'information et de la Communication (NTIC) font l'objet de déclarations de principe et d'une réaffirmation constante de leur rôle dans le développement et face à la mondialisation et à l'avènement de la "société de l'information". La nécessité proclamée de développement des NTIC dont le Président malien Alpha O. KONARE, s'est fait lui-même le porte-parole 7 ne s'est pas jusque là traduite par des politiques concrètes. Il y a un décalage entre la volonté politique affichée et une sorte de léthargie quotidienne de l'administration. En un sens, l'on pourrait dire que la stratégie Internet se fait de façon spontanée par le bas (usages, pratiques) et est impulsée de l'extérieur par les agences d'aide notamment l'usaid, l'etat se contentant de prendre acte des mutations survenues et de s'ajuster aux initiatives de ses partenaires étrangers. L'impécuniosité de l'etat malien et son agenda (urgences liées à l'ajustement économique, a la lutte contre la pauvreté, priorités politiques et sociales diverses) contribuent à une telle situation qui jusque-là l'a amené à réagir au coup par coup. II.12 - L'ébauche récente d'une stratégie nationale Du 2 au 5 octobre 1999 a eu lieu à Bamako un Séminaire sur la Stratégie Nationale d'introduction des Nouvelles Technologies de l'information et de la Communication, organisé avec l'assistance de la Commission Economique pour l'afrique de l'onu. Cet important séminaire a été largement consacré à l'internet dont les protagonistes au Mali étaient présents ainsi que des bailleurs de fonds. Plusieurs communications y furent présentées qui ont donné lieu à des échanges, débats, réflexions et recommandations. Sur la base des travaux de ce séminaire, un document-cadre a été élaboré par un comité interministériel assisté de l'usaid. Ce document servira de base aux projets concrets à soumettre aux bailleurs de fonds. Le document est en train d'être finalisé et sera par la suite adopté et soumis au Conseil des Ministres. Des besoins ont d'ores et déjà été identifiés et les modalités d'une campagne de sensibilisation à l'internet arrêtées. Un ambitieux Plan de Développement des NTIC d'une durée de 7 Le Président malien est l'initiateur, avec le réseau ANAIS et l'etat de Genève, des Rencontres sur l'afrique et les Nouvelles Technologies dont la deuxième session ("Internet les passerelles du Développement") se tiendra sous sa Présidence à Bamako en février 2000.

9 9 trois ans ( ) a été élaboré qui cible quatre principaux domaines où l'internet sera introduit ou développé : - Santé : télémédecine, formation du personnel médical, accès à des banques de données etc. - Education : mise en place d'un réseau national d'éducation et de recherches, équipement et connexion des lycées et collèges, introduction de l'informatique dans l'enseignement de base. - Culture : développement de contenus nationaux et locaux afin de mieux s'approprier l'outil Internet, développement de l'usage de l'internet dans les médias. D'autres projets sont prévus : - L'extension du projet pilote de Télécentre Communautaire Polyvalent de Tombouctou à d'autres communautés maliennes. - Le projet expérimental de télékiosque mobile à réaliser par la SOTELMA en partenariat avec la société Worldspace et qui permettra des démonstrations et des initiations à l'internet à travers tout le pays (marchés, fêtes foraines et foires des villes). - Le projet de mise en place de 10 cybercafés a Bamako qui est actuellement dans une phase exploratoire, le principe de son financement par le CRDI à travers l'initiative Accacia étant acquis. - Le projet d'extension des nœuds et points de présence de la SOTELMA dans trois régions du Mali afin de leur permettre un accès à haut débit. Ce projet permettra également de couvrir la Coupe d'afrique des Nations de football événement très prisé sur le continent et qui aura lieu au Mali en 2002; plusieurs stades seront mobilisés dans quatre villes du Mali, ce qui nécessitera des communications rapides et sécurisées essentiellement via l'internet. Pour attendre tous ces objectifs, il est prévu de créer une structure gouvernementale qui sera en charge des NTIC, de rechercher des financements extérieurs et de prévoir des investissements de l'etat en la matière. II.2 - Les partenaires et intervenants étrangers II.21 - L'USAID et l'initiative Leland Au Mali, l'usaid finance le développement de l'internet à travers l'initiative Leland ( dollars sur trois ans) mais aussi à travers un programme de l'usaid/bamako dénommé "Information et Communication" qui permet un financement additionnel de dollars pour l'internet jusqu'en Ceci permet à l'agence d'aide américaine de jouer un rôle de premier plan au Mali; parallèlement, l'usaid met l'accent sur la commercialisation de l'internet par des opérateurs privés, la libéralisation du marché des télécommunications et la libre concurrence. 8 Les deux programmes se complètent d'autant plus utilement que l'initiative Leland arrive à son terme. Des négociations sont en cours pour obtenir des financements supplémentaires au titre de l'initiative Leland et du Programme "Information et Communication" de l'usaid/bamako ce qui pérennisera le rôle de l'agence américaine.

10 10 Depuis la signature d'un protocole d'accord avec le gouvernement malien le 6 août 1996, l'usaid a procédé au financement du nœud Internet et assuré la formation technique du personnel de gestion du nœud dont elle a contribué à accroître le débit. Elle a également apporté son appui logistique, financier et en personnel à plusieurs sessions de formation organisées depuis 1997 à l'intention des agents de la SOTELMA et des Prestataires de Services Internet (PSI). En septembre 1999, l'usaid a organisé à Bamako un atelier sous-régional de haut niveau à l'intention des administrateurs de réseaux de la sous-région, en association avec l'isoc-mali. Plusieurs autres sessions de formation ont été organisées par ses soins à l'intention des utilisateurs de l'internet dans les domaines de la santé, de l'agriculture, de l'éducation et de la gouvernance en ciblant les personnes ayant déjà accès à l'internet ou qui y auront accès dans un futur proche (administrateurs et collaborateurs de projets essentiellement). L'USAID apporte son soutien à l'isoc-mali et envisage de connecter sous peu l'assemblée Nationale du Mali. Mais sa plus grande réalisation concerne la connexion de l'université du Mali. Ce dernier projet en cours de réalisation permettra de relier entre eux et de connecter les quatre Facultés, les trois Instituts et les trois grandes Ecoles que compte l'université du Mali et qui sont dispersés dans la ville de Bamako, ainsi que le Centre National de Recherches Scientifiques et Technologiques (CNRST) qui a un rôle de promotion et de coordination de la recherche au niveau national. Une nouvelle technologie sera utilisée, à savoir la connexion avec des modems sans fil (ondes hertziennes). L'Université et le CNRST pourront alors se passer des fournisseurs d'accès en utilisant une liaison radio les reliant directement à la SOTELMA. Deux serveurs centraux seront créés et gérés par l'université et le CNRST. Au niveau de chaque faculté, école ou institut, il est prévu un serveur local et un Intranet ainsi que des salles informatiques équipées d'ordinateurs connectés à l'internet. Ce projet de connexion de l'université est géré par un Comité de pilotage composé de représentants de l'université, de l'usaid et de la SOTELMA. Une phase d'initiation des enseignants, chercheurs et étudiants, vient d'être achevée. Des appels d'offres ont été lancés et les équipements devraient être livrés au premier trimestre de l'an 2000; l'installation des modems et des serveurs, la réalisation des intranets et la formation des administrateurs de réseaux interviendront au second semestre, de manière à ce que le projet soit opérationnel dès octobre II.22 - L'UNESCO, L'UIT, LA DANIDA ET LE CRDI L'Union Internationale des Télécommunications (UIT), l'organisation des Nations Unies pour l'education, la Science et la Culture (UNESCO), l'agence danoise de coopération (DANIDA) et le Centre de Recherches pour le Développement International (CRDI, Canada) ont initié et financé, en collaboration avec l'etat malien et la SOTELMA, un projet pilote de Télécentre Communautaire Polyvalent (TCP) à Tombouctou. Doté d'un budget de 200 millions de francs CFA, le TCP de Tombouctou est opérationnel depuis décembre Il vise à impliquer les NTIC

11 11 dans les actions de développement communautaire des populations de la région de Tombouctou et les ONG opérant dans la région 9. Le TCP de Tombouctou fournit entre autres des services publics de télécommunication (téléphone, fax, Internet) sous forme de "self service". Doté de huit ordinateurs, il dispose d'un serveur relié au Nœud Internet de la SOTELMA par liaison spécialisée. Sept ordinateurs fonctionnant sur réseau utilisent la connexion à travers un routeur central. Le TCP procède aussi entre autres à la formation des populations à l'utilisation des NTIC ciblant en priorité les artisans, les maîtres et les professeurs, les élèves, les élèves, les animateurs radio. Un site web (www.tombouctou.org.ml) a été créé en son sein par les créateurs locaux avec l'appui des formateurs du TCP. Après les trois ans que doit durer le projet avant de devenir autonome, il sera procédé à une évaluation et l'expérience pourra être étendue à quatre autres villes du Mali. D'ores et déjà l'oms et l'unicef ont fait savoir qu'elles souhaitent contribuer aux projets futurs. II.23 - L'Agence de la Francophonie L'Agence de la Francophonie intervient au Mali dans le domaine de l'internet par le biais de son Point d'accès aux Inforoutes pour la Jeunesse de Bamako (cf. infra, II.5.3) et par son Centre Syfed/Refer (CSR). Le CSR de Bamako qui fera partie du Réseau des Universités de langue Française (Réseau AUPELF UREF de la Francophonie) sera inauguré le 20 février Il disposera d'une liaison spécialisée de 64kbps auprès de la SOTELMA et servira à la fois de fournisseur d'accès et de cybercentre; cela permettra aux enseignants, chercheurs et étudiants de 2 e et 3 e cycle d'avoir accès à tous les services Internet grâce aux ordinateurs, équipements et connections fournis par l'agence de la Francophonie. Grâce au CSR, l'université du Mali pourra aussi profiter du réseau et des prestations de l'université Virtuelle Francophone. Dans le cadre du Fonds francophone pour le développement des inforoutes, l'agence de la Francophonie a réalisé des stages de formation au Mali et octroyé des aides pour le soutien à la création de contenus francophones. II.24 - Le réseau ANAIS Le réseau ANAIS (Réseau Consultatif sur les stratégies d'information en Afrique) mis en place par la Fondation du Devenir de Genève (www.anais.org) vise une meilleure appropriation des NTIC par les Africains. Dans cette optique, a été créée une antenne malienne (ANAIS-Bamako) 10 en septembre 1997 qui initie des actions de sensibilisation et de promotion de l'internet au Mali (voir infra IV.3.1). La Fondation du Devenir apporte son soutien à l'antenne malienne ainsi qu'à quelques projets et expériences locaux. 9 Sur le contexte, les justifications, les objectifs et les activités du TCP de Tombouctou, l'on pourra se reporter à Sur le concept de télécentre communautaire et les expériences initiées en Afrique, se reporter à 10 htt://www.malinet.ml/anais. L'Antenne Anais-Bamako est domiciliée à la Présidence de la République et son responsable Pascal Baba COULIBALY est le Chef de Cabinet du Président KONARE qui s'est personnellement impliqué dans le développement des NTIC. D'où un volontarisme présidentiel bien affiché.

12 12 II.25 - L'institut PANOS L'Institut PANOS (http://www.panos.sn) est une ONG qui dispose d'une antenne régionale à Bamako et qui intervient dans le domaine de l'internet au Mali à travers son programme "Médias pour une Afrique de l'ouest démocratique" avec des actions ciblées sur la radio et la presse écrite (Voir infra, les III.2.1. et III.2.2.3). II.3 - Les acteurs de vulgarisation de l'internet II.31 - Le réseau Anaïs La Fondation du Devenir de Genève a initié des actions de promotion de l'internet au Mali. Ainsi, du 17 au 21 mars 1999, Anaïs-Bamako a organisé dans la capitale malienne la première fête de l'internet; durant ces cinq jours ont été réalisés : trois conférences-débats sur les thèmes relatifs à l'internet auxquelles ont participé plusieurs centaines de personnes; deux reportages et une émission-débat à la radio et à la télévision nationales; des interviews diffusées sur les antennes des radios privées et dans les journaux; et une journée portes ouvertes sur l'internet avec démonstrations et initiations gratuites offertes par les P.S.I. De même, le réseau ANAIS organise du 21 au 23 février 2000 à Bamako, une rencontre internationale "Bamako 2000, Internet les passerelles du développement" qui rassemblera 300 participants afin de dresser un état des lieux, de définir des stratégies réalistes pour mettre l'internet au service du développement, de mettre en valeur les expériences originales d'utilisation de l'internet etc. Des ateliers de travail et des rencontres professionnelles seront organisés à cet effet (cf. ). II.32 - L'ISOC Mali Le chapitre malien de l'internet Society (ISOC) créé en mars 1998 et qui compte une soixantaine de membres tout actifs a pour objectif de mettre en place et de coordonner les opérations d'information et de sensibilisation à l'internet. Il bénéficie du soutien de l'usaid et associe tous les acteurs et utilisateurs de l'internet. L'ISOC-Mali crée et développe des contacts entre ses adhérents, organise des semaines de formation et des conférences et anime des groupes de réflexion traitant de sujets touchant à l'internet. Plusieurs sorties de presse ont déjà eu lieu pour faire connaître l'isoc-mali. II.33 - Les autres initiatives D'autres initiatives éparses de vulgarisation et de sensibilisation peuvent être répertoriées. - La SOTELMA a organisé plusieurs expositions-démonstrations sur l'internet. En outre, du 26 novembre au 5 décembre 1999, elle a tenu un stand à la Foire Exposition de Bamako (Febak), où, à l'appui d'un accès gratuit à l'internet ( et navigation), les visiteurs avaient droit à des explications et des démonstrations sur les NTIC (Internet, antennes VSAT etc).

13 13 - Lors de la deuxième édition du Festival des Radios africaines à Bamako du 25 au 27 novembre 1999, l'organisateur, l'institut PANOS, a mis en place au Palais des Congrès de Bamako, un cyberespace avec 10 ordinateurs connectés qui ont permis pendant trois jours à 500 personnes de s'initier à l'internet et à d'autres de suivre des conférences-débats consacrées à l'internet. - Sur Radio Guintan, station à forte audience qui s'adresse aux femmes et aux jeunes, une émission hebdomadaire. "Le Magazine de l'internet" est diffusée depuis mai 1999 tous les jeudis de 21h35 à 21h50 par le journaliste Filifing DIAKITE et au cours de laquelle le gestionnaire du nœud Internet à la SOTELMA répond aux questions des auditeurs; un spécialiste invité traite aussi d'un aspect de l'internet. Une émission analogue, "Radio Net" est diffusée depuis septembre 1999 tous les samedis de 15h30 à 15h45 sur la deuxième chaîne de la radio nationale. - Un Club des universitaires pour la vulgarisation de l'internet à été créé en novembre 1999 à la Faculté des Sciences et Techniques de l'université; ce club vise à faire connaître l'outil Internet et à faciliter l'accès des universitaires en organisant des conférences, des sessions de formation et de démonstration et en créant des cybercafés dans les facultés. Les activités d'initiation et de formation des P.S.I. contribuent aussi à la promotion de l'internet. II.4 - LES FOURNISSEURS D ACCES La SOTELMA prévoit d'agréer au total 16 Prestataires de Services Internet. Une vingtaine de demandes d'agrément sont en attente et deux autres PSI devraient démarrer leurs activités en mars 2000 ce qui portera leur nombre à sept. La plupart des PSI étaient à l'origine des sociétés d'informatique (vente de matériels, maintenance, ingénierie de réseaux locaux), activités qu'ils cumulent avec la formation. Les PSI sont concentrés pour l'instant à Bamako et sont des sociétés de droit malien. Ils ont tous procédé à un autofinancement et rencontrent souvent des difficultés d'accès au crédit bancaire. Les PSI ont connu une forte croissance du nombre d'abonnés, ce qui traduit une demande forte qui pourtant n'arrive pas à être satisfaite en raison du nombre limité de lignes dont ils disposent : tous les PSI ont en effet formulé des demandes d'extension de lignes auprès de la SOTELMA, demandes qui n'ont pas pu être satisfaites d'où un effet de saturation. Parallèlement, les PSI connaissent des difficultés de recouvrement des frais d'abonnement, ainsi qu'une irrégularité des paiements. Ils recrutent leur personnel sur place et les forment sur le tas compte tenu de la faiblesse de l'expertise locale déjà évoquée. Pour certaines prestations, ils recourent à l'extérieur (Sénégal, France) ou y envoient leurs techniciens pour une courte formation. Les PSI sont reliés au nœud national par des Liaisons Spécialisées (LS) de 64 kbps (modems synchrones connectés sur des routeurs). Ils paient un abonnement mensuel de francs CFA hors taxes (+18% de TVA) à la SOTELMA avec une réduction de 30% pour les six premiers mois. Les usagers se connectent sur leur PSI par le réseau téléphonique commuté. La communication internet leur est facturée aux prix de la communication locale y compris les abonnés connectés depuis l'intérieur du pays. Dans la pratique, les PSI rencontrent des difficultés liées à des défaillances fréquentes des LS sans que les services techniques de la

14 14 SOTELMA puissent y remédier dans des délais courts. Il y a une saturation de la bande passante (avec parfois d'interruptions souvent brèves des contacts avec l'extérieur lorsque surviennent des pannes au niveau du nœud national). L'accès des usagers aux serveurs des PSI est souvent malaisée surtout aux heures de pointe. Les tarifs et modalités d'abonnement varient d'un PSI à l'autre et peuvent parfois être négociés au cas par cas. Outre la connexion des usagers, les PSI conçoivent et hébergent des sites web : environ 70% des sites hébergés sont conçus par les responsables des institutions concernées eux-mêmes. II.41- La Société BINTTA SA (Bureautique, Informatique, Nouvelles Technologies, Télécommunications et Audiovisuel) Site internet : Anciennement Malinet, BINTTA SA fut le premier fournisseur de services internet et garda de facto un quasi-monopole pendant la transition du système x 25 de l'orstom à la connexion Internet ( ) en raison de l'orientation exclusive de l'orstom vers les Facultés, Centres de Recherches et les ONG, et non vers la clientèle privée. Créée fin 1994, BINTTA SA est une société anonyme au capital de de FCFA dirigée par un PDG dont le siège est à Paris et qui a des succursales au Togo et en Guinée. Elle commercialise du matériel informatique (vente, installation, configuration, maintenance), procède à des formations de groupe pour l'internet (gratuite jusqu'à trois personnes et au-delà payante soit F CFA par personne) et héberge les sites de Anaïs/Bamako, du Centre Culturel Français, du Centre Culturel américain, de l'ambassade américaine, de la Coopération française au Mali, de la Banque Internationale du Mali et du journal LES ECHOS. BINTTA SA dispose de 16 lignes de téléphone. La société a formulé depuis plus d'un an des demandes de lignes supplémentaires auprès de la SOTELMA sans succès. Elle connecte par liaison radio le Centre de Recherches sur les Maladies Tropicales de la Faculté de Médecine. BINTTA est équipée d'un serveur LINUX géré avec un logiciel SOLARIS et de cinq modems. Six personnes s'occupent de l'internet : un ingénieur Administrateur du réseau, un webmaster et quatre techniciens. BINTTA S.A. propose une gamme variée de formules d'abonnement comme le montre la liste des tarifs figurant en annexe 5. Elle permet aussi un accès à son cybercentre (équipé de 5 ordinateurs) au tarif de 1500 FCFA l'heure. Le cybercentre est ouvert de 8 heures à 18 heures avec un bon taux d'utilisation des ordinateurs et en moyenne une quarantaine de clients par jour y compris ceux ayant un abonnement libre service (boîte à lettre pour le courrier électronique) et qui peuvent aussi accéder à la liste de discussion des Maliens et amis du Mali, Malilink (ex Liste Malinet). BINTTA SA a 500 abonnés dont 85% sont à Bamako. Cette clientèle est composée essentiellement de sociétés privées et d'institutions de la place, d'expatriés (coopérants, ong.). Les factures sont réglées mensuellement en liquide et par chèque.

15 15 II.42 - DATATECH Adresse web : DATATECH est une Société à Responsabilité Limitée créée en 1994 et qui à l'origine s'occupait de la vente de matériel informatique. Elle a commencé la prestation de services Internet en septembre 1997 avec un premier investissement de 25 millions de francs CFA. DATATECH dispose de 27 lignes (8 au départ) ainsi que de deux serveurs et de deux routeurs. Un cybercentre équipé de quatre ordinateurs connectés lui sert de service d'appoint. Datatech emploie 11 personnes dont 6 informaticiens. Trois formules d'abonnement sont proposées en plus d'une initiation gratuite des clients à leur demande ( et navigation). (Voir les tarifs en annexe n_ 6). La société compte 350 abonnés assez diversifiés; centrée au départ sur les ONG et l'administration, la clientèle s'est élargie aux particuliers, aux sociétés de la place et aux commerçants. 90% des abonnés sont à Bamako. Selon son Directeur Général, l'informaticien Ousmane BERTHE, Datatech s'orientera prochainement vers trois projets à savoir : le commerce électronique en s'alliant à de grands opérateurs internationaux; l'information en ligne (presse écrite, radio) en ciblant le marché des Maliens de l'extérieur; la réalisation de sites supplémentaires pour les entreprises et les produits locaux. Pour l'instant, DATATECH abrite cinq sites : l'agence de Développement Social, l'institut du Sahel, l'union Technique des Mutualistes, la Société immobilière WAHODE. Trois autres sites sont en développement et devraient être disponibles en ligne sous peu : l'usaid, l'observatoire du développement humain et durable et un bureau d'étude de la place. II.43 - LE CEFIB (Centre d'etude et de Formation en Informatique et Bureautique) Site Internet : Le CEFIB est une société privée qui sert a la fois de Centre de formation en informatique et de PSI (CEFIB / INTERNET), les deux activités étant bien distinctes, et la société n'effectuant pratiquement pas de vente de matériel. CEFIB/Internet a été opérationnel dès août Il dispose de deux serveurs et de six postes de travail. 22 lignes sont disponibles à CEFIB (8 lignes au départ) qui compte faire passer le nombre de lignes à 32 sous peu. CEFIB a un effectif de 59 personnes soit 50 pour la formation et 9 pour l'internet comprenant l'administrateur du réseau, le directeur commercial CEFIB/Internet, deux ingénieurs, quatre techniciens et un employé administratif. CEFIB mise sur la qualité de ses services (après-vente, assistance, disponibilité); l'initiation à l'internet est gratuite et aucun service n'est facturé. D'où des tarifs plus élevés que ceux de la concurrence ; - 25 heures de connexion : FCFA - 50 heures de connections : FCFA

16 16 - Connection illimitée : FCFA CEFIB compte 400 abonnés dont 95% à Bamako. Les abonnés sont surtout des ONG, des institutions étatiques, et des entreprises privées. Le Centre héberge plusieurs sites web : Télé Klédu, Le Grand Hotel de Bamako, Djenné Location (voitures), les ONG. Forpro et "ATT pour l'enfance", le Ministère de la Promotion de la Femme et de l'enfant, la Société Imprim Color, l'unité de formation et d'appui aux entreprises et Media Mali. Des pages web sont également consacrées à six sociétés de la place. II.44 - SPIDER Site Internet : SPIDER est une Société à Responsabilité limitée qui a été opérationnelle sous sa nouvelle forme à partir du 1 er août La Société dispose de 13 lignes. En raison de la non-satisfaction par la SOTELMA d'une requête d'augmentation de lignes déposée depuis plus d'un an, SPIDER a recouru à un système de multiplicateur de lignes qui lui permet de gagner cinq lignes supplémentaires. La Société est dirigée par l'informaticien Emmanuel DABOU, un des pionniers de l'internet au Mali 11 et Secrétaire Général de l'isoc. Elle compte 15 personnes dont le gérant, un directeur technique, un directeur financier, un directeur administratif, deux ingénieurs sortis des Ecoles de la place et formés sur le tas, quatre techniciens et du personnel administratif et commercial (dont celui du cybercafé SPIDER). SPIDER mise beaucoup sur la formation ce qui selon son gérant lui permet d'équilibrer ses comptes eu égard à l'irrégularité de paiement des abonnés, à la non-satisfaction de ceux-ci dûe au faible nombre de lignes disponibles, aux difficultés d'accès au crédit bancaire. De même, SPIDER procède à des câblages de réseaux, installations d'intranet et location de ses salles équipées. Bien qu'ayant une clientèle assez diversifiée, SPIDER cible surtout les grosses entreprises, (soit une cinquantaine d'abonnés), les institutions et les ONG. Les factures sont adressées par courrier avec des paiements en espèces ou par chèques. La Société pratique les tarifs ci-après (hors taxe) : - 1) Abonnement mensuel avec frais d'inscription et d'installation de FCFA.. 10 heures de connection : FCFA. 30 heures de connection : FCFA. Connection illimitée : FCFA - 2) La conception et la réalisation de sites web sont facturés : FCFA la page de garde, FCFA la page pour les 10 premières pages,. et FCFA pour chaque page supplémentaire. L'hébergement de page web coûte FCFA de 0 à 5 Mo et FCFA de 5 à 10 Mo. 11 De janvier 1996 à juin 1997, SPIDER, (alors sous forme d'ong) offrait des prestations de courrier électronique par RTC via FIDONET et comptait une cinquantaine d'abonnés essentiellement des ONG.

17 17 Selon son gérant, E. DABOU, SPIDER compte "théoriquement" près de 1000 abonnés mais en raison de l'irrégularité des paiements, ce chiffre doit être ramené à 700 abonnés effectifs. SPIDER envisage de créer un centre de formation et de connecter par ondes radios ses plus gros clients (Institutions, ONG). La Société offre tous les services Internet y compris tous les services multimédia (web, cd room, etc). Elle héberge les sites de la Société Agromali, du cabinet de conseil ARRM, ainsi que les pages web de sept sociétés de la place. II.45 - AFRIBONE MALI S.A. Site Internet : Cinquième PSI à être agréé par la SOTELMA, Afribone est opérationnel depuis juin C'est une Société Anonyme, dirigée par un Président Directeur Général, Eric STEVANCE un des pionniers de l'internet au Mali 12. Afribone propose des services professionnels en télématique et sur Internet à une clientèle institutionnelle et corporative aussi bien publique que privée, mais aussi au grand public. La Société fonctionne en partenariat avec un groupe international, Afribone Inc 13. Elle concentre ses activités autour des services suivants : - connexion à Internet - développement et hébergement des sites web - conception et réalisation de sites intranets et extranets - formation sur des thèmes précis dans le domaine de l'internet Afribone dispose de 18 lignes et est équipée de quatre serveurs Linux. Son PDG a récupéré un logiciel qu'il a adapté à ses besoins et qui lui permet de suivre et de gérer en temps réel les activités de ses abonnés et de ses équipements : suivi de l'activité du serveur messagerie, appréciation de l'utilisation de la bande passante, horaires, durée et nombre des connections, nombre de s envoyés et reçus, périodes de densité et de pics du trafic... Ceci permet une gestion pointue des connections ainsi qu'une analyse marketing fine. La société a un effectif de six employés dont un ingénieur formé à l'université du Maroc, un agent administratif et commercial, quatre techniciens (niveau BAC + 4 formés sur le tas) pour le suivi, la conception et le développement de sites web. Afribone connecte trois clients par liaison radio : l'institut d'economie Rurale, l'international Cropp Research Institute for the Semi-Arid Tropres (ICRISAT, CGIAR Center) et l'ambassade du Canada. Elle offre plusieurs modalités et tarifs de connexion (voir annexe n 7) et dispose de 150 abonnés assez diversifiés : sociétés, projets et ONG, particuliers. Afribone cible les clients les plus importants et les grandes sociétés ce qui lui permet d'être performant tout en ayant un moindre nombre d'abonnés. Elle mise avant tout sur son professionnalisme. Les factures 12 Ingénieur de nationalité française, Eric STEVANCE a été en charge du réseau x 25 de l'orstom avant de passer chez Malinet pour finir par créer avec un autre acteur expérimenté de l'internet, Boubacar KANTE l'entreprise privée malienne Afribonne. Mali SA. 13 Afribone Inc a son siège au Canada. Afribone Guinée vient de démarrer et deux autres succursales, Afribone Gabon et Afribone Sénégal devaient démarrer sous peu.

18 18 sont déposées chez les abonnés et des essais d'envoi électronique des factures ont été réalisés avec succès et devraient être institutionnalisés. Afribone héberge les sites web de plusieurs sociétés et institutions. Les Sociétés Bani Voyage et Appaloosa (bar-restaurant), l'institut d'ophtamologie Tropicale, le Club TV5, Labo SEP (ressources naturelles), l'ambassade des Etats- Unis et le Centre Culturel Français. La réalisation des sites coûte FCFA et leur hébergement FCFA avec possibilité d'un hébergement simultané sur un site canadien du groupe Afribone. II.5 - Les points d'accès publics Ceux-ci se sont développés depuis 1998 et l'on observe une augmentation croissante du nombre d'usagers qui y ont recours. Il faut dire que les accès publics constituent un moyen de contourner les difficultés de non-possession d'un ordinateur ou d'un abonnement et/ou la non-disponibilité de lignes auprès des PSI. Ils répondent assez bien aux besoins d'usagers occasionnels ou aux moyens limités. Les télécentres privés ne fournissent pratiquement pas de prestations internet et se cantonnent aux communications téléphoniques et envois de fax. Jouant sur la proximité, se polarisant sur les communications internationales et interurbaines qui leur assurent une rentabilité, les télécentres ne sont pas équipés en ordinateurs et ne disposent pas de personnel qualifié pour l'initiation ou l'assistance des usagers. II.51 - Le cybercafé SPIDER Seul vrai cybercafé de Bamako, il a été mis sur pied par l'isp SPIDER en mai 1998 et offre l'accès à l'internet aux habitants de la ville de Bamako ainsi que des rafraîchissements. Le tarif de connexion est de 2000 francs CFA l'heure avec une réduction de 50% pour les élèves et les étudiants 14 ; 15 ordinateurs connectés, via un intranet relié à une ligne spécialisée sont mis à la disposition des usagers ( et navigation essentiellement). Deux personnes sont employées à plein temps pour initier ou encadrer les internautes et les horaires (8h 20h30) sont souples avec souvent une extension jusqu'à 23H, pratiquement jusqu'au dernier client. D'une vingtaine de clients par jour en 1998, la fréquentation est passée à plus de quatre-vingts clients par jour. Les clients sont surtout des étudiants, des touristes et des expatriés, des commerciaux et des avocats qui recourent essentiellement au . SPIDER a en projet de créer deux autres cybercafés à Bamako (à connecter par liaison radio) et un cybercafé à Ségou à 240 km de Bamako. La Société attend que la SOTELMA ait installé un nœud local dans cette dernière ville avant d'y démarrer ses activités. II.52 - Les cybercentres Il s'agit des salles mises à disposition par les PSI BINTTA SA et DATATECH (cf. supra II.4.1 et II.4.2.). Deux grands hôtels de Bamako en disposent aussi (Hôtel de l'amitié et Grand Hôtel) avec respectivement deux et un ordinateur FCFA par heure pour les enfants le samedi et le dimanche.

19 19 connectés qui sont réservés en priorité à leurs clients mais dont l'accès est élargi aux nationaux. II.53 - Les autres points d'accès public Le Centre Syfed Refer de l'agence de la Francophonie et le TCP de Tombouctou (cf. supra II.2.2 et II.2.3) en font partie. A Bamako, il existe à la Maison des Jeunes, un Centre PAJE (Point d'accès aux inforoutes pour la Jeunesse) mis en place dans le cadre des activités de l'institut Francophone des Nouvelles Technologies de l'information et de la Formation (INTIF) 15. Le PAJE a pour objectif de permettre à des jeunes d'accéder à l'internet pour trouver des informations, communiquer avec d'autres jeunes francophones de par le monde etc. Les élèves, étudiants, jeunes des associations et centres communautaires ainsi que les jeunes diplômés sans emploi peuvent s'y familiariser à l'internet en y accédant à moindre coût. Le point PAJE de la Maison des Jeunes de Bamako a démarré ses activités en mai 1999 avec cinq ordinateurs connectés via le PSI SPIDER. Le PAJE est subventionné par l'intif qui a formé et qui rémunère les deux animateurs qui initient les jeunes internautes et assurent le fonctionnement du PAJE. Tout jeune qui le désire peut bénéficier de 24 heures d'utilisation de l'internet pendant trois mois à raison de deux heures par semaine moyennant l'acquisition d'une carte de membre dont le coût est de 3000 francs CFA. A défaut d'être détenteur d'une carte de membre, le jeune paie 500 FCFA de l'heure. En raison de l'affluence des jeunes largement soustendue par le bouche à oreille, la programmation se fait par rotation de groupes de 18 personnes (soit 3 à 4 jeunes par ordinateur) durant deux heures et deux fois par semaine 16. Au 2 décembre 1999, sept sessions de formation avaient été organisées et 608 jeunes avaient été initiés dont 95% n'avaient jamais touché un ordinateur. Depuis octobre 1999, chaque inscrit peut avoir une adresse (hotmail, caramail, yahoo.) pour envoyer et recevoir du courrier, centre d'intérêt principal de 75% des jeunes inscrits. Ce bilan fait dire au jeune animateur en chef du PAJE, Mamoutou TRAORE (qui se dit "fou de recherches et d'internet") avec enthousiasme et fierté : "Nous avons cassé le mythe entre le jeune malien et l'ordinateur". Le projet devrait prendre fin en juin 2000 date à partir de laquelle il devrait être financé par les autorités maliennes. Dans l'optique de cette échéance, le PAJE prévoit d'assurer ultérieurement une partie de son fonctionnement par autofinancement. C'est la raison par laquelle les frais d'inscription qui étaient de 250 francs CFA 17 ont été portés à 3000 FCFA et qu'il est prévu à l'avenir de facturer l'heure d'accès à Internet à 750 FCFA pour les titulaires de carte de membre et à 1500 FCFA pour les non détenteurs de ladite carte 18. La création d'un autre PAJE dans la ville de Ségou est prévue par l'intif Les sessions ont lieu du lundi au vendredi de 9h à 11h pour la formation et de 14h à 16h30 pour la pratique libre des jeunes déjà initiés ( , navigation). 17 De mai à juillet 1999, les prestations étaient gratuites. 18 Si 95% des inscrits sont des jeunes (dont de nombreux étudiants de la faculté de médecine), quelques fonctionnaires et jeunes opérateurs économiques fréquentent le PAJE.

20 20 III - LES USAGES DE L'INTERNET III.1 - Les usages généraux Largement impulsé de l'extérieur, l'internet a été réapproprié au Mali à travers des usages divers. Axé à ses débuts sur la recherche et les ONG, l'usage de l'internet s'est élargi à un public diversifié mais circonscrit à la capitale. Les jeunes, le monde universitaire (chercheurs, professeurs, étudiants), les cadres de l'administration, des grandes entreprises, et des banques de Bamako constituent avec les institutions internationales, les ONG et les expatriés, les publics de l'internet désormais perçu comme un outil indispensable. Le est très prisé alors même que la navigation est nettement moins fréquente. Les autres services de l'internet ne sont presque pas utilisés (téléphonie via Internet, ftp, gopher, talk, telnet etc) 19. Le nombre de sites hébergés localement ainsi que leurs contenus sont faibles. Le boom du courrier électronique 20 va de pair avec les pratiques de coutilisation de boîtes aux lettres, l'amplification des recours aux points d'accès public et aux adresses gratuites (caramail, hotmail, yahoo). Ceci traduit l'appropriation du , l'existence d'une demande et une perception postale de l'internet : à l'instantanéité du par rapport au courrier postal s'ajoute le fait qu'il est devenu le moyen le moins onéreux pour communiquer à l'international, d'autant plus que les tarifs de la SOTELMA restent très élevés et que ceux des télécentres le sont nettement plus 21. L'Internet concurrence et tend à supplanter le téléphone et le fax pour l'international en vertu de sa rapidité qui crée une accoutumance, son gain de temps et d'argent, de l'enclavement du pays, et de l'existence d'une forte communauté malienne à l'étranger. Ces usages généraux peuvent être complétés par ceux repérés dans les trois domaines ciblés par l'étude. III.2 - L'USAGE DE L INTERNET DANS L EDITION ET LES MEDIAS Le paysage médiatique malien reste marqué par un nombre très élevé de radios (72 radios dont 56 autorisées et 16 non autorisées) et 164 journaux indépendants dont 32 paraissent régulièrement. Ces médias privés coexistent avec des médias d'etat (deux chaînes de radio, une chaîne de télévision et un quotidien gouvernemental l'essor). L'appropriation de l'internet par chacun de ces médias est globalement tardive et faible, les journalistes étant peu familiarisés avec cette technologie. C'est surtout dans la presse écrite qu'elle est repérable et l'utilisation de l'internet dans les médias a été pour une bonne part impulsée par les programmes de coopération qui ont privilégié le désenclavement des médias de l'intérieur et la circulation des informations entre villes de l'intérieur et la capitale. Dans le domaine de l'édition proprement dite, des usages de l'internet n'ont pas été repérés. 19 Ce diagnostic mériterait d'être confirmé par une enquête auprès des abonnés pour connaître les proportions d'usage de ces différents services. 20 Le logiciel adapté de AFRIBONE nous a permis de constater avec son PDG que chez ce PSI, la messagerie a constitué 80% des connections du mois de novembre avec 2 fois plus de messages reçus qu'envoyés. Le 31 novembre 1999 par exemple, s avaient été envoyés et reçus avec un pic de 28 messages en cinq minutes vers 10 heures. 21 Dans un télécentre de Bamako, une minute de communication avec la France est facturé 3500 FCFA; 6500 F CFA pour les autres pays européens et les Etats-Unis, 2500 pour le Burkina etc_

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