VEHICLENEWS. magazine. DOSSIER DU MOIS Comment mode Liser les syste mes me catroniques

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "VEHICLENEWS. magazine. DOSSIER DU MOIS Comment mode Liser les syste mes me catroniques"

Transcription

1 N 402 magazine VEHICLENEWS Depuis 1971 ACTU PLUS Semaine du 16/9 au 20/ Statistiques Le marche français de la location longue dure e (2e me trimestre 2013) + DOSSIER DU MOIS Comment mode Liser les syste mes me catroniques en utilisant VHDL-AMS (par Mentor Graphics) étude Les voitures europe ennes sont-elles propres? Une analyse des progre s re alise s en 2012 par les constructeurs vers les objectifs europe ens de CO2

2 EDITO & SOMMAIRE redaction PAGE 4 ACTU + A Francfort, on sort la tête de l eau (tout du moins, on essaye ) PAGE 12 statistiques et analyses Le marche français de la location longue dure e (2e me trimestre 2013) PAGE 16 ETUDE Le N 1 mondial des salons de sous-traitance industrielle Les voitures européennes sont-elles propres? Une analyse des progrès réalisés en 2012 par les constructeurs vers les objectifs européens de CO2 PAGE 28 DOSSIER DU MOIS/MECATRONIQUE IComment modéliser les systèmes mécatroniques en utilisant VHDL-AMS (par Mentor Graphics) * Travailler ensemble N > 22 NOVEMBRE Paris Nord Villepinte - France Demandez dès maintenant PEUGEOT Direction de la Communication votre badge d entrée gratuit Editeur LBP International sarl 5, rue du Perche Paris +33 (0) R.C.S Paris ISSN (magazine) Tous les savoir-faire de la sous-traitance industrielle mondiale en un même lieu Directeur de la publication Stephen Poisson +33 (0) (0) Rédactrice en Chef Stéphanie Zoccola +33 (0) (0) Relation clients et abonnements Paul Stephenson +33 (0) Fondateur Roland Dana Propriétaire de la Marque Arhur Dana Informations au 3 septembre 2013 Vous cherchez une solution performante pour un projet en cours? souhaitez référencer de nouveaux sous-traitants? voulez rencontrer vos fournisseurs en une journée? vous informez des mutations économiques et technologiques? Trouvez des réponses efficaces et compétitives en 4 jours de rencontres! sur Code : PZ Focus 2013 Transformation des métaux / Transformation des plastiques, caoutchouc, composites / Electronique et électricité / Microtechniques / Traitements de surfaces / Fixations industrielles / Services à l industrie / Maintenance Industrielle Afrique du Sud, pays invité d honneur Energie, secteur à l honneur Les rendez-vous d affaires Le plateau TV midest 2012 en chiffres Restez connecté! exposants, dont 36 % d étrangers venus de 46 pays professionnels de 78 pays et de tous les secteurs d activité Près de 100 conférences techniques, stratégiques et économiques. Simultanément aux salons

3 WEEKLY NEWS, REDACTION WEEKLY NEWS REDACTION ACTU + A Francfort, on sort la tête de l eau (tout du moins, on essaye ) Tous les deux ans, le monde automobile se retrouve au salon de Francfort et à chaque fois nous sommes toujours étonnés par l ampleur de l événement. La photo du hall de Mercedes devrait vous convaincre et vous donner une bonne idée de l ambiance Dans ce compte-rendu, comme d habitude, nous essayons de vous donner une bonne vue d ensemble du salon automobile que nous avons visité. Nous allons seulement passer en revue certaines des voitures qui ont fait leurs débuts à Francfort, car cette année il y avait tant d avant-premières. Cela montre que l industrie automobile, même si tout ne va pas bien, essaye de sortir la tête de l eau Puisque nous sommes chez Mercedes, commençons ici par la nouvelle Mercedes-Benz Classe GLA. L excellent concept présenté à Shanghai s est maintenant transformé en voiture de production. Disons tout de suite qu elle ne ressemble pas à ce à quoi nous nous attendions au vu des images de presse et du concept. La voiture-concept présentée en avril dernier était massive (presque 2 me tres de large pour 1,58 me tre de haut), mais la voiture qui va entrer en production est toute à fait différente. Elle ressemble plutôt à un 4 x 4 très bas ou une Classe A surélevée, mais le design est toujours très bien structuré et séduisant. Très glamour aussi Vue de côté, la forme horizontale te type V donne une position dynamique à la caisse. L avant n est pas agressif, mais sérieux. Si nous comparons avec la Classe A, les arcs de roue ont été reconçus en utilisant une surface plate en haut. Ce petit détail est assez important et donne une meilleure position à la voiture. Le (coffre) semble plus grand que celui de la Classe A grâce à un redesign de la partie arrie re. La déception vient de l intérieur, où des pie ces aluminium sont maintenant faites de. plastique Si vous allez utiliser du plastique, montrez-le surtout si vous êtes Mercedes Le Coupé Classe S de Mercedes dévoilé le mardi démontre la direction que le design de Mercedes prendra dans un proche avenir. Avec ce concept, Mercedes a voulu se positionner entre émotion et tradition. La silhouette est élégante, fluide et musclée, avec cette dernie re notion quelque peu soulignée par la largeur supplémentaire à l arrie re L intérieur sent le luxe, avec son cuir blanc et son aluminium. Il n y a aucun doute que quand Mercedes utilise les bonnes matie res et combinaisons de couleurs (et nous avons vu quelques exemples épouvantables de quand ils ne le font pas ) c est LA marque de luxe.

4 WEEKLY NEWS, REDACTION WEEKLY NEWS REDACTION Restons dans le groupe Daimler, le bras de la mobilité urbaine du groupe allemand a dévoilé le Concept Smart FourJoy qui offre un avant-goût de ce que sera la prochaine génération de Forfour en Avec juste 3,49m pour transporter quatre personnes, le FourJoy partage sa plate-forme avec la prochaine génération de Renault Twingo. Le FourJoy fonctionne à l énergie électrique, comme la plupart des concepts présentés ici. L évolution du style est significative par rapport au mode le actuel, mais pas autant que ça si vous comparez avec les concepts For-US et FourStars? Le vrai buzz du salon a certainement été le concept de C-Cactus de Citroën. Ce concept révélé le mardi dévoile deux choses : l identité de la ligne C et 90% de ce que sera le futur crossover C4-Cactus. Ce Cactus est la conclusion d un programme amorcé en 2007 avec le premier Cactus qui avait aussi fait ses débuts à l IAA. C est une voiture de base. Simple, sobre - juste les objets de premie re nécessité. Citroën prend clairement la direction de la simplicité en matie re de design, alors que quelques autres marques suivent des chemins différents Personne n a tort ou raison, chacun a sa propre solution pour l avenir. En termes de simplicité, le premier Cactus est allé loin. Cette nouvelle voiture-concept ne va pas tout à fait aussi loin, mais quand même Le design démontre la fluidité. Chaque ligne a une fonction. C est une conception tre s calme et paisible. Frederic Duvernier, le designer de l extérieur s est appuyé sur le design de la DS originelle pour dessiner le pilier C. Piocher dans le passé pour concevoir l avenir sans utiliser la même silhouette (Voir la Beetle, la Mini, la Fiat 500 ), quelle idée bonne et fraîche L innovation principale quant à l extérieur est l utilisation d un brevet de Citroën appelé AirBump. Le parechocs est fait d un matériel spongieux qui inclut des capsules d air qui absorbent une déformation de 2cm. Sur la voiture de production, qui devait être lancée à Gene ve, le client pourra personnaliser l Airbump avec un grand choix de couleurs. Le concept-car n avait aucune fenêtre, mais bien évidemment on en trouvera sur la voiture de production. Un détail : les fenêtres auront un style «d ouverture forcée» en lieu et place du traditionnel roulement vers le bas Le Cactus partage son phare mince avec le C4-Picasso. Tous les graphismes sont tre s forts. L intérieur est tre s intéressant. Encore une fois, il est tre s simple dans son utilisation des volumes. Le sie ge avant peut accueillir trois personnes et est fait d une seule pie ce. La voiture de production aura le même habitacle, mais avec une organisation 1/3-2/3. Selon nous, les deux écrans d affichage sont un peu étranges, mais ils pourraient représenter le désir de donner un peu de contraste avec cet intérieur zen. Sans cette touche technologique, l aspect pourrait être trop simple et ennuyeux. Si nous en croyons Jean-Pierre Ploué, l intérieur exposé à Francfort est tre s proche de celui du futur mode le de production. Attendons! Bien que Gene ve soit déjà en vue, en mars prochain Sur le stand de Peugeot, la 308 a été présentée au public. Et, en se basant sur tous les commentaires positifs qe nous avons pu lire et entendre de la part des journalistes allemands, ces débuts francfortois n étaient certainement pas une erreur. La Peugeot 308 est considérée comme une concurrente sérieuse de la VW Golf. Nous pensons que son équipe design, dirigée par Gilles Vidal, a fait un tre s joli travail. Le volume est tre s simple. Les lignes sont propres et maîtrisées. Certains pourraient affirmer qu elle ressemble trop à une Golf. Mais dans cette catégorie, les clients veulent une Golf, nest-ce pas? L utilisation d un petit volant,, comme sur la 208, est une obligation, nous a expliqué Gilles Vidal : une fois que vous avez essayé cette configuration de volant, vous ne voulez plus revenir en arrie re Nous le croyons. Sachant que les mécaniques Peugeot, sont généralement bonnes, ce sera surement un best-seller devançant peut-être la Golf? Pourquoi pas

5 WEEKLY NEWS, REDACTION WEEKLY NEWS REDACTION Renault a présenté un concept intéressant : la Renault Initiale Paris préfigurant le remplaçant de l Espace Il ne s agit pas d un MPV, mais ce n est pas non plus un SUV ou un Station-Wagon. En fait, l Initiale Paris est tout cela à la fois. C est un nouveau concept, c est une Renault! Le groupe français parie sur un nouveau type de crossover pour renouveler l Espace. Il a la même longueur mais semble plus long que l Espace, en raison de la fluidité de ses lignes. La partie impressionnante est le toit fait d aluminium et de plexiglass sur lequel un plan de Paris est imprimé. L extérieur utilise le langage stylistique de Renault initié par Laurens van den Acker, mais il n est pas tre s original puisque nousl l avons déjà vu sur la Clio. L intérieur est bien plus séduisant, avec deux rangées de sie ges montées sur le tunnel central. Elles donnent l impression de flotter. En revanche, la troisie me rangée semble être attachée à la voiture...nous espérons que le mode le de production sera proche de ce concept intéressant. Comme Citroën avec la DS, Renault pourrait utiliser Initiale comme marque haut de gamme... BMW présente à l IAA la premie re voiture de sa gamme i-car : la BMW i3. Benoit Jacob, le responsable du design de la i-line, a voulu ne pas concevoir une voiture normale comme Renault a fait avec la Zoe (bien que le but budgétaire ne soit pas même ). Le mode le fonctionne à l énergie électrique et il doit le montrer. On peut dire qu il est un peu compliqué en termes de lignes, mais tout le monde devrait admettre que la ligne de l i-car a sa propre signature (voir l i8 ). Une fois que vous comprenez ce choix vous pouvez découvrir la voiture en elle-même. Avec l utilisation d aluminium et de fibre de carbone et malgré le poids des batteries, la voiture affiche sur la balance un raisonnable 1.270kg. Le moteur électrique produit l équivalent de 170 cv aux roues arrière et les batteries offrent une autonomie de 130 à 200km. L intérieur est spacieux et bien exécuté en termes de détails et de qualité. Par dessus le marché, un essai sur route a été tre s convaincant. Ce BMW i3 pourrait être cher (en comparaison de la Renault Zoe, bien que n évoluant pas dans la même catégorie), mais à nous pensons que ça les vaut. Revenons aux marques allemandes et parlons d Opel qui a présenté l Opel Monza. Comme Citroen, Opel utilise le passé pour concevoir le futur. Monza est le nom d une bonne voiture produite (et trop vite ubliée) dans les années 80. La silhouette nous rappelle les brekas des années Mais quand vous vous approchez de la voiture, vous vous rendez bien compte à quel point elle est tournée vers le futur Martin Schaufler a fait un excellent travail de design extérieur, comprenant et exprimant l ADN d Opel. Ce showcar démontre le nouveau langage stylistique de GM Europe. La face avant utilise des lampes minces pour donner la signature boomerang. Le style devient simple et lisse, avec des courbes, mais pas trop. Au centre du capot, Opel a utilisé un truc : une côte centrale ou une ligne de caractéristique plus marquée pour ajouter un peu de tension. En discutant avec le designer de l extérieur, nous avons compris que le Concept Monza représente la vision du studio de design de GM Europe de l avenir d Opel/Vauxhall s et s appuie sur les valeurs suivantes : une ingénierie allemande, combinée avec un design et des innovations taillés pour un usage au quotidien. Nous sommes d accord avec Martin quand il déclare que les formes de la caisse du Concept Monza reflètent les notions d efficacité, de légèreté et d agilité, plutôt que de puissance pure. L ensemble du Concept Monza maximise l intérieur très spacieux et sportif par rapport aux dimensions extérieures d un mode le quatre places, permettant un embarqueme t et un débarquement faciles via des portes papillons. L intérieur, conçu par Boris Ilse, est très futuriste. Toutes les formes semblent flotter dans l air La sculpture sportive, dynamique de surfaces permet une connexion et une combinaison d informations liées au véhicule et pour le conducteur impeccables via Internet avec des éléments décoratifs qui peuvent être entièrement personnalisés selon les besoins spécifiques et le comportement de conduite du conducteur. Comme Boris nous l a expliqué, le Concept Monza présente des technologies révolutionnaires l infotainement et les possibilités de connexnio du futur, montrant comment les la future génération de mode les Opel va répondre aux besoins d une société de plus en plus connectée et interconnectée. Nous sommes impatients de voir ça Un grand écran avec 18 projecteurs LED prend la place de l IP pour communiquer toutes sortes d informations au conducteur, des données de performance du véhicule au multimédia. Cette technologie permet la personnalisation illimitée en termes de décoration et d affichagedes informations IP. Ce concept semble représenter une vision révoltutionnaire d el interface hommemachine, fournissant de nouveaux types d informations et de nouvelles façons de les afficher. L observation de cette technologie LED nous ame ne à penser qu elle permettra de nouvelles façons de concevoir les intérieurs dans un proche avenir La modularité de l architecture permet à l Opel d utiliser n importe quelle sorte de moteur, à essence, diesel, gaz, électrique, hybride et au-delà. Avec ce showcar, nous pouvons être sûrs que le retour de Mark Adams amorcera un renouvellement du design d Opel. Le concept Niro de Kia n est pas une surprise. C est habituel pour le design de Kia Europe, dirigé par Gregory Guillaume, de présenter un concept à l allure cool. Un concept cool que nous voudrions voir sur la route très bientôt! Ce mini 4 x 4, cependant, pourrait préfigurer un concurrent sérieux pour les Nissan Juke, Renault Captur ou Mini Paceman! Le style est très propre et simple (ce qui semble être une nouvelle tendance ) avec de tre s bonnes dimensions. Le langage des formes est forte et montre ce qu est le design de Kia aujourd hui et la direction qu il entend prendre à l avenir. Les volumes sont tre s musclés et donnent une bonne position à la voiture sur la route.

6 WEEKLY NEWS, REDACTION WEEKLY NEWS REDACTION En parlant du fait que la simplicité semble devenir unz nouvelle tendance, intéressons nous à l étrange concept-car que Lexus a présenté : le concept Lexus LF-NX. De l extérieur nous avons d abord entraperçu une forme tre s compliquée. La voiture repose sur le langage de design L-finesse vu sur beaucoup de Lexus auparavant, mais ici poussé à son maximum ( ne nous dites pas qu ils peuvent aller plus loin encore ). L énorme grille de la face avant est une signature que nous verrons de plus en plus sur les mode les Lexus. Les feux de circulation diurne sont séparés des phares et une ouverture verticale sépare le pare-chocs de l aile. Il y a beaucoup de changements sur les surfaces et les plans, un peu comme sur un chasseur furtif mais ceci n est pas une voiture furtive, vous la verriez sûrement arriver. Elle nous rappelle le concept Lamborghini Egoista sous certaisn aspects. Cela dit, l intérieur a l air plus maîtrisé. Quelques surces métalissées mises en évidence par un éclairage d instrumentation bleu donne un look futuriste à ce concept. Le cuir noir et orange le fait avoir l air luxueux également. Les concepteurs ont aussi travaillé sur l expérience utilisateur avec des commutateurs électrostatiques à effleurement et une interface pavé tactile. Eh bien, les designers de Toyota/Lexus n ont pas choisi la voie de la simplicité avec ce design, mais magré tout, il fonctionne Célébrant les 30 ans du Quattro, Audi a dévoilé le concept Audi Sport Quattro. Bien Tout d abord, pas de doute, c est bien un mode le Audi. Epaules, larges, design propre. La grille à un seul cadre l, avec des encarts sculptés, est maintenant en 3D, faite de deux parties : la plus basse est presque verticale et la supérieure prolonge la ligne de capot. Ce concept n a pas autant l ADN des Quattro des années 80 que le concept Quattro précédent montré à Paris en 2011, mais il nous donne certainement quelques bons indices quant à la direction que va prendre le design d Audi. Les choses changent. Pas trop vite, mais elles changent. Pour rêver, nous devons vous glisser trois mots à propos de la Porsche 918 Spyder. Le design n est pas surprenant. C est apre s tout une Porsche utilisant l esprit du passé de Stuttgart pour (ré)inventer l avenir. Cette voiture est une vraie bête, pourtant le design n a aucun chichi, juste les objets de première nécessité. Et cette Porsche peut offrir un mode 100 % électrique, appelé e-power, pour entre 16 et 32 kilome tres Avec le Concept Coupé Volvo, le constructeur suédois fait montre d une certaine sorte de sagesse dans la direction de son design. Certains diront que c est plutôt dejà-vu, mais le style reste élégant. A l inverse du modèle Lexus dont nous avons parlé plus haut, les lignes sont propres, simples et justifiées. Le langage de design est clairement compréhensible - vous vous sentez rapidement à l aise avec. Nous sommes enclins à parier que la génération suivante des gammes XC ou V seront tre s influéncées par cette direction stylistique. Un petit détail que nous avons senti était important : la forme de la ligne sous la poignée de porte rappelle la P1800 Cela fait partie de l héritage Volvo, n est-ce pas? Cette 65e me édition de l IAA était encore une fois tre s impressionnante, disons kolossal - particulie rement en termes de grandeur des halls. Mais, c était aussi colossal en termes de design quand vous considérez le nombre de nouvelles voitures et de concept-cars que nous avons vus. En fait, il y avait tant de nouvelles voitures cette année que nous avons dû faire une sélection parmi celles sur lesquelles nous pouvions voir des choses remarquables. C est un bon signe. L industrie automobile se met de nouveau en marche. Et le design en est le démarreur Audrey Seguin et Tony Richards Design our Dreams

7 STATISTIQUES & ANALYSES,SNLVLD STATISTIQUES & ANALYSES,SNLVLD STATISTIQUES & Analyses Le marche français de la location longue dure e (2e me trimestre 2013) La croissance franc aise à nouveau positive mais l investissement poursuit sa baisse Si l économie française se contractait au T1 2013, les premie res estimations de l INSEE affichent une croissance de +0.3% en glissement annuel au T2. L investissement, en revanche, régresse de pre s de -3% constituant un impact négatif sur la croissance du PIB ce trimestre. Dans le même temps, la consommation des ménages qui reculait de -0.1% au T1 afficherait une croissance de +0.4% au T2, comme la consommation des administrations. Les perspectives d évolution des carnets de commandes sont encourageantes mais restent néanmoins à un bas niveau. La situation de trésorerie, quant à elle, repasse dans le positif, suivant une tendance haussie re. La conjoncture va donc dans le sens d une amélioration de l environnement économique et installe les bases d un retour progressif à la croissance. Ce contexte confirme ainsi le regain de confiance des industriels en août, pour le 4e me mois consécutif. E volution des carnets de commandes dans l industrie manufacturière (CVS) glissement annuel (-5,3%) avec véhicules restitués. Compte tenu de la réduction combinée des mises à la route et des restitutions, le volume du parc LLD en circulation augmente, mettant fin à trois trimestres de baisse consécutifs. Alors qu au premier trimestre de l année, il s était contracté de -0,7% par rapport à la fin d année 2012, il a crû de +1,6% en juin 2013 par rapport au trimestre précédent. En atteignant unités, il se place ainsi à son plus haut niveau historique. Le parc en Fleet Management, bénéficiant de la nécessité toujours plus forte pour les entreprises de rationaliser la gestion de leur flotte, augmente lui aussi au 2ème trimestre. Il compte maintenant véhicules : c est +1,8% de plus qu au trimestre précédent et son plus haut niveau depuis la fin E volution du parc Location Longue Durée Contexte du marché automobile Le deuxie me trimestre comptabilise 576 milliers d immatriculations de Véhicules Légers, soit une baisse de -7.9% par rapport à Le cumul des deux premiers trimestres ressort, lui, en baisse de -10.9%, avec seulement milliers de véhicules immatriculés; il faut remonter au premier semestre de 1998 pour atteindre un niveau inférieur. Le marché VP estle plus dégradé, avec un recul de -11.2% au cumul des deux trimestres en glissement annuel et de pre s de -8% sur le deuxie me trimestre. Le marché VUL recule quant à lui de -9.2% sur les six premiers mois et de -8% sur le trimestre. La mise en œuvre le 1er janvier 2013 d un nouveau durcissement du barème de bonus-malus a considérablement modifié la structure du marché des immatriculations VP par tranche de CO2. Ainsi, la part des véhicules émettant moins de 105 g de CO2/km (seuil audessus duquel le bonus disparaît) est passée de 21% à 35% entre le S et le S Sur la même période, l émission moyenne du marché VP est passée de 123 à 115 g de CO2/km (-7%). En revanche, entre les deux premiers trimestres de 2013, le niveau moyen d émissions de CO2 est resté stable. répartition des immatriculations neuves VP au2ème trimestre2013 (en % du total) -11%. Le S ressort ainsi en recul de -7,5% pour les entreprises et de -14.7% pour les ménages. Le marché non-ménages continue donc d augmenter son poids dans le marché total puisqu en juin 2013 il représente 55% du volume acquis contre 53% en La contraction du marché non-ménages est généralisée à l ensemble des canaux de cliente le : au T2 2013, le marché VL baisse en effet de -6,1% pour la LCD, de -4% pour les canaux dits «tactiques» et de -5,6% pour les flottes d entreprises (LLD + entreprises et administrations). Les flottes d entreprises ont perdu 2 points de part de marché entre le T1 et le T et représentent désormais 30,5% du marché VL au S Sur le marché VP, le décrochage des immatriculations non-ménages s est un peu atténué au T2 2013, avec un recul évalué à -4,5% en glissement annuel (233 milliers d unités), contre -9,5% au T Côté VUL, la baisse du marché non-ménages est plus marquée au T : -7,5% en glissement annuel, pour véhicules immatriculés. Le canal des flottes d entreprises ressort en baisse de -6,8% par rapport au T et diminue son poids dans le marché VUL total (79% au T2 contre 83% au T1 2013). Situation de tre sorerie a la fin du mois dans l industrie manufacturière (CVS) E volution du parc en fleet management E volution des mises à la route LLD Contributions à la croissance du marché VP Le marché des entreprises Sur cette période sept mois, la France, l Allemagne et l Italie, ont toutes enregistré des baisses considérables par rle marché des entreprises continue de se dégrader Au 2e me trimestre 2013, le marché VL non-ménages affiche une perte de -5,3% en glissement annuel avec 319 milliers d immatriculations. Le marché VL ménages décroche, lui, de Le marché de la location longue durée Des mises à la route en baisse, un parc en circulation croissant Apre s une forte diminution au 1er trimestre (-13% en glissement annuel), le rythme des mises à la route de véhicules légers s est repris et s établit au 2e me trimestre à -3,3%. Cela correspond à véhicules (VP+VUL) immatriculés par les loueurs longue durée. Le premier semestre affiche encore une décroissance importante: il est 8% en- dessous de son niveau de Ainsi, le poids des immatriculations des loueurs de longue durée au sein du canal des flottes d entreprise continue de reculer, passant de 61% au global de l année 2012, à 59% en juin Apre s la baisse de -16,5% au trimestre précédent, les mises à la route de VP n ont reculé «que» de -3% au T2 en glissement annuel. Cela représente véhicules. Les mises à la route de VUL décroissent également de -4% par rapport au T (dernier trimestre en croissance) et terminent le trimestre à pre s de unités. Le premier semestre est fortement décroissant : les VP diminuent de -9,5% et les VUL de -5% en glissement annuel. Dans le même temps, le total des restitutions ralentit également en

8 STATISTIQUES & ANALYSES, SNLVLD STATISTIQUES & ANALYSES,SNLVLD La Location Longue Dure e en chiffres La Location Longue Dure e en chiffres Les motorisations alternatives au 2e me trimestre des entreprises les plus importantes du TOP 14 ont re pondu a cette question. Selon ces re ponses, les loueurs ont immatricule 19,9% des ve hicules e lectriques et 17,9% des ve hicules hybrides du marche VL. Créé en 1978, le Syndicat National des Loueurs de Voitures en Longue Durée (SNLVLD) représente des sociétés commerciales ayant pour activité la location de véhicules en longue durée en France. Les adhérents du SNLVLD sont représentatifs à 97% de l activité en France.

9 étude, T&E étude, T&E étude L industrie automobile dans son ensemble a réduit les émissions de CO2 de 135,7 g/km en 2011 à 132,4 g/km en C est un rythme de progression de 2,5 %, lége rement inférieur à celui de l année précédente (3,3%). Dans l ensemble les progre s réalisés sur la période sont de 3,5% par an, trois fois plus rapide qu avant la loi, soit 1,2% par an. Cela met en évidence les avantages d une approche réglementaire. Les voitures europe ennes sont-elles propres? Une analyse des progrès réalisés en 2012 par les constructeurs vers les objectifs européens de CO2 Introduction Ce rapport est le huitie me rapport annuel que T&E a publié sur les avancées ou non des principaux constructeurs actifs en Europe en matie re de réduction des émissions de CO2et de consommation de carburant de leurs nouveaux mode les. Il indique la position relative de chaque fabricant, la vitesse de leur progre s sur une année, et montre s ils sont pre s d atteindre leurs objectifs obligatoires pour 2015 et T&E a débuté cette série de rapports annuels pour attirer l attention publique sur les progre s des constructeurs automobiles sur la fourniture de CO2 issue des engagements volontaires de réduction décidée par l industrie en 1998/9. Le re glement CO2 de l UE de 2009 exige désormais que les progrès réalisés par le constructeur automobile soient publiés officiellement par l Agence européenne de l environnement (AEE). L AEE a déjà publié les résultats provisoires pour 2012 et ce rapport est basé sur ceuxci. L AEE produira une analyse finale à l automne, mais T&E continuera de publier ses propres rapports, car ils contiennent une analyse qui va au-delà de ce que l AEE est tenue de publier, par exemple des classements de performances performance des différents constructeurs et États membres. Dans le rapport de cette année, nous incluons également une analyse détaillée des progre s de chaque fabricant pour améliorer l économie de carburant dans le «monde réel» par rapport aux résultats des essais officiels. Une partie importante de la réduction des chiffres officiels de CO2 est réalisée en exploitant les faiblesses de la procédure d essai plutôt qu en prenant des mesures techniques visant à améliorer l efficacité de leurs voitures sur la route. Pour quelques constructeurs, une grande partie des progre s dont ils font état sur papier s ave re illusoire. Comme 2012 est aussi l année où les supercredits (expliqués ci-dessous) ont été attribués pour la premie re fois pour les voitures avec les émissions de CO2 les plus basses, ce rapport inclut également une analyse des ventes de ces voitures. e volution générale des émissions de CO2 Dans ce chapitre, nous présentons les progre s de l industrie dans son ensemble en matie re de réduction des émissions de CO2. L illustration 1 ci-dessous montre les progre s passés de l industrie et les objectifs futurs tels qu établis par le re glement de l Union européenne sur le CO2 des voitures. Illustration 1: Progrès des e missions moyennes de CO2 des flottes automobiles de voitures neuves dans L UE en regard des objectifs fixe s Comme le montre l illustration n 2, les ventes de voitures ont baissé en 2012 sur la plupart des grands marchés et en particulier dans ceux qui se caractérisent par des émissions de CO2 (voitures neuves) plus faibles que la moyenne. En revanche, ce sont principalement l Allemagne et le Royaume-Uni qui ont enregistré des ventes croissantes, et ce sont les deux marchés dans lesquels les voitures vendues ont, en général, des émissions supérieures à la moyenne de l UE. Si chaque pays avaient livré ses performances moyennes de CO2 pour 2012, mais avec des ventes maintenues à des niveaux de 2011, la moyenne pondérée pour l ensemble de l UE aurait été environ 1g/km inférieur à ce qu elle est actuellement, et chaque année l amélioration aurait augmenté de 3,2 %, en ligne avec les gains annuels des années précédentes. Il semble donc évident que ce changement dans la répartition des ventes a été un contributeur majeur au ralentissement dans l amélioration des émissions de CO2 en 2012, mais que le taux sous-jacent du progre s technologique est inchangé. Résultat des progre s plus rapides enregistrés ces dernie res années, l objectif de 130 g pour 2015 a déjà presque été atteint dans l ensemble de la flotte de voitures neuves La législation initiale prévoyait une introduction progressive de la cible, dans laquelle un augmentation du pourcentage des ventes de voitures neuves seraient nécessaire pour atteindre l objectif dans les années 2012 à 2014, mais comme le montre l illustration n 1, pour la plupart des constructeurs, le rythme de progression a déjà rendu cette disposition obsole te. La réduction de 16% des émissions de CO2 entre 2007 (année où le re glement de l UE a été proposé) et 2011 de 158 à 132g/km correspond à une réduction de consommation de carburant d environ 1 litre aux 100 kilome tres parcourus. Au cours de la durée de vie d une voiture environ km cela devrait représenter environ litres de carburant, ce qui, au prix d aujourd hui correspond à pre s de d économies de carburant pour chaque voiture vendue. L économie de carburant réelle est approximativement la moitié de ce montant en raison de l écart croissant entre les test et les émissions réelles.

10 étude, T&E étude, T&E Progrès et position des constructeurs en 2012 Ce chapitre présente deux classements des 15 premiers constructeurs basés sur la performance en 2011 et 2012 pour la moyenne de CO2 la plus basse et la plus grande réduction d une année sur l autre. Illustration 3: Poids moyen et émissions moyennes de CO2 des flottes par constructeur automobile, par rapport aux objectifs de l UE Tableau 1: Classement des e missions moyennes de CO2 des flottes de chaque constructeur automobile et progrès de 2012 Tableau 2: Classement du pourcentage de réduction de CO2 de chaque constructeur automobile doit désormais faire afin d atteindre son objectif 2015 de CO2 Les conclusions suivantes peuvent être tirées quant à l état d avancement des 15 plus grands constructeurs dans l Union européenne en 2012 : - Fiat a maintenu son leadership de constructeur ayant la moyenne la plus basse avec des émissions à 118g/km, mais Toyota, Peugeot-Citroën et Renault ont tous gagné du terrain que Fiat a fait relativement peu de progre s par rapport à Daimler reste en queue de classement, mais a aussi enregistré la plus grande amélioration par rapport à l année précédente. Daimler et Volvo ont tous deux enregistré des améliorations de plus de 6 % en 2012, avec Renault, BMW et PSA qui eux aussi enregistrent de bons résultats - Fiat, Suzuki et GM ont enregistré une amélioration moindre en 2012, tous à moins de 1 % - Les constructeurs automobiles asiatiques restent dispersés tout au long de la table en termes d émissions moyennes et taux d amélioration. Toyota est de loin le plus élevé dans le classement et a continué de bien progresser en En revanche, Honda est maintenant seulement lége rement au-dessus de Daimler et a encore une fois enregistré une amélioration en deçà de la moyenne. Distance qui sépare les constructeurs des objectifs 2015 Ce chapitre évalue la distance qui sépare chaque constructeur automobile de leurs objectifs réglementaires individuels pour Le re glement sur les voitures et le CO2 est conçu pour atteindre un chiffre moyen de 130g/km d ici à Cependant, cet objectif moyen ne s applique pas aux constructeurs automobiles individuels directement, et les objectifs de chaque constructeur automobile pour 2015 sont déterminés en fonction du poids des véhicules qu ils produit en 2015 par rapport au poids moyen des véhicules que toute l industrie aura produit sur la période Les constructeurs avec les émissions les plus faibles ne sont pas donc nécessairement le plus proche de leurs objectifs, comme le montre l illustration n 3. Par exemple, Suzuki, malgré des émissions moyennes de 131g/km, doit encore réduire ses émissions de plus de 10g/km car il produit des voitures relativement lége res. En revanche, PSA, Toyota et Renault sont tous clairement au-dessus des objectifs malgré qu ils émettent plus de CO2 que Fiat et BMW est presque aussi proche de la ligne fixée par l UE que Fiat en dépit d avoir des émissions moyennes beaucoup plus élevées, parce que ses voitures sont plus lourdes de plus de 400 kg en moyenne. Le tableau 2 montre les positions des constructeurs par rapport à leurs objectifs individuels sous forme numérique et le classement des efforts supplémentaires qu ils doivent fournir. Dans quatre cas (PSA, Toyota, Volvo et Renault), c est négatif, ce qui indique qu ils ont déjà dépassé leur objectif de Les conclusions suivantes peuvent être tirées du graphique et du tableau précédents : - Bien que Fiat a le CO2 le plus bas en termes absolus, PSA a désormais pris une avance nette sur Toyota dans le haut du classement en termes d ache vement des objectifs réglementaires. - Volvo se classe maintenant en troisie me place, apre s une performance tre s forte en 2012 qui démontre que la formulation

11 étude, T&E étude, T&E des objectifs d entreprise ne pose pas d inconvénient aux constructeurs de voitures plus grandes et plus lourdes. - PSA, Toyota, Volvo et Renault ont tous maintenant dépassé leurs objectifs, avec trois ans d avance - Encore six constructeurs automobiles vont probablement respecter leur objectif de 2015 en Tous constructeurs européens majeurs sont en voie d atteindre leurs objectifs avec au moins deux ans d avance. - Seuls quatre des constructeurs majeurs doivent maintenant progresser de plus de 5 % au cours des quatre prochaines années. Honda et Mazda doivent significativement accélérer leurs progrès en matière de réduction d émissions pour atteindre leurs objectifs avant Nos conclusion principales quant à nos deux derniers rapports annuels sont donc à nouveau mises en évidence : tous les chiffres disponibles montrent que les constructeur automobiles majeurs en Europe se dirigeant vers une surconformité très significative aux objectifs réglementaires de 2009: tous vont probablement toucher la cible pour 2015 et la plupart avec plusieurs années d avance. Illustration n 4 : Comparaison entre les réductions d émissions requises passées et futures par constructeurs Vers les objectifs de 2020 Bien que cela n ait pas été passé dans la loi au moment de l écriture, les trois institutions de l Union européenne ont consenti à confirmer un objectif général de 95g/km pour l année 2020, utilisant une cible basée sur le poids avec une inclinaison de Ce chapitre conside re brie vement comment, sur la base des progre s récents et des positions actuelles, les principaux constructeurs peuvent atteindre cet objectif. L analyse ne tient pas compte des flexibilités liées aux éco-innovation éco ou des supercrédits. Le tableau 3 montre le progre s en termes d amélioration de pourcentage par an tant pour la période d engagements que pour l objectif 2015, et pour la période précédente, celle des engagements volontaires. Ces taux de progre s sont alors comparés avec ce qui est exigé pour atteindre l objectif de Notez que, comme ci-dessus, ces objectifs individuels sont calculés en supposant qu aucun nouveau changement de la masse moyenne des véhicules par constructeur n interviendra d ici Les conclusions suivantes peuvent être tirées de l illustration : - Toyota, Volvo et Daimler sur la base du progre s passé semblent être déjà être en bonne voie pour atteindre l objectif de 95g/km avant 2020 ou auparavant, dans le sens qu ils auront moins à faire par an dans l avenir grâce à ce qu ils ont déjà réalisé ces dernie res années - Cinq constructeurs supplémentaires doivent seulement lége rement accélérer le progre s pour atteindre la cible de 2020 : PSA, Fiat, Renault, Ford et Volkswagen - Six constructeurs doivent significativement accélérer leur progression dans la réduction des émissions pour éviter de manquer la cible de 2020 et encourir des pénalités. Ceux-ci sont : General Motors, Hyundai, BMW, Honda et Mazda. Supercrédits et voitures faiblement carbonnées Dans le cadre du Re glement Voitures et CO2, 2012 est la premie re année au cours de laquelle les supercrédits deviennent disponibles pour des voitures faiblement carbonnées. C est-à-dire que chaque nouvelle voiture vendue avec des émissions de CO2 testées inférieures ou égales à de 50g/km est maintenant comptée 3.5 fois vers la moyenne du fabricant pour cette année. Les supercrédits sont conçus pour inciter les ventes de voitures avec les émissions de carbone les plus basses, mais ceci affaiblit effectivement l objectif en créant des réductions d émissions factices seulement créées par un tour comptable. Ce chapitre examine le mode le des ventes de voitures à faible teneur en carbone, pour évaluer leur impact sur la moyenne de chaque fabricant comme calculé dans les objectifs du Re glement. Dans les tableaux ci-dessus, l impact de supercrédits n a pas été inclus pour présenter les vraies moyennes. Ce calcul illustre qu à travers les ventes futures de voitures de l Union européenne, le taux de progre s exigé d ici 2020 est lége rement plus élevé (4,1% par an) que le taux réalisé au cours des cinq dernie res années (3,6% par an). Six constructeurs doivent réduire leurs émissions par moins de 4%; six par 4-5% et trois constructeurs asiatiques qui doivent réaliser plus que 5% par an pour respecter les objectifs de Le tableau montre aussi que la performance relative des différents constructeurs a énormément varié au fil du temps. Maintenant, la plupart des principaux constructeurs européens devront livrer les améliorations les plus petites d une année sur l autre jusqu à 2020, tandis que, à l exception de Toyota, ce sont les importateurs d Extrême-Orient qui devront fournir le plus gros effort pour rattraper leur retard. Parmi les constructeurs européens, Daimler a de loin l objectif le plus ardu en termes de pourcentage, mais enregistre actuellement l amélioration la plus rapide de ces cinq dernie res années. Les données montrent clairement que l objectif de 2020 est réalisable pour les constructeurs de voitures, grandes ou petites, avant 2020 si les entreprises établissent des stratégies appropriées maintenant. L illustration n 4 montre les progrès passés de tous les constructeurs par rapport aux efforts futurs à fournir pour atteindre les objectifs de L illustration n 5, ci-dessous, montre les niveaux de ventes de ce type de véhicules au cours des trois dernie res années pour les principaux constructeurs à travers l UE. Elle montre une augmentation spectaculaire des ventes au cours des deux dernie res années d une base de seulement quelques cents en 2010 à presque en Cependant, ceci représente toujours seulement moins de 0,6 % des ventes de voitures neuves. Pour 2012, les plus grandes ventes par constructeurs ont été du fait de General Motors et Peugeot-Citroën, chacun avec plus de véhicules vendus, suivis par Daimler, Nissan, Renault et Toyota, chacun avec des ventes de ou plus. En termes de mode les de véhicule disponibles, la répartition des ventes de titre en 2012 est récapitulée dans le tableau 4, ci-dessous.

12 étude, T&E étude, T&E Illustration n 5 : Ventes de voitures faiblement carbonnées (<50g/km), année par constructeur et a mis le multiplicateur 2020 à 2.0. L écart, comme préconisé par l Allemagne qui cherche à bloquer l accord, pourrait significativement affaiblir l objectif de 95g/km pour Illustration n 6 : Gains factices issus des supercrédits en 2012 Tableau n 4 : Principaux modèles de voitures faiblement carbonnées vendues en 2012 Résultats d économie de carburant et conditions réelles Plus tôt en 2013, T&E a publié un rapport mettant en évidence la divergence entre l économie de carburant suggérée par les résultats officiels des test et la consommation réelle de carburant que la plupart des conducteurs éprouvent sur la route. Ce rapport a présenté un ensemble de preuves substantielles sur le fait que cet écart semble augmenter au fil du temps et a exposé une gamme de raisons pour lesquelles ceci arrive. Les principales sont : - Le test lui-même n est pas tre s rigoureux et comme la pression pour réduire les émissions de CO2 se fait plus forte, les constructeurs semblent trouver de nouvelles façons d utiliser des flexibilités dans les règles pour obtenir des résultats de tests plus bas - Quelques nouvelles technologies, comme le stop & start donnent des résultats tre s favorables sur le cycle actuel de test, mais ces avantages apparents ne sont pas entie rement réalisés en cycle de conduite réelle - La gamme d équipements électriques et électroniques de plus en plus vaste implique plus de sollicitation de la batterie et de l alternateur et utilise indirectement du carburant supplémentaire, mais ceci n est pas mesuré dans la procédure actuelle de test. - L ICCT a publié de nouvelles données représentant l analyse la plus comple te réalisée jusqu alors d une gamme de sources de preuves à travers l Europe. Ces nouvelles données confirment sans l ombre d un doute que cet écart est aussi réel que la croissant. À titre d exemple, l illustration n 7 ci-dessous illustre la divergence croissante au fil du temps pour chacun des fabricants principaux par rapport à la base de données la plus comple te disponible, celle du site web allemand Spritmonitor. Illustration n 7 : La relation changeante entre le cycle de test et la consommation réelle de carburant Comme le tableau le montre, la majorité des ventes concerne des VE purs, l on voit aussi une percée remarquable des hybrides rechargeables, le plus notable étant la Volt/Ampera, une gamme d hybride étendu qui fonctionne principalement comme un VE, mais avec un petit moteur à essence qui peut recharger la batterie quand nécessaire ou fournir la puissance directement à la transmission. L autre hybride vendu en quantité importante est la Toyota Prius rechargeable. Pour tous les constructeurs majeurs, les voitures en-dessous de 50gCO2/km représentent moins de 1% des ventes en 2012 et elles ne représentent plus de 0,5% des que pour GM, Nissan et Toyota. Les volumes écoulés sont donc encore trop petits pour avoir un impact majeur sur les moyennes des entreprises. L illustration n 6 montre le bénéfice d un petit nombre de ventes une fois s que le multiplicateur de supercrédit de 3.5 est pris en compte dans l analyse en termes du montant de l objectif de l entreprise est affaibli. Pour tous les constructeurs automobiles, les supercrédits en 2012 ont affaibli l objectif de 130g/km pour 2015 d environ 0,6g/km. Cependant, les objectifs pour GM, Nissan, PSA et Toyota ont effectivement augmenté de 1g/km et pour Nissan il vaut bien plus que 2g/km. Si la trajectoire ascendante rapide actuelle dans les ventes continue, nous pouvons nous attendre à voir des chiffres considérablement plus hauts pour le supercrédit s affaiblissant en 2013, car le multiplicateur reste à 3.5 pendant une deuxie me année. L illustration montre le risque représenté par de supercrédits illimités et de hauts multiplicateurs. L accord atteint par la Commission, le Parlement et le Conseil européens a plafonné les supercrédits en 2020 à 2.5g/km en n importe quelle

13 étude, T&E étude, T&E des objectifs d entreprise ne pose pas d inconvénient aux constructeurs de voitures plus grandes et plus lourdes. Comme ce graphique l illustre, en 2001 l exce s de consommation moyenne réaliste de carburant par rapport aux résultats de test était dans la gamme de 4 à 10 %. Depuis lors, cependant, l écart s est creusé pour tous les constructeurs, à tel point qu en 2011 il était d au moins 15 % dans tous les cas et plus de 25 % pour BMW, Daimler et General Motors. Ceci est une question sérieuse, car elle signifie que les acheteurs de voiture n obtiennent pas l avantage complet de l économie de carburant dont le constructeur fait publicité, mais aussi que les réductions de gaz à effet de serre que l on s est attendu à voir résulter du Règlement ne sont pas entie rement réalisées. Pour illustrer ce point, nous avons utilisé les données ci-dessus pour appliquer un facteur de correction aux résultats de CO2 de chaque entreprise pour les six dernie res années, pour obtenir un sens sur quelle part de leurs améliorations revendiquées peut être attribuée aux améliorations techniques réelles que les conducteurs éprouveront sur la route et dans quelle mesure il s agit simplement de données factices causées par des changements de pratiques de tests et les avantages exagérés de certaines technologies. Les données Spritmonitor présentées ci-dessus ont de grande qualité et d une bonne validité statistique, mais elles sont tirées seulement de données allemandes. Cependant, le rapport d ICCT cite une gamme d autres bases de données couvrant les différents États membres de l Union européenne qui donnent des résultats plutôt semblables, donc nous nous attendions à voir des tendances largement semblables à travers toute l UE. Comme le mix véhicules vendus et leurs mode les d utilisation peuvent varier d un pays à l autre, les véhicules disponibles d un constructeur donné sont essentiellement les mêmes dans chaque État membre. L illustration n 8, ci-dessous, présente les résultats officiels de test comme rapporté pour chaque constructeur dans l ordre de rang à côté de la répartition calculée entre les réductions réelles (en bleu foncé) et le factice (en gris) ainsi que les pourcentages de changement de 2006 (quand la divergence entre les résultats de cycle réels et de test a semblé accélérer) pour chacun des principaux constructeurs. Statuts et progrès par e tats membres Ce chapitre fournit une vue d ensemble de progrès par États membres de l Union européenne dans la réduction des émissions de CO2 moyennes des voitures neuves. Les pays n ont pas d objectifs individuels conformément à la législation, mais peuvent influencer les ventes de véhicules à faible teneur en CO2 de différentes manières dont une taxation sur la circulation et les immatriculations basée sur le CO2, une taxation des constructeurs et à travers la régulation de la labellisation et de publicité. Tableau 5: Les émissions de CO2 moyennes des voitures neuves vendues en 2012 dans les e tats membres de l UE et l amélioration depuis 2011 Illustration n 8 : Comparaison de la réduction de pourcentage de CO2 depuis 2006 comme mesuré dans le cycle de test et en conditions réelles A partir de ceci, on peut voir que divers constructeurs présentent une image tre s différente quand leurs résultats depuis 2006 sont réanalysés de cette façon. Premie rement, on peut voir que l amélioration réelle est considérablement moindre que ce que les résultats de test sugge rent pour la plupart des constructeurs. Du côté positif, PSA notamment présente des résultats qui semblent consister presque entièrement en améliorations techniques véritables, avec Spritmonitor rapportant des améliorations d économie de carburant presque identiques aux résultats officiels de test. Renault-Nissan et Toyota montrent aussi des améliorations qui semblent être en grande partie réelles. Ceci l illustre qu il est possible pour les entreprises de faire des progre s significatifs tant dans les tests qu en conditions réelles. En outre, ces entreprises qui ont fait les progre s les plus rapides vers l ache vement de leurs objectifs l ont en grande partie fait sans recourir au déploiement de flexibilités de test. A l inverse, les améliorations rapportées par BMW, Daimler et General Motors semblent être principalement attribuables aux flexibilités dans la procédure de test, avec des améliorations d économie de carburant en conditions réelles probablement moins élevées que celles dont on fait état dans les résultats de tests. Pour Daimler et General Motors, leurs améliorations réelles depuis 2006 semblent être à peine au-dessus de 5 %, soit seulement environ un tiers de la valeur suggérée par leurs résultats officiels de tests. BMW, à l inverse, a fait une beaucoup plus grande amélioration réelle (à juste en dessous de 10%), à tel point que presque la moitié de ses améliorations revendiquées se refle te réellement sur la route. Cependant, tous les trois apparaissent beaucoup plus bas dans l ordre de classement quand seule l amélioration réelle est prise en compte que lorsqu ils sont classés sur la base des chiffres officiels seuls. Il est donc important que les échappatoires dans la procédure de test soient éliminés pour assurer que les avantages pour atteindre l objectif de 2020 en termes de CO2 et d économies de carburant soient effectifs. Ce tableau illustre d énormes contrastes d un pays à un autre et illustre l importance de politiques nationales pour encourager les ventes de véhicules à meilleur rendement carburant. En 2012, les six premiers pays ont tous réalisé des réductions moyennes de CO2 plus élevées que 4%, alors que le tiers bas a réalisé autour de 2% ou moins. Tout en bas, la Belgique et la Hongrie ont réalisé une distinction douteuse pour augmenter en réalité le CO2 moyen des voitures neuves vendues en Une perspective à plus long terme est montrée dans l illustration n 9, qui résume la performance relative des États membres avec les plus grands marchés sur les neuf dernie res années.

14 étude, T&E étude, T&E Illustration n 9 : Performance relative des plus grands e tats membres dans le temps dessus, les ventes de Volvo montrent une tendance semblable à celle de son marché domestique. Ceux qui ont reculé L Italie a longtemps été un coureur de tête dans le classement des émissions de CO2 en raison d une préférence marquée des automobilistes italiens pour les voitures produites nationalement qui sont souvent des mode les compacts. Cependant, cette tendance semble s essouffler et l Italie est maintenant seulement huitie me dans la liste globale et sixie me parmi les marchés majeurs. L Italie n a d imposition à l achat ou la propriété de véhicules graduée selon l économie de carburant ou les émissions de CO2. La France est montée au sommet du tableau en 2009 apre s la mise en œuvre de syste me de bonus-malus basé sur les émissions de CO2. Le système s est avéré trop généreux et a coûté à l État au moins 1 milliard d euros de recettes fiscales perdues. Une étude gouvernementale jette le doute sur les avantages de la premie re phase du syste me à cause d un effet de ricochet sur des ventes de voitures. Les primes sont désormais moins généreuses et leur impact a été proportionnellement dilué. Ceux qui restent au fond de la classe La Pologne, la Hongrie, la République tchèque et la plupart des autres États devenus membres récemment sont abonnés à la moitié inférieure du tableau. Quand ils ont commencé à faire état de leurs données en 2004, leurs émissions de CO2 moyennes étaient significativement au-dessous de la moyenne de l Union européenne. Cependant, ils ont fait relativement peu de progre s, au moins en partie par suite d un manque de primes incitatives dans leurs syste mes fiscaux. Ils se trouvent maintenant bien au-dessus du niveau moyen de l UE, avec la Pologne et la République tche que performant sensiblement et systématiquement mal. L Allemagne continue d évoluer dans le dernier tiers du classement, étant de loin le plus mauvais performeur de l UE. L Allemagne n a pas de taxe d immatriculation significative et ses taxes annuelles de circulation sont trop faiblement graduées selon les émissions de CO2 ( 2/g/km au-dessus d un seuil donné) pour avoir ne serait-ce qu un peu d effet sur le choix des consommateurs. En attendant, le gouvernement fédéral promeut un plan d étiquetage si contraire à l intuition qu il classe les 191g/km d une Porsche Cayenne comme les 114g/km d une Citroën C3. L Allemagne est de loin le plus grand producteur de voitures d Europe et aussi le plus grand marché, mais ne montre pas les signaux nécessaires pour encourager une réduction des émissions de CO2. En prenant ces deux ensembles de données ensemble, nous pouvons récapituler la performance récente des États membres dans les catégories suivantes. Ceux qui courent devant Le Danemark a raffermi sa position ces dernie res années de premier en 2010 et de nouveau en En 2007, la taxe danoise sur l achat d automobile (qui a longtemps été élevée) a été restructurée pour être beaucoup plus fortement basée sur le CO2. Ceci a fait une différence énorme dans la moyenne de CO2 des flottes. Mais il a aussi baissé les taux fiscaux moyens des ventes et par conséquent augmenté les ventes de voitures. Les taxes de circulation annuelles sont aussi graduées selon l économie de carburant. Le Portugal recule en deuxie me place, apre s avoir été leader en Au Portugal relativement peu de voitures neuves sont achetées et elles sont en moyenne plus petites que la moyenne de l ensemble de l UE. Les taxes sur le carburant sont élevées et celles sur les véhicules sont aussi fortement différenciées par rapport aux CO2. Tout cela aide à expliquer la performance toujours forte du Portugal. Les Pays-Bas ont maintenant rejoint le Danemark dans l augmentation la plus marquée et la plus rapide dans les classements au cours des six dernières années. Ils montrent aussi la réduction la plus grande de n importe quel État membre depuis 2005, à juste plus de 30 %. Ceci est lié à une taxe de premie re immatriculation qui est fortement graduée selon les émissions de CO2, aussi bien que des exemptions de taxes de circulation pour les véhicules tre s faiblement carbonés et la différenciation basée sur le CO2 de la taxation des avantage en nature que sont les voitures de fonction. Les seuils et les catégories d émission ont de nouveaux été révisés à la baisse en 2012 pour soutenir les achats de véhicules émettant le moins et ceci semble conduire une amélioration continue. La Grèce est encore une fois l État membre qui a le plus progressé en 2012, et est désormais quatrième. Ceci peut être en partie dû aux taxes de circulation et sur les carburants brusquement majorées, particulie rement sur l essence, et qui refle te tristement aussi la crise économique qui a abouti à un effondrement de la demande de voitures neuves, notamment, semble-t-il pour celles qui émettent le plus. D autre part, une meilleure économie de carburant, va probablement être une donnée essentielle dans les années difficiles à venir. Ceux qui ont beaucoup progressé La Sue de a traditionnellement navigué dans le fond du classement, en raison d une préférence marquée pour les lourds mode les de Saab et Volvo. Puis en 2005 la taxation annuelle des véhicules est passée d une base sur le poids à une base sur les émissions de CO2. Depuis lors, la moyenne des voitures neuves est tombée systématiquement et considérablement - juste en-deçà de 30% contre une moyenne dans l Union européenne de moins de 19%. En 2012, elle a de nouveau réalisé une des meilleures améliorations annuelles du CO2 moyen et a en conséquence rattrapé plusieurs autres États membres et est maintenant dans la moitié supérieure du tableau pour la première fois. Depuis 2009, les voitures émettant moins de 120g/km ont bénéficié d une exemption de taxe annuelle de circulation de cinq ans, tandis qu un nouvelle super prime verte a été dévoilée pour les véhicules électriques de Comme indiqué ci-

15 DOSSIER DU MOIS, mecatronique DOSSIER DU MOIS, mecatronique DOSSIER DU MOIS Les conceptions de syste mes sont par nature complexes et le deviennent de plus en plus. Non seulement la conception de syste me typique a augmenté de taille globale pour répondre aux exigences toujours plus fortes en matie re de fonctionnalités et de performance, mais ces designs doivent intégrer de façon fluide des matériels analogiques et numériques, ainsi que le logiciel qui les contrôle. Ceci a suscité des défis de taille pour les équipes de conception. Et comme les ingénieurs s activent pour faire face à ces nouveaux défis, il y a augmentation de la pression pour réduire les temps de cycle de développement. Afin de suivre le rythme de ces difficiles réalités, de nouveaux procédés et outils de développement sont nécessaires. En particulier, le développement et l utilisation intelligente des mode les informatiques de ces syste mes complexes autrefois considérés comme un luxe deviennent des composantes essentielles à la réussite du processus global de développement. Bien que l utilisation de mode les informatiques est une clé pour la conception réussie de syste mes complexes, les éditeurs ont observé que les ingénieurs sont souvent réticents à investir le temps et l énergie nécessaires au développement de tels mode les. Nous croyons que c est en partie dû au fait que jusqu à récemment, il n y avait aucun format de modélisation standardisée disponible pour un tel travail. Sans des formats normalisés bien établis, universités et entreprises n ont pas eu l assise nécessaire pour le développement durable de formation afin de promouvoir la simulation et la modélisation à grande échelle. Nous avons remarqué une autre raison à l absence d adoption universelle du syste me de modélisation dans le cadre du processus de développement de syste me : il semble exister une idée préconçue qui veut que les technologies de simulation sont difficiles à utiliser de manière productive, et qu il est encore plus difficile de construire des modèles. En fait, beaucoup d ingénieurs croient qu il faut être un «expert» pour bâtir efficacement des modèles. S il est vrai qu il y a des experts de la modélisation qui développent des mode les extrêmement sophistiqués, la grande majorité des mode les pour simuler un syste me typique est relativement peu sophistiquée. Ces mode les peuvent être développés par n importe quel ingénieur et ne nécessitent pas que ce dernier ait une formation approfondie de la modélisation. Nous avons trouvé que les ingénieurs typiques peuvent être tre s productifs à l aide de la simulation et des technologies de modélisation, sans être MECATRONIQUE Comment mode Liser les syste mes me catroniques en utilisant VHDL-AMS (par Mentor Graphics) des «experts» du tout, pourvu que l on mette à leur disposition des ressources pédagogiques appropriées. C est pourquoi nous avons développé cette série. La série SystemVision Technology se veut une ressource pour «lancer» l ingénieur dans l utilisation productive de syste me de modélisation techniques en un temps tre s court. Chaque livret de la série est consacrée à un domaine d application spécifique. La norme IEEE et le langage de modélisation VHDL-AMS sous-tendent tous les domaines d application individuelle couverts dans cette série de livrets. Par conséquent, le premier livret de la série, propose un guide concis pour élaborer des mode les de simulation à l aide de VHDL-AMS. VHDL-AMS est un langage extrêmement puissant et riche en fonctionnalités, et il faudrait des mois pour maîtriser sa richesse. Toutefois, pour pouvoir élaborer de bons mode les, utiles, et construire avec eux des syste mes simulables est un objectif qui peut être réalisé avec étonnamment peu d expertise en modélisation. En fait, les syste mes complets peuvent être modélisées en utilisant seulement une fraction des capacités de VHDL-AMS. Dans ce livret, nous nous sommes concentrés sur l enseignement uniquement des fonctionnalités de langage qui permettront à l ingénieur d être assez productif pour construire des modèles de simulation en quelques heures ou jours, plutôt qu en quelques semaines ou mois. Introduction à la modélisation de systèmes Cette brochure présente des directives pratiques et des techniques spécifiques pour le développement et l analyse des syste mes complexes à l aide de la simulation par ordinateur. Le concept général de «simulation par ordinateur (dénommé simplement «simulation» dans ce livret) consiste à utiliser un ordinateur pour prédire le comportement d un syste me qui doit être développé. Pour atteindre cet objectif, un mode le de «syste me» du syste me réel est créé. Ce mode le de syste me est ensuite utilisé pour prédire la performance réelle du syste me et pour aider à prendre des décisions de conception efficace. La simulation implique généralement l utilisation d algorithmes informatiques spécialisés pour analyser ou «résoudre» le mode le du syste me sur une certaine période de temps (simulation temporelle) ou sur une plage de fréquences (simulation de domaine fréquentiel). Les avantages de ces deux types de simulation seront illustrés tout au long de cette brochure. Les mode les de syste mes sont généralement développées en combinant des «mode les de composants» individuels ensemble. Le processus d élaboration de ces mode les de composants est au cœur du syste me de modélisation et sera discuté en détail. En fin de compte, un modèle de système pour un moteur bi-directionelle est développé et analysé. Pourquoi simuler? La simulation est utile pour de nombreuses raisons. Peut-être l utilisation la plus évidente de simulation consiste à réduire le risque de comportements de syste me involontaires ou même carrément les défaillances. Ce risque est réduit par le biais d «essais virtuels» à l aide de technologies de simulation. Les essais virtuels sont généralement utilisés en conjonction avec des épreuves physiques (sur un prototype physique). Le proble me lié au fait de se baser uniquement sur des épreuves physiques est qu elles sont souvent trop che res, prennent trop de temps et se produisent trop tard dans le processus de conception afin de permettre des changements de conception optimale à mettre en œuvre. Les essais virtuels, quant à eux, permettent à un syste me d être testé comme s il était en train d être conçu, avant la construction du matériel réel. Il permet également d accéder au plus profond fonctionnement d un syste me, qui peut être difficile ou même impossible d observer avec des prototypes physiques. En outre, les essais virtuels permettent d analyser l impact des tolérances des composants sur les performances globales du syste me, ce qui n est pas pratique à faire avec des prototypes physiques. Lorsqu elle est employée pendant le début du processus de conception, la simulation fournit un environnement dans lequel un système peut être affiné, optimisé, et des avancées essentielles peuvent être réalisées avant la construction de n importe quel matériel. La simulation favorise la prise de décisions éclairées tôt dans le processus de conception! Pendant la phase de vérification de la conception, les technologies de simulation peuvent encore servir à vérifier le fonctionnement du syste me prévu. C est une erreur courante de comple tement concevoir un syste me, puis d essayer d utiliser la simulation pour vérifier s il fonctionne correctement. La simulation devrait être considéré comme partie intégrante de la phase de conception et con-

16 DOSSIER DU MOIS, mecatronique DOSSIER DU MOIS, mecatronique tinuer dans la phase de fabrication. Panorama du système de motor driver Ce livret permettra d illustrer des concepts de modélisation en détaillant l élaboration d un mode le de syste me représentatif. Le syste me développé est un motor driver et est illustré au schéma 1. Ce type de syste me mécatronique est couramment employé dans des applications diverses dans l automobile, les contrôles industriels et industries de la robotique, entre autres. Bien que cette brochure se concentre sur ce syste me unique, les lignes directrices utilisées pour développer le moteur peuvent tout aussi bien servir à un grand nombre d autres syste mes. Le Motor Driver est divisé en trois blocs fonctionnels : le sous-syste me de PWM, le sous-syste me d alimentation et l actionneur et le sous-syste me de charge. Ils seront présentés à leur tour. Sous-système PWM La modulation de durée d impulsion (Pulse-width modulation/pwm), comme son nom l indique, est une technique dans laquelle la durée d impulsion, ou cycle d utilisation, d une tonde de tension à haute fréquence est faite pour suivre l amplitude d une onde à changement plus lent. Ceci est illustré dans le schéma 2 pour un PWM à sortie unique. Dans cette illustration, le signal d entrée est sinusoïdal. Le signal de sortie est d une largeur d impulsion proportionnelle à l amplitude d entrée. Par exemple, lorsque la tension d entrée atteint son niveau maximal à 2,5 ms, le cycle impulsion approche 100 % ; Lorsque la tension atteint son niveau minimal à 7,5 ms, le cycle approche 0 %. Pour une entrée de niveau intermédiaire, le facteur de marche est de 50 %. La fréquence de découpage est généralement beaucoup plus élevée que la bande passante du système à contrôler, afin qu il n interagisse pas avec la dynamique du syste me. Illustration n 2 Exemple de PWM en formes d onde. Les techniques de PWM sont souvent utilisées pour le contrôle de la livraison de puissance. Ceci est accompli en utilisant la sortie PWM pour commander les commutateurs qui relient une charge à une source d alimentation, comme illustré dans le schéma 1. De cette manie re, le «on-time» et «hors-temps» des commutateurs peuvent être directement contrôlés par la durée d impulsion de la sortie PWM. Puisqu ils sont gérés soit en «full on» ou en «full off», les commutateurs euxmêmes ne dissipent pas énormément de puissance. C est l avantage majeur de ce type de technique de commutation sur une approche linéaire, où les dispositifs de puissance fonctionnent dans leurs régions linéaires. Une implémentation structurelle ou «basée sur les composants» d un circuit PWM est illustrée dans le schéma 3. Dans le syste me de conduite de moteur, le sous-syste me de PWM accepte une commande analogique, COMMAND_ INPUT, dont le but est de repositionner une charge mécanique attachée à un arbre du moteur. En plus de COMMAND_INPUT, le soussyste me de PWM accepte également une onde en dents de scie de haute fréquence, SAWTOOTH_INPUT. La commande et les entrées en dents de scie sont mélangées ensemble et filtrées à l aide d un circuit d ampli op. Le signal filtré est introduit dans un comparateur qui géne re une logique «1» pour les valeurs d entrée supérieures à zéro, et une logique «0» pour des valeurs d entrée inférieures à zéro. Le signal logique est ensuite divisé en deux voies, dont une est mis en mémoire tampon (DIG_CMD1), tandis que l autre est inversée (DIG_CMD2). Sous-système de puissance Le sous-syste me d alimentation se compose de deux interrupteurs. Le commutateur supérieur est sur on (fermé) quand le signal PWM tamponné va haut, et l interrupteur inférieur est sur on lorsque le signal PWM inversé est haut. De cette manie re, l interrupteur inférieur ou supérieur n est sur on qu à un moment donné, forçant le courant disponible à passer à travers la charge fixée à la sortie. Commutateur et sous-système de charge Les commutateurs dans le sous-syste me de puissance contrôlent le courant dans les enroulements d un moteur à courant continu. Le moteur transforme ce courant en couple est utilisé pour commander l arbre du moteur et la charge qui lui est attachée. Le moteur est un dispositif électromécanique, qui a à la fois des caractéristiques électriques et mécaniques. La charge inertielle est un dispositif mécanique. Développer des modèles de composants Les directives utilisées pour affiner les modèles de composant qui composent le syste me moteur sont abordées plus loin. Dans les chapitres qui suivent, les mode les de ses composants individuels seront développés et mis en œuvre. Modèles de composants Afin de créer un modèle de système, chaque composante du système réel devra avoir un mode le de composant correspondant (bien que souvent, il est possible de combiner la fonction de plusieurs éléments dans un mode le de composant unique). Ces mode les de composants sont alors reliés ensemble (comme le seraient leurs homologues physiques), pour créer le mode le de l ensemble du syste me. Ce qui se cache au cœur de toute simulation par ordinateur, est donc les mode les de composant. L «art» de créer les mode les eux-mêmes et parfois plus important encore, de savoir exactement ce qu il faut modéliser et pourquoi, sont les clés essentielles d une simulation réussie. Décisions de modélisation Lorsque vous mettez en place ce qui est nécessaire à l obtention des mode les nécessaires à une conception de syste me, les questions suivantes devraient être envisagées pour chaque mode le : Quelles caractéristiques doivent être modelées et lesquelles peuvent être ignorées sans affecter les résultats? Un mode le existe-t-il déjà? Un modèle existant peut-il être modifié pour fonctionner dans cette application? Quelles sont les options pour créer un nouveau mode le? Quelles données de composants sont disponibles? Ces questions de modélisation seront abordées à leur tour. Quelles caractéristiques ont besoin d être modélisées et lesquelles peuvent être ignorées sans affecter les re sultats? Tandis qu il est important d identifier les caractéristiques de composants qui devraient être modélisées, il est également important de déterminer celles qui ne doivent pas l être. En simplifiant les exigences de modèles, la tâche de modélisation sera simplifiée aussi. La premie re inclination du développeur de mode les est typiquement de vouloir un mode le qui inclut toutes les caractéristiques de composant possibles. Cependant, la plupart des situations exigent seulement un certain sous-ensemble de caractéristiques de composants. Au-delà de ce sous-ensemble, l inclusion de caractéristiques supplémentaires est non seulement inutile, mais peut augmenter le temps de développement du mode le aussi bien que le temps exigé pour exécuter une session de simulation donnée. Par exemple, supposez qu une conception) utilise une résistance de 10 kω. Pour simuler cette conception, un mode le de résistance est nécessaire. Mais vu de la conception en question, quelle est exactement une résistance? Est-ce qu une résistance est un dispositif qui obéit simplement à la loi d Ohm et rien de plus? Ou sa valeur de résistance varie-t-elle en fonction de la température? S il en est ainsi, cette dépendance à la température sera-t-elle statique pour une simulation donnée exécutée, ou devrait-elle changer dynamiquement au fur et à mesure que la simulation progresse? Qu en est-il de tolérance de la résistance? Est-ce qu il est acceptable de supposer que la résistance est exactement de 10 kω? Si le composant de résistance réel fourni par le fabricant se réve le être plus près de 9.9 kω, ou 10.1 kω (pour une tolérance de +/- 1%)? Prenez un ampli op comme autre exemple. Selon l application), les caractéristiques de l ampli op comme le courant d entrée, la tension de compensation, la résistance de production et les effets de l alimentation électrique peuvent avoir un impact négligeable sur la performance du syste me. Donc est-ce qu il est toujours nécessaire d utiliser un mode le d ampli op qui inclut ces caractéristiques? Peut-être que tout ce qui est nécessaire est un modèle d amplificateur abstrait qui peut être utilisé dans une configuration de retour d information négatif. En répondant à ces types de questions, le

17 DOSSIER DU MOIS, mecatronique niveau de complexité exigé pour n importe quel mode le de composant peut être déterminé, aussi bien que le temps de développement correspondant nécessaire pour le créer et le tester. Bien sûr, si le but est de créer une bibliothe que réutilisable de mode les de composants, alors plus de caractéristiques de dispositif seront typiquement incluses pour rendre les mode les aussi utiles que possible aupre s d un large public d utilisateurs. Un modèle existe-t-il déjà? Dans un monde parfait, tous les vendeurs de composants produiraient des mode les pour chacun des composants qu ils fabriquent, dans tous les formats. Ce n est pas le cas dans le monde réel. Mais bien que tous les mode les requis ne peuvent pas être disponibles, une grande quantité d entre eux peut tre s bien l être. Quand c est possible, les utilisateurs mode les devraient faire le plus de réutilisation mode le. Pour déterminer la disponibilité de mode les existants, les utilisateurs doivent comprendre quels formats sont supportés par leurs outils de simulation. Un format, la langue de description de matériel VHDL-AMS, est utilisé massivement dans les phases ultérieures de cette conception. Ayant été standardisé par l IEEE, VHDL-AMS promeut la réutilisation de mode le en permettant à de tels mode les d être échangés entre tous les simulateurs qui supportent ce langage standard. Un modèle existant peut-il être modifie? Si un mode le exact n est pas déjà disponible, il est également possible qu un modèle semblable puisse être trouvé et reparamétré ou modifié fonctionnellement pour servir la conception. Reparamétrer un modèle signifie simplement de passer dans de nouvelles valeurs ou parame tres qui sont utilisés par les équations du mode le. Les équations du mode le elles-mêmes ne changent pas, juste les données qui passent par elles. Par exemple, un mode le de résistance peut passer de la valeur de 10 kω à celle de 20 kω. Le modèle sous-jacent ne change pas, juste la valeur de la résistance. Dans des nombreux cas, à l inverse, il est nécessaire de changer la description mode le sous-jacent. Bien que ce ne soit pas aussi facile que de simplement reparamétrer un modèle existant, cette approche est souvent plus efficace que la création d un nouveau mode le. Quelle donnée de composant est disponible? On doit aussi faire attention à ce que les données composantes soient disponibles en premier lieu. Les capacités d un mode le peuvent devoir être limitées basées sur la quantité (et la qualité) de données que le fabricant du composant fournit. La suite de cet article de 120 pages (How to Model Mechatronic Systems Using VHDL-AMS) est disponible en anglais en téléchargements dans l onglet Ressources du site Quelles sont les options pour créer un nouveau modèle? Ainsi qu en est-il en réalité du processus de création des mode les de simulation? Il y a deux styles généraux qui dominent le paysage de la modélisation aujourd hui - chacun avec ses forces et faiblesses. Le premier style de modélisation utilise des langages de description de matériel (HDLs) qui ont été spécifiquement développés dans le but de créer des mode les. La création de mode les avec HDLS est souvent mentionnée comme la modélisation comportementale, mais ceci induit un peu en erreur car les mode les peuvent être développés de cette manie re à n importe quel degré de fidélité désiré. La modélisation comportementale est longuement abordée dans cet article. Le second style de modélisation est celui dans lequel une approche de construction de blocs est utilisée pour créer de nouveaux mode les en connectant des modèles existants ensemble dans de nouvelles configurations. Cette approche est souvent mentionnée comme la modélisation structurelle, la macro-modélisation, ou la modélisation de diagramme de bloc, et est populaire tant avec les simulateurs de type SPICE que de systèmes de contrôle. C est également l approche utilisée pour développer des mode les de syste me à partir d une collection de mode les de composants. En fait, un mode le de syste me est en fin de compte un modèle structurel composé de modèles de sous-systèmes. Beaucoup d outils sont disponible qui créent automatiquement ou semiautomatiquement des mode les de simulation. De tels outils permettent souvent au développeur de mode le d entrer dans des informations mode les graphiquement et l outil géne re alors le mode le de simulation réel. SystemVision, par exemple, inclut un Outil de Génération de Mode le qui produit automatiquement la syntaxe VHDL- AMS comme voulu par le concepteur de mode le. Puisque l un des buts de ce livret est d instruire le lecteur dans le développement de mode le, la supposition sera faite que tous les mode les composants exigés pour le syste me de Motor Driver devront être créés. Cependant, l opposé est également vrai - tous les mode les que compte le Motor Driver étaient en réalité disponible dans des bibliothe ques mode les fournies avec SystemVision et devraient être probablement disponibles chez d autres vendeurs de simulateur VHDL-AMS.

A retenir au 4 ème trimestre 2012. Le marché de la location longue durée 2 ème trimestre 2013

A retenir au 4 ème trimestre 2012. Le marché de la location longue durée 2 ème trimestre 2013 La Lettre du A retenir au 4 ème trimestre 2012 Le marché de la location longue durée 2 ème trimestre 2013 Le marché de la location longue durée (*) 2 ème trimestre 2013 1 - Contexte du marché automobile

Plus en détail

Briefing Les émissions de CO2 des constructeurs automobiles en 2013

Briefing Les émissions de CO2 des constructeurs automobiles en 2013 Mai 2014 Briefing Les émissions de CO2 des constructeurs automobiles en 2013 Contexte Les véhicules émettent un huitième 1 du total des émissions de CO2 de l Europe. La quantité des émissions de CO2 rejetées

Plus en détail

Consommation de flotte (1989 2012)

Consommation de flotte (1989 2012) Bases et méthodologie de comparaison L Association des importateurs suisses d automobiles «auto-suisse» établit chaque année la consommation moyenne des voitures de tourisme vendues appelée consommation

Plus en détail

A retenir au 4 ème trimestre 2012. Le marché de la location longue durée 4 ème trimestre 2014

A retenir au 4 ème trimestre 2012. Le marché de la location longue durée 4 ème trimestre 2014 La Lettre du 1. Contexte du marché automobile 2. Le marché des entreprises 3. Contexte Macroéconomique 4. Le marché de la LLD 5. La LLD en chiffre (*) Analyse des réponses du TOP 13 qui représente 91%

Plus en détail

A retenir au 4 ème trimestre 2012. Le marché de la location longue durée 2 ème trimestre 2015. Particuliers 50% (51%)

A retenir au 4 ème trimestre 2012. Le marché de la location longue durée 2 ème trimestre 2015. Particuliers 50% (51%) La Lettre du A retenir au 4 ème trimestre 2012 Le marché de la location longue durée 2 ème trimestre 2015 Le marché de la location longue durée (*) 2 ème trimestre 2015 1. Contexte du marché automobile

Plus en détail

CONFÉRENCE DE PRESSE 1 er juillet 2015. Patrick Blain

CONFÉRENCE DE PRESSE 1 er juillet 2015. Patrick Blain CONFÉRENCE DE PRESSE 1 er juillet 2015 Patrick Blain Présentation 2 1. Marché français juin 2015 et 6 mois 2015 2. Marché français 6 mois 2015 3. Le diesel Euro 6 doit bénéficier de la pastille verte n

Plus en détail

A retenir au 4 ème trimestre 2012. Le marché de la location longue durée 3 ème trimestre 2015

A retenir au 4 ème trimestre 2012. Le marché de la location longue durée 3 ème trimestre 2015 La Lettre du A retenir au 4 ème trimestre 2012 Le marché de la location longue durée 3 ème trimestre 2015 Le marché de la location longue durée (*) 3 ème trimestre 2015 1. Contexte du marché automobile

Plus en détail

D3 Parcours. 1 er semestre 2015. Synthèse de l étude Bilan fidélité et conquête dans l automobile. En partenariat avec

D3 Parcours. 1 er semestre 2015. Synthèse de l étude Bilan fidélité et conquête dans l automobile. En partenariat avec D3 Parcours 1 er semestre 2015 Synthèse de l étude Bilan fidélité et conquête dans l automobile En partenariat avec 1. Cadre général L étude complète D3 Parcours est réalisée à partir des données extraites

Plus en détail

Conférence de presse

Conférence de presse Conférence de presse 5 novembre 2013 Résultats Trimestriels 3 des Loueurs de Voitures en Longue durée Conférence de presse Jean-François Chanal, Président SNLVLD Laurent Corbellini, Président de la commission

Plus en détail

Dossier de Presse. ECO2 : une nouvelle signature pour des modèles plus respectueux de l environnement et plus économiques 30 JUIN 2015

Dossier de Presse. ECO2 : une nouvelle signature pour des modèles plus respectueux de l environnement et plus économiques 30 JUIN 2015 Dossier de Presse 30 JUIN 2015 ECO2 : une nouvelle signature pour des modèles plus respectueux de l environnement et plus économiques Depuis plus de 20 ans, le Groupe Renault est engagé en faveur d une

Plus en détail

A retenir au 4 ème trimestre 2012. Le marché de la location longue durée 2 ème trimestre 2014

A retenir au 4 ème trimestre 2012. Le marché de la location longue durée 2 ème trimestre 2014 La Lettre du A retenir au 4 ème trimestre 2012 Le marché de la location longue durée 2 ème trimestre 2014 Le marché de la location longue durée (*) 2 ème trimestre 2014 1 - Contexte du marché automobile

Plus en détail

Plan d action pour l industrie automobile de l UE en 2020

Plan d action pour l industrie automobile de l UE en 2020 COMMISSION EUROPEENNE MÉMO Bruxelles, le 8 novembre 2012 Plan d action pour l industrie automobile de l UE en 2020 L objet du plan d action présenté aujourd hui par la Commission européenne (voir IP/12/1187)

Plus en détail

La Belgique, pays du diesel? Automania.be

La Belgique, pays du diesel? Automania.be Automania.be L'intégration de véhicules hybrides et électriques dans les flottes des entreprises : une formule rentable Publié le 08.05.2014 Une étude sur le point critique entre conduire à l'essence,

Plus en détail

Analyse de la position allemande

Analyse de la position allemande Note du Réseau Action Climat - Mars 2013 Analyse de la position allemande Super crédits : le diable se cache dans les détails Contexte En juillet 2012, la Commission publie sa proposition de révision du

Plus en détail

Le marché auto n a pas décollé en

Le marché auto n a pas décollé en e marché auto n a pas décollé en 2014 1 sur 6 02/01/2015 11:43 Le marché auto n a pas décollé en 2014 LE MONDE ECONOMIE 02.01.2015 à 10h43 Mis à jour le 02.01.2015 à 10h48 Par Philippe Jacqué (/journaliste/philippe-jacque/)

Plus en détail

CARTOGRAPHIE. des moyens de paiement scripturaux. Bilan de la collecte 2014 (données 2013)

CARTOGRAPHIE. des moyens de paiement scripturaux. Bilan de la collecte 2014 (données 2013) 213 CARTOGRAPHIE des moyens de paiement scripturaux Bilan de la collecte 214 (données 213) Banque de France 39, rue Croix-des-Petits-Champs 751 PARIS Directeur de la publication : Denis Beau, directeur

Plus en détail

RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL ET AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN

RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL ET AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN FR FR FR COMMISSION EUROPÉENNE Bruxelles, le 10.11.2010 COM(2010) 655 final RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL ET AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN Surveillance des émissions

Plus en détail

Promotion des voitures à faibles émissions de CO 2

Promotion des voitures à faibles émissions de CO 2 Conférence de presse Promotion des voitures à faibles émissions de CO 2 28 janvier 2008 Bonus CAR-e 750 Promotion des voitures à faibles émissions de CO 2 Règlement grand-ducal du 5 décembre 2007 concernant

Plus en détail

A retenir au 4 ème trimestre 2012. Le marché de la location longue durée 4 ème trimestre 2015

A retenir au 4 ème trimestre 2012. Le marché de la location longue durée 4 ème trimestre 2015 La Lettre du A retenir au 4 ème trimestre 2012 Le marché de la location longue durée 4 ème trimestre 2015 Le marché de la location longue durée (*) 4 ème trimestre 2015 1. Contexte du marché automobile

Plus en détail

Avec le soutien de. 28 Septembre 2015

Avec le soutien de. 28 Septembre 2015 28 Septembre 2015 FISCALITÉ Au regard de la fiscalité on peut répartir les véhicules en trois catégories: Les voitures particulières (68,5 % des immatriculations flottes) qui sont très contraintes en France

Plus en détail

>> Baisse continue de l activité

>> Baisse continue de l activité 4 ème trimestre 20 Janvier 2013 - N 15 >> continue de l activité Dans les services comme dans l industrie, le climat des affaires reste dégradé au quatrième trimestre 20 et il s établit nettement en dessous

Plus en détail

COMMUNIQUÉ DE PRESSE. Paris, le 7 juillet 2009 RESULTATS COMMERCIAUX PREMIER SEMESTRE 2009. Faits marquants

COMMUNIQUÉ DE PRESSE. Paris, le 7 juillet 2009 RESULTATS COMMERCIAUX PREMIER SEMESTRE 2009. Faits marquants COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 7 juillet 2009 RESULTATS COMMERCIAUX PREMIER SEMESTRE 2009 Faits marquants semestrielle VP + VUL (S1 2008 S2 2009) o Europe 30 pays : + 0,2 point de part de marché (6,3 %

Plus en détail

2 nd semestre. Synthèse de l étude D3 Parcours Analyse de la fidélité des clients par marque. En partenariat avec

2 nd semestre. Synthèse de l étude D3 Parcours Analyse de la fidélité des clients par marque. En partenariat avec 2 nd semestre 2014 Synthèse de l étude D3 Parcours Analyse de la fidélité des clients par marque En partenariat avec Note de synthèse 1 +33 6 87 70 31 12 1. Cadre général L étude D3 Parcours est réalisée

Plus en détail

A l origine de l automobile

A l origine de l automobile L industrie automobile française face à la mondialisation 17 octobre 2012 MINISTERE DU REDRESSEMENT PRODUCTIF 1 17 octobre 2012 A l origine de l automobile 1903 1914 Pays Production automobile Pays Production

Plus en détail

>> La bonne tenue du commerce auto se confirme, les difficultés de l après vente aussi.

>> La bonne tenue du commerce auto se confirme, les difficultés de l après vente aussi. 2 ème trimestre 20 Juillet 20 - N 21 >> La bonne tenue du commerce auto se confirme, les difficultés de l après vente aussi. Alors que 20 s annonçait comme l année de la reprise, l évolution de l activité

Plus en détail

PLR 2014 - EXTRAIT DU RAP DE LA MISSION : AIDES À L'ACQUISITION DE VÉHICULES PROPRES

PLR 2014 - EXTRAIT DU RAP DE LA MISSION : AIDES À L'ACQUISITION DE VÉHICULES PROPRES PLR 2014 - EXTRAIT DU RAP DE LA MISSION : AIDES À L'ACQUISITION DE VÉHICULES PROPRES Version du 27/05/2015 à 17:48:55 PROGRAMME 791 : CONTRIBUTION AU FINANCEMENT DE L'ATTRIBUTION D'AIDES À L'ACQUISITION

Plus en détail

Conférence de presse Mardi 2 juin 2015

Conférence de presse Mardi 2 juin 2015 Conférence de presse Mardi 2 juin 2015 1 PLAN de la Présentation Présentation des intervenants Contexte et introduction Le mot du Président du Comité Stratégique Le mot du Président d Unimev Présentation

Plus en détail

PLR 2013 - EXTRAIT DU RAP DE LA MISSION : AIDES À L ACQUISITION DE VÉHICULES PROPRES

PLR 2013 - EXTRAIT DU RAP DE LA MISSION : AIDES À L ACQUISITION DE VÉHICULES PROPRES PLR 2013 - EXTRAIT DU RAP DE LA MISSION : AIDES À L ACQUISITION DE VÉHICULES PROPRES Version du 20/05/2014 à 21:04:47 PROGRAMME 791 : CONTRIBUTION AU FINANCEMENT DE L ATTRIBUTION D AIDES À L ACQUISITION

Plus en détail

Bienvenue chez Opel! Astra Sports Tourer. Corsa

Bienvenue chez Opel! Astra Sports Tourer. Corsa Bienvenue chez Opel! Astra Sports Tourer Le public belge pourra découvrir pour la toute première fois l Astra Sports Tourer. Ce nouveau modèle combine élégance, fonctionnalité et technologie respectueuse

Plus en détail

Baromètre Kidioui.fr Août 2015 Un climat propice à l achat automobile grâce à une remise moyenne à son plus haut niveau

Baromètre Kidioui.fr Août 2015 Un climat propice à l achat automobile grâce à une remise moyenne à son plus haut niveau Baromètre Kidioui.fr Août 2015 Un climat propice à l achat automobile grâce à une remise moyenne à son plus haut niveau Au mois d août, l impact des nouveautés apparues au printemps a été moins ressenti

Plus en détail

Le tout nouveau XC90 de Volvo Cars sera le SUV ayant le meilleur rapport puissance/emissions du segment

Le tout nouveau XC90 de Volvo Cars sera le SUV ayant le meilleur rapport puissance/emissions du segment Communiqués de presse Date d'émission Jul 08, 2014 ID: 147932 Le tout nouveau XC90 de Volvo Cars sera le SUV ayant le meilleur rapport puissance/emissions du segment Quatre roues motrices, sept places

Plus en détail

CO2, Gaz à effet de serre, Economie de carburant

CO2, Gaz à effet de serre, Economie de carburant CO2, Gaz à effet de serre, Economie de carburant Priorité n 1 en Europe Andre Douaud Ancien Directeur Technique Constructeurs Français Automobiles CCFA À Rabat, Avril 2010 CO2 et Energie les données du

Plus en détail

01-2014 Brochure ALD ELECTRIC PART OF ALD NEWMOBILITY

01-2014 Brochure ALD ELECTRIC PART OF ALD NEWMOBILITY 01-2014 Brochure ALD ELECTRIC PART OF ALD NEWMOBILITY 1 Brochure ALD electric INTRODUCTION Notre offre ALD electric se compose d une gamme très complète de véhicules électriques comprenant des hybrides

Plus en détail

3,9% Volvo Husky Edition. Maintenant. avec leasing à

3,9% Volvo Husky Edition. Maintenant. avec leasing à Volvo Maintenant 3,9% avec leasing à La Volvo limitée fera battre votre cœur plus vite. Plus de puissance, plus de design et plus de plaisir de conduite le tout à un prix imbattable. Réservez dès maintenant

Plus en détail

Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière

Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière Faits marquants en 2008-2009 - La rentabilité économique recule mais demeure satisfaisante - L investissement ralentit

Plus en détail

La Création de Valeur Durable des Constructeurs Automobiles

La Création de Valeur Durable des Constructeurs Automobiles La Création de Valeur Durable des Constructeurs Automobiles Une analyse des performances durables des constructeurs automobiles au niveau mondial RÉSUMÉ ET RÉSULTATS CLÉS www.sustainablevalue.com Auteurs

Plus en détail

zanox Mobile Performance Barometer 2015 :

zanox Mobile Performance Barometer 2015 : zanox Mobile Performance Barometer 2015 : Les transactions réalisées à partir des terminaux mobiles (Smartphones & tablettes) ont atteint un nouveau record en Q4 2014 avec une progression de 128% de septembre

Plus en détail

PUBLICITE AUTOMOBILE

PUBLICITE AUTOMOBILE PUBLICITE AUTOMOBILE Son impact indirect sur les émissions de CO 2 du secteur transport Son illégalité flagrante L impact des propositions de loi DOC 1909/001 DOC 1910/001 Pierre Ozer Département des Sciences

Plus en détail

GE Capital. Principaux faits nouveaux. Perspectives sectorielles. Survol des tendances de l industrie : Automobile

GE Capital. Principaux faits nouveaux. Perspectives sectorielles. Survol des tendances de l industrie : Automobile Principal indicateur de la rentabilité du secteur Survol des tendances de l industrie : Automobile Principaux faits nouveaux En février, les ventes de véhicules légers au Canada ont été fortes, soit 18

Plus en détail

Résumé de l étude réalisée par CO 2 logic pour le compte de la STIB

Résumé de l étude réalisée par CO 2 logic pour le compte de la STIB Comparaison des émissions de CO 2 par mode de transport en Région de Bruxelles-Capitale Résumé de l étude réalisée par CO 2 logic pour le compte de la STIB 100% Papier recyclé Janvier 2008 Résumé Déplacer

Plus en détail

CAC, DAX ou DJ : lequel choisir?

CAC, DAX ou DJ : lequel choisir? CAC, DAX ou DJ : lequel choisir? 1. Pourquoi cette question Tout trader «travaillant 1» sur les indices s est, à un moment ou un autre, posé cette question : «je sais que la tendance est bien haussière

Plus en détail

La problématique climat-énergie

La problématique climat-énergie La problématique climat-énergie 80 % de l énergie qu utilise l humanité provient des fossiles Si l effet de serre n existait pas l humanité pourrait disposer de plus de 150 ans d énergie fossiles. 80 %

Plus en détail

Alliance Renault-Nissan / Daimler : quelles retombées sur l investissement et l emploi?

Alliance Renault-Nissan / Daimler : quelles retombées sur l investissement et l emploi? Décryptage U n a c c o r d p l u t ô t p r o m e t t e u r! Alliance Renault-Nissan / Daimler : quelles retombées sur l investissement et l emploi? En avril 2010, notre Groupe concluait avec l allemand

Plus en détail

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels. Tableau de bord mensuel Novembre 2015

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels. Tableau de bord mensuel Novembre 2015 L Tableau de bord mensuel Novembre 2015 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent définitifs qu avec la publication des résultats trimestriels : exemple =

Plus en détail

Conférence de presse

Conférence de presse Conférence de presse 29 janvier 2014 Résultats Trimestriels & Bilan Provisoire 2013 des Loueurs de Voitures en Longue durée 1 Conférence de presse Jean-François Chanal, Président SNLVLD Stéphane Copie,

Plus en détail

PARTS DE MARCHÉ DES MARQUES DISTRIBUÉES (immatriculations de

PARTS DE MARCHÉ DES MARQUES DISTRIBUÉES (immatriculations de bonnes performances commerciales au second semestre grâce à l introduction en cours d année de nouveaux modèles et à la pénétration de nouveaux segments ventes quasi stables, la croissance du second semestre

Plus en détail

Le courrier publicitaire adressé en Belgique Chiffres clés de Janvier à Juin 2010

Le courrier publicitaire adressé en Belgique Chiffres clés de Janvier à Juin 2010 Le courrier publicitaire adressé en Belgique Chiffres clés de Janvier à Juin 2010 Un premier semestre en deux temps : recul au premier trimestre et stabilisation au second semestre. Les investissements

Plus en détail

Comparatif de cou t d utilisation d une Renault ZOE vs Clio 1.2 16v

Comparatif de cou t d utilisation d une Renault ZOE vs Clio 1.2 16v Comparatif de cou t d utilisation d une Renault ZOE vs Clio 1.2 16v 2/2013 1. Introduction. L un des freins récurrent à l achat d un Véhicule Electrique réside dans le fait que l investissement initial

Plus en détail

L immobilier dans l économie

L immobilier dans l économie ETUDE EN BREF Janvier 29 L immobilier dans l économie Avec 2 % de la valeur ajoutée en 27 et 45 % de l investissement, l immobilier a une place prépondérante dans l économie française. Phénomène nouveau?

Plus en détail

NEWSLETTER 1 er SEMESTRE 2014

NEWSLETTER 1 er SEMESTRE 2014 NEWSLETTER 1 er SEMESTRE 2014 ACTUALITE ECONOMIQUE L activité mondiale devrait poursuivre son affermissement. L impulsion est donnée par les pays avancés, bien que leurs redressements restent inégaux.

Plus en détail

REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION DECRET SUR LE REMBOURSEMENT MINIMAL DU CAPITAL POUR LES CREDITS RENOUVELABLES

REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION DECRET SUR LE REMBOURSEMENT MINIMAL DU CAPITAL POUR LES CREDITS RENOUVELABLES REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION DECRET SUR LE REMBOURSEMENT MINIMAL DU CAPITAL POUR LES CREDITS RENOUVELABLES DOSSIER DE PRESSE FICHE 1 Une réforme pour réduire le coût des crédits renouvelables et

Plus en détail

Le baromètre de l occasion de 2010 d AutoScout24

Le baromètre de l occasion de 2010 d AutoScout24 Le baromètre de l occasion de 2010 d AutoScout24 Etude de marché Introduction AutoScout24 a réalisé une étude approfondie sur le marché des véhicules d occasions sur base des chiffres des immatriculations

Plus en détail

La qualité de l air liée au dioxyde d azote s améliore sur la plupart des axes routiers mais reste insatisfaisante

La qualité de l air liée au dioxyde d azote s améliore sur la plupart des axes routiers mais reste insatisfaisante En résumé Évaluation de l impact sur la qualité de l air des évolutions de circulation mises en oeuvre par la Mairie de Paris entre 2002 et 2007 Ce document présente les résultats de l évolution entre

Plus en détail

LA VOITURE ÉLECTRIQUE ET LE CIRCUIT ÉLECTRIQUE AU QUÉBEC : UNE TECHNOLOGIE À CONSIDÉRER DÈS MAINTENANT

LA VOITURE ÉLECTRIQUE ET LE CIRCUIT ÉLECTRIQUE AU QUÉBEC : UNE TECHNOLOGIE À CONSIDÉRER DÈS MAINTENANT LA VOITURE ÉLECTRIQUE ET LE CIRCUIT ÉLECTRIQUE AU QUÉBEC : UNE TECHNOLOGIE À CONSIDÉRER DÈS MAINTENANT Encore sous le choc de votre dernier plein d essence à 85$? Frustrés par notre hiver de pluie et de

Plus en détail

A la recherche de vents porteurs

A la recherche de vents porteurs OCTOBRE 2014 A la recherche de vents porteurs Le bilan d activité des TPE-PME pour le troisième trimestre s inscrit dans le prolongement des trimestres précédents. Après avoir été un peu plus favorable

Plus en détail

COMMUNIQUÉ DE PRESSE. Paris, le 12 juillet 2011. RÉSULTATS COMMERCIAUX 1 er SEMESTRE 2011, LES PREUVES D UNE STRATEGIE EN MARCHE

COMMUNIQUÉ DE PRESSE. Paris, le 12 juillet 2011. RÉSULTATS COMMERCIAUX 1 er SEMESTRE 2011, LES PREUVES D UNE STRATEGIE EN MARCHE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 12 juillet 2011 RÉSULTATS COMMERCIAUX 1 er SEMESTRE 2011, LES PREUVES D UNE STRATEGIE EN MARCHE FAITS MARQUANTS 1 ER SEMESTRE 2011 Une Marque plus globale et forte sur son

Plus en détail

TENDANCES RÉGIONALES RÉGION PAYS DE LOIRE

TENDANCES RÉGIONALES RÉGION PAYS DE LOIRE TENDANCES RÉGIONALES RÉGION PAYS DE LOIRE AOÛT 9 Tous les commentaires s appliquent à des données corrigées des variations saisonnières. Pays de la Loire Tendances régionales Août 9 Page 1 sur 8 Vue d

Plus en détail

Automobile : le coup de frein?

Automobile : le coup de frein? Automobile : le coup de frein? Wilfried Verstraete, Président du Directoire d Euler Hermes Ludovic Subran, Chef Economiste et Directeur de la Recherche Yann Lacroix, Responsable Etudes sectorielles Conférence

Plus en détail

Qu est-ce que la croissance économique? Quels sont ses moteurs?

Qu est-ce que la croissance économique? Quels sont ses moteurs? Qu est-ce que la croissance économique? Quels sont ses moteurs? En ces temps de crise économique et de crise des dettes souveraines (ou publiques), tous les hommes politiques de gauche comme de droite

Plus en détail

Principes de rémunération des plans d intéressement long terme

Principes de rémunération des plans d intéressement long terme Principes de rémunération des plans d intéressement long terme Le présent document a pour objet de préciser les principes de rémunération mis en œuvre dans les plans d intéressement à long terme («LTI»)

Plus en détail

DACIA LA SUCCESS STORY CONTINUE AVEC DEUX NOUVELLES VERSIONS ET UNE SÉRIE LIMITÉE

DACIA LA SUCCESS STORY CONTINUE AVEC DEUX NOUVELLES VERSIONS ET UNE SÉRIE LIMITÉE DOSSIER DE PRESSE SALON DE BRUXELLES 2015 DACIA LA SUCCESS STORY CONTINUE AVEC DEUX NOUVELLES VERSIONS ET UNE SÉRIE LIMITÉE Dacia possède encore en 2014 la gamme la plus jeune d Europe. Pourtant la marque

Plus en détail

Bienvenue 22/10/2015

Bienvenue 22/10/2015 Bienvenue 22/10/2015 VE ou pas VE? Fleet Eco Day 2015 «Les transmissions alternatives comme fondement du progrès» Bart Vanham Managing Director TCOPlus, membre de TÜV SÜD Group Produits et services TCOPlus

Plus en détail

Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie

Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie Au premier semestre, les importations diminuent (-1,2%), tandis que les exportations sont

Plus en détail

Axalta Coating Systems publie son rapport 2013 sur la popularité des teintes

Axalta Coating Systems publie son rapport 2013 sur la popularité des teintes Communiqué de presse Axalta Coating Systems Christbusch 25 42285 Wuppertal Allemagne Axaltacoatingsystems.com Contact Chantal Bachelier-Moore DA Public Relations Tel: +44 207 692 4964 Email: chantal@dapr.com

Plus en détail

Lowering the bar : options pour que l industrie automobile parvienne à 80g CO 2 /km (3l/100 km) d ici 2020 en Europe

Lowering the bar : options pour que l industrie automobile parvienne à 80g CO 2 /km (3l/100 km) d ici 2020 en Europe Note d information - 20 mai 2010 Lowering the bar : options pour que l industrie automobile parvienne à 80g CO 2 /km (3l/100 km) d ici 2020 en Europe Une étude du Centre de recherche sur l industrie automobile

Plus en détail

Incitations à l acquisition de véhicules neufs moins polluants en 2014

Incitations à l acquisition de véhicules neufs moins polluants en 2014 Incitations à l acquisition de véhicules neufs moins polluants Incitations à l acquisition de véhicules neufs moins polluants en 2014 2014 PREAMBULE Afin d inciter les particuliers, les entreprises et

Plus en détail

L évolution du marché du travail de 1986 à 2006

L évolution du marché du travail de 1986 à 2006 DIRECTION GÉNÉRALE STATISTIQUE ET INFORMATION ÉCONOMIQUE COMMUNIQUÉ DE PRESSE 26 avril 2007 L évolution du marché du travail de 1986 à 2006 Ces 20 dernières années, 740.000 travailleurs sont venus grossir

Plus en détail

RÉUNION ACTIONNAIRES Toulouse, 2 décembre 2010

RÉUNION ACTIONNAIRES Toulouse, 2 décembre 2010 RÉUNION ACTIONNAIRES Toulouse, 2 décembre 2010 Présentation du Groupe Jean-Hugues Duban Responsable Relations Investisseurs Chiffres clés PSA Peugeot Citroën Deux marques puissantes, différenciées et complémentaires

Plus en détail

Gamme de Logiciels Interactifs Develter

Gamme de Logiciels Interactifs Develter Gamme de Logiciels Interactifs Develter Cours interactifs selon le Concept DEVELTER Cours interactifs de Sensibilisations à la Sécurité Routière Cours interactifs de Sécurité Routière Cours interactifs

Plus en détail

Comparatif de cou t d utilisation d une Renault Fluence Electrique vs 15 dci 85

Comparatif de cou t d utilisation d une Renault Fluence Electrique vs 15 dci 85 Comparatif de cou t d utilisation d une Renault Fluence Electrique vs 15 dci 85 Maj 10/2012 1. Introduction. L un des freins récurrent à l achat d un Véhicule Electrique réside dans le fait que l investissement

Plus en détail

1S20 Classe énergétique d un véhicule

1S20 Classe énergétique d un véhicule FICHE 1 Fiche à destination des enseignants 1S20 Classe énergétique d un véhicule Type d'activité Exercice/évaluation Notions et contenus Énergie libérée lors de la combustion d un hydrocarbure ou d un

Plus en détail

17,4 milliards d euros

17,4 milliards d euros Faurecia en bref Faurecia en 2012 6 e équipementier mondial accompagnant tous les constructeurs dans leurs stratégies de plateformes globales. 17,4 milliards d euros de chiffre d affaires* 94 000 collaborateurs

Plus en détail

Une stratégie Bas Carbone

Une stratégie Bas Carbone Colloque UFE - Mardi 17 juin 2014 Une stratégie Bas Carbone au service de la Transition énergétique Comment réussir la Transition énergétique à moindre coût? 1 12 Contexte A la veille de la présentation

Plus en détail

inférieures à 70 g/km seront techniquement possibles à l avenir pour les petites voitures diesel.

inférieures à 70 g/km seront techniquement possibles à l avenir pour les petites voitures diesel. Communiqué de presse Bosch compact Faits et chiffres sur le diesel De la législation sur les émissions au nombre d immatriculations, en passant par les particules Juin 2013 DS 13.05 HF/ND Législation sur

Plus en détail

Conseils pour votre recherche d entreprise

Conseils pour votre recherche d entreprise Conseils pour votre recherche d entreprise BPC-ESC Freyming BPC-ESC Metz 2 rue de Savoie 57800 FREYMING-MERLEBACH 03 87 94 54 98 06 19 73 07 63 www.bpc-esc.com contact@bpc-esc.fr Suivez notre page :Bpc-esc

Plus en détail

auto partage location de voitures ( CommunAuto * ) ( Globe Location d auto Montréal )

auto partage location de voitures ( CommunAuto * ) ( Globe Location d auto Montréal ) auto partage ( CommunAuto * ) vs location de voitures ( Globe Location d auto Montréal ) Lequel est le moins cher? Lequel est le plus simple? Lequel est le plus propre? Lequel est le mieux? *Pour des fins

Plus en détail

Ce qui est fondamental, c est la volonté politique pour y arriver. CONTEXTE

Ce qui est fondamental, c est la volonté politique pour y arriver. CONTEXTE CONTEXTE Cette année, la lutte aux changements climatiques pourrait connaître un tournant majeur. La Conférence de Paris en décembre présente une occasion aux leaders politiques et aux chefs d entreprises

Plus en détail

Projet de conception et management des mobilités innovantes

Projet de conception et management des mobilités innovantes Master Transport et Développement Durable Projet de conception et management des mobilités innovantes Mise en place d'un service de recharge rapide sur corridor autoroutier Bilan opérateur Présenté par:

Plus en détail

La structure du marché européen des valeurs moyennes

La structure du marché européen des valeurs moyennes La structure du marché européen des valeurs moyennes Décembre 2014 1ere partie Préambule Financière de l Echiquier est l une des premières sociétés de gestion indépendantes en France, avec 8 milliards

Plus en détail

Engineering a Connected World. Des voitures connectées et l'avenir de l'automobile

Engineering a Connected World. Des voitures connectées et l'avenir de l'automobile Avant-propos Le monde du transport automobile est prêt pour une révolution. Internet a transformé nos maisons et nos lieux de travail, mais il a eu un impact limité sur l élément qui les relie : nos moyens

Plus en détail

Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où?

Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où? Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où? Résumé : La création de la Zone Euro a participé au développement rapide des échanges entre ses membres. L Allemagne est l élément moteur de l essor

Plus en détail

GROUPE RENAULT STRASBOURG, le 4 novembre 2013. Direction des Relations Financières Strasbourg, 4 novembre 2013 PROPRIETE RENAULT

GROUPE RENAULT STRASBOURG, le 4 novembre 2013. Direction des Relations Financières Strasbourg, 4 novembre 2013 PROPRIETE RENAULT GROUPE RENAULT STRASBOURG, le 4 novembre 2013 01 ANIMATION DE L ACTIONNARIAT 02 STRATEGIE DU GROUPE RENAULT 2 01 ACTIONNARIAT INDIVIDUEL V.CALLOC H, Relations Actionnaires 3 01 02 03 04 REPARTITION DU

Plus en détail

Base: 1000 Toutes les interviews Redressement Nat Rep. Pourcentage. Total 100% Sexe Un homme 48% Une femme 52% Total 100%

Base: 1000 Toutes les interviews Redressement Nat Rep. Pourcentage. Total 100% Sexe Un homme 48% Une femme 52% Total 100% Base: 1000 Toutes les interviews Redressement Nat Rep Pourcentage Sexe Un homme 48% Une femme 52% Age

Plus en détail

NOTE DE CONJONCTURE. des entreprises de l Isère. Suivez l activité NOUVELLE DÉGRADATION DE L ACTIVITÉ. 1er trimestre 2015

NOTE DE CONJONCTURE. des entreprises de l Isère. Suivez l activité NOUVELLE DÉGRADATION DE L ACTIVITÉ. 1er trimestre 2015 Suivez l activité des entreprises de l Isère NOTE DE CONJONCTURE 1er trimestre NOUVELLE DÉGRADATION DE L ACTIVITÉ Des prévisions pessimistes confirmées en ce début d année, hormis pour les entreprises

Plus en détail

Calcul des coûts Information aux enseignants

Calcul des coûts Information aux enseignants 05 / Automobile Information aux enseignants 1/6 Ordre de travail A 18 ans, beaucoup d adolescents apprennent à conduire et aimeraient bientôt avoir leur propre voiture. Mais le calcul des coûts ne s arrête

Plus en détail

FLASH TRIMESTRIEL D'INFORMATIONS n 83 - avril 2012

FLASH TRIMESTRIEL D'INFORMATIONS n 83 - avril 2012 FLASH TRIMESTRIEL D'INFORMATIONS n 83 - avril 2012 Sécurité et Réparation Automobiles Chaque trimestre, SRA met à votre disposition des éléments statistiques pour évaluer au plus près les coûts de la réparation

Plus en détail

Résultat du commerce extérieur

Résultat du commerce extérieur Publication Statistique P 0104 Résultat du commerce extérieur Octobre 2012 Prochaine publication Novembre 2012 06 Décembre 2012 Date prévue de parution Pour plus de détails, contacter l unité information

Plus en détail

REPÈRES TRIMESTRIELS n 90 - janvier 2014

REPÈRES TRIMESTRIELS n 90 - janvier 2014 REPÈRES TRIMESTRIELS n 90 - janvier 2014 Chaque trimestre, SRA met à votre disposition des éléments statistiques pour évaluer au plus près les coûts de la réparation automobile. En plus de ces informations,

Plus en détail

Gamme et tarifs de la nouvelle Jeep Renegade. Série limitée exclusive Opening Edition.

Gamme et tarifs de la nouvelle Jeep Renegade. Série limitée exclusive Opening Edition. Direction de la Communication Communiqué de presse N 07 Presse Jeep Trappes, le 5 août 2014 Contact : Philippe MAURY Téléphone : 01 30 16 75 30 / Portable : 06 82 89 20 81 Mail : philippe.maury@fiat.com

Plus en détail

ROULEZ ÉLECTRIQUE Cadre normatif 14 janvier 2014

ROULEZ ÉLECTRIQUE Cadre normatif 14 janvier 2014 ROULEZ ÉLECTRIQUE Cadre normatif 14 janvier 2014 Ce document a une valeur légale. Il prévaut sur les dépliants et les autres renseignements publiés sur le programme Roulez électrique. Entrée en vigueur

Plus en détail

UNE ESTIMATION DU PARC AUTOMOBILE À L AIDE DES DURÉES DE VIE DES VÉHICULES

UNE ESTIMATION DU PARC AUTOMOBILE À L AIDE DES DURÉES DE VIE DES VÉHICULES UNE ESTIMATION DU PARC AUTOMOBILE À L AIDE DES DURÉES DE VIE DES VÉHICULES François JEGER Le parc de véhicules automobiles en service vieillit de trois mois par an depuis 1993 : la durée de vie médiane

Plus en détail

Principaux résultats

Principaux résultats Principaux résultats Le rapport préparé pour la réunion de l OCDE au niveau des ministres de 2001 et intitulé «La nouvelle économie : mythe ou réalité?» concluait que les technologies de l information

Plus en détail

Contribution des industries créatives

Contribution des industries créatives RÉSUMÉ - Septembre 2014 Contribution des industries créatives à l économie de l UE en termes de PIB et d emploi Évolution 2008-2011 2 Contribution des industries créatives à l économie de l UE en termes

Plus en détail

LES MODÈLES TREND DE TOYOTA NE MANQUEZ PAS NOS OFFRES EXCEPTIONNELLES, DOTÉES D UN AVANTAGE CLIENT POUVANT ATTEINDRE CHF 5 700.

LES MODÈLES TREND DE TOYOTA NE MANQUEZ PAS NOS OFFRES EXCEPTIONNELLES, DOTÉES D UN AVANTAGE CLIENT POUVANT ATTEINDRE CHF 5 700. LES MODÈLES TREND DE TOYOTA NE MANQUEZ PAS NOS OFFRES EXCEPTIONNELLES, DOTÉES D UN AVANTAGE CLIENT POUVANT ATTEINDRE CHF 5 700. EQUIPEMENT COMPLET, QUALITÉ SUPÉRIEURE ET SERVICE IMBATTABLE Les voitures

Plus en détail

KIA RONDO EX 2007. Habitacle et coffre

KIA RONDO EX 2007. Habitacle et coffre KIA RONDO EX 2007 La Rondo est une toute nouvelle voiture pouvant transporter cinq ou sept personnes selon les versions. Au chapitre des dimensions, elle est semblable au Mazda5. Par contre, la Rondo a

Plus en détail

Enquêtes mensuelles. Indicateurs du Climat des Affaires

Enquêtes mensuelles. Indicateurs du Climat des Affaires Tendances régionales La conjoncture en Midi-Pyrénées Décembre 215 La production industrielle a légèrement progressé dans l ensemble des secteurs. Les carnets de commandes sont toujours jugés de bon niveau.

Plus en détail

Top 10 des marques dans toute la Suisse 6.6% 6.2% 5.9% 5.9% 5.7% 5.6% 4.5% 4.0% 4.0% TOYOTA MERCEDES PEUGEOT 11.0% 10% 8% 6% 4% VOLVO FORD 14% 12.

Top 10 des marques dans toute la Suisse 6.6% 6.2% 5.9% 5.9% 5.7% 5.6% 4.5% 4.0% 4.0% TOYOTA MERCEDES PEUGEOT 11.0% 10% 8% 6% 4% VOLVO FORD 14% 12. Auto - bien assuré au meilleur prix! Quelles sont les marques et les modèles de voiture les plus populaires en Suisse? Au volant, le comportement des hommes diffère-t-il de celui des femmes? Suisses romands

Plus en détail

M W Q O c t o b r e 2 0 1 0

M W Q O c t o b r e 2 0 1 0 Certification ISO 9001 Enquête «entrants» et «sortants» M W Q O c t o b r e 2 0 1 0 MWQ/MESURER/Enquêtes sur la certification/2010/iso 9001 1 1. Introduction Le document «Baromètre Qualité Bilan 2008»

Plus en détail

Saab 9-X BioHybrid: renouveler la formule classique d une compacte

Saab 9-X BioHybrid: renouveler la formule classique d une compacte Information Saab 9-X BioHybrid Design en détail Saab 9-X BioHybrid: renouveler la formule classique d une compacte Concept de design expressif sur le segment des compactes Rendement énergétique : Saab

Plus en détail

Belgique et Protocole de Kyoto : état des lieux et perspectives

Belgique et Protocole de Kyoto : état des lieux et perspectives Belgique et Protocole de Kyoto : état des lieux et perspectives Février 2008 0. Préambule...2 1. Kyoto : où en est-on aujourd hui en Belgique?...3 2. La Belgique en bonne voie pour remplir ses engagements?...5

Plus en détail